Textes et documents philosophiques
collection dirigée par Georges Canguilhem
la conscience
et
l'inconscient
Textes choisis et présentés par
JEAN BRUN
Professeur à l' Université de Dijon
CLASSIQUES HACHETTE
79, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
T e x t e s et d o c u m e n t s p h i l o s o p h i q u e s
Dans la même collection :
Georges CANGUILHEM,
Besoins et tendances
Françis COURTES,
La science et la logique
François DAGOGNET,
Sciences de la vie et de la culture
Gilles DELEUZE,
Instincts et Institutions
Robert DERATHE,
La justice et la violence
Louis-Léon GRATELOUP,
Expérience - connaissance
Jacques GUILLERME,
Technique et technologie
Louis GUILLERMIT,
La liberté
Jacques MUGLIONI,
Passions, vices et vertus
Robert PAGES,
Le langage
Pierre PICON,
L'œuvre d'art et l'imagination
Jean SVAGELSKI,
Les affections et le sentiment
Georges CANGUILHEM,
Introduction à l'histoire des sciences :
tome 1 : Eléments et instruments
tome 2 : Objet, méthode, exemple
Classiques Hachette
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INTRODUCTION
HEGEL note au début de La Philosophie de l'Esprit que la
maxime du « connais-toi toi-même », si souvent reprise par
Socrate, n'a rien à voir avec une simple invitation à quelque
étude caractérologique de l'individu par lui-même, mais qu'elle
constitue au contraire un appel à ce premier effort de
réflexion pour parvenir à une « connaissance de ce qu'il y a
d'essentiellement vrai en l'homme, comme aussi du vrai en et
pour soi ». Hegel ajoute : « La tâche de se connaître soi-même,
imposée aux Grecs par l'oracle d'Apollon, ne doit pas être
considérée comme un précepte qu'une puissance étrangère
inculque à l'esprit humain, mais cette voix du Dieu qui excite
à la connaissance de soi-même doit être bien plutôt considérée
comme une loi absolue de l'esprit lui-même. C'est ce qui fait
que tout acte de l'esprit n'est qu'une perception de lui-même.
Et la fin de toute science véritable consiste en ce que l'esprit se
retrouve lui-même dans tout ce qui remplit le ciel et la terre. Il
n'y a pour l'esprit d'autre objet que celui-là. » Dans une telle
perspective, la conscience apparaît comme une conquête
jamais achevée et sans cesse à refaire, comme un équilibre
supposant attention vigilante, lucidité, aptitude à bien juger ;
et l'inconscient ne peut être que mécanisme, automatisme,
chose physique en opposition fondamentale avec la pensée.
Les deux premières parties de ce recueil groupent des
textes dont l'ensemble devrait permettre de dégager l'esprit
d'un humanisme de la conscience qui, historiquement, se
développe de Descartes à Alain.
Mais la formule du « connais-toi toi-même » prend un tout
autre sens si on la replace au sein d'un des problèmes
fondamentaux de la pensée grecque : celui de l'Un et du
Multiple. L'homme vit dans un univers où les choses et les
êtres communiquent, ou communient sans cesse d'une façon
plus ou moins obscure, dans un monde où, selon l'expression
qu'utilisera Leibniz, « rien n'est comme une île dans la mer ».
Dès lors la conscience pourrait bien être éclosion, passage
d'une virtualité cachée à une activité manifeste, jaillissement
possédant une source dans laquelle doit être cherché le
principe même de son existence et de sa raison. Dans cette
perspective l'Inconscient revêt un caractère psychologique,
voire métaphysique ou mystique, il représente le côté nocturne
de l'homme.
Or il y a deux manières d'envisager la Nuit. On peut voir en
elle ce qui suit le Jour après le crépuscule, ou bien ce qui
devance le Jour avant l'aube. La première de ces deux attitudes
fait de la Nuit la meurtrière de ce Jour où règnent la Lumière
et la sérénité ; ainsi pense le rationalisme qui s'efforce de
dissiper l'obscurité grâce à la loi objective et positive dispen-
satrice de clartés intelligibles. La seconde attitude fait de la
Nuit la Mère du Jour et voit en elle le fondement originaire
d'où naquirent non seulement les idées mais aussi les êtres ; la
Nuit devient ainsi une sorte d'Absolu indifférencié au sein
duquel les choses sont, non pas les unes à côté des autres, mais
les unes avec les autres, voire les unes dans les autres, avant
même que la froide lumière du jour ne vienne leur conférer
l'individualité limitative qui empêche de les confondre.
