Exercices sur le mouvement en 2D et 3D
Exercices sur le mouvement en 2D et 3D
4, #23 à 27
4.11- a) 53,1° ⎯ b) 61,2 m ⎯ 4.12- a) 7,67 m/s ⎯ b) 3,94 m ⎯ c) –55,5° ⎯ 4.13- 2,67 m/s ⎯ 4.14- 1 041 m/s² ⎯ 4.15- 3,71 m/s²
4.16 ⎯ 4.17- 18,0 m/s ⎯ 4.18- 2,30 s ⎯ 4.19- a) 1,88 m/s ⎯ b) 4,14 m/s² ⎯ c) 4,20 m/s² ⎯ d) 0,439 tr
4.20- a) 2,01 m/s² ⎯ b) 4,30 m/s² ⎯ c) 2,80 m/s² ⎯ 4.21- a) –4,90 m/s² ⎯ b) 7,07 m/s ⎯ c) 7,69 m/s² ⎯ d) 9,12 m/s² ⎯ e) 16,1 m/s² ⎯ f) 2,04 s ⎯
4.22- a) 38,2 tr ⎯ b) –0,0832 m/s²
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
4.4 LE MOUVEMENT RELATIF à 780 km. Durant le vol, le vent souffle de façon constante
à un azimut de 120° (Nord = 0°, mesuré en sens horaire) à la
4.23 Question : Le convoi solution ► vitesse de 62 km/h.
Une voiture (A) 50 km/h sur une rue. Devant elle, une autre a) Quelle orientation (azimut) l’avion doit-il prendre dans
voiture (B) roule dans la même direction à 50 km/h l’air pour se déplacer directement vers sa destination?
également. Déterminez la vitesse relative de la voiture B par b) Quel est le module de sa vitesse réelle par rapport au
rapport à la voiture A. sol?
4.24 Exercice : La rencontre solution ► c) Combien de temps durera le vol?
Une voiture roule à 87 km/h sur une route droite. Une autre 4.27 Exercice : La fronde solution ►
voiture vient à la rencontre de la première en roulant à Il se trouve que la partie supérieure d’une roue qui roule
79 km/h. Déterminez la vitesse relative de la seconde normalement se déplace deux fois plus rapidement que le
voiture par rapport à la première voiture. véhicule lui-même. Si une roche coincée entre les crampons
4.25 Exercice : La montgolfière solution ► d’un camion roulant à 100 km/h se détache des crampons
précisément au moment où elle passe au sommet de la
Un bateau navigue vers le nord à 9 km/h par rapport à la roue, elle peut donc être projetée à 200 km/h vers l’avant,
terre. Les passagers sur le pont observent une montgolfière par rapport au sol. Si cette roche rencontre le pare-brise
qui se déplace horizontalement et qui semble pour eux se d’une auto roulant en sens contraire à 100 km/h, quel est le
déplacer à 15 km/h à 36° est par rapport au sud. Quelle est module de la vitesse relative de la roche par rapport au
la vitesse du vent par rapport à la terre, en module et pare-brise?
orientation?
4.26 Exercice : Un vent de travers solution ►
Un avion pouvant voler à 225 km/h doit rejoindre une ville
qui se trouve directement à l’ouest de son point de départ,
4.23- 0 ⎯ 4.24- –166 km/h ⎯ 4.25- (9,36 km/h; –19,6°) ⎯ 4.26- a) 172° ⎯ b) 169 km/h ⎯ c) 4,61 h ⎯ 4.27- 300 km/h tr
Ainsi, peu importe le mouvement, les données requises sont déjà connues et il suffit de procéder au calcul. On pourrait
traiter distinctement les calculs en x et en y, mais la notation avec les vecteurs unitaires permet d’écrire le tout en un seul
calcul :
𝑟⃗𝑓 −𝑟⃗𝑖 (5𝑖⃗+𝑗⃗) m−(2𝑖⃗+3𝑗⃗) m (3𝑖⃗−2𝑗⃗) m
𝑣⃗ = = = = (𝟎, 𝟑𝟓𝟑𝒊⃗ − 𝟎, 𝟐𝟑𝟓𝒋⃗) 𝐦𝐬
Δ𝑡 8,5 s 8,5 s
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
⃗⃗) 𝐦
Convertie mètres par seconde (multiplier par 1 000 les trois quantités) : 𝑣⃗ = (𝟏𝟓𝟔𝒊⃗ − 𝟏𝟓𝟔𝒋⃗ + 𝟏𝟐𝟓𝒌 𝐬
⃗⃗) m2
b) 𝑎⃗ = (3,91𝑖⃗ + 2,81𝑗⃗ − 0,938𝑘 s
Même approche pour l’accélération, à partir des vitesses données :
𝑣⃗⃗−𝑣⃗⃗0 ⃗⃗ ) m−(75𝑖⃗+20𝑗⃗+5𝑘
(200𝑖⃗+110𝑗⃗−25𝑘 ⃗⃗ ) m
s s
𝑎⃗ = =
Δ𝑡 32 s
⃗⃗ ) m
(125𝑖⃗+90𝑗⃗−30𝑘
= s ⃗⃗) 𝐦𝟐
= (𝟑, 𝟗𝟏𝒊⃗ + 𝟐, 𝟖𝟏𝒋⃗ − 𝟎, 𝟗𝟑𝟖𝒌
32 s 𝐬
retour à la question ▲
a) x = 17,6 m
Le mouvement s’effectue en une seule étape : à partir du
moment où la balle quitte la main du lanceur, jusqu’au
moment où elle touche le gant du receveur.
On peut choisir un système d’axes où l’origine est le point le
plus bas dans la trajectoire de la balle. Sa hauteur initiale est
donc la hauteur recherchée en b).
Aussi, la composante y de la vitesse est nulle puisque la balle est lancée horizontalement.
Convertissons d’abord la vitesse du lancer pour l’exprimer en mètres par seconde :
1 609 m 1h
94,2 mi
h
× × = 42,1 ms
1 mi 3 600 s
𝑥0 = 0 𝑦0 =? ?
𝑥 =? ? 𝑦=0
𝑣𝑥0 = 42,1 ms 𝑣𝑦0 = 0
𝑣𝑥 = 𝑣𝑥0 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔 = −9,81 sm2
𝑡 = 0,419 s
a) ymax = 5,86 m
On sait que la distance horizontale totale parcourue par le ballon est de 46 m.
