Memoire Rania
Memoire Rania
Thème :
Promotion : 2021-2024
République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de la formation et l’enseignement professionnels
Thème :
Promotion : 2021-2024
REMERCIEMENTS
On remercie dieu le tout puissant de nous avoir donné la santé et la volonté d’entamer et de
terminer ce mémoire.
Tout d’abord, ce travail ne serait pas aussi riche et n’aurait pas pu avoir le jour sans l’aide et
l’encadrement de Mr ZEMAM ABDELKRIM, on le remercie pour la qualité de son
encadrement exceptionnel, pour sa patience, sa rigueur et sa disponibilité durant notre
préparation de ce mémoire.
Nos remerciements s’adressent à Mme HANIFI FAIZA pour son aide pratique et son soutien
moral et ses encouragements.
Nos remerciements s’adressent également à tous nos professeurs pour leurs générosités et
la grande patience dont ils ont su faire preuve malgré leurs charges académiques et
professionnelles.
DEDICACE
Je dédie ce modeste travail à mes chers parents, mais aucune ne serait témoin de mon
profond amour, mon immense gratitude et mon plus grand respect, car je ne pourrais jamais
oublier la tendresse et l’amour dévoué par lesquels ils m’ont toujours entourer depuis mon
enfance.
A mes très chères sœurs Manel et Syma, ma belle copine Amyra et ma cousine Sabrina.
A tous ceux qui ont étudié avec moi à l’institut Saint Michel TS Comptabilité la A on a passé
des moments agréables.
Khira
Sommaire
Remerciements
Dédicace
Partie théorique :
Introduction générale……………………………………………………………
Chapitre Ⅰ : Notion de base sur la comptabilité
Partie pratique :
Chapitre Ⅲ : Présentation de l’organisme d’accueil
Conclusion
Annexes
Approche Théorique
Introduction Générale
Introduction générale :
La comptabilité est un système d'organisation et de suivi des opérations financières d'une
entité, qu'il s'agisse d'une entreprise, d'une association ou d'une institution. Elle permet
d'enregistrer, de classer et de résumer les transactions financières afin de produire des états
financiers.
Ces documents aident à évaluer la santé financière de l'entité, à prendre des décisions
éclairées et à respecter les obligations légales et fiscales. En somme, la comptabilité joue un
rôle crucial dans la gestion et la transparence des ressources financières.
De plus, elle assure la conformité aux obligations légales et fiscales, évitant ainsi des
problèmes potentiels. Enfin, la comptabilité sert de lien de communication avec les parties
prenantes, renforçant la transparence et la confiance envers l’entreprise.
Depuis l'entrée en vigueur du Système Comptable Financier (SCF) selon la loi 07-11 du 25
Novembre 2007, la comptabilité générale a évolué pour s'adapter aux exigences de
transparence et de fiabilité des informations financières. Le SCF établit un cadre normatif
clair, définissant des principes et des règles pour l'enregistrement et le traitement des
opérations commerciales. Cela inclut la tenue d'un plan de comptes standardisé, la
reconnaissance des transactions et l'évaluation des actifs et des passifs.
En somme, la comptabilité générale, guidée par le SCF et axée sur le traitement des
opérations commerciales, joue un rôle essentiel dans la gestion des ressources financières
des entreprises. Elle permet non seulement d’assurer la conformité réglementaire, mais
aussi de contribuer à la performance et à la pérennité de l’organisation dans un
environnement économique en constante évolution.
Pour mieux définir notre problématique, nous avons jugé utile de formuler les hypothèses
suivantes :
Dans notre recherche, nous avons utilisé l’approche descriptive pour la partie
théorique et la méthode des études de cas pour la partie pratique pour enregistrer les
différentes opérations commerciales de l’entreprise OPGI. Ainsi, notre travail composé
en deux parties : une partie théorique et une partie pratique.
Elle vise à fournir des informations claires et précises sur la situation financière et le
patrimoine de l’organisation à un moment donné.
L'importance de la comptabilité réside dans sa capacité à offrir une base solide pour des
décisions stratégiques éclairées. Elle permet aux entreprises de suivre leur évolution dans le
temps, d'identifier des tendances financières et de planifier l'avenir. De plus, une
comptabilité rigoureuse est essentielle pour détecter les erreurs et les fraudes, garantissant
ainsi l'intégrité des informations financières. Enfin, elle est primordiale pour établir des
relations de confiance avec les parties prenantes, telles que les investisseurs, les créanciers
et les employés, en témoignant d'une gestion financière responsable et transparente.
