Pathologie Medicale
Pathologie Medicale
MEDICALE
Pathologie à étudier…
• Affections de:
Appareil digestif
Appareil respiratoire
Appareil cardio-vasculaires
Appareil locomoteur
Appareil urogénital
Appareil neurologique
[Link] gastrite
[Link]écystites
c. Ulcère Castro duodénale
[Link] du fois
[Link] portale
La gastrite
Une gastrite est une maladie inflammatoire
de la paroi de l'estomac.
التهاب المعدة
Causes
• Principales causes de gastrite :
maladie de Biermer,
Symptômes
• Dyspepsie, douleur ou simple inconfort
épigastrique ou abdominal, perte d'appétit,
éructation, nausée, vomissement, asthénie.
Une hémorragie digestive avec hématémèse
peut s'observer dans les formes graves.
Diagnostic
• La gastrite peut se diagnostiquer grâce à la
clinique ou par endoscopie des voies digestives
(gastroscopie).
• Les diagnostics différentiels sont l'ulcère
gastro-duodénal et le cancer de l'estomac.
Traitement
Le traitement consiste à supprimer ou à
amoindrir la cause par des mesures
hygiénodiététiques.
L'administration d'un inhibiteur de la pompe à
protons afin de réduire l'acidité gastrique est
souvent nécessaire. Antibiothérapie en cas
d'infection
Endoscopie…
Cholécystites
• La cholécystite est l'inflammation de la
vésicule biliaire. • التهاب المرارة
Physiopathologie, Epidémiologie
La cholécystite est liée à l'infection du liquide vésiculaire,
suite le plus souvent à l'obstruction du canal cystique par
un calcul biliaire : le liquide en stase, d'abord stérile,
provoque une inflammation locale qui peut se surinfecter
alors, le plus souvent avec des germes digestifs présents
dans le duodénum. Si elle n'est pas prise en charge
convenablement, la vésicule biliaire peut se gangréner et
provoquer une péritonite.
L'épidémiologie est donc parallèle à celle des lithiases
biliaires : prédominance féminine, association avec un
surpoids ou des grossesses multiples, avec cependant un
âge de survenue un peu plus tardif. Son incidence tend à
diminuer du fait de la prise en charge plus précoce des
calculs bilaires.
Clinique
Le malade présente une douleur de l'hypochondre
droit, d'apparition brutale, dans un contexte
fébrile (fièvre > 38,5 °C). Cette douleur est
prolongée, la distinguant d'une simple crise de
colique hépatique. Les nausées et les
vomissements sont habituels. La palpation peut
retrouver une masse douloureuse souscostale
droite, une défense ou simplement une sensibilité
de l'hypochondre droit à l'inspiration profonde du
malade. Le patient stoppe son inspiration forcée
lors de la palpation de cette partie de l'abdomen
signant le signe de Murphy (inhibition
douloureuse de la respiration).
Biologie
• Il existe une augmentation du taux de globules
blancs dans le sang, même si elle peut
manquer dans près d'un tiers des cas. Le
dosage de la CRP Protéine C réactive montre
des chiffres élevés
Imageries
• L'échographie hépatique montre une lithiase avec un
aspect de cône d'ombre. Il existe un épaississement de
la paroi de la vésicule biliaire, qui peut prendre un
aspect feuilleté. La sonde d'échographie, passant au
niveau de la vésicule, provoque la douleur. Ces signes
sont très sensibles et spécifiques[4]. C'est l'examen fait
en première intention.
• La radiologie d'abdomen sans préparation peut
retrouver des calcifications dans l'aire vésiculaire de
manière inconstante.
• Le scanner abdominal peut montrer la lithiase et la
paroi vésiculaire épaissie. Cet examen est moins
sensible que l'échographie.
• Dans les rares cas atypiques où l'échographie ne
permet pas de trancher, une scintigraphie
hépatobiliaire peut aider à faire le diagnostic.
Causes
• Maladies lithiasiques de la vésicule biliaire, le
plus souvent ;
• Maladies non-lithiasiques comme l'hépatite A,
des parasitoses, très fréquentes en Asie du
Sud-est ;
• Cholécystite de réanimation: cause
ischémique probable sur un bas-débit, pas de
calcul retrouvé (exceptionnel mais grave ++).
