0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
53 vues4 pages

1997 Corrigé

Transféré par

georges.viennet007
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
53 vues4 pages

1997 Corrigé

Transféré par

georges.viennet007
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

X 1987 Option M’, Math.

I - Corrigé

H Auteur : Robert Cabane


1
R 2π ([email protected]) 10/3/2002
Nous noterons f(t) dt = 2π f(t) dt pour toute fonction f continue et 2π-périodique.
0

Partie I : Une forme hermitienne et son quotient de Rayleigh


1 o) Nous pouvons écrire la matrice de An (f) dans la base canonique (orthonormale) de Cn+1 , ce qui donne :
 c c1 · · · c n 
0
 c−1 c0 · · · cn−1
 .
 . .. .. . . Cependant, l’hypothèse de réalité de f entraı̂ne, par conjugaison, la relation c −n = cn, et le fait
. . . .. 
c−n · · · c−1 c0
que la matrice de An (f) est hermitienne, donc An(f) aussi. Nous pouvons aussi calculer
P H H hP −ipθ i
Hn (f) = (z|An (f)(z)) = zp zq ei(q−p)θ f(θ)dθ = zp e .zq eiqθ f(θ)dθ
Hp,q P −ipθ 2
p,q

= zp e f(θ)dθ. 
p
n
P
2o) a) Introduisons le polynôme P défini par P = zp X p . Ce polynôme, non nul et de degré inférieur ou égal à n, a au
p=0
plus n racines et en particulier s’annule au plus n fois sur le cercle-unité. 
b) La forme Hn(f) est certainement positive au vu de l’expression intégrale trouvée à la première question, et en raison
de la positivité de f. Justement, si on avait Hn(f)(z) = 0, l’intégrale s’annulerait. Comme f est continue et positive mais
non identiquement nulle, il existe un intervalle [u, v] ⊂ [0, 2π] sur lequel f est strictement positive. La nullité de H n(f)(z)
impose alors celle de f(θ)P (e−iθ ) sur [u, v]. Le polynôme P se trouverait affublé d’une infinité de racines, ce qui est exclu
à moins que tous ses coefficients soient nuls, c’est-à-dire z = 0. Ainsi, Hn(f) est définie positive. 
3o) a) Quand f est la constante 1, polynôme P trigonométrique un peu exceptionnel, tous ses coefficients de Fourier sont
nuls sauf c0 = 1. On a aussitôt Hn(1)(z) = zp zp = kzk2. Considérons à présent que l’on a m 6 f 6 M . Il vient :
p,q
H P 2
Hn(f) > zp e−ipθ mdθ = mHn(1) = mkzk2
p
H P 2
Hn(f) 6 zp e−ipθ M dθ = M Hn(1) = M kzk2
p
b) Avec le principe de stricte positivité d’une intégrale d’une fonction positive non nulle, nous avons

mkzk2 = Hn(f) ⇐⇒ z = 0 ou f = m
M kzk2 = Hn(f) ⇐⇒ z = 0 ou f = M
et donc les deux inégalités précédentes sont strictes dès que f n’est pas constante. 
4o) f est constante si et seulement si m = M . En ce cas, on a cp = 0 pour p 6= 0, soit An (f) = c0 Id et c0 = f(0) = m = M :
c’est l’unique valeur propre de An (f). Autrement, unevaleur propre µ de An (f) est associée à un vecteur propre z, de sorte
que Hn(f) = (z|An (f)(z)) = µkzk2 ∈ mkzk2 , M kzk2 , ce qui amène µ ∈]m, M [. 

Partie II
Préliminaires. On étudie dans cette partie le cas où f(θ) = a0 +2a1 cos θ +2b1 sin θ soit encore f = a0e0 +(a1 −ib1 )e1 +(a1 +
ib1 )e−1 . Nous en déduisons que c0 = a0, c1 = a1 − ib1 , c−1 = c1. En fin de compte, la matrice An (f) est (( tridiagonale)).
Nous pouvons aussi prendre c1 sous forme la trigonométrique
p c1 = reiϕ , qui entraı̂ne f(θ) = a0 + 2r cos(θ − ϕ). L’hypothèse
de positivité de f revient alors à supposer a0 > 2r = 2 a1 + b21.
2

