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Genèse du cancer selon Hamer

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Dr Ryke Geerd Hamer

GENÈSE DU CANCER

« J’avais cherché le cancer dans la cellule


et je l’ai trouvé dans une erreur
de codage au cerveau »
(Hamer)
Pour les autres documents du docteur Hamer,
s'adresser à l'ASAC, 29 boulevard Gambetta
73000 Chambéry
Tél. 79 62 13 04
Dr Ryke Geerd Hamer

GENÈSE DU CANCER

« J’avais cherché le cancer dans la cellule


et je l’ai trouvé dans une erreur
de codage au cerveau »
(Hamer)

Édité par l'ASAC


Association Stop au Cancer
29, bd Gambetta 73000 CHAMBERY FRANCE
Tél. 79 62 13 04
ISBN 2-905 761-06-7
Témoins
• L'ASSOCIATION STOP AU CANCER a été créée dans le but de faire connaître
aux malades la « Loi d’Airain du Cancer » formulée par le cancérologue allemand
Geerd Hamer, au terme de longues recherches effectuées dans des cliniques
universitaires allemandes, où il dirigeait le service de médecine interne.
• Nous avons suivi de très près, en Allemagne et en France, les travaux du docteur
Hamer et avons été amenés à participer directement aux diagnostics et à la thérapie
préconisée.
• Ainsi, nous avons été témoins de guérisons dans des cas de cancer jugés jusqu'ici
très graves, pour ne pas dire incurables ; cancer du foie, cancer des testicules, cancer
des os, cancers des poumons, infarctus, comme de nombreux cancers du sein, etc.
• Tous ceux qui ont approché le docteur Hamer ont été frappés par sa compétence. Il
est licencié en théologie, en physique et en médecine, est spécialiste des maladies
internes, a une expérience exceptionnellement riche. Il est aussi l'inventeur d'un
scalpel électrique qui porte son nom.
• Mais il est aussi apprécié pour ses qualités profondément humaines. C'est avant tout
un homme au service des malades. Il n'hésitera pas à partir sur le champ, parfois à des
centaines de kilomètres, pour se rendre au chevet d'un malade inconnu, tenter
l'impossible pour le guérir, prenant en compte un échec éventuel ou même probable.
• Par exemple nous l'avons vu partir en pleine nuit pour sauver in extremis une
malade atteinte de multiples cancers (foie, etc.) qui aux dires de son médecin n'en
avait plus que pour 2 jours (et en était déjà à 50 cm3 de morphine par jour).
• Nous l'avons vu réussir, au terme de 8 heures de conversation, à lui faire renoncer
de son plein gré à cette morphine dont elle avait besoin pour tuer sa douleur, et la
convaincre qu'elle pouvait guérir.
• Tirant le malade de sa panique, il l'aide à comprendre l'origine de son cancer
personnel et lui montre comment il peut s'en sortir.
• Le malade qui trop souvent ne comprend rien à une médecine de plus en plus
sophistiquée, obligé de s'en remettre aveuglément à plus compétent que lui, retrouve
ainsi pleinement sa dignité humaine et comprend que son mal a une explication, est
son affaire personnelle, qu'il peut prendre lui-même en charge sa guérison avec l'aide
du médecin.
• Fort de cette connaissance et de son expérience, il aidera à son tour d'autres malades
à prendre le chemin de la guérison, à propager l'espoir.
• Dans ces pages, vous trouverez non seulement la découverte essentielle du docteur
Hamer, mais aussi des réflexions et témoignages tirés de son livre, de ses
conférences, mais aussi la narration détaillée de plusieurs cas typiques parmi les
milliers qu'il a examinés et étudiés depuis 5 ans.
• Il poursuit ses recherches. Vous pouvez nous aider à le faire connaître. Faites
circuler ces documents, contactez-nous.
L'ASAC.

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Avant-propos
Les pages qui suivent sont extraites d'un livre de plus de 500 pages paru en allemand
au début de 1984. Pour en faciliter la lecture, nous proposons en guise de fil d'Ariane
un résumé très schématique de la découverte du docteur Hamer, qui porte
essentiellement sur la genèse du cancer. Il y a quatre ans, résumant cette découverte
dans une communication à l'université de Tubingen, il écrivait : « J'avais cherché le
cancer dans la cellule et je l'ai trouvé dans une erreur de codage au cerveau ».

Constatant que le cancer (y compris les leucémies aiguës) se conforme toujours à


certaines règles, il a formulé la Loi d'airain du cancer, qui s'énonce ainsi :

1. Tout cancer est déclenché par un choc psychique brutal, un conflit aigu et
dramatique vécu dans l'isolement, qui ne permet pas de s'en ouvrir à d'autres et
qui continue d'obséder le patient jour et nuit d'une manière durable. C'est le
syndrome Dirk-Hamer (DHS).
2. La teneur subjective du conflit, c'est-à-dire la manière dont le patient le ressent
au moment du DHS, sa coloration, le jour sous lequel il se présente à lui au
moment où il reçoit ce coup de massue, détermine à la fois :
• la localisation du cancer (poumon, sein, foie, os…)
• la localisation de l'aire cérébrale qui sous l'empire du choc subit une rupture
de champ. (foyer de Hamer).
3. Il y a corrélation exacte entre l'évolution du conflit, celle du cancer dans
l'organe et celle du Foyer de Hamer dans le cerveau, la triade psychisme,
cerveau, organe étant constamment synchronisée.

Une fois que le conflit est résolu, le foyer de Hamer se régénère par formation d'un
œdème périfocal, tandis que les cellules, dont la prolifération anarchique était due à
une erreur de codage du cerveau-ordinateur, cessent d'être innervées par des codes
erronés et le cancer est stoppé.

Une très large place est réservée à là thérapeutique : c'est elle qui intéresse le plus le
malade atteint du cancer. Elle consiste essentiellement à aider le malade à résoudre
son conflit, qui est à l'origine de ce « court-circuit » au cerveau. Le diagnostic exact
joue un rôle capital à cet égard. D'où l'importance qu'il y a pour le malade et le
médecin de bien connaître le système pour être mieux à même de déceler la pierre qui
l'a fait achopper.

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Qu’est-ce que le cancer ?
Aperçu historique
Le cancer est aussi vieux que le cerveau humain et animal. Les plantes ont-elles un
cerveau, et dans ce cas serait-il aussi capable de provoquer des cancers ? Je ne puis
encore répondre à cette question.

Ce qui est sûr c'est que le cerveau de l'homme et de l'animal est construit comme un
grand ordinateur et qu'il transmet des codes aux cellules du corps, chacune de
celles-ci étant pratiquement reliée à une aire cérébrale spécifique. Mais ces aires
cérébrales – aussi bien les parties plus anciennes, le tronc cérébral et le cervelet, que
le cerveau proprement dit, plus récent dans l'histoire de l'évolution cérébrale –
peuvent faire l'objet d'une rupture de champ, d'un court-circuit, qui dérègle
l'ordinateur cérébral. Les cellules correspondantes du corps reçoivent des codes
erronés et prolifèrent de façon anarchique : elles dégénèrent en cellules cancéreuses.
On ne peut provoquer le cancer artificiellement dans une partie du corps qui a été
séparée du cerveau. S'est-on jamais demandé pourquoi ? C'est la première des trois
petites questions que j'ai l'habitude de poser à mes amis cancérologues.

Autrefois, les tumeurs étaient rarissimes, Au milieu du siècle dernier la durée


moyenne de vie de nos ancêtres ne dépassait pas 30 - 35 ans. Or c'est aujourd'hui
encore l'âge où il y a le moins de cancers. À part les cancers génitaux, engendrés par
des conflits dont l'intensité diminue avec la sexualité, la fréquence de la plupart des
cancers augmente avec l'âge. Par suite, on voit d'autant moins de cancers que les
hommes meurent plus jeunes.

La fréquence accrue du diagnostic « cancer » s'explique aussi par le


perfectionnement des méthodes de détection. |l y a 20, 30 ans, on ne diagnostiquait
que les cancers assez gros ou qui provoquaient des symptômes cliniques alarmants,
tels qu'hémorragies, fortes toux, occlusions intestinales, etc.

Mais qu'une personne âgée vint à mourir du cancer, on disait qu'elle avait succombé
au poids des ans. Il n'y avait pas lieu de procéder à une autopsie.

Aujourd'hui, en revanche, il est de plus en plus fréquent qu'un médecin diagnostique


un cancer là où il s'agit de petites tumeurs inactivées depuis longtemps et que l'on ne
peut discerner qu'à l'aide d'un scanner ou de rayons X : il y a longtemps qu'elles ne
causent plus de malaises de sorte qu'autrefois on n'aurait jamais diagnostiqué un
cancer, alors qu'aujourd'hui ces petites boules inoffensives déclenchent une énorme
machinerie, qui généralement ne s'arrête qu'une fois que le malade, découpé par
tranches successives comme un salami, a été thérapisé à mort.

En d'autres termes, le cancer n'a pris les dimensions d'un fléau qu'à partir du moment
où l'espérance de vie à la naissance venant à augmenter dans les pays civilisés, la
fréquence globale du cancer s'est mise à progresser rapidement, alors que

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statistiquement la fréquence à âge égal est sensiblement la même aujourd'hui qu'à
l'époque de nos grands parents, à condition bien entendu de ne comparer que les
cancers dont le diagnostic a été établi par des symptômes cliniques incontestables.

Je ne crois pas qu'il y ait progression de la fréquence absolue des conflits, je veux
dire des chocs psychiques violents et dramatiques, vécus dans l'isolement (Syndrome
Dirk-Hamer, DHS), entraînant un état conflictuel durable. Ce qu'il y a c'est que toute
révolution sociale provoque aussi des décalages dans la fréquence des conflits
déterminés : ainsi, par exemple, du fait de la libéralisation des mœurs sexuelles, de la
disparition de certains tabous, les conflits sexuels se font bien plus rares et la
fréquence du cancer du col de l’utérus diminue rapidement depuis une dizaine
d'années dans les pays occidentaux, alors qu'il continue de faire des ravages dans les
pays du Tiers Monde, où les mœurs en la matière n'ont pas connu la même
révolution.
À l'inverse, le cancer du sein, qui traduit un conflit du nid, généralement un conflit
mère-enfant, progresse dans les pays où les structures familiales se relâchent de plus
en plus, tandis qu'il n'augmente guère dans les pays où la famille a conservé ses
structures traditionnelles.

De tous temps les médecins se sont interrogés sur la nature des tumeurs qu'ils
décelaient par-ci, par-là dans le corps. Il n'est pas question de faire ici un exposé
médico-historique. Presque toujours on a cherché une cause locale aux cancers, tout
en s'efforçant d'y trouver une explication, par exemple un dérèglement humoral, alors
que d'autres, suspectant des causes magiques, y voyaient l'œuvre d'esprits malins.
Quand on songe qu'autrefois on était encore bien moins renseigné sur le cerveau, ces
interprétations n'étaient pas tellement erronées, bien que sur le plan thérapeutique
elles aient eu naturellement des effets catastrophiques, comparables par exemple aux
ravages causés aujourd'hui par la chimiothérapie et la bombe au cobalt. Mais on
discutait déjà dans ce temps-là des corrélations possibles entre cancer et psychisme.
Ainsi, il y a 200 ans, un médecin anglais se disait convaincu que le cancer du sein
pouvait résulter de souffrances psychiques.

La médecine moderne, qui se veut scientifique, a commis de nouveau l'erreur de


chercher une explication locale au cancer. Pour mieux suivre la croissance du cancer
elle s'est dotée de microscopes de plus en plus puissants et précis. Mais le plus grave
ce furent les dogmes proclamés ex cathedra et dont la mise en doute entraîne
aujourd'hui encore une excommunication ipso facto.

Le premier de ces dogmes soutenait qu'il faut au cancer des dizaines d'années pour
croître, parce qu'il se développe toujours à partir d’une seule cellule « transformée ».
Lorsqu'on s'aperçut par la suite que la plupart des cancers sont des tumeurs mixtes, ne
présentant pas de formation histologique ou structure homogène, le dogme était déjà
si solidement ancré dans les esprits, qu'il n'y avait plus moyen de le déboulonner.

Et même lorsqu'on réfuta ce dogme par la suite en démontrant que dans le col de
l'utérus, par exemple, il y avait généralement apparition d’îlots cancéreux environnés

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de toutes parts de tissus sains, ce qui contredisait absolument la thèse de la genèse
unicellulaire, le dogmatisme des cancérologues n'en fut pas ébranlé pour autant.

Pour conforter leurs certitudes, ils émirent l’hypothèse que les Îlots cancéreux se
propagent à toute vitesse dans l'organisme par ensemencement hématogène,
c'est-à-dire par voie sanguine (théorie de Virchow, 1876).

Ce dogme de l'ensemencement hématogène est indispensable aux cancérologues pour


fonder l'existence de prétendues métastases, foyers de cellules cancéreuses se
développant à distance d'un cancer préexistant, dit primitif. Or depuis le temps que
les cancérologues sont à l’affût de ces cellules-filles acheminées par voie sanguine,
comment se fait-il qu'ils n'en aient encore jamais décelées dans le sang circulant
(hormis à la suite d'une opération) ?
C'est la seconde de mes trois petites questions qui laissent sans réponse mes amis
cancérologues.

Cette notion de métastases, qui n'existent pas, est tellement ancrée dans les esprits
qu'on en vient même à parler de métastases généralisées, ce qui est une manière de
dire au patient qu'il n'a plus aucune chance de survie.

Étant donné que le dogme de l’ensemencement hématogène est irréfutable,


irrévocable et péremptoire, comme tous les dogmes, il faut sans cesse inventer des
dogmes complémentaires pour rendre concevable et plausible cette hypothèse. Du
fait que l'on s'accroche mordicus au dogme de l'ensemencement hématogène, mais
que du point de vue histologique les taches rondes au poumon sont toujours et sans
exception des adénocarcinomes, il à fallu inventer un nouveau dogme : au cours de
leur migration par voie sanguine, que personne n'a jamais observée, les petites
cellules malignes doivent subir une métamorphose (facultative !). S'il s'agissait
auparavant de carcinomes à épithélium pavimenteux, il leur faudra en cours de
migration se métamorphoser en adénocarcinomes. En revanche, si c'étaient déjà des
adénocarcinomes, il n'y a pas besoin de métamorphose.

D'où ma troisième petite question : comment se fait-il que toutes les cellules
cancéreuses, quelle que soit leur provenance histologique, viennent au terme d'une
migration intrasanguine postulée avec d'autant plus de zèle qu'on ne l'a jamais
observée, se fixer sur le poumon sous forme d’adénocarcinomes, alors que ces
mêmes cellules (encore jamais visualisées) restées accrochées par hasard à un tissu
osseux ne deviennent jamais des adénocarcinomes ?

Autre dogme : le cancer est un processus consommateur, un parasite qu'il faut


extirper cuir et poil, cautériser et empoisonner, comme s'il s'agissait d'un exorcisme
médiéval. Encore un non-sens : le cancer est tout à fait inoffensif, tout au moins pour
ce qui est de la tumeur, tant qu’elle ne cause pas de gêne mécanique. En effet, étant
constituée des cellules mêmes de l'hôte, elle ne porte absolument pas atteinte au
système immunitaire. On s'en aperçoit au fait que des tumeurs inactivées et enkystées
habitent le corps bien pacifiquement pendant des décennies, sans altérer le moins du

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monde le système immunitaire. L'explication en est bien simple : le cancer est une
réaction excessive (morbide) du cerveau (rupture de champ) visant à résoudre un
conflit. Le système de codage de l'organisme tout entier est branché excessivement et
en fin de compte suicidairement sur une sympathicotonie permanente. Ou bien
l'organisme vient à bout de l'adversaire, ou c'est celui-ci qui a raison de lui : c'est une
sorte de sélection biologique.

La solution est aussi simple que cohérente : on aide l'organisme à se débarrasser du


conflit. Et voilà que le cerveau branche de nouveau l'organisme sur la vagotonie et
commence par se rétablir comme il faut. On dépense énormément d'argent en vain
pour découvrir les corrélations présumées entre les valeurs de laboratoire, les
paramètres du système immunitaire et la maladie cancéreuse : peine perdue. La
solution la plus simple n'est venue à l'idée de personne : que l'âme puisse provoquer
la genèse du cancer et soit tout aussi capable de l'arrêter de nouveau, que la maladie
proprement dite soit purement et simplement, mais de toute évidence, une panne
d’innervation, ni plus ni moins. Précisément, le cancer est un état de
sympathicotonie permanente, une incapacité de l’organisme d'inverser le système
d'innervation, de se brancher sur la vagotonie. Le patient finit par mourir de cachexie,
d'épuisement complet, parce que des mois durant il ne vit plus qu'en état de stress,
n'arrive plus à dormir, n'a plus d'appétit, ne digère plus, perd du poids. L'ensemble du
métabolisme est bloqué du fait que l'organisme est entièrement occupé à sortir
vainqueur du conflit. Plus il met de temps à vaincre son adversaire, plus il se ruine
lui-même. C'est aussi simple que ça.

Du fait que ces derniers temps l'on découvre de plus en plus de cancers qui en vertu
du nouveau système de la Loi d'Airain du Cancer doivent être considérés comme de
vieux carcinomes en sommeil ou inactivés, mais qui apparemment ne cadrent avec
aucun des systèmes en vigueur jusqu'ici, on a fini par ne plus trouver la moindre trace
de système dans l'ensemble de la cancérologie. D'ailleurs, le seul fait de baptiser
cancérologie cet ensemble disparate et confus, comme s'il s'agissait d'une science
systématique, témoigne d'un euphémisme qui confine à l'arrogance. À force de
multiplier les hypothèses scientifiques ou pseudoscientifiques, on a tout simplement
oublié l'âme, le psychisme. Si on refuse à l'âme le caractère scientifique c'est qu'elle
ne semble ni mesurable ni pondérable. Mais depuis que nous avons trouvé les foyers
de Hamer, même l'âme est devenue photographiable, ou tout au moins ses conflits.

Dès l'été 81 je me suis rendu compte que pour percer le mystère du cancer et,
comme on le voit, sans doute de la médecine entière, il fallait arriver à comprendre
les « carcinomes en sommeil ». À l'époque j'avais dit à mes collègues : « Si nous
parvenons à expliquer pourquoi ils dorment, nous aurons découvert le secret du
cancer. » Mes collègues ne me prirent pas au sérieux, ne pouvant s'imaginer qu'il pût
y avoir un intérêt quelconque à rechercher fébrilement dans toutes les sections de
cette clinique cancérologique des « carcinomes en sommeil » dans l'espoir de leur
trouver un dénominateur commun.

Ce dénominateur commun j'ai fini par le découvrir, mais comme il arrive souvent, j'ai

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trouvé ailleurs. Dans la thèse de doctorat de troisième cycle que je présentais en
octobre 81 à l'université de Tubingen, je résumais mes travaux de recherche dans
cette petite phrase : « J'avais cherché le cancer dans la cellule, et je l'ai trouvé sous
forme de codage erroné au cerveau. »

À partir de mon expérience personnelle et de celle de centaines de patients dont je me


suis occupé en tant que chef de service de médecine interne dans nombre de cliniques
universitaires allemandes, j'ai pu établir que tout cancer débute par un choc psychique
brutal, un conflit dramatique vécu dans l'isolement, et j'ai donné à ce virulent conflit
initial le nom de Dirk-Hamer-Syndrom (DHS), du nom de mon fils Dirk, dont la
mort tragique fut à l’origine de mon propre cancer. Les centaines et milliers de cas
examinés depuis m'ont amené à formuler ce que j'ai appelé la Loi d'airain du cancer.
Loi d’airain parce qu’elle n’a jamais été contredite et s'est toujours vérifiée dans
chacun des milliers de cas de cancer que j'ai suivis ces dernières années. J'ai déclaré
publiquement à la télévision allemande que je rendrais immédiatement mon tablier si
cette Loi d'airain était prise en défaut dans trois cas. J'ai demandé à l'Ordre des
médecins de réunir un jury composé d'éminents spécialistes allemands et étrangers
pour juger sur pièce. Ces médecins, qui avaient été invités à amener leurs propres
malades et à se prononcer sur les quelques deux cents cas que j'avais à leur présenter,
devaient dire si oui ou non cette Loi d'airain était vérifiée dans tous les cas. Le 6
décembre 1983 les dossiers furent examinés en présence des patients et au terme de
neuf heures de débats le jury, qui n'avait pas pu me prendre en défaut, décida qu'il n'y
avait pas lieu de me retirer mon permis d'exercer la médecine.

