COURS LES ELITES
Préparation au concours de la Magistrature et des Greffes 2025
DROIT PENAL ET PROCEDURE PENALE
Répondre par vrai ou faux
1- Les conditions essentielles de la validité d’une convention sont : le consentement de la partie qui
s’oblige, sa capacité de contracter et une cause licite dans l’obligation.
2- Seule l’erreur sur la substance de la chose est une cause de nullité du contrat.
3- La crainte révérencielle est une cause de nullité du contrat.
4- En principe, tout contrat oblige aussi bien celui qui s’engage, que ses héritiers et ayant droit.
5- Les dommages et intérêts sont immédiatement dus dès qu’il y a inexécution d’une obligation de
faire.
6- Le vendeur bénéficiaire d’une action en rescision pour lésion ne peut y renoncer.
7- Les parties à un contrat ne sont obligées que dans la mesure de ce qui est exprimé dans ledit
contrat.
8- L’obligation de donner emporte celle de livrer la chose et de la conserver jusqu’à la livraison.
9- Le créancier d’une obligation de livrer devient propriétaire de la chose dès l’instant où elle a dû
être livrée même s’il n y a pas eu de remise, à moins que le débiteur ait été mis en demeure de
livrer ladite chose.
10- En cas d’inexécution d’une obligation de faire ou de ne pas faire, pour obtenir des dommages et
intérêts, le créancier doit prouver en quoi cette inexécution lui a causé un préjudice.
11- Dans certains cas, le débiteur même en cas d’inexécution ne saurait être condamné à des
dommages et intérêts.
12- Il est possible de stipuler pour une personne autre que soi-même.
13- Les conventions légalement formées ne peuvent ni nuire, ni profiter aux tiers.
14- Tous les créanciers sans distinction ont un droit de gage général sur la personne de leur débiteur.
15- Le droit de gage général est une sureté réelle.
16- En vertu de son droit de gage général, il peut y avoir dépossession du débiteur au profit du
créancier même si aucune saisie n’a été pratiquée.
17- Même en présence d’un contrat, il est possible pour un créancier d’engager la responsabilité
délictuelle de son débiteur.
18- Le contrat unilatéral et l’acte unilatéral renvoient à la même réalité.
19- Le contrat aléatoire est une modalité de contrat commutatif.
20- La condition diffère du terme en ce qu’elle implique un évènement incertain.
21- La mise en demeure en matière d’exécution forcée n’est qu’un principe auquel il est possible de
déroger soit en se référant à la volonté des parties, en tenant compte de la nature de certaines
obligations, par le fait du débiteur ou du fait d’une dispense de la loi ou par les usages.
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22- L’astreinte peut être qualifiée d’exécution forcée indirecte.
23- Les actions oblique et directe permettent de lutter contre la mauvaise foi d’un débiteur.
24- L’action oblique et l’action directe sont ouvertes à l’ensemble des créanciers.
25- L’action paulienne aboutit à la nullité de l’acte frauduleux.
26- À la différence de l’action oblique, l’action paulienne ne bénéficie qu’au créancier qui l’a exercé.
27- L’action oblique tend uniquement à la conservation du patrimoine du débiteur.
28- Dans le cas d’un terme suspensif, lorsque l’obligation à terme existe déjà, le paiement effectué
par le débiteur est valable et il peut demander de restitution.
29- L’obligation à terme extinctif est une obligation pure et simple dont l’extinction est retardée.
30- La condition purement potestative n’est pas valable.
31- La condition casuelle et la condition mixte sont les seules conditions valables en droit des
obligations.
32- La condition portant sur une chose impossible rend nulle l’obligation contractée sous condition.
33- Lorsque le débiteur d’une obligation assortie d’une condition suspensive s’exécute avant la
réalisation de la condition, il peut recourir à une action en restitution de l’indu.
34- Les parties à un contrat impliquant une condition alternative doivent préciser dans les clauses
lequel d’entre le débiteur et le créancier doit choisir la prestation à exécuter sous peine de nullité.
35- Dans le cas d’une obligation alternative, si le débiteur refuse de choisir la prestation à accomplir,
le juge peut choisir pour lui.
36- Dans cette même hypothèse, lorsque l’exécution de l’une des prestations est rendue impossible
du fait du débiteur, le créancier ne peut que réclamer la chose qui reste.
37- Dans l’obligation facultative, il y a également plusieurs obligations qui sont dues.
38- Une obligation est dite conjointe lorsqu’elle n’est pas susceptible d’exécution fractionnée.
39- La solidarité active permet à un créancier de réclamer l’entièreté de ses créances à l’un seul de
ses débiteurs.
40- Il n’y a point de solidarité sauf dans les cas où elle est expressément stipulée.
41- Sur la base de l’action subrogatoire, le débiteur qui a payé l’entièreté de la dette peut réclamer à
l’un quelconque de ses codébiteurs, l’ensemble de tout ce qu’il a payé pour les autres.
42- L’obligation in solidum nait de la faute de son débiteur.
43- La solidarité imparfaite produit les mêmes effets que la solidarité parfaite.
44- La différence entre les obligations solidaires et indivisibles apparait lorsque l’une des parties au
contrat décède.
45- La cession de créance est un contrat entre le cédant, le cessionnaire et le cédé.
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46- La cession de créance est un contrat consensuel.
47- Toutes les créances peuvent faire l’objet de cession.
48- La formalité de l’article 1690 du code civil est une condition de validité du contrat de cession.
49- La clause pénale est une clause par laquelle les parties prévoient que le manquement à l’une des
obligations contractuelles est passible de poursuite devant les juridictions répressives.
50- Le but de la clause pénale est de contraindre le débiteur à s’exécuter.
51- Pour exécuter la clause pénale, il faut passer par devant le juge.
52- La cession de créance n’est opposable au débiteur qu’à compter de son acceptation par acte
authentique.
53- Les obligations de gérant d’affaires persistent au décès du maître.
54- Le maitre doit rembourser au gérant d’affaires toutes les dépenses qu’il a exécutées.
55- La subrogation personnelle est à la fois un mode de paiement et une modalité de transmission de
l’obligation.
56- Lorsqu’il y a novation, le débiteur peut faire valoir les mêmes exceptions que celles qui existaient
auparavant.
57- La délégation a lieu nécessairement entre des personnes obligées les unes envers les autres.
58- Le paiement valable est celui qui est fait entre les mains du créancier.
59- La théorie objective du patrimoine est la théorie suivant laquelle le support du patrimoine n’est
pas uniquement une personne, mais qu’il est un but, une affectation, une idée.
60- La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, suivant
notre bon vouloir.
61- Le droit d’usage, d’aménagement et le pouvoir d’administration sont les attributs de la propriété
qui ressortent de l’article 544 du code civil.
62- Le propriétaire d’une terre est propriétaire de tout ce qui s’y trouve et peut s’opposer valablement
à toute occupation étrangère.
63- En cas d’adjonction, le propriétaire du tout est celui de la chose principale à charge pour lui de
rembourser à l’autre propriétaire la valeur de sa chose.
64- Le mélange donne lieu à une copropriété.
65- L’usucapion est applicable en Côte d’ivoire.
66- La possession d’un bien vaut toujours titre.
67- Il y a abus de droit de propriété lorsque le propriétaire d’une chose, en en faisant un usage normal,
porte atteinte à autrui.
68- Les troubles qualifiés d’anormaux sont préétablis.
69- La possession est un pouvoir de fait.
70- En matière de lésion, la preuve est libre.
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