Étude de la force centrifuge en TP
Étude de la force centrifuge en TP
Les travaux pratiques, souvent abrégés en TP, constituent un type d'enseignement fondé sur
aux autres types de cours qui se passent exclusivement à l'oral ou à l'écrit, les séances de
circuits électriques, ordinateurs...). La salle de classe, de type laboratoire, affectée à ces travaux
est généralement appelé Salle de travaux pratiques ou salle de TP. Les travaux pratiques sont
une mise en application (et une mesure de la maîtrise par les étudiants) de la méthode
travaux pratiques permettent de mettre en évidence les transferts et les techniques mis en
œuvre dans les ateliers d’application et d'adapter les supports pédagogiques en fonction des
techniques étudiées.
2
3
Présentation du TP :
Introduction :
Ce TP présente une étude de la force centrifuge exercée sur un corps en
rotation autour d’un axe fixe. L’influence de la masse du corps sur cette
force sera étudiée ainsi que sa distance par rapport à l’axe de rotation et sa
vitesse de rotation.
La force centrifuge est une force physique inertielle ou fictive : elle
entraine un mouvement, comme d’autres forces (les poussées ,la
gravité …).On peut l’observer en étudiant le mouvement d’un référentiel
non galiléen. Ainsi que cette force agissant sur un corps ayant une
trajectoire curviligne et tendant à la pousser radialement vers l’extérieur en
direction opposée à celle de la force centripète.
Principe :
On cherche à mesurer la force centrifuge qui s’exerce sur un corps à l’aide
d’un dynamomètre en fonction de trois autres paramètres : la masse du
corps qui tourne, le rayon de rotation et la vitesse angulaire.
Objectifs :
Comme les trois paramètres cités dans l’introduction font varier la force
centrifuge, on étudie l’influence de chacun séparément :
5
Une courroie qui reliera le moteur au bras en rotation.
Ensemble de masses marquées s'adaptant sur le chariot du bras
en rotation.
Une règle graduée de 1 m.
Un chronomètre relié à une porte optique.
Un dynamomètre cylindrique.
Porte otique.
Montage de l’expérience :
6
Mise en place :
L’expérience est mise en place comme le montre la figure précédente, on
monte le pointeur rouge fourni sur la tige de la voiture, puis on colle un
masque entre les tiges de guidage à l'extrémité la plus supérieure de
l'appareil centrifuge afin de déclencher la cellule photo-électrique.
Finalement, on mesure la durée d'un cycle complet de commutateur.
I. Théorie :
Soit un point M de masse en rotation uniforme à la vitesse angulaire
(=vitesse de rotation)notée ω , autour d’un axe fixe O. Le point H est la
projection orthogonale du point M sur l’axe de rotation.
La rotation se fait toujours dans le même plan et la distance à l’axe est
constante.
On néglige les frottements : le mouvement de M est donc circulaire
uniforme.
7
1. On peut prévoir le mouvement du chariot s’il n’est pas retenu par le
fil ,lors de la rotation le chariot va sortir hors du bras de rotation et
tomber .
2. Lorsque la plateforme tourne à vitesse constante, le centre de masse
du chariot décrit une trajectoire circulaire uniforme avec une vitesse
angulaire ω.la plateforme est un référentiel non galiléen ,puisqu’il est
en rotation par rapport à la terre qui est considéré comme un
référentiel galiléen . Le chariot est donc soumit à la force d’inertie
centrifuge.
8
L’accélération : =d ⃗ /dt=-rω2⃗⃗⃗⃗⃗
Le schéma :
∑ ext=m
Donc le principe fondamentale de la dynamique devient :
⃗⃗⃗ ⃗ + ⃗ + =m
9
5.4. Dans le référentiel lié à M, le poids et la réaction du support se compensent
toujours, par contre pour la force d’inertie d’entraînement vient "s’ajouter" à
la force F0 Ainsi, F0 et Fie se compensent et on peut parler d’équilibre dans
le référentiel en tournant.