Traitement
• Un traitement antibiotique, ciblé sur les germes intestinaux, est prescrit
en cas de fièvre, d'augmentation des globules blancs (hyperleucocytose)
ou sur un argument d'imagerie en faveur d'une surinfection. L'antibiotique
est débuté classiquement avant l'intervention chirurgicale.
• Cholécystectomie en urgence ou différée après refroidissement
(traitement médical par antibiotiques). Elle se fait presqu'uniquement par
cœlioscopie (mini incisions abdominales permettant d'introduire les
instruments et une caméra pour visualiser le champ opératoire ; par
contre le patient doit être informé d'un risque de conversion : incision
classique, en sous-costale ou en médiane). L'intervention en urgences se
fait de plus en plus couramment, permettant de réduire la durée
d'hospitalisation et ayant montré une efficacité au moins égale à une
intervention différée au prix d'un taux de conversion (transformation
d'une cœlioscopie en une intervention classique) un peu plus élevé.
• La cholécystotomie, correspondant à un drainage par voie percutanée de
la vésicule infectée, est utilisée si l'état général du patient ne permet pas
d'envisager une intervention chirurgicale.
• Cholécystite chronique
Complications
Cholécystite gangréneuse
Péritonite par perforation de la vésicule (biliopéritoine)
Abcès péri-vésiculaire ou intra-hépatique
Fistules entre la vésicule et un organe de voisinage, du fait de
inflammation de sa paroi :
Fistule cholécysto-cholédocienne
Iléus biliaire par fistule cholécysto-duodénale: le calcul migre dans le
duodénum, et peut provoquer une occlusion en aval (le diamètre de
l'iléon étant inférieur à celui du duodénum)
Fistule cholécysto-colique
Syndrome de Mirizzi : une lithise volumineuse enclavée dans le
collet de la vésicule ou dans le canal cystique peut comprimer la
voie biliaire principale et provoquer une cholestase et un ictère
rétentionnel, absents dans la cholécystite simple (la voie biliaire
principale n'étant pas obstruée dans ce cas).
Radio….
Ulcère Castro duodénale
L’ulcère gastro-duodénal (UGD) est une maladie
qui a longtemps été considérée comme chronique,
définie anatomiquement par une perte de
substance de la paroi de l’estomac ou du duodénum
dépassant la muscularis mucosae.
Épidémiologie
C’est l’une des maladies gastroentérologiques les
plus fréquentes : on estime que 5 à 10 % des
habitants des USA développeront un ulcère
gastrique ou duodénal dans leur vie.
Les ulcères duodénaux sont les plus fréquents :
on trouve un ulcère gastrique pour 10 ulcères
duodénaux.
Les complications des ulcères diminuent en
fréquence, avec l’utilisation de médicaments
efficaces sur l’ulcère
Symptômes
Les signes de l’ulcère gastrique ou de l’ulcère duodénal sont très variables et peu
spécifiques. Il n’existe pas d’élément clinique permettant d’affirmer le diagnostic
avec certitude. La découverte d’un ulcère gastro-duodénal à la fibroscopie digestive
haute est possible chez des patients ne se plaignant de rien.
Les symptômes les plus courants sont :
l’épigastralgie qui est une douleur localisée à la partie haute de l’abdomen et qui
présente des caractéristiques : par exemple une apparition dans les 2 à 3 heures
après les repas est soulagée par une prise alimentaire, surtout s’il s’agit d’aliments
alcalins comme les produits laitiers. Elle se répète de façon quotidienne, donnant
une impression de « faim douloureuse » ;
le pyrosis (sensation de brûlure rétro-sternale), une dyspepsie (sensation
d’inconfort lors de la digestion), des nausées ou des vomissements, une anorexie
(perte d’appétit) avec amaigrissement, la pâleur d’une anémie ferriprive ou un
méléna (diarrhée noirâtre due à du sang digéré) sont des signes moins constants.
Les signes cliniques évoluent par périodes où le malade souffre quotidiennement,
entrecoupées de périodes sans gène particulière. Il existe un rythme saisonnier à
ces périodes qui seraient plus fréquentes au printemps et en automne.
