Restauration des façades UNESCO Fontenoy
Restauration des façades UNESCO Fontenoy
MÉMOIRE TECHNIQUE
RESTAURATION DES FAÇADES ET TOITURES DES BÂTIMENTS I ET III DU SIÈGE DE L’UNESCO 30 septembre 2024
PHASE OFFRE
SOMMAIRE
I. INTRO / ÉQUIPE
A PHASE DIAGNOSTIQUE
B PHASE ÉTUDES
C PHASE CHANTIER
CONCLUSION
I. INTRO / ÉQUIPE
ANNEXE N°3: LES ARCHITECTES ET LE TRAVAIL EN GROUPE
LE TRAVAIL EN EQUIPE : une des particularités de l'UNESCO
A- ANALYSE
L'équipe HISTORIQUE
internationale de concepteurs est une des particularités deET DÉFINITION
l'UNESCO. Travailler en équipe n'est pas DES
si répandu, même si la pratique de
PROBLÉMATIQUES ARCHITECTURALES ET TECHNIQUES
l'architecture évolue dans les années d'après-guerre [KO]. L'architecte isolé, héritier des Beaux-arts disparaît au profit de firmes où les savoirs
s'unissent, notamment aux Etats-Unis, sous l'impulsion des émigrants européens comme W. Gropius, qui apporte à Harvard l'enseignement théori-
SOULEVÉES
que PARLa diversification
qu'il avait développé au Bauhaus. L’OPÉRATION des savoirs de l'architecte, la collaboration et le travail en équipe, la relation entre l'indus-
trie et l'architecture sont revendiqués. Cet esprit universel ne trouve que peu de réalisations dans la réalité. Si les petites structures permettent de
"toucher à tout", les grandes agences qui se développent considérablement, entraînent plus souvent le regroupement de gens très spécialisés
dans un domaine (SOM…).
Le siège Gropius crée The
de l’UNESCO estArchitecture
considéréCollaborative,
comme leoùpremier
il applique ses thèsesinstitutionnel
édifice sur le travail en équipe
moderne(1945) construit
En France, lesà
groupements d'architectes avec d'autres acteurs spécialisés (ingénieurs, techniciens…) manque souvent de cohésion, mais certaines expériences
Paris. Composé du Secrétariat et du bâtiment des conférences, il est édifié sur un terrain appartenant
de travail collectif sont intéressantes, comme le Bureau du Plan d'Alger, où sociologues, ingénieurs et architectes travaillent ensemble. Ce contexte
à
l’Etat
rend situé place
l'expérience de Fontenoy,
de l'UNESCO face à l’Ecole Militaire. Les bâtiments, un immeuble de bureaux presque
très intéressante.
entièrement vitré, haut de 7 niveaux dont le plan est en forme de « Y »et une structure en voile de béton
A l'UNESCO, la répartition des compétences s'est fait naturellement entre les trois architectes [ZEH]. M. Breuer est à l'origine des principaux
apparent plissé, sont conçus par les architectes Marcel Breuer, Bernard Zehrfuss et l’ingénieur Pier Luigi
concepts, du plan, des façades. PL Nervi a conçu les structures et on lui attribue parfois la conception entière du bâtiment des conférences. B.
Nervi entre
Zehrfuss, a réglé 1953 et 1955.
les problèmes Lainstitutions
avec les construction
françaisess’achève
(commissionendes1958
sites…)alors mêmelesque
et, composé l’accroissement
bâtiments duque
sur le terrain. Bien nombre
les tra-
d’états
ces n'en aitmembres obligelaàconception
pas été conservées, ajouterdes aubâtiments
programme (jusqu'enun 3èmebâtiment
1953) de bureaux
s'en faite en collaboration étroite et àactive
l’angle descinq
avec les avenues
architectesde
de
renommée internationale.
Ségur et de Saxe. Entre 1953 et 1955, c'est l'atelier BNZ (Breuer, Nervi, Zehrfuss) qui développe le projet et produit toutes pièces graphi-
ques. Dans l'atelier de B. Zehrfuss, puis au 9 rue Arsène Houssaye (1952), les dix jeunes dessinateurs (dont certains "back room" boys de l'ONU,
des collaborateurs de Breuer ou de PL Nervi) français ou américains établissent les plans, coupes, façades, détails et pièces écrites; Les docu-
L’Organisation
ments desdeNations
d'exécution (plans Unies
coffrage)sont pour
établis l’Education,
par les entreprises. Lelachantier
Science et la Culture
se déroule est crééed'E.
sous la responsabilité enCallison,
1943ingénieur
à [Link]éri-
En
cain. L'atelier BNZ ferme ses portes en 1958, les extensions seront faites par l'agence de B. Zehrfuss.
1952, alors que la construction du siège de l’ONU vient de se terminer à New York grâce au soutien de J.D
Rockefeller, le gouvernement français suggère à l’UNESCO de rester à Paris et lui propose un terrain der-
rière l’Ecole Militaire. L’architecte Eugène Beaudouin est choisi pour élaborer les premiers plans. Quelques
mois plus tard, le comité du siège, organe chargé de prendre en main la maitrise d’ouvrage, nomme un
comité international de cinq experts pour le seconder dans sa tâche de contrôler les plans, sur le mo-
dèle de ce qui s’est fait à l’ONU . Le groupe de « cinq architectes de réputation internationale » - dont W.
Gropius et Le Corbusier- rejette le projet de Beaudouin et le site. Ils font nommer trois architectes plus
conformes à leurs idéaux (l’équipe Breuer, Nervi et Zehrfuss) et désignent un terrain Porte Maillot.
Le terrain appartient à la ville de Paris, qui ne désire pas en faire don à l’organisation. Dans un temps re-
cord, une troisième proposition est élaborée en juillet 1953. C’est l’adaptation du parti moderniste inspiré de
l’ONU – une tour administrative-emblème et un centre de conférences autour - à la spécificité du site qui
limite la hauteur et impose la forme arrondie.
La réception du public envers l’architecture d’objets singuliers et autonomes en rupture avec le tissu urbain
historique est mitigée. Perçu comme trop moderne, le choix d’une architecture fonctionnaliste dans un site
très classique – nous sommes dans l’axe de l’Ecole Militaire-heurte bien des sensibilités encore peu habi-
tuées à ce vocabulaire épuré. Pour d’autres critiques, comme Lewis Mumford, la modernité n’est pas assez
radicale au contraire. En cherchant à s’intégrer au contexte urbain, le projet perd de sa force, et le bâtiment
administratif, érigé en emblème, écrase le véritable joyau de l’ensemble : le bâtiment des conférences. Mal-
gré tout, une fois les polémiques apaisées, certaines qualités du siège suscitent l’approbation générale : la
prouesse technique de la grande salle d’assemblées, l’élégance des pilotis de béton brut et la transparence
du grand hall, l’intégration des œuvres d’art, le jardin japonais d’Isamu Noguchi, le confort naturel et la vue
spectaculaire sur la Tour Eiffel etc. peuvent en témoigner encore aujourd’hui.
Initialement, la symbolique du bâtiment est très simple. Les effets de contraste architecturaux, les œuvres
d’art et la noblesse des matériaux sont censés véhiculer l’idée de la paix. A l’origine, les deux édifices princi-
paux s’organisent autour d’un grand vide, la piazza, qui doit les mettre en valeur. Le bâtiment administratif,
entièrement vitré s’oppose à la fermeture et la massivité de celui des conférences. Les entrées sculpturales
en béton font aussi office d’œuvres d’art.
Des éléments du vocabulaire classique sont réinterprétés pour la façade sur la place de Fontenoy, censée
avoir un statut plus monumental que les autres. La décomposition en trois registres horizontaux – sou-
bassement, corps de bâtiment, couronnement- et l’utilisation d’un revêtement en travertin sont supposés
garantir l’intégration du bâtiment dans la ville. En revanche, à l’intérieur, le RDC est une vaste galerie d’ac-
cueil, de circulation et d’exposition, puissamment marquée par les pilotis en béton à la forme élégante et
largement ouverte vers l’extérieur. Il est surmonté de 7 niveaux de bureaux, et de l’étage du restaurant /
cafétéria.
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PHASE OFFRE
En ce qui concerne l’immeuble de bureaux, la structure a été soigneusement étudiée. Les planchers des
étages ont des sections variables qui permettent non seulement d’avoir une cavité plus grande pour les
réseaux au centre, et des poutres de rives très fines pour avoir une façade entièrement vitrée.
Pour l’époque, le choix d’un contrôle des ambiances naturel dans les bureaux est soit archaïque, soit très
innovant. Les principes de l’architecture bioclimatique en sont encore à leurs balbutiements mais ils ont
été appliqués ici.
Aujourd’hui, plus de six décennies après son inauguration, le bâtiment 1 et le batiment 3 nécessite une
réhabilitation pour préserver son intégrité architecturale et améliorer ses performances techniques. La res-
tauration des façades est un défi majeur qui doit concilier le respect de l’œuvre originale avec les exigences
contemporaines en matière de durabilité, d’efficacité énergétique d’entretien et de sécurité.
En effet, réhabiliter les façades du bâtiment 1 est crucial non seulement pour préserver son esthétique,
mais aussi pour assurer sa pérennité en tant qu’élément clé du patrimoine mondial. Ce projet revêt une
importance particulière en raison de l’identité historique du bâtiment, qui a non seulement accueilli des
événements diplomatiques et culturels de premier plan, mais
Fig.102. qui de
photo estl'auvent
aussi un symbole
d'entrée de lalecoopération
reprenant système réticulé"
internationale à travers l’architecture. Les interventions doivent être
"Nervi-Bartoli", menées
vers 1957. avec une grande précision pour
neplancher
Fig.101. pas altérer lespour
réticulé qualités spatiales
les bureaux du et artistiques de l’édifice, tout en intégrant les innovations techniques
2ème nécessaires
avant-projet deà lasaPorte Maillot, 1952.
conservation à long terme.
La réhabilitation des façades des bâtiment 1 et 3 de l’UNESCO doit être vue non seulement comme une
nécessité pour maintenir l’intégrité structurelle et la sécurité du bâtiment, mais aussi comme une oppor-
tunité de réaffirmer les principes bioclimatiques qui en ont fait une référence architecturale. En intégrant
des techniques modernes respectueuses de l’environnement et en préservant les dispositifs architecturaux
originaux, cette intervention contribuera à prolonger la vie de ce bâtiment emblématique tout en renforçant
ses performances énergétiques et son confort thermique.
Dans le souci de garantir la pérennité des façades du bâtiment de l’Unesco, plusieurs démarches d’inves-
tigations (site et laboratoire) suivies d’une campagne de réparation ont eu lieu. L’analyse de l’historique de
ces interventions indique un traitement localisé par parties d’ouvrages (traitement des désordres du bâti par
petit morceaux) sans toutefois intégrer une démarche de prise en compte globale de l’ensemble des facteurs
à l’origine de la présence de pathologies.
Il apparait important de préciser que l’apparition des pathologies sur les édifices construits durant la vague
de béton des années 1950 à 1970 est tributaire de l’état des connaissances sur la durabilité des matériaux
constituants le béton armé et des limites de ces derniers (ciments, granulats, enrobage, résistance, mode de
fabrication, mode de mise en oeuvre…).
Structure:
La notice Structure Synthèse du 31 janvier 2014 du bureau d’études BMI et le rapport sur la dégradation
des brise-soleil horizontaux du bâtiment I réalisé par MC Consulting ont mis évidence les différents dé-
sordres et pathologies présentent dans les bâtiments I et III.
Le rapport de MC Consulting indique en particulier que :
« Le risque principal pour les usagers du bâtiment est la chute d’éléments de façade. De ce fait, les dé-
sordres constatés sur les bâtiments présentent des niveaux de risque différents :
• 1re catégorie : Éléments présentant un risque élevé pour les usagers :
- Brise soleil en béton ;
- Acrotères en toiture ;
- Parement en travertin dégradé, notamment au niveau des pignons.
Les documents historiques telle que les plans ayants servis à la construction du bâtiment ont permis de
reconstruire précisément la géométrie et la logique de construction des éléments principaux composant la
façade du bâtiment I et bâtiment III.
La façade du bâtiment est composée de consoles encastrées en béton armé longues de 79cm, de hauteur
variable (23 à 15cm) et espacées de 1,50m entre elles. Selon les plans ayant servi à la construction, il existe
5 types de consoles différents :
La façade du bâtiment est composée de consoles encastrées en béton armé longues de 79cm, de hauteur
variable (23 à 15cm) et espacées de 1,50m entre elles. Selon les plans ayant servi à la construction, il existe
5 types de consoles différents :
Des éléments brise-soleils horizontaux préfabriqués inclinés d’une épaisseur moyenne de 4.5 cm sont
disposés entre chaque console. Des brise-soleils verticaux en pierre (travertin) sont placés ponctuellement
selon une trame de 6 m (trame de 4 consoles) et sont donc repris par la console en béton armé corres-
pondante.
Les rapports établis par BMI et Art & Bio ont montré que :
• La corrosion des armatures des consoles et des brise-soleils est principalement due à un phéno-
mène de carbonatation des bétons
• Les risques liés à la réactivité alcali-silice et aux ions de chlorures et sulfates ne sont pas à l’origine
des phénomènes de dégradation visibles sur les consoles et les brise-soleils béton des façades. En effet,
l’exposition/orientation des consoles et des brise-soleils et la situation de l’ouvrage ne semblent pas favo-
riser une pollution exogène aux agents agressifs ( chlorures, sulfates…). De même les faciès de pathologies
ne semblent pas indiquer des phénomènes d’alcali-granulat (faïençage).
Pour mémoire, comme son nom l’indique, la carbonatation est un phénomène de vieillissement naturel des
matériaux à base de liant minéral qui conduit à la formation de carbonates de calcium par réaction entre
les composés des ciments (principalement la portlandite) et le dioxyde de carbone atmosphérique (CO2),
présent dans l’air à un taux moyen de 0,03 % en volume. Ce taux est plus important en milieu urbain qu’en
milieu rural. Cette réaction entraîne la consommation de bases alcalines présentes dans la solution inters-
titielle des bétons aboutissant à une diminution du pH qui passe d’une valeur de 13 à une valeur inférieure
à 9. D’un point de vue chimique cette réaction se présente ainsi :
La vitesse de carbonatation obéit à un processus de diffusion du CO2 atmosphérique à travers la couche de
carbonates formée. Elle suit donc une loi linéaire en fonction de la racine carrée du temps :
Profondeur de carbonatation = a.√t
Le coefficient dépend des paramètres de formulation du béton et de ses conditions d’exposition (humidité,
température…).
Toutefois, de nombreuses lois empiriques ont été proposées pour fixer une valeur de ce coefficient en fonc-
tion des conditions d’exposition. Ces lois simples permettent d’établir une prévision approximative d’évolu-
tion du phénomène dans le temps.
L’enrobage des éléments béton joue un rôle crucial dans la protection des armatures en acier contre la
corrosion et dans le ralentissement des phénomènes de carbonatation du béton. L’enrobage sert en effet de
barrière physique entre l’armature et l’environnement extérieur, limitant l’accès de l’eau, de l’oxygène et des
agents agressifs comme les chlorures. A noter qu’il existe d’autres facteurs pouvant générer ou accélérer la
corrosion des aciers comme par exemple la nature de l’adjuvant utilisé.
En effet, entre 1910 et 1920, débute la commercialisation d’accélérateurs à base de chlorure de calcium
(chlorure de calcium) comme adjuvant dans les bétons. Ces accélérateurs sont présentés comme solution
permettant un gain de temps lors des constructions Le chlorure de calcium réduit considérablement le
temps initial et le temps final de prise de béton. Ceci est particulièrement utile pour les opérations de bé-
tonnage exécutées pendant des températures basses ou tempérées, parce que l’on peut entreprendre plus
rapidement la finition et poser des dalles plus tôt. Le volume des éléments de façade peut laisser penser
à l’utilisation de cette adjuvant. La présence de chlorure de calcium dans le béton présente un risque de
corrosion du fait de l’altération des pellicules d’oxyde formées en surface des aciers. La piste de la possible
adjuvantation des bétons n’a pas pour lors été explorée dans les précédents diagnostics.
Une forte porosité des bétons peut également favoriser le phénomène de carbonatation.
Dans le cas où l’enrobage est trop mince, l’humidité et les agents corrosifs peuvent atteindre plus facilement
les armatures, accélérant le processus de corrosion. Si l’enrobage est insuffisant, la carbonatation se produit
plus rapidement et le béton perd sa capacité à protéger l’acier, facilitant ainsi la corrosion.