1o) a) et b). Vue la forme tridiagonale de An(f), on calcule Dn (f) par cofacteurs et récurrence. Il vient donc :
Dn+1 (f) = a0Dn (f) − |c1 |2Dn−1(f). Cette récurrence linéaire admet comme équation caractéristique x 2 − a0 x2q+ r2 , dont
a0 ± a20 − 4r2
le discriminant vaut a20 2
− 4r > 0 (préliminaire). Les racines α, β sont donc réelles et positives et valent ,
2
2
et aussi αβ
√ = r , α√+ β =
√a0. Grâce au préliminaire, nous savons
√ tout√ de suite que le maximum de f vaut M = a 0 + 2r =
α + β + 2 αβ = ( α + β)2 et le minimum m = a0 − 2r = ( α − β)2 .
Premier cas : α = β. Ce cas se produit lorsque a20 = 4r2 = 4(a21 + b21 ), soit m = 0 (f s’annule). On a en fait α = r = a20 .
Les suites (un) vérifiant la relation un+1 = 2run − r2 un−1 sont de la forme r n (λn + µ). Ici nous avons D0 = a0 = 2r et
D1 = a20 − r2 = 3r2 ce qui donne une formule Dn (f) = (n + 2)r n+1. 
Second cas : α 6= β. Cette fois, f est strictement positive et on a une formule du type Dn (f) = λαn + µβ n . Comme
2 2 3 3
D0 = a0 = α + β = α −β et D1 = a20 − r2 = (α + β)2 − αβ = α2 + αβ + β 2 = α −β , on se dirige vers une formule
α−β α−β
n+2
−β n+2
Dn (f) = α α−β . 

X 1987 Option M’, Math. I - Corrigé, page 1 10/3/2002


c) Lorsque α = β, il vient aussitôt Dn (f)1/(n+1) = (n + 2)1/(n+1)r −→ r = α. Sinon, on suppose que α > β ; alors
1 αn+2 (1 + o(1)) entraı̂ne D (f)1/(n+1) = α(n+2)/(n+1)b 1/(n+1) avec (b ) bornée. Il en résulte que l’on a
Dn (f) = α−β n n n

toujours lim Dn (f)1/(n+1) = α. 


n→∞

2o) a) Pour ρ = 1 nous devons voir si t 7→ ln(1 − cos t) est intégrable sur ]0, π] (l’intégrabilité sur [−π, 0[ s’en déduit par
parité).(1) On réécrit un peu cette fonction :
ln(1 − cos t) = ln 2 sin2 t = 2 ln 2 sin t + 2 ln t − ln 2
  
2 t 2
ce qui est bien intégrable : le premier logarithme est borné et le second est intégrable (sa primitive est bornée). Pour ρ = −1
on note que le changement de variable linéaire θ = ψ + π, joint à un découpage immédiat de l’intégrale au point π, montre
que I(−1) = I(1) (et plus généralement, que I est paire). 
b) On double I(ρ) :
R 2π
2I(ρ) = I(ρ) + I(−ρ) = ln((1 + ρ2 )2 − 4ρ2 cos2 ψ)dψ
0
R 2π R 4π
= ln(1 − 2ρ2 cos 2ψ + ρ4 )dψ = 1 ln(1 − 2ρ2 cos θ + ρ4 )dθ = I(ρ2 )
0 2 0

car l’intégrale sur deux périodes donne deux fois l’intégrale sur une période ! Si ρ ∈ [0, 1[, on itère et il vient I(ρ) = 1n I(ρ2 ) ;
n

2
et, en tant qu’intégrale à paramètre d’une fonction continue de (ρ, ψ), I(ρ) tend vers 0 lorsque ρ tend vers 0. Par conséquent,
1 I(ρ2n ) tend vers 0 et on a I(ρ) = 0 pour ρ ∈] − 1, 1[. Avec ρ = 1 on a I(1) = 1 I(1), soit encore I(1) = 0. En fin de
2n 2
compte, on a I(ρ) = 0 pour tout ρ ∈ [−1, 1]. 
H H
c) Nous avons vu que l’on peut écrire f(θ) = a0 + 2r cos(θ − ϕ). Par périodicité il vient ln f(θ)dθ = ln(a0 + 2r cos θ)dθ.
Tentons de mettre ce logarithme sous la forme voulue ; il convient de trouver t et ρ tels que a 0 = t(1 + ρ2 ) et r = tρ ;
β
soit encore : α + β = t(1 + ρ2 ), αβ = t2ρ2 . Une solution apparaı̂t avec t = α et ρ2 = α ∈ [0, 1]. Nous obtenons ainsi
H
ln f(θ)dθ = ln α + I(ρ) = ln α. 

d) On sait que le déterminant est le produit des valeurs propres, ce qui donne ici
1 P n H
ln Dn (f)1/(n+1) = ln λi −→ ln α = ln f(θ)dθ. 
n + 1 i=0

