0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues12 pages

chapitre1CIRELE PDF

Transféré par

olnttw
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues12 pages

chapitre1CIRELE PDF

Transféré par

olnttw
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CHAPITRE I : DIPOLES ELECTROCINETIQUES

I-Introduction : L’étude des circuits électriques nous permet de connaître la réponse S(t) d’un
réseau quelconque à une excitation e(t).

e(t) f n de temps S(t) f n du temps


RESEAU

ENTREE SORTIE

e(t)
Excitation continue S(t)

0 0

t θ1 t

e(t)
Excitation sinusoïdale S(t)

0 0

t t
θ2
Après des régimes transitoires q1, q2, on obtient des régimes établis. On étudiera tout d’abord le
régime établi continu et puis après le régime sinusoïdal établi.

I-1 Approximation des régimes quasi-stationnaires :


Nous allons étudier des courants permanents «courants continus et des courants variables dans le
temps ». Nous admettrons que si ces derniers ne varient pas trop rapidement, on peut leur
appliquer les lois des courants continus à chaque instant.

Validité des régimes quasi-stationnaires :


A une vibration périodique de période T correspond une longueur d’onde l = vT. Dans le cas de la
propagation des ondes électromagnétiques dans le vide v vaut 3.10 8 m/s. les fréquences des GBF
utilisées au laboratoire (100Hz à 107Hz) donnent des longueurs d’onde qui varient de 30m à
300Km et sont donc très grandes devant la dimension des circuits électriques utilisés.
I-2 Notion de dipôle :

i
A

DIPOLE
U

On appelle dipôle électrocinétique tout système électrique relié à l’extérieur par deux bornes.
On choisit un sens arbitraire du courant. Le choix de U est indépendant de celui du courant, dans
ce cas on a U = VA – VB

I-2-1 Convention récepteur, convention générateur :


Les orientations du courant i(t) et de la tension U(t) étant indépendantes, on se retrouve en
présence de deux cas :

a) Convention récepteur
i
A

Les orientations du courant et de la


tension sont en sens contraire, La
dipôle convention choisie est dite : convention
U
récepteur

b) Convention génerateur

i(t)
Les orientations du courant et de la
tension sont dans le même sens
U DIPOLE
La convention est dite, convention
générateur

B
Si on relie deux dipôles entre eux, les conventions sont nécessairement récepteur pour l’un
(ici le dipôle 2) et générateur pour l’autre (dipôle 1).

i(t)

i(t)

D1 U D2
Si le produit U(t)i(t) est positif
Le dipôle 1 est effectivement
générateur et le dipôle 2
récepteur

-Si U(t)i(t) est négatif, le dipôle 1 est effectivement récepteur et le dipôle 2 est générateur.

I-3 Classification des dipôles :


I-3-1 Dipôle symétrique :Un dipôle est dit symétrique, si son fonctionnement n’est jamais modifié
quand on permute ses bornes A (entrée) et B (sortie). Ceci revient à changer i en (-i) et U en (-U).
Ex : resistor, lampe de poche.

I-3-2 Dipôle actif, dipôle passif :


Un dipôle dont la caractéristique ne passe pas par l’origine est dit actif (Alimentation stabilisée).
Dans le cas contraire on dit qu’il est passif.(résistor, diode). Leur caractéristique passe par l’origine.
I-3-3 Récepteur-Générateur :
Avec le choix de la convention récepteur par exemple, le dipôle fonctionne en récepteur si le
produit U(t)i(t) >0, si U(t)i(t) <0, le dipôle fonctionne en générateur.
I-4 Caractéristique externe courant tension d’un dipôle :
En faisant varier la tension u dans une certaine gamme, on mesure les valeurs de i
correspondantes, la courbe i(u) obtenue s’appelle la caractéristique externe courant tension du
dipôle. Exemple :
i

i0

u0 u

La caractéristique courant tension du dipôle dépend de sa structure et de ses propriétés physiques.


La plage possible de mesure de i(u) est limitée en pratique par la type de fonctionnement du dipôle
et par la puissance maximale échangeable avec l’extérieur.

Exemples de quelques caractéristiques statiques de quelques dipôles passifs usuels :


Resistor : La caractéristique de ce dipôle est représentable par une fonction linéaire appelée loi
d’ohm qui s’exprime selon la convention choisie :
- Convention générateur : u = - Ri, i = -Gu
- Convention récepteur : u = Ri , i = Gu
-Résistance non linéaire (R.N.L) : Varistance :
C’est un dipôle passif symétrique spécialement conçu pour que la résistance statique R 0 = u/i
dépende fortement de la tension appliquée. (elle diminue quand u augmente). L’intérêt de la R.N.L
est qu’elle permette de protéger un dispositif contre de fortes surtensions.
I-5 Modélisation des dipôles :
La modélisation découle soit d’une «étude physique du fonctionnement externe », soit plus
généralement en électronique d’une caractéristique externe par relevés expérimentaux des
grandeurs externes. (ici courant et tension).