Selon notre analyse des photographies prises sur site et du plan d’exécution n°27613, et selon notre expé-
rience des modes constructifs datant de l’époque de construction du bâtiment, il est envisageable de consi-
dérer que les armatures passives de renfort du béton possèdent les caractéristiques mécaniques suivantes
: Acier type rond lisse et avec nuance ou résistance ultime à la flexion inconnue.
À la lecture du plan n°27613 (Armatures des consoles de types C1 à C3, plan daté du 08.12.1955), les
hypothèses de mise en œuvre du ferraillage sont :
- Diamètre minimal des barres mises en œuvre dans les consoles = 6mm
- Diamètre maximal des barres mises en œuvre dans les consoles = 10mm
- Enrobage nominal : cnom = 15m
Le plan de ferraillage des consoles indique les dimensions des cadres à mettre en place selon les différents
types de console. La figure X montre que les cadres suivent la géométrie de la console avec une hauteur
variable allant de 10 à 20cm pour les consoles de type C2. Avec une hauteur de poutre de 23cm au niveau
de l’appuis, le plan prévoit donc moins de 1.5cm d’enrobage environ.
Selon les normes actuelles tell que l’Eurocode 1992-1-1, une telle disposition serait inacceptable et l’enro-
bage à considérer serait alors de cnom=40mm
L’enrobage mis en œuvre semble être largement en deçà des recommandations actuellement en vigueur,
ce qui semble avoir favorisé une accélération de la corrosion prématurée des armatures et à l’éclatement
localisé du béton de peau.
Le phénomène de corrosion des armatures n’est pas l’unique élément qui remet en cause la satiabilité des
consoles en béton existantes. Le rapport de MC Consulting indique « L’impact de la corrosion sur la section
d’acier est plus important lorsque les armatures ont des diamètres réduits ». Dans le cas spécifique le plan
de ferraillage existant indique que les consoles en béton sont ferraillées soit avec des Φ6, soit avec des Φ10.
Ce qui implique une perte potentielle de section des armatures de l’ordre de 55%.
Dans le scénario où les consoles en béton existantes sont conservées après un traitement curatif des ar-
matures corrodées, plusieurs étapes sont à prévoir. A ce stade de projet, selon les analyses et investigations
réalisées et si, et seulement si, l’hypothèse de l’origine de la corrosion par la carbonatation est confirmée, les
étapes suivantes sont envisageables (sous réserve de l’actualisation des investigations et analyses):
- Tout d’abord, la purge du béton dégradé et le nettoyage des armatures doivent être effectués. La profon-
deur de purge est tributaire du profil d’altération du béton ( profil de carbonatation).
- Ensuite, la protection éventuelle des armatures par l’application d’un produit anticorrosion est nécessaire.
Il convient de préciser que la passivation des acers peut dans certains cas accentuer le développement de la
corrosion des aciers. Le groupement apportera une attention particulière à l’adéquation entre les éventuels
produits de passivation et le béton en place. Cette adéquation sera définie par une demande de reformula-
tion des bétons ( détermination des paramètres de formulation des bétons en places).
-Enfin, des mortiers de réparation à base de ciment, offrant une haute adhérence et une compatibilité avec
le béton existant, doivent être appliqués pour garantir une épaisseur suffisante de couverture d’[Link]
groupement veillera (si compatibilité avéré) à l’utilisation de mortier de classe R4, à retrait compensé et ré-
sistants aux sulfates. Toutefois, en cas de complexité lié à la compatibilité chimique, le groupement orientera
vers l’utilisation d’un béton forain adapté.
Cependant, il sera indispensable de recalculer la capacité des consoles en fonction de l’armature réelle et du
degré de corrosion constaté. Il est donc très probable que la section des armatures existantes ne soit pas
suffisante pour supporter les charges existantes sur ces consoles, suite à la perte potentielle section de 55%
indiqué par MC Consulting.
Dans le cas spécifique des consoles de type C2 (avec repos de brise-soleil / travertin), qui font l’objet de la
note de calculs n°30 datant du 11.10.1955, nous estimons que le re-calcul de console béton devrait être
réalisé en tenant en compte en plus des éléments cités précédemment, une masse volumique du travertin
augmentée.
Dans la note calcul existante, le travertin est pris en compte avec une masse volumique de 2200 kg/m3.
Dans l’Eurocode 1991-1-1, il est indiqué que la masse volumique des pierres calcaires denses se situent
entre 2000 et 2900 kg/m3. Nous trouvons que cette valeur reste sous-estimée et qu’en réalité elle se rap-
proche plus de 2700 kg/m3. Le chargement linéaire correspondant à la pierre de travertin sur la console en
béton armé à prendre en compte varie donc de 530 kg/m sur le document à 650 kg/m (augmentation de
23%). Il est donc très probable que la section des armatures existantes dans le cas des consoles de type C2
ne soit pas suffisante pour supporter les charges existantes et qui nécessite la mise en œuvre d’armatures
supplémentaires.
Les protections solaires sont différenciées selon les orientations des façades et apportent d’une façade à
l’autre, des compositions variées, de la profondeur et des jeux d’ombre. Les auvents horizontaux ajourés en
béton sont présents sur les façades Piazza (orientée S-SO-O) et Ségur (SE-E-NE). Ils sont accompagnés,
sur toute la longueur de la façade Piazza et sur la moitié de la longueur de la façade Ségur (Aile jaune
orientée SE), de lignes d’écrans en verre teinté.
Les auvents horizontaux et les écrans vitrés interceptent une partie importante du rayonnement solaire
par absorption et réflexion. Conceptuellement, les écrans vitrés sont à distance variable des façades afin de
UNESCO
Batiment I maximiser l’ombre portée pendant la période d’irradiation maximale sur chaque façade, ils se trouvent ainsi
Facade - Baie Typique
Existantplus éloignés sur les façades plus proches du sud.
L’un des enjeux primordiaux des études de diagnostic sera de confirmer ou infirmer avec précision l’efficacité
de l’ensemble des dispositifs visant à contrôler le rayonnement solaire (auvents horizontaux et verticaux,
écrans, façades vitrées, stores) tout en protégeant contre l’éblouissement et en préservant une autonomie
lumineuse élevée.
Les écrans sont composés de verres monolithiques trempés à contrôle solaire maintenus par serrage ver-
ticalement et posés en pieds. Le dispositif de maintien se compose d’un U 80x25x3 soudé à la console
métallique (ou potence), formée de 2 tubes soudés à une platine ancrée dans les poutres en saillie en béton
armé. Un plat formant couvre-joint est boulonné au U. Les verres sont appuyés sur des cales d’assise posés
sur un plat soudé en bas du montant.
Nous observons que l’ensemble des consoles en acier galvanisé et couvre-joints ont récemment été remis
en état et il est souhaité pouvoir les réutiliser.
Un diagnostic approfondi des ressources en façade permettra de réaliser un état des lieux exhaustif, d’adap-
ter nos interventions en conséquence, et surtout des s’insérer dans le cadre de la démarche de réemploi,
recyclage et plus généralement d’économie circulaire que nous prônons systématiquement sur tous nos
projets.
La présence d’amiante a été descellé entre les platines des consoles métalliques et les consoles en béton
armé. Le désamiantage de ses parties sera également un enjeu important du phasage de l’opération, des
stratégies de dépose et de réemploi.
Par ailleurs nous vérifierons la pérennité du système de maintien du verre des écrans notamment vis-à-
vis du mouvement des consoles sous l’effet de la dilatation thermique. Nous observons en effet une prise
en feuillure des verres variable, parfois très réduite, qu’il s’agira de caractériser afin d’éviter tout risque de
déchaussement.
Un travail exhaustif sera mené sur la nature et les performances des vitrages des écrans solaires afin d’at-
teindre les objectifs thermiques, mécaniques et de sécurités visées, ainsi que d’uniformiser les différentes
teintes de vitrages qui sont actuellement visibles ponctuellement sur les façades.
Tous les matériaux et produits seront soit réemployés in-situ ou ex-situ, soit recyclés dans des circuits de
valorisation de la matière.
Les résultats de nos diagnostics et études permettront de consolider les choix de conception du groupement
qui feront l’objet d’un échange et de choix définitifs en accord avec l’UNESCO. Il sera nécessaire de prévoir
une présentation de ces choix auprès des intervenants externes qui auront un regard sur ce projet ambitieux
(AbF, ayants-droits…) afin d’environner le mieux possible le processus d’autorisations administrative. Dès le
début des études de conception, l’équipe se concertera par ailleurs avec le Bureau de Contrôle de l’opération
concernant les processus de validation technique et d’assurance qualité à mettre en œuvre dans le cadre
du projet.
La Cornette
Élément architectural accueillant les invités prestigieux, dite entrée des chefs d’état, la cornette fait au-
jourd’hui état de problématique de porosités. Des zone de fuites et coulures de calcite sont apparentes, et le
béton fait apparaître des zone d’éclatements au droit des arrêtes. Des reprises seront donc à prévoir ainsi
qu’une analyse approfondie pour définir quels moyens de protection et de pérennisation de la structure sont
envisageables.
Escalier pompier
Aujourd’hui non utilisé de par sa sécurité sommaire l’escalier pompier sur la façade Ségur fait office de
sculpture architecturale. Une étude approfondie permettra de diagnostiquer et solutionner le fonctionne-
ment de la colonne sèche en son sein. Une analyse du LERM permettra de confirmer l’état des bétons et de
définir quels moyens de protections peuvent être mise en place.
Pavillon d’entrée
Comme pour la cornette le porche de l’entrée principale a été réalisé en béton de type 3a L’étanchéité ap-
parait ne pas présenter de désordre, mais une analyse sur site devra le confirmer. L’état des bétons apparait
dans les analyse de BMI comme ne mettant pas en évidence d’altération majeur. C’est une analyse sur site
qui permettra de trancher si une intervention autre que de l’ordre de l’esthétique est nécessaire.
Toitures:
Sur le batiment 1 les diagnostiques traduisent une étanchéité et d’instalation technique vieilisante:
Le calorifuge des gaines aérauliques et des réseaux hydrauliques alimentant les CTA est devenu disparate et
entraîne de fortes pertes thermiques ; un diagnostic sera réalisé pour estimer les travaux impératifs à réa-
liser pour pérenniser ces installations et rectifier les pertes thermiques, sans perdre de vue les contraintes
budgétaires de la maîtrise d’ouvrage.
La phase diagnostique permettra en echange avec l’UNESCO: dans le cas où l’étanchéité de la toiture de-
vait être refaite en entier, et donc l’ensemble des installations fluides reposant en toiture déposé, il sera en
revanche prévu la remise à neuf de ces dernières (trop vieillissantes pour pouvoir être déposées puis repo-
sées). A la lecture des analyses, une recherche d’amiante devra etre mise en place afin de déterminer quel
type d’intervention sera à prévoir pour
Le rapport d’inspection des chutes d’eaux pluviales transmis semble montrer plusieurs problématiques,
telles que l’obstruction de certains conduits et surtout de corrosion. La reprise de certains tronçons sera
envisagée suivant l’ampleur des travaux à effectuer versus les risques encourus.
Thermique:
Les brise soleil des façades vitrées sont dégradés et doivent être remplacés ; cette remise à neuf sera l’occa-
sion d’amélioration : l’étude d’un meilleur optimum entre les apports de lumière naturelle et les surchauffes
sera menée dans le respect du dessin d’origine pour concevoir des brise-soleils plus adaptés et réduire les
inconforts ainsi que les consommations énergétiques de climatisation.
L’étude de la performance des brises soleils reprendra les hypothèses et conclusions de l’étude de Vanessa
Fernandez, qu’elle viendra compléter d’une simulation dynamique de l’irradiation annuelle des façades sur
le logiciel IES. Il sera donc possible de réaliser une étude paramétrique autour de l’installation actuelle, afin
de ne pas en modifier l’aspect architectural tout en recherchant à améliorer la performance de la façade.
Façades travertin:
Les façades pignons sont, par endroit, fortement dégradées, et par ailleurs non isolées. Là encore, leur ré-
paration pourra etre l’occasion d’etudier la solution d’une isolation performante afin de réduire les factures
énergétiques et d’améliorer le confort dans les locaux en supprimant l’effet de paroi froide.
ENJEUX
Une architecture est une œuvre vivante . Vivante par le temps qui passe et qui l’altère mais aussi par les
usages qui y ont lieu et qui font que le bâtiment est encore utilisé aujourd’hui. Par définition un objet vivant
est en constante évolution. Que ce soit la transformation d’une logia en bureau, la mise en place de camera
de videosurveillance, l’installation de la climatisation ou l’ajout de garde corps de sécurité, en remplacement
des lignes de vie, ce sont autant d’éléments qui n’étaient pas présent lors de la livraison du bâtiment mais
qui par conséquent n’ont pu être conçu avec alors qu’il sont aujourd’hui incontournable de l’usage du lieu,
de son exploitation et donc finalement de sa raison d’être. Ainsi imaginer une intervention aussi lourde sur
ce bâtiment sans prendre en compte la question de ces éléments rapportés et des problématiques d’usages
nous semble impensable.
Outre les questions de réparations il nous semble pertinent qu’une intervention sur un bâtiment aussi emblé-
matique doit permettre outre la résolution des désordre du temps, d’inscrire le bâtiment dans l’avenir et le mettre
en cohérence avec ces besoins actuel. Ainsi il y a un certain nombre de point qui à l’occasion d’une intervention
de réparation pourrait être améliorée/Optimisée tout en respectant l’esprit et le langage architecturale du bâ-
timent. Ces pistes d’améliorations seront aborder dans une optique de mise en valeur du bâtiment et ne seront
envisagée que dans le cadre ou elles s’inscrivent en accompagnement des travaux de réparation nécessaire.
C
A
D
E
- B Permettre lors de la dépose /repose des éléments techniques en toiture de libérer de la technique la ter-
rasse du restaurant dans l’optique un jour de pouvoir la rendre accessible mettant en scène la toiture du
bâtiment et sa vue vers la tour Eiffel.
- C Permettre par une modélisation du bâtiment et une étude thermique et d’ensoleillement, de vérifier la
pertinence des éléments de protections et prévoir dans la cas ou ses dernier serait a changer d’en modifier
très légèrement le dessin ou les dimension afin d’améliorer leurs performances.
- D Permettre lors de la dépose des éléments de façades en pierre agrafée de mettre en place une isolation
par l’extérieur améliorant les performance énergétique du bâtiment tout en respectant son dessin initial.
- E Permettre lors de notre intervention en façade d’intégrer les éléments rapportée au cours du temps
camera, luminaire de sécurité afin de les faire disparaitre dans le dessin d’origine du bâtiment.
Notre réponse architecturale s’attachera à conserver et mettre en valeur Les caractéristiques remar-
quables et singulières du bâtiment tout en lui permettant de faire face au temps qui passe. Le confort
de ses usagers durant et après les travaux demeure notre principal souci aux côtés de ceux esthétiques
et environnementaux.
B- PRÉSENTATION ÉQUIPE
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 1 084 687 € HT - 964 339 € HT - 868 341 € HT
Aujourd’hui, les enjeux environnementaux réinventent l’architecture. Dans une volonté de mettre
a niveau les batiment construit durant le 20ème siecle un grand nombre de ces architectures sont ré-
duite a l’interet de leur structure ou simplement démolie. Estimant que le 20ème siecle à été un siecle
d’une production riche pour le patrimoine architecturale Marin+Trottin Architectes s’inscrit pleinement
dans l’urgence de la sauvegarde et la réhabilitation du patrimoine moderne . Pour cela, nous proposons
des projets responsables conçus et réalisés dans une démarche écologique s’inscrivant sensiblement
dans leur milieux et considerant l’existant comme une ressource a valoriser et à faire perdurer.
Emmanuelle Marin-Trottin et David Trottin fondent leur agence Marin+Trottin Architectes en 1994, ils sont
cette même année Lauréats d’Europan avec un projet qui pose de façon précoce la question de l’agro-ur-
banisme comme moyen de ré-enchantement de la ville moderne. Désireux de questionner, au travers des
sujets qu’ils abordent, les modes de la production de l’architecture, ils placent l’échange des idées au centre
de leurs méthodes de réflexion et en font la garantie de la pertinence de leurs réponses et de l’aboutisse-
ment de leurs projets.
A la fois histoire individuelle et aventures collectives, chez Marin+Trottin Architectes nous mettons ces ré-
flexions au service de projets qui embrassent aussi bien le large champ de l’architecture que celui de la fa-
brication de la ville. Si chaque projet a ses spécificités, d’usage, de technique de mise en œuvre, il doit aussi
avoir ses acteurs afin que l’équipe de maitrise d’œuvre soit à sa mesure.
Ouverts à de nouvelles rencontres créatives, Nous collaborons de manière ponctuelle et récurrente avec
d’autres architectes, aimant a concevoir des équipes sur mesure pour les projets.
