commission du codex alimentarius
ORGANISATION DES NATIONS UNIES ORGANISATION MONDIALE
POUR L'ALIMENTATION DE LA SANTÉ
ET L'AGRICULTURE
BUREAU CONJOINT: Via delle Terme di Caracalla 00100 ROME: Tél. 57971 Télex: 610181 FAO!. Cables Foodagri Facsimile: 6799563
ALINORM 89/4
PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES
COMMISSION DU CODEX ALIMENTARIUS
18ème session
Genève, 3-12 juillet 1989
RAPPORT DE LA TRENTE-SIXIEME SESSION DU COMITE
EXECUTIF DE LA COMMISSION DU CODEX ALIMENTARIUS
OMS, Genève, 29-30 juin 1989
INTRODUCTION
Le Comité exécutif de la Commission du Codex Alimentarius a tenu sa
trente-sixième session au siège de l'OMS, Genève, les 29 et 30 juin 1989. Le Comité
exécutif était présidé par le Président de la Commission du Codex Alimentarius,
M. E.R. Méndez (Mexique), en présence de deux des trois vice-présidents, M. N.W. Tape
(Canada) et M. F.G. Winarno (Indonésie). Des représentants des zones géographiques
suivantes étaient présents : Afrique, Asie, Europe, Amérique Latine et Caraibes,
Amérique du Nord et Pacifique Sud-Ouest. Les coordonnateurs du Codex pour l'Afrique,
l'Asie et l'Europe étaient présents en qualité d'observateurs. Une liste complète
des participants, y compris du Secrétariat, figure à l'Annexe I.
ADOPTION DE L'ORDRE DU *JOUR (Point 1 de l'ordre du jour)
Le Comité exécutif a adopté l'ordre du jour provisoire de la session
(CX/EXEC 89/36/1 et Addendum).
RAPPORT SUR LA SITUATION FINANCIERE DU PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALI-
MENTAIRES POUR 1988/89 ET 1990/91 (Point 2 de l'ordre du jour)
Le Comité exécutif était saisi du document ALINORM 89/6 qui a été présenté par
le Chef du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires. En ce qui concerne
les comptes de 1986/87, le Comité exécutif a été informé que les dépenses avaient
atteint un montant total de 3 405 700 dollars E-U., contre un budget prévu de
3 128 000 dollars E-U. Ce dépassement a été couvert en partie par des excédents des
exercices biennaux précédents (73 500 dollars E-U.) et par une contribution extra-
ordinaire de la FAO d'un montant de 204 500 dollars E-U.,'ce qui reflète la haute
priorité accordée par la FAO au Programme sur les normes alimentaires.
W/Z 50 67
Concernant le budget pour 1988/89 et le budget proposé pour 1990/91, le Comité
exécutif a été informé qu'ils avaient été maintenus au même niveau, en chiffres réels,
qu'au cour des exercices biennaux précédents. En présentant les budgets du Codex
pour les exercices biennaux passé , présent et futur , le Secrétariat a indiqué que
les coûts totaux du Codex (budget mixte FAO/OMS dans le cadre d'un partage des coûts
totaux du Codex 75%-25% plus contribution supplémentaire de la FAO) étaient partagés
en proportion réelle de 83% des coûts à la charge de la FAO et de 17% à l'OMS et que
certains pays, lors de la réunion de juin 1989 du Conseil de la FAO, avaient souhaité
une répartition plus équitable des coats du Codex entre la FAO et l'OMS.
Au nom du Comité exécutif, le Président a exprimé ses remerciements à la FAO
pour sa contribution exceptionnelle au budget de 1986/87 du Codex afin que l'exercice
biennal puisse être clos en équilibre. Le Président a aussi félicité le Secrétariat
pour ses efforts visant à mieux contrôler les coûts liés à la traduction, l'impres-
sion et la distribution des documents du Programme.
Le Coordonnateur pour l'Asie a demandé des informations concernant une éven-
tuelle conférence régionale sur la protection alimentaire en Asie et rappelé qu'il
avait demandé que le Codex ou d'autres sources de financement soient utilisés à cette
fin. Le Secrétariat a fourni des renseignements sur une conférence qui se tiendrait
en septembre 1990 sur la sécurité alimentaire, sous les auspices du Gouvernement de
la Malaisie, de la FAO, de l'OMS et de l'Institut international des sciences de la
vie (ILSI), et a aussi mentionné un atelier sur les mycotoxines qui serait organisé
par la FAO immédiatement avant la prochaine réunion du Comité régional de coordina-
tion du Codex (Thailande, 1990).
RAPPORT SUR LA PUBLICATION REVISEE DU CODEX ALIMENTARIUS ET SUR LES DISPOSITIONS
RELATIVES A SA DISTRIBUTION (Point 3 de l'ordre du jour)
Le Comité exécutif était saisi du document AtINORM 89/2, document préparé par
le Secrétariat pour examen de la Commission. Le document est basé sur les discus-
sions qui ont eu lieu au cours de la trente-cinquième session du Comité exécutif
(ALINORM 89/3, paragraphes 13-17), et décrit la présentation d'une édition révisée
du Codex Alimentarius en format A-4 international en feuillets volants en quatorze
volumes, et d'une nouvelle version abrégée en un seul volume.
. Le Comité exécutif s'est déclaré satisfait et a approuvé les propositions en
vue d'une révision du Codex Alimentarius conformément aux orientations présentées
dans le document ALINORM 89/2. Il s'est félicité de la possibilité de présenter ces
volumes sous forme de publications tarifées et distribuées par l'intermédiaire du
réseau de vente mondial de la FAO. Comme les publications du Codex sont des docu-
ments conjoints FAO/OMS, le Comité exécutif a approuvé la proposition d'employer
le réseau de vente et de promotion de l'OMS comme moyen d'accroître les ventes du
Codex. Le Comité exécutif a aussi recommandé que des dispositions soient prises afin
que le produit des ventes dés documents du Codex Alimentarius soit utilisé pour cou-
vrir les coûts du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires, notamment ceux
relatifs aux publications en général.
