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Projet Carol

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UNIVERSITÉ PROTESTANTE DE LUBUMBASHI

FACULTÉ DES SCIENCES ECONOMIQUES ET MANAGEMENT


FILIERE FINANCE ET BANQUE

PROJET TUTORÉ
GESTION DES RISQUES LIES A L’OCTROI DES CREDITS
DANS LES BANQUES COMMERCIALES CAS DE LA
RAWBANK LUBUMBASHI

YAV KABWICK carol

DÉCEMBRE 2024
UNIVERSITÉ PROTESTANTE DE LUBUMBASHI
FACULTÉ DES SCIENCES ECONOMIQUES ET MANAGEMENT
FILIERE FINANCE ET BANQUE

PROJET TUTORÉ
GESTION DES RISQUES LIES A L’OCTROI DES CREDITS
DANS LES BANQUES COMMERCIALES CAS DE LA
RAWBANK LUBUMBASHI

YAV KABWICK carol

Année Académique : 2024-2025


TABLE DES MATIÈRES

TABLE DES MATIÈRES ....................................................................................................1

RÉSUMÉ ..............................................................................................................................1

1. CONTEXTE DE L’ÉTUDE .........................................................................................2

2. PHÉNOMÈNE OBSERVÉ ET PROBLÈME A ÉLUCIDER .......................................3

3. REVUE DE LITTÉRATURE ......................................................................................3

3.1. Revue de la littérature théorique ............................................................................3

3.2. Revue de la littérature empirique...........................................................................7

4. PROBLÉMATIQUE DE L’ÉTUDE .......................................................................... 14

5. HYPOTHESES DE LA RECHERCHE ...................................................................... 14

6. CADRE MÉTHODOLOGIQUE ................................................................................ 16

6.1. METHODES DE RECHERCHE............................................................................ 16

6.2. TECHNIQUES DE RECHERCHE ....................................................................... 16

[Link] DE LA RECHERCHE .............................................................................. 17

[Link] général....................................................................................................... 17

[Link] spécifiques ............................................................................................... 18

[Link] ET INTÉRET DU SUJET ................................................................................. 18

8.1. CHOIX .................................................................................................................. 18

8.2. INTERET .............................................................................................................. 18

9.DÉLIMITATION .......................................................................................................... 18

BIBLIOGRAPHIE............................................................................................................ 20
1

RÉSUMÉ
Le présent projet tutoré traite de la problématique des risques liés à l’octroi des crédits
est le risque qu’un emprunteur ne rembourse pas tout ou une partie de son crédit aux échéances
prévues par le contrat signé entre l’emprunteur et l’établissement bancaire. Si l’établissement
financier sous-évalue et sous estimes ces risques, le montant prête et les intérêts dus ne serons
pas perçus et il viendra s’inscrire en perte et cela aura des répercussions néfastes sur l’évolution
des activités de la banque et sur sa performance et peut amener la banque à la faillite.

La maitrise de ces risques liés à l’octroi des crédits est au cœur du métier du banquier
car il détermine la rentabilité des opérations effectuées. Et leur évaluation passe par une bonne
connaissance du client et, s’il s’agit de l’entreprise, une bonne évaluation de son projet et du
secteur dans lequel elle exerce son activité. La gestion consiste à ramener les risques dans les
limites fixées par la Banque Centrale du Congo à travers les règles prudentielles : la bonne
maitrise et contrôle du portefeuille de crédit.
2

1. CONTEXTE DE L’ÉTUDE
La banque est un intermédiaire financier, qui fait l’interface entre deux types
d’agents: les emprunteurs et les préteurs. Son rôle est de fournir aux emprunteurs les
ressources qui leur sont nécessaires en se refinançant auprès des préteurs. Dans cette
opération de transformation, puisque les prêteurs apportent généralement des ressources
courtes (â l’horizon de ternps limité) avec la volonté de les avoir disponibles rapidement et de
manière sécurisée alors que la demande des emprunteurs est généralement longue, (volonté)
d’emprunter sur un horizon suffisamment long pour donner de la visibilité ou les capacités de
remboursement est risquée.

Toute opération de crédit fait naitre un risque, la probabilité qu’un débiteur n’honore pas ses
engagements. L’évolution de ce risque est primordiale pour les créanciers dans un contexte où
les difficultés des entreprises (défaut de crédit, faillite) sont fréquentes et parce que leurs
conséquences perturbent sévèrement l’économie. Pour le créancier l’existence de ce risque
affecte la rentabilité qu’il espère de ces opérations de crédits et l’expose potentiellement ä des
graves difficultés si la contrepartie s’avérait incapable de rembourser le prêt.

Si on généralise ce risque peut être considéré comme l’incertitude affectant le


montant et les dates auxquelles les paiements du débiteur seront effectués. II est lié aux aléas
qui présentent sur l’évolution de la situation économique et financière de la contrepartie. On
appréhende alors le risque lié ä l’octroi de crédit comme une possibilité des pertes
consécutives â cette évolution du débiteur, ce qui renvoie â deux états de la nature.