Au sein de Périphériques Architectes, nous avons réalisé des projets emblématiques tels que l’Atrium de
l’Université Pierre et Marie Curie sur le campus de Jussieu à Paris. Avec l’agence espagnole Nieto Sobejano
Arquitectos, Nous avons étudié la Cité du Théâtre dans le 17ème arrondissement de Paris pour la Comé-
die Française, le Théâtre de l’Odéon et le CNSAD. Pour la fédération française du Bâtiment, nous avons
réalisé l’Ecocampus du Grand Paris à Vitry sur seine, centre de formation aux métiers de la construction.
Au sein d’un groupement conduit par Setec et Ingerop, nous réalisons la gare de Chatillon-Montrouge pour
le projet du Grand Paris Express.
C’est notre expérience acquise en 3 décennies qui nous permet de concevoir et réaliser des projets dans
toute la diversité des champs de l’architecture : logements, bureaux, équipements, recherches, industries,
transports. Cette diversité nourrit sans cesse notre approche durable de l’architecture où les questions éco-
nomiques, sociales et environnementales prennent naturellement leur place. Le bas carbone, le réemploi, le
biosourcé et la rénovation énergétique sont au cœur de nos derniers projets.
Il n’y a pas une architecture Marin+Trottin ! Il y a une réponse spécifique pour construire durablement dans
un milieu donné : l’équation idéale aux attentes de chaque projet.
Aimant la co-conception et ayant pour volonté de valoriser les travaux de recherches en archi-
tecture, afin d’être au plus juste concernant l’analyse et la compréhension des Bâtiment UNESCO, nous
appuierons notre expertise sur le travail et l’accompagnement de Mme Vanessa Fernandez experte patri-
moine du 20ème siècle, chercheuse et spécialiste de l’architecture du siège de l’UNESCO qui, par son rôle
de consultante et chercheuse en architecture saura guider et inscrire notre intervention dans le respect et
le prolongement des réfléxions ayant abouti a la construction du siege de l’UNESCO.
NOS ENGAGEMENTS
Rénovation et Réhabilitation
Nos projets privilégient les interventions sur des structures existantes afin de redonner vie à des bâtiments
tout en respectant leur histoire. Cette approche permet non seulement de limiter l’artificialisation des sols,
mais aussi de contribuer à la régénération urbaine, en valorisant l’architecture locale et les ressources déjà
présentes.
Chez Périphériques Marin + Trottin Architectes, nos engagements reflètent notre passion pour la réhabilita-
tion, le réemploi, l’innovation ainsi que l’accès et la rencontre des cultures. En ancrant nos projets dans une
logique de du-rabilité et de respect du patrimoine existant, nous contribuons à un avenir architectural où
innovation et respect de l’environnement vont de pair.
UNIVERSITÉ DE TOURS
Marin-Trottin Architectes mandataire avec Egis BET TCE
Réhabilitation de 2 bâtiments, la bibliothèque, et les amphi-
théâtres
Nous avons souhaité dans ce projet, mettre en valeur son
architecture sous contrôle de l’ABF et ce de façon à assurer la
pérennité des structures et sa qualité patrimoniale, corriger
les imperfections de son rapport à l’espace public et faciliter la
lisibilité de ses accès. Un travail fin sur le poids des éléments
constitutifs de la façade existante nous a conduit à décon-
struire la vêture de pierre existante pour la remplacer par des
panneaux de pierre sur nid d’abeilles qui associés à un nouvel
isolant nous a permis d’être en dessous des charges de la
façade existante et de ne pas avoir à réaliser des justifications
de la structure et fondation existantes complexes et aléatoires ;
le tout en maintenant l’expression architecturale de la façade
de pierre.
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 3 240 000 € HT - 2 840 000 € HT - 1 680 000 € HT
Eckersley O’Callaghan [EOC] a été fondé à Londres en 2004 par Brian Eckersley et James O’Callaghan, tous deux pionniers dans
l’usage du verre structurel. Aujourd’hui, depuis nos bureaux à Londres, Manchester, Paris, Milan, New York, San Francisco, Los
Angeles, Hong Kong, Shanghai, Sydney, Delhi et Manchester, EOC réunit plus de 140 ingénieurs expérimentés qui nourrissent des
liens de confiance avec clients et collaborateurs à travers le monde. Nous avons acquis une réputation internationale pour l’approche
créative, la rigueur analytique, le degré d’innovation et la preuve par expérimentation que nous apportons à l’ingénierie des struc-
tures et à la conception technique des façades, verrières et oeuvres d’art.
Eckersley O’Callaghan [EOC] offre des prestations structures / génie civil et façades dans le monde entier et travaille sur un large
panel de projets de construction à travers le monde, allant des structures classiques en bois acier et béton à des conceptions des
façades et structures de verre sur mesure. La diversité de son équipe permet à EOC d’avoir un champ d’intervention très varié. En
combinant architecture et ingénierie, EOC est capable de guider un projet depuis sa conception jusqu’à sa livraison.
Eckersley O’Callaghan Paris, notre agence française, est une équipe de 20 ingénieurs structure et façades, provenant de 7 nationali-
tés, femmes et hommes en équilibre. Les projets que nous traitons sont très variés, que ce soit par taille, par matériau, par discipline
ou par spécialité. Nos missions s’orientent fréquemment sur des travaux de réhabilitation : restructurations lourdes de structures
d’après-guerre, interventions délicates sur bâtiments historiques, remise en état d’enveloppes existants, initiatives de démontage
circulaire, de recyclage et de réemploi.
- Structures et Génie civil : L’architecture a toujours eu une grande importance dans la culture d’EOC qui promeut des solutions à
la fois élégantes et efficaces. EOC est capable de penser la construction sans perdre de vue la pensée architecturale. EOC trouve
sa force dans la maitrise de la matière qu’il travaille. Qu’il s’agisse de matériaux conventionnels comme le béton, l’acier ou le bois,
ou les nouveaux matériaux composites, EOC a su se doter au cours des années d’un champ de connaissance très variée. Grâce à
sa compréhension des matériaux, EOC est capable de dessiner des détails sur mesure pour chaque projet. La maitrise de logiciels
de calcul analytique permet à son équipe de rationaliser la pensée architecturale, et d’explorer toutes les options envisageables
dans le but de trouver la solution optimale et économique. La polyvalence de EOC lui permet d’intervenir dans différents contextes
opérationnels. EOC peut jouer un rôle à toutes les étapes d’un projet, que ce soit la conception auprès de l’architecte ou encore la
réception auprès du maître d’ouvrage.
- Façades : A l’aube du XXIe siècle, le développement durable est le centre d’attention. Il ne s’agit plus seulement de construire vite
et pour peu cher. L’énergétique du bâtiment devient une question prédominante de l’architecture qui cherche à donner plus de
fonctions à l’enveloppe d’un bâtiment. Alors que celle-ci ne servait autrefois qu’à protéger des intempéries, on essaye aujourd’hui
de lui donner un plus grand rôle afin d’économiser nos ressources. Elle doit au mieux assurer la ventilation de l’air et le chauffage
de l’espace intérieur de manière passive. Le XXIe siècle connait par ailleurs une libération de l’architecture qui explore des formes
géométriques complexes. La matérialité est remise en question à mesure que des matériaux non conventionnels sont développés.
Pour répondre à ce nouveau cahier des charges, les architectes font appel à des ingénieurs façade pour les conseiller.
Rénovations/Réhabilitations/Restaurations: Une passion pour l’architecture et une conviction à innover sous-tendent notre ap-
proche à l’ingénierie. Le dialogue soutenu que nous entretenons avec nos confrères industriels éclaire et informe notre pensée
conceptuelle. Cet engagement fort avec l’industrie, et une connaissance approfondie des matériaux, sont les clés pour réaliser des
projets de qualité exceptionnelle, efficaces et élégants. Une conviction de l’importance de concevoir ‘durable’ nous pousse incessam-
ment à interroger nos choix pour la pertinence de leur contribution à la lutte contre le gaspillage et le réchauffement climatique.
Ces convictions sont illustrées par la combinaison d’innovation et de respect historique que l’équipe à Paris a apporté à Unesco
Miollis, un immeuble conçu par Bernard Zehrfuss et Jean Prouvé et livré en 1968. Déterminés à réaliser une réhabilitation bas
carbone, nous avons recyclé tout le vitrage existant, assuré la remise en état et le réemploi des bardages aluminium dont les formes
racontent l’identité de cet immeuble historique, et glissé une nouvelle peau thermique à ossature bois entre le bardage extérieur et
la structure principale en charpente métallique afin de préserver la valeur de l’existant.
Nous comptons parmi nos références d’interventions délicates pour assurer la restauration et l’embellissement d’un tissu historique,
les Apple Stores sur les Champs Elysées, à Opéra et au Marché St Germain, de nombreux immeubles de bureaux et de commerce
du 18ème et 19ème siècle tels que Etam Halévy, Dior St Honoré, Sanofi Grande Armée, Lafayette Anticipations, la réhabilitation de
l’Hôtel Dieu à Clermont Ferrand et de nombreux demeures privées en France.
Démarche RSE:
Soucieuse du bien-être de ses équipes, de sa performance et de l’impact environnemental de ses activités, EOC est une entreprise
investie dans une démarche RSE permettant de donner du sens à ses valeurs et ambitions.
EOC offre à son personnel des avantages sociaux de premier ordre, un programme bien-être et s’engage à aider ses employés à se
développer en compétence et humainement.
Avec plus de 130 collaborateurs à travers le monde, EOC à une taille où chaque employé joue un rôle clé, crée un impact et dé-
veloppe sa carrière. Les équipes sont organisés au sein de noyaux agiles de quelques personnes afin qu’il y ait une gestion et un
soutien de ligne clairs et reconnus. Cette organisation garantit une approche individuelle, un travail flexible (notamment vis-à-vis du
télétravail) et un développement professionnel continu renforcé par un programme de formation interne et la possibilité de participer
à des activités de R&D internes.
Nos objectifs et notre façon de travailler sont régulièrement débattus en interne ou lors de nos séminaires d’été afin que notre
approche épouse l’éthique et les aspirations et de notre personnel.
Sur tous nos projets, nous avons mis en place une Charte d’Action Climatique dans le but de guider nos efforts collectifs dans une
direction durable. Celle-ci est basée sur dix piliers, que nous sommes engagés à respecter. Nous oeuvrons au renforcement de
la collaboration entre nos équipes, nos bureaux et nos partenaires pour mettre cette charte en pratique et adopter une approche
environnementale systémique :
Réaliser l’Analyse de Cycle de Vie pour tous nos projets de construction
Challenger les programmes et cahiers des charges pour réduire leur impact environnemental
Optimiser les conceptions pour qu’elles soient intrinsèquement efficaces
Stimuler l’innovation et remettre en question les pratiques traditionnelles
Prescrire des matériaux et des systèmes bas carbones
Faciliter la réduction de la consommation d’énergie et l’amélioration du confort intérieur
Développer des stratégies de résilience
Allonger la durée de vie des bâtiments et réhabiliter
Construire avec les ressources existantes, intégrer les principes de circularité comme base de nos projets
Partager les connaissances et l’expérience
Le bâtiment de l’Hôtel-Dieu, ancien hôpital du 17ème siècle et longtemps resté inoccupé, représente un emblème historique de
la ville de Clermont-Ferrand. C’est aussi le bâtiment choisi par la Métropole pour la création d’une nouvelle bibliothèque et d’un
grand centre culturel pour la région. Eckersley O’Callaghan est chargé des missions d’ingénierie des structures et des façades, au
sein de l’équipe internationale impliquée sur ce projet. La réhabilitation prévoit d’une part une mise en conformité de la structure
existante, des solutions de renforcements nécessitant un travail rapproché entre les équipes d’Eckersley O’Callaghan, de la DRAC
et des architectes du patrimoine.
Ce projet consiste en la réhabilitation d’un îlot d’immeuble traversant dont les entrées sont situées entre l’avenue Champs Élysées
et la rue de Ponthieu. Le complexe se distingue par l’intégration de diverses fonctions : commerces, Food Court, restaurant, bu-
reaux, Cinaspic et logements. Il est basé sur le concept de l’accessibilité et l’ouverture de l’ilot au contexte urbain, avec la création
de plusieurs cours intrieures végétalisées. Eckersley O’Callaghan a été missionné pour réaliser la conception des façades vitrées et
opaques de ce projet.
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 2 146 030 – 1 929 363 – 1 532 996
Présentation de la société :
ESPACE TEMPS est un bureau d’études spécialisé dans l’ingénierie énergétique, thermique et envi-
ronnementale du bâtiment. Il accompagne des projets de toutes natures (logements, tertiaire, centres spor-
tifs et autres équipements, etc.). Son cœur de métier s’appuie sur trois familles de savoir-faire techniques
interdépendants et complémentaires :
- La maîtrise de l’ensemble de lots énergétiques (CVC, plomberie, CFO, CFA, GTB),
- Le bio-climatisme, s’appuyant sur diverses capacités de simulation (thermique, hygrométrique, CFD,
éclairement naturel et artificiel, etc.)
- L’ingénierie environnementale. ESPACE TEMPS est aujourd’hui accrédité NF Habitat HQE, HQE bâti-
ment durable, Bâtiment Durable Francilien, Maison Passive (PassivHaus), BREEAM (AP, NC assessor et RFO
assessor) et Wiredscore.
Au fil de ses 35 ans d’existence, ESPACE TEMPS a acquis une expertise particulière dans la construction et
la rénovation de bâtiments à forts enjeux techniques ou particulièrement contraints, qui nécessitent vision
globale et prise de recul, car incompatibles avec les solutions préconçues : bâtiments patrimoniaux, salles
de spectacles, musées, réserves de musées, etc. Il la met aujourd’hui à profit pour contribuer à la réussite
des projets, dans un contexte de complexité croissante des bâtiments et des contraintes.
Missions affectées :
ESPACE TEMPS, dans le cadre du présent projet, sera en charge de la mission thermique, assurant no-
tamment les enjeux environnementaux (conception bioclimatique, confort thermique) ; à noter que les
bâtiments de l’UNESCO ne sont soumis à aucune règlementation thermique en vigueur.
ESPACE TEMPS sera également en charge de la maîtrise d’œuvre des lots fluides (chauffage, ventilation,
climatisation, plomberie, désenfumage mécanique, courants forts et courants faibles le cas échéant) qui
pourraient être impactés par les travaux de toiture.
Démarche RSE:
La responsabilité sociétale d’ESPACE TEMPS s’exerce avant tout dans notre activité : depuis déjà de nom-
breuses années, la préservation de l’environnement et le développement durable sont l’essence même de
notre métier de concepteur et de « BET environnement ».
Mais notre engagement va au-delà de notre seule activité économique. Il est à la fois simple et ambitieux.
Simple parce que notre métier fait que, dans notre fonctionnement interne, nos leviers ne sont pas si nom-
breux. Ambitieux car nous sommes très exigeants sur ces quelques leviers. Il s’exprime dans les 3 thèmes
suivants :
- Respect des personnes : Notre fonctionnement est fondé sur une confiance large et réciproque entre
les personnes. Elle est particulièrement plate et même si les niveaux de responsabilités ne sont pas tous les
mêmes, aucune personne n’est intrinsèquement au-dessus d’une autre. Nous cherchons, autant que faire
se peut, à construire l’organisation des personnes, de leurs souhaits et de leurs compétences, plutôt que
d’adapter les personnes à un schéma préétabli.
- Égalité et absence de discrimination : Nous pourrions afficher fièrement des résultats chiffrés de pa-
rité, d’égalité salariale ou de diversité culturelle, mais nous y refusons. Notre réel objectif est qu’il n’y ait pas
matière à se fixer des objectifs, que ce ne soit pas un débat. Jusqu’à présent, nous y parvenons aisément.
- Respect de l’environnement : Notre métier de prestataire intellectuel ne fait pas de nous un acteur
polluant. Cela ne nous empêche pas de contribuer à la préservation de l’environnement, à notre échelle.
Nos efforts se résument de manière simple : pas de climatisation l’été, pas d’avion pour les trajets en France
(soit la quasi-totalité), pas de voiture quand les transports en commun sont possibles.
Le plus important est que ces trois principes n’en sont pas. Ils ne sont en effet ni les fruits d’instructions de
la direction, ni des choix affirmés, encore moins « arborés ». Ils sont le constat simple que le petit groupe
de personnes que nous sommes se retrouvent autour de valeurs communes et se sentent individuellement
autant que collectivement, investis d’une responsabilité.
