Histoire et analyse des formes urbaines
Références bibliographiques
Les villes sont en réinvention perpétuelles. Elles font faces a des enjeux en tous genres.
1- L’héritage de l’Antiquité (1ème - 5ème siècles)
Villes grecques : aux origines de la ville antique ?
Le monde grecque précède le monde romain, qui se développe par la navigation. Ils codifient des
organisations urbaines et qui vont pendant longtemps, exercer une influence sur toute la
méditerranée. Le monde grecque se déployaient aussi avec beaucoup de colonies. Cette diversité
territoriale va exercer des influences sur la diversité de climats. Cela va nécessiter des adaptations sur
les formes architecturales produites.
On avait vu trois composantes architecturales de la ville grecque :
- Sanctuaire :
- Agora : les places
- OComplexe de sport et de vie en société : gymnases, théâtres.
Ici, à l’échelle de la ville on en ajoute 2 :
- Territoire urbain
- Territoire rural qui se trouve autour de la ville : activité agricole, activités minières,
nécropoles
Delphes : ville sanctuaire, attire beaucoup de gens, question de l’accueil
Athènes : ville reconstruite, ville héritière, histoire avec une profondeur, ville remarquable dans les
formes urbaines
Apollonia d’Illyrie : agora importante, habitations collectives, travail sur les ressources environnantes
Les villes ioniques de Turquie (Milet, Priène, Ephèse). Villes très proches qui fonctionnent ensemble,
au niveau religieux elles sont reliées au culte de Poséidon.
Dodécapole ioniques : ensemble des différentes villes qui se regroupe sous certains aspects, pour
aller dans une orientation commune en religion, politique…
Embouchure du méandre : avant c’était de l’eau, aujourd’hui ça
a été recouvert de sable. Ce n’est plus le même contexte.
Millet. A l’origine, c’était à l’embouchure du fleuve alors
qu’aujourd’hui elle est a plus de 10km. Cette évolution va avoir
lieu autour du 3ème siècle. Le port va s’ensabler. Abandon total de
la ville au 17ème.
Aujourd’hui ce n’est plus une cité urbaine mais un espace rural.
On n’aperçoit plus l’embouchure du départ avec l’entassement
initial.
Millet est important dans l’histoire urbaine,
surtout dans la période hellénistique, avec une trame régulière qui est attribué à
Hippodamos de Millet. Cette trame régulière est une attribution longtemps présentée
comme révolutionnaire, mais les évolutions de l’archéologie ont montré d’autres
traces similaires dans d’autres villes.
Places particulières des différentes zones de la ville, remparts. La forme particulière
de la ville est issue du site sur lequel elle s’implante.
Priène. Ancienne embouchure de la mer. C’est un site en hauteur, dominé par
une acropole. Son destin est semblable à celui de Millet. Le relief et l’eau vont
contraindre l’organisation de la ville. C’est pour cela qu’elle a une forme
particulière. Plan en damier.
Ephèse. La ville se trouve plus haute géographiquement que les
autres villes. Elle se retrouve à proximité d’un ensemble urbain
dense. Avant elle était en bord d’eau. Le théâtre est adossé à la
colline. L’ancien port est aujourd’hui totalement comblé et
n’existe plus.
Civilisations celtes et conquête romaine
a- Un proto-urbanisme celte, le temps des
oppida
L’oppidum : fortifications de type celtiques
généralement aménagée en surplomb, protégée par
des fossés et servant de refuge et de lieu de rencontre.
Ville fortifiée : fortification généralement située en
hauteur à l’époque romaine et gallo-romaine. Elles
sont à proximité de rivière, entour& de remparts avec
mise en place de fossés.
L’oppidum sainte Geneviève, à Essey les Nancy est le plus proche de l’école. Ce sont
les travaux militaires et des fouilles archéologiques qui ont permis de comprendre
les phases d’occupation du site.
Carte des oppida d’Europe.
b- La Narbonnaise : première province romaine en gaule
Grande creusé avec plusieurs civilisations qui se déploient. Elles enrichissent la
culture et la façon de construire les villes.
La voie domitia (rose) va réutiliser une partie de la voie préexistent pour relier
des oppidums. Permet des échanges commerciaux par le déploiement de ces
voies entre les cités.
c- Gaule romaine : la conquête par l’aménagement
En gaule, les trois ingrédients pour la conquête romaine de la gaule : routes, les centuriations, les
villes. A l’échelle de l’empire il y a 100 000km de voies.