On peut aussi constater des signes cliniques plus bruyants pouvant témoigner d’une
complication d’emblée, lors notamment d’une perforation de la paroi digestive ou
d’une hémorragie digestive majeure. La symptomatologie décrite cidessus est alors
couverte par celle de la péritonite (douleur abdominale intense, iléus, ventre de
bois à la palpation…) et ceux de l’état de choc hémorragique (pâleur intense,
tachycardie, hypotension, angoisse…).
Diagnostic
La fibroscopie œso-gastro-duodénale est l’examen de référence. Elle
visualise l’ulcère, en détermine la localisation, s’il est isolé ou multiple. Des
biopsies sont nécessaires en cas d’ulcère gastrique, pour vérifier l’absence
de cancérisation. Les ulcères les plus fréquents sont situés sur la petite
courbure de l’estomac et sur le bulbe du duodénum (partie postérieure).
On recherchera également une colonisation par l’Helicobacter pylori, très
souvent associé à l’ulcère gastro-duodénal, et dont l’éradication
permettra d’éviter des récidives. Le produit pharmaceutique HELI KIT
permet de détecter Helicobacter pylori.
Un transit œso-gastro-duodénal (radiographie de l’abdomen après avoir
avalé un produit radio-opaque) peut être utile, si on ne peut avoir accès à
une fibroscopie, ou si une symptomatologie évocatrice persiste, en
l’absence de signe fibroscopique visible.
La radio d’abdomen sans préparation est en règle générale normale. On
peut visualiser de l’air sous les coupoles diaphragmatiques en cas d’ulcère
perforé : un scanner peut également être utile en cas de saignement, ou
de suspicion de perforation.
Chez les personnes jeunes, on peut se contenter d’une simple recherche
d’hélicobacter par une analyse des gaz respiratoires ou par la recherche
d’antigènes spécifiques dans les selles, sans faire de fibroscopie2.
complications
La complication la plus fréquente est l’hémorragie digestive
haute se manifestant soit par une hématémèse
(vomissement de sang), soit par un méléna (diarrhée
noirâtre faite de sang digéré), soit simplement par une
anémie. Son incidence annuelle est de l’ordre de 1 pour
10003. Il peut y avoir saignement abondant, par exemple
sur érosion de l’artère gastroduodénale qui passe sur la
face postérieure du premier duodénum.
L’ulcère peut se compliquer de perforation gastrique ou
duodénale, avec constitution d’un pneumo-péritoine ou
d’une péritonite. Cette complication est cependant plus
rare
En chronique, l’ulcère peut se compliquer d’anémie
ferriprive, de sténose pylorique, de cancérisation.
Traitement et surveillance
Aujourd'hui, 90 % des malades guérissent et ne gardent pas de séquelles grâce à un traitement
médicamenteux de quelques semaines à base d’Antihistaminique H2 relayé depuis par les inhibiteurs de
la pompe à protons, plus efficaces. La récidive est cependant possible.
Le traitement par anti-acide au long cours peut-être proposé chez les patients toujours porteurs
d’Helicobacter pylori et ou à risque de récidive d’ulcère gastro-duodénal.
Les pansements gastriques (sucralfate, sels de bismuth) sont des gels renforçant la muqueuse digestive
et permettant une meilleure cicatrisation.
Radio…
Cirrhose du foie
maladie chronique,
architecture hépatique est bouleversée de
manière diffuse par une destruction des cellules
du foie (hépatocytes).
Épidémiologie
C'est une maladie fréquente,
incidence est probablement sous-estimée,
car elle peut ne présenter aucun signe à ses
débuts.
sa prévalence pourrait être proche de 1% .
causes
• l’alcoolisme chronique
• les hépatites virales chroniques
Symptômes
Pendant une période plus ou moins longue, dite non
compliquée, seul un examen clinique ou biologique
peut mettre en évidence la maladie
Symptômes révélateurs,À un stade plus avancé,
asthénie
amaigrissement,
ascite (présence de liquide à l'intérieur de la cavité
péritonéale),
ictère (coloration jaune de la peau et des
muqueuses)
une complication :hémorragie digestive ,
encéphalopathie avec troubles de conscience
Signes cliniques
Abdomen déformé par l’ascite
circulation collatérale abdominale .
augmentation du volume du foie
(hépatomégalie) dont la consistance est dure,
avec un bord « tranchant » à la palpation.
signes d'insuffisance hépatiques: ictère ,érythème
palmaire et plantaire (paume des mains très
rouges),odeur caractéristique et nauséabonde de
l'haleine, perte de tonus brusque et répétée des
muscles de la main).