La dégradation de la situation de l’emprunteur : le gain original espéré ne rémunère


pas l’incertitude grandissant â laquelle le créancier est exposé, c’est une forme de perte
d’opportunité.

La cessation de paiement du débiteur : s’il ne peut pas payer, son créancier constate
un défaut de paiement dont les conséquences seront plus ou moins graves selon qu’il y a ou
non faillite de la contrepartie.
3

2. PHÉNOMÈNE OBSERVÉ ET PROBLÈME A ÉLUCIDER

Le monde contemporain est marqué par une intensification des activités économiques, où de
nombreuses personnes souhaitent investir dans divers secteurs d’activité, non seulement pour
favoriser leur croissance, mais également pour en tirer des bénéfices financiers. À
Lubumbashi, cette tendance est particulièrement visible à la Rawbank, qui joue un rôle clé
dans le financement des projets locaux. Une proportion importante des investissements dans
la ville repose sur des prêts bancaires, représentant environ 65 % des financements octroyés
par la Rawbank. En outre, environ 40 % des ménages font appel à des crédits pour couvrir
leurs besoins essentiels, tels que le logement, l’éducation ou les services de santé.

Cependant, un problème récurrent à la Rawbank de Lubumbashi concerne l’insolvabilité des


emprunteurs. Près de 18 % des crédits accordés par cette institution se transforment en
créances douteuses, mettant à risque la viabilité financière de la banque. Lorsqu’un
emprunteur ne parvient pas à rembourser au moins 50 % de sa dette à l’échéance, les pertes
pour la Rawbank peuvent atteindre jusqu’à 20 % des revenus générés par les crédits. Ce
phénomène est aggravé par l’instabilité économique locale, qui affecte la capacité des
emprunteurs à honorer leurs engagements financiers.

Face à ces défis, il est essentiel pour la Rawbank de Lubumbashi d’analyser rigoureusement
les causes de l’insolvabilité, notamment les fluctuations des revenus des clients et les risques
liés aux secteurs financés. Une gestion proactive des risques permettrait de réduire ces pertes
et de renforcer la résilience de l’établissement face aux créances douteuses. La mise en œuvre
de stratégies de prévention adaptées est indispensable pour garantir la pérennité de la
Rawbank et soutenir le développement économique durable de Lubumbashi

3. REVUE DE LITTÉRATURE
Cette revue rapporte les études théorique et empirique les plus pertinentes et les plus
significatives.

3.1. Revue de la littérature théorique


❖ FAIZA BENABDEL M, dans sa thèse de doctorat « Les déterminants d’octroi de

crédits bancaires aux entreprises ; étude comparative entre la banque conventionnelle


et la banque islamique ».
4

La banque est avant tout un intermédiaire entre différentes entités parmi ses
prérogatives, nous retrouvons la collecte de la régulation des dépôts des agents qui sont en
excédant des ressources et le prête à ceux qui ont besoins de financement.

L’entreprise fait recours à un crédit pour financer ses projets destinés à accroitre ses
capacités de production, ses performances, etc. de son côté, la banque s’intéresse davantage à la
création d’emplois et donc à l’accroissement des revenus générés par le financement, en outre, les
banques utilisent le crédit comme un catalyseur d’entreprises afin de capter les flux et services
qui y sont associés, entre autres, les avances de trésorerie, les placements, les virements, les
abonnements et divers. Cela nous mène à une question concernant le processus de décision
relative à une demande de crédit émanant des entreprises, avec une attention particulière
accordée aux facteurs déterminant la prise de décision.

Ainsi, notre question de recherche est la suivante : « Quels sont les déterminants
d’endettement appliqués aux entreprises par les deux banques Islamique et Conventionnelle,
et quelles sont les différences et les similitudes dans leurs modes de fonctionnement ? Dans le
cadre de l’étude, nous supposons qu’il existe une influence positive de la rentabilité sur la
décision d’octroi des crédits émis par la banque conventionnelle, quant à la banque Islamique,
nous supposons que la rentabilité de l’entreprise n’influence pas sa décision. D’où la
formulation des hypotheses suivantes :

➢ H1 La rentabilité, la taille et la garantie présentée de l’entreprise influence

positivement la décision de la banque Conventionnelle pour accorder un crédit.


➢ H2 La rentabilité, la taille et la garantie présentée par l’entreprise n’influence pas la

décision de la banque Islamique pour accorder un crédit.

Le tableau ci-dessous récapitule en fonction de chaque théorie, la manière dont les


différents déterminants influent l’endettement des entreprises.

TABLEAU I : Fonction de chaque théorie (théorie de trad of et packing order)


Déterminants potentiels du
niveau d’endettement TOT POT Hypothèses
Banque Banque
conventionnelle Islamique
Rentabilité + - + NS
Taille + + + NS
Garantie + + + NS
5

L’influence des déterminants de l’endettement selon les théories TOT et POT et les
hypothèses de recherche.