-3-
Plusieurs membres du Comité exécutif ont appelé l'attention sur l'informatisa-
tion du Codex Alimentarius, sur les possibilités de le mettre h disposition sur des
bases de données facilement accessibles et sur les incidences commerciales de sa dis-
ponibilité sous cette forme. Le Chef du Programme mixte FAO/OMS sur les normes ali-
mentaires a déclaré que ces possibilités et leurs incidences étaient actuellement A
l'étude. Un petit groupe d'experts serait invité è donner des Avis au Secrétariat
sur les techniques disponibles pour le stockage et la récupération des textes sur
ordinateur; le contenu du Codex Alimentarius figurerait (par titre) dans le Centre
d'information sur l'agriculture mondiale de la FAO (WAICENT).
Pour ce qui est de la distribution des documents de travail et rapports du
Codex, le Représentant régional de l'Amérique latine et les Caraibes a appelé
l'attention sur la nécessité d'assurer une distribution rapide des documents afin
de permettre aux pays de les étudier bien avant les sessions du Codex. En réponse
h une question posée par le Représentant régional pour l'Europe concernant la
limitation du nombre de documents distribués, le Secrétariat a expliqué qu'une
approche souple était adoptée et que toutes les demandes raisonnables étaient
satisfaites. Il a été reconnu que dans les cas où il existait des comités nationaux
Codex interministériels, la distribution d'un plus grand nombre d'exemplaires faci-
litait beaucoup le rôle de coordination nationale de ces comités.
EXAMEN DES PROPOSITIONS D'INTERVENTION CONCERNANT LA CONTAMINATION DES ALIMENTS PAR
DES RADIONUCLEIDES(Point 4 de l'ordre du jour)
Le Comité exécutif était saisi des documents ALINORM 89/11 et ALINORM 89/11
Add. 1, qui contenaient des propositions h soumettre h la Commission pour examen et
les observations écrites de l'Autriche, du Canada et du Royaume-Uni sur ces propo-
sitions. Il a été noté que les propositions avaient été révisées h l'issue de la
trente-cinquième session du Comité exécutif par le secrétariat FAO/OMS, puis par le
Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants h sa 21ème session.
Les documents ont été présentés par M. P. Waight (OMS), qui a décrit les prin-
cipes des méthodesuti1isée3pour parvenir aux limites proposées et il a souligné en
particulier la souplesse de cette approche systématique en vue de déterminer des
limites maximales en cas d'accidents nucléaires futurs dans lesquels des schémas de
radionucléides autres que ceux observés en 1986 pourraient se produire.
Le Comité exécutif a exprimé son soutien général h l'approche suivie pour
déterminer les limites proposées et il a recommandé leur adoption par la Commission.
Le Représentant régional pour l'Asie, notant que plusieurs pays de cette région
représentés h la 21ème session du Comité du Codex sur les additifs alimentaires et
les contaminants avaient estimé que les limites étaient trop élevées ou étaient
inacceptables pour des pays non directement exposés h la contamination, a demandé
que les comités régionaux de coordination soient invités à exprimer leur avis en
la matière. Le Comité exécutif a reconnu que d'autres discussions et échanges d'in-
formations au niveau régional sur la façon de parvenir h un accord pour le contrôle
de la contamination des denrées alimentaires entrant dans le commerce international
seraient utiles, et il est convenu que ces questions devaient être discutées par
les comités régionaux de coordination. Toutefois, ce serait à la Commission de
décider de l'adoption des valeurs proposées.
-4-
Le Représentant régional de l'Amérique du Nord a exprimé des réserves sur la
possibilité de faire des exceptions pour certaines catégories d'aliments tels que
les épices ou les produits destinés h être dilués avant consommation, déclarant que
dans le cadre de la plupart des législations alimentaires nationales, ces exceptions
ne pourraient être faites sans accorder une attention égale aux autres aliments
consommés en petites quantités. Le Comité exécutif a noté que le Comité sur les
additifs alimentaires et les contaminants avait recommandé que ces problèmes parti-
culiers soient réexaminés h une date ultérieure, et il a donc recommandé que la
Commission indique que les paragraphes 29 et 30 du document ALINORM 89/11 restaient
a l'étude.
ETABLISSEMENT D'UN NOUVEAU COMITE REGIONAL DE COORDINATION DU CODEX
(Point 5 de l'ordre du jour)
Le Secrétariat a présenté le document ALINORM 89/37 qui résume la situation
actuelle en ce qui concerne un nouveau comité régional de coordination du Codex
qui regrouperait les six pays membres du Codex qui n'étaient membres d'aucun comité
régional de coordination (Australie, Canada, Fidji, Nouvelle-Zélande, Samoa et
Etats-Unis d'Amérique) lorsque la question a été posée en 1987. Depuis lors, la
Papouasie-Nouvelle-Guinée est devenue membre de la Commission et pourrait devenir
membre d'un nouveau comité de coordination pour ces pays si la Commission en accep-
tait la création.
Le Secrétariat a indiqué que quatre des six pays avaient répondu par l'affirma-
tive à la proposition de créer un comité régional de coordination pour l'Amérique
du Nord et le Pacifique Sud-Ouest. Le Secrétariat a aussi mentionné qu'aucun pro-
blème juridique ne s'opposait dans le cadre du Règlement du Codex, h la création
d'un nouveau comité et qu'aucun problème important de nature administrative ou finan-
cière n'était envisagé. Le mandat uniforme de tous les comités régionaux de coordi-
nation mis au point conformément aux recommandations de la réunion de mars 1989 du
Comité du Codex sur les Principes généraux a également été porté h l'attention du
Comité exécutif (Annexe II).