Centuriation c’est l’origine des cadastres, c’est une façon de délimiter le sol à travers des zones
spécifiques bien définies. 1 centurie = 700 * 700m, des lots assez importants. Rome n’a pas inventé le
cadastre régulier, les premiers sont les Grecs et étrusques. Délimitation sur le sol des lots de terre
d’une colonie romaine, répartis en centuries
Le cadastre c’est l’ensemble des documents établis après des relevés topographiques et d’opération,
à qui appartient quel terrain.
En rouge et bleu on a les deux axes qui structurent la ville. Elles sont perpendiculaires entre elle et se
développe autour des villes, dans les campagnes.
Impôts datent de -77.
Besançon, on voit que la ville se développe en contre bas de l’oppidum.
Villes repères dans un empire romain en expansion (1er siècle)
a- Rome
A Rome il y a plusieurs collines, question de Remus et Romulus qui fondent la cité. La ville va d’abord
être composé d’étrusques, puis Remus et Romulus et enfin arrive à l’empire romain qui se déploie et
prend Rome comme modèle. Rome illustre la grandeur de l’empire romain.
Rome village de cabane, sur le Tibre, délimitation par Romulus. Cabane de Romulus sur le mont
palatin, auguste, le premier empereur s’est installé à côté, dans la ligné, comme étant le deuxième
fondateur de Rome. Palais richement décoré. Ses successeurs agrandissent ce palais pour occuper
tout le mont palatin, avec des décorations toujours plus imposantes.
Fin 7e, construction du premier forum de Rome quand la ville s’est asséchée.
Principe pour chaque cité de se placer sur un sommet, pour voir les ennemis qui arrivent, les
oppidums, comment se placer sur une situation géographique particulière. Il y a aussi la proximité
d’une source d’eau, pour l’alimentation… Toute la réflexion qu’ont commencé les étrusques, ouvrages
d’assainissement du territoire, comment rendre des territoires non adaptés pour la ville, vivable. Par
ces constructions, on augmente le périmètre ou on peut vivre.
b- Pompéi
c- Timgad, algérie
Ville coloniale qui souffrait de peu de contrainte lors de sa conception. Certaines voies sortent des
villes, des faux bourgs, permettent à des habitations de s’installer en dehors des villes.
« Des racines et des ailes, Rome » lien avec le Tibre, comment cité émerger avec ce fleuve.
De l’oppidum celte à la ville gallo-romaine
a- Trois capitales : arausio, nasium, et augustodunum
Axe cardon (nord/sud) et decumanus (est/ouest). A la jonction des
deux axes il y a le forum. Remparts systématiques dans les villes
romaines, pas forcément a vocation de se défendre. Il y a la paix,
la pax Romana. Les remparts on surtout un but de prestige et
d’identification de la ville.
Toutes les villes romaines sont basées sur les mêmes principes,
mais avec des adaptations selon terrain.
Arausio
Aujourd’hui, c’est orange. Emplacement carrefour avec un intérêt important des traces de civilisation
galo romaine. Il y avait initialement un oppidum, sur la colline st Eutrope. Oppidum modeste qui
bénéficie d’une occupation continue, jusqu’au 17ème siècle. Lieu qui surplombe la ville romaine en
contre bas. Il reste la présence d’un arc de triomphe et d’un théâtre. Arc a un but de glorification de
l’empire dès l’entrée dans la ville. Il est resté jusqu’à aujourd’hui car il est intégré au système de
défense de la ville au moyen Age. Cette réutilisation a permis sa sauvegarde jusqu’à la fin du 18ème.
Oppidum au sud de la ville, contre cette colline il y a le théâtre, à côté duquel devait se dresser le
sanctuaire. En face du théâtre, à la jonction des deux axes, on a le forum. C’est ou la vie publique
avait lieu. Au nord, c’était l’entrée de la ville avec l’arc de triomphe.
Au sein même de la ville, il y a des restes de l’architecture antique. Il y a le mur de Pontiac. C’était la
clôture ouest de ce qui était le forum. La baie a été percée plus tard, au moyen Age.
Nadium
Aujourd’hui c’est Naix-aux-Forges. L’oppidum est Boviolles. Il n’y a plus de trace archéologique.