Après avoir exposé les principes de ce système, je l’illustrerai entre autres par un
certain nombre d'exemples choisis parmi les cas soumis à l'examen de ce jury
international qui me donna quitus.

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La genèse du cancer
Une triade constamment synchronisée
La médecine moderne a concentré ses efforts sur l'étude du corps humain pour être
mieux à même de le guérir le jour où il tombe malade. Cette démarche était par
principe incomplète. En effet, dans l'euphorie de la découverte des enchaînements
mécaniques et biochimiques, elle avait négligé le psychisme et le cerveau. De la
même façon, nos ancêtres ont longtemps refusé pour des raisons dogmatiques
d'admettre la place centrale du soleil, s'imaginant à tort que les planètes décrivaient
des trajectoires en spirale autour de la terre, ce qui non seulement n'avait pas de sens,
mais compliquait de surcroit les calculs astronomiques. Depuis que Galilée a
redécouvert que le soleil est l'astre central de notre système planétaire, les trajectoires
des planètes sont redevenues des orbites simples autour du soleil.

Les médecins des siècles ou des millénaires passés, dont nos médecins modernes font
peu de cas, soulignant leur manque d'esprit scientifique, fondaient généralement leur
diagnostic et leur thérapie sur le contexte psychique. Évidemment, ils n'étaient pas en
mesure d'étayer leurs connaissances par les découvertes des sciences modernes sur le
plan anatomique, physique et biochimique, leur expérience était surtout le fruit d'une
démarche psycho-intuitive, jugée « insignifiante » aujourd'hui.

Ces deux approches sont l'une et l'autre incomplètes, elles laissent plus ou moins de
côté le cerveau, mais à tout prendre, c'est encore la démarche psycho-intuitive qui
répond le mieux à la réalité. Nous voyons bien, en effet, les conséquences
désastreuses d'une médecine dogmatique, axée uniquement sur l'organisme.

D'autre part, faute d'inclure l'ensemble du champ organique, il n'y a évidemment pas
moyen d'arriver à une synopsis systématique et reproductible. En réalité, il n'y a pas à
proprement parler de distinction rigoureuse entre le psychisme, le corps et le cerveau,
car en fait c'est une triade constamment synchronisée :

Psychisme - Cerveau - Organe

Tous les processus et phénomènes psychiques sont reliés et coordonnés par le


cerveau, qui est en quelque sorte le grand ordinateur de notre organisme. Le
psychisme en est le programmeur, tandis que le corps et le psychisme constituent
ensemble l'organe-cible. En effet, en cas de programmation optimale, le corps et le
psychisme sont maintenus dans un état d'harmonie, l’harmonie classique grecque, et
en cas de programmation erronée, le corps est affecté aussi bien que le psychisme, le
premier sous forme de maladie, le second en quelque sorte rétroactivement, par
exemple sous forme de dépression, de panique, de mauvaise humeur, etc. D'ailleurs,
la programmation n'est pas à sens unique, et si le psychisme programme le cerveau et
l'organisme, il arrive aussi que le corps, à la suite de blessures, de fractures, etc., soit
en mesure d'induire une programmation automatique du cerveau et du psychisme.

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Pour bien comprendre les mécanismes dont il va être question dans cet exposé, il
nous faudra garder constamment à l'esprit cette interaction entre le psychisme, le
cerveau et le corps, le cerveau étant le super-ordinateur, qui a mis des millions
d'années à se développer.

Les liens de cause à effet du cancer


La maladie du cancer est une maladie particulièrement dramatique et grave aussi bien
de notre psychisme que de notre cerveau et de notre corps. Elle se conforme toujours
à la Loi d'airain du cancer, qui s'énonce ainsi :
1. Tout cancer est déclenché par un Dirk-Hamer-Syndrom (DHS), c'est-à-dire à
l'occasion d'un conflit aigu et dramatique, vécu dans un état d'isolement
complet, et qui continue d'obséder le patient jour et nuit.
2. La teneur subjective du conflit, c'est-à-dire la manière dont le patient le ressent,
le jour sous lequel il se présente à lui au moment du coup de massue, détermine
à la fois la localisation du cancer dans l'organisme et celle de la rupture de
champ, du court-circuit qui se produit au niveau du cerveau, le foyer de
Hamer.
3. Il y a corrélation exacte entre l'évolution du conflit, celle du cancer dans
l'organisme et celle du foyer de Hamer dans le cerveau.

La topographie du cerveau
La carte topographique du cerveau, que j'ai dressée pour la première fois en août-
septembre 1983, indique pour chaque aire cérébrale l'organe correspondant dans le
corps et elle précise la nature, la teneur du conflit correspondant à chaque organe.
Ainsi, par exemple, le foie correspond à une aire bien déterminée du tronc cérébral et
la teneur du conflit qui est à l'origine d'un cancer du foie est une vive contrariété le
plus souvent d'origine familiale. Une fois réunies les conditions du
Dirk-Hamer-Syndrom (DHS), c'est-à-dire si cette contrariété a été assénée comme un
coup de massue, si c'est un conflit dramatique, une crise aiguë vécue dans l'isolement,
le patient est atteint à cet endroit précis du tronc cérébral, qui à son tour déclenche un
cancer du foie. Au niveau psychique, c'est la panique, le patient est obsédé jour et nuit
par sa contrariété, il perd rapidement du poids, jusqu'à ce que le conflit soit résolu.

Solution du conflit
Dès que le conflit psychique est résolu, l'aire correspondante du cerveau – le tronc
cérébral dans l'exemple précédent – commence à se réparer, c'est-à-dire à guérir, en
s'accompagnant d'une tuméfaction provoquée par une infiltration œdémateuse. À
l'instant même le cancer s'arrête dans l'organe atteint, ici le foie. Là aussi il y a soit
réparation plus ou moins intégrale avec formation d'œdème, soit enkystement. Sur le
plan psychique, dès que le conflit est résolu, il y a inversion du système d'innervation
motrice autonome, le patient passe de la sympathicotonie à la vagotonie, il retrouve le
sommeil, reprend rapidement du poids, se sent bien, quoique un peu las, du fait de la
vagotonie.

L’aspect conflictuel
Pour qu'il y ait un DHS il faut que le coup de massue, la chiquenaude qui va

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déclencher le cancer, soit un événement conflictuel, une opposition vécue par
l'individu. Ce n'est pas un coup du destin, par exemple, un événement auquel de toute
façon le patient n'aurait rien pu changer. Même la mort d'un autre, celle d'un être cher,
n'est conflictuelle que si l'on se fait des reproches à ce propos.

Cet aspect est bien illustré par l'histoire d'une patiente soignée à la clinique
gynécologique du CHU de Kiel. Précisions : non-fumeuse. Thorax avant le conflit.

Une patiente de 48 ans avait perdu son mari des suites d'un choc anesthésique au
cours d'une laparoscopie. Or elle avait instamment déconseillé à son mari de se prêter
à cette intervention en raison des pressentiments qu'elle avait. Pour que la patiente ne
se fasse pas de reproches, et aussi parce qu'ils se méfiaient de ses réactions, les
parents du mari, qui avaient encouragé celui-ci à se soumettre à cet examen visuel de
la cavité abdominale; jugé inoffensif, lui cachèrent la cause de la mort et lui dirent
que son mari était décédé subitement à la clinique des suites d'un infarctus. La
patiente accepta avec résignation ce coup du destin : contre l'infarctus on ne peut rien.

Environ deux mois après, la patiente avait à peu près surmonté la première douleur
lorsqu'un proche lui confia que son mari était bel et bien mort au cours de la
laparoscopie, dont elle l'avait tant dissuadé. « En apprenant la vérité », raconte la
patiente, « tout mon être s'est figé en un bloc de glace. J'étais incapable de prononcer
un seul mot, comme foudroyée. Je fus saisie d'une effroyable colère contre les miens,
sachant pourquoi ils m'avaient caché la vérité. »

Au cours des mois suivants la patiente demeura comme figée, elle ne pouvait parler à
personne, nourrissait une colère sans bornes contre tous les siens, tout en se
reprochant amèrement de n'avoir pas insisté davantage auprès de son mari, elle aurait
pu lui sauver la vie, car la laparoscopie n'avait révélé aucune tumeur maligne.

Elle était obsédée par ce conflit, par les reproches qu'elle se faisait nuit et jour et par
la colère qui l'isolait complètement.

Deux mois plus tard elle se découvrit une grosseur au sein : cancer. Le sein fut
amputé. On lui fit des rayons, etc. Un thorax effectué par la même occasion porte la
mention : absolument rien à signaler. La patiente ne fumait pas.

Lorsqu'elle vint me trouver quelque temps après, elle me fit cette remarque
essentielle : « Docteur, dès l'instant où l'on m'a dit que j'avais le cancer j'ai été saisie
d'une panique mortelle à la pensée que moi aussi j'allais devoir mourir comme mon
mari. Depuis, je continue à me faire des reproches à propos de mon mari, mais ce
qu'il y a de bien pire depuis c'est l'obsession angoissante qu'il va me falloir mourir.
Vous êtes le premier à qui je le dis. Aujourd'hui encore je suis incapable d'en parler à
personne. »

Exactement sept mois après la connaissance du diagnostic, une nouvelle radio du


thorax révéla de multiples taches rondes au poumon. Le cancer du sein avait

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progressé.

Dans mon compte-rendu je propose de soumettre la patiente à une thérapie


hypnotique immédiate. Au lieu de quoi elle fut « traitée » aux antibiotiques. Dans ce
cas les taches rondes au poumon constituaient évidemment un nouveau cancer
autonome, qui se conformait exactement à la Loi d'airain du cancer. Sept mois
auparavant, le thorax effectué à la clinique portait la mention : rien à signaler.

D'après la Loi d'airain du cancer on aurait pu dépister le cancer au sein dès le


premier jour de la maladie et prédire les taches rondes au poumon le jour même du
DHS si on s'était donné la peine de demander à la patiente
ce qu'elle ressentait au juste.

La mort de son mari était un coup dur du destin, une fatalité cruelle, mais elle n'était
pas conflictuelle, ne provoqua donc pas de DHS et par suite ne causa pas de cancer.
Ce n'est que lorsque quelques mois plus tard la mort de son mari fut l'occasion d'un
nouveau choc, mais cette fois conflictuel, et, ne l'oublions pas, un choc subi dans
l'isolement, que la patiente fit un DHS et un cancer. La première fois la mort du mari
ne fut pas supportée dans l'isolement, car toute la famille la consola. Elle pouvait
pleurer toutes les larmes de son corps et devait même cette consolation à son
ignorance de la vraie cause de la mort. Mais quelques mois plus tard, lors du DHS
authentique, elle se trouvait totalement seule avec sa nouvelle douleur impuissante,
avec les reproches dont elle s'accablait et la colère qu'elle nourrissait contre les
proches qui avaient conseillé à son mari de se faire opérer. Dans l'intervalle elle avait
perdu dans son entourage le bonus de la compassion. Elle se trouvait complètement
isolée, ne pouvait en parler à personne et ravalait toute sa souffrance.

Une pierre milliaire


La Loi d’airain du cancer exige que le DHS soit réalisé dans chaque cas de
maladie du cancer.
Le DHS est un syndrome découvert de façon purement empirique. C'est la pierre
d'angle de la Loi d'airain du cancer, la base d'une conception révolutionnaire non
seulement du cancer, mais de la médecine tout entière. Or, la médecine ne doit plus
être comprise uniquement dans le sens traditionnel de traitement d'un patient au
bistouri, aux rayons et à la chimie, que le patient doit subir patiemment : il faut la
concevoir bien plutôt comme une thérapie complexe, socio-individuelle, intégrée.
Si le DHS signifiait seulement que des transformations physiques peuvent résulter de
conflits psychiques, ce ne serait pas tellement révolutionnaire

Mais le DHS va bien plus loin : il affirme que tout cancer survient lorsqu'intervient
une constellation psychique bien déterminée et qu'en même temps cette constellation
induit une constellation cérébrale déterminée, la rupture de champ au cerveau. Il y a
toujours une simultanéité rigoureuse de la triade psychisme - cerveau - organe, une
simultanéité de la genèse, de la modification et de l’évolution.

Le DHS est une pierre milliaire, il fait date en ce sens qu'il met en évidence l'étroite

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interdépendance du psychisme, du cerveau et de l'organe corporel, dont les relations
sont régies par une loi rigoureuse. Ce n'est pas seulement une révolution du point de
vue médical, elle nous fait prendre conscience de l'imbrication
psycho-cérébro-corporelle, le corps cessant de nous apparaître comme un simple
support du libre arbitre, du principe immatériel qu'est l'esprit : il n'est pas plus
matérialiste de penser l'âme liée au cerveau que l'âme liée au corps. Du moment que
nous parvenons à rendre perceptibles nos conflits d'âme dans le tissu cérébral, après
un DHS, et que nous arrivons même à les sentir à la périphérie de notre corps en tant
que nodules cancéreux engendrés par codage erroné, nous aurions mauvaise grâce à
séparer aussi rigoureusement ces prétendues « formes » de l'être. Nous n'avons pas à
nous soucier pour le moment de savoir dans quelle mesure ces phénomènes sont
réversibles ou même parallèlement réversibles. Le DHS ne sera pas limité non plus
aux variétés de cancer connues jusqu'ici, car on apprendra à reconnaître des cancers
dans des maladies dont on n'avait jusqu'ici qu'une connaissance symptomatique
(p. ex. les athéroscléroses coronaires) et l'on s'apercevra que des maladies dont on
n'avait également qu'une connaissance symptomatique voient le jour selon un
principe générateur analogue au DHS. D'une façon générale, le DHS sera le centre à
partir duquel nous apprendrons à découvrir dans le cerveau l'origine et le siège de
toutes les maladies non-infectieuses et à tenter de les guérir en fonction de cette
nouvelle perspective. Ce sera le début d'une encéphalologie à l'échelle mondiale.

À quel moment débute le cancer ?


L'expérience acquise par l'examen de milliers de cas me permet de répondre à cette
question avec une grande précision : il débute à l'instant même où le patient est
frappé de plein fouet par un choc psychique brutal, un conflit aigu, extrêmement
dramatique vécu dans un isolement psychique complet. Le coup de massue lui tombe
dessus avec la soudaineté, la rapidité d'un court-circuit. La médecine d'école a
longtemps défendu le dogme selon lequel un cancer a besoin de 20 ans et plus pour
atteindre le stade de visibilité. C'est ce qui a conféré à cette maladie son caractère
fatidique. On s'imaginait qu'à un moment donné, au cours de l'enfance ou plus tard,
une cellule se transformait, dégénérait en cellule cancéreuse puis proliférait par
divisions cellulaires, telle la série de transformations subies par l'œuf fécondé et
aboutissant à la formation de l'embryon. S'il ne faut pas plus de 15 jours à un
embryon de souris pour atteindre 1 cm, pourquoi donc fallait-il 20 ans et plus pour
une cellule cancéreuse ? J'ai eu affaire à des centaines de cas, radios à l'appui, où des
taches rondes au poumon sont passées en l'espace de 4 à 6 semaines de zéro à 2 cm :
avant ces 4 semaines il n'y avait pas la moindre trace ni sur les radios ni sur les
scintigrammes. D'autre part il existe des milliers de cas (j'en ai moi-même toute une
série) où des contrôles extrêmement serrés permettent de suivre au jour le jour la
croissance millimétrique de ces taches rondes au poumon.

Quand peut-on s’apercevoir de son cancer ?


Le cancer débute toujours et sans exception par un court-circuit au cerveau provoqué
par un choc brutal, un conflit dramatique vécu dans l'isolement (DHS). En principe, si
les méthodes d'examen dont nous disposons étaient plus perfectionnées, nous
pourrions dès la première minute déceler et mesurer le cancer, aussi bien dans le

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corps qu'au niveau cérébral correspondant.
Il n'empêche qu'un médecin expérimenté, qui connaît bien son patient, peut se rendre
compte si celui-ci se trouve en état anormal de sympathicotonie permanente. Après
avoir vérifié s'il y a bel et bien eu un DHS et s'être fait préciser la teneur subjective du
conflit, il est en mesure de localiser le cancer. Je me suis trouvé une fois dans cette
situation. Il s'agissait d'une jeune infirmière, dont j'étais absolument sûr qu'elle avait
eu un DHS. Le conflit avait pour objet son enfant et elle devait avoir un cancer au
sein. En l'espace de quelques heures je suis parvenu à résoudre son conflit. Cette
libération s'accompagna de véritables torrents de larmes et la patiente s'endormit. À
son réveil, deux heures plus tard, elle avait de la peine à parler, souffrait d'une parésie
(paralysie légère) semi-faciale et de maux de tête – signes manifestes d'un œdème
cérébral. Au bout de 3 heures tout était redevenu normal.

Mais à quel moment est-ce que le patient lui-même peut s'apercevoir de son cancer ?
Après son DHS il est tellement envoûté par son conflit, il en est tellement prisonnier,
qu'il n'est pas capable de s'observer objectivement. Et d'ailleurs ce n'est même pas
recommandé. La question est seulement de savoir quand il s'aperçoit normalement
de son cancer.

Les délais de manifestation sont des valeurs purement empiriques et n'ont qu'une
précision approximative. En effet, la Loi d'airain du cancer nous dit qu'il y a
parallélisme rigoureux entre l'évolution du conflit et celle de la maladie. Celle-ci
progressera donc d'autant plus vite que le conflit sera plus actif et plus intense.
Comme il s'agit de processus psycho-cérébro-fonctionnels, il y a naturellement des
marges d'oscillation dont il faut tenir compte dans le diagnostic. C'est ainsi qu'un
patient dont le conflit – la peur de la mort – est extrêmement actif et intense, peut
déjà tousser et éprouver une gêne respiratoire au bout de 3 mois, les taches rondes au
poumon atteignant déjà la taille d'une pièce de 1 franc, alors que normalement,
lorsque le conflit est moins intense, le délai de manifestation est de 7 mois environ.

En revanche, les conflits humains d’ordre général chez l'homme et éventuellement


chez la femme ménopausée, qui sont à l'origine du cancer bronchique à épithélium
pavimenteux et du cancer péribronchique microcellulaire (cancer du médiastin),
sont rarement aussi foudroyants et d'une intensité aussi prolongée, de sorte que dans
la plupart des cas il faut plusieurs mois pour que le patient soit alerté. À la différence
du cancer péribronchique microcellulaire, qui partant du hile se déploie dans le
médiastin autour de la bronche qu'il finit par juguler en l'espace de 5 à 14 mois en le
comprimant de l'extérieur, le cancer intrabronchique à épithélium pavimenteux
prolifère à l'intérieur du canal bronchique, qui est obturé au bout de 18 à 19 mois. Ce
délai comporte une marge de 1 à 2 mois en fonction de la sensibilité du patient, qui
détermine le moment où il va trouver le médecin pour se faire radiographier les
poumons.

Il arrive parfois que le cancer péribronchique microcellulaire parvienne très tôt à


juguler une bronche de l'extérieur, mais souvent ça n'arrive que très tard, lorsque le
cancer a déjà pris une grande ampleur.

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Autre exemple : une patiente attentive à son corps, avec de petits seins mous, ne
manquera pas de remarquer son cancer au sein au bout de deux mois, au plus tard,
lorsqu'il aura 0,7 cm.
Par contre il se peut fort bien qu'une patiente très prude, qui par pudeur ne se tâte
presque jamais les seins, ne remarque pas des années durant un nodule de 2,5 cm :
une de mes patientes, âgée de 80 ans, dont le conflit avait été résolu au bout de 5
mois, aperçut par hasard en se lavant un nodule de 2,5 cm, qui était inactivé et
sommeillait paisiblement depuis 4 ans dans son petit sein mou.

En général il faut tenir compte aussi des différences de taille et de consistance des
seins chez les patientes ; et puis la localisation du nodule est tantôt plus périphérique
(extérieure) tantôt plus centrale (intérieure). Toutes ces divergences influent sur le
délai de manifestation et il faut les avoir présentes à l'esprit quand une patiente
précise la date à laquelle elle s'est aperçue de son nodule et la taille de celui-ci.