Splénomégalie : augmentation du volume de la
rate, Ascite
Œdème des jambes
baisse d'oxygénation du sang hypoxie
Diagnostic
diagnostic de certitude est fait par l'analyse anatomo-pathologique du tissu hépatique
Clinique: consistance dure et bord tranchant du bord inférieur du foie et signes cliniques
d'insuffisance hépato-cellulaire
hypoalbuminémie,
des complications .
Traitement
Le pronostic étant sombre lorsque les premiers signes
surviennent, il est important de prendre en charge le
cirrhotique le plus tôt possible.
• Traitement de la cause
L'arrêt total de l'alcool est indispensable.
Lors d'une cirrhose post-hépatite C, un traitement par
interféron permet de freiner l'évolution.
• Autres traitements
Le traitement est symptomatique : diurétiques, ponctions
d'ascite, prévention de la rupture de varices œsophagiennes
= béta-bloquants ou ligatures endoscopiques selon les cas .
• Une greffe de foie peut être envisagée dans des indications
sélectionnées et en l'absence de contre-indication.
• Le dépistage du cancer du foie (carcinome hépato-cellulaire)
par échographie et dosage de l' alpha-fœtoprotéine doit être
systématique
IRA
INTRODUCTION
Atteinte des structures du poumon
Formes Anatomo-cliniques ([Link])
Bronchite
Pneumonie franche : Alvéolite fibrino leucocytaire
Broncho-pneumonie : Broncho-alvéolite
Pneumonie interstitielle
INTRODUCTION
[Link]
• Infection des VAS
• Infection nosocomiale
• Infection sur Terrain immunodéprimé
INTRODUCTION
Motif fréquent des consultations
Incidence annuelle des IRA-BC: 51/1000 à 84/1000
Incidence annuelle des PAC: 1.6/1000 à 19/1000
Morbidité importante:
6 % des C/S de médecine générale
4 % des hospitalisations Mortalité:
1ère cause de mortalité chez l’enfant (PED)
INTRODUCTION
Différencier Pneumonie-Bronchite
1. Pneumonie : <10%des IRAB
Étiologie bactérienne 60 à 80%
Mortalité possible 2 à 15%
ttt. ATB adapté et rapide
2. Bronchite aiguë:
Incidence : 10 à 20 personne /100/an
Origine virale +++ Pas de ttt ATB
Bronchite aiguë
d’atteinte des VAS
Toux sèche productive
Parfois brulure rétrosternale
Fièvre peu élevée inconstante
Examen clinique ?
Évolution spontanée: souvent favorable
[Link] franche
E. Formes évolutives
A. Diagnostic différentiel
3. Poumon cardiaque:
• Dg parfois difficile: ATC d’infa rctus, choc de pointe déplacé, Orthopnée
4. Pathologie respiratoire chronique sous jacente:
B. Bronchopathie – pneumonie?
Signes suggestifs de
C. Rx thoracique ?
1. Indications:
a) Initiale:
Suspicion clinique de pneumonie Confirmation
Sémiologie d’une infection resp.
basse ET comorbidité ou âge avancé.
Signes de gravité
2. Résultats :
Rx thoracique normale.
Sd de condensation alvéolaire.
Foyers de broncho-pneumonie.
Opacités réticulo micro-nodulaires hilo-basales Opacités
RMN diffuses aux 2 champs (PID).
Excavations uniques ou multiples.
Épanchement pleural réactionnel ++.
Pleurésie purulente.
C- Traitement préventif
a. Fluidifiants et mucomodificateurs:
• Carbocysteine : Bronchokod* sirop.
Fluibron* sirop.
• N. Acetyl cysteine:Mucomyst* 200sachets.