Cependant, la question a) nous demande la hauteur maximale du ballon sur sa
trajectoire. Cet instant doit donc être le début ou la fin du mouvement analysé.
Analysons un mouvement qui commence au moment du lancer et qui termine
au sommet de la trajectoire. À cet instant, par symétrie, on peut affirmer que
la position horizontale est la moitié de la portée du lancer, soit 23 m. Aussi, au
sommet de la trajectoire, le ballon a cessé de monter mais ne descend pas
encore. Sa vitesse en y est donc nulle (vy = 0).
Si on place l’origine du mouvement du ballon à son point de départ, on a comme paramètres et équations :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 = 23 m 𝑦 =? ? 𝑥 = 𝑥0 + 𝑣𝑥0 𝑡 (1)
𝑣𝑥0 =? 𝑣𝑦0 =?
𝑦 = 𝑦0 + 𝑣𝑦0 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (2)
𝑣𝑥 =? 𝑣𝑦 = 0
𝑣𝑦 = 𝑣𝑦0 − 𝑔𝑡 (3)
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
Trop de paramètres sont inconnus pour nous permettre de résoudre (5 inconnues et 3 équations). Aussi, ces paramètres
n’incluent pas l’angle du lancer, qui est certainement utile. Il faut donc exprimer les vitesses initiales vx0 et vy0 en fonction
de cet angle, ce qui fait apparaître le module de la vitesse du lancer v0. Par ailleurs, la vitesse horizontale étant constante,
vx0 = vx :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 = 23 m 𝑦 =? ?
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0
𝑣𝑥 = 𝑣𝑥0 𝑣𝑦 = 0
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
La même substitution dans les équations pour inclure l’angle et le module de la vitesse entraîne :
=0 =0
Aucune équation ne comporte qu’une seule inconnue, mais les équations (4) et (6) ont les mêmes deux inconnues. Utilisons-
les pour trouver d’abord v0 et t, et l’équation (5) nous permettra ensuite de trouver la hauteur maximale. Isolons t dans
l’équation (4) pour faire un remplacement dans l’équation (6) :
𝑥
(4) 𝑡=
𝑣0 cos 𝜃0
𝑥
(6) 0 = 𝑣0 sin 𝜃0 − 𝑔𝑡 = 𝑣0 sin 𝜃0 − 𝑔 ( )
𝑣0 cos 𝜃0
m
𝑔𝑥 9,81 2 ×23 m
𝑣0 = √ = √ s
= 𝟐𝟑, 𝟔 𝐦𝐬 (c’est la réponse pour b) )
sin 𝜃 0 cos 𝜃0 sin 27°×cos 27°
La vitesse du lancer étant connue, on peut utiliser l’équation (5) pour déterminer la hauteur maximale (la hauteur finale de
la portion analysée). Cependant, l’équation (5) comporte encore le temps comme inconnue. On peut calculer directement
le temps à partir de l’équation (6) d’abord, ou utiliser l’équation en vitesses au carré qui revient à fusionner les équations
(5) et (6) qui comportent les mêmes deux inconnues :
2 2
(5)+(6) 𝑣
⏟𝑦 = (𝑣0 sin 𝜃) + 2𝑎𝑦 (𝑦 − 𝑦
⏟0 )
=0 =0
2
(𝑣0 sin 𝜃)2 (23,6 m
s ×sin 27°)
𝑦= = = 𝟓, 𝟖𝟔 𝐦
2𝑔 2×9,81 m2
s
b) v0 = 23,6 m/s
La vitesse du lancer a été trouvée en a), et elle est de 23,6 m/s.
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
a) v0 = 29,9 m/s
On doit d’abord interpréter correctement l’information de la valeur
minimale du module de la vitesse du javelot. Le module est la
résultante de ses deux composantes de vitesse. La composante
verticale de sa vitesse varie (augmente et ensuite diminue), alors que
la composante horizontale de sa vitesse est constante (car ax = 0). La
valeur minimale du module correspond donc à la vitesse au sommet
de la trajectoire, car c’est à cet endroit que la composante verticale
de vitesse est nulle. Il s’agit donc de la composante de vitesse
horizontale à cet endroit : vx = 23,1 m/s.
On doit donc analyser la portion de la montée dans le mouvement du javelot, car c’est pour cet endroit qu’on a une
information utile, et parce que l’information demandée concerne le départ du javelot. Pour cette portion du mouvement,
les paramètres sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 =? 𝑦 =?
𝑣𝑥0 =? 𝑣𝑦0 =?
𝑣𝑥 = 23,1 ms 𝑣𝑦 = 0
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
La liste des équations utiles est :
𝑥 = 𝑥0 + 𝑣𝑥0 𝑡 (1) 𝑦 = 𝑦0 + 𝑣𝑦0 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (2)
𝑣𝑦 = 𝑣𝑦0 − 𝑔𝑡 (3)
Trop de paramètres sont inconnus (5 inconnues et 3 équations) pour nous permettre de résoudre. Aussi, ces paramètres
n’incluent pas l’angle du lancer, qui est certainement utile. Il faut donc exprimer les vitesses initiales vx0 et vy0 en fonction
de cet angle, ce qui fait apparaître le module de la vitesse du lancer v0, que l’on cherche par ailleurs. Aussi, la vitesse
horizontale étant constante, vx0 = vx, les paramètres adaptés sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 =? 𝑦 =?