❖ La théorie de Trade Off et la théorie de Packing Order)

Trade Off suggère que nous retrouvons dans la finance conventionnelle des
déterminants spécifiques selon le bilan de l’entreprise, la taille, rentabilité et la garantie
favoriseraient l’accès au crédit. Quant à la théorie Packing Order, elle a des suggestions
controverses à celle de la première sauf pour la garantie.

L’analyse effectuée par la banque, mobiliser des méthodes et des outils différents en
fonction d’une part, de la relation qu’elle entretient avec son client et d’autre part, de type de
crédit.

Le diagnostic est donc fondé simultanément sur l’étude de l’interpellation des


documents comptables, économiques et financiers de l’entreprise et l’exercice en cours, des
états financiers prévisionnels et le cas échéant ; il s’agit du bilan, des tableaux, etc. Une étude
orientée vers l’appréciation du risque de faillite ou de solvabilité s’applique souvent aux
méthodes fondées sur l’analyse du bilan (étude statistique) et aux méthodes s’appuient sur le
tableau de financement (étude des flux) ainsi que la méthode hypothético-déductive.

Le résultat de la recherche montre que la banque Islamique se base sur d’autres


critères spécifiques aux entreprises. En effet, elle évalue l’entreprise non seulement par
rapport à sa logique interne, mais aussi par rapport à son environnement.

En outre, la banque étudie la stabilité sociale de l’entreprise pour lui accorder un


crédit, ainsi que la qualité de son dirigeant, sa technique commerciale et
d’approvisionnement, ses relations avec les clients ; les fournisseurs et la banque. Néanmoins,
le partage du risque accordé par la banque Islamique est mis en évidence par l’étude détaillée
de la rentabilité des projets financiers. En conclusion, nous avons retenu que les banques
conventionnelles et les banques Islamiques ont des règles de questions différentes. Elles
opèrent différemment quant à l’octroi de crédit aux entreprises. Elles n’évaluent pas
l’entreprise selon les mêmes critères.

En définitive, établir les déterminants de l’octroi de crédit s’avère indispensable dans


le cadre d’une maitrise des risques liés au dit crédit. A cet égard, la banque s’intéresse à
l’origine des risques ainsi qu’à son mode de propagation. Dans sa lutte, elle instaure un
6

standard commun destiné à l’ensemble des intervenants dans le but d’évaluer le mieux le
risque encouru.

❖ JUNG-HYUN ANN, Dans sa thèse de doctorat « Evaluation des risques de crédits et


concurrence ».

La théorie moderne de l’intermédiation financière montre que la fragilité du bilan


associé au risque de transformation chez les banques peut être assimilée à un mécanisme
d’incitation. Comme les déposants peuvent demander à tout moment de retirer leurs dépôts,
une mauvaise nouvelle sur une banque peut provoquer une nuée bancaire dont les
conséquences sont catastrophiques en raison d’illiquidité de l’actif bancaire. Les banques
créent un spécial surpose véhicule (SPV) au conduit pour loger les crédits sortis du bilan des
banques. Ce sont les institutions très peu capitalistes, financées par des dettes à très court
terme pour répondre à la demande des investisseurs alors que leurs actifs sont en général des
crédits à long terme comme des crédits hypothécaires.

Le développement de la nouvelle technologie financière modifie la stratégie des


banques. De plus en plus les crédits sont octroyés pour être structuré et puis distribué, non plus
pour être gardé dans son bilan. Ce faisant, le revenu des banques sur l’octroi d’un crédit apparaît
principalement sous forme d’une marge d’intérêt (la différence entre taux débiteur et taux
créditeur).

Le changement du modèle d’affaire et les évolutions de la gestion au niveau du bilan


des banques affecte la fonction d’intermédiation des banques. Ceci constitue le premier angle
structurant cette thèse : Quels sont les impacts de ces évolutions du secteur bancaire sur les
stratégies des banques ? Et quelles sont ses conséquences sur la fonction d’intermédiation
financière en particulier, sur la production d’information des banques ?

Avant que la règlementation du secteur bancaire ne soit généralisée à partir des années
80 et que les instruments financiers pour collecter les fonds ne soient développés, la collecte de
fonds pour une banque était une affaire réglée : les dépôts constituaient la principale ressource des
banques. Dans la plupart des pays industrialisés, la rémunération des dépôts à vue a été interdite
et celle des dépôts à terme plafonné.

La titrisation a permis de franchir une étape concernant la gestion des ressources


bancaires en vendant leur crédit sur le marché secondaire, les banques récupèrent leur fonds avant
l’échéance de leur investissement (les crédits) et peuvent ainsi les remployer sur un autre octroi de
7

crédit rentable. Ceci permet un recyclage des ressources bancaires et de multiplier la capacité de
prêt de la banque.

Afin d’acquérir les informations sur les qualités des clients et améliorer la qualité du
crédit, les banques traditionnellement se sont basées sur la relation à long terme avec les clients.
Comme il existe les asymétries d’informations entre prêteur (banque) et emprunteur, la relation
clientèle à long terme permet aux banques d’obtenir les informations privées par le contact
personnel et fréquent. En utilisant les données historiques et les techniques avancées de
statistique, cette nouvelle technique produit une note numérique(score) que les banques peuvent
utiliser pour évaluer le risque des candidats aux crédits (Mester 1997). Cette méthode n’a été
appliquée seulement aux crédits aux ménages comme les crédits hypothécaires, les crédits liés
à la carte de crédit ou les crédits automobiles.