• Ambroxol : Muxol* sirop.
b. Antitussifs :
• Clobutinol: silomat*
c. Antipyrétiques.
• Paracétamol 500 – 1g.
• Acide Acetyl Salicylique.
d. Oxygénothérapie.
2. Traitement antibiotique
a. Lactamines
Amoxicilline 3 g/j.
Amoxicilline Ac. Clav. 2 à 3 g/j.
Cefotaxime (Claforan*) 4 g/j Ceftriaxone
(Rocephine*) 1 à 2 g/j Cefpodoxime (Orelox*)
200 à 400 mg/j. b. Macrolides
Erythromyime (Ery*) 2 à 3 g/j.
Spiramycine (Rova3M*) 2 cp/j.
Roxythromycine(Rulid*) 300 mg/j.
Azithromycine (Zithromax*) 500 mg/j x 3j.
2. Traitement antibiotique
c. Quinolones (Q2G, G3G)
Ciprofloxacine (Ciproxine*) 1 g/j.
Ofloxacine (Oflocet*) 400 à 600 mg/j.
Levofloxacine (Tavanic*) 500 mg/j.
Moxifloxacine (Avelox*) 400 mg/j.
B- Indication et prise en charge
thérapeutique
B-1. Bronchite aiguë
Abstention de toute prescription ATB:
• Aucune efficacité prouvée sur:
Les symptômes
L’évolution
La survenue des complications
• Les effets indésirables +++
Exception : toux persistante + expectorations > 7j
• Macrolides ou Cyclines
• Traitement symptomatique
• Durée du traitement = 5 à 8j.
B-2. Pneumonies aiguës communautaires
Absence de corrélation Rx clinique germe.
Absence d’examen permettant un diagnostic bactériologique rapide et fiable.
Absence de molécule permettant de couvrir l’ensemble des germes en cause.
• bilan biologique ?
•Examens bactériologiques ?
a. PAC non Hospitalières:
L’antibiothérapie doit toujours couvrir le pneumocoque
Les germes atypiques doivent être pris en compte si: < 40 ans, sans comorbidité,
Infection des VAS et si contexte épidémique.
Examens bactériologiques
1. ECBE :
Matin, à jeun, après rinçage.
Examen macro : salive / expectoration.
Cytologie : > 25 PNN, <10 cellules épithéliales
Coloration de GRAM: flore monomorphe.
Culture : >107 germes/ml.
IFD, Ex. immuno. et par sondes géniques.
Examens bactériologiques
2. Méthodes indirectes :
Prélèvement foyer septique contigu ou à distance.
Hémoculture: rentabilité 30% PAC hospitalières Séro-
diagnostic:
Si séroconversion (2 prélèvements / 15j) mycoplasme, chlamydiae, legionelle.
Ag bactériens solubles : ELISA, CIE.
Examen bactériologiques
3. Méthodes invasives :
Ponction aspiration transtrachèale
Fibroscopie bronchique:
Aspiration.
Brossage distal protégé
LBA intérêt limité.
Ponction Transthoracique si foyer suppuré
Amoxicilline
Ou Amoxi-clav + /- Macrolide
Ou C3G
Ou
Quinolones 3éme
génération
Posologie
Durée du traitement
Observance
Diagnostic erroné
PAC hospitalières
Fenêtre thérapeutique
Examens micro biologiques
Endoscopie
Angio TDM?
C- Traitement préventif:
1. Vaccin anti grippal:
Vaxigrip*
A répéter 1 fois/ an
C- Traitement préventif:
2. Vaccin anti pneumococcique:
Pneumo 23*
1 fois/ 5ans
A distance d’une infection à S. Pneumoniae
Objectif: Prévention des PAC avec bactériémie
Indication: Age > 65 ans, ATC de PAC, Démence, épilepsie, Insuff. Card. Cong.,
splénectomie, Diabète BPCO
ASTHME
-L'asthme est une pathologie à caractère
familiale qui touche 4 à 5 /100 de la
population
On la définie comme suit :
-Syndrome clinique caractérisé par des accès
de dyspnée intermittentes, sibilantes à
prédominance nocturne, associé à un
syndrome fonctionnel caractérisé par une
hyperréactivité bronchique.