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0
𝑣𝑥 = 23,1 ms 𝑣𝑦 = 0
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
Il apparaît alors que la vitesse horizontale du javelot de 23,1 m/s, constante, est aussi égale à v0cos. On peut alors calculer
v0 :
𝑣𝑥 23,1 m
𝑣𝑥0 = 𝑣𝑥 = 𝑣0 cos 𝜃0 ➔ 𝑣0 = = s
= 𝟐𝟗, 𝟗 𝐦𝐬
cos 𝜃0 cos 39,5°
b) x = 91,9 m
On doit maintenant traiter le mouvement entier pour calculer la position x à la fin du mouvement (c’est la portée). Utilisons
une origine au niveau du sol, faisant en sorte que la hauteur initiale est de 1,90 m. En exprimant toujours les composantes
de vitesse initiale en fonction du module de la vitesse et de son orientation, les paramètres sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 1,90 m
𝑥 =? 𝑦=0
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0
𝑣𝑥 = 𝑣𝑥0 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
La liste des équations utiles pour le mouvement entier, en faisant les
remplacements des composantes de vitesse, est :
=0 =0
𝑥 = 𝑥⏞0 + 𝑣0 cos 𝜃 𝑡 (4) 𝑦 = 𝑦0 + 𝑣0 sin 𝜃 𝑡 − 12𝑔𝑡 2
⏞ (5)
𝑣𝑦 = 𝑣0 sin 𝜃 − 𝑔𝑡 (6)
On doit utiliser les équations (4) et (5) pour résoudre x. L’option la plus courte consiste à isoler t dans l’équation (4) et le
substituer dans l’équation (5) :
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
𝑥
(4) 𝑡=
𝑣0 cos 𝜃0
1 𝑥 1 𝑥 2
(6) 0 = 𝑦0 + 𝑣0 sin 𝜃0 𝑡 − 𝑔𝑡 2 = 𝑦0 + 𝑣0 sin 𝜃0 ( )− 𝑔( )
2 𝑣0 cos 𝜃0 2 𝑣0 cos 𝜃0
𝑔
0 = 𝑦0 + tan 𝜃0 ⋅ 𝑥 − ⋅ 𝑥2
2𝑣02 cos2 𝜃0
−𝑏±√𝑏 2 −4𝑎𝑐
Cette équation du deuxième degré admet deux solutions : 𝑥 =
2𝑎
Les paramètres a, b et c peuvent être évalués d’abord :
m
−𝑔 −9,81 2
𝑎= = m 2
s
= − 0,009 19 m−1
2𝑣02 cos2 𝜃0 2×(29,9 s ) ×cos2 39,5°
= 20,0° ou = 70,0°
La distance parcourue horizontalement concerne la totalité du
mouvement de projectile de M. Smith. Les paramètres de ce
mouvement, en exprimant les composantes de vitesse en
fonction des module et orientation de la vitesse de projection,
sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 = 61,06 m 𝑦=0
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃
𝑣𝑥 = 𝑣𝑥0 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
La liste des équations utiles, en faisant les remplacements des composantes de vitesse, est :
=0 =0 =0
𝑥 = 𝑥⏞0 + 𝑣0 cos 𝜃 𝑡 (1) 𝑦 = 𝑦⏞0 + 𝑣0 sin 𝜃 𝑡 − 12𝑔𝑡 2
⏞ (2)
𝑣𝑦 = 𝑣0 sin 𝜃 − 𝑔𝑡 (3)
Aucune équation n’a qu’une inconnue, mais les équations (1) et (2) ont ensemble deux inconnues, et t. En isolant t dans
l’équation (1) et en substituant t dans l’équation (2), on trouve :
𝑥
(1) 𝑡=
𝑣0 sin 𝜃
L’équation (2) peut être simplifiée en divisant tous les termes par t avant d’y substituer la nouvelle expression de t :
1 1 𝑥
0 = 𝑣0 sin 𝜃 − 𝑔𝑡 ➔ 0 = 𝑣0 sin 𝜃 − 𝑔 ( )
2 2 𝑣0 cos 𝜃
L’angle recherché se trouve dans deux termes, et l’identité trigonométrique « sin(2) = 2sincos » est requise pour
résoudre l’équation de manière traditionnelle. On doit donc modifier l’équation pour retrouver la forme « 2sincos », en
multipliant par exemple tous les termes par « cos » :
1 𝑥
0 × cos 𝜃 = 𝑣0 sin 𝜃 × cos 𝜃 − 𝑔( ) × cos 𝜃
2 𝑣0 cos 𝜃
𝑔𝑥 𝑔𝑥
2 sin 𝜃 cos 𝜃 = ➔ sin(2𝜃) =
𝑣02 𝑣02
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
m
1 𝑔𝑥 1 9,81 2 ×61,06 m 1
𝜃 = sin−1 ( 2 ) = sin−1 ( s
m 2
) = sin−1 (0,642)
2 𝑣0 2 2
km 1
(110 h × sm)
3,6 s
La fonction arc sinus admet elle-même deux solutions (car sin-1x égale « » ou
« 180°– »), d’où :
𝜃 = 12 × 39,9° = 20,0°
𝜃 ∗ = 12 × 140° = 70,0°
Ces deux angles sont des solutions correctes. Le fait qu’il s’agisse de deux angles
complémentaires confirme leur validité. La figure suivante illustre le mouvement lié à
ces deux orientations, qui entraînent la même distance horizontale parcourue (pour
une même hauteur de chute).
retour à la question ▲
a) y = 15,7 m
On a des informations sur le module et l’orientation de la vitesse de la
pierre 1,5 secondes après son lancer. Cet instant doit donc être le début
ou la fin du mouvement étudié. Puisqu’on demande sa hauteur à ce
moment par rapport au point du lancer, le point du lancer sera la position
initiale de l’analyse en a). Puisque les autres questions traitent d’autres
positions durant le vol entier, on peut numéroter les positions concernées
(voir figure ci-contre).
On pourra exprimer les composantes de vitesse au point 1 en fonction des module et orientation donnés. Pour la portion
du mouvement de 0 à 1, dont la durée est de 1,5 s, les paramètres sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥1 =? 𝑦1 =?