3.2. Revue de la littérature empirique


❖ APPROCHE DE HENRIE VAN ET SONJA B

Qui dit risque lié à l’octroi de crédit, dit que les versements peuvent être retardés ou
même ne pas avoir lieu du tout enfin de compte, ce qui peut alors engendrer des problèmes de
flux de trésorerie et avoir un impact sur la liquidité de la banque.

Malgré les innovations réalisées dans le secteur des services financiers, le risque de
crédit reste la plus grande cause de faillite des banques. La raison en est que généralement, plus de
80% du bilan de la banque est lié à cet aspect de la gestion des risques. Les trois principaux types
de risque lié à l’octroi de crédit (ou de contrepartie) sont les suivants :

- Le risque individuel ou de consommateur ;

- Le risque souverain ou risque pays.

Du fait des effets dévastateurs du risque de crédit. Il est important d’assurer une
évaluation complète de la banque à évaluer, à administrer, à superviser, à mettre en œuvre et à
recouvrer les prêts avancés, garanties et autres instruments de crédit.

Une étude globale de la gestion des risques liés à l’octroi de crédit comprendra une
évaluation des orientations et procédures de la banque en matière de gestion de risque à
l’octroi de crédit. Cette évaluation devra aussi permettre de déterminer la pertinence de
l’information financière reçue de l’emprunteur ou de l’émetteur d’un moyen de paiement, à
8

partir de laquelle la banque aura décidé d’investir ou d’accorder un crédit. Enfin, une
évaluation périodique des risques qui sont changeant par nature sera également nécessaire.

La question de la fonction de gestion des risques liés à l’octroi de crédit est


principalement centrée sur le portefeuille de prêt, même si les règles relatives à la détermination
de la solvabilité s’appliquent également à l’évaluation des émetteurs des moyens de paiement.

GESTION DU PORTEFEUILLE

Les superviseurs bancaires accordent une très grande importance aux orientations
formelles fournies par le conseil d’administration et mise en œuvre par les gestionnaires. Plus
déterminant est peut-être ce que concerne la fonction de prêt de la banque, pour laquelle celle-ci
doit disposer d’un système de gestion du risque lié à l’octroi de crédit qui soit sain et cohérent.
Une bonne politique de crédit doit définir le champ de l’allocation des

Crédits de la banque et la manière dont le portefeuille de crédit sera géré c'est-à-dire la


manière dont les prêts seront consentis, appréciés, supervisés et recouvrés. Une bonne
politique de prêt ne doit pas être trop restrictive mais permettre la présentation du conseil
d’administration des dossiers qui sortent des critères correspondant aux directives écrites mais
que les gestionnaires estimeront dignes de considération. Une certaine flexibilité est
nécessaire pour permettre une réaction et une adaptation rapides à l’évaluation de la
combinaison d’actifs rémunérateurs de la banque et du marché.

Une bonne politique de crédit se fondera sur les éléments suivants :


Une limite à l’ensemble des prêts consentis. On définit normalement une limite à
l’ensemble du portefeuille de prêts qui est fonction des dépôts du capital ou de l’actif
total. Pour définir cette limite, il convient de tenir compte de la demande de crédit, de
la volatilité des dépôts et des risques de crédits.


Les limites géographiques constituent généralement un dilemme. Lorsqu’une banque
n’a pas la compréhension suffisante de divers marchés sur lesquels elle est présente,
et/ou n’a pas de bons gestionnaires, la diversification géographique peut engendrer des
sérieuses difficultés liées aux crédits.


La concentration des crédits, une bonne politique de crédit doit stimuler la
diversification du portefeuille et recherche un équilibre entre la rentabilité maximale et
le risque minimal. Les limites de concentration font généralement référence à
9

l’exposition maximale autorisée à un client unique, à un groupe ou à un secteur


d’activités économiques (agriculture, sidérurgie, textile, etc.).


Répartition par catégorie. Les limitations basées sur le pourcentage global des crédits
accordés dans une catégorie particulière (commerce, immobilier, consommation et
autres) sont chose courante. Par rapport à ces limitations, il est bon que les orientations
définies permettent certains écarts avec l’approbation du conseil d’administration.


Le type de prêt : une bonne politique de prêt implique la spécification des types de prêts
et d’autres moyens de financement que la spécification disposée à offrir à ses clients
ainsi que des lignes d’orientation précises pour les prêts spécifiques.


Les échéances : une bonne politique de crédit doit établir le terme le plus grand possible
pour chaque type de crédit, et les prêts doivent être assortis d’échéanciers réalistes. Le
terme et les échéances doivent être déterminés en fonction de la source de
remboursement prévu de l’objet du prêt et de la durée de vie du nantissement.