Augustodunum
Aujourd’hui c’est Autun, l’oppidum était Bibracte. Une des plus haute colline. Double ceinture
fortifiée.
b- Trois agglomérations secondaires
Glanum : ville plus petite que les autres exemples, cité s’adosse sur un relief très important. On n’est
pas à côté d’une rivière mais création d’un barrage pour apporter de l’eau à la ville. Tracé moins
régulier que les autres du fait de l’évolution de la ville hellénistique à romaine.
Vasio : Vaison la romaine : restes archéologiques conservé, comme le théâtre. Décalage, des axes à
cause de la pente.
Bliesbruck : fondé en -50 apogée en 250 ap JC. 3000 habitants. Rue principale nord/sud parallèle à la
rivière, traverse la ville pour aller jusqu’à l’Allemagne.
2- La ville au Moyenne Age (5ème – 15ème)
Haut empire : 1e - 3e siècle
Bas empire : 3e – 5e siècle
Haut moyen Age : 5e – 9e siècle
Moyen Age : 9e – 15e siècle
Prise de Constantinople par les Turcs : 1453
Renouvellement villes gallo-romaine
Deux dynamiques fortes. Il y a le développement des villes. De la fin de l’empire au moyen Age avec
repli des villes sur elle-même, toute l’antiquité romaine.
A partir du 11e siècle, nouveau développement des villes, avec certaines reprises de bases urbaine
mais aussi création de nouvelles cités.
Haut empire :
Premières vagues d’invasions. C’est la fin de l’antiquité. Le réseau urbain continue de se développer.
Bas empire :
380 : le christianisme devient la religion d’état. Développement du christianisme.
Grosse vague d’invasion au 5e siècle. Période marqué, en 476, par la chute de l’empire d’occident.
Engendre le départ des armées romaines des territoires conquis et l’abandon de certaines villes. Avec
le départ des romains, organisé par l’empire, l’abandon des villes va entrainer des vagues de
reforestation. La nature reprend ses droits, principe de repli urbain. Castrum, qui sont des enceintes
défensives en hauteurs qui réorganise la population. L’abandon des villes va aussi entrainer le
réemploi des matériaux (pierre…), pour en refaire de nouvelles constructions, nouvelles
architectures.
Haut moyen Age :
Différentes dynamique émerge. Développement du monarchisme vers 530. Principe de se retirer du
monde pour vivre en communauté dans des monastère, avec une vie en autarcie. Fondation des
abbayes. Poursuite des invasions. Naissance de l’islam, qui va avoir des incidences sur des batailles et
invasions, notamment en Espagne. Figure de charlemagne est un empereur qui marque cette
période. Il favorise une unité mais a son décès, l’empire est morcelé. L’empêchement d’unité
territoriale va aussi entraîner des conséquences sur les cartes. Le climat a déjà une influence sur
l’organisation et la construction des villes. Le climat est déjà en changement à cette époque. La
reforestation se poursuit, légère reprise économique. De plus en plus les villes sont investies pour le
pouvoir religieux. Monastères établis en dehors de la cité. Ils vont donc aménager les territoires
autour. De plus comme les cités vont ensuite s’étendre, elles vont incorporer ces monastères. Encore
des incidences aujourd’hui.
Moyen Age :
Marqué par de grands mouvements. Volonté de libérer Jérusalem pour permettre aux pèlerins de se
rendre en pèlerinage ou le christ est mort. Il y a aussi la guerre de cent ans. (1328-1453), marque les
territoires européens en affaiblissant le royaume et en mettant de la concurrence les différents
pouvoirs. Grande peste (1346 – 1353), décime une part important de la population. C’est aussi dans
cette période que se redéveloppe le réseau urbain entre les cités. En plus, il y a le développement des
réseaux urbains pour des question de pèlerinage et de lien entre les abbayes.
Suite de la cession de l’empire aux fils de charlemagnes, les territoires se morcèles et il y a de plus en
plus de territoires différents. Là c’est à l’échelle européenne mais c’est la même chose à l’échelle de la
France.
A cette époque on vit dans des zones urbaines. Vivre dans les villes ce n’est pas normal, c’est où se
concentre le pouvoir. Lorsque le pouvoir s’effondre, la ville se disloque. Une grande partie des
constructions du moyen Age sont en bois. C’est pourquoi il reste peu de traces aujourd’hui. Les villes
étaient denses et il y avait beaucoup d’incendies.