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0
𝑣𝑥1 = 𝑣1 cos 𝜃1 𝑣𝑦1 = 𝑣1 sin 𝜃1 ?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 = 1,5 s
La liste des équations utiles est :
=0 =0
𝑥1 = 𝑥⏞0 + 𝑣𝑥0 𝑡 (1) 𝑦1 = 𝑦⏞0 + 𝑣𝑦0 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (2)
𝑣𝑦1 = 𝑣𝑦0 − 𝑔𝑡 (3)
L’équation (3) permettrait de connaître la vitesse initiale vy0, et on pourra ensuite utiliser l’équation (2) pour calculer. De
façon algébrique :
(3) 𝑣𝑦1 = 𝑣𝑦0 − 𝑔𝑡 ➔ 𝑣𝑦0 = 𝑣𝑦1 + 𝑔𝑡
(2) 𝑦1 = 𝑣𝑦0 ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 = (𝑣𝑦1 + 𝑔𝑡) ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 = 𝑣𝑦1 𝑡 + 𝑔𝑡 2 − 12𝑔𝑡 2 = 𝑣1 sin 𝜃1 ⋅ 𝑡 + 12𝑔𝑡 2
1m m
𝑦1 = (42,3 km × s
) × sin 15,5° × 1,5 s + 1
× 9,81 × (1,5 s)2 = 𝟏𝟓, 𝟕 𝐦
h 3,6 km
h
2 s2
b) v0 = 21,1 m/s
Avec les mêmes paramètres que pour la partie a), on cherche le module de la vitesse v0. Les paramètres de la partie a) ne
considèrent que les deux composantes de la vitesse initiale. On devra donc les déterminer toutes les deux pour calculer le
module ensuite. L’accélération en x étant nulle, la composante x de la vitesse initiale est égale à vx1, donc :
1m
𝑣𝑥0 = 𝑣𝑥1 = 𝑣1 cos 𝜃1 = (42,3 km × s
) × cos 15,5° = 11,3 ms
h 3,6 km
h
On peut ensuite trouver vy0 à partir de l’équation (2), maintenant que v0y est la seule inconnue :
1 m
𝑦1 +1 2 15,7 m + ×9,81 2 ×(1,5 s)2
2𝑔𝑡 m
(2) 𝑦1 = 𝑣𝑦0 ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 ➔ 𝑣𝑦0 = = 2 s
= 17,9
𝑡 1,5 s s
Connaissant les deux composantes de la vitesse initiale, on peut ensuite calculer le module :
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
2 2 m 2 m 2 𝐦
𝑣0 = √𝑣𝑥0 + 𝑣𝑦0 = √(11,3 ) + (17,9 ) = 𝟐𝟏, 𝟏
s s 𝐬
c) 0 = 57,6°
On peut calculer l’orientation de la vitesse initiale par :
m
𝑣𝑦0 17,9
𝜃 = tan−1 ( ) = tan−1 ( s
m ) = 𝟓𝟕, 𝟔°
𝑣𝑥0 11,3
s
Il s’agit d’une orientation dans le premier cadran; il n’est donc pas nécessaire de faire une correction pour connaître la 2 e
solution de la fonction arc tan.
d) 3,64 s
Pour connaître le temps entier passer dans les airs, on doit traiter le mouvement entier de la pierre, qui termine au point
2, et dont la durée est inconnue. Puisque la pierre retombe au même niveau et puisque l’on connaît maintenant les module
et orientation de la vitesse initiale, les paramètres sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥2 =? 𝑦2 = 0
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0
𝑣𝑥2 =? 𝑣𝑦2 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =? ?
Les équations utiles, en faisant les remplacements des composantes de vitesse, sont :
=0 =0 =0
𝑥2 = 𝑥⏞0 + 𝑣0 cos 𝜃0 ⋅ 𝑡 (4) 𝑦⏞2 = 𝑦⏞0 + 𝑣0 sin 𝜃0 ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (5)
𝑣𝑦2 = 𝑣0 sin 𝜃0 − 𝑔𝑡 (6)
L’équation (5) contient t comme seule inconnue. On peut donc l’utiliser pour trouver la durée :
2𝑣0 sin 𝜃0 2×21,1 m
s ×sin 57,6°
0 = 0 + 𝑣0 sin 𝜃0 ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 ➔ 𝑡= = m = 𝟑, 𝟔𝟒 𝐬
𝑔 9,81 2
s
retour à la question ▲
a) #2
La trajectoire ne peut évidemment passer par l’un des points 4, 5 ou 6 si
elle passe par les 3 cerceaux. Entre les points 1, 2 et 3, on peut écarter le
point 1 parce que même si la trajectoire était une droite, elle ne passerait
pas correctement dans les deux premiers cerceaux (voir la ligne rouge
sur la figure ci-contre).
Le point 3 est plus susceptible de faire partie d’une trajectoire normale,
mais la courbure qui permettrait à la courbe de passer par les deux
premiers cerceaux n’est pas celle d’une parabole. Qui plus est, la
trajectoire doit être symétrique et passer également dans le 3e cerceau,
ce qui ne se fait pas en passant par le point 3. Seul le point 2 peut donc faire partie de la trajectoire correcte (voir la figure
qui accompagne la partie b) ).
b) #6
La trajectoire normale d’un projectile doit être symétrique, de part et
d’autre du sommet. De chaque côté du sommet, des points à la même
hauteur sur la trajectoire doivent donc être à la même distance
horizontale de ce sommet. Seul le point 6 permet d’imaginer une
parabole centrée en ce point tout en passant plausiblement par les deux
cerceaux les plus bas (voir figure ci-contre).
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
a) 0 = 53,1°
L’information principale à extraire du graphique est le fait que le module de la
vitesse de la balle au sommet de sa trajectoire est de 15 m/s. L’accélération
horizontale étant nulle, le module de la vitesse au sommet coïncide
momentanément avec la composante horizontale (constante) de vitesse. La
composante horizontale de vitesse durant toute la trajectoire est donc de
15 m/s.
Ensuite, on constate que le module de la vitesse à l’instant initial est de 25 m/s.
Par trigonométrie, le lien entre le module de la vitesse initiale et la composante
horizontale est :
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos 𝜃0 ,
ce qui entraîne :
𝑣𝑥0 15 m
𝜃0 = cos −1 ( ) = cos −1 ( s
m ) = 𝟓𝟑, 𝟏°
𝑣0 25 s
b) x = 61,2 m
La distance horizontale parcourue par la balle demande l’analyse de la trajectoire entière, dont les paramètres sont (en
plaçant l’origine à l’endroit du lancer) :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 =? ? 𝑦=0
𝑣𝑥0 = 15 ms 𝑣𝑦0 =?
𝑣𝑥 =? 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
La composante de vitesse initiale vy0 peut être exprimée en fonction des module et orientation connus : 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin 𝜃0 .
Les équations du mouvement de projectile sont :
=0 =0 =0
𝑥 = 𝑥⏞0 + 𝑣𝑥0 ⋅ 𝑡 (1) 𝑦 = 𝑦⏞0 + 𝑣0 sin 𝜃0 ⋅ 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (2)
⏞
𝑣𝑦 = 𝑣0 sin 𝜃0 − 𝑔𝑡 (3)
retour à la question ▲
a) v = 7,67 m/s
La première partie du mouvement est un MRUA le long d’un plan incliné. L’accélération le long de la pente du toit est :
𝑎 = 𝑔 sin 𝜃
Pour le mouvement sur 6 mètres le long du toit, si on considère un axe s orienté dans le sens du
mouvement (simplement pour ne pas faire de confusion avec les axes x et y qui seront utilisés dans
la phase suivante), on peut établir les paramètres et équations suivants :
𝑠0 = 0
𝑠 =6m =0
𝑣0 = 0 𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣0 𝑡 + 12𝑎𝑡 2 (1)
𝑣 =? ? 𝑣 = 𝑣⏟0 + a𝑡 (2)
𝑎 = 𝑔 sin 𝜃 =0
𝑡 =?
