Exercices sur limites et continuité des fonctions
Exercices sur limites et continuité des fonctions
x cos ex
Limite et continuité
1
a) lim x. sin b) lim c) lim ex−sin x
x→0 x x→+∞ x2 + 1 x→+∞
x + arctan x
d) lim e) lim x b1/xc f) lim x b1/xc
Généralités sur les fonctions x→+∞ x x→0 x→+∞
définie sur R+ .
Exercice 24 [ 01809 ] [correction]
Soit f : [0, +∞[ → R continue. On suppose que |f | −−→ +∞. Montrer que
Théorème des valeurs intérmédiaires +∞
f −−→ +∞ ou f −−→ −∞.
+∞ +∞
f ◦g =g◦f
Montrer qu’il existe x0 ∈ [0, 1] telle que f (x0 ) = g(x0 ). Exercice 33 [ 01811 ] [correction]
Soit f : R → R continue telle que
∀x ∈ R, 2f (x) = f (2x)
Fonctions lipshitziennes
Exercice 49 [ 01781 ] [correction]
On rappelle que pour tout x ∈ R, on a |sin x| 6 |x|.
Montrer que la fonction x 7→ sin x est 1 lipschitzienne.
u0 = a et ∀n ∈ N, un+1 = f (un )
Montrer que un → 0.
Corrections b) On a f (0) > 0 et f (1) 6 1. Par dichotomie, on peut construire deux suites (an )
et (bn ) vérifiant
Exercice 1 : [énoncé] f (an ) > an et f (bn ) 6 bn
Soient x < y ∈ R. f (x) 6 f (y) ⇒ f ◦ f ◦ f (x) 6 f ◦ f ◦ f (y) ⇒ y 6 x On initie les suites (an ) et (bn ) en posant a0 = 0 et b0 = 1.
car f ◦ f et croissante et f ◦ f ◦ f strictement décroissante. Une fois les termes an et bn déterminés, on introduit m = (an + bn )/2.
Par contraposée x < y ⇒ f (y) < f (x) et donc f est strictement décroissante. Si f (m) > m on pose an+1 = m et bn+1 = bn .
Sinon, on pose an+1 = an et bn+1 = m.
Les suites (an ) et (bn ) ainsi déterminées sont adjacentes et convergent donc vers
Exercice 2 : [énoncé] une limite commune c. Puisque an 6 c 6 bn , on a par croissance
On a p √
∀x ∈ R, x2 + 1 > x2 = |x| > x f (an ) 6 f (c) 6 f (bn )
donc la fonction f est définie sur R qui est un intervalle symétrique par rapport à et donc
0. an 6 f (c) 6 bn
En multipliant par la quantité conjuguée
Or (an ) et (bn ) convergent vers c donc par encadrement
2
x + 1 − x2
p
f (−x) = ln x + 1 − x = ln √
2 f (c) = c
x2 + 1 + x
On peut aussi décrire un point fixe de f en considérant
donc p
f (−x) = − ln x2 + 1 + x = −f (x) c = sup {x ∈ [0, 1] , f (x) > x}
La fonction f est donc impaire.
Les deux questions de cet oral ne semblent pas être liées.
c) Quand x → 0+ ,
Exercice 4 : [énoncé] xx = ex ln x = eX
a) Si f (x) > x alors par croissance de f , avec X = x ln x → 0 donc xx → 1.
d) Quand x → 1+ ,
f k (x) > f k−1 (x) > . . . > f (x) > x ln x. ln(ln x) = X ln X
ce qui est absurde. Une étude analogue contredit f (x) < x. avec X = ln x → 0 donc ln x. ln(ln x) → 0
e) Quand x → 0, b) Quand x → 0+ ,
1/x 1
(1 + x) =e x ln(1+x)
= eX 1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x
1/x donne
avec X = ln(1+x) → 1 donc (1 + x) → e.
x 1 − x 6 x b1/xc 6 1
f) Quand x → 1,
puis x b1/xc → 1.