Autre exemple : un cancer à l'orifice de sortie de l'estomac se remarque généralement


assez tôt du fait qu'il obture le pylore et provoque de bonne heure des symptômes tels
que vomissement après les repas, etc. En revanche, il se peut qu'un cancer situé dans
le fundus gastrique, la grosse tubérosité de l'estomac, puisse atteindre la taille d'un
double poing avant qu'on s'en aperçoive. Par contre, l'hémorragie du
museau-de-tanche (orifice du col utérin) intervient dans la plupart des cas assez
exactement 12 mois après le DHS. Bien entendu il se produit là aussi des écarts dans
le délai de manifestation lorsque par suite de grossesse, lésions mécaniques ou
irritations anormales dues à la cohabitation, à des infections ou manipulations, une
telle hémorragie est provoquée prématurément. Toutefois, ces écarts sont
généralement assez faibles.

En ce qui concerne le cancer de la muqueuse de la cavité buccale, qui tout comme le


carcinome intrabronchique et celui de l'orifice du col utérin est un épithélioma, l'écart
dans le délai de manifestation est parfois considérable selon, par exemple, que le
cancer se développe dans la muqueuse molle de la face interne des joues – et se
remarque alors assez tard du fait qu'il ne gêne guère –, ou sur la mâchoire, où il se
produit tout de suite une tension sur les os de la mâchoire, si bien que le patient est
déjà alerté au bout de quelques semaines.

Pour établir un diagnostic du cancer il faut avoir une vision bien précise de la
topographie et de l'anatomie du corps humain, comprendre parfaitement les fonctions
des organes. Nous devons former des médecins qui sachent déceler, comparer et
apprécier l'interaction et le concours de toutes ces composantes aussi bien physiques
que psycho-cérébrales.

Par exemple le nodule d'un cancer de l'estomac visible au scanner nous apprend tout
au plus qu'il y a eu effectivement à cet endroit un nodule à un moment donné. Le
scanner ne précise pas quand il y est apparu pour la première fois. Or ce quand est
capital : de lui dépend en effet ce qui doit, ce qui peut ou éventuellement ce qui ne

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doit pas suivre, s'il s'agit d’un cancer inactivé qui remonte en toute certitude à
plusieurs années.
Mais même dans ce cas il serait important de faire la lumière sur ce vieux talon
d'Achille et le cas échéant de mettre le patient en garde contre le risque qu'il court à
être confronté de nouveau à ce conflit ou à un conflit analogue de ce secteur
conflictuel.
À l'heure actuelle on est en mesure de discerner par exemple des taches rondes au
poumon sur une radio au bout de 4 à 6 semaines, mais elles sont encore loin de
provoquer un quelconque dérangement, malaise ou gêne d'ordre subjectif sous forme
de toux, etc. Naturellement le patient se trouve en sympathicotonie, mais seuls des
médecins très expérimentés s'en aperçoivent.

Le scintigramme, qui nous sert pratiquement d'échelle graduée pour l'activité


métabolique des divers organes du corps, nous permet de déceler des foyers
cancéreux relativement tôt, au bout de 1 à 3 semaines environ. Toutefois, à ce stade
précoce il laisse encore la porte ouverte à toutes sortes de diagnostics. En effet, ce
n'est encore qu'une zone ou un secteur d'activité métabolique.
L'appréciation de tous ces résultats soi-disant objectifs, qui par ailleurs ne sont pas
aussi objectifs que ça, du fait que seule l'appréciation de ces résultats leur confère de
l'importance, devrait être confiée à un médecin ayant la plus grande expérience
possible sur le double plan médical et humain. Et ce qui est capital en outre c'est la
manière dont le médecin va faire part éventuellement au patient des résultats
objectifs et de l'appréciation de ces résultats, appréciation qui dépend à son tour de la
façon dont le médecin interprète les données anamnestiques subjectives que lui a
communiquées le patient, et la manière dont il s'en entretiendra avec lui à la fois
comme médecin et ami en qui il a confiance.
Un jour viendra où les patients ayant appris à faire attention aux symptômes, que
personne ne remarque encore aujourd'hui, on pourra diagnostiquer bien plus tôt et
traiter certains cancers en fonction de telles ou telles localisations ou natures de
conflit. Comme dans le cas cité plus haut, où j'ai su tout de suite qu'il y avait eu un
DHS et qu'un cancer avait dû en résulter.
Le tableau des délais de manifestation doit seulement aider à trouver les normes ou
les règles habituelles du délai de manifestation d'une part, et d'autre part à se rendre
compte à partir des marges indiquées que toute localisation peut donner lieu aussi sur
l’organe individuel à des localisations différentes, qui à leur tour correspondent à des
délais de manifestation variables, sans parler naturellement des différences d'intensité
et d'extension du conflit, qui se reflètent en quelque sorte dans la croissance du
cancer dans l'organe.
Voilà pourquoi il est si important que le patient – et autant que possible les patients
ensemble – se familiarisent avec l'ensemble du mécanisme de ce système, pour qu'ils
n'aient plus peur et trouvent un fil d'Ariane dans ce labyrinthe.

Le second cancer dans le sillage du premier


Une fois qu'un conflit a été résolu et que le cancer correspondant s'arrête
de progresser, on peut se demander si le patient ne risque pas de faire un nouveau
conflit à proximité de son « talon d'Achille », juste à côté de la vieille cicatrice

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conflictuelle. |e serais assez porté à le croire, non seulement pour des raisons
psychologiques, mais aussi en me fondant sur l'expérience empirique des cas que j'ai
eu à traiter jusqu'ici.
Au début de juillet 1976, deux mois après un conflit humain assez dramatique à
propos de la construction de sa maison, un patient fait un cancer au sein, ce qui est un
cas extrêmement rare. Le nodule de 8 mm est extirpé, la maison est achevée comme
prévu et le conflit, qui n'avait duré que 2 à 3 mois, est résolu.

En octobre 79 il se produisit 2 choses, ou plus exactement trois, la maison était trop


grande, l'endettement excessif et les moyens de financement si justes qu'il fallait à
tout prix qu'il ne se « passât rien ». Or précisément ces trois choses se sont produites
fin septembre, début octobre.
1. La femme du patient est mise au chômage, le programme de financement de la
maison est compromis.
2. Un médecin a l'idée saugrenue de conseiller au patient sans la moindre raison
(3 ans après le cancer au sein) de se faire enlever les deux testicules par mesure
prophylactique, c'est-à-dire de se faire châtrer ! Et le patient accepte,
l'opération a lieu au début d'octobre.
3. Le patient est maintenant châtré, c'est un cancéreux et sa femme est au
chômage, ce qui pour le financement de la maison est une catastrophe.
C'est dans ce contexte que le DHS vient se greffer pour la première fois sur la vieille
cicatrice conflictuelle : au milieu du mois d'octobre 79 les banques déclarent qu'elles
ne marchent plus et qu'il lui faut vendre sa maison.
Le patient est effondré, lui qui se sentait déjà dévalorisé par sa castration s'écroule.
Un contrôle de routine scintigraphique fait apparaître à la mi-novembre les premiers
signes d'activité dans les vertèbres lombaires et au bassin.

Le patient est obsédé jour et nuit par ses problèmes financiers. Au printemps 80 les
foyers osseux sont visibles à la radio.

Au mois d'avril 80 une occasion se présente de vendre la maison à un prix


avantageux. Le conflit est résolu. Le patient se remet, récupère son poids normal, se
sent de nouveau en pleine forme.

Inconscient, le patient fait alors la seule chose qu'il n'aurait jamais dû faire : en avril
81 il se met à construire de nouveau une maison. En décembre 81 nouveau DHS, la
maison est à moitié terminée, le patient criblé de dettes, c'est la récession
économique : récidive, le nouveau conflit vient se greffer exactement sur l'ancienne
cicatrice conflictuelle. Au printemps 82, redémarrage du cancer des os, alors qu'on
n'avait plus observé de croissance entre le printemps 80 et le printemps 82.

Le patient est venu me trouver en novembre 82. La chimio et les rayons


n'avaient produit aucun effet.
Thérapie proposée : vendre la maison immédiatement. La femme du patient prend
l'affaire en main et la mène rondement. Le patient se sent tout de suite beaucoup
mieux, a bon appétit, part en vacances à Ténériffe. Tout semble marcher sur des

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roulettes. On ne constate plus d'activité des foyers osseux, qui sont déjà recalcifiés.

Mais en janvier 83 nouveau DHS : le patient est extrêmement contrarié par le (seul)
acheteur, qui voulait payer le prix relativement élevé, parce qu'il est revenu pour la 3°
fois sur son acceptation en exigeant chaque fois 30 000 marks de rabais sur le prix
convenu. Le patient est obsédé par la méchanceté de l'acheteur, qui profite de la
situation précaire où se trouve le patient pour faire pression sur lui.

Le thème de la maison est redevenu le thème du conflit, du DHS, mais la teneur du


conflit s'est déplacée. Tout en se situant à proximité de la vieille cicatrice
conflictuelle, elle touche maintenant une autre sphère de la sensibilité du patient, de
ce qu'il ressent subjectivement : il est atteint d'un cancer au foie qui progresse
rapidement, il souffre d'un conflit indigeste.

En mars, le patient doit subir une transfusion de sang à la suite d'une anémie
hémolytique, il fait de nouveau une dévalorisation de soi. À partir d'avril on note de
nouveau une progression des foyers osseux.
Fin mai 83, alors que le patient était à l'article de la mort, sa femme réussit à éliminer
le conflit : elle fit croire à son mari que l'acheteur avait définitivement accepté
d'acheter la maison au prix convenu. Au grand étonnement des médecins, le patient se
releva le lendemain et voulu prendre en main le déménagement. Il mourut 10 jours
plus tard d'une hémorragie cérébrale.

Cet exemple montre que le patient a été victime la première fois d'un conflit
relativement anodin, qui à vrai dire peut se produire assez fréquemment : n’ayant pas
prévu à temps les dallages pour la construction de la maison, il lui à fallu interrompre
tous les travaux, ce qui lui a valu de vives récriminations de la part de l'entrepreneur,
tandis que lui-même s'en voulait terriblement de cette négligence.
Depuis lors le thème de la maison était son point vulnérable, son talon
d'Achille. Les 4 DHS suivants, les 4 conflits sont venus chaque fois se greffer sur
cette cicatrice, même si en janvier 83 la teneur conflictuelle n'était plus exactement
pareille : ce déphasage dans l'expérience vécue du conflit a entraîné un déplacement
dans la localisation organique (foie). Le thème du conflit n'est pas identique à la
teneur subjective du conflit vécu, telle que le patient la ressent ou l'élabore au
moment du DHS. Dans le premier cas il s'agissait d'un conflit humain d'ordre général,
dans les cas 2-3-5 d'une dévalorisation de soi et dans le cas 4 d’une contrariété
indigeste !

Il semble d'après l'expérience que j'ai eue jusqu'ici qu'un nouveau conflit ait tendance
à venir se greffer sur un vieux thème de conflit : comme nous l'avons vu, il n'est pas
identique au vieux conflit tel qu'il a été vécu, il ne fait que rouvrir la plaie du vieux
thème de conflit. On dirait que le patient a une propension suicidaire à son vieux
thème de conflit. C'est cela justement qui rend si dangereux les points vulnérables,
les talons d'Achille d'un patient. Celui-ci est poussé à commettre de nouveau la même
faute que la première fois.

20
Une patiente qui avait eu un grave conflit avec son mari, mais dont le conflit était
résolu, fit un DHS, un conflit dramatique ayant pour teneur une angoisse mortelle
lorsque son mari, juge de famille, déclara à l'occasion d'un procès contre sa propre
femme – qui à l'époque ne s'était jamais sentie si bien – qu'il s'attendait à ce qu'elle
meure dans quelques mois. Bien que ce mari n’ait pas eu la moindre qualification
médicale, le fait que ce soit lui (!) qui l’ait dit la frappa comme un coup de massue.
Le conflit fut si dramatique et virulent que la patiente se trouva 3 mois plus tard à
l'article de la mort (dyspnée maximale, masse de taches rondes au poumon). Le
conflit put être résolu par hypnose suggestive dans un torrent de larmes. La patiente
se remit, put faire de petites promenades dans la forêt. Elle mourut 2 mois plus tard
subitement d’une soi-disant embolie pulmonaire, mais en réalité d'une apoplexie
cérébrale, à l'hôpital : le médecin-chef m'en avait interdit l'accès pour que je ne puisse
pas faire douter ma patiente du bien fondé de la médecine d’école.

Dans ce cas aussi le thème du conflit était le même (thème du mari), mais la teneur
du conflit était légèrement différente. Lors du conflit précédent avec son mari, la
patiente avait eu un conflit de subsistance en apprenant du juge de divorce que son
mari ne devait lui payer que 130 marks de pension alimentaire. Elle me dit qu'elle
avait éprouvé une véritable panique à la pensée qu'elle allait mourir de faim : il
s'agissait d'un conflit aigu, extrêmement dramatique, qu'elle pouvait dater à la minute
près. Cette angoisse, apparentée à l'angoisse de la mort, avait provoqué un petit
nombre de taches rondes au poumon, dont la croissance s'était arrêtée immédiatement
dès que le conflit avait pu être résolu.
La seconde fois ce n'était plus sa subsistance qui était en jeu et faisait l'objet de son
conflit, mais une véritable angoisse mortelle, dont elle n'arrivait pas à donner une
explication rationnelle. Elle rêvait la nuit que son mari la tuait.
Cette fois aussi elle pouvait dater son DHS à la minute près. La solution du conflit fut
elle aussi manifeste. La patiente n'eut soudain plus besoin d'oxygène.

21
La thérapeutique du cancer
A. La solution du conflit
Avant la thérapie les dieux ont placé le diagnostic. Cette maxime que l'on inculquait
autrefois aux étudiants de médecine de première année vaut évidemment pour le
cancer.

En raison de l'interaction complexe de la triade psychisme, cerveau et corps, et vue


l'extrême sensibilité des patients ployant sous leur fardeau, il convient avant tout de
respecter ces deux principes primordiaux : être très consciencieux et précis dans
l'établissement du diagnostic et, dans la manière d'en faire part aux patients, s'y
prendre comme avec les membres de sa propre famille.

Il est important que le médecin soit un homme de cœur, compatissant, que le patient
se sente à l'aise, lui fasse entièrement confiance et n'hésite pas à s’ouvrir. Il faut qu'il
sache sonder les profondeurs de l'âme humaine, tout en ayant beaucoup de bon sens
pratique. En effet, les conflits de nos patients sont des problèmes concrets et
tangibles concernant la femme et la belle-mère, le petit chat et la vache, la pauvreté et
l'huissier, mais aussi des conflits avec soi-même, c'est-à-dire l'angoisse de la mort, la
dévalorisation de soi, la révolte contre l'injustice ou l'obsession de la maladie dont on
n'arrive pas à découvrir la cause.

En gros on peut distinguer cinq espèces de thérapie des conflits


1. Les conflits auxquels on peut trouver une solution pratique.
2. Les conflits que l'on peut résoudre par un entretien.
3. Les conflits que l'on ne peut résoudre que par suggestion.
4. Les conflits dont la solution exige une suggestion permanente de la part des
autres patients ou des membres de la famille
5. Les conflits dont la solution requiert une reconversion socio-familiale.

Ces différents points ne s'excluent pas les uns les autres, mais s'imbriquent souvent et
se superposent. Cela devient particulièrement compliqué lorsqu'il y a deux cancers et
un cancer double, c'est-à-dire lorsque deux cancers sont provoqués par le même motif
mais sont ressentis par le patient comme deux conflits.

Exemple :
Une patiente apprend qu'elle a un cancer au sein très avancé. Prise de panique elle a
une angoisse mortelle et fait des taches rondes au poumon.
3 jours plus tard amputation du sein, curetage axillaire, défiguration de l'aisselle. En
se regardant dans la glace elle fait une dévalorisation de soi carabinée : à partir de ce
moment des foyers commencent à se développer dans la partie supérieure de la
colonne dorsale. Ce n'est pas un véritable conflit double, les deux événements
conflictuels et les deux coups de massue provoquant un DHS sont intervenus à trois
jours de distance.

22
Mais il arrive souvent que le diagnostic ne soit communiqué à la patiente qu'après
l'opération. Les deux événements conflictuels se conjuguent alors en un super coup
de massue, mais sont ressentis par la patiente comme deux conflits distincts : la peur
de la mort et la dévalorisation de soi. À mon avis ce conflit double et le double cancer
qui en résulte sont plus fréquents que nous le diagnostiquons en raison justement de
l’imprécision de notre diagnostic, qui découvre successivement l'existence de deux
cancers concomitants.

En effet, les taches rondes au poumon sont déjà visibles à la radio au bout de
quelques semaines, tandis qu'il faut plusieurs mois pour déceler des lésions osseuses.
Par suite, celles-ci donnent l'impression de « venir » plus tard, bien qu'en fait elles
aient commencé à croître à la même heure. Le scintigramme serait évidemment d'un
grand secours ici.

Mais l'affaire se complique encore : la progression d'une lésion osseuse ne dépend


pas seulement du moment où elle a débuté, mais aussi de l'évolution du conflit. Il faut
donc amener la patiente à se souvenir avec une grande précision de ce qui a été pour
elle l’ordre prioritaire des conflits. Arriver à savoir si pour une raison ou une autre
l'un des deux a été à un moment donné affaibli , s'il a soudain gagné en intensité, ou
si au contraire il a pu être résolu complètement.

À l'apparition d'un nouveau foyer, présumé n'avoir pas encore existé jusque-là, il faut
toujours se demander s'il ne s'agit pas en fait d'un « vieux » cancer inactivé depuis
plusieurs semaines et qui n'a donc plus besoin de thérapie puisque le conflit a déjà été
résolu. Par exemple, au cours d'un examen de routine on découvre chez une vieille
dame une tache ronde solitaire au poumon, qui ne figurait pas sur la radio un an
auparavant. Pour comprendre il faut savoir qu'au cours de l'année écoulée elle a fait
un DHS : elle a vécu intensément par identification la peur mortelle de son petit chat,
qu'elle aimait par-dessus tout, mais qu'elle à dû, au prix d'un conflit atroce, faire
piquer par le vétérinaire pour lui épargner la souffrance d'un mal incurable. Or ce
conflit a été résolu un mois plus tard lorsque des voisins inquiets de voir l'état dans
lequel se trouvait la vieille dame lui ont demandé de prendre en charge des chatons
dont la mère avait été écrasée par un chauffard. Le conflit étant résolu, il n'y a plus
besoin de thérapie. La tache solitaire au poumon, signe d'une angoisse mortelle pour
un autre, va rester visible à la radio, mais ce n'est plus une maladie, c'est seulement
une vieille cicatrice.

Autrefois, je me figurais qu'un patient dont le conflit était objectivement insoluble,


par exemple dans un conflit grave avec un membre de sa famille, ne pouvait être
sauvé, Mais depuis j'ai appris à établir la distinction suivante :
a. On peut résoudre intégralement un conflit en se débarrassant du problème, par
exemple en se réconciliant avec son adversaire.
b. S'il n'y a pas moyen d'évincer complètement le problème, on peut survivre à
condition d'en éliminer le caractère conflictuel. J'entends par là que le patient
peut s'accommoder de son problème, en prendre son parti, s'il arrive à en
extirper l'aspect conflictuel, s'il peut en parler. Ainsi, dans mon cas personnel,

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puisque j'ai eu moi-même le cancer, mon problème c'est la mort de mon fils
Dirk. C'est un problème insoluble. Mais l'aspect conflictuel, qui a provoqué un
DHS, c'est que je me reprochais amèrement de ne l'avoir pas soustrait à
l'ambiance inhumaine de la clinique où il est mort. C'est ma femme, médecin
elle aussi, qui m'a aidé à surmonter l'aspect conflictuel et donc à stopper le
cancer.

Sur le scanner du cerveau nous voyons dans le premier cas que le foyer de Hamer est
totalement régénéré, qu'il a retrouvé la transparence du tissu cérébral environnant,
de sorte que rien ne permet plus de le distinguer du tissu qui l'entoure, et dans le
second cas que le foyer de Hamer se trouve encore dans la phase de régénération,
mais que l'œdème périfocal a totalement ou presque entièrement disparu. Tant que le
problème demeure, la réparation n'est pas achevée, mais l'aire cérébrale concernée
n'envoie plus de codes erronés.