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 7 732 059.00 € - 6 839 196.00 € - 6 540 466.00 €
BMF s‘engage aux côtés des architectes, maîtres d’ouvrage privés ou publics, dès l’esquisse, pour
apporter son expertise de la maîtrise de l’économie ou du management des projets. Notre savoir-faire ac-
quis en travaillant sur plusieurs centaines de projets ambitieux et complexes nous permet d’avoir une vision
complète tous corps d’état répondant aux attentes de nos clients.
« L’Avenir, ce n’est pas ce qui va nous arriver mais ce que nous allons en faire. Henri Bergson »
BMF regroupe des ingénieurs et techniciens aux parcours différenciés (bureau d’étude spécialisé, contrôle
technique ou entreprise) en capacité d’appréhender les projets de manière globale, maitrisant les contraintes
et les enjeux de tous les acteurs.
L’organisation de BMF est structurée autour de 3 pôles :
- Le pôle des « chefs de projets » dont le rôle est d’accompagner les clients depuis la faisabilité jusqu’à la
livraison de l’opération,
- Le pôle « technique » regroupant les managers 3D, descripteurs et spécialistes de la conception d’ouvrage.
- Le pôle « administratif » capable d’accompagner les projets sur l’ensemble des enjeu
Economie générale des projets : bmf apporte toute son expertise et sa maîtrise du contrôle économique des
projets grâce à la compétence de son équipe, à l’utilisation de méthodes d’estimation spécifiques ainsi qu’à la
capitalisation des donnes de l’ensemble des opérations antérieures. BMF assure de la conception à la négo-
ciation et jusqu’à la signature des marchés avec les entreprises, un suivi économique rigoureux permettant
un véritable pilotage pour ses clients.
Descriptifs des corps d’états architecturaux, Quantitatifs pour la consultation des entreprises, Gestion Finan-
cière des chantiers.
Gestion des contrats : En parallèle des aspects économiques et de management technique, BMF accom-
pagne chaque étape du développement des opérations sur l’ensemble des aspects contractuels. BMF est à
même de conseiller l’ensemble de ses clients afin de sécuriser le bon déroulement de tous les stades des
opérations avec l’ensemble des intervenants (MOA, MOE, Entreprises…)
Assistance Economique à la maîtrise d’ouvrage : études de faisabilité, analyse technico-économique des
projets d’un concours d’architecture, consultation sur performance, contrôle budgétaire de l’avant-projet au
chantier.
Engagements:
BMF s’engage dans une démarche RSE et intègre ses préoccupations sociales et environnementales dans
ses activités opérationnelles et dans sa stratégie
Nos valeurs:
Solidarité, entraide, engagement, esprit d’équipe, précision, professionnalisme, rigueur, écoute, hu-
milité, cohésion, disponibilité, dynamisme, ouverture, formation, réactivité, dialogue, diversité, respect
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 749 988 - 594 616 - 551 998
Batimo Conseil créée en janvier 2003, est une émanation de compétences acquises dans les do-
maines du bâtiment, du diagnostic immobilier (mesurage, amiante, plomb, termites, DPE, gaz, électricité,
etc.) et du désamiantage et déplombage. Nos activités principales sont centrées aujourd’hui dans la Maîtrise
d’œuvre dépollution (amiante, plomb) ainsi que dans les diagnostics avant travaux amiante et plomb.
Notre expérience cumulée depuis 20 ans, nous permet aujourd’hui d’intervenir sur des opérations com-
plexes tant dans le diagnostic comme pour la Maîtrise d’œuvre dépollution et cela, dans tout le territoire
national. En autre, grâce à cette expérience nous avons développé des compétences particulières pour la
gestion des sites patrimoniaux : Monuments Historiques, Immeubles Classés, Bâtiments remarquables.
Les problématiques propres à l’amiante dans les immeubles contemporains nous ont permis d’intervenir
sur une ample gamme de sites (cf. tableau de références) : bâtiment Orion (immeuble Jean Prouvé), rue des
Jeuneurs, la Géode (parc de la Villette), Cinema Wepler, La Samaritaine, Tour Défense 2000, Immeuble SG
Place Rihour (Lille) Opera Bastille à Paris, etc.
Sur les problématiques liées à la présence plomb et qui affectent les immeubles anciens, nous sommes
intervenus ou intervenons actuellement sur : Hôtel Ritz, Hôtel Lutecia, Hôtel de Coulanges (Paris 4ème),
Hôtel de Bauffremont (Paris 8ème), Château de Rothschild (Boulogne-Villancourt), Hôtel de Miramion (Paris
5ème), Hôtel Scrive (sede de la DRAC à Lille), Opera Garnier à Paris, etc.
Par ailleurs, une grande partie des nos projets s’exécutent sur des sites occupés : cette expérience nous per-
met d’intervenir sur des opérations de dépollution délicates tout en conservant les fonctionnalités pendant
les travaux.
Missions affectées :
Dans le cadre du présent projet, Batimo Conseil sera en charge de la mission gestion du risque amiante
veillant au respect de la réglementation Amiante en vigueur, la protection des salariés intervenant sur le
chantier et des usagers du site.
Démarche RSE:
S’agissant des travaux qui impliquent surtout la protection des salariés vis-à-vis des risques pour la santé
(notamment l’amiante), nous n’avons pas établie une démarché RSE particulière pour le traitement de nos
projets.
Cependant, conscients de l’importance de cette démarché, nous appliquons sur nos projets des exigences
très importantes aux entreprises concernant l’abaissement des taux d’empoussièrement amiante sur les
chantiers : au fur et à mesure que les taux d’empoussièrement baissent, les consommations en électricité
et eau sont moins importantes et l’utilisation des protections en plastique (polyane pour les confinement)
peuvent être rationnalisées, donnant comme résultat une moindre quantité de déchets à enfuir.
Bâtiment Orion.
BET amiante et plomb - BATIMO CONSEIL
OPC- Planete Management
Bâtiment tertiaire construit par Jean Prouvé. Pariseine, SEM
de la Ville de Paris a entrepris de travaux de réhabilitation. Ba-
timo Conseil a intervenu en tant que Diagnostiqueur et Maître
d’Ouvre pour le curage, désamiantage et déplombage du site.
Au vu de la nature patrimoniale de l’immeuble, la totalité
des ouvrages contenant de l’amiante (notamment les façades
classées) n’a pas été déposé. Par la suite, nous avons intervenu
en tant que conseil pendant toute la durée des travaux pour le
suivi des travaux des lots TCE en milieu amianté.
La Géode.
BET amiante et plomb - BATIMO CONSEIL
Immeuble remarquable et emblématique de la Ville de Paris, situé au cœur du parc de la Villette. Batimo Conseil a réalisé de travaux
de curage, désamiantage et déplombage de la totalité du site, dans le cadre des travaux de rénovation.
Château de Rothschild.
BET amiante et plomb - BATIMO CONSEIL
Bâtiment emblématique situé au cœur du bois de Boulogne, classé Monument Historique. Bâtimo Conseil intervient en tant que
Maitre d’œuvre Curage, désamiantage et déplombage dans le cadre des travaux de restauration. Projet suivi de prés par les orga-
nismes d’Etat en charge du patrimoine français.
COMPÉTENCE OPC
PLANETE MANAGEMENT
Chiffre d’affaire : 2023 - 2022 -2021 1 434 030 - 946 544 - 807 494
Planète Management, est une société de management et pilotage de projets, principalement sur des mis-
sions d’OPC, d’AMO et de MOEX. Sa création en 2013 est le fruit de la capitalisation de nombreuses expé-
riences, compétences et expertises techniques acquises au contact de maitrises d’ouvrages très différentes
et sur de nombreux projets de nature et de complexité diverses. Planète Management se démarque par la
qualité de ses prestations afin d’accompagner ses clients vers la réussite de projets complexes et d’enver-
gure. En 2024, l’entreprise compte 13 salariés, dont 12 cadres. Parmi eux, 8 ingénieurs, 2 ingénieures-ar-
chitectes, 2 architectes et 1 assistante de direction.
Missions affectées :
Planète Management assurera la mission d’OPC dans le cadre du projet de l’UNESCO. Il s’agira donc :
- En phase études : de définir l’organisation du chantier et de réaliser les premiers livrables (planning,
PIC, NOC, phasage, …)
- En phase achats : d’analyser les offres sur le volet planning et organisation de chantier
- En phase travaux : de piloter les entreprises et réaliser le suivi de chantier
Liste de références
Les références sont présentées dans l’annexe administrative
Démarche RSE:
Chateau de Versailles
OPC- Planete Management
Palais de Justice
OPC- Planete Management
Au sein du 36 Quai des Orfèvres à Paris, le bâtiment B2P1 regroupe les locaux de la Cour d’Appel, de l’Ordre des Avocats, de la BRI
et de la Préfecture. L’objectif de cette opération en site occupé pour l’APIJ est de créer de nouveaux locaux, réaménager et restaurer
le bâtiment existant, ainsi que d’intervenir sur la mise en accessibilité et la mise en sécurité incendie. Notre mission d’OPC porte sur
la phase travaux entre 2022 et 2025. Le budget alloué aux travaux est de 60M€ HT.
Projet ORION 55
BET amiante et plomb - BATIMO CONSEIL
OPC- Planete Management
Ce projet pour la SemPariSeine porte sur la réhabilitation du bâtiment Orion, immeuble de 7 niveaux conçu dans les années 1970
par les architectes Jallat et Peron, ainsi que par l’ingénieur designer Jean Prouvé. L’objectif de ce projet est une refonte d’envergure
visant une haute performance environnementale, tout en respectant l’architecture soignée aux détails travaillés de ce bâtiment re-
marquable. Ce projet en site occupé visait à dépolluer le bâtiment, puis à le réhabiliter complètement (structure, étanchéité, façade,
verrière, équipements techniques, aménagements extérieurs et intérieurs).
Le LERM est une société d’ingénierie conseil en matériaux de construction, qui dispose de ses propres labo-
ratoires d’essais, basée à Arles (13) en France. Elle possède également des agences à Toulouse, Paris, Lyon
et Rennes.
Le LERM a été créé en 1988 par une équipe d’ingénieurs et de techniciens issus du CERILH (Centre d’Études
et de Recherches de l’Industrie des Liants Hydrauliques), après sa fermeture.
Le LERM fait partie aujourd’hui du groupe indépendant SETEC, dont la qualité de l’ingénierie est reconnue
dans le monde entier, lui conférant pour tous les sujets se rapportant à la conception et à la maintenance
des structures, une vision complète, aboutie et performante.
INGÉNIERIE DE L’EXISTANT
Associée à son laboratoire, c’est dans nos agences que notre ingénierie prend vie. Le LERM suit les ouvrages
tout au long de leur existence, présent lors des premiers diagnostics jusqu’à la maîtrise d’oeuvre.
Notre expertise s’étend sur un large spectre, s’étendant sur les ouvrages d’art, les ouvrages hydrauliques,
les monuments historiques, les bâtiments résidentiels, industriels ou de service, les sites classés, ... Nous
agissons sur des études structurelles, de matériaux, des problématiques de corrosion, d’humidité, etc.
À l’aide d’un matériel développé par notre département Recherche & Développement, nous sommes deve-
nus depuis de nombreuses années des spécialistes dans les mesures de tension d’armatures précontraintes,
dans la détection de vides ou d’hétérogénéités et dans le suivi dans le temps des ouvrages.
Démarche RSE:
Voir Annexe rapport RSE LERM/SETEC
Villa Hennebique,
Construite entre 1901 et 1903 par l’architecte et entre-
preneur François Hennebique pour son propre usage1, il
s’agit d’une démonstration de l’usage du béton armé pour
une habitation. Cette villa familiale possède une architecture
unique, véritable vitrine des possibilités novatrices du béton
armé : terrasse en encorbellement, tour-minaret de 40
mètres de hauteur faisant office de château d’eau destiné à
l’arrosage par gravitation des serres et des jardins suspen-
dus de la villa, portées importantes sans piliers, porte-à-
faux, différences de niveaux et saillies illustrant la souplesse
du matériau.
Le LERM a réalisé une campagne de diagnostic de la toi-
ture-terrasse et d’une façade d’un appartement de la villa
Hennebique, suite à la venue d’infiltrations d’eau.
Au cours de cette opération, les moyens humains et tech-
niques suivants ont été mobilisés : Equipe opérationnelle
et moyens techniques sur site pour constats, mesures et
sondages / Equipes et équipements de laboratoire afin de
réaliser les essais et analyses dans le but de répondre à la
problématique
Vanessa Fernandez, Architecte- Historienne spécialiste de la restauration des façades du 20ème siècle
Docteure en architectur. Enseignant-chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belle-
ville.
En tant qu’enseignante et chercheuse, je me suis spécialisée depuis 15 ans dans la question de la restaura-
tion des bâtiments appartenant au patrimoine du XXè siècle. J’ai mené de nombreux travaux de recherche
sur les problématiques des façades, non seulement sur leur histoire et leurs transformations, mais aussi sur
la façon de contrôler le confort dans un climat donné, en tirant parti de l’ensoleillement et de la ventilation
naturelle.
Ainsi, j’ai réalisé l’étude préalable de trois immeubles largement vitrés, appartenant au patrimoine protégé
ou remarquable du XXè siècle pour l’architecte en chef des Monuments historiques, François Chatillon. Sur
le chantier de la Cité de refuge de l’Armée du salut (Le Corbusier et Pierre Jeanneret, 1933, restauré entre
2011 et 2015), je suis également intervenue en tant qu’animatrice des réunions du conseil scientifique (en-
viron 15 réunions ayant permis de débattre des options de restauration et des matériaux). J’ai également
été chargée d’une exposition et de la création d’une chambre témoin. Pour la restauration de la Maison des
sciences de l’Homme, j’ai aussi réalisé un ouvrage de photos sur le chantier. Quant au diagnostic patrimonial
du bâtiment V de l’UNESCO, cette recherche m’a permis de renouer avec le travail universitaire réalisé sur les
façades du bâtiment I et IV, entre 2002 et 2006. J’ai également réalisé des diagnostics patrimoniaux pour
l’agence SOA (Usine Chapal à Montreuil) et la DRAC Aquitaine (maison Métropole de Jean prouvé à Royan).
Les bourses de recherche de la Fondation Le Corbusier et du Richard Morris Hunt m’ont permis de per-
fectionner mes connaissances sur l’œuvre de Le Corbusier (j’ai fait partie du comité des experts de la FLC
de 2015 à 2020) et sur les immeubles de bureaux des années 50-60 aux Etats-Unis. J’ai soutenu mon
doctorat en architecture et histoire des techniques en 2017.
Depuis 15 ans, j’encadre des projets d’étudiants de licence, Master et DSA architecture et patrimoine, portant
sur des projets de mise aux normes thermiques et d’amélioration globale de l’habitat et des bureaux hérités
de l’après-guerre. Cette pratique m’a permis de bien cerner les enjeux propres à cet héritage : problèmes
techniques, énergétiques mais aussi de représentation sociale, problèmes d’usages, accessibilité, stationne-
ment, confort, gestion et statut des espaces extérieurs, de l’eau pluviale, de la végétation, l’importance de la
lumière et des matériaux de finition, etc.
Depuis 2017, j’ai repris une activité d’architecte praticienne, que j’avais délaissée au profit de la recherche
et de l’enseignement. Je travaille essentiellement sur la rénovation de bâtiments ordinaires pour des par-
ticuliers et des copropriétés sur un territoire restreint, quelques fois sur des bâtiments protégés comme la
propriété Caillebotte à Yerres ou l’Eglise Saint Georges à Villeneuve-Saint-Georges.
Dans mes différentes pratiques, je suis attachée à enseigner et appliquer une démarche qui consiste à
comprendre en profondeur l’origine des problèmes rencontrés par le bâtiment et à « poser » les options
selon une méthode qui permet le débat. Je suis convaincue que le projet est la conséquence d’une réflexion
partagée et mesurée, menée dans le respect du bâti existant et des besoins des utilisateurs. Le lien entre
enseignement, recherche et pratique est fondamental pour moi, donnant
Engagements:
J’ai fait le choix depuis 7 ans de vivre et de travailler dans une des communes les plus défavorisées d’Ile-de-
France. J’ai aussi fait le choix d’une pratique locale qui privilégie le lien humain et la connaissance approfon-
die du terrain. Je m’attache à faire la démonstration que l’architecture peut être à la portée de tous bien que
les enjeux métropolitains à relever soient énormes. J’ai défendu cette position au conseil régional de l’ordre
des architectes où j’ai été élue de 2021 à 2024. Depuis 2021, je siège au CODERST 94 (comité départe-
mental des risques sanitaires et technologiques), où je m’investis, ainsi que dans ma pratique quotidienne à
Villeneuve-saint-Georges, à lutter contre l’insalubrité et l’habitat indigne.
2010-2015 : Etude historique et diagnostic patrimonial de la Cité de Refuge de l’Armée du Salut (Le Cor-
busier architecte, 1933) pour l’Architecte en Chef des Monuments Historiques François Chatillon et I3F.