Telle est la raison pour laquelle l'artiste s'est souvent
efforcé de parvenir jusqu'à cet Inconscient où les consciences
étaient encore en gestation, il tente de découvrir les voies
nocturnes dont il attend une initiation au Mystère de l'Un.
Ainsi firent Baudelaire célébrant la « ténébreuse et profonde
unité, vaste comme la nuit et comme la clarté », Verlaine
faisant appel à « la chanson grise où l'Indécis au Précis se
joint », les surréalistes cherchant le point suprême du haut
duquel la synthèse des contradictoires deviendrait possible et
en particulier celle du rêve et de la veille. Explicitement ou
non, ils rejoignent la tradition du romantisme allemand et, plus
loin encore, celle des théologies négatives du Moyen Age pour
qui toutes les négations sont transcendantes aux affirmations
puisque, disent-elles, l'Être est sorti du Néant, la Parole du
Silence et le Jour de la Ténèbre. La Nuit et l'Inconscient
représentent ainsi le secret où résident les clefs de la sympathie
universelle et des affinités électives.
On pourrait dire que l'expérience clinique, en s'appuyant
sur les travaux de Breuer, de Charcot, de Bernheim et surtout
sur ceux de Freud, contribua à jeter des ponts entre la Loi du
Jour et la Passion de la Nuit. La psychanalyse constitue, en
effet, la synthèse d'un intellectualisme de méthode et d'un
irrationalisme de fond. Car elle implique, d'une part, une
recherche analytique des mobiles qui s'attache à mettre au
grand jour les motifs latents des pensées, des actes et des
conduites ; elle projette donc la lumière de l'intelligible sur
l'obscur inconnu, elle introduit une cohérence compréhensible
dans des domaines où semblaient régner le chaos, l'informe et
le monstrueux. Mais, d'autre part, sa théorie des « pulsions »,
son recours aux « instincts de vie » et aux « instincts de
mort », nous donne à comprendre que le moi n'est pas le
maître chez lui et qu'il n'est que le porte-parole de forces qui
se manifestent à travers lui, le théâtre où jouent des
personnages dont les comportements lui échappent.
Telle est la raison pour laquelle des philosophes et des
psychiatres tiennent la psychanalyse en grande suspicion. Ils
rappellent d'abord que les taux de guérisons qu'elle peut
obtenir ne dépassent pas les résultats de la psychiatrie
courante, ensuite que l'inconscient risque de devenir le bouc
émissaire de ceux qui refusent d'être tenus pour responsables
de leurs actes, enfin qu'il est à redouter que cette exploration
des forces souterraines ne déclenche des cataclysmes psycholo-
giques ou ne conduise à banaliser l'infâme et à apprivoiser
l'immonde.
Les textes groupés dans les parties III, IV et V, ont été
choisis de façon à permettre de retrouver le développement du
problème dans l'histoire en même temps que sa signification.
L'apparition de cette réalité nouvelle que constitue
l'Inconscient doit-elle rassurer l'homme ou l'inquiéter ?
S'agit-il là d'un mythe dangereux et la conscience claire
doit-elle être maintenue comme la seule possibilité donnée à
l'homme de se manifester ?
C'est devenu un lieu commun philosophique que de faire
de Marx, Nietzsche et Freud les trois grands maîtres du
« soupçon » (1). On sait gré au premier d'avoir démoli les
(1) Cette formule est empruntée au livre de Nietzsche, Humain trop
humain.
fétiches, au deuxième d'avoir brisé les idoles et au troisième
d'avoir dénoncé des tabous. On peut cependant se demander si
ces épurations souvent nécessaires ont été suivies des remises
en place indispensables, ou si elles n'ont pas eu pour
conséquence finale de désagréger la conscience en faisant d'elle
non plus un sujet mais un lieu où se croiseraient des lignes de
forces venues de l'extérieur et dont cette conscience ne serait
que le carrefour. En réduisant toutes les valeurs à des valeurs
d'usage ou à des mystifications aliénantes on a conduit
l'homme à penser que rien ne vaut et que, par conséquent,
tout se vaut, que le grande erreur est de croire qu'existe une
Vérité, qu'il n'y a pas de chemin conduisant à un but, mais
qu'existent seulement des pistes, des recherches et des essais.
La conscience risque ainsi de se laisser submerger par une
inconscience dévorante, de se complaire dans le Jeu, de
s'abandonner à des hasards qualifiés de fertiles. Si bien que la
conscience apparaît à certains, non plus comme ce qu'il faut
conquérir et promouvoir, mais comme ce dont il faut se
délivrer. La Nuit risque d'interdire au Jour de jamais
reparaître.