(Benabdelhafid, M. La comptabilité générale).
1. Fournir des informations financières fiables : Cela permet aux gestionnaires et aux
parties prenantes de prendre des décisions éclairées basées sur des données
précises.
3. Faciliter la gestion des ressources : En suivant les entrées et sorties de fonds, elle
optimise l'utilisation des ressources.
4. Assurer la conformité légale : Elle garantit que l'entreprise respecte ses obligations
fiscales et réglementaires.
(Khelifa Bouzid, "La comptabilité en Algérie : enjeux et perspectives" : Éditions universitaires de l'Algérie, 2018,
p.45).
1. La périodicité :
La périodicité, également connue sous le nom d’indépendance des exercices, est principe
fondamental en comptabilité stipule que les activités d’une entreprise doivent être divisées
en périodes de temps régulières, généralement d’une année ou d’un trimestre. Ce
découpage temporel permet aux entreprises de produire des états financiers à intervalles
réguliers, facilitant ainsi l’analyse de la performance sue des périodes comparables. Parmi
ses objectifs, la périodicité assure la comparabilité des performances d’une entreprise
différentes périodes et favorise la transparence, en fournissant une image claire et organisée
des résultats financiers.
2. Indépendance des exercices :
Le principe d’indépendance des exercices précise que les revenus et les dépenses doivent
être enregistrés dans l’exercice au cours duquel ils sont réalisés, indépendamment du
moment où les flux de trésorerie (paiements) ont lieu. Par exemple, si une entreprise vend
un produit en décembre mais ne reçoit le paiement qu’en janvier, le revenu doit être
enregistré en décembre. Ce principe est en accord avec la comptabilité d’engagement, ce qui
reflète mieux la performance réelle de l’entreprise. Il permet également une évaluation plus
précise de la rentabilité et de la performance financière.
3. Principe de prudence :
Ce principe exige que les comptables prennent des décisions qui minimisent le risque de
surestimation des actifs ou des revenues et sous-estimations des passifs ou des charges. Cela
signifie qu’il faut enregistrer toutes les pertes potentielles dès qu’elles sont connues, tout en
évitant de reconnaitre les gains tant qu’ils ne sont pas réalisés. Ce principe protège les
parties prenantes, notamment les investisseurs et créanciers, en évitant une image trop
optimiste de la situation financière. Il favorise également un traitement prudent dans
l’évaluation des actifs et passifs.
La convention des entités stipule que les transactions doivent être enregistrées séparément
pour chaque entité juridique. Cela signifie que les activités financières d’une entreprise ne
doivent pas être mélangées avec celle d’autres entités, comme les propriétaires ou les
sociétés affiliées. Cette séparation permet une meilleure compréhension des performances
financières spécifiques à chaque entité et facilite la responsabilité financière et la prise de
décision.
Ce principe repose sur l’idée que toutes les transactions doivent être mesurées en termes
d’une unité monétaire stable, comme l’Euro ou le Dollar, sans ajustement pour l’inflation ou
d’autres facteurs économiques. La convention de l’unité monétaire simplifie la comptabilité
en évitant la nécessité d’ajuster pour l’inflation et assure que toutes les transactions sont
présentées dans un format cohérent. Cela contribue à une meilleure lisibilité et
compréhension des états financiers.
Le principe d’importance relative stipule que seules les informations significatives doivent
être incluses dans les états financiers. Les éléments jugés non significatifs peuvent être omis
pour éviter une surcharge d’informations qui pourrait nuire à la clarté des états financiers.
Ce principe aide à se connecter sur ce qui est essentiel pour la prise de décision et rend les
états financiers plus lisibles et compréhensibles pour les utilisateurs.
Ce principe exige que les méthodes comptables soient appliquées de manière cohérente au
fil du temps. Si une entreprise change sa méthode comptable, elle doit justifier ce
changement et expliquer son impact sur ses états financiers. La permanence des méthodes
assure que les états financiers peuvent être comparés sur plusieurs périodes, renforçant
ainsi la confiance de l’investisseuse et autre partie prenante dans la fiabilité des informations
financières.
5. La non-compensation :
Ce principe stipule que le bilan d’ouverture d’un exercice doit correspondre de clôture du
précédent exercice. Cela garantit que toutes les informations financières sont cohérentes et
continues d’une période à l’autre. L’intangibilité du bilan d’ouverture assure une continuité
dans le rapport financier et renforce la fiabilité des informations financières présentées aux
parties prenantes.