5.5. Il y a une différence dans le bilan des forces dans un référentiel en rotation
et un autre qui est fixe mais on obtient les mêmes expressions des forces.
I. Manipulation :
1. Mesure de _ Mesure de la force centrifuge en fonction de la vitesse
angulaire de rotation :
En prenant m=50g sur le chariot ,on augmente petit à petit la vitesse angulaire de
rotation ω, en mesurant T la période de rotation ainsi que F la force du dynamomètre
.On établie les mesures 5 fois .Pour chaque vitessse angulaire ,on prend les mesures
3 fois .
On a r0=26cm et m=50g
∆𝑟1:∆𝑟2:∆𝑟3 𝑇1:𝑇2:𝑇3
On sait que : ∆rmoy= et T=
3 3
2𝜋
Et ∆r(cm)=r-r0 ,Fc= 𝑟𝜔2 m et ω= 𝑇
10
Traçons la courbe de F en fonction de ω :
1: 2
amoy=
2
11
15; 265 572; 498
on a : a1=3 328;4 344
=0,113 et a2=
6 1 ;5 616
=0,153
On a : r0=26cm et T=1,35s
On sait que ∆r(cm)=r-r0
2𝜋
F= 𝑟𝜔2 𝑚 et ω=
𝑇
12
M(g) ∆r(cm) ( FD Fc
e la
masse
13
D’après la courbe, on peut constater que la représentation de
F(m) est similaire à une droite qui passe par l’origine, alors que
F=Cm avec C c’est la pente de la droite.
Donc la force centrifuge augmente proportionnellement avec la
masse, ce qui nous permet de déduire la valeur du coefficient .
=
II. Conclusion :
Comme la masse et la vitesse angulaire affectent
l’expression de la force centrifuge, on a déterminé cette force
selon la variation de l’un de ces deux paramètres.
2
Ainsi on a démontré que F=
14
15
Introduction :
La chute libre fait partie de notre vie même si nous ne nous arrêtons pas pour y penser tous les
jours.
Et par définition, on peut dire que la chute libre est un mouvement accéléré, dans le vide, sous le
seul effet de la pesanteur. On distingue la simple chute dans un champ de pesanteur uniforme au
voisinage de la Terre (Galilée, 1605), et la chute céleste (Lois de Kepler), dont Sir Isaac Newton
fera la synthèse en 1687.
Il est convenu que les autres forces agissant sur le corps, sont négligées, en particulier la
résistance de l'air. Pour le cas où l'on considère la résistance de l'air, on parle de chute avec
résistance de l'air.
La chute libre est la projection des corps mais sans vitesse initial.
Objectifs :
Le but de cette expérience est :
Description de l’expérience :
L’expérience est mise en place comme indiqué à Fig1.
La bille métallique est maintenue dans le déclencheur. Dés libération de la bille avec le
déclencheur, le chronomètre numérique se met en marche, et on l’arrête dès que la bille tombe
dans le plateau (Il faut être attentifs la bille tombe en quelques fractions de seconde). On lit la
hauteur de la chute z sur la règle et le temps de chute sur le chronomètre numérique.
MATERIEL UTILISE :
16
ETUDE THEOTRIQUE :
Si un corps de masse accéléré à partir de l’état de repos dans un champ gravitationnel constant
(force gravitationnelle m⃗ , il effectue un mouvement linéaire).
Une bille métallique de masse m en chute libre dans un champ de pesanteur est soumis
uniquement à son poids P.
Définition : La chute libre est le mouvement vertical effectué par un objet lorsqu'il ne
subit que l'effet de la force gravitationnelle.
Lors de cette manipulation de cette manipulation on considère que le référentiel est celui
de la salle de tp supposé galiléen, dont le repère est (o, ) orienté vers le haut.
Le système étudié est la bille métallique de masse m.
D'une part, Le poids de la bille P est très grand par rapport à la poussée d'Archimède dans
l'air. On peut donc négliger la poussée d'Archimède.