B. Inactivation du cancer
Le cancer s'arrête de progresser à l'instant même où le conflit est résolu.

Il y a inversion des 3 composantes qui au moment du DHS ont déclenché


le cancer.
1. La rupture de champ au cerveau (foyer de Hamer) est réparée par formation
d'un œdème.
2. La tumeur cesse de progresser (carcinostase), se répare (œdème péritumoral),
est enkystée, transformée ou éjectée. Cette régénération est souvent
accompagnée de douleurs et de ces œdèmes péritumoraux, par exemple ascite
(accumulation de liquide dans la cavité péritonéale), épanchement pleural,
œdème périostal, etc.
3. Du fait de l'inversion nerveuse, du passage en vagotonie, l'organisme tout
entier amorce une longue phase de récréation avec tuméfaction œdémateuse
dans tout le corps (comme chez une femme enceinte), normalisation du
sommeil, regain d'appétit et augmentation réelle du poids, sentiment de
bien-être éprouvé par le patient, bien que la fatigue, la lassitude typique de la
vagotonie puisse induire en erreur un médecin inexpérimenté, qui conclura à
une dégradation de l'état général du patient.

Il faut bien dire cependant que la carcinostase, c'est-à-dire l'arrêt de croissance du


cancer, n'est pas aussi anodine qu'on pourrait le penser. La disparition pure et simple
du cancer ne se produit à ma connaissance que dans les cas de cancer de la muqueuse,
où les ulcérations cancéreuses sont évacuées par les orifices, mais où il reste souvent
par la suite des cicatrices. Parmi les autres lésions cancéreuses nous distinguons
celles qui ne présentent aucune importance pour la survie de l'organisme et celles qui
au contraire gênent sérieusement son fonctionnement.

Au nombre des premières figurent par exemple des carcinomes plus ou moins
pédiculés dans l'abdomen, quand leur volume n'est pas trop gros, et s'ils n'étranglent
pas un vaisseau ou une section quelconque de l'intestin, ne provoquent pas par

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pression une gêne insupportable, bref, les tumeurs qui sur le plan fonctionnel ne
présentent pas un inconvénient vital.

À côté de ça il y a des tumeurs, par exemple dans les os, notamment dans la colonne
vertébrale, qui peuvent y provoquer une résorption du tissu osseux, une ostéolyse
avec destruction plus ou moins étendue des os entraînant par exemple une paraplégie.
Dans ce genre d'ostéolyses de la colonne vertébrale on observe bien au stade
réparateur après la solution du conflit une recalcification des lésions ostéolytiques,
toutefois dans la toute première partie de cette phase de réparation il se produit un
tassement. Au cours de la seconde partie ces vertèbres tassées sont alors puissamment
recalcifiées.

Dans l'abdomen aussi il y a des tumeurs, par exemple des tumeurs intestinales,
susceptibles de provoquer une occlusion ou une pré-occlusion, d’origine mécanique,
dont le patient peut mourir, même si le cancer lui-même est stoppé (carcinostase).

D'une manière générale on peut dire qu'il se produit toujours quelques symptômes
dans la phase réparatrice après la solution du conflit :
a. Le corps forme un œdème autour de la tumeur.
b. La tumeur se modifie en fonction de sa localisation, soit par rétrécissement
cicatriciel (dans l'abdomen), soit par reconstitution (dans les os,
recalcification) ou par éjection (dans la cavité buccale, le vagin, etc.)

Il arrive souvent que les œdèmes qui se produisent dans la zone du cancer stoppé
(ascites, épanchement pleural) gênent à ce point des fonctions vitales que le corps
peut en mourir (p. ex. ascites avec occlusion intestinale, épanchement pleural
réduisant la capacité vitale des poumons). Il ne faut pas sous-estimer ces
complications dues à un œdème péritumoral local. Elles peuvent limiter la vie du
patient même pendant la phase de régénération. À quoi sert au patient de guérir en
principe s'il vient à mourir de complications. Il est bien évident qu'il faut mettre en
œuvre toutes les mesures de traitement intensif dont dispose aujourd'hui la médecine,
y compris les opérations, pour venir à bout de ces complications.

Les rétrécissements cicatriciels d'une tumeur (par exemple dans le cas du cancer
bronchique), aussi bien que l'œdème périostal dans la colonne vertébrale peuvent
provoquer des douleurs si vives que le patient réclame impérieusement des calmants
puissants. Or le médecin expérimenté doit savoir que ces douleurs s'arrêtent en
général spontanément au bout de 8 semaines à 3 mois et que la plupart du temps elles
ne paraissent intolérables que pendant une phase de 4 à 6 semaines.

Jusqu'ici les médecins se conformaient à la loi non écrite qu'il ne fallait pas que le
patient souffre. Ces douleurs, considérées comme le dernier et terrible symptôme
précédent immédiatement la mort, il convenait de les supprimer ou les atténuer par de
puissants analgésiques, au besoin par la morphine.
Cette opinion très répandue doit être relativée en ce sens que l'algesthésie, la
sensibilité à la douleur, n'est pas du tout la même lorsque le patient a le sentiment

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qu'il s'agit seulement d'une phase provisoire, alors qu'on lui disait autrefois que les
douleurs allaient devenir de plus en plus intolérables jusqu'à la mort. Autrefois, il
n'avait pour ainsi dire aucun espoir d'échapper à la mort prochaine, qu'on disait
inévitable, de sorte que le plus souvent il réclamait déjà très tôt les calmants les plus
puissants afin d'en finir le plus vite possible avec un tourment censé interminable.

Mais j'ai constaté que les patients auxquels j'arrivais à faire comprendre que les
douleurs ne constituaient qu'une phase provisoire dans la guérison, ont réussi à se
passer presque complètement de calmants, bien qu'ils aient eu constamment à leur
disposition des analgésiques de toute catégorie. Il faut en conclure que la panique du
désespoir accroît la douleur jusqu'à la rendre insupportable, alors que le patient,
lorsqu'il aperçoit le bout du tunnel et a l'espoir justifié de recouvrer la santé, est tout à
fait en mesure de renoncer de plein gré à des analgésiques.

On comprend qu'un psychologue, comme d'ailleurs tout homme de bon sens, soit
capable d’aider le patient à résoudre son conflit, mais qu'il ne lui est pas possible de
venir à bout de toutes les complications qui peuvent intervenir dans la phase de
guérison.

C. Formation et régression de l’œdème cérébral


La solution du conflit est une pièce maîtresse de la thérapie du cancer. Nous savons
qu'avant la solution du conflit le foyer de Hamer, bien que présent, est rarement
visible au scanner. Après, il commence à se tuméfier, puis à se manifester par une
activité métabolique accrue. On voit nettement se développer également l'œdème
périfocal, dont les contours ne sont d'abord pas très bien marqués. Par la suite, il
s'accentue davantage et circonscrit le foyer comme l'échafaudage d'une maison en
réparation. C'est que le foyer de Hamer se régénère aussi à l'intérieur de cet œdème.

Ces foyers de Hamer se situent toujours en des endroits bien définis du cerveau, qui
sont en corrélation avec la teneur du conflit et avec la localisation du cancer dans le
corps. Il se peut qu'un seul et même conflit ait une double localisation cérébrale (2
foyers de Hamer) : l’une, correspondant à un conflit plus instinctif, dans la partie la
plus ancienne du cerveau, l'autre, répondant à un conflit réfléchi, rationnel, dans le
cerveau proprement dit.

Au bout d'un certain temps, l'œdème régresse, la sensibilité du foyer de Hamer aux
produits de contraste se normalise et à la fin, dans le cas favorable, on ne discerne
même plus l'endroit où se trouvait le foyer de Hamer.
Pendant la phase réparatrice le patient ressent au toucher une forte chaleur dans la
peau du crâne située juste au-dessus du foyer de Hamer et de l'œdème périfocal.

C'est ainsi que les choses se passent en principe. Mais il est normal qu'au cours de la
phase réparatrice du foyer de Hamer toutes sortes de complications cérébrales
puissent se produire en fonction de sa localisation dans le cerveau, Les plus anodines
sont la céphalée, le vertige, la nausée, la diplopie ou perception de deux images d'un
même objet, etc.

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Il peut se produire en outre des symptômes cérébraux plus difficiles à maitriser sous
forme de paralysies (comme la paralysie des nerfs oculomoteurs, des nerfs de la face,
l'hémiplégie, l'apoplexie, etc.). Mais toutes ces complications sont encore
maîtrisables en comparaison des complications au tronc cérébral, au mésencéphale et
au cervelet, les parties les plus anciennes de notre cerveau.

Nous savons maintenant assez bien quel cancer a son foyer dans telle ou telle partie
du cerveau, à quel moment les divers foyers de Hamer ont leur extension œdématique
maximale et le plus de complications. Les plus dangereux sont les foyers situés au
mésencéphale – cerveau moyen – et au tronc cérébral, parce qu'ils œdématisent des
centres végétatifs vitaux et sont ainsi capables de perturber leur fonctionnement.
Nous assistons alors à des altérations du centre de la température (pointes soudaines
de température au-dessus de 40 degrés), du centre de la respiration (gêne respiratoire,
dans les cas extrêmes apnée, arrêt temporaire de la respiration), du centre circulatoire
(collapsus cardio-vasculaire), etc.

Si ces complications ne sont pas à minimiser, il est toutefois possible de les maîtriser
par un contrôle permanent grâce aux examens tomodensimétriques, qui permettent de
déceler avec une grande précision la localisation des foyers de Hamer et l'importance
des œdèmes périphériques. Il est d'ailleurs inutile d'avoir recours à des produits
contrastants.

L'expérience acquise au cours des dernières années nous a permis de réduire


considérablement l'importance de ces complications en freinant la vagotonie par
diverses méthodes, la première, négative, devant être évidemment de s'abstenir de
tout alcool, y compris le vin, ce qui n'est pas évident pour tout le monde. La
cortisone, les diurétiques, le café, les anti-inflammatoires, et la glace appliquée
suivant les cas sur la nuque et le sommet du crâne (en permanence), le cas échéant de
l'eau glacée sur la tête, permettent de réduire sensiblement les effets d'une vagotonie
intervenant trop brutalement, notamment lorsqu'il y a conjonction de plusieurs foyers
et donc de plusieurs œdèmes simultanés. Dans ces cas là il conviendra de réduire au
maximum l'absorption exagérée de liquide.

À l'avenir, puisque nous savons qu’après la solution du conflit tous les patients ont
des symptômes cérébraux plus ou moins prononcés, il n'y a plus lieu de s'inquiéter
outre mesure de phénomènes passagers, tels que céphalées, nausées, vertige, diplopie,
etc., qui autrefois étaient en mesure de plonger le malade dans la panique, alors qu'ils
étaient un signe infaillible de guérison et donc d'espoir.

Exemples de conflits
Nous pouvons distinguer en gros trois types de conflits correspondant à la
Loi d'airain du cancer :
1. Des conflits avec d'autres
2. Des conflits à base d'inquiétude pour d'autres
3. Des conflits avec soi-même.

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Bien entendu, il s'agit d'événements conflictuels aigus et dramatiques, de conflits qui
durent. Ce ne sont pas des conflits de type freudien, qui s'expliquent par l'enfance et
dont l'aspect conflictuel s'estompe progressivement, mais des chocs conflictuels
violents, dramatiques et vécus dans l'isolement au moment du DHS, des conflits qui
durent et maintiennent le système d'innervation branché sur la sympathicotonie.
1. Exemple de conflit avec d’autres
C'est une histoire d'une banalité désolante, mais dont l'intérêt tient justement au fait
qu'elle se reproduit tous les jours à des milliers d'exemplaires, sans que les « héros »
de ces épisodes se doutent le moins du monde qu'une « vétille » puisse mettre en
route un processus aux conséquences dramatiques.

Il s'agit d'une patiente autrichienne de 45 ans atteinte d'un cancer au sein droit et aux
ganglions lymphatiques axillaires droits. Je l'ai interrogée en présence du médecin
chef de la clinique, d'un gynécologue, d'un psychiatre et d’un autre collègue. La
patiente a raconté que depuis 1 an la tension montait dans le ménage. Il ne s'agissait
pas – elle l'a souligné expressément – d'une tension de type sexuel, mais d'un
différend sur le plan humain. Son mari voulait l'empêcher de développer sa
personnalité.

3 mois avant la découverte du cancer au sein il s'était produit – entre quantité de


petites frictions – une dispute extrêmement violente, qui n'était pas restée verbale.
Elle n'avait encore jamais vécu un conflit aussi terrible. Son mari s'était déchaîné
contre ses petits pots de cuivre à la cuisine, ces petits pots qu'elle aimait tant, après
les avoir flanqués par terre, il les avait dispersés à grands coups de pied à travers tout
l'appartement, pour l'humilier et la vexer. Cela avait été terrible. Elle n'avait pu en
parler à personne, ayant bien trop honte de cette sauvagerie de son mari, qui ne s'était
encore jamais comporté ainsi. Depuis, ils n’arrêtaient pas de se disputer, c'était
affreux, elle en souffrait horriblement.

Avant que je commence à interroger la patiente, le psychiatre avait exprimé l'avis que
celle-ci ne pouvait pas avoir de conflit au sens freudien. Tous les médecins présents
furent donc très impressionnés. En effet, il ne leur était encore jamais venu à l'idée
« qu’il fût possible d’attraper un cancer au sein à cause de quelques petits pots
de cuivre ». Ces petits pots n'y étaient d'ailleurs pour rien, ils ne faisaient que
symboliser la volonté de la patiente de réaliser, d'accomplir sa personnalité
individuelle. Si le mari s'y était attaqué aussi sauvagement c'est uniquement parce que
la patiente y tenait tant, y était si attachée. Elle ressentit donc ce déchaînement de son
mari contre ces chers petits pots de cuivre comme une agression contre sa propre
personnalité.

Le médecin chef donna des instructions pour qu'à l'avenir toutes les patientes fussent
interrogées par le psychiatre de la clinique afin de vérifier si elles avaient eu
auparavant des conflits de ce genre.

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2. Exemple de conflit-souci pour d’autres
L'authentique conflit-souci pour d'autres implique presque toujours une identification
du patient avec celui pour qui il est inquiet. Le patient se met si bien à la place de la
personne ou de la chose en question, qu'il s'assimile à elle. Il s'agit généralement
d'enfants, de proches, d'amis et aussi d'animaux que l'on aime. Là aussi il faut qu'il
s'agisse d'un véritable conflit, c'est-à-dire que le patient soit tiraillé par deux
considérations, impératifs, options ou décisions contraires et antagonistes, qu'il met
en balance, ou bien qu'il se reproche ensuite de n'avoir pas pris sa décision comme il
faut.
Dans le cas qui suit, le patient a épousé le conflit vécu par son fils P. Trois semestres
après l'avant-diplôme en électrotechnique à l'université technique de Berlin, P. a dû
abandonner ses études parce que sa femme, qui avait perdu son travail à la naissance
du premier enfant, attendait le second. En apprenant ce désastre en mars 81, le patient
avait eu un choc terrible, il s'était comme pétrifié et n’arrivait pas à faire part de
son angoisse : le matin en se levant, le soir en se couchant, il n'avait qu'une idée en
tête, une question lancinante : que va-t-il advenir de P. ?
18 mois plus tard, une toux persistante, de la fièvre, des crachats parfois
sanguinolents, la perte de 8 kg l'amenèrent à consulter un médecin. Diagnostic :
épithélium pavimenteux, carcinome bronchique, bronche principale droite,
inopérable.
Il n'y avait qu'une seule chance de sauver le patient, c'était d'obtenir que l'université
permette à son fils à titre exceptionnel de se réinscrire en cours de 5 e semestre et de
préparer son examen en juin 83 pour qu'il puisse nourrir sa famille. L'université
acquiesça à la requête du médecin. Le conflit fut résolu le 3 novembre 82, date de la
réponse positive. Le patient se remit, reprit du poids, tandis que les radios indiquaient
un rétrécissement cicatriciel de l'aire atteinte par le cancer.
Le début dramatique du conflit, le délai de manifestation de 18 mois, la localisation
aux bronches conformément à la teneur du conflit – conflit humain général –, le fait
que la maladie ait évolué parallèlement au conflit et se soit arrêtée le jour même où le
père, porteur de la lettre du médecin, ait reçu du recteur la réponse positive, toutes ces
conditions remplies exactement vérifient la Loi d'airain du cancer.
3. Exemples de conflit avec soi-même
Alors que le conflit-souci pour d'autres est en quelque sorte un conflit hybride, à
savoir un conflit à propos d’un autre, mais aussi un conflit avec soi-même, ce
dernier est très diversifié : on peut distinguer en gros 3 groupes :
1. Conflit avec soi-même à propos de principes, conceptions morales, décisions
de conscience, conflits religieux.
2. Dévalorisation de soi au sens le plus large : conflits de souillure, pollution,
vexation et humiliation, atteinte portée à l'intégrité physique, complexe
d'infériorité allant jusqu'au grave conflit de dévalorisation de soi à l'origine du
cancer des os. Là aussi la frontière avec le premier et le troisième groupe est
assez mouvante.
3. Les conflits de peur
Le groupe des conflits de peur est encore assez difficile actuellement sur le double
plan thérapeutique et pronostic, du fait des conceptions actuelles sur la maladie du

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cancer, Nous connaissons des peurs de tout genre et de toute intensité, dont la pire est
la peur d'être privé des moyens d'existence et la peur de la mort, voire l'angoisse
mortelle éprouvée par souci de l'autre, par identification avec l'être cher (patiente
saisie d'une angoisse mortelle pour son petit chat qui va être piqué pour le libérer
d'une maladie incurable).
Ce qu'il y a de particulièrement grave dans les peurs c'est qu'il n'y a souvent pas
moyen de les raisonner, de les éliminer par des arguments rationnels, logiques, parce
qu'elles sont profondément ancrées dans l'inconscient, pour ainsi dire au cœur de la
nature humaine et déclenchent des angoisses primitives dont le siège se trouve dans le
tronc cérébral. L'angoisse, la peur de la mort provoque toujours la peur d'étouffer, de
ne pouvoir respirer, elle fait toujours des taches rondes au poumon (la peur de la
mort par identification avec un autre, conflit-souci, produit un foyer solitaire, une
seule tache ronde au poumon). La thérapie de la peur de la mort requiert un médecin
très expérimenté, qui doit avoir une très forte personnalité suggestive et être en
mesure de libérer le patient de son angoisse au moyen de l'hypnose par suggestion
verbale.
La teneur du conflit peut elle aussi varier : une patiente qui avait fait un cancer au
sein parce qu'elle n'avait pas répondu au téléphone au milieu de la nuit et avait appris
le lendemain matin que sa sœur était morte subitement, en réalisant que c'était sans
doute elle qui avait voulu lui téléphoner, fit à deux reprises une récidive au même
endroit à la suite d'un conflit uniquement avec la fille de sa sœur. Elle avait mauvaise
conscience vis-à-vis de sa sœur et identifiait la nièce avec la sœur.

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Cas de cancer
Cancer de l’œsophage
M.R., 45 ans
DHS : en avril 81 le patient trouve en rentrant d'un congé de Pâques que sa place à
l'usine est occupée par le jeune homme qu'il a initié à l'art du souffleur (ouvrier
façonnant le verre à chaud). Pire encore : le patron lui avait promis qu'il pourrait faire
son examen de maîtrise, et d'ailleurs il exerçait pratiquement les fonctions d'agent de
maîtrise dans son entreprise. Et voilà qu'on exigeait de lui maintenant qu'il obéisse à
son apprenti, qui en fait de qualification professionnelle ne lui arrivait pas à la
cheville. Il s'ensuivit une vive altercation avec le patron et la mutation par mesure
disciplinaire à un poste de travail déconsidéré dans l'entreprise. Selon sa propre
expression, le patient n'avait fait qu'avaler, avaler, avaler son affront… il était hors de
lui.
L'épithélioma, 7 cm, inopérable, siégeait au tiers moyen de l'œsophage. Le conflit
avait été très actif d'avril 81 à mai 82, c'est-à-dire jusqu'à son licenciement. Mais
l'affaire continua à le ronger jusqu'à ce qu'il apprit en juin 82 que la firme était sur le
point de déposer son bilan. Le patient se sentit revivre. Un mois plus tard la firme
faisait faillite. Jusqu'au mois de juin 82 le patient avait perdu 20 kg, la faillite lui en
fit reprendre 4. Il avait retrouvé sa sérénité. À partir de juin 82 le cancer de
l'œsophage cessa de progresser. Le conflit était résolu.

On avait dit au patient qu'il était inopérable, qu'on ne pouvait plus rien pour lui. Je ne
m'en suis pas occupé bien longtemps, car il n'avait plus besoin de traitement. En effet,
j'étais sûr que son conflit ne réapparaîtrait plus. Je l'ai encore observé pendant six
mois : il pouvait manger normalement, continuait de reprendre du poids, le cancer se
rétractait. Le patient se sentait bien. Il s'en est tiré sans opération, sans rayons et sans
chimiothérapie.