Ce principe indique que la substance économique d’une transaction doit primer sur sa forme
juridique lors de son enregistrement dans les états financiers. Cela signifie qu’il faut
représenter fidèlement ce qui se passe réellement plutôt que simplement suivre la structure
légale. La prééminence de la réalité économique favorise une représentation plus fidèle de la
situation financière et aide les parties prenantes à prendre des décisions basées sur la réalité
économique plutôt que sur des apparences trompeuses.
8. Image fidèle :
L’image fidèle est un concept central en comptabilité qui exige que les états financiers
reflètent avec précision la situation financière, le résultat opérationnel et les flux de
trésorerie d’une entreprise. Cela implique non seulement le respect des principes
comptables mais aussi une présentation honnête et transparence des informations
financières. L’objectif principal est de renforcer la confiance des investisseurs, créanciers et
autres parties prenantes tout en responsable et éthique des informations financières.
Ces principes constituent le fondement du cadre comptable qui guide la préparation et la
présentation des états financiers, garantissant ainsi leur intégrité, leur transparence et leur
utilité pour tous les utilisateurs concernés.
(Titre : La normalisation comptable en Algérie. Auteur: Mr. OULD AMER Smail. N°10 (2010). P : 32)
(Titre : Comptabilité générale Auteur : Ahmed Bouzid Éditeur : Non spécifié Année : Non spécifié Page : 78-80)
Le SCF est défini comme un système d'organisation de l'information financière qui permet de
saisir, classer, évaluer et présenter des états financiers reflétant fidèlement le patrimoine, la
situation financière et le résultat d'une entité à la date de clôture des comptes.
(Titre : l’Algérie et des stratégies de normalisation comptable. Source : Cahiers du CREAD, vol. 33-
n°121 (2017). P 38-39).
Le début des années 1980 a marqué un tournant avec des difficultés économiques
croissantes. En réponse, l'Algérie a commencé à réformer son système économique, ce qui a
conduit à l'introduction de réformes structurelles sous l'impulsion du FMI en 1990. Ces
réformes ont inclus des modifications au SCF pour dynamiser le marché financier et
encourager une plus grande transparence dans la comptabilité.
Au début des années 2000, le SCF a subi une modernisation significative. En 2001, un groupe
français a été chargé de réviser le système comptable algérien en collaboration avec le
Conseil National de la Comptabilité (CNC). Cela a abouti à une nouvelle version du SCF, qui
devait être mise en œuvre à partir de janvier 2010. Cette version visait à aligner le SCF sur les
normes internationales, notamment celles de (IASB), tout en tenant compte des spécificités
algériennes.
Aujourd'hui, le SCF fait face à plusieurs défis, notamment la nécessité d'une harmonisation
complète avec les normes internationales et l'amélioration de la qualité de l'information
financière. Les débats actuels portent sur l'efficacité du SCF et son adaptation aux exigences
économiques modernes. Il existe également des discussions sur une éventuelle suppression
du SCF au profit d'une adoption plus intégrale des normes internationales.
(Auteur : Abdelkrim Chachoua. Titre : Le Système Comptable et Financier Algérien : un état des lieux et
perspectives. Page : 47).
Le cadre conceptuel du SCF est un outil fondamental qui guide non seulement l'élaboration
et l'interprétation des normes comptables, mais aussi la pratique comptable quotidienne au
sein des entreprises algériennes. Il a pour objectif de :
Les états financiers doivent être établis sur la base de deux hypothèses sous-jacentes
essentielles :
(Titre : Décret exécutif n° 08-156 du 26 mai 2008 portant application des dispositions de la loi n° 07-11
portant SCF. Publication : Journal officiel de la République Algérienne. Date : 2009).
Les utilisateurs du Système Comptable Financier (SCF) en Algérie comprennent une variété
d'entités et de professionnels qui appliquent les normes comptables établies par le SCF.
Investisseurs (actionnaires) :
Salariés :
Créanciers :
Veulent s'assurer que les sommes qui leur sont dues (intérêts et principal)
seront remboursées dans les délais prévus.