D'autre part, la bille est petite, de forme sphérique, sa vitesse restera faible (hauteur de
chute petite). Dans ces conditions, la force de frottement fluide exercée par l'air sur la
surface de la bille est également négligeable par rapport au poids.
La seule force agissant sur la bille est donc le poids. La chute est dite libre.
La représentation schématique du système étudié :
17
𝑝 =m.
gz=-az =-
1
z=- .g.t2+V0Zt+h
2
On déclenche la bille sans vitesse initiale (v0Z=0).
Donc : z=-1/2.g.t2 +h
2 Vmoy = Vi
ETUDE EXPERIMENTALE :
Pour effectuer nos mesures, nous avons utilisé un chronomètre. Tout d’abord, nous avons fixé la
balle en acier de masse 28 g sur l support au niveau du déclencheur. Ensuite, nous avons réglé la
18
hauteur h à l’ aide de la règle graduée pour 11 valeurs différentes allant de 20 à 80 centimètres
puis pour chacune d’elles nous avons lâché la bille 4 fois afin d’obtenir une moyenne de toutes
ces valeurs pour obtenir un seul temps de chute pour chaque hauteur et calculer la valeur de g.
1: : 11
gmoy =
11
Hi(cm) 20 26 32 38 46 52 58 64 70 76 80
Δg 0,72 0,64 0,27 0,57 0,37 0,62 1,01 0,74 0,36 0,65 0,42
2ème méthode :
2
On a : g =
2
Donc : ln(g) = ln(2hi) – ln(Tmoy2)
= +2
= +2
19
Alors :
𝛥 𝑖 𝛥𝑇𝑚𝑜𝑦
Δg = g( +2 )
𝑖 𝑇𝑚𝑜𝑦
Hi(cm) 20 26 32 38 46 52 58 64 70 76 80
Δg 0,85 0,66 0,25 0,48 0,29 0,47 0,74 0,53 0,25 0,42 0,28
Δg/g = 0,051
20
1; 1 ; 2: 1
La pente maximale : Pmax =
1: 1 ; 2: 2
Pmax = 5,04
1: 1 ; 2; 1
La pente minimale : Pmin =
1; 1 ; 2: 2
Pmin = 4,80
:
La pente moyenne : Pmoy =
2
Pmoy =4,93
21
g = 9,82 m/s2
2
On a : g=
2
g = 2*a
g = 2*4,93
g = 9,86 m/s2
Les valeurs trouvées ci-dessus et celles calculées avant sont presque égale.
Grâce à la formule v = , nous avons calculé la vitesse instantanée puis nous avons
déterminé les valeurs de l’énergie potentielle EP et cinétique Ec pour chaque temps de
chute.
22
Hi Hi1/2 Tmoy Tmoy2 Vi Ec Ep EM
0,26 0,51 0,235 0,055225 1,96 0,038416 -0,0714 -0,033
0,32 0,56 0,2575 0,0663063 2 0,04 -0,0878 -0,0478
0,38 0,61 0,2975 0,0885063 2,33 0,054289 -0,1043 -0,05
0,46 0,67 0,3325 0,1105563 2,8 0,0784 -0,1236 -0,0479
0,52 0,72 0,34 0,1156 3 0,09 -0,1428 -0,0528
0,58 0,76 0,3475 0,1207563 3,69 0,136161 -0,1593 -0,0231
0,64 0,8 0,36 0,1296 3,8 0,1444 -0,1757 -0,0313
0,7 0,83 0,4025 0,1620063 4 0,16 -0,1922 -0,0322
0,76 0,87 0,41 0,1681 4,3 0,1849 -0,2087 -0,0238
23
L’énergie mécanique d’un solide en chute libre est constante, elle se conserve :
ΔEm= 0
Lorsqu’un corps n’est pas soumis qu’à son poids et ne subit pas de frottements ou d’autre
actions, son énergie mécanique se conserve.
