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Méthodologie pour mémoire et rapport M2

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INTRODUCTION

Conformément au règlement relatif aux examens des M1 et M2, les étudiants


en M2 sont astreints à la présentation d’un mémoire de master 2 ou d’un rapport de
stage (pour les masters professionnels) pour l’obtention définitive de leur diplôme
de fin d’études de master. La présentation du mémoire de M2 ou du rapport de
stage est un exercice classique que l’on retrouve dans de nombreuses universités.
Dans les facultés de droit où elle est organisée, elle revêt parfois une importance
essentielle, dans la mesure où elle conditionne l’admission définitive de l’étudiant.
Toutefois, le mémoire et le rapport de stage en droit sont des épreuves
complexes qui requièrent une méthodologie et une stratégie appropriées.
Le présent cours de méthodologie a pour objet, non pas de donner la clé de la
réussite - car il n’y en a pas -, mais de fournir aux étudiants quelques conseils
généraux afin de faciliter la préparation et la présentation de ces documents. Il
s’agit de donner quelques pistes pour permettre de mieux réussir le travail sans
perdre trop de temps. En la matière, il convient de noter qu’il n'existe pas de règles
absolues et impératives de présentation des travaux universitaires. On observe
plutôt la coexistence de règles multiples et parfois divergentes, variant selon les
disciplines, les maîtres, etc. Il serait toutefois erroné de croire que chacun peut
faire comme bon lui semble. En fait, la conception, la préparation et la présentation
de ces documents obéissent à un minimum de règles de forme et de fond qui font
d’eux une somme d’efforts d’organisation, de recherche et de savoir faire.
Le cours de méthodologie, qui s’assimile à une conférence de méthode, vise
donc trois objectifs essentiels :
- d’abord, donner des informations générales aux étudiants sur l’importance
de la tâche et la nécessité de l’organiser ;
- ensuite, fournir des conseils pratiques et des directives de base sur le choix
du sujet, la recherche documentaire, l’analyse documentaire et la construction de
plans, ainsi que la présentation définitive du document rédigé ;
- enfin, prodiguer quelques conseils généraux sur l’organisation pratique du
travail.
Cependant, pour suivre ce cours avec profit, il convient de préciser, avant tout
propos, ce sont un mémoire de M2 et un rapport de stage de M2 et quelle en sont
l’importance dans le système d’examen.

A - Qu'est ce qu'un mémoire de M2 ?


La notion de mémoire renvoie à plusieurs réalités distinctes. En effet, d’une
manière générale, le mémoire apparaît, d’abord, comme un écrit sommaire
présentant des faits ou des idées. Mais le mémoire s’entend également d’un exposé
scientifique ou littéraire en vue d’un examen, d’une communication dans une
société savante. Dans la procédure judiciaire, le mémoire désigne un acte de
procédure contenant les prétentions et les arguments des parties devant certaines
juridictions.
Le mémoire dont il s’agit ici est une épreuve universitaire consistant en la
réalisation d’une œuvre de recherche présentée conformément aux exigences
scientifiques. De ce point de vue, la réalisation d’un mémoire est souvent requise
pour l’obtention du diplôme de master 2. Il peut être appréhendé de deux manières.
- D'un point de vue formel :
Il apparaît comme un ouvrage de quelques quatre-vingts (80) pages produit
par un étudiant de master 2 portant sur un thème précis, proche du champ d’étude
choisi, et dans une perspective qui s’efforce de tenir compte des règles de l’activité
scientifique.
- D'un point de vue pédagogique
Le mémoire est une technique pédagogique visant à initier les étudiants à la
recherche. C'est l'occasion d'effectuer une recherche scientifique, d’en faire une
synthèse et de les exposer de façon méthodique et rigoureuse. La recherche est
indispensable pour l’exercice des professions juridiques et judiciaires.
De ce point de vue, le mémoire est un travail universitaire comportant à la
fois une part de description et d’analyse et une contribution personnelle plus ou
moins importante à l’activité scientifique. Cet apport peut se résumer à la
présentation que l'étudiant donne du sujet, aux opinions émises tout au long de
l'exposé et en particulier dans la conclusion.
Le mémoire met en oeuvre les capacités de réflexion, d'observation, d'analyse,
de synthèse et aussi les capacités d'organisation du travail.
Le mémoire est enfin un écrit scientifique. Pour cela son contenu doit être
précis, exact et clair.
Voici une référence : Legrand, Réflexions sur la réglementation de la tutelle des
mineurs, 1964.
Quels sont les insuffisances de cette référence ?
- On ignore s'il s'agit d'un ouvrage ou d'un article : s'il s'agit d'un article, il
manque le nom du périodique et les références dans ce périodique; s'il s'agit
d'un ouvrage, il manque le lieu de publication, et le nom de l'éditeur.
- Le nom de l'auteur est sans prénom ; or, le nom Legrand est très courant.
Toutes ces imprécisions sont de nature à compliquer la tâche du chercheur que
vous êtes.
Ces lacunes sont le fait de l'imprécision de l'auteur de la référence qui aurait dû
écrire ceci : LEGRAND (Jérôme), <<Réflexion sur la réglementation de la
tutelle des mineurs>>, in Mélanges Dupont, Dalloz, 1964, 38 p.
<<Si vous ne voulez pas manger dans une écuelle trouée, n'y servez pas à manger
autrui>>. Il faut être précis pour être utile.
En tant que document à caractère scientifique, il ne doit pas contenir des
indications ou des analyses erronées. C'est une condition de survie de la science,
car les autres chercheurs doivent pouvoir faire confiance à tout ce qui est dit dans
un mémoire, sans être obligés d'aller constamment en vérifier l’exactitude.