Les clients sont principalement préoccupés par la continuité de l'entreprise, car cela leur
garantit un service après-vente fiable et une sécurité d'approvisionnement. Bien que les
besoins varient d'un utilisateur à l'autre, il existe des attentes communes parmi tous les
utilisateurs des états financiers. En effet, si ces états répondent aux exigences des
investisseurs, ils satisfont également les besoins des autres parties prenantes. L'État joue un
rôle crucial en assurant une qualité minimale de l'information comptable. Cela se fait à
travers le processus de normalisation comptable, qui confère un caractère contraignant aux
normes et principes établis. Les états financiers sont également destinés à l'administration
fiscale, où les données comptables retraitées servent de base pour déterminer les impôts
dus. De plus, ces états financiers sont soumis aux autorités de la comptabilité nationale. Pour
garantir l'accessibilité des informations financières, celles-ci doivent être mises à la
disposition des utilisateurs par divers moyens, tels que les rapports annuels, les publications
dans la presse économique et leur accessibilité auprès des tribunaux de commerce.
L’organisation comptable repose sur divers éléments, notamment les pièces comptables qui
servent de support et les documents de synthèse. Ces derniers sont généralement présentés
après un enregistrement chronologique, incluant les pièces justificatives, la relation entre les
pièces et les livres comptables, ainsi que la conservation des documents.
La collecte et l'enregistrement des informations au sein des entreprises se déroulent
généralement selon les étapes suivantes :
1. Collecte des pièces justificatives : Les documents nécessaires, tels que les factures et
les bulletins de paie, sont rassemblés.
3. Report dans le grand livre : Ces mêmes enregistrements sont ensuite transférés dans
un document plus général, connu sous le nom de grand livre.
Pièces justificatives
(factures, bons,
chèques, déclarations…)
Toute écriture comptable, quelle que soit sa nature se fait sur la base d’un document qui
peut être interne ou externe à l’entreprise. Les documents internes circulent dans
l’entreprise et sont généralement crées par elle. Des procédés définissent la nature et la
forme de ces documents dont nous pouvons citer à titre d’exemple :
2. État des salaires : Un document récapitulatif des salaires versés aux employés,
essentiel pour la comptabilisation des charges liées à la paie.
3. Factures de vente : Les factures émises aux clients, qui permettent d'ajuster les
comptes clients en fonction des ventes réalisées.
5. Chèques : Tous types de chèques (bancaires, postaux, etc.) utilisés pour effectuer des
paiements ou recevoir des fonds.
Les documents externes à l’entreprise : ils sont des documents émis par tiers et destinés à
l’entité. Nous pouvons citer à titre d’exemple :
Ces documents représentent soit un flux réel soit un flux financier. Il y a aussi des documents
qui ne concernent pas les services comptables tels que les lettres de réclamation pour retard
de livraison reçue d’un client.
Le contrôle préalable des documents d'achat est une étape essentielle pour garantir la
conformité et l'exactitude des transactions. Après avoir identifié les documents nécessaires,
il est important de procéder à un tri pour éviter toute omission ou duplication. Pour les
achats de marchandises, il convient de vérifier la concordance entre le bon de livraison et le
bon de commande, de comparer les prix appliqués sur la facture avec ceux convenus, et de
s'assurer que le total de la facture est calculé correctement, en tenant compte des remises
et des frais éventuels. Ces vérifications permettent d'assurer un processus d'achat
transparent et fiable.
Les écritures comptables sont passées selon le principe de la partie double, qui stipule que
chaque écriture affecte au moins deux comptes : un compte est débité et un autre est
crédité pour le même montant. Ce principe garantit que le total des débits est toujours égal
au total des crédits, assurant ainsi l'équilibre des comptes.
3-2 Le journal :
L'article 09 du Code de commerce stipule que les entreprises doivent tenir un registre
comptable dans lequel toutes les opérations financières sont enregistrées de manière
chronologique et continue. Ces opérations peuvent être consignées soit jour par jour, soit
sous forme de récapitulations mensuelles des totaux, à condition que tous les documents
permettant de reconstituer les enregistrements jour par jour soient conservés.
La date de l’enregistrement
Toutes ces informations forment un enregistrement dans le journal, que l'on appelle
également un « article » ou une « écriture ».
Pour faciliter la gestion des écritures et le flux d’informations, certaines entreprises utilisent
des journaux comptables auxiliaires, en plus du journal centralisateur. Ces journaux
auxiliaires permettent de suivre plus facilement les opérations spécifiques à certains
domaines comme les achats, les ventes, ou la trésorerie.
le journal d’opérations diverses (pour les autres opérations qui ne vont pas
dans le journal de trésorerie).