Sur le plan clinique , on distingue :
la crise simple qui apparaît le plus souvent la nuit et
brutalement. Chez le sujet apparaît alors une dyspnée avec
ralentissement expiratoire. Les signes d'apparition sont la
toux et les sifflements. La crise passe après inhalation de
bronchodilatateur
Asthme à dyspnée continue avec un sujet en permanence
essoufflé.
Attaque d'asthme qui se définit comme une succession de
crises souvent causées par une infection ORL. Le patient
peut alors passer à l'état de mal Asthmatiquequi est la
forme grave de l'asthme et qui nécessite hospitalisation
L’asthme constitue la première maladie
chronique de l’enfant. apparaît avant l'âge de 5
ans.
Plusieurs étapes sont importantes dans la prise en
charge d’un enfant asthmatique :
1. Affirmer le diagnostic et éliminer les
diagnostics différentiels
2. Evaluer le degré de sévérité de l’asthme 3.
Evaluer les facteurs d’environnement
susceptibles d’entretenir l’asthme
4. Mettre en place la prise en charge
thérapeutique Le diagnostic facilement évoqué
cliniquement ---
-dyspnée,
-toux, survenant la nuit ou le matin au réveil,
surtout terrain atopique personnel et/ou
familial.
-déclenchées par des allergènes, des infections
virales, l’exercice ou l’inhalation de polluants.
-La disparition des symptômes, soit
spontanément, soit à l’aide de
bronchodilatateurs, est un bon argument
diagnostic.
Toute anomalie radiologique
constitue un signe d’inquiétude
Prise en charge de la crise
• Légère à modérée:
– Plan d’action individualisé à domicile
• En cas d’amélioration partielle (amélioration
et récidive dans les 3 heures): consulter un
médecin
• En l’absence d’amélioration au bout d’1
heure consulter aux urgences
L’asthme est une maladie bronchique
chronique de mécanisme inflammatoire qui
requière un traitement de fond anti
inflammatoire dès le stade persistant afin
d’obtenir un contrôle des symptômes et
prévenir le remodelage bronchique
OEDEME AIGU DU POUMON
I. DEFINITION:
URGENCE VITALE
- 2 types :
- Cardiogénique ou hémodynamique
- (LESIONNEL)
II. PHYSIOPATHOLOGIE:
La membrane alveolo-interstitielle
CAPILLAIRE
ALVEOLES
INTERSTITIUM
(TISSU CONJONCTIF,LYMPHATIQUES)
II PHYSIOPATHOLOGIE: l’OAP cardiogénique
ALVEOLES
INTERSTITIUM
CAPILLAIRE
AUGMENTATION PRESSION CAPILLAIRE PULMONAIRE
ALVEOLES
INTERSTITIUM
ALTERATION
DE LA BARRIERE
ALVEOLO- CAPILLAIRE
CAPILLAIRE
2) Valvulopathies:
- Insuffisance mitrale
- Rétrécissement mitral
- Rétrécissement aortique, plus rarement insuffisance
III. ETIOLOGIES: Facteur déclenchant
A rechercher systématiquement afin de stabiliser l’état cardiaque
Symptômes :
- Début brutal souvent nocturne, parfois précédé d’une toux
irritative.