A l'opposé de telles perspectives se trouvent les
conceptions du monde de ceux qui prétendent connaître le
Sens — et en particulier celui de l'Histoire — au nom duquel il
est possible d'imposer aux hommes la Lumière de la Vérité une
et unique qui, dans tous les domaines, doit interdire les
contresens. Ainsi naissent toutes ces explications résiduelles et
ces aplatissements de l'homme qui font de lui l'esclave du Jour
et de ses Grands Inquisiteurs.
Que conclure sinon que l'homme est à la fois opacité et
transparence, qu'il n'est à lui-même ni totalement clair ni
totalement obscur ? La dictature du Sens et le jeu dans le
Non-Sens sont deux conditions où l'homme risque de se
perdre, précisément parce que le Sens n'est ni totalement en
lui, ni absolument hors de lui, mais qu'il est ce à l'intérieur de
quoi l'homme se trouve en restant incapable de pouvoir le
saisir pleinement.
Jean BRUN
LA CONSCIENCE
ET L'INCONSCIENT
I. — LA CONSCIENCE : DIVISION,
LIMITES ET PROGRÈS DE LA CONSCIENCE
1. La conscience est mémoire et anticipation.
Qui dit esprit dit, avant tout, conscience. Mais qu'est-
ce que la conscience? Vous pensez bien que je ne vais pas
définir une chose aussi concrète, aussi constamment pré-
sente à l'expérience de chacun de nous. Mais, sans donner
de la conscience une définition qui serait moins claire
qu'elle, je puis la caractériser par son trait le plus appa-
rent : conscience signifie d'abord mémoire. La mémoire
peut manquer d'ampleur; elle peut n'embrasser qu'une
faible partie du passé; elle peut ne retenir que ce qui
vient d'arriver; mais la mémoire est là, ou bien alors la
conscience n'y est pas. Une conscience qui ne conserverait
rien de son passé, qui s'oublierait sans cesse elle-même,
périrait et renaîtrait à chaque instant : comment définir
autrement l'inconscience? Quand Leibniz disait de la
matière que c'est « un esprit instantané », ne la décla-
rait-il pas, bon gré mal gré, insensible? Toute conscience
est donc mémoire, — conservation et accumulation du
passé dans le présent.
Mais toute conscience est anticipation de l'avenir.
Considérez la direction de votre esprit à n'importe quel
moment : vous trouverez qu'il s'occupe de ce qui est,
mais en vue surtout de ce qui va être. L'attention est une
attente, et il n'y a pas de conscience sans une certaine
attention à la vie. L'avenir est là; il nous appelle, ou
plutôt il nous tire à lui; cette traction ininterrompue, qui
nous fait avancer sur la route du temps, est cause aussi que
nous agissons continuellement. Toute action est un empié-
tement sur l'avenir.
Retenir ce qui n'est déjà plus, anticiper sur ce qui
n'est pas encore, voilà donc la première fonction de la
conscience. Il n'y aurait pas pour elle de présent, si le
présent se réduisait à l'instant mathématique. Cet instant
n'est que la limite, purement théorique, qui sépare le
passé de l'avenir; il peut à la rigueur être conçu, il n'est
jamais perçu. Ce que nous percevons en fait c'est une
certaine épaisseur de durée qui se compose de deux par-
ties : notre passé immédiat et notre avenir imminent. Sur
ce passé nous sommes appuyés, sur cet avenir nous som-
mes penchés; s'appuyer et se pencher ainsi est le propre
d'un être conscient. Disons donc, si vous voulez, que la
conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce
qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
H. BERGSON.
2. Dissociation de la conscience :
vigilance et assoupissement.
A. La conscience, originellement immanente à tout ce
qui vit, s'endort là où il n'y a plus de mouvement spon-
tané, et s'exalte quand la vie appuie vers l'activité libre.
Chacun de nous a d'ailleurs pu vérifier cette loi sur lui-
même. Qu'arrive-t-il quand une de nos actions cesse d'être
spontanée pour devenir automatique? La conscience s'en
retire. Dans l'apprentissage d'un exercice, par exemple,
nous commençons par être conscients de chacun des mou-
vements que nous exécutons, parce qu'il vient de nous,
parce qu'il résulte d'une décision et implique un choix;
puis, à mesure que ces mouvements s'enchaînent davan-
tage entre eux et se déterminent plus mécaniquement les
uns les autres, nous dispensant ainsi de nous décider et de
choisir, la conscience que nous en avons diminue et dis-
paraît. Quels sont, d'autre part, les moments où notre
consciente atteint le plus de vivacité ? Ne sont-ce pas les
moments de crise intérieure, où nous hésitons entre deux
ou plusieurs partis à prendre, où nous sentons que notre
avenir sera ce que nous l'aurons fait. Les variations d'in-
tensité de notre conscience semblent donc bien corres-
pondre à la somme plus ou moins considérable de choix
ou, si vous voulez, de création, que nous distribuons sur
notre conduite. Tout porte à croire qu'il en est ainsi de
la conscience en général. Si conscience signifie mémoire
et anticipation, c'est que conscience est synonyme de
choix.