24
CONCLUSION :
A l’aide des mesures et des résultats trouvés et calculés lors de notre expérience, nous avons
trouvé une valeur de l’accélération terrestre proche de la réelle. Ce qui montre que nous avons
fait peu d’erreurs de manipulation. En effet, nous avons calculée 9,82 m/s 2 or normalement g
vaut 9,81 m/s2.
Concernant la vitesse instantanée, cette dernière devient plus grande quand l’objet tombe de plus
haut. Par contre il y a une vitesse limite puisque dans ce cas-là il y a le frottement de l’aire qui
intervient. Dans cette expérience le frottement est négligeable car l’objet est petit, et la hauteur
est peu élevée.
25
Loi de HOOKE
26
ETUDE THEORIQUE :
A. Etude statique :
2. A l’équilibre on a ⃗ + ⃗=⃗
⇒ mg – k (l – lο) = 0 ⇒ l = m + lο
B. Etude dynamique :
1. A partir du principe fondamentale de la dynamique
On a : ⃗ + ⃗ =m⃗⃗⃗
⇒ mg-k(z- lο) = m ̈
2
2. On a T=
T2
Donc T = 2π
3.
K= 4 π2 m/T2
ETUDE EXPERIMENTALE
27
[Link] statique
5.
Masse en
0 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 160
(g)
Longueur
15 21.5 25 28 31.5 34.5 37.5 41 44 47.5 50.5 53.5 56.5 59.5 63.5
en (cm)
Incertitude
0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1
en (cm)
6.
évolution de longueur
80
en fonction de la
longueur en (cm)
60
masse
40
20 l = 0,3113 m + 15,697
0
0 50 100 150 200
masse en (g)
a : la pente
et de la 1ére question l = m + lο
∆
La pente est a= =
∆
Donc K=
Et g = 9,81 m/s²
a=
∆
k(N.m-1)
∆
(m/kg)
28
3.2 3.066
3.5 2.803
3.0 3.27
3.5 2.803
3.0 3.27
3.0 3.27
3.5 2.803
3.0 3.27
3.5 2.803
3.0 3.27
3.0 3.27
3.0 3.27
3.0 3.27
29
8-L’expression de l’incertitude sur k :
∆ ∆ ∆
⇒ = – on a g = cte
∆
Donc ∆ = 0 et ∆ =–
On a ∆ = amax - amin
Lο = 15.697 cm
11.
Lο = 15.697 ± 0.1 cm
[Link] dynamique :
Expérience 1 :
4.
L amplitude a(cm) 2 3 5
T(s) 4.60 4.44 4.11
4.60 4.63 4.69
4.44 4.62 4.82
Expérience 2 :
30
∆T2(s2) 0.223 0.146 0.253 0.26 0.218
5.
1,6
1,4
1,2
0,8
T2 (s2)
0,6
0,4
T2 = 13,495 m + 0,0015
0,2
0
0 0,02 0,04 0,06 0,08 0,1 0,12
m(kg)
On a T = 2π
4
⇒ T² =
∆ 4
Donc la pente est a’ = =
∆
4
⇒ k=
a'=
∆ k (N.m-1)
∆
(s²/kg)
11.15 3.54
4.86 8.12
12.65 3.12
13 3.03
21.8 1.81
Donc kmoy = 3.924 N.m-1
∆ ∆4 ∆
⇒ = – mais 4π² nombre réel et ∆ =0
4
∆
Donc ∆ = – et ∆ = a’max – a’min = 21.8 – 4.86 = 16.94s²/kg
31
∆ 16 94
Donc ∆ =– = –3, 924. 12 76 = –5.209 N.m-1
⇨ k = 3, 924 ± N.m-1
9. la meilheur méthode pour déterminer la constante de raideur est la méthode statique car l erreur
est plus petit par rapport a l étude dynamique.