Cancer du col utérin


Mme Z, 50 ans.
DHS mars 81, stade 2b, découvert en mai 82, délai de manifestation 13 mois. 22 ans
auparavant la patiente avait subi de graves sévices sexuels de la part de son mari, en
Pologne. Le mari avait dû faire un an de prison. 13 mois avant la manifestation de la
maladie, elle avait reçu par l'intermédiaire de la Croix-Rouge une lettre dans laquelle
son mari, qu'elle n'avait pas revu depuis 22 ans, lui annonçait son intention de se
rendre à l'Ouest. Prise de panique, la femme est obsédée par le souvenir de cette nuit
fatidique, où son mari l'avait passée à tabac. Les lettres se multiplient, elle ne sort
plus de la panique. En mai 82 première manifestation, la patiente est déclarée
inopérable et incurable, quand elle est venue me voir elle en était à 10 ampoules de
morphine par jour, on lui avait dit qu'elle n'en avait plus que pour 4 jours au plus, elle
ne pouvait plus s'étendre, comprenait difficilement ce qu'on lui disait.

L'élimination du conflit consista en une lettre qu'à ma demande la fille avait écrite le
26 novembre 82 à son père, la priant de bien vouloir rester en Pologne. Depuis lors
réduction rapide des doses d'opiates. Reprise du poids, la patiente se sentait de

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nouveau bien, parvenait à faire plusieurs centaines de mètres à pied, avait bon appétit.

La loi d'airain du cancer était vérifiée en tous points : conflit aigu, dramatique, dans
l'isolement (la patiente ne pouvait pas en parler). Localisation correspondant à la
teneur (sexuelle) du conflit, évolution parallèle du conflit et de la maladie, stoppée le
26 novembre.

Trois semaines après être rentrée chez elle, la patiente fut invitée à dîner chez des
proches parents, qui tenaient à fêter comme il faut ce retour « inespéré ». Y eut-il
d'amples libations ? L'alcool n'est pas conseillé tant que l'œdème périfocal n'a pas
régressé au cerveau. Or la régénération de l'aire cérébrale atteinte prend
approximativement autant de temps qu'a duré le conflit, c'est-à-dire dans le cas
présent 19 mois, de mars 81 (DHS) à fin novembre 82 (solution du conflit). Le
lendemain matin la patiente ne se réveille pas. À l'hôpital les médecins ne
comprennent pas pourquoi elle a perdu connaissance. Toutes les valeurs de
laboratoire sont normales, La patiente meurt une semaine plus tard sans avoir repris
connaissance. Mon diagnostic : hémorragie cérébrale causée par le foyer de Hamer à
œdème périfocal dans la phase consécutive à la solution du conflit.

Carcinome testiculaire
Le carcinome testiculaire, qui est engendré par un conflit de perte, par exemple un
conflit paternel à l'occasion de la perte d'un enfant, peut apparaître aussi chez un fils
dont le conflit est étroitement lié à la mort du père.

J'ai eu l'occasion de rencontrer en juin 84 un jeune homme d'une trentaine d'années,


qui avait été contraint quelques années auparavant de quitter précipitamment avec
femme et enfants un pays à régime dictatorial, où il avait été emprisonné et torturé.
C'est à contre-cœur qu'il s'était expatrié, car il laissait au pays son vieux père, et la
dictature se prolongeant, il redoutait de ne plus jamais le revoir. Au reçu d'une lettre
lui annonçant la mort subite de son père en septembre 83, le choc fut extrêmement
brutal. Le jeune homme s'emmura dans sa douleur, condamné à la solitude par ses
occupations professionnelles. Il m'expliqua qu'il avait passé neuf mois à se torturer de
reproches : si j'étais resté, mon père ne serait pas mort dans la solitude. Depuis
septembre 83 il n'avait plus dormi une seule nuit tranquille.

Avec l'aide intelligente de sa femme il me fut possible de résoudre son conflit. Elle
l'emmena pendant un mois en vacances et l'aida à sortir de la solitude douloureuse où
depuis neuf mois il tournait en rond, épuisé par une sympathicotonie qui le minait.
Lorsque je le revis six mois plus tard, il était complètement remis, avait repris du
poids et dormait normalement, mais se plaignait de maux d'estomac et de
vomissements périodiques, accompagnés de violents maux de tête. En l'écoutant je
m'aperçus que ces malaises le prenaient régulièrement lorsqu'il était invité chez des
amis. Il fut très rassuré en découvrant les liens de cause à effet entre ces retrouvailles
avec des compatriotes et les malaises épisodiques. Entre son DHS en septembre 83 et
la solution de son conflit en juin 84, il s'était écoulé neuf mois, il fallait donc en
compter au moins autant avant la régénération complète de l'ère cérébrale qui avait

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fait l'objet d'une rupture de champ, d'un court-circuit, et la résorption de l'œdème intra
et périfocal, qui accompagne cette guérison. Ne buvant jamais d'alcool en temps
normal, il n'était incommodé qu'à l'occasion d'apéritifs et de repas bien arrosés chez
des amis. Comprenant qu'il risquait gros, ce jeune homme qui revenait de si loin,
décida de ne plus commettre d'imprudences si près du but. J'ai appris récemment qu'il
n'avait plus jamais été incommodé par des vomissements et des maux de tête.

Cancer de la portion sus-vaginale et vaginale I-II


Mme M., 43 ans, voir le scanner
Mère de quatre enfants, Mme M., jardinière d'enfants, fut profondément choquée le
23 septembre 82 lorsque son mari, avec lequel elle s'entendait à merveille, lui déclara
au terme d'une nuit particulièrement belle, qu'il était surpris de voir qu'elle attachait
tant d'importance aux relations sexuelles. Cette façon de minimiser, ridiculiser ce qui
pour elle était sacro-saint, cette gifle en passant la secoua à tel point qu'elle en
demeura complètement frigide. Après ce DHS, qui l'avait « cassée », elle ne pouvait
plus avoir de relations avec son mari et ne tarda pas à se séparer de lui. En juillet 83
le conflit fut résolu lorsque la patiente découvrit, à sa grande surprise, qu'elle était
capable d'avoir des rapports avec un autre homme. À la suite de cette
« conflictolyse » le cancer, qui évoluait depuis neuf mois, cessa de progresser, il y eut
des hémorragies. Ce cancer inactivé fut diagnostiqué bien inutilement en octobre 83.

La patiente déclare à son gynécologue qu'elle n'a pas l'intention de se faire opérer vu
que le conflit est résolu et qu'il est tout à fait improbable que le cancer se remette à
proliférer. Elle va bien, a repris du poids, se trouve en vagotonie, a les mains chaudes,
se sent bien, est de nouveau capable d'avoir des relations sexuelles. La séparation de
son mari semble être définitive.

À sa demande j'envoie le 21 octobre 83 la lettre suivante à son gynécologue :


Concerne Mme M., cancer du col utérin 1 à 2 établi par examen histologique.
Cher collègue… Mme M m'a prié de vous écrire. Elle est venue me demander conseil
au sujet de l’opération totale que vous lui recommandez. Conformément au système
de la Loi d'airain du cancer, c'est un grave conflit conjugal qui est à l'origine de la
maladie de la patiente. La dispute a eu lieu le 23 septembre 82.
Le conflit sexuel qui s'ensuivit a été résolu depuis, au mois de juillet 83, et en même
temps il y a eu arrêt de la progression du cancer au col de l'utérus, conformément à la
Loi d'airain. J'ai donc vivement déconseillé une opération et je suis prêt à en assumer
la responsabilité devant n'importe quelle instance, vu que je suis absolument sûr de
mon affaire.
Au cas où vous aimeriez avoir plus de précisions sur la Loi d'airain du cancer, je me
ferais un plaisir de vous envoyer de la documentation à ce sujet.
Du reste, une commission internationale de professeurs se réunira le 6 décembre sous
l'égide de l'Ordre des Médecins pour se prononcer sur ma Loi d'airain du cancer.
Veuillez agréer, cher collègue, l'expression de mes sentiments dévoués.

Le collègue de la gynécologie ne daigna pas me répondre, au lieu de quoi il s'adressa


au président de l'Ordre des Médecins, avec lequel, comme il ressort de la lettre, il

33
était déjà en relation par l'intermédiaire d'un tiers.

5.12.83
Monsieur le président et cher collègue,
en me référant à la photocopie ci-jointe de la lettre du Docteur Hamer du 21 octobre
83 je m'adresse à vous dans l'espoir de vous fournir de nouveaux arguments contre les
agissements médicaux du susnommé…
Le prélèvement de la portion sus-vaginale et vaginale a révélé un épithélioma
non-corné à prolifération infiltrante… Mme M. a été mise au courant par moi du
résultat et de toutes les conséquences qui s'imposent. En dépit d'exhortations
pressantes à se faire traiter immédiatement dans un hôpital, elle ne l'a pas fait
jusqu'ici. Le week-end suivant elle a rendu visite au sus-nommé. Mme M. est
convaincue du bien-fondé des méthodes du Docteur Hamer, qui à mon avis méritent
presque dans ce cas le reproche d'homicide par imprudence sinon délibéré, vu qu'au
résultat de palpations et à en juger par l'état général elle a au moins une chance de
guérison à l'heure actuelle. Les arguments du Docteur Hamer montrent à l'évidence
qu'il n'a aucune notion de ce qu'est le cancer du col utérin : Dieu sait qu'il n'est pas
engendré par une contrariété et ne disparaît pas lorsqu'on retrouve la sérénité…
J'ai informé ma patiente à fond des conséquences de son agissement. Elle est
convaincue que son cancer aura disparu l'an prochain. J'ai mis au courant également
son mari, qui n'a pas réussi non plus à la convaincre jusqu'ici. Dans la situation dans
laquelle je me trouve par rapport à ma patiente, je me sens actuellement un peu
désemparé, vu qu'elle ne semble pas capable de comprendre la nature de son mal, tout
en m'interdisant par ailleurs d'informer d'autres membres de sa famille. Pour autant
que je sache il n'existe aucun texte juridique permettant de la contraindre à prendre
les mesures qui s'imposent : Mme M. est tout à fait lucide, bien informée, et de plus,
aux dires de son mari, c'est une chrétienne convaincue.
En revanche je pense qu'il y aurait bien davantage à entreprendre du côté du Docteur
Hamer. La Loi d'airain du cancer ne m'a pas été enseignée au cours de mes études
médicales, si ce n'est qu'elle conduit inévitablement à la mort. Il est bien sûr louable
que des collègues s'occupent de cancérologie, qu'ils en examinent aussi l'aspect
humain. Mais il est intolérable qu'on abuse de la détresse de ces gens pour les
conduire à leur perte, surtout quand de toute évidence on n'a aucune notion de la
question.
Il conviendrait de prendre les mesures qui s'imposent pour sauvegarder la réputation
du corps médical.
Avec mes meilleurs sentiments

Lorsque le jury médical international se réunit le 6 décembre 83, le président de


l'ordre des médecins donna lecture de la lettre de ce collègue et tous les membres du
jury exhortèrent instamment la patiente à subir une opération totale, castration
comprise, comme prévu. La patiente refusa, en affirmant qu'elle était entièrement
convaincue du système du Docteur Hamer. Tous les professeurs cherchèrent pendant
au moins une demi-heure à la convaincre, en lui disant qu'elle n'avait sans cela
aucune chance, que le cancer allait certainement continuer de proliférer, avec ou sans
le système du Docteur Hamer.

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À la fin de décembre la patiente se fit examiner à fond, avec frottis, dans une clinique
universitaire ouest-allemande.
Résultat : plus de trace de cancer, frottis négatif.

Désormais, la patiente est un cas de « guérison fortuite, inexplicable ». Personne ne


se souvient que le Docteur Hamer avait prédit systématiquement et fixé
officiellement par écrit cette « guérison fortuite et inexplicable », ce pourquoi le
représentant de l'ordre des médecins avait promis qu'au cas où Mme M. mourrait du
cancer il se chargeait de le « déconsidérer à l'échelle européenne ». Mes collègues
préfèrent maintenant croire au miracle.

Les cas aussi spectaculaires de disparition complète du cancer ne s'observent, d'après


mon expérience, que pour les épithéliomas. Et encore, à condition qu'il n'y ait pas eu
de détérioration substantielle, c'est-à-dire que le cancer n'ait pas fait trop de progrès.
Mais en général cela n'a pas beaucoup d'importance. Je dis seulement aux patients
que leur cancer cessera de proliférer. Les cas comme celui-ci sont alors de « petites
surprises » particulièrement réjouissantes.

La coloration du conflit
Hypernéphrome et taches rondes au poumon
Le jury international réuni le 7 décembre 83 pour statuer sur la Loi d'airain du cancer,
fut confronté aussi au cas d'un ingénieur de la marine, qui revenait de loin.

Responsable des machines d'un super-tanker, il naviguait au début du mois de mars


82 au large des côtes de l'Espagne lorsque pour une raison inconnue les machines
tombèrent en panne. Ce fut la panique à bord : le super-tanker chargé à plein, dérivait
irrésistiblement vers les récifs de la côte. La catastrophe était imminente. L'ingénieur
travaillait fébrilement, au comble de la tension nerveuse. Au dernier instant les
machines se remirent en marche, juste à temps pour éviter les récifs. C’est la
coloration du conflit, le jour sous lequel il se présente à l’imagination du patient
au moment du DHS, qui va déterminer la rupture de champ
électro-physiologique dans une aire spécifique du cerveau et, corrélativement, la
localisation du cancer dans le corps. Désormais, son sommeil sera peuplé de
cauchemars, il va rêver toutes les nuits que le navire s'écrase contre les récifs, que
l'équipage périt dans les flots de cette marée noire. | se réveille en sueur. Ces
cauchemars vont hanter ses nuits pendant toute une année, jusqu'au printemps 1983.
Le conflit a pris fin, l'ingénieur mécanicien a retrouvé son appétit d'antan, se sent
bien de nouveau, il a les mains chaudes et, comme expression de la phase
réparative, il y a pour la première fois en juillet 83 apparition de sang dans les
urines, depuis le début d'août des douleurs dans la région lombaire. Le 12 août début
d'une néphroragie, avec rétention urinaire consécutive dans la vessie. Le patient, qui
se trouve en Afrique, est paniqué, il a une angoisse mortelle, une grosse fièvre, met
dix jours pour rentrer en Allemagne en chemin de fer et en avion, se cathétérise
lui-même. La panique est terminée le 22 août 83
lors de son hospitalisation à Wesermunde, où l’on diagnostique un hypernéphrome,

35
à l'origine de la néphroragie.

Les radios montrent que les taches au poumon dues à l'angoisse mortelle sont
stationnaires. Au niveau cérébral il n'y a plus trace en octobre 83 d'un foyer de
Hamer. Les pronostics selon lesquels le patient n'avait plus aucune chance de survie
sont fondamentalement faux. Dans les deux cancers, la Loi d'airain est vérifiée.

Histologie
1. Assurée pour l'hypernéphrome.
2. Évidente à la radio pour les taches rondes au poumon.
Thérapie
Opération de l'hypernéphrome à gauche, le 30 août 83, pas de rayons ni de chimio.
Il y a longtemps que le patient a repris la mer, en parfaite santé.
Cette corrélation entre la façon dont le patient ressent son conflit au moment du
DHS et la localisation du cancer dans l’organisme, est bien illustrée aussi par les
exemples suivants.

Un chauffeur de coopérative laitière, qui de 1975 à 1983 avait fait successivement


trois DHS à la suite de violentes altercations avec son père, propriétaire de la ferme,
dont il ajournait depuis des années la cession promise – DHS qui se traduisait par un
carcinome médiastinal avec foyer de Hamer au lobe temporal droit (localisation
cérébrale des conflits de territoire) –, eut le malheur de répandre par inadvertance une
centaine de litres de lait à côté de la citerne.
L'incident avait dû être super-dramatique à en juger par les clameurs et les
vociférations échangées entre le responsable et le nouveau chef de la coopérative. Le
patient en avait été très affecté, d'autant que le patron ne ratait pas une occasion –
tous les jours pendant six mois – de monter sur ses grands chevaux pour lui tenir un
prêche. Las de se faire admonester, le chauffeur se fit affecter à un autre circuit, où il
n'avait plus rien à voir avec ce patron de laiterie. Au mois d'août 1983 un
hypernéphrome fut diagnostiqué par hasard à l'occasion d'un test d'hémoculture. La
néphrectomie eut lieu le 31 août 83. Cette fois encore le liquide avait été l’idée
dominante qui allait déterminer la « coloration » du conflit au moment du DHS.

À l'occasion d'une réunion à laquelle avaient été conviées les directrices de groupes
de post-cure cancéreuse, deux jeunes femmes d'une quarantaine d'années, opérées
l’une du sein gauche, l’autre d’un rein, avaient de la peine à croire à cette
corrélation entre la coloration subjective du conflit et la localisation du cancer. Je
demandai à la première quel avait été son conflit, elle me répondit en riant qu'elle
n'avait jamais.eu qu'un seul conflit dans sa vie : mon mari boit, mais ce n'est pas
d'aujourd'hui, il y à vingt ans que cela dure. J'insistai : en quelle année vous a-t-on
amputée du sein. Elle n'eut pas de peine à me préciser la date de l'ablation, ce sont.
des événements qu'on n'oublie jamais. Et deux à trois mois avant, quel fut le choc
brutal qui vous a secouée jusqu'au tréfonds des entrailles ? Elle réfléchit pendant une
vingtaine de secondes, puis cria plutôt qu'elle prononça : « Mais bien sûr, c'est à ce
moment que mon petit garçon a été renversé par une voiture à un carrefour. On l'avait
transporté inanimé à l'hôpital. J'étais plus morte que vive. Il avait une fracture du

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crâne. Tant qu'il ne fut pas hors de danger je me suis torturée nuit et jour, labourant
ma conscience de reproches amers : je n'avais jamais pris la peine d'apprendre à mon
gosse de tendre la main lorsqu'il changeait de direction en vélo. »

Le sein gauche est chez la mère l’organe par excellence du « conflit du nid », et
généralement du conflit mère-enfant. Au moment de l'accident, le DHS avait été
dominé naturellement par la « coloration » maternelle. Pourtant l'exemple suivant
montre que dans un cas presque identique il peut y avoir à l’instant précis du DHS
une image plus éclatante encore, qui selon le contexte est capable de s’imposer,
de dominer le champ de la conscience : la seconde femme, qui m'avait précisé
qu'elle avait été opérée d'un rein, prit les devants et me dit d'un ton semi-narquois :
mais moi je n'ai jamais eu affaire à un conflit « liquide », je ne suis ni laitière, ni
pétrolière. Je lui répondis : je n'en doute pas, mais vous avez tout de même eu des
conflits dans votre vie. Quel a été le plus grand conflit dont vous puissiez vous
souvenir ? Elle ne mit pas longtemps à me répondre : je n'ai vraiment eu qu'un seul,
un seul grand conflit dans ma vie. Mais il y a longtemps déjà. Ma fille, qui a
maintenant vingt ans, avait à l'époque deux ans. Elle jouait dans la cour à faire des
pâtés près d'un tas de sable. D'un œil je la surveillais depuis le premier étage par la
fenêtre de la cuisine, où j'étais occupée à me tailler une robe dans un nouveau tissu.
À un moment donné, la petite me dit : maman, j'ai les doigts pleins de sable. Sans
interrompre mon travail, je lui répondis : t'as qu'à les frotter les uns contre les autres,
il partira tout seul. Toute à mes travaux de couture je ne fis plus attention à elle. Je fus
tirée de mes réflexions par un cri strident suivi d'un bruit sourd… Mon sang ne fit
qu'un tour. Je me précipitai, descendant les marches quatre à quatre : à genoux près
de ma petite qui gisait inanimée, mais apparemment indemne sur le tas de sable, je
sus tout de suite ce qui s'était passé : elle avait dû grimper doucement jusqu'au palier
du second, et comme le robinet d'eau était trop haut pour elle, elle s'était hissée sur le
rebord de la fenêtre ouverte…

Ce qui frappa l'assistance c'est que cette mère qui revivait avec une intense émotion
l'événement le plus dramatique de sa vie, exprimait inconsciemment par ses mains,
à 18 ans de distance, ce qu’elle avait ressenti en se penchant sur le corps inerte de
sa petite : elle refaisait indéfiniment le geste d’une personne qui se lave les
mains.