2013-2017 : Etude historique et diagnostic patrimonial de la Maison des Sciences de l’Homme (Lods-De-
pondt-Beauclair architectes, 1969) pour l’Architecte en Chef des Monuments Historiques François Chatillon
et l’EPAURIF.
2016 : Diagnostic patrimonial de la maison Métropole à Royan, étude documentaire, relevé analytique et
modélisation. D. Quentin/DRAC Aquitaine.
2016 : Diagnostic patrimonial du bâtiment V de l’UNESCO. François Chatillon, ACMH/UNESCO
2014-2016 : Diagnostic patrimonial et recommandations pour la reconversion du site de l’usine Chapal à
Montreuil
2012 : Diagnostic patrimonial urbain, paysager et architectural de la cité-jardin de la Butte-rouge à Châ-
tenay-Malabry
2015 : Repérage du patrimoine de la ville de Bobigny. En partenariat avec l’ENSA de Paris-Belleville.
2016 : Diagnostic patrimonial du quartier Saint-Denis Basilique, Plaine-Commune et ENSAPB
2014 : Etude historique, diagnostic de l’existant et propositions d’évolutions du quartier Montreau à Mon-
treuil pour l’OPH Montreuillois (Adrien Ramirez, chargé de projet)
4. Autorisations administratives
Objectif : Préparer le dossier de demande de permis de construire, à partir des éléments validés lors de
l’APD.
Actions : Constitution du dossier réglementaire : plans, coupes, façades, insertion paysagère, notice des-
criptive. Coordination avec les services administratifs pour assurer la conformité des documents.
Livrables : Dossier complet pour la demande de permis de construire.
Pour obtenir les objectifs du programme, nous présentons ci dessous les principaux sujets
méthodologiques de chacune des phases.
A- PHASE DIAGNOSTIC
DIAGNOSTICS STRUCTURELS
Dans le cadre du Diagnostic de reconnaissance structurelle à réaliser sur le projet des essais destructifs et
non destructifs doivent réalisés sur différents éléments en béton armé existantes afin de déterminer :
- La résistance mécanique du béton et des armatures employés ;
- Le ferraillage existant (section et espacement des barres) à travers réalisation de cartographie avec
ferroscan.
Les éléments béton qui nécessitent des sondages de reconnaissance structurelle sont les suivants (liste non
exhaustive) :
Bâtiment I :
- Chaque typologie de console en béton armé (C1, C2, C3, C4 et C5) - Façades Ségur et Piazza
- Casquette et poutre de rive en béton de toiture – Façades Fontenoy, Piazza et Ségur ;
- Poutres de rive en béton armé de support de consoles en béton - Façades Ségur et Piazza
- Système structurelle de toiture (poutres et dalles en béton) – Zones concernés par le projet de ré-
faction de la toiture.
Bâtiment III :
- Consoles en béton armé
- Casquette en béton armé
- Poutres de rive en béton armé de support de consoles en béton
- Système structurelle de toiture (poutres et dalles en béton) – Zones concernés par le projet de ré-
faction de la toiture.
Rédaction du CCT pour le diagnostic structurel à réaliser sur les consoles et les brise-soleils en béton du
bâtiment I et III
Analyse des résultats du rapport diagnostic de reconnaissance structurel à réaliser dans le cadre de la
consultation
Vérification des consoles existantes avec la prise en compte du résultat du rapport diagnostic.
Vérification toitures existantes du bâtiment I et III en condition existante et condition projet (ré-faction du
complexe de toiture)
DIAGNOSTICS AMIANTE
Les principales tâches à prévoir pendant la phase diagnostic sont les suivantes :
- Analyse critique du diagnostic amiante avant travaux, notamment la conformité au programme des
travaux.
- Le cas échéant, pilotage du diagnostiqueur pour réaliser les compléments du diagnostic. Cette phase
de diagnostic dépendra également des choix de la MOA et de l’équipe de MOE pour les interventions sur la
terrasse, où aujourd’hui aucune information sur la présence d’amiante est présente sur le diagnostic produit
par Qualitat.
- Affiner au sein de l’équipe MOE, une stratégie d’intervention qui permettra la prévention des risques
liés à l’amiante et le respect des conditions de la MOA concernant les travaux en site occupé.
B- PHASE ÉTUDES
RÉPARER ET AMÉLIORER
Les bâtiments de l’UNESCO ont été conçut dans une démarche d’architecture bioclimatique.
Une intervention sur ce bâtiment ne saurait se faire sans se pencher sur la mise à jour des performances
thermiques des bâtiment.
sont créés et fixés sur les consoles métalliques en acier. Les modules en C.C.V jouent un double rôle :
- Habiller les consoles métalliques en béton, redonnant aux consoles un aspect en termes de granu-
lométrie similaire au béton et aux consoles existantes ;
- Reconstituer les brise-soleils en béton existant dont la forme et l’inclinaison de chaque brise-soleil
seront objet d’une étude spécifique d’ensoleillement décrit dans le chapitre « amélioration thermique »
Le C.C.V, étant un matériau moins dense que les matériaux de construction traditionnels tels que le béton,
facilite les étapes de mise en œuvre des modules (transport et installation sur les consoles) tout en réduisant
les charges appliquées aux structures de support principales, comme les consoles en acier.
En outre, l’utilisation de modules en C.C.V accroît considérablement la durabilité des éléments de façade et
réduit les besoins d’intervention d’entretien. Les fibres de verre contenues dans le béton C.C.V améliorent
la résistance à la corrosion en formant une barrière contre l’humidité et les agents chimiques. Les fibres de
verre sont en effet chimiquement inertes et résistent aux attaques de nombreuses substances agressives
telles que les acides et les sels. Cela protège le béton contre les infiltrations d’eau et les effets corrosifs des
agents chimiques présents dans l’environnement.
Une étude détaillée de la façade existante permettra de définir un calepinage des modules en CCV op-
timisant ainsi le processus de fabrication et d’installation de ces éléments sur site. Une série de moules
réutilisables jusqu’à 60 fois pourra être créée pour la fabrication des modules de façade. Cela permettra de
préfabriquer l’ensemble des modules hors site et de réduire considérablement les temps d’installation, ce qui
est un facteur non négligeable dans le cadre du projet (intervention en site occupé).
Dans une optique d’optimisation, les consoles métalliques seront également préfabriquées avec les platines
de fixation déjà intégrées, réduisant ainsi le phasage d’intervention pour le remplacement des éléments de
façade existants à 5 phases :
- Dépose des consoles, des brise-soleils et des lunettes existants,
- Préfabrication hors site des modules en C.C.V,
- Installation et ancrage des consoles métalliques avec platines,
- Installation des modules en C.C.V et fixation sur les consoles métalliques,
- Ancrage des lunettes sur les consoles métalliques.
Ce scénario propose une solution structurelle facilement applicable au projet, qui grâce au rôle structurel
des consoles métallique permet de garantir la solidité des éléments de façades secondaires (parements en
travertins, brise-soleils non structurels en C.C.V) en gardant une attention particulière à la notion de maté-
rialité/ granularité de éléments qui composent la façade. Les parements en C.C.V en fonction des différentes
formulations peuvent facilement imiter l’apparence et la texture du béton traditionnel.
Dans le cadre du projet, l’objectif à atteindre à travers la réalisation des prototypes serait donc de se rap-
procher au maximum du traitement architectural brut de décoffrage d’origine, présent sur de nombreuses
zones du bâtiment.
éléments de façade peuvent être produits hors site puis assemblés sur le chantier, réduisant ainsi consi-
dérablement la durée des travaux. Cet aspect est particulièrement avantageux dans le cadre d’un projet de
réhabilitation sur un site occupé, car la fabrication accélère non seulement les phases de production, mais
réduit également les interruptions liées aux conditions climatiques défavorables.
- La préfabrication hors site peut également être intéressante d’un point de vue environnemental.
Les consoles et les brise-soleils pourraient ainsi être fabriqués avec du béton bas carbone, réduisant consi-
dérablement l’impact environnemental de l’opération. Les bétons bas carbones de type CEM II ou CEM III
demandent des temps de curage bien plus important que les bétons traditionnels, ce qui implique une
prolongation de la durée de production de ces éléments et un allongement des phases de gros œuvre sur le
chantier. En préfabriquant hors site les consoles et les brise-soleils, il sera possible de les réaliser avec des
bétons nécessitant des phases de curage plus longues, sans pour autant impacter la durée d’occupation du
site.
Cette solution présente aussi des avantages en termes d’entretien de la façade. Les brise-soleils, étant pré-
fabriqués en tant qu’éléments individuels et non comme modules prédéfinis, permettent des interventions
ponctuelles de remplacement en cas de dommages, tout au long de la durée de vie du bâtiment.
Contrairement à la solution en C.C.V., les brise-soleils dans ce deuxième scénario sont conçus comme des
éléments structurels et non comme de parements non structurels. Ils seront donc capables de suppor-
ter les charges d’exploitation, telles que les charges d’entretien appliquées à leur surface (y compris les
éventuels points d’appui pour les cordistes). Cette solution offre ainsi une plus grande flexibilité en termes
de méthodes d’entretien des façades.
Dans le cas spécifique de la casquette sur la façade Fontenoy du bâtiment I, nous proposons, avant toute
intervention de réparation, de déposer les revêtements en travertin fracturé, afin de s’assurer que la solidité
de la poutre de rive en béton n’est pas compromise par des phénomènes de corrosion.
Figure 1 : A gauche, étude géométrique des brises soleil de la façade de l’UNESCO, extrait du mémoire de 3ème cycle de Vanessa
Fernandez «LA FACADE VITREE DE L’UNESCO», 2002. A droite, possible simulation sur le logiciel IES VE.
Dans le cadre de la mission de base avec VISA, le Bureau BMF assurera l’analyse, le suivi et la maîtrise de
l’économie générale du projet. L’objectif sera notamment de vérifier la cohérence du coût des travaux au
regard du parti architectural et constructif adopté et également de garantir la fiabilité économique ainsi que
la qualité du projet.
- L’utilisation d’une méthode d’estimation par ensembles fonctionnels, dont l’avantage est d’être claire et
parlante pour tous les acteurs de l’acte de construire. Cette méthode est basée sur un métré des principales
quantités significatives du projet. Ces quantités sont multipliées par des prix unitaires reconstitués établis à
partir de notre base de connaissance d’ensembles fonctionnels de même nature. Pour des prestations très
spécifiques pour lesquelles nous n’avons pas de références suffisantes, nous effectuerons une recherche
particulière ou nous consulterons des spécialistes (intervention incluse dans notre mission).
- Le suivi économique actif de ce projet nécessite la présence de l’ingénieur économiste chargé d’opération
tout le long de l’élaboration du projet. Cette présence se traduit par la participation aux réunions de concep-
tion et de synthèse organisées par la maîtrise d’oeuvre et aux réunions de validation avec le Maître d’ou-
vrage. Au fur et à mesure de l’avancement du projet, la décomposition de l’estimation du coût prévisionnel
des travaux s’affinera progressivement. Cependant, la constance de la décomposition permettra de suivre
pas à pas l’évolution du projet et de comprendre les différences, les variations et les progressions entre les
différentes phases de conception. Ce suivi économique permettra d’assurer une continuité entre les diffé-
rentes étapes de conception, de mesurer l’évolution du projet et le cas échéant, d’aider aux choix correctifs.
- Les choix architecturaux et techniques sont valorisés en temps réel pour mesurer leur incidence sur le
coût du projet.
Une attention particulière sera portée lors des phases Esquisse et APS à la validation de l’adéquation Pro-
gramme / Projet / Budget, notamment en hiérarchisant les priorités d’intervention, en détectant les grandes
tendances du parti architectural et économique et en déterminant l’étendue de l’intervention en terme de
surfaces à traiter, dans le cadre du respect du programme. La méthode de suivi économique permet d’assu-
rer la continuité entre les phases, de mesurer l’évolution du projet et d’aider aux choix correctifs. A la fin de
l’APS, l’économie du projet est assez maîtrisée pour que le parti général puisse être validé.
Phase APD : l’étude économique à ce stade permet de valider le parti de détail. L’estimation est décomposée
par lot de travaux. Les éventuelles modifications de projet et/ou de programme sont valorisées en temps
réel pour mettre en oeuvre les actions correctives nécessaires.
Phase PRO/DCE : le contrôle économique à ce stade consiste principalement à éviter les dérapages inhé-
rents au passage à la prescription et au dessin détaillé des projets. A la fin de la phase, l’estimation par lot
pour la consultation des entreprises est fournie.
Phase ACT (analyse des offres) : sous l’autorité de l’ingénieur économiste en charge de l’économie gé-
nérale, est réalisée une analyse technique des offres des entreprises sur le dossier de base, ainsi qu’une
analyse technique des variantes éventuelles proposées par les entreprises avec vérification du respect des
contraintes architecturales, techniques et de planning. Une aide à la mise au point des offres en vue de la
passation des marchés est assurée.
Planète Management assurera la mission d’OPC dans le cadre du projet de l’UNESCO. Il s’agira donc :
-En phase études : de définir l’organisation du chantier et de réaliser les premiers livrables (planning, PIC,
NOC, phasage, …)
Pour cela nous prévoyons une 12aine de jours de travail
-En phase achats : d’analyser les offres sur le volet planning et organisation de chantier
Bien que non prévu dans les missions demandées au RC nous pensons que pour inscrire notre intervention
dans un planning d’entretiens et de mise a niveau du bâtiment, il est important et pertinent de procéder a
une analyse type decret tertiaire. Pouvant être fait a partir du jumeaux numérique nous servant de base de
travail cette maquette numérique sera le support des calculs assurant la robustesse du schéma directeur
et permettra de conserver une trace numérique évolutive de ce schéma, actualisée à chaque intervention
sur le site. Ce modèle nous permet de détecter et valoriser les effets de synergies entre différentes actions.
Voulant inscrire nos intervention dans le temps long du bâtiment, il nous semble pertinent de faire un état
des lieux des possibilité d’amélioration
Par exemple, a l’occasion d’une intervention sur l’étanchéité de la toiture il peut etre intéressant de vérifier
quel pourrait être le gain thermique que permettrait une isolation de la toiture. Seule une simulation dyna-
mique poussée permettra de détecter les couplages positifs (gain supérieur à la somme) ou négatifs (gain
inférieur à la somme). De plus, certaines actions permettent un gain de chauffage au prix d’une surconsom-
mation électrique (remplacement d’une ventilation simple flux à un système double flux avec récupération
de chaleur). Cette complexité, cette non-linéarité entre les actions et leurs effets est résolue par nos équipes
en utilisant les Simulations Thermiques Dynamiques (STD), que nous complétons par des Simulations
Énergétiques Dynamiques (SED), qui intègrent les équipements et les systèmes. Dans le cadre d’un po-
tentiel changement des machinerie de toiture du bâtiment 1 cette démarche est d’autant plus nécessaire.
Le calcul comprend ainsi l’ensemble des postes de consommation, y compris ceux qui n’ont pas d’influence
directe sur la thermique – ascenseurs, auxiliaires de chauffage, de climatisation, de ventilation, éclairage
extérieur, etc. – et est à la fois outil d’aide à la décision et modèle prédictif des consommations futures.
Sur la base du modèle de référence, une étude multi-paramètres est menée afin de tester un large panel
d’actions de rénovation : des actions majeures, telles que le remplacement, l’isolation extérieure des parois
opaques, le remplacement des luminaires ou le changement de la ventilation, mais aussi des interventions
plus sommaires, comme le réglage fin de la régulation de chauffage (via par exemple l’installation d’une
GTB), le calorifugeage des réseaux ou encore la mise en place d’occultations extérieure
Nos expériences sur les opérations de rénovation nous ont permis de constituer une liste d’actions, qui
peuvent bien entendu être personnalisées pour chaque opération.
Ces actions sont combinées entre elles puis simulées afin d’en obtenir les résultats en termes de consom-
mation, de confort et même éventuellement de production d’énergie. Il est ainsi possible d’en évaluer l’im-
pact de façon très précise.
Si lors de notre intervention il est avéré que certain éléments doivent être déposés et changer, nous voudrions
mettre en place un projet de réemploi. Cette mission pourrait commencer par un audit de réemploi, qui
consiste à inventorier les matériaux réutilisables, tels que les éléments de structure, de finition (béton,
déposé, pierre travertin ), et les équipements techniques encore fonctionnels. Une évaluation de l’état de ces
matériaux est réalisée afin de déterminer leur capacité à être réutilisés en l’état ou après transformation.
Par la suite, une planification rigoureuse sera mise en place pour organiser le démontage sélectif, en
coordination avec les autres phases du chantier.