POUR LE RESSORT 2 :
lο = 19.7 cm
32
longueur en fonction de la masse
30
25
longueur en cm
20
15
l = 0,0491 m + 19,735
10
0
0 20 40 60 80 100 120 140 160
masse en g
a1 : la pente
et de la 1ére question l = m + lο
∆
La pente est a1 = =
∆
Donc K1 = 1
Et g = 9,81 m/s²
a1 =
∆
K1 (N.m-1)
∆
(m/kg)
0.7 14.01
0.5 19.62
0.5 19.62
0.6 16.35
0.4 24.52
0.6 16.35
0.4 24.52
0.6 16.35
0.4 24.52
0.6 16.35
33
0.2 49.05
0.5 19.62
0.6 16.35
0.4 24.52
a1moy=0.5 [Link]-1
kmoy=21.55 N.m-1
∆ 1 ∆ ∆ 1
⇒ = – on a g = cte
1 1
∆ 1
Donc ∆ = 0 et ∆ =-k1 1
On a ∆ = a1max – a1min
POUR LE CAOUTCHOU :
lο =28.5 cm.
Masse Longueur
(g) (cm)
0 28.5
10 29.5
20 30
30 31
40 31.5
50 32.5
60 33.5
70 35.5
80 36
90 37.5
100 39
34
110 40.5
120 42
130 44
140 45.5
150 47.5
longueur
50
45
40
longueur en cm
35
30
25
20
15
l = 0,1257 m + 27,044
10
5
0
0 20 40 60 80 100 120 140 160
masse en g
a2 : la pente
et de la 1ére question l = m + lο
2
∆
La pente est a2 = =
∆ 2
Donc K2 = 2
Et g = 9,81 m/s²
a2 =
∆
K2 (N.m-1)
∆
(m/kg)
1 9.81
0.5 19.62
1 9.81
0.5 19.62
1 9.81
1 9.81
35
2 4.9
0.5 19.62
1.5 6.54
1.5 6.54
1.5 6.54
1.5 6.54
2 4.9
1.5 6.54
2 4.9
a2moy=1.26 m/kg
k2moy=9.7 N.m-1
∆ 2 ∆ ∆ 2
⇒ = – on a g = cte
2 2
∆ 2
Donc ∆ = 0 et ∆ =– 2 2
On a ∆ = a2max – a2min
36
Pendule simple
37
I. Introduction : ce TP présente étude pratique d’une pendule simple. Qui est en physique une masse
ponctuelle (bille) fixée à l'extrémité d'un fil sans masse, inextensible et sans raideur et oscillant sous
l'effet de la pesanteur. Il s'agit du modèle de pendule pesant le plus simple. . L’influence de la masse de la
bille sur le mvt sera étudiée ainsi que l’amplitude d’oscillation et la longueur du fil
II. Principe : On cherche à déterminer l’influence des trois paramètres cités avant sur la période
d’oscillation en utilisant le dispositif suivant :
Objectifs :
Déterminer les différents paramètres qui influencent sur la période d’un pendule simple
Déterminer l’accélération due à la gravite
Analyser les transferts énergétiques au cours d’un mvt d’un point matériel
Pratiquer une démarche expérimentale pour étudier l’évolution des énergies cinétiques, potentielles et
mécaniques d’un oscillateur
Etude théorique :
1. Schéma du pendule simple et la représentation des forces qui s‘exercent sur la masse accrochée au fil.
2. L‘équation du mouvement :
On considère R(O, , ) comme un référentiel galiléen et la base polaire (⃗⃗⃗ ,⃗⃗⃗⃗ ) pour étudier le mvt de la bille qui est
assimilable a un point materiel M.