La politique de prix : il faut que sur les divers types de prêts, les taux soient suffisants pour
couvrir les coûts des fonds, la supervision du prêt, le frais de gestion (y compris les frais
généraux) et les pertes possibles. En même temps, ils doivent permettre de dégager une
marge de profit raisonnable.


L’autorité en matière de crédit est souvent fonction de la dimension de la banque. Dans
les banques de petite taille, elle est généralement centralisée. Afin d’éviter des retards
dans le processus d’octroi de crédit, les banques de plus grande taille ont tendance à
décentraliser en fonction de la zone géographique, des produits de prêt et/ou du type de
clientèle. Une bonne politique de crédit implique des limites établies pour tous les
responsables de crédits.


Procédure d’évaluation de la demande de crédit : une bonne politique des crédits doit mettre
en évidence les responsabilités de l’évaluation de la demande de crédit et définir des
procédures d’évaluation formelle et standard avec entre autres des spécifications
concernant le renouvellement et l’extension du crédit. Les types et les limites de
montant acceptable doivent être précisés pour chaque type de crédit.


Il faut aussi préciser les conditions dans lesquelles l’évaluation de la demande de crédit
par des instances indépendantes qualifiées est nécessaire. Le ratio du montant du prêt
10

sur la valeur estimée du profit et de la garantie, ainsi que de la méthode de valorisation


et les différences entre les divers types d’instruments de crédits implique aussi un
programme d’acompte exigible, le cas échéant.

• Un ratio maximal du montant prêté sur la valeur marchande des titres gages. Une bonne
politique de crédit implique la mise en place des conditions de marge pour tous les types
de valeurs acceptées à titre de garantie. Ces conditions doivent être fonction des
possibilités de vente des valeurs concernées. Il importe également de définir les
responsabilités et d’établir un calendrier pour l’évaluation périodique de la garantie.

• Une publication des comptes : une banque doit faire figurer dans son bilan de crédits,
qu’ils émanent d’elle ou qu’ils aient été achetés. Cela doit se produire aussitôt que la
banque est concernée par les provisions règlementaires applicables au crédit. Une
banque doit initialement équilibrer la rémunération et le coût du prêt.

• La détérioration : la banque doit identifier et prendre en compte la détérioration d’un


prêt ou d’un ensemble de prêts évalués ensemble. Cela doit être fait chaque fois qu’il
n’est ni probable ni assuré que la banque sera en mesure de recouvrer les sommes dues
selon les termes du contrat de prêt.

• Le recouvrement : une bonne politique de crédit suppose la définition des obligations


en souffrance de tous types et la spécification des comptes et rapport à soumettre au
conseil d’administration. Cette information devra être suffisamment détaillée pour
permettre la détermination du facteur de risque, de la perte latente et de différentes
mesures possibles.

• L’information financière : un octroi de crédit sans trop de risques suppose une


information complète et précise concernant tous les détails de la situation de crédit de
l’emprunteur. Une exception possible à cette règle est le cas d’un prêt initialement
approuvé avec un nantissement liquide utilisable comme source de remboursement dans
le cadre de la politique de crédit, il convient de définir les exigences comptables pour
les entreprises et les particuliers aux différents niveaux de crédit ainsi que les lignes de
conduite appropriées aux comptes audités, non audites et autres.

Les hypothèses sur lesquelles reposent les prévisions doivent être clairement
présentées. Toutes les conditions doivent être définies de cette manière que toutes données
11

négatives concernant le crédit indiqué clairement un non-respect de la politique de prêt de la


banque.

Enfin, la politique de prêt doit être complétée par d’autres directives écrites
concernant des départements spécifiques de la banque. Les orientations et procédures écrites
qui sont approuvées et appliquées dans plusieurs départements doivent être référencées dans
la politique générale de prêt de la banque. L’absence d’orientation, de directives et de
procédures écrites est une lacune grave et indique que le conseil d’administration n’assume
pas ses responsabilités judiciaires de façon satisfaisante.

ETUDE DE LA FONCTION ET DES ACTIVITES DE PRÊT

Dans l’accomplissement de ses devoirs au nom des déposants comme au nom des
actionnaires, le conseil d’administration doit veiller à ce que la fonction de prêt de la banque
satisfasse à trois objectifs fondamentaux :

- Les prêts doivent être consentis sur une base saine et en fonction de leur caractère
recouvrable ;

- Les fonds doivent être investis de manière profitable pour les actionnaires et dans le
sens de la protection des déposants ;

- Les besoins légitimes de crédit des agents économiques et/ou des ménages doivent
être satisfaits.
L’objet de l’étude des activités de prêt est d’évaluer dans quelle mesure le processus
satisfait à ce critère.

En d’autres termes, il est fondamental d’évaluer dans quelle mesure l’octroi de crédit
est bien organisé, les orientations bien reflétées dans les processus internes et dans les
manuels, le personnel adéquat et appliqué à suivre les orientations et les directives définies, et
l’information normalement disponible aux acteurs du processus d’octroi de crédit, de façon
pertinente, précise et complète.