1−x 1 − cos y 2 sin2 (y/2) sin(y/2) Quand x → 0− ,
= = = sin(y/2)
arccos x y y y/2 1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x
sin y/2
donne
1−x
avec y = arccos x → 0 donc sin y/2 → 0 et y/2 → 1 puis arccos x → 0. 1 6 b1/xc 6 1 − x
puis à nouveau x b1/xc → 1.
c) Quand x → 0+ ,
Exercice 6 : [énoncé] x2
a) Quand x → 0, x2 b1/xc 6 →0
x
1 via
x sin 6 |x| → 0
x 0 6 b1/xc 6 1/x
b) Quand x → +∞, −
et quand x → 0 ,
x cos ex
x 2 2 1
6 2 →0 x b1/xc 6 x 1− →0
x2 + 1 x +1 x
c) Quand x → +∞, via
1
ex−sin x
>e x−1
→ +∞ − 1 6 b1/xc 6 0
x
d) Quand x → +∞,
Exercice 8 : [énoncé]
x + arctan x arctan x π Notons T une période strictement positive de g.
−1 6 6 →0
x x 2x a) Notons ` la limite de g en +∞.
∀x ∈ R, g(x) = g(x + nT ) −−−−−→ ` donc par unicité de la limite : g(x) = `. Ainsi
e) Quand x → 0, n→+∞
1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x g est constante.
b) Notons ` la limite de f en +∞.
donc Puisque f + g est croissante f + g −−→ `0 ∈ R ∪ {+∞}.
+∞
|b1/xc − 1/x| 6 1
Si `0 = +∞ alors g −−−−−→ +∞. La démarche du a., montre l’impossibilité de ceci.
x→+∞
puis Si `0 ∈ R alors la démarche du a., permet de conclure.
|x b1/xc − 1| 6 |x| → 0
f) Quand x → +∞, 1/x → 0 donc b1/xc = 0 puis x b1/xc = 0 → 0. Exercice 9 : [énoncé]
Posons ` = lim f .
+∞
Pour tout x ∈ R et tout n ∈ Z, on a f (x) = f (x + nT ).
Exercice 7 : [énoncé]
Quand n → +∞, x + nT → +∞ et donc f (x + nT ) → `.
a) Quand x → 0+ ,
1 Or f (x + nT ) = f (x) → f (x) donc par unicité de la limite ` = f (x).
E b1/xc > − 1 → +∞ Finalement f est constante.
x
Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD
[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 17 février 2015 Corrections 8
Exercice 10 : [énoncé] Puisque f est croissante lim f (x) et lim+ f (x) existent, sont finies et
x→a− x→a
L’application x →
7 lim
+
f est bien définie car f est croissante ce qui assure lim− f (x) 6 f (a) 6 lim+ f (x).
x
x→a x→a
l’existence de lim f. f (x) f (x) f (x)
x +
Puisque x 7→ x est décroissante lim x et lim+ x existent, sont finies et
Soient x, y ∈ ]a, b[ tels que x < y. x→a− x→a
f (x) f (a) f (x)
Pour t ∈ ]x, y[, on a f (t) 6 f (y). Quand t → x+ , on obtient lim f 6 f (y) or lim x 6 a 6 lim− x .
x + x→a+ x→a
f (x)
f (y) 6 lim
+
f donc lim
+
f 6 lim
+
f. Par opérations sur les limites lim+ 1
x = a x→alim+ f (x) et lim f (x) 1
x = a lim− f (x)
y x y x→a x→a− x→a
1 1 1
donc lim+
a x→a f (x) 6 a f (a) 6 a lim f (x) puis lim f (x) 6 f (a) 6 lim f (x) car
x→a− x→a+ x→a−
a > 0.
Exercice 11 : [énoncé] Par suite lim+ f (x) = f (a) = lim− f (x) et donc f est continue.
Par opération f est continue sur chaque Ik = ]k, k + 1[ avec k ∈ Z. x→a x→a
p a ∈ Z.
Il reste à étudier la continuité en
Quand x → a+ : f (x) = bxc + px − bxc → a = f (a) car E(x) → a. Exercice 15 : [énoncé]
Quand x → a− : f (x) = bxc + x − bxc → a − 1 + 1 = a = f (a) car bxc → a − 1. sup(f, g)(x) = max(f (x), g(x)) = 1
|f (x) − g(x)| + 1
(f (x) + g(x)) est continue
2 2
Par continuité à droite et à gauche, f est continue en a. par opérations.
Finalement f est continue sur R.