Le journal des achats : qui inclut les enregistrements comptables des factures
reçues des fournisseurs et fournisseurs d’immobilisations.
Le journal d’opérations diverses : (ou journal d’OD), pour les écritures non
enregistrées dans les journaux précédemment mentionnés.
Ces journaux, à part le dernier, sont utilisés pour des opérations courantes impliquant
l’utilisation répétée de certains comptes spécifiques. Par exemple, le journal des achats
utilise les comptes de FRS, le journal des ventes utilise les comptes de vente, et le journal de
trésorerie utilise les comptes de banques, chèques postaux ou de caisse.
L’utilisation de journaux auxiliaires fait en sorte que le journal général devient périodique, le
plus souvent mensuelle, et consiste à reprendre les totaux des comptes enregistrés dans les
journaux auxiliaires.
Le grand livre regroupe tous les comptes d’une entreprise, et il est alimenté par les
informations provenant des journaux. En d’autres termes, chaque fois qu’une transaction
financière est enregistrée dans un journal (comme le journal des ventes, des achats, etc.), les
montants correspondants sont également reportés dans les comptes du grand livre. Les
éléments essentiels pour chaque compte du grand livre :
Le grand livre auxiliaire regroupe les comptes individuels des tiers, incluant les fournisseurs
et les clients. Il offre une vue précise de la situation financière de chaque client et de chaque
fournisseur, permettant à l’entreprise de suivre les créances et les dettes de manière
détaillée.
3-4. La balance :
La balance comptable est un document essentiel en comptabilité. Elle récapitule l’ensemble
des comptes du grand livre et montre leurs soldes débiteurs et créditeurs à une date
donnée. A tout moment, le total des débits doit être égal au total des crédits. Elle se
présente sous forme de tableau avec les colonnes suivant :
- Libellé du compte.
La balance comptable est utilisée comme outil de contrôle et d’analyse pour préparer les
états financiers.
Somme Soldes
Totaux
La balance permet de vérifier que le total des débits est égal au total des crédits, assurant
ainsi que les opérations ont été correctement enregistrées selon le principe de la
comptabilité à partie double.
Elle aide à détecter les erreurs et à maintenir la fiabilité des comptes financiers.
La balance avant inventaire est un document comptable essentiel qui fournit une vue
d'ensemble des comptes d'une entreprise avant la réalisation des travaux d'inventaire.
Elle résume l'état de tous les comptes de l'entreprise, qu'ils soient de bilan ou de gestion, en
affichant les totaux des débits et des crédits ainsi que les soldes débiteurs et créditeurs. Elle
permet ainsi d'avoir une vision claire de la situation financière avant les ajustements
nécessaires liés à l'inventaire.
Avant de procéder aux ajustements comptables, cette balance permet de vérifier que toutes
les opérations ont été correctement enregistrées. Cela inclut la constatation de la
dépréciation des actifs et la mise à jour des stocks, ce qui est essentiel pour ajuster la
comptabilité à la situation réelle de l'entreprise.
La balance après inventaire se distingue de la balance avant inventaire car elle intègre les
ajustements faits suite à l'inventaire physique des biens et stocks. En somme, c'est un outil
essentiel pour obtenir une image précise et actualisée de la situation financière de
l'entreprise.
Elle est établie après les opérations de clôture de l'exercice, c'est-à-dire après avoir
enregistré toutes les écritures de régularisation (comme les amortissements, les provisions,
les ajustements de stocks, etc.).
Elle permet de vérifier que toutes les écritures sont bien enregistrées et que les comptes
sont équilibrés (le total des débits doit être égal au total des crédits). Elle sert aussi de base
pour la préparation des états financiers, comme le bilan et le compte de résultat.
3-5 Le compte :
Il doit respecter des normes bien précises, telles que le Plan Comptable Général (PCG). Il
comprend les comptes qui se situent au sein du bilan et compte de résultat. Il permet à
l’entrepreneur de tenir efficacement ses comptes et d’avoir un aperçu global de l’activité
financière de son entreprise. Il s’agit d’un document qui doit respecter plusieurs critères et
normes avec une numérotation des comptes.
Débit Crédit
Elle permet de regrouper les éléments du patrimoine selon des catégories précises, facilitant
ainsi l'enregistrement et l'analyse des opérations comptables.