ETUDE DE LA QUALITE DU PORTEFEUILLE DE CREDIT

Les caractéristiques et la qualité du portefeuille de prêts d’une banque sont aussi


évaluées grâce à un processus d’étude et de contrôle. Ce portefeuille de prêt reflète la position
de la banque sur le marché et la demande à laquelle elle répond, sa stratégie d’affaire et de ses
responsabilités d’octroi de crédit. Dans la mesure du possible, l’étude du portefeuille de prêts
12

doit normalement comprendre un échantillonnage aléatoire des prêts de manière à couvrir à


peu près 70% du montant total des crédits et 30% du nombre de prêts.

Il convient aussi, pour les prêts en devise étrangère et les prêts dont le terme est à
plus d’un de prendre en compte au moins 75% du montant total et 50% au nombre total de
prêts. Par ailleurs, une étude détaillée du portefeuille de crédit doit comprendre les éléments
suivants :

- Tous les prêts aux emprunteurs dont l’exposition représente en tout plus de 5% du
capital de la banque ;

- Tous les prêts aux actionnaires et autres tiers en relation avec la banque ;

- Tous les prêts pour lesquels les intérêts ou les échéances de remboursement ont subi
un rééchelonnement ou un changement quelconque depuis leur octroi ;

- Tous les prêts pour lesquels les versements en numéraire d’intérêt et/ou de principal
sont dus depuis 30 jours, y compris ceux pour lesquels les intérêts ont été capitalisés ou
reconduits.
Dans chacun de ces cas, l’étude du crédit doit comprendre la consultation du dossier
de l’emprunteur et une discussion avec le responsable du crédit su l’activité de l’emprunteur,
ses perspectives à court terme et son histoire de crédit lorsque le montant total dû dépasse 5%
du capital de la banque, l’analyse doit aussi porter sur les prévisions d’activité de
l’emprunteur et sur les conséquences éventuelles, sur la capacité de service de la dette et de
remboursement du principal.

L’objectif spécifique de ce genre d’étude est d’évaluer la probabilité que le crédit soit
remboursé et de voir si la classification du crédit qu’a fait la banque est adéquate. Il s’agit aussi
par ailleurs, d’évaluer la qualité du nantissement et la manière dont l’entreprise ou l’activité
de l’emprunteur peut produire la liquidité nécessaire.

❖ L’APPROCHE DE RACHID MOULAYK

Dans un établissement bancaire ou de crédit, parmi les majeures préoccupations de


l’activité bancaire est la gestion du risque lié à l’octroi de crédit qui s’exerce dans toutes les
phases de la vie d’un engagement donné, d’un crédit ou d’une relation à l’origine d’un
dossier. Cependant, cette préoccupation se base sur la réactivité dans la gestion du portefeuille
13

« elle concerne tous les niveaux de l’organisation avec les angles de vision, d’appréciation et
d’actions différentes ».

La gestion de ce risque a toujours fait l’objet d’une grande attention au sein des
banques ; c’est la raison pour laquelle il faut mettre en place une gestion calculée des risques
dans le but de faciliter et d’améliorer l’efficacité de la prise des décisions.

Le risque était un élément intangible et son appréciation était qualitative,


actuellement, et compte tenu de la montée du rôle des marchés financiers de leur instabilité,
de leur règlementation et l’accroissement de la concurrence, le risque devient un objet
spécifique et peut représenter un facteur de performance.

ORIENTATION DES DECISIONS DE CREDIT

La décision de crédit est actée juridique extrêmement fondé, engage l’établissement


bancaire avec des tiers, cette décision doit être mieux éclairée. Pour cela, il faut viser une
amélioration de l’information susceptible d’être mise la disposition des établissements de crédit,
que ce soit par l’emprunteur lui-même ou par les tiers.

LA GESTION INTERNE DE RISQUE

La gestion de l’établissement bancaire consistera tout d’abord à définir les axes de


développement principaux de la banque sur ses marchés actuels ou sur ceux qu’elle
ambitionne de conquérir.

Cette démarche de positionnement commercial s’accompagne de la définition de la


politique du risque qui s’imposent et qui constituent les points de repères pour les
collaborateurs de la banque.

L’ORGANISATION DE LA PRISE DE DECISION

La décision d’octroi de crédit relève de la politique d’engagement au niveau central.


Pour la quasi-totalité des banques, le choix se fait dans les structures décentralisées ;
l’engagement se fait au plus près du terrain.

La pratique des banques aujourd’hui, tend à ne plus cantonner l’analyse et la


prévention du risque de crédit dans les directions des engagements. Elle implique de faire
intervenir l’ensemble des acteurs de la filière d’octroi de crédit, donc de cloisonner les
différents niveaux bancaires tout en spécialisant l’intervention de chacun.
14

L’appréciation du risque de crédit a été toujours le sujet le plus important pour les
banques et établissements financiers dans l’opération d’octroi de crédit.

Cependant, les établissements cherchent depuis longtemps des méthodes efficaces


afin de répondre à leurs besoins dans le but de diminuer le mieux possible ce risque de crédit
et par conséquent de maximiser leur profit. Il ne s’agit donc pas seulement d’évaluer le risque
en octroyant un crédit mais aussi savoir le gérer tant que la banque est engagée avec les
clients.