- Dyspnée intense angoissante, soulagée en position assise
- Toux incessante, improductive initialement puis expectorations
mousseuses blanches parfois saumonées (sang)
Clinique
Examen clinique :
IV. DIAGNOSTIC:
- Signes de détresse respiratoire : polypnée, tirage intercostal
sus sternal, sueurs, pincement des ailes du nez, cyanose
- Orthopnée
- Râles crépitants a l’auscultation pulmonaire
Examens complémentaires
IV. DIAGNOSTIC:
2. Electrocardiogramme:
- Pas de signe direct,
- Parfois signes de cardiopathie sous-jacente (séquelle IDM, HVG …)
- Facteur déclenchant (trouble du rythme, IDM aigu …)
3. Echographie cardiaque:
- Recherche de cardiopathie ou valvulopathie sous-jacente
V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Autres causes de détresse respiratoire
1. Crise d’asthme :
- Terrain asthmatique
- Sibilants
- Thorax normal
2. Embolie pulmonaire :
- Poumons secs - Thorax normal
3. Pneumopathie :
- Contexte infectieux
VI. TRAITEMENT:
- Signes unilatéraux
Symptomatique
1. Objectifs :
- Améliorer les échanges gazeux
- Diminuer les pressions dans les capillaires pulmonaires
- Améliorer contraction cardiaque dans choc
cardiogénique
2. Moyens :
a- au domicile :
- Position assise
VI. TRAITEMENT:
- Diurétiques iv d’action rapide (diurétiques de l’anse lasilix,
burinex)
- Dérives nitrés par voie sub-linguale (vasodilatateur veineux
natispray, risordan) si TAS>110
Symptomatique
b- A l’hôpital:
- Position assise
- Oxygénothérapie pour SaO2> 92 (lunettes, sonde, masque à
haute concentration, ventilation non invasive)
- Monitorage ECG, TA, SaO2
- Diurétiques iv d’action rapide
VI. TRAITEMENT:
- Dérives nitrés par voie iv si TAS > 110 mmhg - Morphine
(diminue angoisse diminue vasoconstriction) artérielle et
veineuse.
- En cas de choc cardiogenique: inotropes positifs par voie iv : dobutrex
- Intubation pour ventilation mécanique: (épuisement respiratoire, troubles de la
conscience)
Ventilation
- URGENCE VITALE
- PRISE EN CHARGE IMMEDIATE
- RECHERCHE FACTEUR DECLENCHANT
INSUFFISANCE
RESPIRATOIRE AIGUË
Insuffisances respiratoire chronique et aiguës :
• Appeler un médecin
• Assurer la liberté des VAS
• Débuter l’oxygénothérapie: risque uniquement si IRC et hypercapnie.
• Position: respecter la position assise (orthopnée) si le patient l’adopte
spontanément
Etiologie
1. Insuffisance respiratoire aiguë par trouble de la commande
centrale ou de l'effecteur neuromusculaire
AVC, traumatisme , prise de toxique, poliomyélite, Sclérose latérale
amyotrophique, syndrome de Guillain-Barré, Myasthénie, tétanos,
botulisme, curarisants
Etiologie
Pneumopathie infectieuse,
Oedème pulmonaire hémodynamique (OAP cardiogénique)
Syndrome de détresse respiratoire aiguë ( SDRA) = OAP lésionnel de cause
multiples ( infection, embolie graisseuses, toxique, inhalation de liquide
gastrique, noyade...) Pneumopathie interstitielle
5. Insuffisance respiratoire aiguë par atteinte vasculaire
Embolie pulmonaire
Prise en charge et
Principe de traitement
- Symptomatique
- Spécifique/Etiologique
Traitement symptomatique
Oxygénothérapie
On aide le patient à s’oxygéner
Quantité suffisante pour obtenir une PaO2 >60 mmHg
A adapter au terrain
Support ventilatoire
On aide le patient à ventiler
Traitement spécifique
• Asthme:
Maladie inflammatoire chronique des voies respiratoires.
Il se manifeste par des crises de dyspnée sifflante.
Des facteurs spécifiques (tels que l'allergie) s'associent à d'autres non
spécifiques (comme la pollution ou le tabac), et modulent
l'hyperréactivité bronchique non spécifique. L'asthme touche tous
les groupes d'âges mais se déclare souvent pendant l'enfance.
– béta2 mimétiques aérosol
– Corticoides par voie I.V
– Anticholinergiques en 2ème intention
- Facteur déclenchant
Oedeme aigu pulmonaire
Pneumothorax incomplet gauche
Pneumothorax complet droit
Pneumopathie droite non systématisée
Pneumopathie franche lobaire aiguë
pleurésie
CAS CLINIQUE
Mme Émilienne N, 70 ans, est adressée pour bilan et prise en
charge d’un épanchement pleural droit dans le service des
urgences où vous êtes de garde. Il s’agit d’une patiente
obèse, hypertendue, traitée par inhibiteurs de l’enzyme de
conversion et diurétiques.