38
Les forces appliquées au point sont :
Son poids avec : = = 𝑐𝑜 𝜃 − 𝑖𝑛𝜃 𝜃
La tension du fil avec : = −
A t=0 on a =
𝜃 = = 𝜃 𝑐𝑜 =𝜃
D ou
𝑐𝑜 =
Alors = or =
si
𝜃̇ = = 𝜃 𝑖𝑛 𝜃
Donc
𝜃 = 𝜃 𝑐𝑜
39
4. L’expression de la période d’oscillation T du pendule :
D’après l‘équation du mouvement
𝜃̈ 𝜃=
On a : 𝜃̇ = 𝜃 𝑖𝑛
et 𝜃̈ = 𝜃 2
𝑐𝑜
alors 𝜃̈ = 𝜃 2
𝑐𝑜 = 2
𝜃
2 2
donc 𝜃 𝜃 = avec =
2
Alors = = =√
2
DONC : = = √
La période T d’un pendule simple dépend de g et la longueur l
1 2
5. L’expression de l’énergie cinétique est : =
2
1 1
alors =2 ∆ 𝜃̇ 2 = =2 2
𝜃̇ 2
Alors = 2
Alors :
1
=2 2
𝜃̇ 2 2
si C=0
MANIPULATION :
A. Etude du mouvement en fonction de la masse du pendule simple pour les
faibles oscillations :
1. On choisit deux billes de masse différentes 1 =67g et 2 =134g
2. On prend une longueur fixée a 0.5m avec 3 angles .
3. Le tableau suivant présente les résultats :
Sachant que : ∆ = 𝑝| |
mi (°) T1 T2 T3 T4 Tmoy ΔTmoy (Tmoy)2 gi=4π2li/(Tmoy)2
10 1.430 1.431 1.429 1.429 1.429 0.002 2.042 9.66
m1=134g 15 1.433 1.431 1.434 1.437 1.433 0.004 2.053 9.61
20 1.442 1.442 1.441 1.442 1.441 0.001 2.076 9.05
10 1.425 1.426 1.428 1.429 1.427 0.002 2.036 9.69
m2=67g 15 1.431 1.430 1.429 1.430 1.430 0.001 2.044 9.65
20 1.442 1.443 1. 441 1.112 1.442 0.001 2.079 9.5
40
4. On conclure que le mouvement ne dépend pas de la masse
B. Etude de l’influence de l’amplitude d’oscillation :
Les résultats sont représentés dans le tableau ci-dessous:
Avec m=67g
(°) T1 T2 T3 T4 Tm ΔT
0 0 0 0 0 0 0
10 1.425 1.426 1.428 1.429 1.427 0.002
15 1.431 1.430 1.429 1.430 1.430 0.001
20 1.442 1.443 1. 441 1.112 1.442 0.001
30 1.448 1.446 1.445 1.444 1.445 0.003
40 1.461 1.466 1.465 1.465 1.464 0.002
45 1.476 1.478 1.479 1.483 1.479 0.004
∑
4. La valeur moyenne de g est : =
9
=
∆ = =
∆ =
41
5. Le graphe = ( ):
𝑻 𝒔
∆
=( )=
∆
∆
=( )=
∆
7. Loi expérimentale
Les points sont sensiblement alignés. La droite moyenne passe par l'origine. Les grandeurs et
sont proportionnelles.
alors = √
2
on sait que : = √ =
2
ainsi que =
√
2 2
;2
Dou = (2 ) =
74
42
∆ = =
∆ =
=| | =
11.
12.
On trouve = ( 𝑐𝑜 𝜃 ) maximale a 𝜃 = 𝜃 = 2
le fil dans le cas horizontal
On trouve = ( 𝑐𝑜 𝜃 ) minimale a 𝜃 = 𝜃 = le fil dans le cas Verticale
13. Energie mécanique reste constante au cours du mouvement.
43
= = = =𝑐
44
LES travaux pratiques est un outil très important qui nous aide à compléter nos
connaissances théoriques et trouver les lois qu’on utilise souvent pour résoudre
les problèmes de mécaniques de point expérimentalement .
45
Introduction……………………………………………………….2
TP N°1 : force centrifuge……………………………………….....3
TP n°2 : chute libre ………………………………………………15
TP N°3 : loi de HOOKE …………………………………………26
TP N°4 : pendule simple………………………………………….37
Conclusion………………………………………….…………….45
Sommaire…………………………………………………………46
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