Enfin, le traitement des difficultés peut évidemment se réaliser hors tout cadre
juridique, par des mesures internes à l’entreprise ou des accords avec les partenaires de
l’entreprise (fournisseurs, banques, …).

4. PROBLÉMATIQUE DE L’ÉTUDE
L’activité traditionnelle des banques consiste ainsi à emprunter sur le marché de
liquidités pour financer l’octroi de crédit. Cependant ces mécanismes de transformation, s’il
est poussé â l’extrême peut engendrer des difficultés de financement pour la banque, en cas de
contraction sur le marché. Notons que le risque lié â l’octroi de crédit dans une banque a
indubitablement des effets néfastes sur son bon fonctionnement et peut même l’amener ä la
faillite. La banque a donc intérêt de mettre en exergue une bonne politique de gestion des
risques.

Le risque est inhérent â toutes les activités humaines, notamment lorsqu’on fait des
affaires. Dans le métier de la banque le risque est un élément que l’on vit au quotidien. En
effet, l’activité principale de la banque étant de distribuer du crédit, le risque de non
remboursement est omniprésent, se trouvant au cœur de l’activité bancaire, il constitue l’un
de ses enjeux majeurs, néanmoins s’il est bien analysé et géré, ce dernier peut représenter
l’une de principales sources de profit de cette dernière. Au regard de ce qui précède, nous
formulons notre problématique autour des questions suivantes :

• Comment la Rawbank arrive-t-elle à gérer les risques inhérents à l’octroi des crédits
auprès de sa clientèle ?
• Cette gestion des risques s’avère-t-elle efficace ou non ?

5. HYPOTHESES DE LA RECHERCHE
15

Les banques exercent leurs activités dans un environnement en évolution qui leur offre
d’importantes opportunités mais qui se caractérisent aussi par des risques complexes et
variables. Les banques doivent dès lors acquérir des capacités de gestion des risques si elles
veulent survivre dans un environnement orienté vers le marché, résisté â la concurrence des
autres banques et soutenir une croissance économique pilotée par le secteur privé. La Rawbank
dispose d’une fonction de risque permettant d’identifier, d’analyser, de mesurer, de surveiller
et de maitriser les risques de la différente nature auxquelles ces activités sont exposées :

• Les risques liés à I ‘octroi des crédits


• Le risque de liquidités
• Le risque de marché
• Le risque opérationnel, etc...

Compte tenu de la complexité des menaces de I ‘activité des prêts, les établissements
de crédits ont un intérêt fondamental à maximiser la gestion des risques en vue de limiter les
risques monétaires temporels. Des améliorations peuvent être décelés au niveau de procédure,
parfois le traitement de certaines informations n’est pas optimisé, ce qui engendre les
disfonctionnements. De plus les banques développent les méthodes innovantes dans le cadre de
la gestion des risques de contrepartie.

En faisant référence â notre problématique, les suppositions ci-après permettent de


répondre â notre questionnement de manière provisoire :

❖ A la Rawbank, la gestion des risques inhérents liés à l’octroi de crédit se ferait par une
haute étude et analyse du dossier de crédit à la clientèle tout en privilégiant le crédit aux
organismes publics non financiers, aux sociétés et aux particuliers ce qui lui permettrait
d’appliquer une provision pour le cas de non remboursement des débiteurs douteux.

❖ la gestion serait efficace, car elle permettrait à la Rawbank d’appréhender des risques
liés à l’octroi des crédits, celle-ci devrait avoir toutes les informations possibles sur
l’emprunteur objectif de l’emprunt, ses activités passées, sa situation financière (Salaire,
compte bancaire et autres actifs) etc... Et le banquier utiliserait ces informations pour pallier
aux problèmes des risques liés à l’octroi des crédits.

VARIABLE EXPLICATIVE VARIABLE


EXPLIQUÉE

L’octroi des crédits Gestion des risques inhérents à l’octroi


des crédits
16

Les risques liés à l’octroi des crédits est un phénomène qui préoccupe les banques et leur gestion
consiste à identifier les emprunteurs, leurs motifs d’octroi, leur activité, etc … pour le meilleur
contrôle et maîtrise de ces derniers.

6. CADRE MÉTHODOLOGIQUE
6.1. METHODES DE RECHERCHE

II nous est impérieux d’aborder une certaine méthodologie pour structurer notre recherche sur
la gestion des risques qui sont lié à l’octroi des crédits â la Rawbank. Le modèle d’analyse
est la démarche qui sera réalisée dans notre recherche sur la gestion des risques dans des
banques commerciales en général et plus particulièrement â la Rawbank.

Ainsi, pour l’aboutissement heureux de notre recherche, nous avons opté pour les
méthodes suivantes :

➢ METHODE COMPARATIVE

C'est confronté deux ou plusieurs choses pour déceler les ressemblances et les
différences. La méthode comparative conduit à l'explication des faits dans la mesure où elle
permet de déceler les liens de causalités ou facteurs générateurs des différences ou de
ressemblances constatées. Nous avons recouru à cette méthode, car elle va nous permettre
d'établir la comparaison entre les différentes données d'année après année de la période sous
examen à la Rawbank.