Les représentants de l'Amérique du Nord et du Pacifique Sud-Ouest se sont
félicités de ces réactions positives concernant la création d'un nouveau comité de
coordination pour les régions de l'Amérique du Nord et du Pacifique Sud-Ouest. Ils
ont exprimé l'espoir que la Commission approuverait la création du nouveau comité
et déclaré qu'ils pouvaient accepter pleinement le nouveau mandat uniforme de ces
comités.
Le Coordonnateur pour l'Asie a demandé des informations concernant une propo-
sition antérieure de création d'un nouveau comité de coordination pour l'Asie occi-
dentale. Le Secrétariat a indiqué qu'aucune nouvelle demande pour un tel comité
n'avait été reçue en réponse à des rapports antérieurs du Comité exécutif et
qu'aucune demande d'examen ultérieur n'avait été faite h la réunion de décembre 1988
au Caire du Comité de coordination pour l'Afrique à laquelle participaient plusieurs
pays de langue arabe. Etant donné le manque de réaction on a considéré qu'il valait
mieux h l'heure actuelle s'en-tenir auxarrangements présents, le Comité de coordi-
nation pour l'Asie couvrant tous les pays de cette région du Codex. Le Secrétariat
a évoqué certaines activités • futures de contrôle alimentaire dans la région d'Asie
occidentale et déclaré que des efforts seraient poursuivis à l'occasion de ces
réunions pour favoriser une participation plus active aux travaux du Comité de
coordination pour l'Asie.
-5-
Le Représentant pour l'Amérique latine a informé le Comité du plein appui de
l'Argentine au mandat uniforme pour tous les comités de coordination régionaux, et
à la création du nouveau comité proposé.
Le Président, résumant les débats, a indiqué que le Comité exécutif recomman-
dait l'approbation par la Commission de la création du nouveau Comité de coordina-
tion pour l'Amérique du Nord et le Pacifique Sud-Ouest. Le Comité exécutif a aussi
recommandé que la Commission approuve le mandat uniforme pour tous les comités
régionaux de coordination.
IMPLICATIONS DE LA BIOTECHNOLOGIE DANS LES NORMES ALIMENTAIRES ET CODES D'USAGES
INTERNATIONAUX (Point 6 de l'ordre du jour)
Le Secrétariat a présenté le document de travail pour ce point de l'ordre
du jour (ALINORM 89/39) , qui a été préparé par deux consultants afin d'étudier les
incidences de la biotechnologie sur les normes alimentaires et codes d'usages
internationaux. Le document étudie différents aspects des produits végétaux et
animaux transformés qui peuvent être préparés grâce à des techniques biotechno-
logiques. Il pourrait s'agir de l'altération de semences ou de patrimoines géné-
tiques ou de L'emploi de techniques telles que la fermentation dans lesquelles
des altérations ont été introduites par des techniques actuelles de biotechnologie. Le
Secrétariat a indiqué que, selon ce document, les produits obtenus par ces nouvelles
techniques de biotechnologie devaient être examinés au moyen des méthodes tradition-
nelles d'évaluation de la sécurité et de contrôle de qualité des aliments et que les
nouveaux produits et procédés devaient faire l'objet d'évaluations et d'examens
continus.
Commentant le document, le Vice-président Winarno a informé le Comité exécutif
de l'existence d'un nouveau Comité mixte IUFOST/IUNS sur les transformations alimen-
taires qui examinerait de manière plus approfondie les applications de la biotechno-
logie à la production et è la transformation alimentaires. Il a espéré que ce Comité
IUFOST/IUNS coopérerait avec le Codex afin que ses travaux soient pris en compte lors
de l'examen futur par le Codex des aliments produits grâce è des procédés biotechno-
logiques. Le Représentant régional pour l'Europe a aussi appelé l'attention sur un
document de travail concernant l'évaluation des denrées nouvelles qui a été étudié
par le Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants.
Le Comité exécutif a pris note du document préparé pour la session de la Commis-
sion et s'est félicité de la participation des consultants qui ont préparé ce docu-
ment à la 18ème session de la Commission du Codex. Le Comité exécutif a recommandé
que le Codex maintienne en permanence è l'étude les progrès de la biotechnologie.
Le Comité exécutif a été informé avait été envisagé par les deux organi-
sations de convoquer une Consultation mixte FAO/OMS d'experts pour étudier les
aspects de l'évaluation de la sécurité alimentaire dans le cas des plantes et animaux
transgéniques. Une réunion préliminaire pour planifier la Consultation sera organisée
à l'aimable invitation du Département américain de l'agriculture è Washington, D.C.,
en octobre 1989, et la Consultation elle-même aura vraisemblablement lieu en 1990 ou