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
Les deux équations comportent ensemble deux inconnues, ce qui amène l’utilisation de l’équation en vitesses carrées :
𝑣2 = 𝑣
⏟02 + 2𝑎 (𝑠 − 𝑠⏟0 ) = 0 + 2 × (𝑔 sin 𝜃) × 𝑠
=0 0
b) 3,94 m
La vitesse trouvée en a) est la vitesse du cascadeur en quittant le bord du toit On l’appellera v0 dorénavant. Cette vitesse a
une orientation qui est la même que la pente du toit, et il faut identifier cette orientation pour l’inclure dans les paramètres
du mouvement de chute. La vitesse de 7,67 m/s est orientée à 30° sous l’horizontale. Si on considère un axe x horizontal
vers la droite, l’angle représentant cette orientation est –30° (ou +330°) (voir figure ci-
contre). On exprimera les composantes de la vitesse initiale (de la chute) en fonction
de cette orientation et on placera l’origine du repère au pied du mur de la maison. Les
paramètres sont :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 4,00 m
𝑥 =? ? 𝑦=0
𝑣𝑥0 = 𝑣0 cos(−30°) 𝑣𝑦0 = 𝑣0 sin(−30°)
𝑣𝑥 = 𝑣𝑥0 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
Les équations pour ce mouvement de projectile sont :
=0 =0
𝑥 = 𝑥⏞0 + 𝑣0 cos(−30°) 𝑡 (1) 𝑦 = 𝑦0 + 𝑣0 sin(−30°) 𝑡 − 12𝑔𝑡 2
⏞ (2)
𝑣𝑦 = 𝑣0 sin(−30°) − 𝑔𝑡 (3)
L’équation (1) ne suffit pas pour trouver la distance car le temps est inconnu. Le temps est cependant la seule inconnue
dans l’équation (2); on peut alors le calculer pour l’utiliser ensuite dans l’équation (1) :
(2) 0 = 𝑦0 + 𝑣0 sin(−30°) 𝑡 − 12𝑔𝑡 2
C’est une équation du second degré qui exige pour sa solution :
1
2
𝑔𝑡 2 − 𝑣0 sin(−30°) 𝑡 − 𝑦0 = 0
𝑡1 = 0,593 s
𝑎𝑡2 + 𝑏𝑡 + 𝑐 = 0 ➔ 4,905 ⋅ 𝑡 2 + 3,836 ⋅ 𝑡 − 4,00 = 0 ➔
𝑡2 = −1,375 s
La solution positive (𝑡1 = 0,593 s) est évidemment la valeur à conserver comme durée de la chute. Avec l’équation (1), on
trouve ensuite la position x à la fin de la chute :
(1) 𝑥 = 𝑣0 cos(−30°) ⋅ 𝑡 = 7,67 ms × cos(−30°) × 0,593 s = 3,94 m
c) –55,5°
L’orientation de la vitesse finale se trouve à partir de ses deux composantes par :
𝑣
𝜃 = tan1 ( 𝑦 ) (4)
𝑣𝑥
Cette orientation dans le 4e cadran est cohérente avec la direction de la vitesse. Il n’y a donc pas de correction d’angle à
faire (on pourrait aussi l’exprimer par 305°).
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
v = 2,67 m/s
L’image fournie montre un loir sautant vers la gauche, mais rien n’empêche de renverser la configuration du saut pour
retrouver un mouvement de projectile vers la droite dans des axes x et y conventionnels.
À partir de la position de la branche par rapport au point de départ du loir (à 47 cm dans une orientation de 20° au-dessus
de l’horizontale), on peut calculer les coordonnées x et y finales du saut (voir figure ci-contre) :
𝑥 = 0,47 m × cos 20,0° = 0,442 m
𝑦 = 0,47 m × sin 20,0° = 0,161 m
On peut alors établir la liste des paramètres pour le saut :
𝑥0 = 0 𝑦0 = 0
𝑥 = 0,442 m 𝑦 = 0,161 m
𝑣𝑥0 =? = 𝑣0 cos 43° 𝑣𝑦0 =? = 𝑣0 sin 43°
𝑣𝑥 =? 𝑣𝑦 =?
𝑎𝑥 = 0 𝑎𝑦 = −𝑔
𝑡 =?