➢ METHODE ANALYTIQUE

L'analyse est une étude faite en vue de discerner les différentes parties d'un tout, de
déterminer ou d'expliquer les rapports qu'elles entretiennent les unes avec les autres. Elle
consiste à décomposer l'objet d'étude en allant au plus simple. Cette méthode nous aidera à
faire une analyse de la gestion des risques de l’octroi des crédits à la Rawbank.

6.2. TECHNIQUES DE RECHERCHE

Dans le cadre de notre étude, nous allons faire recours aux différentes techniques en
vue de bien mobiliser et analyser les données. Ainsi, pour collecter les informations et mieux
comprendre le milieu de la gestion des risques liés â l’octroi des crédits, nous allons â la fois
17

rassembler les données théoriques et pratiques pour obtenir une vue globale afin de mener une
analyse claire et précise.

Les techniques ci-dessous sont choisies et retenues dans l’élaboration de notre travail

• TECHNIQUE D’ENTRETIEN

Cette technique est utilisée pour éclairer notre lanterne par des personnes qui ont un
bagage suffisant dans le domaine plus précisément dans la gestion des risques liés à l’octroi
des crédits bancaires.

• TECHNIQUE D’OBSERVATION

Cette technique nous permettra de voir sur le terrain les différents incidents
rencontrer quotidiennement par la banque. De manière essentielle elle consistera â la
vérification détaillée d’un descriptif donné et porter un avis sur l’état physique du
fonctionnement apparent d’un bien â l’instant de l’observation

• TECHNIQUE DOCUMENTAIRE

Cette technique nous servira à recueillir les données nécessaires â l’élaboration d’un
travail scientifique en consultant divers documents à l’occurrence des différents ouvrages des
auteurs dans la rédaction de ce travail. Car, les documents écrits font partie des sources sures
de l’information.

• LE QUESTIONNAIRE

Ce dernier nous a permis de déposer des questions aux personnes tant scientifiques
que professionnelles pour lever certaines équivoques. A travers les résultats, les forces
et les faiblesses ä l’organisation deviennent identifiables, la finalité de ladite technique
permet d’analyser les opérations qui reflètent un degré de risque lié â l’octroi des
crédits et d’établir un diagnostic par rapport aux données collectées

[Link] DE LA RECHERCHE
[Link] général
L’objectif général de l’étude est d’analyser les mécanismes de gestion des risques liés à
l’octroi de crédit à la Rawbank de Lubumbashi, afin d’identifier les causes de l’insolvabilité
18

des emprunteurs et de proposer des recommandations pour réduire les créances douteuses et
améliorer la rentabilité de l’institution.

[Link] spécifiques

Les objectifs spécifiques de l’étude sont les suivants :

➢ Évaluer les principales causes de l’insolvabilité des emprunteurs à Lubumbashi,


notamment les fluctuations de revenus, les risques sectoriels, et les impacts de
l’instabilité économique locale.
➢ Analyser l’efficacité des mécanismes actuels de gestion des risques à la Rawbank, en
examinant les politiques d’octroi de crédit et les processus de suivi des emprunts.
➢ Proposer des stratégies adaptées pour minimiser les créances douteuses, en tenant
compte des besoins des emprunteurs et des impératifs de rentabilité et de liquidité de
la banque.
➢ Examiner l’impact des créances douteuses sur la performance financière globale de la
Rawbank, ainsi que les implications pour le secteur bancaire local.

[Link] ET INTÉRET DU SUJET


8.1. CHOIX
Le choix de ce sujet n’est pas un fait du hasard, mais il est motivé par la curiosité de
connaitre ou d’avoir des connaissances sur le fonctionnement des banques du second rang et
comment elles parviennent à gérer les risques en général et celui lié à l’octroi de crédit en
particulier. En plus nous avons été pousse par les soucis du législateur à répondre â une
présentation d’un travail scientifique à la fin de chaque cycle universitaire.

8.2. INTERET
Ce sujet nous aidera â mieux comprendre les notions sur les procédures et les
mécanismes d’octroi de crédit et l’approfondissement de la meilleure gestion des risques que
court la banque en octroyant les crédits.

En effet, l’entrée de ce sujet permettra â la RAW BANK l’adoption et la maitrise des


mécanismes efficaces pour une bonne et meilleure gestion de risques liés à l’octroi de crédit et
ça permettra aussi à nos lecteurs d’en apprendre plus sur les risques que sont exposés les
banques et sur comment ces derniers sont gérés.

9.DÉLIMITATION
Nous délimitons notre recherche pour éviter de s’engager dans une mauvaise direction
ou s’égarer dans l’exploitation du présent sujet. C’est l’une de premières étapes de notre
recherche parce qu’elle précise où et quand, collecté et analyser les informations.
19

Les banques de la ville de Lubumbashi et plus précisément la Rawbank est notre


champ d’investigation pendant une période allant de 2021 à 2024.
20

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