Partie III
P∞ (−1)k−1 λk
1o) a) Pour i fixé nous avons i k 1 , alors a fortiori |tλ | < 1
t = ln(1 + tλi ) sous réserve que |tλi | < 1. Si |t| < M i
k=1 k
a lieu. On peut alors sommer ces identités sur i, ce qui donne :
1 P n P ∞ (−1)k−1 λk 1 P n n
ln(1 + tλi ) = 1 ln (1 + tλi )
i k
Q
t =
n + 1 i=0 k=1 k n + 1 i=0 n + 1 i=0
1
= ln det(In+1 + tAn (f)) .
n+1
Cependant, les coefficients de Fourier sont des formes linéaires, ainsi on trouve cn (1 + tf) = cn (1) + tcn (f) = δn0 + tcn(f),

ce qui revient à l’identité matricielle An(1 + tf) = In+1 + tAn (f) et la réponse Φn(t) = 1 ln D (1 + tf). 
n
n+1

b) Posons g(θ) = 1 + tf(θ). Comme f prend ses valeurs entre m et M , et que l’on suppose |t| < M 1 , on a certainement

g(θ) = 1 + ta0 + 2ta1 cos θ + 2tb1 sin θ > 0. Ainsi, la fonction g a les mêmes qualités que f, aux coefficients près. Appliquons
à g le résultat qui conclut la seconde partie. La valeurs propres de An (1 + tf) sont les 1 + tλi , donc
1 1 P n H
Φn (t) = ln Dn (1 + tf) = ln(1 + tλi ) −→ Φ(t) = ln(1 + tf(θ))dθ .
n+1 n + 1 i=0
D’autre part, nous pouvons ici développer le logarithme en série entière, parce que |tf(θ)| 6 |t|M < 1 : ln(1 + tf(θ)) =
∞ (−1)k−1 f(θ)k ∞
P
tk . Cette série converge normalement puisque la série majorante
P M k tk converge. On peut donc
k=1 k k=1
k

P (−1) k−1 k H
t
échanger les symboles de somme de série et intégrale, ce qui donne Φ(t) = f k (θ)dθ.
k=1 k

(1)
Comme les fonctions intégrées sont de signe constant, ici l’intégrabilité peut se traiter par le moyen de l’existence de la limite d’une primitive.

X 1987 Option M’, Math. I - Corrigé, page 2


∞ (−1)k−1 tk n
Sk (n) avec Sk (n) = 1
P P
c) On écrit Φn (t) = λki afin de faire ressortir la similarité de Φ et Φn . On
k=1 k n + 1 i=0 H
note que 0 < Sk < M k (question I4◦ et convexité de ]0, M k[). On a déjà S1 (n) = 1 tr(An(f)) = a0 = f. Supposons
H nH + 1
montré que lim Sk (n) = f k pour k < p, et intéressons-nous à Up (n) = |Sp (n) − f p | avec t ∈]0, M [ :
n→∞
p−1
P (−1)k−1tk (−1)p−1 tp ∞
P (−1)k−1 tk
Φn (t) − Φ(t) = Uk (n) + Up (n) + Uk (n)
k=1 k p k=p+1 k

p p−1
P tk
 A(t) = tp Uk (n)


k=1 k
ce qui permet d’écrire Up (n) 6 A(t) + B(t) avec
 P∞
pM k tk−p
 B(t) = 2
 car |Up (n)| 6 2M .
k=p+1 k
Fixons ε > 0. La série entière B(t) possède t en facteur, elle a donc une limite nulle lorsque t tend vers 0 ; il existe donc
δ > 0 tel que si t ∈ [0, δ] alors B(t) 6 2ε . Prenons t = δ. La somme A(δ) est une somme finie de suites de limite nulle (n
tendant vers l’infini). Il existe donc n0 tel que si n > n0 alors A(δ) 6 ε2 , ce qui achève la récurrence. Par linéarité, ce passage
à la limite fonctionne pour toutes les combinaisons linéaires de fonctions puissances, c’est-à-dire tous les polynômes. Soit :
1 P n H
∀P ∈ R[X] lim P (λi) = P (f(θ))dθ. 
n→∞ n + 1 i=0

2o) La proposition admise n’est autre que le théorème de Weierstrass. Soit F continue sur [m, M ], ε > 0 et un polynôme
P tel que kF − P k∞ 6 3ε . On a alors
A
z }| {
1 n
P H 1 n
P
F (λi)− F (f(θ)dθ 6 |F (λi) − P (λi )|
n + 1 i=0 n + 1 i=0
1 P n H H
+ P (λi ) − P (f(θ)dθ + |F (f(θ) − P (f(θ))|dθ
n + 1 i=0
| {z } | {z }
B C
et on majore les contributions : A et C se majorent par kF − P k∞ 6 3ε ; et (B) peut être rendu inférieur à 3ε pour n assez
grand, d’après la remarque de la question précédente. Le résultat en découle. 
3o) a) Nous pouvons encadrer χ = χ[a,b] par deux fonctions g, h affines par morceaux, positives et continues sur [m, M ],
ayant des graphes en (( trapèzes)), telles que h = 1 sur [a, b], g = 0 hors de [a, b], et h(m) = h(M ) = 0. Les expressions
n n n
considérées étant des formes linéaires positives, on a 1 g(λi ) 6 1 χ(λi ) 6 1
P P P
h(λi ) . On choisit g, h
n + 1 i=0 n + 1 i=0 n + 1 i=0
n H
pour ε > 0 fixé de sorte que h − g < 2ε puis n0 tel que pour n > n0 1 g(λi ) − g(f(θ))dθ 6 ε , et pareillement
H P
n + 1 i=0 2
pour h. Tenant compte de ces inégalités, il vient y