Exercice 16 : [énoncé]
xn xn
Exercice 12 : [énoncé] La suite (un ) avec un = n! converge vers 0 donc sup n! existe dans R.
n∈N
Soit a ∈ R.
Cas a ∈/ Z. un+1 x
=
Au voisinage de a, un n+1
f (x) = bac + (x − bac)2 Pour n > E(x) on a n + 1 > x donc un+1 6 un .
donc f est continue en a. Pour n < E(x) on a n + 1 6 x donc un+1 > un .
Cas a ∈ Z. Par suite
xn xE(x)
Quand x → a+ , f (x) → a = f (a). f (x) = sup =
Quand x → a− , f (x) → a − 1 + (a − (a − 1))2 = a = f (a). n∈N n! E(x)!
Donc f est continue en a. Finalement f est continue sur R. f est clairement continue en tout a ∈ R+ \N et continue à droite en tout a ∈ N.
Reste à étudier la continuité à gauche en a ∈ N? .
Quand x → a− :
Exercice 13 : [énoncé]
xE(x) xa−1 aa−1 aa
Soit a ∈ R. f (x) = = → = = f (a)
Il existe une suite (un ) de nombre rationnels et une suite (vn ) de nombres E(x)! (a − 1)! (a − 1)! a!
irrationnels telles que un , vn → a. Finalement f est continue.
On a f (un ) = 1 → 1 et f (vn ) = 0 → 0 donc f n’a pas de limite en a et est donc
discontinue en a.
Exercice 17 : [énoncé]
Puisque lim f = −1, f prend des valeurs négatives, puisque lim f = 1, f prend des
−∞ +∞
Exercice 14 : [énoncé] valeurs positives.
Soit a ∈ R+? . En appliquant le théorème des valeurs intermédiaires entre celles-ci, f s’annule.
Exercice 26 : [énoncé] Si r > 0, pour que z = ρeiα vérifie f (z) = Z, il suffit de trouver (ρ, α) solution du
Posons ϕ : [0, 1 − 1/n] → R définie par système (
ρeρ cos α = r
ϕ(x) = f (x + 1/n) − f (x)
α + ρ sin α = θ
La fonction ϕ est continue. Nous alors chercher un couple (ρ, α) solution avec ρ > 0 et α ∈ ]0, π[.
Si ϕ est de signe strictement constant alors Quitte à considérer un nouvel argument θ pour le complexe Z, nous supposons
n−1
X n−1
X θ > π.
f (1) − f (0) = f ((k + 1)/n) − f (k/n) = ϕ(k/n) On a alors
g(α) = r
(
k=0 k=0 ρeρ cos α = r
⇔
ne peut être nul. α + ρ sin α = θ ρ = θ − α
sin α
Puisque ϕ prend une valeur positive et une valeur négative, par le théorème des avec
valeurs intermédiaires, ϕ s’annule. θ − α θ−α cos α
g(α) = e sin α
sin α
La fonction g est définie et continue sur ]0, π[.
Exercice 27 : [énoncé] Quand α → 0+ , g(α) → +∞ et quand α → π − , g(α) → 0+ .
Par l’absurde, supposons que f − g ne s’annule pas. Quitte à échanger, supposons Par suite, il existe α ∈ ]0, π[ tel que g(α) = r et alors, pour ρ = θ−α
sin α , on obtient
f − g > 0.
Soit x un point fixe de g. f (ρeiα ) = reiθ = Z
On a g(f (x)) = f (g(x)) = f (x). Donc f (x) est point fixe de g et de plus
f (x) > g(x) = x. Finalement f est surjective.
De même, f 2 (x) est point fixe de g et f 2 (x) > f (x).
On peut ainsi construire une suite (f n (x)) de points fixes de g, suite qui est
croissante et majorée.
Exercice 30 : [énoncé]
Posons ` = lim f n (x). On a par continuité : f (`) = ` et g(`) = `. Absurde.
Soit T > 0 une période de f .
Sur [0, T ], f est bornée par un certain M car f est continue sur un segment.
Pour tout x ∈ R, x − nT ∈ [0, T ] pour n = E(x/T ) donc
Exercice 28 : [énoncé] |f (x)| = |f (x − nT )| 6 M .