Les équations pour ce mouvement de projectile sont :
=0 =0
𝑥 = 𝑥⏞0 + 𝑣0 cos(43°) 𝑡 (1) 𝑦 = 𝑦⏞0 + 𝑣0 sin(43°) 𝑡 − 12𝑔𝑡 2 (2)
𝑣𝑦 = 𝑣0 sin(43°) − 𝑔𝑡 (3)
On cherche le module de la vitesse initiale qui figure dans toutes les équations. Les équations (1) et (2) forment un système
de deux équations et deux inconnues (v0 et t). On peut isoler t dans l’équation (1) et le substituer dans l’équation (2) :
𝑥
(1) 𝑡=
𝑣0 cos(43°)
𝑥 𝑥 2 𝑔𝑥 2
1
(2) 𝑦 = 𝑣0 sin(43°) ⋅ ( ) − 𝑔⋅( ) = 𝑥 tan 43° −
𝑣0 cos(43°) 2 𝑣0 cos(43°) 2𝑣02 cos2 (43°)
m
𝑔𝑥 2 9,81 2×(0,442 m)2 𝐦
𝑣0 = √ = √ s
= 𝟐, 𝟔𝟕
2×cos2 (43°)×(𝑥⋅tan 43°−𝑦) 2
2×cos (43°)×((0,442 m)×tan 43°−0,161 m) 𝐬
retour à la question ▲
ar = 1041 m/s²
L’équation de l’accélération centripète est :
𝑣𝑡2
𝑎𝑟 =
𝑟
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
ar = 3,71 m/s²
L’équation de l’accélération centripète est :
𝑣2
𝑎𝑟 =
𝑟
retour à la question ▲
v = 18,0 m/s
L’accélération latérale donnée pour la moto est en fait l’accélération centripète, donnée
comme un facteur de l’accélération gravitationnelle g. Ainsi, l’accélération centripète subie
par la moto est :
𝑎𝑟 = 1,12 𝑔 = 1,12 × 9,81 sm2 = 10,99 sm2
retour à la question ▲
T = 2,30 s
L’équation liant le mouvement de rotation et l’accélération centripète à la
période de rotation est :
2𝜋𝑟 2 4𝜋2 𝑟2
4𝜋2 𝑟 ( ) ( ) 4𝜋2 𝑟
𝑇 𝑇2
𝑎𝑟 = car 𝑎𝑟 = = =
𝑇2 𝑟 𝑟 𝑇2
Si on isole la période :
4𝜋2 𝑟 4𝜋2 ×3,15 m
𝑇=√ = √ = 𝟐, 𝟑𝟎 𝐬
𝑎𝑟 23,6 m2
s
retour à la question ▲
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
a) vt = 1,88 m/s
La vitesse recherchée est la vitesse tangentielle, et on connait la vitesse tangentielle. On doit donc traiter le mouvement
tangentiel. Les paramètres et les équations du mouvement tangentiel sont :
𝑠0 = 0
𝑠 =? =0 =0
𝑣𝑡0 = 0 𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣⏞ 1
𝑡0 𝑡 + 2𝑎𝑡 𝑡
2
(1)
𝑣𝑡 =? ? 𝑣𝑡 = 𝑣⏟𝑡0 + a t 𝑡 (2)
m
𝑎𝑡 = 0,750 2 =0
s
𝑡 = 2,50 s
L’équation (2) permet de calculer vt :
m 𝐦
𝑣𝑡 = 𝑣⏟
𝑡0 + a t 𝑡 = 0 + 0,750 × 2,50 s = 𝟏, 𝟖𝟕𝟓
s2 𝐬
=0
b) ar = 4,14 m/s²
L’accélération centripète à 2,50 s est liée à la vitesse tangentielle à cet instant, celle trouvée en a) :
m 2
𝑣𝑡2 (1,875
s
) 𝐦
𝑎𝑟 = = = 𝟒, 𝟏𝟒
𝑟 0,85 m 𝐬𝟐
c) a = 4,20 m/s²
Le module de l’accélération est celui de l’accélération réelle, résultant des composantes radiale et
tangentielle (voir figure ci-contre). L’équation du module est alors :
m 2 m 2 𝐦
𝑎 = √𝑎𝑟2 + 𝑎𝑡2 = √(4,14 ) + (0,750 ) 𝟒, 𝟐𝟎
s2 s2 𝐬𝟐
d) n = 0,439 tr
L’équation (1) établie en a) peut nous donner la distance s parcourue le long du cercle, qu’on utilisera
ensuite pour calculer le nombre de tours auquel ça correspond :
=0 =0
2 m
𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣⏞ 1
𝑡0 𝑡 + 2𝑎𝑡 𝑡 = 0 + 0 ⋅ 𝑡 + 0,750 × (2,50 s )2 = 2,34 m
s2
Sur un cercle d’un rayon de 0,85 m, le lien entre la distance parcourue et le nombre de tours est :
Δ𝑠 𝑠−𝑠0 2,34 m−0
𝑛= = = = 𝟎, 𝟒𝟑𝟗 𝐭𝐫
2𝜋𝑟 2𝜋𝑟 2𝜋×0,85 m
retour à la question ▲
a) ar = 2,01 m/s²
L’accélération centripète est liée à la vitesse tangentielle et au rayon par :
𝑣𝑡2
𝑎𝑟 =
𝑟
Cependant, on ignore et la vitesse tangentielle. On doit plutôt faire un lien entre l’accélération
centripète et l’angle qu’elle fait avec l’accélération réelle de grandeur connue. La figure ci-
contre montre la relation entre ar et a. Par trigonométrie, on peut alors calculer la composante
radiale de l’accélération, celle qui est opposée à l’angle connu :
𝑎𝑟 m 𝐦
sin 𝜃 = ➔ 𝑎𝑟 = 𝑎 sin 𝜃 = 4,75 × sin 25° = 𝟐, 𝟎𝟏
𝑎 s2 𝐬𝟐
b) at = 4,30 m/s²
L’accélération tangentielle est la composante adjacente à l’angle connu dans la figure montrée en a) :
𝑎𝑡 m 𝐦
cos 𝜃 = ➔ 𝑎𝑡 = 𝑎 cos 𝜃 = 4,75 × cos 25° = 𝟒, 𝟑𝟎
𝑎 s2 𝐬𝟐
c) ar = 2,80 m/s²
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
Le module de la vitesse (qui est à la fois la vitesse tangentielle) est lié à la valeur de la composante radiale d’accélération,
ou accélération centripète :
𝑣𝑡2 m 𝐦
𝑎𝑟 = ➔ 𝑣𝑡 = √𝑎𝑟 𝑟 = √2,01 × 3,90 m = 𝟐, 𝟖𝟎
𝑟 s2 𝐬
retour à la question ▲
a) at = -4,90 m/s²
L’accélération tangentielle est l’accélération le long de la trajectoire, qui est un quart de circonférence. La distance
parcourue durant la manœuvre est :
1 𝜋𝑟
Δ𝑠 = × (2𝜋𝑟) =
4 2
On s’intéresse à l’accélération tangentielle à mi-chemin dans la manœuvre, mais l’énoncé indique que la décélération est
constante. L’accélération à tout instant (ou endroit) est donc égale à l’accélération tangentielle moyenne. On peut la
calculer en traitant le mouvement entier. Le long de la trajectoire (mouvement tangentiel), les paramètres et les équations
pour le mouvement tangentiel sont :
𝑠0 = 0
𝜋𝑟
𝑠= =0
2
km 𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣𝑡0 𝑡 + 12𝑎𝑡 𝑡 2 (1)
𝑣𝑡0 = 36
h 𝑣⏟𝑡 = 𝑣𝑡0 + 𝑎𝑡 𝑡 (2)
𝑣𝑡 = 0 =0
𝑎𝑡 =? ?
𝑡 =?