B - Quelle est la place du mémoire dans le programme de formation ?

La rédaction d'un mémoire est indispensable pour l'obtention du diplôme de


master 2. La rédaction et la soutenance du mémoire font l’objet de tout le semestre
10 de la formation, soit toutes les 600 heures du semestre. La soutenance du
mémoire constitue l'épreuve d'admission et correspond à l’UE 12 affecté d’un
coefficient 12 donnant 30 crédits. Toute note inférieure à 10/20 entraîne l'échec
aux examens. La note supérieure à 10/20 est additionnée avec celle de
l'admissibilité pour donner une moyenne sur 20.
La rédaction et la soutenance du mémoire constituent donc un investissement
rentable : non seulement elles assurent l’admission définitive aux examens, mais
en outre elles permettent de rehausser la moyenne de l’étudiant, voire de lui assurer
une mention. Un étudiant ayant obtenu une note de 10/20 à l’issue des épreuves
écrites et qui obtient, par la suite, une note de 14/20 à la soutenance de son
mémoire, aura une moyenne de 12/20, soit une note assortie d’une mention assez
bien. La rédaction et à la soutenance d’un bon mémoire doit donc constituer un
enjeu majeur pour tout étudiant qui doit y accorder une attention toute particulière.
Reste cependant à savoir comment faire un bon mémoire.

C- Qu'est ce qu'un Rapport de stage de M2 ?

Ce qui est dit du mémoire de M2 vaut pour le rapport de stage sauf en ce qui
suit :
Le rapport de stage est le travail demandé aux étudiants des masters professionnels,
en l’occurrence ceux du master Droit des affaires et fiscalité.
D'un point de vue formel, le Rapport est un document de 30-50 pages, portant
sur un thème précis en rapport avec le champ de leurs études (droit des affaires et
ficalité) et du terrain du stage objet de l’UE11 des études (stage pratique en
entreprise ou institution). Le sujet du rapport ne saurait donc être choisi a priori.
C’est ainsi que les étudiants concernés ne sont invités à déposer un sujet de rapport
de stage qu’au cours du stage. Il est inspiré par l’environnement juridique et fiscal
de l’institution qui accueille l’étudiant en stage.
D'un point de vue pédagogique, le rapport de stage présente les mêmes
caractéristiques et les mêmes exigences que le mémoire. Dans son contenu, il est
appelé à être plus pratique que le mémoire du fait de l’incidence du terrain.