H. BERGSON.
B. La conscience est la lumière immanente à la zone
d'actions possibles ou d'activité virtuelle qui entoure l'ac-
tion effectivement accomplie par l'être vivant. Elle signi-
fie hésitation ou choix. Là où beaucoup d'actions égale-
ment possibles se dessinent sans aucune action réelle (comme
dans une délibération qui n'aboutit pas), la conscience est
intense. Là où l'action réelle est la seule action possible
(comme dans l'activité du genre somnambulique ou
plus généralement automatique), la conscience devient
nulle. [...] On peut dès lors présumer que l'intelligence
sera plutôt orientée vers la conscience, l'instinct vers
l'inconscience. Car, là où l'instrument à manier est orga-
nisé par la nature, le point d'application fourni par la
nature, le résultat à obtenir voulu par la nature, une
faible part est laissée au choix : la conscience inhérente
à la représentation sera donc contre-balancée, au fur et
à mesure qu'elle tendrait à se dégager, par l'accomplis-
sement de l'acte, identique à la représentation, qui lui
fait contrepoids. Là où elle apparaît, elle éclaire moins
l'instict lui-même que les contrariétés auxquelles l'ins-
tinct est sujet : c'est le déficit de l'instinct, la distance de
l'acte à l'idée qui deviendra conscience ; et la conscience
D) S. FREUD, Malaise dans la civilisation ( 1 éd. 1929,
2" éd. 1931), trad. Ch. et J. Odier, P.U.F., 1971, p. 107.
36. A) FREUD, Métapsychologie (trad. Marie Bonaparte et
Anne Berman, Gallimard éd., 9 éd. 1952, p. 92-96.
L'article de Freud parut en allemand en 1915).
B) C. G. JUNG, L'Homme et ses Symboles, ch. I. Essai
d'exploitation de l'inconscient, trad. franç., Editions
Georg et Cie. Paris, 1964, p. 102.
37. A) NOVALIS (1772-1802), Hymnes à la Nuit, II et I (trad.
G. Bianquis, éd. Aubier-Montaigne).
B) KARL-PHILIPP MORITZ (1756-1793), Andreas Hartknopf,
1785 et 1790, 2 vol., trad. Albert Béguin. Les Cahiers
du Sud.
38. GÉRARD DE NERVAL (1808-1855), Aurélia.
39. ALBERT BÉGUIN, L'Ame romantique et le Rêve, Librairie
José Corti, Paris, 1939, passim. (A. Béguin fut le directeur
de la revue Esprit, l'ouvrage cité constitue un travail
remarquable, principalement comme étude du roman-
tisme allemand).
40. A) C. G. JUNG, Psychologie et Poésie (1930), trad. Docteur
Roland Cahen, in Revue « le Disque Vert », Bruxelles.
B) ANDRÉ BRETON, Manifeste du Surréalisme (1924), p. 21.
Edit. J.-J. Pauvert.
41. G. POLITZER, Critique des Fondements de la Psychologie
(P.U.F. Paris, 1928, t. I, passim. p. 41, 212).
42. H. BARUK (le Dr Baruk est médecin-chef de la Maison
Nationale de Charenton), Psychiatrie morale expérimen-
tale, individuelle et sociale (P.U.F., Paris, 1945).
43. A) KARL JASPERS, La Situation spirituelle de notre Epoque
(le texte allemand est de 1930, la traduction française
de 1952), p. 183. Desclée de Brouwer édit.
B) KARL JASPERS, Raison et Déraison de notre Temps,
trad. Hélène Naef, Paris 1953, p. 23. Desclée de Brou-
wer édit.
44. A) C. G. JUNG, L'Homme à la Découverte de son Ame
(Genève 1950). Ed. du Mont-Blanc.
B) C. G. JUNG, L'Homme et ses Symboles, ch. I. Essai
d'exploration de l'Inconscient, p. 93. Robert Laffont
édit.
45. ALAIN, cf. n° 7.
46. Cf. n° 39, ch. V.
61218. —LA NEOGRAVURE (Crété-Desfossés), PARIS. Dépôt légal n° 2107,
Collection n° 17. Edition n° 01.
16/4299/6. —ISBN. 2.01.003377.9.
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