1991. Le Comité exécutif s'est félicité de ces projets.
6
RELATIONS AVEC LE GATT, SON COMITE SUR LES OBSTACLES TECHNIQUES AU COMMERCE ET LE
GROUPE DES NEGOCIATIONS SUR L'AGRICULTURE (Point 7 de l'ordre du jour)
Le Secrétariat a présenté le document ALINORM 89/10 sur les relations avec le
GATT et son Comité sur les obstacles techniques au commerce et le Groupe de négo-
ciations sur l'agriculture. Ce document retrace l'évolution de la coopération entre
le Secrétariat du Codex et le GATT au niveau du Comité du GATT sur les obstacles
techniques au commerce et le Groupe de travail du GATT sur les réglementations et
obstacles sanitaires et phytosanitaires. Le Comité exécutif a été informé du ren-
forcement des contacts et de la coopération entre les secrétariats du Codex et du
GATT et de la participation de membres du Secrétariat du Codex h des réunions
récentes au GATT du Comité sur les obstacles techniques au commerce et du Groupe
de travail sur les réglementations et obstacles sanitaires et phytosanitaires. Le
Secrétariat a appelé l'attention sur les discussions qui ont eu lieu au sein du
Comité du Codex sur les Principes généraux (CCGP) en avril 1989 et sur les amende-
ments proposés au Manuel de procédure du Codex Alimentarius qui ont été recommandés
par ce Comité. Le Secrétariat a aussi appelé l'attention sur les recommandations
des négociations d'Uruguay du GATT (négociations de haut niveau du Comité des négo-
ciations commerciales) qui a recommandé de s'appuyer sur les travaux de la Commission
du Codex Alimentarius en vue d'harmoniser les réglementations nationales Sanitaires
et phytosanitaires. Les travaux du Codex et des groupes d'experts FAO/OMS ont été
aussi considérés par le GATT comme un moyen de fournir une base scientifique solide
en vue de résoudre tout différend multilatéral qui pourrait se présenter concernant
les obstacles sanitaires au commerce. Le Comité exécutif a été assuré que le Secré-
tariat du Codex poursuivrait sa coopération active avec le GATT car les propositions
du GATT visant à accepter les travaux du Codex seraient extrêmement positives en vue
d'une application uniforme des travaux du Codex au commerce international des
produits alimentaires.
Les membres du Comité exécutif se sont félicités de la coopération entre le
Secrétariat du Codex et le GATT et ils ont indiqué que ces travaux seraient très
importants pour atteindre les objectifs du Codex, améliorer la protection de la
santé des consommateurs et promouvoir le commerce international. Le Représentant
de l'Amérique du Nord a indiqué que l'accord de libre-échange qui existe actuellement
entre les Etats-Unis et le Canada tient compte des travaux du Codex dans les acti-
vités entreprises en vue d'harmoniser les règlements sanitaires entre les Etats-Unis
et le Canada. Le Représentant de la région Amérique latine et Carabes .a insisté sur
le fait que les pays devaient accepter les normes Codex afin d'assurer un traitement
équitable 'a tous les partenaires commerciaux. Il a indiqué que l'Argentine était pour
l'amendement proposé au Manuel de procédure.
-7-
Quelques membres du Comité exécutif ont fait des observations sur les modifications
proposées du Manuel de procédure du Codex Alimentarius et ont estimé que malgré la
grande importance d'une coopération renforcée entre le Codex et le GATT, des modifica-
tions du Manuel étaient peut-être prématurées. Le Représentant du Conseiller juridique
de l'OMS a fait valoir que les modifications proposées visaient simplement A indiquer
un renforcement des relations entre le Codex et le GATT mais ne modifiaient pas pour
autant les relations entre ces organisations dans la mesure où la procédure actuelle
par étapes envisage la diffusion des documents relatifs aux travaux du Codex aux pays
membres et aux organisations internationales intéressées pour observations.
En réponse à une question posée sur les incidences de la coopération GATT/Codex
pour le Programme de travail du Codex, le Secrétariat a expliqué que la priorité
accordée par le Codex aux travaux des comités horizontaux et des comités de coordi-
nation favoriserait le règlement des problèmes commerciaux qui pourrait être soumis
au GATT. Il a été indiqué que la majorité des problèmes commerciaux actuels concerne
les contaminants chimiques et microbiologiques dans les aliments, les problèmes de
souillure et de décomposition de certains produits alimentaires et les questions
d'étiquetage, qui peuvent tous être étudiés dans le cadre des travaux des comités
horizontaux du Codex. On a reconnu l'importance du document préparé pour la session
de 1989 du Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants par un
consultant, M. Howard Denner, concernant la poursuite des efforts des comités hori-
zontaux et la nécessité de continuer dans ce sens dans le cadre du système Codex.
Le Comité exécutif a pris note des progrès de la coopération entre le Codex et
le GATT et a reconnu la portée de cette évolution et son importance pour le Programme
du Codex. Il a aussi reconnu que les recommandations du GATT faites lors des consul-
tations d'Uruguay de haut niveau en avril au sein du Comité des négociations commer-
ciales étaient conformes aux objectifs du Codex et il a espéré qu'elles se tradui-
raient en procédures efficaces visant A promouvoir le commerce international des
produits alimentaires.
QUESTIONS DECOULANT DES RAPPORTS DES COMITES DU CODEX
(Point 8 de l'ordre du jour)
Le Comité exécutif était saisi du document CX/EXEC 89/36/3 qui mettait en relief
les questions qui lui ont été renvoyées pour examen.
- 8 -
Comité de coordination pour l'Amérique latine et les Caralbes (ALINORM 89/36)
METHODES DE TRAVAIL DE LA COMMISSION DU CODEX ALIMENTARIUS
31. Cette question avait été soulevée par le Représentant régional pour l'Amérique '
latine et les Caralbes à la dernière session de la Commission et à la dernière
session du Comité exécutif. Le Comité a noté que le "Programme de travail' proposé,
qui est conforme au modèle de l'ISO, ne convenait pas au Programme du Codex. Le
Secrétariat a fait valoir que le programme de chaque comité du Codex était illustré
de manière satisfaisante dans l'"Etat d'avancement des travaux" joint à chaque
rapport et que conjointement ils constituaient le programme de travail de la
Commission. Ce système présente la souplesse voulue car il est mis à jour de manière
permanente, chaque fois qu'un comité du Codex se réunit. Le Comité exécutif a demandé
que les comités de coordination régionaux confirment si les méthodes appliquées
actuellement par la Commission pour gérer. son programme de travail sont satisfai-
santes; il est convenu que de nouvelles mesures ne devront être prises que dans le
cas où la compréhension de l'état d'avancement des travaux poserait un problème
important.