La fonction ϕ est continue, ϕ(0) = f (x1 ) − f (y1 ) > 0 et ϕ(1) = f (x2 ) − f (y2 ) 6 0 Ainsi f est bornée par M sur R.
donc par le théorème des valeurs intermédiaires, ϕ s’annule en un certain t.
Posons x0 = (1 − t)x1 + tx2 et y0 = (1 − t)y1 + ty2 .
ϕ(t) = 0 donne f (x0 ) = f (y0 ) or x0 < y0 donc f n’est pas injective. Absurde.
Exercice 31 : [énoncé]
Soit M ∈ R tel que
∀x ∈ R, |f (x)| 6 M
Exercice 29 : [énoncé]
Notons f l’application étudiée. Pour z = ρeiα , on a Pour tout x ∈ R,|f (g(x))| 6 M donc f ◦ g est bornée.
Puisque la fonction g est continue sur le segment [−M, M ], elle y est bornée par
f (z) = ρeρ cos α ei(α+ρ sin α) un certain M 0 .
Pour tout x ∈ R, |g(f (x))| 6 M 0 car f (x) ∈ [−M, M ] ainsi g ◦ f est bornée.
Soit Z = reiθ ∈ C avec r > 0.
Si r = 0 alors Z = 0 = f (0).
Exercice 32 : [énoncé] Or f est continue, donc f ([0, T ]) est bornée et donc Imf aussi.
Posons ϕ : [a, b] → R définie par b) Plus précisément f ([0, T ]) est un segment de la forme [f (a), f (b)] avec
a, b ∈ [0, T ].
ϕ(x) = g(x) − f (x) Pour fixer les idées, supposons a 6 b. On a b ∈ [a, T ] ⊂ [a, a + T ].
Si b ∈ [a, a + T /2] alors f (a), f (b) ∈ f ([a, a + T /2]) et donc pour x = a
ϕ est continue sur le segment [a, b] donc y admet un minimum en un certain
c ∈ [a, b]. Imf = f ([x, x + T /2])
Posons α = ϕ(c) = g(c) − f (c) > 0. Pour tout x ∈ [a, b], ϕ(x) > α donc
f (x) 6 g(x) − α. Si b ∈ [a + T /2, a + T ] alors x = a + T /2 convient.
Le raisonnement dans le cas b 6 a est analogue.
Exercice 33 : [énoncé]
Exercice 36 : [énoncé]
Posons M = f (0) + 1.
Si la fonction f est constante, l’affaire est entendue.
Puisque lim f = lim f = +∞, il existe A, B ∈ R tels que
+∞ −∞ Si f n’est pas constante elle admet un minimum ou un maximum global dans ]a, b[.
Quitte à considérer −f , on peut supposer qu’il s’agit d’un maximum en c ∈ ]a, b[.
∀x 6 A, f (x) > M et ∀x > B, f (x) > M Posons alors α = min {c − a, b − c} > 0 et considérons σ ∈ [0, α].
Considérons enfin g : x 7→ f (x + σ) − f (x) définie et continue sur [a, b − σ].
On a A 6 0 6 B car f (0) < M .
On a g(c) 6 0 et g(c − σ) > 0 car f est maximale en c.
Sur [A, B], f admet un minimum en un point a ∈ [A, B] car continue sur un
Par le théorème des valeurs intermédiaires, on peut affirmer que g s’annule ce qui
segment.
résout le problème posé.
On a f (a) 6 f (0) car 0 ∈ [A, B] donc f (a) 6 M .
Pour tout x ∈ [A, B], on a f (x) > f (a) et pour tout x ∈ ]−∞, A] ∪ [B, +∞[,
f (x) > M > f (a). Exercice 37 : [énoncé]
Ainsi f admet un minimum absolu en a. a) Sur [0, +∞[,
x 1
f (x) = =1−
1+x 1+x
Exercice 34 : [énoncé] est continue et strictement croissante, f (0) = 0 et lim f = 1.
Soit y une valeur prise par f . Si celle-ci n’a qu’un antécédent, c’est fini. +∞
Sinon, soit a < b les deux seuls antécédents de y. Ainsi f réalise une bijection de [0, +∞[ vers [0, 1[.
f est continue sur [a, b] donc y admet un minimum en c et un maximum en d, l’un Sur ]−∞, 0[,
x 1
au moins n’étant pas en une extrémité de [a, b]. Supposons que cela soit c. f (x) = = −1 +
Si f (c) possède un autre antécédent c0 que c. 1−x 1−x
Si c0 ∈ [a, b] alors f ne peut être constante entre c et c0 et une valeur strictement est continue et strictement croissante, lim f = 0 et lim f = −1.