Ce démontage sera réalisé de manière méthodique, afin de minimiser les dommages aux matériaux et de
maximiser leur potentiel de réemploi. Les matériaux récupérés seront ensuite stockés dans des conditions
adaptées, et un suivi de traçabilité sera établi pour assurer leur gestion tout au long du projet.
Nous pourrons conseiller la maitrise d’ouvrage sur le choix de partenaires a associer pour ces prestations.
Enfin, la mission de réemploi implique une réintégration des matériaux récupérés dans la conception du
projet. L’équipe de maîtrise d’œuvre collaborera pour identifier les opportunités de réutilisation directe ou
de transformation des matériaux dans le cadre du projet, tout en respectant les exigences techniques et
esthétiques. Dans le cadre de l’UNESCO nous pouvons d’ors et déjà estimer que si les brises soleil béton sont
amené a être changer les bétons ainsi déposé pourront être valorisé en étant intégré dans une conception
de mobilier intérieur ou extérieur, à l’usage , ou non de l’UNESCO. de la même façons pour les machinerie
présente en toiture, du bâtiment 1 dans le cadre ou leur démontage serait nécessaire pour une intervention
sur l’étanchéité du bâtiment, une analyse fine devrait être mise en place afin de définir quels serait les
éléments techniques valorisables in situ ou ex situ. Cette démarche méthodologique que nous essayons de
mettre en place dans chacun de nos projet, permet non seulement de préserver le patrimoine existant, mais
aussi de limiter les déchets et les coûts de construction, contribuant ainsi à un projet plus durable.
L’objectif de l’organisation proposée est de créer les conditions d’un échange continu de manière à rendre
plus efficientes et plus fluides chacune des phases citées ci-dessus.
Nous proposons que le lancement du projet soit marqué par une réunion avec l’ensemble des acteurs du
projet de manière à planifier l’ordre du jour de chacune des réunions de projet et à valider une méthode et
des outils d’échange pour garantir la fluidité des échanges entre MOE et MOA.
Nous proposons que l’ensemble des échanges entre la MOE et l’équipe de Maitrise d’ouvrage et ses
prestataires se concentre ensuite sur des réunions programmées sur ½ journée bi-mensuelle sur l’ensemble
du processus des études. Ces réunions seront respectivement des réunions de projet, des réunions
spécifiques, des réunions de présentation des rendus, des réunions de restitution des remarques de la MOA.
Elles seront animées par PERIPHERIQUES MARIN +TROTTIN Architectes, accompagné de nos partenaires
Un planning d’études précis sera réalisé. Il précisera notamment :
Réunions MOE:
- Les réunions de coordination interne MOE et les réunions de pré-synthèse
Réunions Mandataire MOE- MOA:
- Réunion spécifique, gestion du contrat
Réunion MOE-MOA:
Chaque lancement de phase fera l’objet d’une réunion de lancement qui permettra :
- De requestionner les ordres du jour des réunions bimensuelles
- De faire un point d’étape sur le planning de la phase et notamment sur les données d’entrée manquantes,
les points bloquants
- De présenter à la MOA la proposition de rendu
Un tableau collaboratif servira de base à l’ensemble des échanges entre les acteurs du projet de la MOE vers
la MOA et inversement. Il permet de mettre en évidence les Questions/Réponses entre MOE et MOA classées
par date, par acteur, par zone de projet et par thème et réduit considérablement les échanges par mail.
Un tableau des risques et un tableau des écarts seront mis en place et vivront tout au long des phases du
projet :
- Tableau de gestion des risques : pour chaque risque identifié, description de l’impact notamment en
termes de délais et de coûts, relevé de décisions, suivi associé jusqu’à clôture du risque.
- Tableau des écarts : dans la période contractuelle, les demandes de changement interviendront par rapport
au périmètre initial du projet, soit sur demande du maître d’Ouvrage, soit sur proposition de la maitrise
d’œuvre. L’impact des modifications sera analysé succinctement d’un point de vue technique, financier et
calendaire pour permettre une aide à la décision du MOA.
C- PHASE CHANTIER
MOYEN D’INTERVENTION
En site occupé les moyens d’interventions donne le ton sur le fonctionnement du site en cours de chantier.
Le choix des moyens d’interventions ne pourra donc qu’être défini après concertation avec les usagers.
Cependant nous pouvons d’ors et déjà relever certaines qualités et nécessitées qui sont induite par ce choix
Échafaudages : Bien qu’il nous semble difficilement envisageable d’échafauder l’entièreté du bâtiment et d’en
maintenir le fonctionnement, la solution d’un échafaudage extérieur ponctuel avec filets de protection sur les
façades pouvant s’y prêter permettrait d’optimiser les temps d’intervention.
Nacelle volante / plateformes suspendues: Dans le cas ou la pose d’échafaudage est impossible ( image
du bâtiment ou fondation de l’échafaudage incompatible avec un sol exploité. le travail par nacelle ou
plateforme peut être une solution. Attention cependant a la réduction de la cadence des travaux que ce
genre de moyens d’intervention implique.
RISQUE AMIANTE
Afin de sécuriser au maximum les travaux de désamiantage, la méthode de chantier sera dirigée vers une
intervention touchant le moins possible l’amiante sur la façade lors du retrait :
- Protection des joints par une résine protégeant l’intégrité de ceux-ci.
- Découpe des supports béton sans intervention directe sur l’amiante.
- Transfert dans une salle blanche pour désolidarisation des supports métalliques du béton.
L’emplacement de la salle blanche sera à définir pendant la phase projet : pour faciliter l’opération, une salle
blanche à proximité peut être envisagée. Il reste cependant l’option de réaliser le traitement dans une salle
blanche hors site mis à disposition par l’entreprise de désamiantage.
- Traitement du support métallique pour réutilisation.
- Traitement du béton pour recyclage / réutilisation hors site.
- Pour les éventuels support béton pouvant être conservés, des micro-confinements (boîte à gants)
seront prévus a fin d’optimiser le planning d’intervention et des nuisances pour les usagers.
La gestion des travaux de désamiantage en site occupé pose toujours la question de la priorisation des flux
des personnes pouvant être impactées par ceux-ci :
- Entreprise de désamiantage : flux prioritaire et unique dans les zones de travaux
- Entreprises TCE : flux en proximité et exclusion partielle des zones d’intervention
- Usagers : flux hors zones de travaux (y compris zones de déchets, etc) et exclusion complète des
zones d’intervention.
Afin d’assurer la MOA et les usagers sur la sécurité du site pendant les travaux, une stratégie des mesures
d’air sera mise en place pour avoir un contrôle permanent du chantier.
La séparations des flux usagers et chantier étant primordiale à la fluidité ses opérations ainsi qu’a la sécurité
du site et de ses occupants:
-Des circulations extérieurs verticales type monte-charge / lift chantier pourront être mise en place au
besoin.
-La création d’une zone de stockage des matériaux délimitées et sécurisées permettra d’éviter les
interférences avec les activités du personnel.
- Une Base vie de chantier située à l’écart des zones de circulation pour ne pas gêner les accès aux employés
du site.
PROTECTION DE L’EXISTANT
A chaque étape du chantier un ensemble de protections des ouvrages existants sera étudié, avec un arbitrage
sur le maintien et le confort des usagers a l’intérieur du bâtiment.
La clé d’un chantier en site occupé est peut être l’anticipation et la prise en compte, attitudes et démarches
nécessaires à la conception d’un phasage adapté. La cohérence de ce dernier et le fruit d’un travail de
recherche du meilleur compromis avec les utilisateurs (au sens large).
Les travaux se dérouleront dans une zone en pleine exploitation en site occupé. Les premières contraintes
qui apparaissent comme frappantes à la lecture du dossier, sont celles liées à l’environnement du projet. Il
s’agira de prendre en compte les contraintes d’accès et de sécurité pour coordonner les travaux en interface
avec la présence des occupants des locaux de l’UNESCO. L’OPC aura donc la tâche de s’atteler aux questions
d’organisation de chantier. Pour cela, dès la notification du marché, nous programmerons une réunion
avec l’équipe projet et nous réaliserons une visite sur site afin de prendre en compte toutes les contraintes
de site, et de commencer notre réflexion sur l’organisation de chantier. Cela nous permettra au bout de
quelques semaines de réaliser une nouvelle réunion équipe projet pour présenter nos différentes solutions
et échanger sur ces dernières. Cela portera sur :
- L’emplacement de la base vie
- Les zones d’approche et autres zones nécessaires pour les travaux d’amiante
- Les zones de stockage pour le chantier général ainsi que les zones de stockage réglementaires qui
devront être prévues pour le stockage des déchets amiantés
- La sécurisation des accès de chantier en toiture et en façade
- Travail en horaires adaptés
- Protection contre les nuisances
- Plan de circulation des engins
En effet, à la vue des contraintes de site, ces questions seront primordiales. Etant habitués des projets
d’ampleur en zone restreinte (nous pilotons en effet de nombreux projets en plein cœur de Paris), notre
première analyse s’appuiera sur nos retours d’expérience. Par exemple, nous savons qu’il est très important
d’entamer les discussions au plus tôt durant la phase étude avec les parties qui seront impactées par les
travaux et les emprises. Toutes les décisions seront ensuite regroupées dans la Note d’Organisation de
Chantier et graphiquement sur le Plan d’Installation de Chantier. Ces documents seront vivants et évolueront
avec l’avancement du chantier. Par ailleurs, nous garderons un contact régulier avec l’exploitant et nous
seront en mesure de leur communiquer ces documents d’organisation ainsi que des plannings de livraisons
si nécessaire.
Ayant l’habitude de travailler sur des chantiers en site occupé, nous savons que certains moyens peuvent
être mis en œuvre pour diminuer ou absorber totalement les perturbations causées :
- Un planning des nuisances et des livraisons à 3 semaines sera édité toutes les semaines afin de
planifier les travaux bruyants, communiquer avec les occupants et adapter les horaires si besoin
Contrainte visuelle : la présence d’un échafaudage devant les fenêtres peut gêner les occupants et diminuer
l’apport de lumière ;
Contrainte d’accès : les emprises chantier peuvent modifier le parcours d’accès au bâtiment ;
- Tous les engagements que les entreprises devront respectés seront inscrits dans une charte de
chantier à faibles nuisances ou dans la note d’organisation de chantier annexée au DCE afin d’avoir un réel
engagement des entreprises
- L’organisation de chantier sera analysée dès la phase de conception en lien direct avec la MOE afin
de déterminer les modes de construction les plus adaptés au chantier et à son organisation
Toutes ces mesures impliquent une grande rigueur sur l’organisation et les installations de chantier. Ces
règles seront étudiées durant les phases études et l’OPC aura la charge d’insister auprès des entreprises en
phase travaux pour les faire respecter. Cela passera par des questions générales d’organisation (nuisance,
stockage, emprise, …) mais également des questions de bonne conduite (fermeture des accès, respect du
chantier propre, respect des EPI, …). Enfin, une analyse approfondie sur les flux de matériaux, de matériel
et de personne devra être réalisée en phase étude en coordination avec la MOE et la MOA afin d’élaborer un
plan de circulation, faisant figurer ces différents cheminements.
Le lot 00 au sein d’un projet représente une phase essentielle qui impacte non seulement l’organisation du
chantier, mais aussi l’empreinte écologique du projet.
Notre approche repose sur une stratégie rigoureuse de tri, de valorisation, et de traçabilité des déchets pour
garantir une réhabilitation respectueuse de l’environnement.
Dans un dialogue constant supervisé par les architectes et l’OPC nous organiserons les interventions
en phase chantier afin de préserver et de facilité au maximum l’exploitation du site UNESCO et de
réduire au maximum l’impact du chantier sur les habitudes et les usages des utilisateurs du bâtiment.
Il est cependant nécessaire de noter que les choix d’interventions auront un impact financier et qu’il s’agit de
trouver la meilleur corrélation entre impact sur l’usage, méthodologie et coût engendré.
Durant la phase travaux Planète Management pilotera les entreprises et réalisera le suivi de chan-
tier. Pour cela nous prévoyons 1,75 jour de travail par semaine sur toute la période du chantier. La réparti-
tion à titre indicatif sera la suivante :
0,5 jour par semaine pour la réunion de chantier
0,5 jour par semaine pour le compte rendu et la mise à jour du planning
0,5 jour par semaine pour une visite de chantier pour suivre l’avancement
0,25 jour par semaine pour les relances et le suivi des études
Pour minimiser l’impact visuel du chantier et préserver l’image du site, des solutions pourront être mises en
œuvre afin de rendre les échafaudages plus esthétiques. Il est envisageable de poser des bâches imprimées
représentant la façade du bâtiment ou des motifs harmonieux / œuvres pour intégrer le chantier dans
l’environnement urbain. Des panneaux informatifs sur le projet de restauration pourront également être
installés, ce qui permettra non seulement de dissimuler les échafaudages, mais aussi de sensibiliser le public
sur les travaux en cours. Ces mesures contribueront à préserver l’aspect prestigieux du siège de l’UNESCO
pendant toute la durée des interventions. Le site de l’Unesco étant réputé pour ces collection artistiques, un
partenariat pourrait être envisager avec un ou plusieurs artistes de façons a ce que les éléments nécessaire
au chantier deviennent des interventions provisoires. Chez Périphériques Marin+Trottin Architectes nous
faisons régulièrement intervenir des artistes dans nos opérations aimant à ce que l’œuvre et la démarche
artistique puisse être intégré a la conception architecturale et ou a sa réalisation. AC a été le cas pour la
gare de CHM et pour la médiathèque de Saint Paul a la Réunion. Nous serions ravi de concevoir de concert
avec des artistes, une intervention permettant de maintenir l’image de l’UNESCO durant la phase chantier.
Un échafaudage peut devoir être bâché lors d’un chantier mais cela n’a pas le même impact en terme
d’image si c’est l’œuvre de «Jeanne Claude et Christo ».
Afin de vous apporter la meilleure réponse technique, financière et programmatique, aux contraintes
et exigences du marché, David TROTTIN, mandataire de l’équipe de maitrise d’œuvre a souhaité constituer une
équipe soudée qui dispose des compétences nécessaires a l’élaboration de la meilleur solution architecturale
et technique.
Au sein de PÉRIPHÉRIQUES MARIN + TROTTIN ARCHITECTES, David TROTTIN architecte fondateur de
l’agence assurera la direction de projet. Il sera Nicoletta MOSCO architectes cheffes de projet ainsi que Luisa
DE SOUZA et Anatole TROTTIN, architectes chargés de projet. Ils formeront une équipe sachante, créative,
directive et aguerrie aux questions patrimoniales 20ème. Ils seront conseillé tout au long du projet par Mme
Vanessa FERNANDEZ Architecte-chercheuse, experte en patrimoine 20ème et spécialiste des bâtiments du
siège de l’UNESCO.
La conception technique des solutions à déployer en façades, sera étudiée par le bureau d’études Eckersley
O’Callaghan représenté par Philip WILSON, Pierre BOURDIER et Marguerita SABATINI
Chez ESPACE TEMPS, 2 ingénieurs seront mobilisé au cours de l’opération sous la responsabilité de François
GIRARD, ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées en 1991,
et gérant d’ESPACE TEMPS :
-Léo CANALS sera le chef de projet et interlocuteur privilégié. Ingénieur diplômé de l’école nationale des
Ponts et Chaussées en 2015, il est chef de Projet en génie climatique et thermique chez ESPACE TEMPS
et s’appuie sur une solide formation dans les deux domaines pour piloter à la fois les aspects thermiques et
fluides de ses opérations.
Il sera accompagné, pour les études paramétriques sur les brise-soleils, de Julie ZHANG. Cette dernière,
est ingénieure diplômée de Centrale Paris spécialisation Sciences et Ingénierie de la Construction, en 2020.
Au sein du LERM, le responsable de l’opération sera M. François MARTIN, qui sera l’interlocuteur principale.
Il sera assisté par le responsable adjoint de l’opération M. NDONG. La Direction Technique et Scientifique
pourra être utilisée en appui pour chaque étape des missions ou des études, si le Chef de projet l’estime
nécessaire. Pour chaque tâches/mission, les Ingénieurs affectés seront désignés par M. MARTIN et M.
NDONG, en concertation avec la direction technique.
La méthode de travail de BMF s’appuie sur l’analyse des contraintes et technicité du projet et sur une
recherche de limitation des risques potentiels de dérapage tant en phase études qu’en phase travaux. Notre
objectif étant de réaliser un suivi économique en temps réel : chaque ensemble fonctionnel est décomposé
en éléments d’ouvrages qui sont métrés et qui évoluent de la phase ESQUISSE à la phase DCE. Cette
estimation peut à tout moment être décomposée par lot. Cette méthode permet d’utiliser un document
évolutif, identique du début à la fin de l’opération.