AVANT-PROJET DE NORME POUR LE [Link]
Le Comité exécutif a confirmé que la responsabilité de l'élaboration d'une
telle norme incombait au Comité mondial sur les sucres, mais que compte tenu de
l'intérêt particulier démontré par les pays de la région pour ces produits, on est
convenu que l'avant-projet actuel serait renvoyé à l'étape 2 et ferait l'objet
d'une nouvelle rédaction par .Cuba, en consultation avec le Secrétariat du Comité sur
les sucres, puis distribué à l'étape 3, conformément à la proposition du Comité de
coordination.
CODE D'USAGES EN MATIERE D'HYGIENE POUR LES ALIMENTS VENDUS DANS LA RUE
Le Comité exécutif a noté que ce Comité de coordination ainsi que le Comité de
coordination régional pour l'Asie avaient entrepris des travaux dans ce domaine. Le
Projet de code d'usages en matière d'hygiène a été distribué pour observations à
l'étape 3. Notant que certains éléments essentiels de ce code seraient communs à
d'autres codes similaires, mis au point par d'autres comités de coordination
régionaux, le Comité exécutif a recommandé que ces éléments soient examinés par le
Comité du Codex sur l'hygiène alimentaire et que chaque comité de coordination y
ajoute des informations spécifiques aux usages de la région en cause. Le Comité
exécutif a félicité le Comité de coordination régional pour l'Amérique latine et les
Cararbes pour avoir entrepris ce travail important.
COMITE SUR LES PRINCIPES GENERAUX
Composition du Comité exécutif
Le Comité exécutif a noté que, conformément h une demande formulée par la
Commission à sa 17ème session, le Comité sur les Principes généraux avait examiné la
composition du Comité exécutif, - particulièrement en ce qui concerne la représentation
régionale. Le Comité exécutif a noté que le Comité sur les Principes généraux n'avait
recommandé aucune modification au Règlement intérieur impliquant le changement de la
composition du Comité exécutif. Néanmoins, le Comité a recommandé que l'usage actuel
du Comité exécutif selon lequel les représentants régionaux peuvent être accompagnés
par un conseiller ne contribue pas à l'efficacité des travaux du Comité exécutif et
s'est déclaré en faveur des propositions énoncées au par. 17 d'ALINORM 87/39.
_ 9 _
MANDATS DES COMITES DE COORDINATION REGIONAUX
Le Comité exécutif a noté l'avis du Comité sur les Principes généraux selon
lequel les mandats des comités de - coordination régionaux devraient être harmonisés
et s'est référé à sa décision antérieure concernant cette question (voir Annexe II
et par. 16).
DEFINITIONS DES LIMITES MAXIMALES DE RESIDUS POUR LES MEDICAMENTS VETERINAIRES ET
LES RESIDUS DE PESTICIDES
Le Comité exécutif a noté les différentes méthodes utilisées par le Comité du
Codex sur les résidus de pesticides et le Comité du Codex sur les résidus de médica-
ments vétérinaires dans les aliments pour établir des limites maximales pour les
résidus. Il a noté que ces deux méthodes étaient en fait justifiées et, contrairement
à l'avis exprimé Par le Comité du Codex sur les résidus de pesticides (ALINORM 89/24A,
par. 71), a recommandé que deux définitions distinctes soient maintenues. Lé Comité
a noté que l'emploi en anglais de termes différents (level/limite) pouvait introduire
une certaine confusion mais qu'en pratique cela se-produirait rarement, pour autant
qu'il soit fait référence aux définitions de base.
AVANT—PROJET DE NORME POUR L'ETIQUETAGE ET LES ALLEGATIONS CONCERNANT LES ALIMENTS
A VALEUR ENERGETIQUE FAIBLE OU REDUITE
Le Comité exécutif a noté que cette norme avait été élaborée par le Comité du
Codex sur la nutrition et les aliments diététiques ou de régime. Elle a récemment
été transmise au Comité du Codex sur l'étiquetage des denrées alimentaires pour
confirmation des dispositions d'étiquetage. Ce dernier a demandé au Comité exécutif
d'établir lequel des deux comités sera responsable de la poursuite de l'élaboration
de cette norme, soulignant que le Comité du Codex sur l'étiquetage des denrées .
alimentaires était en premier lieu responsable de l'étude des allégations
nutritionnelles.
Le Comité exécutif a noté une recommandation formulée par la Consultation
mixte FAO/OMS d'experts des apports journaliers recommandés pour différents éléments
nutritifs aux fins d'étiquetage, selon laquelle les expressions "à faible teneur",
"a teneur réduite" et "bonne source de " devaient être harmonisées. Il est convenu
que le Comité sur la nutrition et les aliments diététiques ou de régime devrait
continuer à être chargé de fournir des avis au Comité sur l'étiquetage des denrées
alimentaires concernant les taux de réduction ou d'augmentation des constituants
nutritionnels justifiant l'emploi d'un qualificatif satisfaisant pour les éléments
nutritifs. II est également convenu que la responsabilité définitive de l'étiquetage
et des formules d'allégation continuerait à être du ressort du Comité sur l'étique-
tage des denrées alimentaires. En ce qui concerne le cas à l'étude, le Comité
exécutif a recommandé que la norme actuelle soit élargie si possible de manière à
comprendre les qualificatifs autres que faible ou réduite pour la valeur énergétique
et que le Comité sur la nutrition et les aliments diététiques ou de régime examine
cette question lorsqu'il étudiera cette norme à l'étape 4. Il devrait âtre possible
de transférer la responsabilité de la mise au point de cette norme au Comité du
Codex sur l'étiquetage des denrées alimentaires en vue de sa mise au point définitive
à la 20ème session de la Commission (1993), et même plus tôt. Le Comité exécutif a
noté que le Codex Alimentarius contenait actuellement quatre textes se référant à
l'étiquetage en général, à l'étiquetage nutritionnel, aux allégations en général et
aux allégations concernant les aliments diététiques ou de régime; il a demandé aux
deux comités intéressés d'étudier la possibilité de rationaliser ces quatre textes.