Puisqu’on ignore l’accélération et la durée, on doit fusionner les deux équations, ce qui revient à utiliser l’équation
suivante :
⏟𝑡2 = 𝑣𝑡0
𝑣 2
+ 2𝑎𝑡 (𝑠 − 𝑠⏟0 ) (3)
=0 =0
C’est l’accélération tangentielle moyenne, c’est donc aussi l’accélération tangentielle à tout instant, et l’accélération
tangentielle à mi-chemin dans la manœuvre.
b) vt = 7,07 m/s
Puisqu’on nous questionne sur une donnée à mi-chemin dans la manœuvre, cet endroit sera le point final du mouvement
étudié. On devra exprimer la distance parcourue à cet endroit, ce qui peut être fait en sachant que c’est à mi-chemin dans
un déplacement d’un quart de cercle, donc un huitième de cercle :
1 𝜋𝑟 𝜋×6,5 m
Δ𝑠 = ⋅ 2𝜋𝑟 = = = 5,11 m
8 4 4
Aussi, remarquons que la vitesse initiale, convertie en m/s, est de 10 m/s, selon la conversion faite en a). Les paramètres
et les équations pour le mouvement tangentiel sont :
𝑠0 = 0
𝜋𝑟
𝑠=
4
m =0
𝑣𝑡0 = 10 𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣𝑡0 𝑡 + 12𝑎𝑡 𝑡 2 (4)
s
𝑣𝑡 =? 𝑣𝑡 = 𝑣𝑡0 + 𝑎𝑡 𝑡 (5)
m
𝑎𝑡 = 4,90
s2
𝑡 =?
Les deux équations comportent deux inconnues, on a donc encore besoin de l’équation en vitesses carrées :
𝑣𝑡2 = 𝑣𝑡0
2
+ 2𝑎𝑡 (𝑠 − 𝑠⏟0 )
=0
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
2 m 2 m 𝐦
𝑣𝑡 = √(𝑣𝑡0 + 2𝑎𝑡 𝑠) = √(10 ) + 2 × (−4,90 ) × 5,11 m = 𝟕, 𝟎𝟕
s s2 𝐬
c) ar = 7,69 m/s²
L’accélération centripète à un certain moment ou endroit dépend de la vitesse à cet instant; c’est la vitesse trouvée en b).
L’accélération centripète est alors :
m 2
𝑣𝑡2 (7,07
s
) 𝐦
𝑎𝑟 = = = 𝟕, 𝟔𝟗
𝑟 6,5 m 𝐬𝟐
d) a = 9,12 m/s²
L’accélération réelle est celle formée par les composantes radiale (centripète) et tangentielle :
m 2 m 2 𝐦
𝑎 = √𝑎𝑟2 + 𝑎𝑡2 = √(7,69 ) + (−4,90 ) 𝟗, 𝟏𝟐
s2 s2 𝐬𝟐
e) a = 16,1 m/s²
Au tout début du freinage, l’accélération tangentielle est la même, car elle est constante durant toute la manœuvre.
Cependant, l’accélération centripète varie avec la vitesse. Au tout début de la manœuvre, la vitesse est encore de 10 m/s.
L’accélération centripète est alors :
m 2
𝑣𝑡2 (10
s
) 𝐦
𝑎𝑟 = = = 𝟏𝟓, 𝟒
𝑟 6,5 m 𝐬𝟐
m 2 m 2 𝐦
𝑎 = √𝑎𝑟2 + 𝑎𝑡2 = √(15,4 ) + (−4,90 ) 𝟏𝟔, 𝟏
s2 s2 𝐬𝟐
f) t = 2,04 s
La durée de la manœuvre est la durée t faisant partie de la liste de paramètres établie en a). Cette fois-ci, l’accélération est
connue et l’équation (2) permet de calculer la durée (l’équation (1) également, mais avec plus de travail) :
𝑠0 = 0
𝜋𝑟
𝑠=
2
km
𝑣𝑡0 = 36
h
𝑣𝑡 = 0
m
𝑎𝑡 = −4,90
s2
𝑡 =? ?
L’équation (2) permet de calculer la durée (l’équation (1) également, mais avec plus de travail) :
m
−𝑣𝑡0 −10
𝑣⏟𝑡 = 𝑣𝑡0 + 𝑎𝑡 𝑡 ➔ 𝑡= = s
m = 𝟐, 𝟎𝟒 𝐬
𝑎 −4,90 2
=0 s
retour à la question ▲
a) n = 38,2 tr
Le nombre de tours effectués par la bille est lié à la distance parcourue sur la circonférence, donc au mouvement tangentiel
de la bille. Pour le mouvement où la vitesse passe de 3,45 m/s à 0,87 m/s tel que décrit dans l’énoncé, on cherche d’abord
la distance parcourue, qui permettra de trouver le nombre de tours correspondant. Les paramètres et équations sont sont :
𝑠0 = 0
𝑠 =?
m =0
𝑣𝑡0 = 3,45 (1)
m
s 𝑠 = 𝑠⏞0 + 𝑣𝑡0 𝑡 + 12𝑎𝑡 𝑡 2
𝑣𝑡 = 0,87 𝑣𝑡 = 𝑣𝑡0 + 𝑎𝑡 𝑡 (2)
s
𝑎𝑡 =?