D. Quelle est la place du Rapport de stage dans le programme?

La rédaction et la soutenance d'un Rapport de stage est indispensable pour


l'obtention du diplôme de master 2. La rédaction et la soutenance du Rapport
constituent l’UE 12 du semestre 10 affectée d’un coefficient 4 et de 6 crédits.
Après la soutenance, il faut au moins avoir 10/20, mais cette note est ajoutée à
l’ensemble des autres selon le coefficient et les crédits qui lui sont affectés.
Le Rapport de stage ne vaut donc pas le Mémoire en termes de volume du travail
et d’importance et d’objectif dans la formation. C’est ainsi que le master de
recherche ouvre l’acccès aux études doctorales, ce qui n’est pas le cas du master
professionnel, sauf dérrogation.
Pour réussir son mémoire de master2 ou son Rapport de stage, il convient de
suivre scrupuleusement une bonne méthode, c’est-à-dire d’organiser sérieusement
le travail en suivant certaines étapes indispensables à l’activité scientifique : le
choix d’un sujet scientifique, la recherche nécessaire pour le traiter, l’analyse et la
synthèse des données trouvées, la présentation des résultats des recherches
effectuées selon les exigences universitaires.

Le présent cours de méthodologie s’organise simplement autour de ces


différentes étapes du travail et suit pour cela un plan chronologique, partant du
choix du sujet jusqu'à la soutenance :
- Chapitre 1 : Le choix du sujet ;
- Chapitre 2 : La recherche documentaire ;
- Chapitre 3 : La construction du plan ;
- Chapitre 4 : La rédaction ;
- Chapitre 5 : Les compléments au texte ;
- Observations finales.
CHAPITRE 1 - LE CHOIX DU SUJET

C’est une phase essentielle dans la conception du mémoire. En effet, la qualité


du mémoire dépend largement de la qualité du thème choisi. Un thème banal et
dépourvu d’intérêt juridique pourrait difficilement donner lieu à un mémoire de
qualité. En revanche, un bon thème de mémoire permet d’apprécier l’aptitude de
l’étudiant à cerner des problèmes juridiques théoriques ou pratiques et à les
appréhender sur le plan scientifique. Il importe donc de choisir le sujet du mémoire
avec le plus grand soin. Mais, en la matière, il n’y a pas de règle impérative, les
préférences personnelles étant parfois déterminantes. A cet égard, le choix du sujet
est laissé à l’initiative des étudiants. Toutefois, pour qu’un étudiant puisse
travailler sur un sujet qu’il a librement choisi, il faut qu’il obtienne l’homologation
du corps professoral. Pour ce faire, il importe de tenir compte de certains critères
qui permettent de guider le choix du sujet (Section I). En pratique, il convient d’y
procéder méthodiquement (Section II), d’autant plus que le sujet doit être
homologué par un collège d’enseignants avant d’être traité (Section III).

Section I - Les critères de choix

Le choix du sujet de mémoire est laissé à l’initiative des étudiants qui sont
libres de choisir le thème qui leur plaît. Cependant, pour avoir des chances d’être
homologué, le sujet devrait répondre à certains critères objectifs ou subjectifs.

§ 1 - Les critères objectifs


Deux critères objectifs sont à prendre en considération dans le choix du sujet
de mémoire :
- d’une part, le sujet choisi doit présenter un intérêt juridique, c’est-à-dire
concerner une question de droit que l’auteur se propose de traiter ; il s’ensuit que
les étudiants en droit doivent choisir des sujets en droit. Un sujet de philosophie, de
géographie ou de sociologie ne saurait être accepté.
- d’autre part, le sujet choisi doit être en rapport avec l'option disciplinaire
choisie par les étudiants. Un étudiant en droit des affaires ne saurait, en principe,
choisir un sujet de droit public, tout comme un étudiant en droit public ne peut
traiter un sujet de droit privé.

§ 2 - Les critères subjectifs


Aussi bien pour le choix de la discipline que pour celui d'un sujet précis, les
critères personnels sont de loin les plus déterminants. De ce point de vue, le choix
du sujet varie selon les goûts, les aptitudes et l'utilité professionnelle pressentie par
l'étudiant.

Section II - Méthode de choix d'un sujet

Le sujet de mémoire ne doit pas être choisi à la légère. Il faut y procéder


méthodiquement en commençant par une prospection autour d’un centre d’intérêt
déterminé, avant de le circonscrire autour d’une question donnée et de formuler
définitivement le sujet.