Pour ce projet, Elie DURAND sera chef de projet - assisté de Michael DIMITRIOU économiste de Marine
REYMOND modéliste - sera présent tout le long de l’élaboration du projet (de l’esquisse au DCE). Cette
présence se traduit par la participation aux réunions de conception Maîtrise d’Œuvre et aux réunions de
validation avec le Maître d’Ouvrage.
Chez Batimo-Conseil, le projet sera dirigé par Hélio ARDILA directeur, et suivi par Julien COLASANTE ,
responsable MOE Amiante confirmé.
Planète Management, conduira la mission par leur pilote expérimenté, dynamique, motivé et investi Jean-
Rémy TUROT. Il sera accompagné et managé par un chef de mission Jonathan BENAROCH. Le pilote
communique régulièrement avec son supérieur et rend compte de l’avancement du chantier. Ainsi, même si
le pilote reste le seul interlocuteur des entreprises, les deux intervenants forment une réelle équipe et sont
toujours au même niveau d’informations. Cette organisation est déjà utilisée sur de nombreux projets que
nous pilotons et s’avère être une réelle plus-value. L’OPC sera en mesure d’intervenir massivement dès le
début de la mission afin de mobiliser les acteurs autour de la complexité du projet et des objectifs de délais.
BE Façades / Structure
Eckersley O'Callaghan
Architecte mandataire
Planete Management
BET Amiante / Plomb
Consultant Materiaux
Batimo Conseil
Espace Temps
Cotraitant 2
Cotraitant 3
Cotraitant 4
Cotraitant 7
Cotraitant 5
Economiste
Cotraitant 1
Cotraitant 6
P Participe
LERM
BMF
OPC
X Assure pour ses lots
C coordonne pour l'ensemble
PHASE ETUDE
Diag C X X X P X P
État des lieux complet et précis de l'état du bâtiment Voir détail ci-dessous
Analyse technique sur la résistance mécanique des structures Voir détail ci-dessous
Diagnostic architectural C/X P P
Diagnostic technique des façades P C/X P P P
Autres diagnostics (structure, fonctionnel, SSI, technique, amiante, Plomb…) C/X X X X P P
Diagnostic décret tertiaire C P
Proposition et suivi des sondages complémentaires nécessaires C/X X X X P P
Faisabilité technique des scenarii de rénovation C/X X X P X P X
Travail sur le phasage P P P P C/X
APS
Définition et suivi du concept architectural C/X P
Étudier la faisabilité technique du concept architectural C/P X X P P P P
Pièces écrites
Prescriptions architecturales C/X P P P
Notices architecturales C/X P P P
Notices techniques C/P X X X P X
Estimation financière P X X X C/X
Calendrier de réalisation P P P P C/X P
Note organisation de chantier P P P P C/X P
Etude brise‐soleil P C/X
Pièces graphiques
Plan de masse 1/500ème X P P
Plans de niveaux 1/200ème X P P
Élévations des façades 1/100ème X P P
Coupes significatives 1/100ème X P P
Détails significatifs 1/100ème X P P
APD
Définition et suivi du concept architectural C/X
Étudier la faisabilité technique du concept architectural C/P X X P P P P
Pièces écrites
Réponses faites aux observations sur APS C/X X X P X P X
Adaptations depuis l'APS X X X X X X
Tableaux comparatif des surfaces X P P P
Prescriptions architecturales C/X P P P
Notices architecturales P P P C/X
Notice technique C/P X X P
Etude brise‐soleil P C/X
Notice exploitation maintenance P X C/X P
Estimation financière P X X X C/X
Phasage détaillé P P P P C/X
Décomposition en lots P P P P P C/X
Note organisation de chantier P P P P C/X P
Pièces graphiques
Plan de situation X
Plan de masse 1/200ème X
Élévations des façades 1/100ème X P
Plans de niveaux 1/100ème X P
Coupes significatives 1/100ème avec principes techniques (structure, réseaux, …) C/X P P
Plan d'installation de chantier P P P C/X
Schéma de circulation des ouvriers P P P C/X
Autorisation administrative
Pièces graphiques spécifiques à la DP ou au PC (plans généraux, élévations, …) C/X P
Perspectives avant / après C/X
Notice sécurité incendie et accessibilité C/X P
PRO
Définition et suivi du concept architectural (y compris définition de la géométrie des façades) C/X
Étudier la faisabilité technique du concept architectural C/P X X X P P
Documents généraux
Pièces écrites
Réponses faites aux observations sur APD C/X X X X X P X
Adaptations depuis l'APD X X X X X C/X
Notice exploitation maintenance P X C/X P
Prescriptions architecturales C/X
CCTP architecturaux P P P P C/X
CCTP lots techniques C/P X X X P P
Estimation financière P X X X C/X
Phasage détaillé P P P P C/X
Pièces graphiques
Plan de situation et masse X
Élévations des façades 1/50ème X P
Plans de niveaux X
Coupes 1/50ème X
Plan de détails au 1/20ème C/X X
Plan d'installation de chantier, y‐compris flux chantier / occupants P P P C/X
DCE
Pièces techniques
CCTP X X X C/X
DPGF X X X C/X
Calendrier prévisionnel des travaux P P P P C/X
Plans généraux C/X X X P
Plans propres à chacun des lots C/X X X P
Pièces administratives P
Avis et compléments sur les pièces admin (rédigées par MOA) P C/P
Autres pièces
CCTC P P P P C/X
ACT
Rapport d'analyse des offres P X X X P C/X
Mise au point des marchés P X X X P C/X
PHASE TRAVAUX
EXE / SYNTHESE
Calendrier prévisionnel d'exécution des travaux par lot ou corps d'état X
Plans de synthèse
Direction de la cellule de synthèse P P P
VISA
Émission des VISA C/X X X X
Calendrier d'établissement des documents EXE P P C/X P P
DET
Suivi de la conformité des travaux aux plans exe C/X X X X
Suivi de la conformité des documents exe aux contrats C/X X X X
Suivi de la conformité des travaux aux contrats C/X X X X
Émission des ordres de service C/X P P P
Établissement des procès‐verbaux nécessaires à l'exécution des travaux C/X P P P
Organisation des constats contradictoire C/X P P P
Organiser et diriger les réunions de chantier C/X P P P
Établir les projets d'avenants C/X P P P
Informer le MOA de l'avancement des travaux C/X P P P
Viser les situations mensuelles des entreprises C/X P P P
Notifier le décompte général aux entreprises C/X P P P
Donner un avis au MOA sur les réserves formulées par les entreprises C/X P P P
Assister la MOA en cas de litige C/X X X P
Suivre la réalisation du SSI C/X P P P
Collecter les notices de fonctionnement et d'entretien des ouvrages C/X X X
Vérification des circuits d'évacuation des déchets C/X X X X
Veiller au maintien de la propreté du chantier C/X P P P
Assurer la mise en œuvre et l suivi des dispositions du SOSED C/X P P P
Établir le calendrier détaillé d'exécution C/X P X X X
Assurer une présence significative sur chantier C/X X X X X
OPC
Assure la mission OPC X
AOR
Procéder aux OPR C/X X X P
dresser le PV des OPR et le diffuser aux entreprises C/X P P P
Assurer la levée des réserves C/P P P P X
Suivi du parfait achèvement X X X X X
S'assurer de la mise en forme des DOE C/X P P P
Viser les DOE X X X X
C- PERSONNEL PROPOSÉ
-
DAVID TROTTIN
-
ARCHITECTE DPLG - DIRECTEUR DE PROJET -
FONDATEUR DE PÉRIPHÉRIQUES MARIN+TROTTIN ARCHITECTES
Ainsi parmi les réalisations représentatives de notre production, le bâtiment ATRIUM pour l’Université Pierre
et Marie Curie sur le campus de Jussieu à Paris qui a reçu une mention spéciale au prix de l’Equerre
d’Argent, est un exemple de notre savoir-faire au service d’une architecture intelligente, pertinente, créative
et toujours en phase avec la réalité des contextes.
Si l’architecture est le centre des activités Périphériques de David Trottin, il est depuis ses débuts engagé
dans une «médiation agissante» de l’architecture au travers des revues et de la maison d’edition INEX
projects, , de l’Annuel Optimiste réalisé pendant 7 ans pour French Touch, ou des expositions et éditions
réalisées avec la Maison de l’Architecture en Ile de France depuis 2007 .
David Trottin est co-auteur avec Franck Tallon et JC Masson de la série des livres USAGES qui au travers du
monde dessine une nouvelle représentation de l’espace public.
EXPÉRIENCES
-
NICOLETTA MOSCO
-
TRANSPORT
Métro du Grand Paris, Ligne 15, Châtillon-Montrouge (92) / Chef de projet
/ PRO, DCE, DET - Projet dessiné en BIM Niveau 2
ÉQUIPEMENT CULTUREL
La Cité du Théâtre aux Ateliers Berthier, Paris 17e (75) / Cheffe de projet / Études à l’arrêt
ENSEIGNEMENT
Réhabilitation de l’Université des Tanneurs, Tours (37) / Chargée de Projet / En chantier
Eco Campus du Grand Paris, Vitry-sur-Seine (94) / Chef de projet / APD à DCE
Projet dessiné en BIM Niveau 2
TERTIAIRE
Siège social et ateliers de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chef de projet / ESQ
Maison du Canoé-Kayak et des Sports de Pagaie, Vaires-sur-Marne (77) / Chef de projet / concours
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2013 - 2015 Architecte, Chef de projet / Atelier Ferrarini, Paris
2013 Architecte, Chef de projet / Air Architecture, Paris
2012 Architecte, assistante chef de projet / OFF Architecture, Paris
2011 - 2012 Architecte, assistante chez de projet / Guerin & Pedroza Architectes, Paris
2010 Architecte, assistante chez de projet / Buffi Associés, Paris
2008-2009 Architecte Stagiaire / 2A+P Architectes Associés, Rome (Italie)
FORMATION
2016 Formation BIM / Logiciel REVIT
2010 Abilitazione alla Professione di Architetto (équivalent HMONP), Rome (Italie)
2009 Diplôme d’Architecte d’Etat, Università degli Studi Roma Tre, Rome (Italie)
2009 PFE ‘’Bande urbaine à haute densité’’ dans le territoire agricole de Bologne (Italie)
2005 - 2009 Master en Architectre, Università degli Studi Roma Tre, Rome (Italie)
2005 - 2006 Erasmus Architecture, Bartlett School of Planning (UCL), Londres (UK)
2002 - 2005 Licence en Sciences de l’Architecture, Università degli Studi Roma Tre, Rome (Italie)
-
LUIZA DE SOUZA STRAUSS,
-
LOGEMENTS
Projet immobilier Ambition Maritime, Saint Nazaire (44) / Cheffe de projet
/ Concours
Projet immobilier Solferino ZAC Eurorennes, Rennes (35) / Chargée de
projet / Concours
TERTIAIRE
Site de production de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chargée de projet / PRO
Centre de recherche SIREAUCO, Pessac (33) / Cheffe de projet / Concours
ENSEIGNEMENT
Réhabilitation de l’Université des Tanneurs, Tours (37) / Cheffe de Projet / En chantier
Collège du Lac Noir, Thonon-les-Bains (74) / Cheffe de projet / Concours
EQUIPEMENT CULTUREL
La Cité du Théâtre aux Ateliers Berthier, Paris 17e (75) / Chargée de projet / Études à l’arrêt
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2022-2023 Architecte / Périphériques MARIN +TROTTIN Architectes / Paris (75)
2021-2022 Architecte / ENIA Architectes / Paris (75)
2018-2021 Architecte chef de projet / Atelier Sompairac Architectes / Paris (75)
2017-2018 Architecte / DA Arquitetura e Cenografia / São Paulo (Brésil)
2015 Architecte Stagiaire / Atelier Sompairac Architectes / Paris (75)
2013-2014 Architecte Stagiaire / Univers Design / São Paulo (Brésil)
2011-2012 Architecte Stagiaire / Edif 3 – Architecture Scolaire / São Paulo (Brésil)
FORMATION
2018-2019 Formation HMONP, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette
2016 Diplôme d’Architecte d’Etat, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette
2016 PFE ’’La rencontre Théâtrale, reconversion des Ateliers Berthier en Cité du Théâtre’’
2015-2016 Master 2, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette
2014-2015 Master 1, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine
2009-2013 Graduation, FAU USP Universidade de São Paulo (Brésil)
-
ANATOLE TROTTIN,
-
TERTIAIRE
Site de production de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chef de projet / Études
Laboratoires de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chef de projet / Études en cours
Siège social de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chef de projet / Études en cours
Atelier de Néolithe, Beaulieu-sur-Layon (49) / Chef de projet / Livré
BUREAUX - ENSEIGNEMENT
Pôle de l’entrepreneuriat, Saint-Genis Pouilly (01) / Stagiaire / Concours
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2019 - 2020 Architecte Chargé de projet / Chartier-Corbasson Architectes, Paris
2018 Architecte Stagiaire / Atelier d’Architecture Vincent Parreira, Paris
2018 Architecte Stagiaire / Périphériques Marin+Trottin Architectes, Paris
2015 Architecte Stagiaire / Avenier-Cornejo Architectes, Paris
2015 Architecte Stagiaire bâtiment / Entreprise Lisandre, chantier Moussafir Architectes, Paris
FORMATION
2022 Formation BIM / Logiciel REVIT
2019 Diplôme d’Architecte d’Etat, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles
2019 PFE ’’Pleyel Ascension Cinématographique’’ à Saint-Denis
2013-2019 Licence + Master, Ecole nationale supérieure d’Architecture de Versailles
-
VANESSA FERNANDEZ,
-
2017 Docteure en architecture sous la direction de Jean-Paul Midant, président du jury André Guillerme.
Titre de la thèse « La restauration des façades vitrées 1930-1970. De l’histoire des techniques à l’analyse
des pratiques ». Université Paris-Est. Mention très Honorable.
2004 Diplômée en architecture (DPLG), ENSA Paris-Belleville. Mention TB - félicitations du jury
2002 Mémoire de3èmecycle, ENSA Paris-Belleville. Mention TB-félicitations du jury
1993 Baccalauréat, série A1 (philosophie-mathématiques), mention Assez Bien
Membre des associations: DOCOMOMO International et DOCOMOMO France - Richard Morris Hunt Alumni -
Membre du conseil d’administration du LIHP (Laboratoire International pour l’Habitat Populaire) et du Prix
André Malraux du patrimoine architectural et urbain.
Depuis 2021 siège au CODERST 94
2021-2024 Elue au Conseil Régional de l’Ordre des Architectes d’Ile-de-France
2018-2021 Membre élu au Conseil National Supérieur des Enseignants-chercheurs des Ecoles
d’architecture (CNECEA), assesseur du champ TPCAU
2015-2020 Membre du comité d’experts de la Fondation Le Corbusier
2010 Lauréate du Prix Richard Morris Hunt Fellowship, récompensant un architecte investi dans la
préservation du patrimoine et voyage d’études aux Etats-Unis pendant 6 mois
2008 Lauréate de la bourse « jeunes chercheurs » de la fondation Le Corbusier pour financer des
recherches à Moscou, Chandigarh et Boston.
2007 Fondation W- Concours d’architecture - projet mentionné pour la reconversion de silos industriels
2003-2004Lauréate du Prix Germain Martin, projets étudiants de reconversion de bâtiments historiques
dans le centre-ville du Puy-en-Velay
2002 Prix DAPA récompensant le mémoire de Master sur la rénovation des façades du siège de l’UNESCO.
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2016 : Diagnostic patrimonial du Bâtiment V de l’UNESCO à Paris, B. Zehrfuss architecte, Jean Prouvé
constructeur, équipe de maitrise d’œuvre de François Chatillon ACMH (MOU : UNESCO)
2016 : Diagnostic patrimonial de la Maison Métropole de Jean Prouvé à Royan. Etude commanditée par la
DRAC Aquitaine 2015 : diagnostic patrimonial de l’usine Chapal à Montreuil, SOA architectes
2015-2017 : Diagnostic patrimonial de l’immeuble de la Maison des Sciences de l’Homme, bd Raspail à
Paris, pour François Chatillon, ACMH, suivi de chantier sous l’angle patrimonial (MOU : EPAURIF)
2010-2015 : Diagnostic patrimonial de la Cité de Refuge de l’armée du salut (architecte Le Corbusier),
pour François Chatillon, ACMH, organisation des réunions du comité scientifique pendant le chantier de
restauration (MOU : I3F)
RESPONSABILITES SCIENTIFIQUES
2012-2016 : Programme de recherche pluriannuel du BRAUP « Ignis Mutat Res», sous la responsabilité
d’Emmanuelle Gallo, IPRAUS
2012 : Évaluation du label Patrimoine du 20ème siècle pour la DAPA sous la direction de Jean-Paul Midant,
IPRAUS.