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Que faut-il penser des tumeurs cérébrales ?
Depuis.que j'ai découvert la Loi d'airain du cancer, j’ai dû remettre en question bien
des choses qui autrefois me paraissaient aller de soi. C'est le cas notamment des
tumeurs cérébrales. Tout en ne me considérant pas comme un expert en la matière,
ce n'est tout de même pas une terra incognita. J'ai en effet travaillé pendant quelque
temps en neurochirurgie, neurologie et psychiatrie et ma femme a fait sa thèse de
doctorat sur le diagnostic des tumeurs cérébrales par angiographie carotidienne.
Nous ne sommes donc pas tout à fait des profanes. Il ne me serait néanmoins jamais
venu à l'idée de douter de l'existence des tumeurs cérébrales. En effet, quel médecin
oserait mettre en doute ce que des millions de neurochirurgiens et anatopathologistes
diagnostiquent jour après jour comme tumeurs cérébrales avec une certitude si
absolue que sur la foi de ce verdict des millions de gens sont quasi condamnés à
mort : il n'y a plus rien à faire.

Et s'ils avaient pris des vessies pour des lanternes ?

On ne peut tout de même pas nier qu'il y ait des processus expansifs ?

Bien sûr que non, moi non plus je n'en doute pas un instant, il est en effet facile d'en
prouver l'existence.

Mais que sont donc ces processus expansifs ? Ce que moi-même je prenais
autrefois pour des tumeurs cérébrales étaient en fait des foyers de Hamer en
corrélation avec divers carcinomes qui pour la plupart n'avaient pas été décelés dans
l'organisme. Ces dernières années quantité de tumeurs cérébrales m'ont été
présentées comme telles. Mais je n'ai pas pu en découvrir une seule qui ait été
vraiment une tumeur cérébrale au sens où nous l'entendons jusqu'ici. À y regarder de
plus près ce furent toujours des foyers de Hamer et ils se sont toujours comportés
exactement comme des foyers de Hamer, que je suis en mesure de prévoir dès la
solution du conflit. Le plus souvent ce furent des foyers de Hamer à œdème périfocal
correspondant à un carcinome coronaire ou à un carcinome péri ou intrabronchique
qui, bien entendu, provoquaient aussi des symptômes expansifs avec déviation et
inflexion des artères médianes du côté opposé, augmentation de la pression
intracrânienne et avec tous les symptômes cliniques qui d'habitude sont considérés
comme des critères nécessaires pour l’existence d'une tumeur cérébrale.

Or, que voient les pathologistes lorsqu'ils établissent leur diagnostic ? Une tumeur
cérébrale ? Un tissu cérébral atypique ?

Oui, ils voient réellement du tissu atypique. Ils voient aussi, suivant la localisation du
foyer de Hamer avec son œdème – c'est bien de lui en effet qu'il s'agit toujours –
diverses espèces de cellules cérébrales (astrocytes, oligodendrocytes, glioblastes, etc.,
pour ne citer que quelques-uns des noms fleuris).
Et ces cellules, que les pathologistes trouvent dans le cas de l'un de ces foyers de
Hamer à œdème périfocal, sont vraiment atypiques.

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Donc, si l'anatomo-pathologiste voit des cellules atypiques et si le clinicien – dans ce
cas le neuroradiologue et le neurochirurgien – lui révèle à l'avance que du point de
vue clinique il s'agit de processus expansifs, le diagnostic pour la pathologiste est
bien évidemment : tumeur cérébrale !

Réfléchissons bien : que peut être le foyer de Hamer du point de vue histologique ?
Au point de vue électrophysiologique c'est une rupture de champ au cerveau,
histologiquement c'est une cellule altérée, c'est toute une aire de milliards de cellules
nerveuses ou cérébrales altérées temporairement ou durablement. Or, ces cellules
altérées les pathologistes les ont appelées jusqu'ici tumeurs cérébrales, ils ont eu la
sagesse de ne jamais employer le terme de carcinome cérébral. Le pronostic
complémentaire : tumeur à évolution rapide ou à évolution lente s'est vérifié aussi
dans la plupart des cas, du fait que dans leur grande majorité les patients sont pris de
panique en apprenant le diagnostic tumeur cérébrale, font des taches rondes au
poumon et ne vivent plus longtemps.

En soi l'apparition d'un foyer de Hamer est un événement tout à fait réjouissant : il
indique en effet qu'un conflit a été résolu et qu'un carcinome s'est arrêté de croître
dans le corps. Mais nous avons vu également que la phase de guérison
postconflictolytique ne saurait être minimisée et peut parfois entraîner la mort. Or
c'est justement cette évolution problématique que les neurochirurgiens et les
neurologues ont pris jusqu'ici pour l'évolution d'une tumeur cérébrale.

Qu'ont fait les neurochirurgiens ? Ils ont cherché à extirper le foyer de Hamer avec
son œdème périfocal.

Cela a-t-il servi à quelque chose ? Dans certains cas, oui, sans aucun doute. En effet,
l'exérèse d'un certain volume du cerveau, souvent avec ouverture des ventricules
latéraux et déblocage des voies d'écoulement du L.C.R. ralentit le processus expansif.

Mais pourquoi donc la plupart des patients sont-ils morts quand même ?
Réponse :
a. Si l'on avait affaire à plusieurs foyers de Hamer dans diverses parties du
cerveau, on disait que la tumeur continuait de progresser et avait fait des
métastases, à supposer qu'on les ait découverts.
b. Une fois que le patient était pris de panique, il était de toute manière perdu et
mourait rapidement de taches rondes au poumon.
c. Mais si l'on refermait la calotte crânienne, l'œdème périfocal recommençait à
s'étendre par tuméfaction, et l’on disait que la tumeur se remettait à proliférer.
Car au fond on n'avait fait que supprimer des symptômes, alors que la cause de
ce symptôme, à savoir la guérison du foyer de Hamer, durait encore.
d. Si de surcroit on trouvait encore le carcinome d'origine, le patient, pour ce qui
était du pronostic, voyait s'ouvrir des abimes sous ses pieds.

En revanche, il peut fort bien y avoir des tumeurs des méninges, des membranes qui

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enveloppent entièrement l'axe cérébro-spinal : de tous temps on a su que ces
méningiomes ne métastasaient pas. Or on n'en a jamais trouvé. Ces méningiomes sont
en général bénins dans la mesure où ils ne grandissent pas au point de comprimer le
tissu cérébral voisin et de nécessiter une exérèse chirurgicale.

40
La leucémie aiguë
Elle se conforme exactement à la Loi d'airain du cancer, elle a pour origine un
syndrome de Dirk Hamer (DHS). C'est la forme juvéno-infantile d'un grave conflit de
dévalorisation de soi.

Faute d'expérience suffisante en la matière, j'avais commencé par mettre entre


parenthèses les leucémies aiguës, pensant qu'il s'agissait probablement de maladies
virales, du fait notamment des poussées de fièvre. Aujourd'hui je sais qu'elles figurent
au nombre des maladies cancéreuses, ce sont proprement des cancers des os. Les
poussées de fièvre sont fonction des tuméfactions cérébrales.

On pensait jusqu'ici que les cellules souches de la moelle osseuse, atteintes d'une
dégénérescence maligne, se mettaient à produire anarchiquement des masses de
leucoblastes, ou cellules indifférenciées, et que l'organisme submergé par cette
prolifération anarchique succombait à des phénomènes secondaires et à de prétendues
« métastases ».

Tout en sachant qu'un tiers des leucémies sont « aleucémiques », c'est-à-dire


contiennent trop peu de globules blancs dans le sang périphérique, on ne tenait pas
suffisamment compte des changements intervenus au niveau de la moelle osseuse.
Mais surtout on ne remarquait pas que les formes, ou plutôt les phases aleucémiques
s'accompagnaient de sympathicotonie et les phases leucémiques de vagotonie. Et
bien sûr on ne s'apercevait pas qu'en passant de la phase aleucémique à la phase
leucémique le patient sortait de la sympathicotonie pour entrer en vagotonie.

L'erreur capitale était évidemment de négliger le psychisme du patient. Pourtant,


l'examen attentif des données cliniques aurait déjà dû faire réfléchir les
hématologues.

La phase leucémique, qui correspond au redémarrage et à la prolifération des


cellules souches hématopoïétiques, signale que le conflit à l'origine de la maladie
osseuse est résolu et que la guérison est en cours. À supposer que le patient ne
retombe pas dans le conflit initial à l'origine de sa dévalorisation de soi et évite les
autres écueils qui le guettent, il se remet facilement de la phase leucémique au sens
d'une normalisation de l'hématopoïèse – formation des éléments normaux du sang et
surtout des globules rouges –, conformément à la Loi d'airain du cancer, qui se vérifie
dans chaque cas individuel.

De toutes les complications possibles, les plus graves sont la nouvelle flambée du
conflit initial responsable de la dévalorisation de soi; le nouveau conflit déclenché par
un diagnostic brutal, l'anémie et la thrombopénie (diminution du nombre des
plaquettes sanguines avec hémorragies à la clef) provisoires en attendant la
reconstitution des globules rouges et des plaquettes, la pression crânienne locale avec
les symptômes cérébraux correspondants, du système nerveux central, les traitements
pseudo-thérapeutiques, tels que la chimiothérapie, l'irradiation de la moelle osseuse et

41
du cerveau. De toutes les complications possibles ce sont ces dernières qui sont de
loin les plus dangereuses et les plus mortelles. Il faut y inclure les complications
redoutables consécutives à l'ouverture brutale de soi-disant « diagnostics » et
« pronostics », qui tombent comme un verdict implacable et sont à l'origine de
nouveaux DHS.

La leucémie et le cancer des os, y compris le plasmocytome (tumeur maligne se


développant aux dépens des cellules souches de la moelle osseuse et n'affectant en
général que des hommes de plus de 40 ans), sont des variétés mal délimitées d'une
seule maladie concernant le même organe, l'os, et plus spécialement la moelle
osseuse.

En résumé, on pourrait dire que la forme de réaction juvéno-infantile à un conflit de


dévalorisation de soi juvéno-infantile ou à un conflit infantile chez un adulte, est le
cancer des os, à faible ostéolyse, suivi d’une phase de guérison leucémique.
L'ostéolyse, destruction progressive du tissu osseux diagnostiquée à tort comme
« métastase osseuse », est toujours possible. Chez les personnes âgées la forme de
réaction à un grave conflit de dévalorisation de soi est l'ostéolyse. Les cellules
souches hémopoïétiques étant atteintes par la destruction du tissu osseux, la guérison
consécutive à la solution du conflit se fait par calcification. Les éléments cellulaires
étant sclérosés perdent leur fonction créatrice des éléments du sang, et à la
différence de la réaction juvéno-infantile, à faible ostéolyse, la phase de guérison
consécutive à la solution du conflit n'est pas caractérisée par la forme leucémique,
c'est-à-dire la production massive de cellules embryonnaires indifférenciées,
immatures, les leucoblastes.

Entre ces deux formes de réaction il y a le plasmocytome, un type particulier de


cancer des os, qui lui aussi, fait de l'ostéolyse, mais en quantité d'endroits à la fois. La
destruction du tissu osseux est moins grave et n'est souvent que diffuse. Il y a
présence de substances protéiques de Bence-Jones dans les urines et la pression
sanguine est constamment élevée.

Ces trois formes de réaction – il y en a peut-être davantage – ont leurs ruptures de


champ électro-physiologiques (foyers de Hamer) localisées dans la substance grise du
cerveau. Plus l'ostéolyse est grave, localisée et d'une extension continue, plus le foyer
de Hamer est nettement localisé et visible par son œdème dans la substance grise du
cerveau. À l'inverse, les foyers de Hamer sont d'autant plus dispersés dans la
substance grise que les lésions sont moins graves et plus ubiquitaires, comme c'est le
cas dans le plasmocytome et la forme leucémique juvéno-infantile.

Les conflits du télencéphale


Les deux hémisphères cérébraux, qui constituent le cerveau proprement dit, se
composent en gros de moelle et d'écorce. Comme c'est la partie la plus récente de
l'encéphale c'est à lui que sont réservés les conflits psychiques les plus différenciés.
Le conflit d’angoisse et de peur de la mort est localisé dans le cortex cérébral. Le
conflit de dévalorisation de soi dans la moelle, la substance grise des deux

42
hémisphères.

Tous deux sont pour ainsi dire des conflits réfléchis sur soi-même. À cet égard ils
sont étroitement apparentés au point de vue conflictuel. C'est d'ailleurs assez facile à
concevoir : la peur de la mort ressentie par un patient en apprenant du médecin qu'il a
un « cancer métastasiant » qui essaime dans tout le corps implique aussi la prise de
conscience de n'être plus qu'une ruine en sursis, un être dévalorisé dont son entourage
prend plus ou moins le deuil dès que tombe le verdict du cancer.

Dans nombre de conflits d'angoisse de la mort, l'œdème périfocal du foyer de Hamer


au cours de la phase postconflictuelle pénètre profondément dans la moelle du
cerveau. Il est à présumer que cette moelle est affectée elle aussi jusqu'à un certain
point, et qu'il s'agit donc au fond d'un conflit mixte, où la peur de la mort se conjugue
à la dévalorisation de soi.

Il se peut que nos appareils ne soient pas assez précis pour discerner des lésions
osseuses encore plus faibles. C'est encore la scintigraphie qui convient le mieux ici.
Mais on ne sait jamais si l'activité mébatolique mise éventuellement en évidence
révèle une progression ou un recul du cancer : tous deux manifestent en effet une
activité métabolique.

En ce qui concerne également le conflit de territoire, les frontières avec la


dévalorisation de soi ne sont pas fixes. La perte d'un territoire implique souvent en
même temps un conflit de dévalorisation de soi, un sentiment d'infériorité après la
perte de souveraineté.

La partie du lobe temporal droit – idem pour le lobe gauche – qui est impliquée dans
l'infarctus du ventricule gauche dans le cadre d'un conflit de territoire, jouxte elle
aussi la moelle du cerveau et donc la zone qui réagit à un conflit de dévalorisation de
soi.

Nous constatons donc que certaines choses qui sont en corrélation sur le plan
psycho-conflictuel, voisinent également au cerveau. C'est ce qui explique aussi que
nous voyions si souvent des « processus chevauchants », c'est-à-dire des foyers de
Hamer débordant les frontières d'une « zone de conflit ».

Pour ce qui est de la leucémie, il n'y a que le scintigramme qui nous révèle jusqu'où la
moelle osseuse du système squelettique est atteinte. En général, la radiographie ne
nous apprend rien, il arrive parfois qu'elle mette en évidence des ostéolytes
individuelles lorsqu'il s'agit d'un conflit de dévalorisation mixte, c'est-à-dire d'un
conflit où des éléments enfantins ou infantiles se mélent à des éléments adultes. Dans
les cas individuels c'est difficile à discerner du fait que nous manquons encore de
routine.

J'ai longtemps hésité, pour être sûr de mon fait. Je ne voulais pas éveiller des espoirs
injustifiés chez les plus pauvres parmi les pauvres, chez nos patients leucémiques.

43
Entre temps, j'ai acquis suffisamment d'expérience, je connais suffisamment de cas,
de sorte que ce serait un crime de me taire plus longtemps.

Je suis absolument certain que les leucémies aiguës se conforment à la Loi d’airain
du cancer, qu'elles débutent toutes par un DHS, que la teneur du conflit est toujours
une dévalorisation de soi du type juvéno-infantile ou infantilo-régressif (par exemple,
au cours d'une conférence réunissant la direction et le personnel un patient est mis à
la porte comme un écolier), toutes comportent une phase de sympathicotonie avec
perte de poids, obsessions, insomnie, ainsi qu'une phase de vagotonie après la
solution du conflit, avec gain de poids important, sommeil normal, fatigue allant
jusqu'à la relaxation complète, sentiment de bien-être sans obsessions, œdème
cérébral dans la moelle du téléencéphale, la moelle osseuse produisant en abondance
des leucocytes, des érythrocytes et des thrombocytes, ces deux derniers éléments
suivant difficilement. C'est cette phase de guérison vagotonique post-conflictuelle
que nous appelions jusqu'ici leucémie.

En réalité ce n'est pas une maladie, mais, si l'on veut, la seconde partie de la maladie,
la phase de guérison, et donc uniquement un symptôme. La tuméfaction de l'os, qui
occasionne souvent de très vives douleurs par tension du périoste, et la forme de
réaction leucémique sont toujours des signes de guérison de l'os et de la moelle
osseuse.

Ce qu'il y à de particulièrement tragique dans ce type de maladie c'est que l'on n'avait
pas compris jusqu'ici que la leucémie n'était au fond que la phase de guérison d'une
maladie préalable. Hypnotisé par la prolifération anarchique des leucocytes
embryonnaires, on s'est acharné à les détruire pour éviter des accidents secondaires,
alors que personne n'est jamais mort de la surproduction de leucoblastes.

L'important c'est d'assurer la soudure des globules rouges et des plaquettes sanguines
en attendant que les nouvelles arrivent à maturité.

Les localisations au niveau du cerveau et de l’organisme


Tandis que dans le cancer des os on observe des ostéolyses isolées aux contours
bien délimités, et aux endroits correspondants de la moelle du téléencéphale de
grands foyers de Hamer isolés, aux œdèmes bien circonscrits dans la phase
post-conflictuelle (PCL), on assiste dans les leucémies à une atteinte plus diffuse de
l'ensemble de la moelle osseuse, ou tout au moins de grandes parties de la moelle,
alors qu'une multitude de minuscules foyers de Hamer œdémateux sont
disséminés pendant la phase PCL dans l’ensemble de la moelle du téléencéphale.

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L’épilepsie
Étiologie
L'épilepsie est un complexe de symptômes, ce n'est pas à proprement parler une
maladie, mais un symptôme de maladie. Autrefois nous établissions une distinction
entre grand-mal et petit-mal, épilepsie corticale partielle (convulsions
jacksoniennes) et épilepsie généralisée, entre épilepsie héréditaire et acquise,
épilepsie traumatique, etc. Depuis la découverte des foyers de Hamer nous y voyons
un peu plus clair. Si l'on fait abstraction de l'épilepsie traumatique, il semble que dans
la plupart des cas les convulsions épileptiques soient en relation directe avec la
solution d'une récidive de conflit.

Deux cas typiques


A. La femme d'un chaufeur de taxi des environs de Brême fut témoin en février 1982
de plusieurs attentats contre son mari : en l'espace d'un mois, des clients qu'il avait
pris en charge le menacèrent d'un pistolet et lui tirèrent dessus. Comme il avait porté
plainte ensuite contre l'un de ses agresseurs, qu'il avait reconnu, sa femme fut prise de
panique à la pensée qu'il allait venir se venger. Au mois de juillet et d'août, elle fit
deux grosses crises d'allergie avec de fortes fièvres. Au mois d'octobre 82, elle fit un
nouveau DHS en apprenant qu'elle avait des taches rondes au poumon. Le 16 août 83,
je parvins à résoudre son conflit. Immédiatement après, en présence de ma secrétaire
et de moi-même, elle fut prise de deux crampes clonico-toniques du côté gauche
(convulsions jacksoniennes). Elle s'endormit pendant dix minutes après la première
crise et de cinq à dix minutes après chacune des trois crises suivantes. Le scanner
effectué une heure après la solution du conflit fait apparaître des foyers de Hamer tout
frais avec oedème périfocal dans la zone corticale.

B. Une jeune fille de 15 ans résidant à quelques kilomètres de Bonn joue de la


trompette dans un orchestre de jeunes musiciens dirigé par un trompettiste de grande
classe, dont elle est la meilleure élève. Le 7 février 1975, au début du premier grand
concert public, dont les jeunes escomptent une percée, le chef, qui exécute un solo
magistral, qu'elle va reprendre à son tour incessamment, s'effondre à ses pieds
terrassé par une crise cardiaque. La consternation est à son comble parmi ses jeunes
élèves, Mais K., sa meilleure trompettiste, subit à cet instant un choc d'une violence
inouïe, dont les effets continueront de se faire sentir dix ans après, chaque fois qu'elle
se trouvera confrontée à la mort.