𝑡 = 31,0 s
L’équation (1) est la seule à contenir la distance s recherchée, mais l’accélération est également inconnue. On pourrait la
calculer d’abord avec l’équation (2), ou utiliser en une seule étape l’équation combinée où l’accélération ne figure pas :
=0
𝑣𝑡0 +𝑣𝑡
𝑠 = 𝑠⏞0 + ⋅𝑡 (3)
2
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
On peut alors calculer s :
m m
3,45 +0,87
s s
𝑠=0 + ⋅ 31 s = 0,67 m
2
Le nombre de tours correspondant à cette distance, sur un cercle de 27,9 cm de rayon, est donné par :
Δ𝑠 𝑠−𝑠0 0,67 m − 0
𝑛= = = = 𝟑𝟖, 𝟐 𝐭𝐫
2𝜋𝑟 2𝜋𝑟 2𝜋×0,279 m
b) at = –0,0832 m/s²
L’équation (2) permet de calculer l’accélération tangentielle :
m m
𝑣𝑡 −𝑣𝑡0 0,87 − 3,450,87 𝐦
𝑣𝑡 = 𝑣𝑡0 + 𝑎𝑡 𝑡 ➔ 𝑎𝑡 = = s s
= − 𝟎𝟖𝟑 𝟐
𝑡 31 s 𝐬𝟐
retour à la question ▲
vB/A = 0
Définissons un axe orienté dans le sens de la vitesse de l’auto A, par rapport à laquelle on veut décrire la vitesse de l’auto
B. Indépendamment de cet axe, écrivons l’équation liant les vitesses relatives impliquées. Le sol (S) est le référentiel fixe,
et l’auto A est le référentiel mobile par rapport auquel la vitesse de l’auto B est également évoquée. Ainsi, l’équation
mettant en relations ces vitesses est :
𝑣⃗𝐵/𝑆 = 𝑣⃗𝐵/𝐴 + 𝑣⃗𝐴/𝑆
Puisqu’il n’y a qu’une dimension de traitée
dans ce problème l’équation se réduira à la
composante x, en tenant compte des signes
des vitesses :
𝑣𝐵/𝑆 = 𝑣𝐵/𝐴 + 𝑣𝐴/𝑆
On cherche la vitesse relative de la voiture B par rapport à la voiture A donc on cherche vB/A. En l’isolant :
𝑣𝐵/𝐴 = 𝑣𝐵/𝑆 − 𝑣𝐴/𝑆
La première voiture définit le sens des axes utilisés, donc a une vitesse par rapport au sol vA/S de 50 km/h. La deuxième
voiture a une vitesse dans la même direction, donc une vitesse vB/S de 50 km/h. On peut alors calculer la vitesse relative :
𝑣𝐵/𝐴 = 𝑣𝐵/𝑆 − 𝑣𝐴 = 50 km h
− 50 km h
= 𝟎
𝑆
Les deux voitures allant à la même vitesse, il est logique que la voiture de devant semble immobile pour observateur qui se
trouve dans la première.
retour à la question ▲
retour à la question ▲
Et l’orientation :
𝑣𝑀/𝐸,𝑦 −3,14 km
𝜃 = tan−1 ( ) = tan−1 ( h
) = − 𝟏𝟗, 𝟔°
𝑣𝑀/𝐸,𝑥 8,82 km
h
Le vent souffle donc à 9,36 km/h, à 19,6° au sud de l’Est. Sur la figure ci-contre, on peut voir la
relation entre les vecteurs.
retour à la question ▲
a) 172°
La vitesse d’un avion (A) est généralement mesurée (par les cadrans)
par rapport à l’air, puisque c’est dans l’air que l’avion se propulse. La
vitesse de l’air, elle, peut être définie par rapport au sol (S). L’air
(désignons-le par R) est donc le référentiel mobile dans lequel la
vitesse de l’avion peut être donnée. L’équation des vitesses relatives
est donc :
𝑣⃗𝐴/𝑆 = 𝑣⃗𝐴/𝑅 + 𝑣⃗𝑅/𝑆
Si on veut que l’avion se déplace directement vers une destination
située franc ouest, la seule composante de la vitesse de l’avion par
rapport au sol (vA/S) est donc horizontale sur un schéma (vA/S,y = 0). Si le vent a une composante de vitesse vers le sud, l’avion
devra, pour compenser, s’orienter légèrement vers le nord (voir la figure qui suit). Les équations des vitesses relatives,
appliquées à chaque dimension, sont :
𝑣𝐴/𝑆,𝑥 = 𝑣𝐴/𝑅,𝑥 + 𝑣𝑅/𝑆,𝑥 et 𝑣𝐴/𝑆,𝑦 = 𝑣𝐴/𝑅,𝑦 + 𝑣𝑅/𝑆,𝑦
Puisque les vitesses de l’avion et du vent sont données en modules et orientations, exprimons ces équations en fonction
des modules et orientations :
Équations Sect 4.1, #1 à 13 Sect 4.2, #14 à 18 Sect 4.3, #19 à 22 Sect 4.4, #23 à 27
𝑣𝐴/𝑆 cos 𝜃𝐴/𝑆 = 𝑣𝐴/𝑅 cos 𝜃𝐴/𝑅 + 𝑣𝑅/𝑆 cos 𝜃𝑅/𝑆 (1)
0 = 𝑣𝐴/𝑅 sin 𝜃𝐴/𝑅 + 𝑣𝑅/𝑆 sin 𝜃𝑅/𝑆 (2)
Le vent souffle à vR/S = 62 km/h dans un azimut de 120° (à 120° du Nord, mesuré en sens horaire), ce qui correspond à
l’angle mathématique de –30°, donc θR/S = (–30°).
Puisque l’avion doit se déplacer franc Ouest, l’orientation de sa vitesse par rapport au sol θA/S est de 180°, mais le module
de sa vitesse est inconnu (c’est sa vitesse dans l’air vA/R qui a un module de 225 km/h).
L’équation (2) comporte comme seule inconnue l’orientation θA/R qu’on cherche :
(2) 0 = 𝑣𝐴/𝑅 sin 𝜃𝐴/𝑅 + 𝑣𝑅/𝑆 sin 𝜃𝑅/𝑆
km
−𝑣𝑅/𝑆 sin 𝜃𝑅/𝑆 −62 h ×sin(−30°)
𝜃𝐴/𝑅 = sin−1 ( ) = sin−1 ( km ) = 7,92°
𝑣𝐴/𝑅 225 h
c) t = 4,57 h
On a déterminé que la vitesse réelle de l’avion (𝑣𝐴/𝑆 ) est dirigée franc Ouest, et qu’elle est de 169 km/h. On peut donc
réduire cette situation à un mouvement à une dimension à vitesse constante sur la trajectoire de l’avion, avec une distance
à parcourir s de 780 km :
𝑎 𝑡2
𝑠 = 𝑠⏟0 + 𝑣𝐴/𝑆 𝑡 + 12 ⏟
=0 =0
s 780 km
𝑡= = = 𝟒, 𝟔𝟐 𝐡
𝑣𝐴/𝑆 169 km
h
retour à la question ▲
L’équation de la vitesse relative mettant en relation ces deux vitesses avec la vitesse recherche de la roche par rapport à
l’auto (vr/a) est :
𝑣𝑟/𝑠 = 𝑣𝑟/𝑎 + 𝑣𝑎/𝑠 ➔ 𝑣𝑟/𝑎 = 𝑣𝑟/𝑠 − 𝑣𝑎 = 200 km
h
− (−100 km
h
) = 𝟑𝟎𝟎 𝐤𝐦
𝐡
𝑠