Ses antécédents sont marqués par une tuberculose
pulmonaire à l’âge de 15 ans, un néoplasme colique opéré 12
ans auparavant, un cancer du sein droit traité par chirurgie
et chimiothérapie il y a 6 mois et enfin une phlébite du
membre inférieur gauche il y a 5 mois traitée pendant trois
mois par anticoagulants oraux.
Elle a consulté son médecin l’avant-veille pour une dyspnée
qui est apparue progressivement au cours des deux
dernières semaines, en dépit d’une majoration de son
traitement diurétique qu’elle avait décidé d’elle-même.
Elle dit qu’elle est plus fatiguée que d’habitude,
qu’elle à eu des douleurs basi-thoraciques
droites 10 jours auparavant et que sa
température oscille entre 37° et 37.8°.
A l’examen clinique son médecin traitant a
retrouvé une tachyarythmie aux alentours de
130/min, un syndrome pleural franc à droite, une
diminution du murmure vésiculaire en base
gauche et deux grosses jambes, rouges et
chaudes avec un ulcère variqueux à droite .
Il a alors demandé la réalisation d’un cliché de
thorax ainsi qu’un bilan biologique
Protides : 91 g/L (N 60 - 80 g/L)
Créatininémie : 120 µmol/L (N 60 - 115 µmol/L)
GB : 12 x 109/L (N 4 à 10 x 109/L)
Embolie pulmonaire
Infarctus du myocarde :
a ) Définition :
nécrose ischémique d'une partie du myocarde
due à une interruption locale et prolongée du flux coronarien. b
) Etiologies :
L'ischémie qui entraîne l'infarctus peut être provoquée par :
obstruction d'un vaisseau,
caillot formé sur place (thrombus : thrombose) ou apporté par
la circulation (embole : embolie).
L'origine de l'obstruction est l'athérosclérose le plus souvent.
infarctus peut être l'aboutissement d'un angor.
plus de la moitié des cas il survient sans symptômes
prémonitoires chez un patient ne présentant aucune
manifestation d'ischémie cardiaque.
Infarctus du myocarde :
c ) Description :
Douleur rétro sternale intense et prolongée qui irradie vers
les machoires, les épaules, le bras et le poignet gauche.
s'accompagne de malaise et de troubles digestifs : nausées,
vomissements, hocquets.
existe des infarctus indolores dans 10 % des cas.
crise s'accompagne d'un syndrome vagal, paleur,
bradychardie et chute tensionnelle.
heures qui suivent il y a apparition de fièvre, leucocytose,
thrombocytose, hausse de la vitesse de sédimentation et du
taux de transaminases.
d ) Complications :
troubles du rythme cardiaque graves ou d'insuffisance
cardiaque
Les insuffisances cardiaque
complications cardiaques dues à l'ischémie myocardique.
cœur ne parvient plus à maintenir le débit sanguin nécessaire
à l'organisme.
le plus souvent d'une insuffisance ventriculaire gauche car
c'est lui qui consomme le plus d'oxygène et donc celui qui
souffre le plus de l'ischémie.
Le ventricule gauche n'arrive plus à éjecter dans l'aorte le sang
qu'il reçoit de la petite circulation.
hyperpression s'installe dans les veines pulmonaires, gagne
les capillaires alvéolaires et l'eau du sang passe dans les
alvéoles : c'est l'oedème du poumon qui est un envahissement
du tissu pulmonaire par une sérosité albumineuse.
Au début l'insuffisance cardiaque se traduit par une dypsnée
d'effort.
Pour traiter les insuffisances cardiaques on utilise des
tonicardiques, des vasodilatateurs et des diurétiques.
E ) Maladies thrombo-emboliques :
1 ) Définition :
Thrombus : caillot
Embolie : obstruction complète d'un vaisseau
sanguin par un embole entrainé par la
circulation.
2 ) Traitement médical :
• Anticoagulants, antidouleurs, toni-cardiques.
F ) Hypertension artérielle :
1 ) Définition :
C'est l'augmentation de la pression artérielle systolique et/ou diastolique.
hypertension≥ à 160 mm Hg pour la pression systolique et ≥ à 95 mm Hg pour la
pression diastolique
Les deux grands groupes d'hypertensions artérielles :