H n H
g(f(θ))dθ − 2ε 6 1
P
χ(λi ) 6 h(f(θ))dθ + 2ε 1
n + 1 i=0
H 1 P n H
mais χ(f(θ))dθ se trouve entre les deux encadrants donc χ(λi )− χ(f(θ))dθ 6 g h
n + 1 i=0
1 P n H
ε, et on a montré que lim χ(λi ) = χ(f(θ))dθ. 
m M
n→∞ n + 1 i=0 x
a b

b) Si a = b, la fonction caractéristique de {a} donne une intégrale nulle parce que f n’est pas constante. Cette fonction
caractéristique peut se majorer par des fonctions continues, affines par morceaux, ayant des (( graphes en triangle)), pour
lesquelles le résultat de la question III2◦ s’applique. Considérant une telle fonction F , nulle hors de ]a − δ, a + δ[, et ε > 0,
nous avons pour n assez grand :
1 P n n H H
χ(λi ) 6 1
P
F (λi) 6 F (f(θ))dθ + 2ε 6 χ[a−δ,a+δ] (f(θ))dθ + 2ε .
n + 1 i=0 n + 1 i=0
Cette dernière intégrale est (au facteur 2π près) celle d’une fonction qui vaut 1 sur les intervalles où f prend ses valeurs entre
a−δ et a+δ. Comme f(θ) = a0 +2r cos(θ−ϕ), on a à montrer qu’on peut choisir δ pour que l’image réciproque d’un intervalle
de longueur δr par le cosinus soit de longueur au plus 2ε . Comme, de plus, on suppose a ∈]m, M [, on peut choisir δ pour que
[a−δ, a+δ] ⊂]m, M [. Les nombres θ qui conviennent sont tels que cos(θ−ϕ) ∈] a−a
2r
0 −δ , a−a0 +δ [. On a a−a0 +δ < M −a0 = 1
2r 2r 2r
et de même a−a2r0 −δ > −1. L’intervalle contenant les nombres θ est de longueur Arccos a−a2r0 −δ − Arccos a−a 0 +δ , qui tend
2r
n
bien vers 0 quand δ tend vers 0 par continuité de l’arccosinus. Il ainsi certain que 1
P
χ(λi ) tend vers 0, ce qui valide
n + 1 i=0
la formule de la question précédente pour la fonction χ{a} . 

X 1987 Option M’, Math. I - Corrigé, page 3


1 P n H
Remarque : Nous avons en fait montré que si F est continue par morceaux sur [m, M ] alors lim F (λi ) = F ◦ f.
n→∞ n + 1 i=0
c) Notons χ = χ[a,b] . Le nombre total de valeurs propres de An(f), comptées avec leur ordre de multiplicité, est n + 1, et le
n
P
nombre de celles qui sont dans [a, b] est χ(λi ). Le rapport de ces deux nombres tend donc, comme signalé précédemment,
i=0
1 fois l’intégrale d’une fonction valant 1 quand f(θ) prend ses valeurs dans [a, b]. Cette dernière intégrale est exactement
vers 2π
la longueur de l’image réciproque, par f, de l’intervalle [a, b]. 
d) Remplacer [a, b] par ]a, b[ revient à soustraire les fonctions caractéristiques de {a} et de {b}. On a vu à la question 3b
que ces fonctions caractéristiques conduisent à des limites et intégrales nulles. Par conséquent, le résultat n’est pas altéré. 
e) Ici nous prenons f(θ) = 1 + cos θ, m = 0, M = 2, [a, b] = [1, 3 ]. On calcule l’image réciproque de [a, b] par f :
2
1 6 1 + cos θ 6 3 ⇐⇒ 0 6 cos θ 6 1 ⇐⇒ θ ∈ [ π , π ] ∪ [ 3π , 4π ]
2 2 3 2 2 3
ce qui donne une longueur π3 . La limite désirée est donc 16 . En conséquence, on peut dire qu’asymptotiquement un sixième
des valeurs propres de An (f) sont comprises entre 1 et 32 . 

X 1987 Option M’, Math. I - Corrigé, page 4

Vous aimerez peut-être aussi