Inconsolable, elle demande et obtient la trompette du chef. Jour après jour elle va se
recueillir sur sa tombe. Chaque fois qu'elle a très peur, elle réagit par une crise
d'asthme. Un an après la mort du chef, elle assiste à la mise en bière de la
sous-locataire. Huit jours après elle fait sa première crise d'épilepsie. Le conflit
vicariant – l'angoisse mortelle – refait surface. Deux ans plus tard, en 1978, K., qui a
maintenant 18 ans, découvre sa grand-mère, qui ne répondait plus au téléphone,
effondrée dans sa cuisine la tête enfoncée dans le frigo ouvert. La croyant morte, K.
est saisie d'une angoisse mortelle, elle pense intensément à « Willi », le chef

45
d'orchestre. La grand-mère reste en vie, le conflit est résolu. Quelques semaines plus
tard, en décembre 78, K. fait 4 crises de grand-mal. En janvier 1979, dans le cadre
de recherches systématiques, l'université de Bonn découvre sur un scanner un foyer
de Hamer entouré d'un oedème périfocal étendu, qui est naturellement interprété de
travers. Personne n'arrive à comprendre comment une jeune fille de cet âge peut avoir
un pareil « phénomène » au cerveau. Elle est « examinée à fond par des spécialistes »
à la section neurologique et psychiatrique de l'université de Bonn. Mais personne ne
lui a jamais posé de question sur l'événement central qui l'a bouleversée quatre ans
plus tôt. Cela ne cadre pas avec des conflits freudiens et par conséquent c'était sans
intérêt du point de vue psychiatrique.

En février 79 la grand-mère qui, un an plus tôt, avait fait un malaise à la cuisine,


meurt. K. est naturellement très triste et impressionnée, mais son conflit est résolu au
bout d'une semaine, tout le monde convenant que finalement c'était pour elle une
délivrance. Quinze jours plus tard, nouvelles crises épileptiques, grand-mal, toujours
de nuit, en plein sommeil. Amélioration progressive, mais chaque fois qu'elle a très
peur la jeune fille prend des crises d'asthme !

En mai 1983, K. perd son père. Sa mort la culpabilise beaucoup, comme l'avait
culpabilisée la découverte de la grand-mère, la tête dans le frigo. Quatre jours après
l'enterrement du père, de nouveau crise tonico-clonique généralisée classique, qui se
reproduit plusieurs fois au cours des semaines suivantes. Elle continue à avoir des
crises d'asthme.

En janvier 84 mort de la seconde grand-mère, avec laquelle K. s'entendait


particulièrement bien, mais que par peur elle n'avait pas été voir à la clinique. D'où
nouvelle culpabilisation lors de sa mort. Quinze jours après nouvelle crise
tonico-clonique généralisée, malgré l'ingestion de médicaments depuis 1975, et bien
que depuis juillet 83 elle n'ait plus eu de crises épileptiques.

Trois remarques à propos de ce cas


1. Il est évident que ce cas se conforme exactement à la Loi d'airain du cancer. Bien
avant d'être confronté à des preuves matérielles (scanner) j'étais sûr qu'il devait s'être
agi ici d'un conflit d'angoisse mortelle, avec conflictolyse, foyer de Hamer et oedème
périfocal – avec récidives authentiques sous forme de conflits d’angoisse mortelle
par identification ou par souci, conflit vicariant.

2. Dans ce cas, l'asthme bronchique se manifesta très nettement et pour la première


fois immédiatement après la mort du maître et alla en s'accentuant visiblement après
chaque nouveau décès. L'asthme serait par conséquent la sœur jumelle de l'angoisse
mortelle.
L'asthme serait alors la forme de réaction moins forte du même foyer de Hamer que
pour le conflit d'angoisse mortelle (toujours au cortex)

3. Par suite, la crise épileptique aussi bien que la crise d'asthme seraient peut-être
toutes deux des symptômes analogues, bien que différents, d'un processus cérébral

46
visant à freiner un mécanisme de guérison excessif au cerveau

Il se peut que dans la grande majorité des cas l'épilepsie soit le signe d'une lésion du
cortex due à un conflit d'angoisse mortelle. Les taches rondes au poumon, qui sont
provoquées, elles aussi, par la peur de la mort, peuvent passer inaperçues pendant un
certain temps, et les taches rondes solitaires, traduisant une angoisse mortelle
éprouvée pour un autre, peuvent fort bien être cachées par l'ombre du cœur ou être
prises par le radiologue pour la projection du mamelon.

Cela expliquerait aussi pourquoi l'on trouve souvent des changements dans l'E.E.G.
des.épileptiques, où l'on ne peut explorer qu'une zone de 1 cm au-dessous du cortex.
On comprend mieux pourquoi les crampes et les convulsions apoplectiques après une
attaque cérébrale et les convulsions épileptiques sont au fond la même chose. Dans
les deux cas il s'agit de foyers de Hamer avec oedème périfocal qui, par
compression, provoquent une paralysie passagère ou durable d'un seul côté du visage
ou de la moitié du corps. Certes, les épilepsies ne paraissent pas différentes, en
principe, mais en réalité ce sont de brèves récidives de conflits avec solution
consécutives et récidives du foyer de Hamer avec oedème périfocal, soit une brève
récidive de maladie cancéreuse ayant provoqué un foyer de Hamer. À cet égard, les
deux exemples cités sont tout à fait typiques.

Dans le premier cas nous voyons que la conflicotlyse peut donner lieu à des crampes
momentanées, qu'il ne pouvait pas encore s'agir de gros oedèmes capables d'avoir un
effet massif : il devait s'agir d'un effet spécifique ou d'une réaction du cortex. En
effet, dans le premier cas la patiente a été prise de crampes quelques minutes
seulement après la solution du conflit.

Nous pouvons donc résumer ces phénomènes comme suit :


1. La crise d'épilepsie peut se produire immédiatement après la solution du conflit,
c'est-à-dire lorsque le foyer de Hamer et l'oedème périfocal sont encore tout frais.
2. Le second cas nous a montré que les crises sont toujours intervenues après la
solution d’un conflit.
3. L'épilepsie disparaît après la régénération du foyer de Hamer et la régression de
l'oedème périfocal pour se manifester de nouveau après la solution de la prochaine
récidive du conflit.

Résumons :
Pour autant qu'il ne s'agit pas d'un traumatisme cérébral ou d'une malformation
congénitale, l'épilepsie semble être dans la plupart des cas une complication d'un
foyer de Hamer à la suite d'une maladie cancéreuse décelée ou non, mais de toute
manière stoppée à temps. Dans la plupart des cas il semble qu'il s'agisse de conflits de
peur ou d'angoisse mortelle, qui ont provoqué à la périphérie (corps) des carcinomes
de ganglions lymphatiques ou des taches rondes au poumon.

Ou bien l'on n'avait pas examiné le patient assez attentivement, de sorte que ces
symptômes discrets sont passés inaperçus, ou bien la maladie s'était arrêtée par

47
solution du conflit à un stade si précoce que les symptômes corporels ne pouvaient
pas, ou pas encore, être décelés par les méthodes diagnostiques courantes.

ll y a à cela deux raisons :


1. La crise épileptique est presque toujours suivie d'un état de tension
sympathicotonique. Mais la crise elle-même ne se produit jamais pendant cette phase
de tension, elle surgit toujours dans la phase de repos ou de récupération, d'habitude
au cours du sommeil, surtout après l'assoupissement, c'est-à-dire en vagotonie,

On n'a jamais pu expliquer ce phénomène, qui allait à l'encontre de la conception


traditionnelle de l'épilepsie. C'est exactement le comportement de la migraine, qui est
une sorte d'équivalent atténué de l'épilepsie.

2. Dans bon nombre d'épilepsies, on trouve des pointes dans l'E.C.G. Mais on sait que
celui-ci n'enregistre l'activité cérébrale que jusqu'à une profondeur de 1 cm sous la
surface du cortex. Cela signifie que la plupart des épilepsies ont une origine corticale.

Ce qu'il y avait de typique également c'est que les épilepsies, sauf lorsqu'elles se
manifestent comme symptômes concomitants d’attaques cérébrales, ne
provoquent pratiquement jamais d'infléchissement des artères cérébrales, ce qui
permet de conclure également à un processus cortical.
D'ailleurs, les petites épilepsies que sont les migraines ont un comportement
identique.

Les phénomènes épileptiques ne s'expliquent en somme que si


a) toutes les épilepsies sont des ruptures de champ organiques dans une aire cérébrale
déterminée. C'est d'ailleurs vérifiable dans le cas des épilepsies traumatiques et celles
dues à des malformations congénitales.
b)le reste, c'est-à-dire le gros des épilepsies, sont des complications corticales de
foyers de Hamer, se manifestant au cours du stade réparateur, vagotone ou
récupérateur, comme c’est le cas d'habitude pour les complications des foyers de
Hamer.

Presque tous les phénomènes de l'épilepsie s'expliquent alors d’une manière très
compréhensible. Mais cela signifierait aussi que le gros des épilepsies
non-traumatiques et non-congénitales est consécutif à une maladie cancéreuse le plus
souvent abortive.

Cela nous expliquerait trois autres phénomènes que nous n'arrivions pas à
expliquer jusqu'ici :
1. Pourquoi une épilepsie survient si souvent pendant la puberté qui est la période la
plus riche en conflits, notamment en conflits d'angoisse.
2. Pourquoi une épilepsie peut disparaître lorsque le conflit est définitivement
résolu. Encore que l'on puisse se poser la question : quand donc un conflit d'angoisse
profondément enraciné est-il définitivement résolu ?
3. Pourquoi les femmes enceintes sont sujettes à des crises répétées de convulsions –

48
l’éclampsie. La grossesse est une phase vagotonique permanente. ll est concevable
que cette phase vagotonique accentue un conflit vécu pendant la grossesse, mais il est
également concevable que de ce fait, un foyer de Hamer régénéré soit passagèrement
réactivé ou oedématisé au cours de cette phase de vagotonie accentuée et provoque
ainsi des complications. En tout cas, ceux de mes patients qui sont morts de
complications dues à des foyers de Hamer, avaient des syndromes paraéclampiques
avec défaillances rénales, accumulation de liquide à la périphérie, troubles de la
connaissance, paralysies, etc.
Tout cela nous amène à conclure que l'épilepsie est en gros une phase spéciale
(postconflicotlytique) et une complication ou forme de complication particulière de la
maladie, ou plutôt de la guérison du cancer.

Mutatis mutandis, il en est de même de la migraine, la forme atténuée de l'épilepsie.


Reste à savoir pourquoi la crise épilpetique est en général si brève. Il y a une
explication évidente : la crise épileptique est pour ainsi dire un passage brutal en
sympathicotonie en vue de freiner une oedématisation périfocale excessive due à la
vagotonie. Ce mécanisme déclenche l'activité rénale, pompe le liquide des oedèmes,
en particulier celui de l'oedème intra et périfocal du foyer de Hamer, et s'oppose ainsi
au péril imminent de « blocage oedémateux » de zones végétatives vitales du
cerveau.

Il est probable que notre thérapie, tout au moins celle de la crise aiguë, ait été tout à
fait contre-indiquée jusqu'ici. Nous avons toujours cherché à calmer le patient par des
tranquillisants et des somnifères, tels que les barbituriques, parce que nous ne
connaissions pas le mécanisme et ne savions pas le traiter en fonction des causes.
Naturellement, les crises convulsives s'atténuaient, parce que nous ramenions le
patient de force en vagotonie. Mais ce que l'organisme visait à travers tout ce
mécanisme, à savoir le désenflement de l'oedème intra et périfocal du foyer de
Hamer, n'était pas atteint : nous lui mettions des bâtons dans les roues.

49
L’infarctus
Le mécanisme de l’infarctus
D'après mes constatations et découvertes, qui sont largement prouvées et
reproduisibles dans chaque nouveau cas, comme vous allez le voir dans un instant,
l'infarctus du myocarde se déroule comme suit :
1. Le syndrôme DIRK-HAMER
Tout infarctus du myocarde débute par un syndrôme Dirk-Hamer, c'est-à-dire par
a. un conflit de territoire sous forme de choc brutal,
b. une crise aiguë, dramatique,
c. vécue dans l'isolement.
2. La durée du conflit de territoire
D'après mon expérience, il n’y a de manifestations cliniques de l'infarctus que si le
conflit dure plus de 2 à 3 mois, ou si le conflit est exceptionnellement intense. Dans
ce cas, il suffit que le conflit dure un mois, un mois et demi. Si l'intensité du conflit
est normale, les conflits dont la durée n'excède pas trois mois se déroulent sans
incident, c'est-à-dire qu'en principe le processus est le même du fait que les
symptômes cliniques ne sont pas si graves.

Si la durée du conflit de territoire d'une intensité normale excède 8 à 9 mois, le


patient meurt d'habitude d'une tuméfaction cérébrale aiguë après la solution du
conflit. Les infarctus de la paroi antérieure sont moins graves que ceux de la paroi
postérieure du fait qu'ils correspondent dans le cerveau à la partie frontale du lobe
temporal, tandis que les infarctus de la paroi postérieure relèvent de la partie dorsale
du lobe temporal droit. Or il semble que ce soit dans cette portion dorsale du lobe
temporal que soit localisé le centre du rythme cardiaque.
3. L’angine de poitrine
– l'angine de poitrine pendant la sympathicotonie, c'est-à-dire pendant le conflit de
territoire actif, absence subjective de troubles après la solution du conflit, c'est-à-dire
en vagotonie –

Immédiatement après le syndrôme Dirk-Hamer (DHS), la rupture de champ, le


patient est sujet à des accès d'angine de poitrine. À ce stade il n'y a pas encore de
sténoses coronaires, qui d'ailleurs sont souvent même absentes lors de l'infarctus du
myocarde. On parle alors d'accès fonctionnels d'angine de poitrine.

À ce stade, le patient se trouve en sympathicotonie, dans un état de stress permanent


provoqué par son conflit de territoire. C’est le stress permanent auquel est soumis le
cerf lorsqu'il est chassé de son territoire et qu'il doit mobiliser toutes ses forces pour
le reconquérir.

Pendant cette phase, un ulcère se manifeste dans l'une des artères coronaires, à un

50
endroit déterminé correspondant à la nature bien spécifique de ce conflit. En même
temps que cet ulcère ronge la paroi de l'artère coronaire, la partie distale
correspondante du myocarde est soumise à un stress permanent, qui à son tour
provoque l'angine de poitrine. Les codes erronés proviennent du lobe temporal droit
du cerveau, conformément au cancer.

Après la solution du conflit :


La situation est toute différente : l'organisme a changé de mode d'innervation, passant
de la sympathicotonie à la vagotonie. Le vaisseau coronaire ne reçoit plus de codes
erronés, l'ulcère peut guérir, le patient ne se plaint plus de douleurs d'angine de
poitrine, il est en vagotonie, en pleine euphorie, il a bon appétit, dort bien, il y a
tuméfaction cérébrale. Dans ce même temps il se produit une escarification de l'ulcère
coronaire, la plaque.
4. Infarctus du myocarde = carcinome coronaire
Par analogie avec d'autres cancers, nous pouvons considérer l'infarctus du myocarde
comme un carcinome coronaire, qui se manifeste sous la forme de l'ulcère coronaire
décrit en pathologie. L'évolution de cet ulcère du vaisseau coronaire obéit
rigoureusement à la loi d'airain du cancer, c'est-à-dire que l'évolution du conflit
correspond à l'évolution de cet ulcère dans l'artère coronaire. On comprend mieux ce
phénomène si l'on se souvient qu'à l'origine les vaisseaux coronaires étaient des arcs
branchiaux, c'est-à-dire que du point de vue embryologique ils ne se distinguent
guère des organes où se trouvent les carcinomes.

Une fois que le conflit est résolu, soit dès le passage en vagotonie, l'ulcère commence
à se cicatriser en formant souvent un épaississement vers l'intérieur, ce qui apparaît
alors comme une sténose sur l'angiogramme coronaire.
D'où l'hypothèse erronée que ce serait la sténose qui provoquerait l'infarctus du
myocarde.
5. L’infarctus inattendu
L'infarctus du myocarde se déclenche toujours au cours de la phase consécutive à la
solution du conflit, c'est-à-dire lorsqu'il y a permutation entre les deux types
d'innervation motrice autonome, la sympathicotonie faisant place à la vagotonie.
Après la solution du conflit, le patient entre pendant deux à trois semaines dans une
phase de grande euphorie, qui contraste avec le stress intense caractéristique de la
période antérieure à la solution. Il retrouve le sommeil et l'appétit, il est détendu,
même las et un peu flapi. Alors qu'auparavant il vivait dans une sorte de panique,
perdant 10, 25, voire parfois 20 kg en l'espace de quelques mois, se réveillant la nuit
trempé de sueur, en proie à des cauchemars tournant toujours autour de son conflit.
Une fois celui-ci résolu, il est transformé et éprouve une sensation de grand bien-être.
Le patient qui au beau milieu de cette phase d'euphorie fait subitement un infarctus,
n'y comprend absolument plus rien. En effet, depuis trois semaines son moteur avait
cessé de tourner à plein régime, le stress s'était évanoui comme par enchantement, et
par conséquent, selon la médecine classique, en principe il aurait dû être à l'abri d'un
infarctus. Du fait que le conflit une fois résolu les patients récupèrent souvent 5 à 10
kg en l'espace de quinze jours à trois semaines, ces kilos supplémentaires ont amené

51
la médecine classique à voir dans de surpoids un facteur de risque, ce qui est
évidemment absurde.

Ce soi-disant accident cardiaque avec ses symptômes de nausée, céphalée, vertige,


diplopie, apsychie, sensation d'anéantissement, transpiration abondante et
centralisation, survient presque toujours dans la phase de récupération, soit
généralement de nuit au cours du sommeil le plus profond et le plus bénéfique. Pour
expliquer ce phénomène, on a échaffaudé des hypothèses incriminant la chute de
tension qui serait responsable de l'infarctus du myocarde. Ce qui est également un
non sens vu qu'en vagotonie la chute de tension est normale, sans compter qu'en
position horizontale la vasodilatation et le sommeil tranquille assurent au corps
endormi des conditions d'irrigation optimales sans déficit d'oxygène (voir G. Hamer :
« L'infarctus, maladie de l'âme », édité par l'ASAC).

52
Foyer de Hamer au cervelet droit latéral.
Provoqué par un conflit du nid,généralement conflit mère-enfant réel ou virtuel.
Correspond à un cancer au sein gauche.
Il s'agit ici d'une femme d'une trentaine d'années dont le conflit avait pour objet : un
avortement à contre-cœur.

53
Foyer de Hamer avec oedème périfocal au cortex frontal (et en même temps au tronc
cérébral)
Provoqué par la peur, surtout la peur du cancer, la peur d'attraper le cancer, peur de la
progression du cancer. Correspond au cancer des ganglions lymphatiques du cou.
La jeune femme, qui s'était légèrement blessée en manipulant une verrue anodine au
cou, fut prise de panique lorsque son médecin diagnostiqua une tumeur.

54
55
Foyers de Hamer avec oedème périfocal dans la zone corticale (page précedente) et
au tronc cérébral (ci-dessus) à la suite de crises d'épilepsie immédiatement après la
solution de conflits d'angoisse mortelle (récidive).

56
poumon

poumon

57
Taches rondes au poumon et foyers de Hamer avec oedème périfocal dans
la zone corticale correspondant à un conflit d'angoisse mortelle.
Deux ans après avoir été opéré d'un mélanome au dos, un patient de 34 ans, qui se
sent très bien, fait un contrôle de routine. En voyant son dossier, le médecin lui dit :
« Vous n'avez pas l'air de vous rendre compte que vous n'avez plus que 30% de
chances de survie ». Pris de panique, il ne pense plus qu'à cette épée de Damoclès
suspendue au-dessus de sa tête.

58
Taches rondes au poumon d'un homme de 30 ans à la suite d'un diagnostic erroné.
À l'âge de 2 ans, il avait vu son meilleur copain hapé par une voiture en traversant la
chaussée. Conflit de perte : un carcinome testiculaire abortif, enkysté, au testicule
gauche
Dix-huit ans plus tard, en tombant malencontreusement sur le rebord (arête vive)
d'une remorque : il s’en tire avec un épanchement sanguin au testicule gauche. À
l'hôpital, le chirurgien découvre le petit nodule enkysté, diagnostique un « petit
cancer, encore au stade initial ». Opération, chimio. Le patient, qui est pris de panique
(taches rondes au poumon) est mort de peur trois mois plus tard.

59
Cancer péribronchique microcellulaire.
Foyer de Hamer avec oedème périfocal à droite, au lobe temporal, exprimant un
conflit de territoire indirect : mis au chômage, un ouvrier métallurgiste de 56 ans
perd tout espoir de pouvoir achever la chambre qu'il construisait en annexe pour son
fils : il savait que c'était pour avoir une chambre « à elle » que sa fille ainée avait
quitté la maison paternelle. Et maintenant qu'il n'avait plus les moyens financiers de
construire, il redoutait le départ de son fils.