Modélisation des dipôles linéaires :


Un dipôle est dit linéaire si sa caractéristique externe courant tension est une droite (ex resistor,
accumulateur).
i

i0

u0 u

On peut modéliser ce dipôle linéaire par des schémas équivalents introduisant les paramètres u 0 et
i0.

I-5-1 Modèle générateur de tension :


Si on adopte la convention générateur, l’équation de la caractéristique d’un dipôle linéaire est de la
forme :
u = u0 – ( u0)i
i0 u0
Soit en posant r = i0 et e = u0
u = e – ri
Nous pouvons conclure qu’un dipôle linéaire peut être représentée par l’association série d’une
force électromotrice (f.e.m) e et d’une résistance r, dite résistance interne du générateur de tension
équivalent au dipôle.
i A

r ri
u u

e
u
e
i
ri
B

i i

Remarque :
Le terme modèle générateur de tension ne signifie pas qu’il s’agisse d’un dipôle générateur
fournissant de la puissance. (Il peut bien s’agir d’un récepteur). De même manière r ne s’identifie
pas à une résistance ohmique (r peut être < 0).

I-5-2 Modèle générateur de courant :


De l’équation précédente on peut écrire :
i = i0 –( i0 )u
u0
1
Soit en posant g = = ( i0 ) et h = i0
r u0

i = h – gu
Il en résulte que le dipôle linéaire peut être représenté par une source de courant électromoteur
(c .e.m) en parallèle avec une résistance pure de conductance g.(conductance interne du modèle
générateur de courant équivalent au dipôle).

i A
i

u gu
h r
h

i
u u
i B

Remarque : Les modèles générateur de tension et générateur de courant sont en ce qui concerne
les phénomènes extérieurs au dipôle, deux représentations strictement équivalentes.
1
et h =
e
Le passage de l’une à l’autre s’effectue en utilisant les relations g =
r r
.
Remarque :
On peut aussi choisir la convention récepteur, on aurait u = e + ri’
i’ joue le rôle de –i. Si on remplace i’ par –i on retrouve le résultat précédent.
On obtient des équations traduisant des comportements externes identiques quelque soit la
convention.
i’ A

r ri’
u
e

B
I-6 dipôles idéalisés :
Il est souvent commode de remplacer la caractéristique réelle d’un dipôle par une caractéristique
idéalisée. Le modèle simplifié permet souvent une grande rapidité d’analyse des circuits.

I-6-1 Source de courant parfaite :

i=h

h u

C’est un dipôle idéal qui fournit un courant externe h = i imposé par le c.e.m quelque soit la tension
u à ses bornes ( dans une plage de tension donnée).
Exemple : transistor, cellule photoélectrique

I-6-2 source de tension parfaite :


Fournit une tension externe u = e quelque soit le courant i débité.
Ex : batterie d’accumulateurs , r< la résistance du circuit externe)
i i

e u

u=e u
I-6-3 Diode réelle-diode parfaite :
Une diode à jonction est un dipôle semi-conducteur dont la caractéristique i(u) est la suivante :

Schéma d’une diode


i
Convention récepteur

i
i
I max

I max

diode conductrice
-u max -u max

0,6 V u diode bloquée u

diode réelle diode parfaite

Diode réelle : Pour u > 0, diode est polarisée en sens direct ou passant
Pour u = 0,6 V appelée tension seuil, i croit fortement avec u, R est très faible.
Pour u < 0, la diode est polarisée en sens inverse ou bloquée. R est très grande ;
Pour une diode parfaite la caractéristique i(u)devient :
On néglige le courant inverse pour u <0 et la tension seuil pour i > 0.

I-7 Association de dipôles :


I-7-1 Association parallèle :
Deux dipôles D1 et D2 sont dits en parallèle s’ils sont soumis à la même tension u.
On a i = i1 + i2.
C

i C2
i A
i= i1 + i2
i1 C1
i2
i2
D1 D2 u
i1

B u u
On construit C1 puis C2 et C est déduite point par point.
On peut remplacer chaque dipôle linéaire par son modèle équivalent ici modèle générateur de
courant et en faisant une démarche analytique on obtient :
h = hi
et g =  g i

I-7-2 Association série :


Deux dipôles sont associés en série s’ils sont traversés par le même courant i.
i
u = u1 +u2
C1 C2
C
i i
D1 D2

u1 u2

u u1 u2 u
Rqe : Pour plusieurs dipôles linéaires en série, on obtient dans ce cas un
générateur de tension unique caractérisé par :

e =  ei et r =  ri

I-8 Diviseur de tension :


u = u1 + u2 = z1i + z2i = (z1 + z2)i
u
u1 = z1i et u2 = z2i z
1

donc u
1

u2 z2
= z
u z1  z2 u
2
2
u1 = z1

;
u z1  z 2

z1 u z 2u
et de la on tire u1 = et u2 =
z1  z 2 z1  z 2

I-9 Diviseur de courant :


u = z1i1 = z2i2 = zeqi
i
z eq i z1 z 2 i
i1 = = ( z1  z 2 ) z1 donc i1 = z2i i i
z1 ( z1  z 2 ) 1 2
u z z
z1i
et i2 = 1 2

( z1  z 2 )

Vous aimerez peut-être aussi