39. Le Coordonnateur pour l'Asie (M. Winarno) a appelé l'attention sur le problème
permanent que pose l'étiquetage des aliments contenant des graisses et des. huiles
d'origine végétale. Le Comité exécutif a été informé que conformément à l'une de s .
recommandations formulées par la Consultation mentionnée plus haut, la FAO et l'OMS
réuniront une nouvelle consultation ou un nouveau comité d'experts chargé d'examiner
le rôle des graisses et des huiles dans le régime alimentaire en nutrition humaine,
compte tenu des données dont on dispose depuis le dernier rapport publié Sur cette
question. Ce genre d'informations serait nécessaire pour formuler - unedéclaration
fondée au sujet de l'étiquetage. Le Comité exécutif a confirmé que la question de
l'étiquetage des aliments contenant des graisses et des huiles d'origine végétale
continuera de figurer à l'ordre du jour de la Commission.
CONFIRMATION DE CERTAINES DISPOSITIONS CONCERNANT LES ADDITIFS ALIMENTAIRES DANS LA
NORME POUR LA FARINE DE BLE
Le Comité exécutif a été informé que le Comité du Codex sur les additifs
alimentaires et les contaminants avait décidé à sa 21ème session de ne pas confirmer
l'emploi de certains agents améliorants de la farine mentionnés dans la Norme Codex
pour la farine de blé. Le Comité du Codex sur les céréales, les légumes secs et les
légumineuses qui a mis au point cette norme a confirmé encore une fois à sa
Oème session son opinion selbn laquelle l'emploi de ces additifs est technologique-
ment iustifié de manière satisfaisante et que leur utilisation sera limitée h
certains types de farines, à des fins technologiques spécifiques. On a également
noté que ces additifs avaient été examinés par le JECFA qui a estimé que leur
utilisation alimentaire était sans danger.
Le Comité exécutif a affirmé encore une fois que les comités s'occupant de
produits étaient responsables d'établir la justification technologique de l'emploi
des additifs dans les produits dont la normalisation leur est confiée et que ces
comités possèdent effectivement les compétences techniques nécessaires. II a également
confirmé que le Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants était
chargé d'évaluer les justifications technologiques; compte tenu des évaluations
toxicologiques effectuées par le JECFA, en se référant également aux Principes
généraux régissant l'utilisation des additifs alimentaires. Toutefois, le Comité sur
les additifs alimentaires et les contaminants ne devrait pas, sans de bonnes raiscins',
décider de refuser les justifications qui se fondent sur des pratiques bien établies *
dans de nombreux pays et qui sont conformes atix évaluations du JECFA concernant leur
innocuité. Le Comité exécutif a recommandé à la Commission de confirmer toutes les
dispositions relatives aux additifs alimentaires pour la farine de blé qui n'ont pas
encore été confirmées par le CCFAC.
AGENTS DE TRAITEMENT DES EAUX
Le Comité exécutif a noté qu'à sa 21ème session le Comité sur les additifs
alimentaires et les contaminants avait demandé si les agents utilisés pour traitement
des eaux destinées à la préparation des aliments étaient ou non compris dans le
mandat de la Commission et du Comité. On a noté que certaines délégations avaient
proposé que ces agents soient inclus dans le répertoire des auxiliaires technolo-
giques actuellement mis au point par le CCFAC. Ce Comité avait décidé de ne pas
entreprendre de travaux dans ce domaine compte tenu des activités de l'OMS sur ce
-thème.
M. S. Ozolins de l'OMS a informé le Comité des travaux entepris dans ce domaine.
Les Directives OMS relatives à la qualité des eaux de boissons, publiées en 1982 et
actuellement à l'étude en vue d'une publication révisée en 1990(91) ne contiennent
aucune évaluation spécifique des agents utilisés pour le traitement des eaux. La
plupart des informations contenues dans ces Directives pouvant être pertinentes dans
ce cas se rapportent aux sous—produits de certains agents désinfectants. Les
Directives étudient particulièrement la question des résidus de substances qui
demeurent dans les eaux de boissons. M. Ozolins a fait savoir au Comité exécutif
qu'un centre collaborateur serait établi avec la mission de fournir des informations
sur les agents de traitement des eaux doublé d'un service de consultations à
l'intention des pays en développement.
Le Comité exécutif a noté les activités entreprises par l'OMS dans ce domaine et
confirmé que les agents de traitement des eaux utilisées dans les eaux destinées à la
préparation des denrées alimentaires relevaient du mandat de la Commission, mais que
pour le moment des travaux sur ce point ne semblaient pas absolument prioritaires.
Normes d'identité et de pureté pour les additifs alimentaires
Le Chef du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires a informé le
Comité exécutif des dispositions prises en vue d'une publication complète de toutes
les normes d'identité et de pureté établies par le JECFA pour les additifs alimen-
taires. II a mentionné les recommandations 'formulées récemment par le Comité du
Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants qui, au cas où elles seraient
adoptées, risquent de retarder la publication de ces normes et pourraient même
conduire è un chevauchement des travaux et à la publication de normes contradictoires.
M. Lupien a fait savoir au Comité exécutif qu'il avait personnellement écrit aux
délégations au Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants
s'occupant de ces questions pour leur expliquer quelles sont les responsabilités
respectives du Comité d'experts et du CCFAC, et que la mise au point et la publication
distinctes de normes Codex ne devraient pas être nécessaires. La plupart des réponses
parvenues confirment cette opinion.