2011-2013 : Recherches sur la restauration du patrimoine du XXème siècle aux États-Unis. Prix Richard
Morris Hunt Fellowship
2009-2012 : Recherches sur la sauvegarde de l’œuvre construite de Le Corbusier.
PRINCIPALES PUBLICATIONS
2021 Fernandez, V. « Des cloisons et des faux-plafonds. Innovations et standardisation des immeubles
de bureaux de la fin des années 60. La maison des sciences et le bâtiment V de l’UNESCO ». Cahiers
thématiques du LACTH n°19 p.31-45
2020 Fernandez, V. « Histoire du « châssis standard coulissant breveté Le Corbusier et Pierre Jeanneret
». Monumental Semestriel 1, p. 44-47.
2018 Fernandez, V., Chatillon F. « La maison des sciences de l’homme. La restauration d’un immeuble de
bureaux des années 1970 ». Monumental Semestriel 2, p. 100-103.
2018 Fernandez, V. « Le siège de l’UNESCO. Des façades au soleil », AMC n.266, mars 2018 p.59-67
2014 Fernandez, V. « De l’épure au brise-soleil», Le Gars, S. et Boistel, G., Dans le champ solaire.
Cartographie d’un objet scientifique. Paris, Hermann, p. 143-164
2017 Fernandez, V. et al. La Maison des sciences de l’Homme. Restauration d’un immeuble emblématique
au centre de Paris. Ouvrage collectif sous la direction de Vanessa Fernandez, Paris.
2016 Fernandez, V. et Gallo, E. « La Cité de refuge de l’Armée du salut : confort thermique et contrôle
de l’ensoleillement », Marino, G., Graf, F. (dir.), Les dispositifs du confort dans l’architecture du XXème siècle
: connaissance et stratégie de sauvegarde. Lausanne :Presses polytechniques et universitaires romandes,
p.218-241
2014 Fernandez, V. et Gallo, E. “The glass façade and the heating system of the Salvation Army “City
of Refuge”: from conception to restoration. Actes de la conférence DOCOMOMO Technology “Perceived
Technology in the Modern Movement”, Karlsruhe, janvier 2013. Zittau. p.45-55
2012 Fernandez, V.“The simplification of the frame : windows experiment in the work of Le Corbusier in
the 1920s”, Guillerme, A.(dir). Nuts and bolts. Proceedings of 4thInternational Conference of Construction
History, Paris: éditions de la Villette, p. 203-211
-
PHILIP WILSON
-
GÉRANT DE ECKERSLEY O’CALLAGHAN, PARIS DEPUIS 2016
DIRECTEUR CHEZ ECKERSLEY O’CALLAGHAN, PARIS DEPUIS 2016
Philip dirige le studio Eckersley O’Callaghan de Paris. Il possède une vaste expérience en tant qu’ingénieur
en structures, façades et verre spécialisé, ayant travaillé au Royaume-Uni et au Japon avant de s’installer
et d’exercer ses fonctions en France, depuis 2004, où il a fondé et créé sa propre société de conseil en
ingénierie à Paris. Philip a rejoint Eckersley O’Callaghan en 2016 pour établir le bureau qui, sous sa
direction, a connu une croissance exceptionnelle en remportant des concours et en voyant des projets
récompensés. Ses connaissances en ingénierie, eu égard à un large éventail de matériaux complexes, ont
permis de réaliser de nombreuses conceptions innovantes pour les architectes, les fabricants et les clients
au Royaume-Uni, en France et à l’étranger. Philip a donné des conférences sur les structures en verre dans
des écoles d’architecture, notamment la célèbre Bartlett School of Architecture et l’Architectural Association
au Royaume-Uni.
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2018-présent
Light Beam, Corée avec Dominique Perrault
Tropicalia, France avec Coldefy et Associés Architectes Urbanistes
2013-2018
Lafayette Anticipations, France avec OMA Architects (Equerre d’argent, Prix spécial du jury 20)
2012-2016
Immeuble WEILL, France avec Moussafir Architectes
2011-2014
Apple Aix En Provence, France avec Bohlin Cywinski Jackson | Callison
2008-2012
Résidence Irène Joliot-Curie, France avec Hauvette & Associes Architectes
2012-2014
Casino Lac du Der, France avec DATA architects
-
PIERRE BOURDIER,
-
INGÉNIEUR RESPONSABLE DE PROJET / RESPONSABLE DU PÔLE RetD
CHEZ ECKERSLEY O’CALLAGHAN, PARIS DEPUIS 2019
Ingénieur structure diplômé en 2015, Pierre s’est spécialisé dans l’ingénierie des façades dès 2013. Fort
de sa formation pluridisciplinaire à haut niveau scientifique et à forte technicité, ainsi que de nombreux
projets de conception et de suivi des chantiers complexes. Depuis 2019 Eckersley O’Callaghan, Pierre a
une approche globale du projet et fait preuve d’exigence technique et architecturale, il tire profil de sa
communication et de sa flexibilité pour faire converger les attentes des différents partenaires du projet.
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2019-present
Galeries Lafayette, Paris IVeme avec AL_A. Chef de projet en charge du Lot Façade. Phase APS.
MurMure, Paris avec Gillot + Givry. Chef de projet en charge du Lot Façade. Phase APS.
Legendre, Paris avec Philippe Chiambaretta Architecte. Chef de projet en charge du Lot Façade. Phase PRO.
2016-2019
Morland Mixité Capitale, Paris avec Olafur Elisasson [Studio Others Spaces. Chef de projet Façade et
Charpente Métallique. Phase APD à DCE Suivi de Chantier.
Flagship Dolce & Gabbana, Paris avec Fresh Architecture - Chef de projet en charge du Lot
Façade. Phase APS à DCE + Suivi de Chantier
Logements Boulevard Auriol, Paris avec Abinal&Ropars En charge de la conception technique des
lots Façade et Gros-OEuvre. Phase APS à DCE + Suivi de Chantier.
2015
Gare de Montpellier Sud de France, Montpellier avec Marc Mimram Architecte. Phase APD
-
MARGUERITA SABATINI ,
-
CHEFFE DE PROJET
ECKERSLEY O’CALLAGHAN PARIS DEPUIS 2020
FORMATION
Margherita a rejoint le groupe des structures d’Eckersley O’Callaghan à Paris en 2020, Au cours de ce
diplôme, elle a effectué un stage professionnel chez Bouygues Bâtiment Rénovation Privée, durant lequel
elle a participé à de nombreux projets de rénovation impliquant des immeubles haussmanniens
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2021–présent
Tour résidentielle, Monaco - Chargée de la conception de la charpente métallique des Penthouses
136 Rue Tolbiac, Paris - Chargée de la conception des ouvrages en béton armé et en bois.
2020-aujourd’hui
Collège et gymnase de Cergy, Paris - Chargée de la conception des ouvrages en béton armé et du suivi du
chantier.
2019 - aujourd’hui
32 rue Marbeuf, Paris - Chargée de la conception des ouvrages en béton armé.
Clermont-Ferrand Metropolitan Area Library - Chargée de la conception des nouveaux ouvrages en béton
et de la réhabilitation du bâtiment existant
-
LEO CANALS,
-
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
Depuis 2023:
Rénovation thermique de la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville de Paris (75)
Construction d’un pôle de services à Bricquebec-en-Cotentin (50)
Construction du centre de conservation des musées de Clermont Auvergne Métropole (63)
Restructuration des réserves du site des Archives Nationales à Fontainebleau (77)
Construction d’un ensemble de 40 logements sociaux à La Celle-Saint-Cloud (78)
Construction de la médiathèque du plateau de Haye à Nancy – Passif (54)
Rénovation du Campus parisien de TBS Education (75)
Rénovation de l’Hôtel de Magny au Muséum d’Histoire Naturelle (75)
Requalification du musée d’art et d’histoire de Fontenay-le-Comte (85)
Diagnostic patrimonial et sanitaire sur la restauration du théâtre Montansier à Versailles (78)
Construction de la maison de santé du quartier Mozart à Vélizy-Villacoublay (78)
Étude de faisabilité pour le redéploiement du musée Napoléon au château de Fontainebleau (77)
2021-2023 Lorr’ENR – Neuves-Maisons (54) – Chef de projet génie climatique et thermique (audits
énergétiques, MOE CVC-thermique TCE)
2018-2021 NEOKA Services aux projets (Québec) - Chargé d’affaires Génie climatique et procédés
2015 Michelin – Stage R&D modélisation cru // J.Z Hamworthy Combustion – Stage R&D Procédé de
fabrication
FORMATION
-
JULIE ZANG,
-
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2023-AUJOURD’HUI
Audit et simulation du comportement climatique de l’Espace de l’Art Concret près de Cannes (06)
Rénovation et extension du campus parisien de la Toulouse Business School (75) (
Construction d’une résidence de 79 logements à Sartrouville (78)
Réhabilitation de l’hôtel particulier Potocki, siège de la CCI à Paris (75) -MH-
Réhabilitation et extension du groupe scolaire Edouard Herriot à Arpajon (91)
Construction du centre de conservation des musées de Clermont Auvergne Métropole (63)
Construction mixte, logements, bureaux et centre médical Bd Jourdan à Paris 14ème
Réhabilitation d’un Immeuble de bureaux boulevard Haussmann à Paris 8ème
Réhabilitation et surélévation, ensemble mixte, Barre Crevel Python-Duvernois, à Paris 20ème
Construction d’un hôtel d’entreprises - Le Pré-Saint-Gervais (93)
Transformation, surélévation et création de logements et activités sociales rue Aboukir à Paris 20ème
FORMATION
Ch
-
ELIE DURAND
-
CHEF DE PROJET
CHEZ BMF DEPUIS 2005
El
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
Ec
-
MICHAEL DIMITRIOU
ECONOMISTE TCE
M
CHEZ BMF DEPUIS 2012
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2025 : Construction du complexe sportif & évènementiel et halle polyvalente & culturelle Les Sables d’Olonne
(85)
● 2025 : Construction d
2022 : Réhabilitation du Musée des Arts et Traditions Populaires dans le prolongement du bâtiment de la
Fondation Louis Vuitton à Paris 16ème
2022 : Construction du centre culturel PAOFAI à Papeete (Tahiti) Architecte :
2022 : Construction du complexe sportif de Corbeville de l’Université Paris Saclay à Orsay (91)
Maitrise
2021 : Construction d’un centre interdisciplinaire pour la production artistique, la recherche, lesd'ouvrage:
expositions,
l’enseignement et l’accueil d’archives - Parc des ateliers à Arles (13) Montant des travaux:
FORMATION
Missions:
● 2022 : Construction d
Architectes:
Maitrise d'ouvrage:
Montant des travaux:
Missions:
PÉRIPHÉRIQUES MARIN + TROTTIN ARCHITECTES / ECKERSLEY O’CALLAGHAN / BMF / ESPACE TEMPS / 97
PLANETE MANAGEMENT / BATIMO-CONSEIL / LERM
● 2022 : Construction d
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PHASE OFFRE
-
MARINE REYMOND
-
M
MODÉLISATEUR
CHEZ BMF DEPUIS 2023
M
EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES
2026 : Création d’un campus urbain d’enseignement supérieur sur le site Maret à Dijon (21)
2024 : Construction du bâtiment Energie dans le cadre du projet Eco-Campus Nord Franche-Comté à
Belfort (90)
2024 : Construction d’environ 120 logements (sociaux et étudiants, une ferme urbaine en toitures terrasses
et un local d’activité - Ilot 6 Zac des Girondins à Lyon (69)
2024: Construction de logements - lot D de la ZAC Chapelle Charbon à Paris 18ème
● 2026 : Création d'un
2025 : Construction du complexe sportif et d’un parking souterrain à Bretigny Sur Orge (91)
Architectes :
FORMATION Maitrise d'ouvrage:
Montant des travaux:
2023 : BTS Management économie de la construction
Missions:
COMPÉTENCES
•Modélisation 3D
● 2024 : Construction d
•Travail en BIM niveau 2
Architecte :
•Analyse et lecture des plans
•Réalisation de métrés à partir de plans papier, DAO et REVIT Maitrise d'ouvrage:
•Intervient dès la phase concours jusqu’au DCE
Montant des travaux:
•Logiciel : ATTIC + , REVIT
Missions:
● 2024 : Construction d
local d'activité - Ilot 6
Architecte :
Maitrise d'ouvrage:
Montant des travaux:
PÉRIPHÉRIQUES MARIN + TROTTIN ARCHITECTES / ECKERSLEY O’CALLAGHAN / BMF / ESPACE TEMPS / 98
PLANETE MANAGEMENT / BATIMO-CONSEIL / LERM Missions:
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PHASE OFFRE
-
HELIO ARDILA
-
DIRECTEUR DE PROJET
-
JULIEN COLASANTE
-
RESPONSABLE MOE
COMPÉTENCE OPC
PLANETE MANAGEMENT
-
JONATHAN BENAROCH
-
Président de la société Planète Management
-
JEAN RÉMY TUROT
-
PILOTE
PÉRIPHÉRIQUES MARIN + TROTTIN ARCHITECTES / ECKERSLEY O’CALLAGHAN / BMF / ESPACE TEMPS / 100
PLANETE MANAGEMENT / BATIMO-CONSEIL / LERM
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PHASE OFFRE
-
FRANCOIS MARTIN
-
Directeur des agences – 25 ans d’expérience au LERM
-
JEAN GERARD NDONG
-
Responsable de l’Agence de Paris – 5 ans d’expérience au LERM
Docteur en génie civil
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PHASE OFFRE
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RESTAURATION DES FAÇADES ET TOITURES DES BÂTIMENTS I ET III DU SIÈGE DE L’UNESCO 30 septembre 2024
PHASE OFFRE
Pour concevoir en BIM, nous utiliserons le logiciel de dessin Revit, ce qui facilite grandement le travail
collaboratif en simultanée.
Nous utilisons par ailleurs les outils de gestion de projets collaboratifs ci-dessous, qui permettent de fluidifier
les échanges entre les acteurs et multiplier les réunions sans nécessairement regrouper physiquement
l’ensemble des acteurs :
En économie de la construction nous utilisons le logiciel ATTIC, qui « connecte » maquette numérique +
CTTP + Estimation, ce qui permet de fiabiliser nos études en évitant les multiples saisies, sources d’erreurs :
Nous vous proposerons la mise en place d’une plateforme de gestion documentaire « simplifiée », créée et
mise à disposition par l’état, pour les études et les travaux :
Pour la gestion des compte-rendu de visite de conformité technique et les liste de réserves, nous utilisons
un logiciel interne SGTI IN SITU 4 ou le logiciel ARCHIREPORT :
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PHASE OFFRE
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PHASE OFFRE
CONCLUSION
Des Experts, directeurs et chef de projet, ayant une grande culture de ces problématiques,
piloté par une équipe d’architectes polyvalents habitués à des cadres de projets évolutifs et intégrant des
complexités ( intervention , mission, programme, contexte etc..) et toujours attentifs aux besoins des équipes
MOA.
Une approche du traitement des problématiques de vieillissement des éléments de façade dans une
approche globale de gestion du bâtiment: patrimoine, structure, thermique, consommations, réemplois.
Cette méthode visant à inscrire chaque action menées dans un cadre global pour optimiser la conservation
des bâtiments, minimiser les couts, anticiper les besoins et leur budgétisations.
Une équipe de spécialistes TCE qui pourront en fonction des retours des diagnostics orienter leur prestation
pour servir au mieux les attentes du projet, notamment, les choix qui seront fait concernant la conservation
des étanchéités de toiture, et l’incidence de ce choix sur les changements ou non des équipements techniques
qui y sont liés.
Une méthodologie interne proposant de solder les sujets de validation architecturale et de DP dès l’APD
et permettant de purger le délai de recours des tiers avant la désignation des entreprises. Ces jalons
permettront ensuite de concentrer l’attention de la maitrise d’œuvre sur la gestion des entreprises, du
planning et la défense des intérêts de la maitrise d’ouvrage.
En matière de gestion du chantier une équipe OPC très solide avec une grande expérience de chantiers
emblématique en site occupé. - Le mode opératoire des travaux prendra en compte les contraintes spécifiques
des lieux et de l’opération (acoustique, accessibilité, sureté et continuité d’exploitation des bâtiments 1&3,
interface avec les utilisateurs, …)
Les scenarii étudiés qui permettront d’établir un phasage des travaux précis et compatible avec le site occupé
et feront la part belle à une stratégie bas-carbone et respectueuse de l’environnement en faisant de la
réhabilitation une opération à faible impact et bénéfique à l’UNESCO.
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