§ 1 - La prospection d’un sujet


L'étudiant doit découvrir un ou plusieurs thèmes puis en vérifier la
disponibilité.

A - La découverte du thème
Quant on a trouvé la discipline dans laquelle on désire travailler, on peut alors
faire le choix d'un thème.
Si l’étudiant n’a pas d'idée précise, il peut procéder à des lectures en
bibliothèque ; à cet effet, il pourra consulter les fichiers et examiner les thèmes
traités par les auteurs. Il est notamment utile de feuilleter les ouvrages et les
numéros récents des revues spécialisées pour voir les différents aspects des
problèmes abordés.
On peut avoir recours à un enseignant ou à un praticien qui, connaissant le
domaine qui intéresse l’étudiant, peut suggérer des thèmes de recherche. Certains
enseignants proposent d'ailleurs des listes de sujets sur lesquelles on peut effectuer
un choix. Il faut se laisser ensuite guider par certains principes de choix : le sujet
doit être intéressant ; cet intérêt doit s'apprécier par rapport au droit burkinabè ou
au droit de son propre pays. Il faut tenir compte de ses aptitudes à traiter un sujet
pratique ou théorique.

B - La disponibilité du sujet
Il s'agit de s'assurer que le thème pressenti n'a pas perdu son intérêt parce
qu'ayant été étudié récemment et de s'assurer de la disponibilité des sources
documentaires.
Un sujet n'est pas disponible s'il a été traité de façon approfondie ces trois
dernières années. Mais cette exigence est relative : une évolution législative ou
jurisprudentielle peut rendre intéressant un sujet traité il y a moins de trois ans,
tandis qu'un thème peut demeurer sans intérêt pendant plus de trois ans. Il est alors
nécessaire de consulter le fichier des mémoires à la bibliothèque. Toutefois, les
investigations doivent s'étendre à tout le pays, car le sujet pressenti peut être épuisé
par un travail conduit dans d'autres institutions de formation telles l'Ecole
Nationale d'Administration et de Magistrature ou l'Ecole Nationale des Régies
financières. Si on constate que le sujet que l’on veut traiter l'a été récemment, il
faut aller consulter ce mémoire pour voir sous quel angle le sujet a été abordé. Si
on peut envisager le sujet sous un angle nouveau, cela doit apparaître dans la
formulation du sujet.
Le sujet est également disponible s'il existe assez de sources de
documentation pour le traiter. Si par exemple le sujet consiste en une synthèse de
jurisprudence qui n'existe pas en abondance, il n'est pas disponible.
Si le sujet est disponible, il faut alors en faire une première délimitation.

§ 2 - La première délimitation du sujet


La phase de prospection a été dominée par les questions de disponibilité du
sujet. A présent, il faut effectuer une petite recherche pour confirmer le choix. Il
s'agit de déterminer quelle semble être la conception générale du sujet, quelles
semblent en être les caractéristiques :
- le sujet tel que formulé est-il large ou restreint;
- descriptif ou synthétique;
- historique ou très limité dans le temps;
- axé sur la pratique ou sur l'analyse doctrinale ?
A ce stade, il n'est pas encore question de plan. Il faut pouvoir s’entretenir du
sujet avec une tierce personne, en l'occurrence avec le futur directeur de mémoire.

Illustration
Vous avez décidé, au point de départ, d'étudier le nouveau régime de la
tutelle en droit burkinabè.
- Allez-vous limiter le sujet à tel ou tel aspect du problème (la tutelle des
mineurs, celle des majeurs ou les deux) ?
- S'il s'agit de la tutelle des mineurs, allez-vous en étudier tous les aspects ou
non ( les organes et le fonctionnement) ?
- Si vous vous limitez à un aspect, allez-vous trouver suffisamment de matière
à traiter ?
- Y a-t-il lieu à une étude comparée (entre la nouvelle et l'ancienne
institution) ?
Il faudra se poser sérieusement toutes ces questions, au besoin consulter un
spécialiste de la question et formuler un titre qui ne préjuge pas du choix définitif.
Cette phase nécessite une petite recherche en bibliothèque.