Le Comité exécutif a remercié M. Lupien pour ses commentaires sur ce point.
MISE AU POINT DE DIRECTIVES POUR L'IRRADIATION DES DENREES ALIMENTAIRES
Au cours de sa 35ème session (Juillet 1988), le Comité exécutif a examiné Une
demande formulée par le Groupe consultatif international sur l'irradiation des
denrées alimentaires (ICGFI) visant à l'introduction dans le système Codex d'une
série de projets de directives provisoires relatives à l'irradiation de certains
aliments, l'objectif final étant leur publication dans le cadre du Codex Alimentarius.
A cette époque, le Comité exécutif avait recommandé que l'on attende les conclusions
de la Conférence mixte FAO/AIEA/OMS/CCI—CNUCED/GATT sur l'acceptation, le contrôle et
le commerce des aliments irradiés, qui devait se tenir à Genève du 12 au
16 décembre 1988 et de reprendre l'examen de cette question è sa prochaine session
(36ème). Le Co—secrétaire OMS qui a rempli les fonctions de Secrétaire technique de
cette conférence, a informé le Comité exécutif du succès remporté par cette confé-
rence qui s'est conclue par l'adoption par consensus du document sur l'irradiation
des denrées alimentaires. Ce document recommandait, entre autre, que l'on prenne en
considération l'intérêt des techniques d'irradiation des denrées alimentaires pour
la santé publique, la réduction des pertes après récolte et le traitement sanitaire
de certaines denrées alimentaires. Le Comité a également été informé que la Conférence
avait reconnu que certains groupes de consommateurs pouvaient être préoccupés par
l'introduction de ces techniques, et que l'OMS avait par la Suite, dans le cadre
d'une note verbale (C.L. 13 1989), distribué un document è ses Etats Membres intitulé -
"Préoccupations des consommateurs relatives è l'innocuité des aliments irradiés" qui
- 12 -
• constitue la réponse de l'OMS aux questions posées par l'Organisation internationale
des associations de consommateurs (WHO/EHE/FOS/89.1).
Le Cómité exécutif a noté les résultats positifs de cette conférence. Il a
estimé que les Directives ICGFI ne devaient pas être introduites dans le système
Codex étant donné les longs délais nécessaires pour leUr adoption en tant que
recommandations définitives Codex, compte tenu du besoin des intéressés, notamment
des gouvernements, d'en disposer rapidement. Par conséquent, le Comité exécutif a
recommandé que l'ICGFI les publie lui-même lorsqu'elles auront été examinées par les
organisations de parrainage que sont la FAO, l'AIEA et l'OMS.
Mise au point de normes pour le café
Le Comité exécutif a été saisi du document CX/EXEC 89/36/3 exposant dans quelle
mesure des normes pour le café seraient nécessaires; ce document avait été préparé à
la demande du Comité de coordination pour l'Asie h sa 6ème session. On a noté que
les propositions de normalisation du café vert avaient été transmises par le
Secrétariat à l'Organisation internationale de normalisation (ISO) qui a déjà
entrepris des travaux dans ce domaine et que l'ISO avait accepté de poursuivre les
travaux entrepris, particulièrement pour ce qui est l'établissement d'un système
acceptable de classification des défauts. L'ISO a accepté de tenir la Commission au
courant des progrès réalisés. Pour ce qui est des normes visant d'autres produits à
base de café, le Comité exécutif a noté que la Commission avait déjà examiné cette
question et ajourné sa discussion sine die. Le Comité a jugé qu'il était maintenant
opportun de réouvrir ce débat.
Le Comité exécutif a été- de l'avis que l'élaboration de normes pciur le café et
les produits à base de café répondait aux critères de la Commission et que cette
dernière devait examiner s'il était préférable i) d'établir un comité de produits
du Codex auquel serait confiée la mise au point de normes pour le café et les
produits à base de café ou ii) de confier de tels travaux à un organe subsidiaire
existant. Le Secrétariat a proposé que ces travaux pourraient constituer le premier
programme d'un comité "polyvalent" au cas où il serait constitué. Après un débat, le
Comité exécutif a demandé au Secrétariat de préparer un premier projet de mandat pour
un tel comité, accompagné d'indications sur la façon dont celui-ci pourrait entre-
prendre la mise au point de normes pour des produits différents, selon les besoins.
Le Représentant régional pour l'Europe, confirmant que des normes pour le café
devaient être préparées, s'est demandé si la création d'un nouveau comité ou d'un
comité "polyvalent" serait possible, compte tenu particulièrement des dispositions
relatives au pays hôte.
LUTTE CONTRE LES MALADIES D'ORIGINE ALIMENTAIRE
Le Co-secrétaire OMS a déclaré au Comité que la dernière Assemblée mondiale de
la santé (42ème), avait exprimé ses préoccupations au cours de l'examen du projet
de programme et budget de l'OMS pour 1990/91, en mai 1989, au sujet de la diffusion
des maladies d'origine alimentaire, particulièrement de la salmonellose, dans
plusieurs Etats Membres. Suite à ce débat, l'Assemblée a adopté une résolution sur
la lutte contre la salmonellose (WHA 42.40). Cette résolution apprécie, entre autre,
les travaux de la Commission, demande instamment aux États Membres de tenir compte
des normes pertinentes du Codex et des codes d'hygiène internationaux pour l'élabo-
ration et la Mise en oeuvre des programmes de sécurité des denrées alimentaires;
elle prie le Directeur général de l'OMS de continuer d'aider les Etats Membres, en
particulier par l'intermédiaire de la Commission du Codex Alimentarius, à élaborer
des normes microbiologiques et des règles d'hygiène applicables aux produits d'origine
animale.
Le Comité a pris note de cette information avec satisfaction.
7.