0 −∞
comprise entre f (c) = f (c0 ) et max0
f possède au moins 3 antécédents. Ainsi f réalise une bijection de ]−∞, 0[ vers ]−1, 0[.
[c,c ]
Si c0 ∈
/ [a, b] alors une valeur strictement intermédiaire à y et f (c) possède au Finalement, f réalise une bijection de R vers ]−1, 1[.
moins 3 antécédents. Impossible. b) Pour y ∈ [0, 1[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à [0, +∞[.
x y
y = f (x) ⇔ y = ⇔x=
1+x 1−y
Exercice 35 : [énoncé]
a) Puisque f est T -périodique, on a Pour y ∈ ]−1, 0[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à ]−∞, 0[.
x y
Imf = f (R) = f ([0, T ]) y = f (x) ⇔ y = ⇔x=
1−x 1+y
Finalement, être décroissante car alors elle ne serait pas surjective sur [0, +∞[, elle est donc
−1 y strictement croissante.
∀y ∈ ]−1, 1[ , f (y) =
1 − |y| S’il existe un x ∈ [0, 1] tel que f (x) < x alors, par stricte croissance
Finalement, la fonction f est linéaire. |un+1 | = |f (un ) − f (0)| 6 k |un − 0| = k |un | 6 k n+1 |a|
HR
Récurrence établie.
Exercice 47 : [énoncé] Puisque k ∈ [0, 1[, k n → 0 et donc un → 0.
a) f (2 − x) + f (x) = 0 et f (−x) + f (x) = 0 donc f (x) = f (x + 2) donc f est
périodique.
f (x/2) = f (x)/2 donc f (2x) = 2f (x).
Exercice 51 : [énoncé]
Puisque f est continue et périodique, f est bornée. Or la relation f (2x) = 2f (x)
L’application x 7→ f (x) + tg(x) est définie et continue sur le segment [0, 1] elle y
implique que f n’est pas bornée dès qu’elle prend une valeur non nulle. Par suite
est donc bornée et atteint ses bornes. Par suite ϕ(t) est bien définie et plus
f est nulle.
précisément, il existe xt ∈ [0, 1] tel que ϕ(t) = f (xt ) + tg(xt ).
b) Pour a = f (1) − f (0) et b = f (0), on observe que g(x) = f (x) − (ax + b) est
Puisque g est continue sur [0, 1] elle y est bornée par un certain M :
solution du problème posé et s’annule en 0 et 1 donc g est nulle et f affine. La
On a
réciproque est immédiate.
ϕ(t) − ϕ(τ ) = f (xt ) + tg(xt ) − (f (xτ ) + τ g(xτ ))
or
Exercice 48 : [énoncé] f (xt ) + τ g(xt ) 6 f (xτ ) + τ g(xτ )
a) On a
donc
x
x+0 1 1
∀x ∈ R, f =f = (f (x) + f (0)) = f (x) ϕ(t) − ϕ(τ ) 6 tg(xt ) − τ g(xt ) = (t − τ )g(xt ) 6 M |t − τ |
2 2 2 2
donc De même
x+y 1 ϕ(τ ) − ϕ(t) 6 M |t − τ |
∀x, y ∈ R, f = f (x + y)
2 2
et finalement ϕ est M lipschitzienne.
On en déduit
∀x, y ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y)
b) Sachant f continue, on peut alors classiquement conclure que dans le cas
précédent f est de la forme x 7→ ax.
Dans le cas général, il suffit de considérer x 7→ f (x) − f (0) et de vérifier que cette
nouvelle fonction satisfait toujours la propriété initiale tout en s’annulant en 0.
On peut donc conclure que dans le cas général f est affine : x 7→ ax + b
Exercice 49 : [énoncé]
Par formule de factorisation
x−y x+y x−y |x − y|
|sin x − sin y| = 2 sin cos 6 2 sin 62 = |x − y|
2 2 2 2
donc sin est 1 lipschitzienne.