§ 3 – La formulation du sujet
Une fois le sujet circonscrit autour d’un centre d’intérêt précis, il convient de
le formuler d’une manière définitive. C’est cette formulation définitive qui doit
être proposée en vue de l’homologation du sujet. Il convient donc de la soigner
particulièrement, de manière à éviter toute ambiguïté. Pour ce faire, le sujet doit
être formulé d’une manière précise, concise et explicite. Il faut donc éviter les
formulations trop longues, ambiguës et vagues. Il convient également d’éviter les
formulations consistant en des phrases entières.

Section III - L’homologation du sujet

Une fois le sujet choisi, il faut le faire homologuer par le Conseil de l'UFR.
L’homologation est une procédure d’approbation officielle des sujets de mémoire
choisis par les étudiants. Elle confère à l’étudiant le droit de traiter le sujet ainsi
approuvé à l’exclusion de tout autre étudiant. Elle suppose le dépôt du sujet dans
les délais requis et l’intervention des enseignants. A l’issue de la procédure
d’homologation, chaque étudiant se voit affecter un directeur de mémoire chargé
de l’encadrer dans la préparation du mémoire.

§ 1 - Le dépôt du sujet
Pour que le sujet soit homologué, il faut qu’il soit déposé dans les délais
requis auprès des services compétents et dans les formes requises. Le dépôt du
sujet de mémoire se fait par écrit auprès du Secrétariat de l’U.F.R., au plus tard le
30 novembre de l’année universitaire en cours. A cet effet, des fiches de mémoire
sont mises à la disposition des étudiants concernés au Secrétariat de l’U.F.R. Ils
devront les remplir et les déposer simplement.
Qui doit déposer un sujet ? Tous les étudiants de 4è année y compris les
redoublants et les admissibles non admis. Ceux qui redoublent et les étudiants
admissibles doivent indiquer que le sujet est déjà homologué et donner le nom du
directeur de mémoire. Les nouveaux étudiants doivent déposer deux sujets classés
par ordre de préférence.
Quand faut-il déposer les sujets ? Ils peuvent être déposés dès la rentrée
universitaire et, en tout état de cause, avant le délai butoir. Toutefois, on observera
que la date du dépôt confère une certaine priorité au sujet déposé en premier lieu,
lorsqu’un même sujet est déposé par deux ou plusieurs étudiants.
§ 2 - La procédure d'homologation des sujets
Cette procédure aboutit à l'acceptation ou non du sujet. Elle prend la forme
d'une réunion de travail de l'ensemble des enseignants de la 'UFR. Les sujets
proposés par chaque étudiant sont examinés au vu des critères suivants :
- l'intérêt du sujet ;
- la disponibilité du sujet ;
- entre deux thèmes identiques déposés par plusieurs étudiants, la date de
dépôt permet de les départager ;
- le sujet retenu est, en priorité, celui préféré par l'étudiant ;
Le sujet peut être accepté sous réserve d'une nouvelle formulation. Mais les
enseignants ne perçoivent pas toujours tous les contours d'un thème simplement
formulé; il faut par conséquent faire un grand effort dans la formulation du sujet.
Les sujets d'un étudiant peuvent être tous rejetés et l'étudiant invité à faire de
nouveaux choix. Une seconde chance lui et donc offerte et il bénéficie d’un
nouveau délai. Une commission restreinte se penche sur ces cas.
Lorsque le sujet est homologué, la commission affecte à l'étudiant un
directeur de mémoire.

§ 3 - Le directeur de mémoire
Comment se fait l'attribution d'un directeur de mémoire ? Plusieurs critères
sont pris en compte : la spécialité de l'enseignant, sa disponibilité et son intérêt
pour le thème.
Le directeur de mémoire a pour rôle :
- d'encadrer l'étudiant dans ses recherches ;
- de l'aider à éviter les erreurs de conception ;
- de le conseiller et d’apprécier ses aptitudes à la recherche ;
Pour accomplir cette tâche, le directeur de mémoire suivra l’étudiant du début
à la fin, du plan à la soutenance, en passant par la rédaction.
Le directeur de mémoire n'est pourtant pas responsable du mémoire avec
l'étudiant. Ce dernier assume ses choix et s'approprie ou non les suggestions de son
directeur. Le directeur de mémoire a pour principale fonction d’encadrer l’étudiant
tout au long de l’élaboration du mémoire, de la recherche documentaire à la
rédaction finale.

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