60
61
Double foyer de Hamer au lobe temporal gauche correspondant à un cancer de
l'orifice et du col utérin résultant d'une frustration sexuelle conflit engendré par le
fait de « ne pas être possédée » et d'être frustrée ainsi d'un futur « territoire du nid ».
Les deux patientes, 43 ans et 34 ans, avaient déjà résolu leur conflit, comme le
montre l'oedème périfocal.
La première, voir le cas ; dans le cas de la seconde, son ami plus âgé auquel elle avait
consacré 15 ans de sa vie, l'avait trompée avec sa meilleure amie et elle l'avait surpris
en flagrant délit. À la suite de quoi elle était restée longtemps obsédée par cette
question : « Il couche toujours avec Ursel ? »

62
63
Imagerie d'un «conflit de
grand-mère »

RMN et scanner d'un cancer du


corps de l’utérus.
L'oedème périfocal au tronc
cérébral (pont) est vu de face et
de profil.
Une grand-mère se faisait des
cheveux blancs depuis des mois
à la pensée de toutes les
« horreurs » qui pourraient
arriver à sa petite-fille de douze
ans « à l'étranger ».

Le cancer s'est arrêté pile le jour


où elle est rentrée

64
Double foyer de Hamer exprimant au cortex et au tronc cérébral la régénération après
la solution du conflit d'angoisse mortelle

65
Cancer du foie à la suite d'un conflit de jalousie donnant lieu à un double DHS en
avril 82 et en septembre 82 (récidive). Un couple se préparait depuis longtemps à un
voyage de noces d'argent en Grèce. Le voyage est reporté. Le couple rate d'une heure
le délai des inscriptions pour le prochain voyage. Un mois plus tard manifestation
d'un cancer du foie chez la femme. À l'automne elle découvre qu'elle aurait pu partir
en Grèce par une autre agence.
Récidive. Le 11 novembre, à la suite d'analyses de laboratoire, l'hôpital conseille au
mari de la ramener chez elle. « Nous ne pouvons plus rien pour elle ». Troisième
DHS, panique, angoisse mortelle, taches rondes au poumon. Jusqu'au 8 septembre 83
les taches rondes ont nettement augmenté de taille et de densité. Le 8 septembre, la
patiente a compris tout de suite la Loi d'airain du cancer, et dès ce jour-là elle fut
tranquillisée. Quelques heures après elle eut déjà les mains chaudes, signe de la
vagotonie.

66
Patient de 45 ans de la clinique 2e cas : guérison typiquement juvénile
universitaire de Hambourg à leucémie (leucémique) d'un cancer des os.
aiguë indifférenciée : Dans la substance grise du cerveau
petit foyer cancéreux ostéolytique dans nombreuses petites taches oedémateuses
la calotte crânienne. En outre cancer de sombres (flèche). Elles correspondent à
la plèvre, ganglions lymphatiques du de petites ruptures de champ de la
cou, deux côtés, et exophtalmie des deux moëlle des os réparties dans la substance
côtés (le cas). DHS fin mars 81, Cl oct.- grise du cerveau proprement dit. La
nov. 81. forme juvénilo-infantile de guérison se
Congestion des deux ventricules distingue de celle des personnes âgées
latéraux par compression du 3e par le fait que chez l'enfant la faculté de
ventricule du fait de la tuméfaction régénération de la moëlle osseuse est
paraventriculaire de la substance grise conservée. Chez les personnes âgées, il
des deux côtés. Scanner 2 ans après Cl, se produit une recalcification, voire une
hémogramme normal : malgré cela le sclérose, si bien qu'il ne peut plus y
patient a continué d'être traité aux avoir d'hématopoièse : c'est la réaction
cytostatiques. non-leucémique de la personne âgée par
Au lobe frontal, foyer de Hamer avec calcification du cancer ostéolytique des
oedème périfocal, expression d'un os.
conflit de peur résolu (Ca de ganglions
lymphatiques du cou), qui a dû être
résolu récemment.

67
Sur les deux scanners, 14 mois
après la solution du conflit,
mais à la suite de récidives pas
bien connues, les ventricules
latéraux sont comprimés dans
la partie antérieure et
congestionnés dans la partie
postérieure.
Les scanners ont été faits parce
que le garçon se plaignait de
maux de tête (compression
cérébrale). Le radiologue ne
trouvait pas d'explication et
diagnostiqua une « atrophie
des cornes postérieures des
ventricules latéraux ».

Même cas que le scanner au


bas de la page précédente.

Clinique universitaire,
Heidelberg.

68
Tableau pour la loi d’airain du cancer
Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
Temps écoulé depuis le DHS
jusqu’aux premières manifestations
cliniques perceptibles par le patient.
1. Sein gauche. Conflit du nid, généralement conflit 2 à 3 mois pour une taille de 7 mm de Cervelet droit latéral
mère-enfant réel où virtuel : p. ex. mari diamètre. (côté opposé au sein).
infirme.
2. Sein droit. Conflit humain général, aussi conflit 2 à 3 mois pour une taille de 7 mm de Cervelet gauche latéral.
mère-enfant distant (situation et temps), p. diamètre.
ex. enfants adultes, conflit d'expulsion de
territoire étroitement apparenté à conflit
sexuel : voir aussi infarctus ventricule
droit chez les femmes.2 à 3 mois pour une
taille de 7 mm de diamètre.
3. Ganglions lymphatiques Dévalorisation de soi+angoisse. 1 à 3 semaines selon l'intensité du conflit. À droite et à gauche dans le lobe
axillaires. Du fait que le ganglion lymphatique frontal, en position fronto-latérale
Aisselle gauche occupe une « position intermédiaire », sa de la corne antérieure droite ou
Déval. dans la relation mère-enfant (nid) tuméfaction peut se produire aussi bien gauche du ventricule latéral.
ou père-enfant : « je suis une mauvaise avec prolifération cellulaire pendant la
mère/père ». phase active du conflit que sans
Grave déval. « Je suis une mère dénaturée, prolifération cellulaire en phase PCL :
une marâtre » : Ostéolyse de la tête de selon la phase pendant laquelle cette
l’humérus gauche. Idem pour déval. grave prolifération est découverte par les
relative au bras gauche (p. ex. paralysie du histologistes, elle sera dite « bénigne » ou
bras gauche). « maligne ».
Aisselle droite
Déval. dans d'autres relations « Je suis une
mauvaise épouse, ménagère, un mauvais
ouvrier… ». Grave déval. Ostéolyse de la
tête de l'humérus droit.
Ganglions :
Dévalorisation + angoisse, moins grave
que conflit à l'origine de l'ostéoliyse.

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
4. Plèvre. Confit analogue à celui du cancer du sein Pendant la phase actve du confit pleurésie Cervelet-latéral-mileu côté
du même côté, plus intériorisé. sèche douloureuse. Après la solution n'est opposé.
Souvent concomitant avec un cancer du discernable qu'indirectement comme La localisation cérébrale est très
sein: gros conflit ou récidive, teneur du épanchement ; n'est généralement plus proche de celle du foyer de Hamer
conflit élargie après un cancer préalable au discernable si le confit n'a duré que 2 - 3 du sein ; ce cancer est donc
sein. mois. apparenté au cancer du sein sur le
À part ça deux situations provoquant des triple plan conflctuel, cérébral et
symptômes très nets : organique.
1. lorsqu'après la solution du conflit
l'épanchement est si étendu qu'il cause
une gêne respiratoire, ou
2. lorsqu'à la fin de la phase de guérison
il se forme une plaque fibrineuse, ce qui
peut causer de vives douleurs passagères.
5. Cancer bronchique de la Conflit humain général, territoire menacé 18-19 mois jusqu'à l'obstruction des Hémisphère droit
muqueuse intérieure à indirectement de l'extérieur et de bronches (actélectasie). La toux, qui fronto-temporo-pariétal, à peu
épithélium pavimenteux. l'intérieur, uniquement chez les hommes. passe généralement inaperçue, débute près au même endroit que le foyer
plusieurs mois avant. de Hamer correspondant à
l'infarctus de la paroi antérieure /
Ca coronarien.
6. Cancer des ganglions Confit humain général de peur. 5-14 mois selon la localisation : d'elle À gauche et à droite en position
lymphatiques Teneur du conflit combinée avec dépend l'étranglement d'une bronche ou paraventriculaire, à dr. dans le
microcellulaires. dévalorisation de soi légère, la compression de l'œsophage simulant prolongement des cancers
principalement chez les hommes et chez un cancer par gêne de la déglutition. coronaires ; en outre au cervelet
les femmes âgées / ménopausées, en opposé.
relation avec conflit de territoire.
7. Infarctus du myocarde Conflit de territoire direct, à l'âge de la Immédiatement après le DHS angine de Région pariéto-temporale droite
du ventricule gauche, procréation uniquement chez les hommes ; poitrine jusqu'à la solution du confit. péri-insulaire et cervelet latéral
cancer coronaire, souvent chez les femmes après castration et Avec ECG ou angiogramme coronaire, droit.
combiné avec cancer de la ménopause. Conflit sexuel masculin (v. généralement pas de diagnostic possible,
vessie (gauche) et cancer cancer de la vessie). du fait que l'ulcère du cancer coronaire
du rectum, les organes de pénètre dans la paroi et non dans la

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
délimitation du territoire. lumière du vaisseau.
Si le conflit dure moins de 2 à 3 mois on
ne remarque généralement pas
d'« infarctus clinique », si la durée
excède 8 à 9 mois, l'infarctus est
généralement mortel par tuméfaction
cérébrale locale ; l'infarctus limité à la
paroi antérieure à partir de 10 mois.
8. Infarctus du myocarde Conflit de territoire déphasé, souvent avec Correspond à l'infarctus du ventricule Lobe temporal gauche et cervelet
du ventricule droit, cancer enfants adultes, en conjonction avec gauche, sauf que les côtés sont inversés. latéral gauche pour l'infarctus du
coronaire, généralement conflit sexuel engendré par le dépit ou la La durée de la phase de guérison à l'abri ventricule droit.
combiné avec cancer du crainte de « ne pas être possédée ». des symptômes (3 à 4 mois) et la durée
col utérin, cancer du vagin Infarctus du ventricule droit le plus des conflits limitant la mortalité (10 à 12
ou cancer de la vessie souvent synonyme d'embolie pulmonaire. mois) paraissent être un peu plus longues
(droite). Conflit sexuel Etroitement apparenté au conflit à l'origine ici.
féminin. du cancer du sein droit. Voire aussi cancer L'infarctus du ventricule droit est presque
de la vessie (droite). synonyme d'embolie pulmonaire !
9. Cancer de l'orifice et du Conflit de frustration sexuellle qui 12 mois. Lobe temporal gauche comme
col utérin ; apparentés : correspond à l'empêchement d'un futur pour l'infarctus du ventricule droit.
cancer du vagin et cancer « territoire du nid », uniquement chez les
de la vessie (droite). femmes.
En fonction du conflit Dans la mesure où il est combiné avec un
survient fréquemment ou infarctus du ventricule droit, il s'agit du
très fréquemment avec conflit provoqué par le fait d'être obligé de
infarctus du ventricule chasser du territoire les jeunes animaux
droit et embolie adultes pour pouvoir être fécondé de
pulmonaire chez les nouveau et obtenir un nouveau territoire
femmes, peut-être même du nid.
largement identique.
10. Cancer du péricarde. Conflit de territoire comme pour le cancer Péricardite sèche en progression, Ca péricardique droit=foyer
Distinction entre le Ca coronarien. frottements péricardiques, souvent temporo-pariétal gauche, Ca
péricardique droit et le Ca douloureux, début après le DHS. péricardique gauche=foyer

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
péricardique gauche. Pendant la phase PCL – en fonction de la temporo-pariétal droit, comme
durée du conflit préalable – épanchement pour le conflit de territoire et le Ca
péricardique comportant risque de du col utérin. En outre, comme
tamponade cardiaque (tachycardie, pouls pour l'infarctus, controlatéralité du
imperceptible, faible.tension, léger bruit foyer au cervelet : latéral gauche
du cœur), par la suite douleurs causées pour le ventricule droit et latéral
par la plaque fibrineuse péricardique. droit pour le ventricule gauche.
En cas de cloison péricardique :
épanchement péricardique droit et
épanchement péricardique gauche.
En l'absence de cloison : épanchement
circulaire.
11 Carcinome ovarien. DHS dù à un très violent conflit à 5 à 7 mois. Dans la zone paramédiale du lobe
coloration sexuelle subi par une femme occipital, de part et d'autre sans
dénigrée, chapitrée, morigénée, déchirée à controlatéralité : hémisphère droit
belles dents, « éreintée» à travers ou à pour l'ovaire droit, et gauche pour
cause d'une personne de l’autre sexe. Peut l'ovaire gauche.
résulter aussi d'un conflit de perte.
12. Carcinome testiculaire. Conflit de perte, conflit paternel à 1 à 2 mois. Dans la zone paramédiale du lobe
l'occasion de la perte de l'enfant. occipital, de part et d'autre sans
controlatéralité : hémisphère droit
pour le testicule droit, et gauche
pour le testicule gauche.
13. Carcinome rénal Conflit avec liquide, eau, pompe, lait, mer, 6 à 9 mois, selon localisation. Dans la zone paramédiale du lobe
(hypernéphrome). etc. occipital, de part et d'autre sans
controlatéralité : hémisphère droit
pour le rein droit, et gauche pour
le rein gauche, un peu en-dessous
du foyer de Hamer pour les Ca
testiculaires et ovariens.
14. Carcinome du corps de Conflit génito-anal, également conflit de 5 à 7 mois. Mésencéphale.
l'utérus. grand-mère à propos des petits-enfants.

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
15. Carcinome prostatique. Conflit génito-anal, également. Conflit de 6 à 8 mois. Mésencéphale.
grand-père à propos des petits-enfants,
correspond au Ca du corps de l'utérus chez
la femme.
16. Cancer de la vessie. Conflit de marquage de territoire. 4 à 12 mois, selon localisation. Lobes temporaux droit et gauche.
Aux deux côtés de la vessie
correspondent des foyers
contralatéraux dans les lobes
temporaux opposés.
17. Leucémie aiguë Réaction juvénile/infantile à un confit très Au plus tôt 1-2 mois. Toute la moëlle du cerveau, des
(cancer des os). grave de dévalorisation de soi. Phase active du conflit provoque une deux cotés, selon la localisation et
dépression de la moëlle osseuse l'intensité de l'atteinte de la moëlle
hématopoïétique (le plus souvent pas osseuse, en principe comme pour
remarquée, ou tard, comme anémie, le cancer des os (réaction des
leucopénie, panmyélophtisie). personnes âgées) et la
Après la conflictolyse, la phase de plasmocytose, réaction
guérison se traduit par une semi-infantile du jeune adulte. La
hyperhématopoïèse de la moëlle osseuse, délimitation des âges comporte
avec phase leucémique, qui se normalise des marges.
spontanément une fois terminée la phase
de guérison.
18. Cancer des os. Dévalorisation de soi. La localisation de 6 à 12 mois, à la radio 1 à 3 mois, au Moëlle du cerveau, le foyer de
l'ostéolyse indique la sphère atteinte. P. ex scintigramme 2 à 4 semaines, selon la Hamer disparaît dans l'odème.
ostéolyse du bassin à la suite d'une position. Plasmocytome : panoedème de la
dévalorisation de soi sexuelle. substance grise avec expression du
ventricule.
19. Mélanome et cancer de Atteinte à l'intégrité physique, conflit de 2 à 4 semaines, parfois moins 1 à 3 Région dorsale du cervelet / cortex
la peau. Y compris le souillure. La localiation de la maladie de semaines. cérébelleux.
vitiigo (disparition, par la peau indique d'habitude l'endroit où à
plaques limitées, de la été ressentie la souillure.
pigmentation de la peau).
20. Cancer des ganglions Peur, surtout peur du cancer, c'est-à-dire 2 à 4 semaines. Cortex frontal et en même temps

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
lymphatiques du cou et des peur d'attraper le cancer et peur de la tronc cérébral – (medulla
ganglions susclaviculaires progression du cancer. oblongata=bulbe).
(au-dessus de la clavicule). (« La peur me prend à la gorge,
m'étrangle »); en principe sur la même
ligne que le cancer des ganglions
lymphatiques médiastinaux. v. sous 6,
angoisse profonde.
Souvent peur du cancer avec crainte d'être
dévalorisé.
21. Taches rondes au Angoisse mortelle, peur mortelle pour un Manifestation clinique (gêne respiratoire) Tout le cortex : la localisation est
poumon adénocarcinomes, autre (1 tache). au bout de 47 mois, en fonction de fonction de la nature du conflit de
y compris l'épilepsie. l'intensité du conflit. peur mortelle, en même temps
À la radio, taches rondes floues au bout tronc cérébral (bulbe rachidien).
de 2-3 semaines. Dans le conflit de peur La crise d'épiepsie (comparable à
de la mort d'un autre : une seule grosse un infarctus aigu) est la crampe
tache ronde. sympathicotonique (choc) avec
pressurage de l’œdème cérébral
dans la phase PCL à la suite de
brèves réddives du confit.
22. Cancer du larynx. Conflit et peur d’étouffer. 2 à 4 mois (enrouement des cordes Cortex frontal.
vocales).
23. Cancer des cavités Confit oral ou nasal, en rapport avec 1 à 12 mois, selon la localisation. Région fronto-temporale à la base
buccales et maxillaires, la bouche, la langue. la puanteur, etc. du crâne, côté opposé.
cancer
paloto-glosso-gingival.
24. Cancer de l'œsophage. Conflit de déglutition. Au sens figuré : 5 à 7 mois. Région fronto-diencéphalique
« |l me reste quelquë chose en travers proche de la base du crâne.
de la gorge ».
25. Cancer de l'estomac. Contrariété indigeste, qui vous reste 5 à 8 mois, selon la localisation dans Pont inférieur / bulbe supérieur.
sur l'estomac, généralement avec des l'estomac.
parents, souvent entre membres de
« familles intactes », qui ne peuvent

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
pas s'éviter.
26. Cancer du duodénum. Conflit analogue à celui du cancer de 2 à 4 mois. Pont inférieur / bulbe supérieur.
l'estomac, va un peu plus « en
profondeur ».
27. Cancer du foie et de la Vive rancœur, ressentiment tenace le 2 à 6 mois, selon qu'il se produit une Pont inférieur / côté droit.
vésicule. plus souvent à l'égard d'un proche, à obstruction des voies biliaires (ictère).
la suite d'une injustice, entretenu par
la jalousie et l'envie. « Confit de fric »,
jalousie professionnelle.
28. Cancer du pancréas. Confiit analogue à celui du foie. 4 à 6 mois. Pont inférieur / côté gauche.
29. Cancer du gros intestin Conflit provoqué par une action vile, 4 à 9 mois. Pont inférieur / bulbe supérieur.
(côlon). basse, ignoble, infâme, dégoûtante,
« dégueulasse », une vacherie, une
cochonnerie.
30. Cancer de l'anse Confit provoqué par une action encore 1 à 5 mois (hémorragie). Pont inférieur.
sigmoide. plus vulgaire et avilissante que la
précédente.
31. Cancer du rectum. Confit de marquage du territoire. 1 à 5 mois (hémorragie). Aux deux côtés du rectum
correspondent également des
foyers contralatéraux dans les
lobes temporaux opposés.
32. Scérose en plaques. La sclérose en plaques n'est pas une Dans le cerveau tout entier : tronc
maladie à part, mais le reliquat cicatriciel cérébral (avec bulbe), cervelet et
glial, parfois aussi le reliquat cicatrisant de télencéphale.
récidive d'un ou de plusieurs foyers de
Hamer au cerveau. En cas de récidive du
conflit et du cancer, la sclérose peut
s'entourer passagèrement d'un œdème
périfocal. De même, un nouveau conflit
peut déclencher un autre cancer et un
nouveau foyer de Hamer en un autre

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Localisation du cancer Teneur du conflit Délai de manifestation Position du foyer au cerveau
endroit du cerveau. Dans ces cas.on parle
de nouvelle. « poussée », pour autant que
l'on peut déceler des troubles
neurologiques.

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Achevé d'imprimer en mars 1987
sur les presses de l'atelier hugueniot
73490 La Ravoire
Dépôt légal 1er trimestre 1987

© ASAC, 1987

ISBN 2-905 761-06-7


Dirk Hamer

ISBN 2-905 761-06-7

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