Les comptes sont regroupés en catégories homogènes appelées classe. Il existe deux
catégories de classe de comptes :
Le numéro de chaque classe constitue le premier chiffre des numéros de tous les comptes
qui lui sont associés.
3-7. Le bilan
Le bilan est un document comptable qui présente la situation financière d'une entreprise à
un instant donné. Il est composé de deux grandes parties : l'actif et le passif. L'actif
représente ce que l'entreprise possède, tandis que le passif montre ce qu'elle doit.
[Link] Actif :
1) L'actif immobilisé :
Il représente l'ensemble des biens durables qu'une entreprise détient pour une période
prolongée, généralement supérieure à un an. Elles sont classées en trois catégories
principales : les immobilisations incorporelles, corporelles et financières.
Immobilisations Incorporelles :
Les immobilisations incorporelles sont des actifs non monétaires sans substance physique.
Elles sont destinées à être utilisées sur le long terme et apportent des avantages
économiques futurs à l'entreprise tels que le fond commercial, les licences et les brevets…
etc.
Immobilisations Corporelles :
Les immobilisations corporelles désignent les actifs physiques que l'entreprise utilise dans le
cadre de ses opérations. Ces biens ont une existence matérielle et peuvent être touchés
(terrains, bâtiments, machines…etc).
Immobilisations Financières
2) Actif courant :
Les stocks :
- Comprend les biens détenus pour être vendus dans le cadre de l'activité normale
de l'entreprise, ou destinés à être consommés dans le processus de production.
- Matières premières : matériaux nécessaires à la production.
- Produits finis : biens prêts à être vendus.
- En cours de production : biens en cours de fabrication.
Créances Clients :
Les créances désignent l'ensemble des droits obtenus par l'entreprise suite à ses
relations avec des tiers, notamment :
- Les créances liées aux investissements, les créances sur les stocks et celles
envers les clients.
- Les avances pour compte et les avances d'exploitation.
Les disponibilités :
Les disponibilités représentent les fonds ou ressources financières que l'entreprise peut
rapidement mobiliser. Elles incluent généralement :
- La trésorerie en caisse.
- Les soldes bancaires accessibles immédiatement.
- Les autres liquidités facilement utilisables.
Titre : Plan comptable algérien. Éditeur : Office National des Comptes et de l'Audit (ONCA).Année : 2020.
P( entre 30 et 60).
Tableau N° 04 : Actif du Bilan
2023 2022
ACTIF NOTE
Montant Brut
Amorti/Prov Net Net
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
Terrains
Bâtiments
Immobilisations en concession
Immobilisations encours
Immobilisations financières
ACTIF COURANT
Stocks et encours
Clients
Autres débiteurs
Impôts et assimilés
Disponibilités et assimilés
Trésorerie
Tableau du bilan actif (Journal officiel de la république algérienne, N° 19 du 25 Mars 2009, P. 25)
[Link] Passif :
1) Capitaux propres :
Ils représentent les ressources financières détenues par les actionnaires ou
propriétaires de l'entreprise, après déduction de ses dettes. Ils reflètent la valeur nette
de l'entreprise. On peut les répartis comme suit :
- Le capital social est la valeur totale des contributions en argent ou en biens
apportées par les fondateurs ou actionnaires lors de la création d'une
entreprise.
- Les réserves sont les bénéfices non distribués que l'entreprise conserve pour
financer des projets futurs ou renforcer sa stabilité financière.
- Les provisions permettent à l'entreprise de se préparer financièrement à des
charges qui ne sont pas encore certaines mais qui sont prévues.
3) Passif courant :
Le passif courant désigne les dettes et obligations financières à court terme d'une
entreprise (dettes fournisseurs, dettes fiscales et sociales…etc.).
(Titre : Comptabilité générale. Auteur : Mohamed Bouzid. Éditeur : Éditions El-Hilal. Année : 2015. P 80 à 100).
Tableau N° 05 Passif du Bilan
NOTE 2023 2022
CAPITAUX PROPRES
Capital émis
Ecart de réévaluation
TOTAL I
PASSIFS NON-COURANTS
TOTAL II
PASSIFS COURANTS:
Impôts
Autres dettes
Trésorerie passif
TOTAL III
Il récapitule les produits et les charges de l'exercice, sans qu'il soit tenu compte de leur
date d'encaissement ou de paiement. Il fait apparaître, par différence après déduction
des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de l'exercice.
3.8.1 Le tracé du compte