- 13 -
Utilisation de l'espagnol aux sessions du Codex
53. Le Représentant régional pour l'Amérique latine et lés Caralbes a appelé
l'attention sur l'utilité de l'espagnol en tant que langue de travail de la
Commission et de ses organes subsidiaires; il a toutefois noté que tous les organes
subsidiaires n'utilisent pas l'espagnol. Lé Représentant a recommandé que les comités
où seuls deux langues sont utilisées envisagent d'introduire l'espagnol.
• aI
- 14 -
AN NEXE I
36EME SESSION DU COMITE EXECUTIF
DE LA COMMISSION DU CODEX ALIMENTARIUS
GENEVE, 29-30 JUIN 1989
LISTE DES PARTICIPANTS
Membres du Cpmité exécutif
PRESIDENT Mr. E.R. Méndez, Asesor, Dirección General de
Normas, Secretario de Comercio, Apdo. Postal
24-322, Mexico D.F., Mexico
c 7 1,1tE§I DN T
- Dr. N.W. Tape, Director, Food Research Centre,
Agriculture Canada, Ottawa, Canada
Prof. F. Winarno, Secretary of National Research
Council, PO Box 61, Bogor, Indonesia
REPRESENTANT$ REPIQNAUX
AFRIQUE M. M.B. Mboundja, Directeur du contrôle du
conditionnement, ONCPB, BP 378, Douala, Cameroun
ASIE Mrs. Phani Na Rangsi, Senior Expert on
Standardization, Thai Industrial Standards
Institute, Ministry of Industry, Rama VI Street,
Bangkok 10400
(Advisor) Miss Metanee Sukontarug, Scientist 6,
Thai Industrial Standards Institute, Ministry of
Industry, Rama VI Street, Bangkok 10400
PRUE • Mr. P. Ritsema, Deputy Director-General for Rural
Areas and Quality Management, Director Nutrition
and Quality Affairs, Ministry of Agriculture and
Fisheries, Room 9327, P.O. Box 20401, 2500 EK The
Hague, Netherlands
(Advisor) Mrs. A.B. van der Veen, Executive
Officer for Codex Alimentarius, Nutrition and
Quality Affairs, Ministry of Agriculture and
Fisheries, P.O. Box 20401, 2500 EK The Hague,
Netherlands
AMERIQUE LATINE,ET UARAIBES Mrs. Dulce Maria Martinez Pereira, Directora
Alimentos del Comité Estatal de Normalización,
Egido 610, Habana Vieja, Cuba
AMERIQUE pv NORD Dr. Lester Crawford, Administrator, Food Safety
and Inspection Service, US Dept. of Agriculture,
Room 331-E Administration Building, Washington,
D.C. 20250
(Advisor) Ms. R. Nally, Executive Officer for
Codex Alimentarius, US Dept. of Agriculture,
Room 3175-50 Administration Building,
Washington, D.C. 20250
e p
- 15 -
PAGIFIQUE SUD-OUEST Mr. Digby Gascoine, Deputy Director, Australien
Quarantine and Inspection Service, bePartment df
Primary Industry, Broughton Street, Barton AT
2600, Australia
Observateurs
COORDONNATEURS REGIONAUX
AFRIQUE Mr. Tawfic Zagio451, Chairman; Tanta Oil and Soap
Co., POB 15 (and 13 Hisalat Street), Tatite, Egypt
•
ASIE Prof. F. Winarno, Adviser to the Junior' Minister
of Food Crop, PO Box 61, Bogor, Indonesia
EUROPE Dr. H. Woidich, Lebenemittelversuchsanetalt,
Blaaestrasse 29, A 1190 Wien, AUetrie.
Secrétariat
Ptogramme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires
Mt. J. Lupien, Chief, Joint FAO/OMS Food Standards Programme
Dr. F.K. KAferstein, Manager, Food Safety Unit, WHO (Joint Secretary)
Ót. A. Randell, Senior Officer, Joint FAO/OMS Food Standards Programme (Joint
SeCtetary)
OMS
Ir. J.-P. Jardel, Assistant Director-General
Dr. Peter Waight, Prevention of Environmental Pollution, Division of
EnVitonmental Health
Mr. D. Thompson, Chief, Office of Publications
Dr. S. Shubber, Senior Legal Officer, Office of the Legal Counsel
br. J. Herrman, International Programme on Chemical Safety, Divieibri of
Environmental Health
H. S. Ozolins, Manager, Prevention of Environmental Pollution, DiVitiod of
Edvironmental Health
Dr. K. B6gel, Chief, Veterinay Public Health, Division of CoMMdnicable bieeeee6
- 16 -
ANNEXE II
MANDAT COMMUN PROPOSE POUR LES
COMITES DE COORDINATION DU CODEX
Fonctions
définit, les problèmes et les besoins de la région en ce qui concerne
les normes alimentaires et le contrôle des aliments,
encourage au sein du Comité les contacts en vue de l'échange réciproque
de renseignements sur les initiatives proposées en matière de réglemen-
tation et les problèmes liés au contrôle des aliments, et favorise le
renforcement des infrastructures de contrôle alimentaire,
recommande à la Commission d'élaborer des normes mondiales pour des
produits intéressant les régions, y compris les produits qui, de l'avis
du Comité, auront à l'avenir des débouchés internationaux potentiels,
élabore des normes régionales pour des produits alimentaires entrant
exclusivement ou presque dans le commerce intrarégional,
appelle l'attention de la Commission sur les aspects de ses travaux
qui présentent une importance particulière pour les régions,
• f) favorise la coordination de toutes les activités de normalisation
alimentaire entreprises par des organisations internationales, gouver-
nementales et non gouvernementales dans les régions,
g) exerce des fonctions générales de coordination pour les régions et
s'acquitte de toute autre tache que peut lui confier la Commission.