Les villes chrétiennes n’ont pas d’esclaves au moyen Age. Les serfs, mêmes s’ils sont des citoyens
libres, ce sont des travailleurs qui doivent un certain nombre d’heures de travail aux propriétaires de
terrains.
Le renouvellement des villes gallo romaines
AUTUN
Remparts mises en place pour des questions défensives va contraindre le développement de la cité.
La ville se reconstruit sur elle-même, mais avec une codification moins précise que les villes romaines,
donc des formes urbaines sont évoluées, on aura des formes beaucoup plus organiques et
irrégulières.
AMIENS
Pas d’oppidum, ville grossit rapidement pour arriver à 30000 habitants au 2e siècle. Au cœur de la cité
il y a amphithéâtre et le forum. C’est une singularité.
BEAUVAIS
Tissu peu visible car reconstruction sur elle-même.
Les composantes de la ville médiévale
a- Échelle territoriale
Les aménagements liés à l’eau : souvent les religieux dans le cadre de abbayes qui vont structurer les
réseaux d’eau. C’est dans l’objectif de cultiver les terrains, avoir de l’eau potable et utiliser l’énergie
de l’eau. Autour des cours d’eau s’installe des métiers. Il faut pouvoir extraire l’eau pour chaque
métier donc on organise la ville en prenant en compte ce facteur. Quand il faut l’eau pur ils sont en
amont et ceux qui polluent sont en aval de la cité (tanneur, boucherie, hôtel dieu…). On se sert aussi
de l’eau pour le commerce, pour transporter des matériaux, nourriture…
Les aménagements liés aux infrastructures (routes et ponts) : ponts permettent d’accéder à la cité.
Réfléchi aussi pour la défense. A Cahot, le pont est fortifié, construit au début du 14e siècle pendant la
guerre entre la France et l’Angleterre. C’est pour protéger le nouvel accès à la ville à l’ouest. Les trous
dans les parties basses laissent penser à une circulation dans un ouvrage en bois.
A Albi, la ville se découpe en 6 quartiers fortifiés, relié par un pont en pierre. Avant il était habité.
C’est le cas des pont intramuros. Comme les villes était limité pour accueillir tous les habitants, on
faisait des maisons dans les ponts.
Ces ponts ont été réalisés en pierre plus à la fin du moyen Age.
Les composante (chap 2 partrie2)
b- Échelle de la ville
Les fortifications : Pampelune est contrainte par ses remparts. La cité de Provins se dote de
fortifications importantes et conservés. Edifié entre le 11e et 14e siècle.
Guillestre on a un bourg castral, on ne voit pas les remparts aussi clairement car elles sont intégrées
dans le bâti.
Au 14e Avignon est la deuxième ville la plus importante car accueille les papes.
Au moyen Age, les villes sont entourées par des fortifications et dominées par les flèches de ses
églises.
c- Échelle du quartier
L’impact des cathédrales : c’est l’église de l’évêque, marqueur de pouvoir dans les villes. Les villes
médiévales pouvaient avoir 50 églises.
A Sens, la cathédrale se place en rupture de la trame gallo-romaine. Le plan reprend le tracé régulier
de la ville gallo-romaine alors que la cathédrale vient couper un des axes. On a le même cas à Nevers.
A Viviers, cette ville s’est peu déployée après le moyen âge. Elément central est la cathédrale, c’est le
support de l’organisation du quartier autour. Elle habite les chanoines, prêtres membre d’un chapitre.
Il est chargé d’assurer le service de la cathédrale, en dehors des fonctions propres à l’évêque. C’est
eux qui vont gérer l’organisation de la ville de la cathédrale. Ces chanoines doivent habiter à
proximité de la cathédrale donc on a les quartiers canoniaux.
A chartres, quartier monumentale desservi par 9 portes. Emergence des hôpitaux au moyen âge. Ils
étaient gérés par les ordres religieux, c’est pour ça que l’hôtel dieu communique avec la cathédrale.
A Metz, la cathédrale est entourée de 3 places. Ce sont une construction de Blondel. Ce sont des
constructions du 18ème siècle pour aérer ces cathédrales. Au Moyen âge ça ne fait pas parti des
conceptions, qu’il y a une grande avenue et des places.
A noyon, système canonial très bien conservé. Principe médiéval de développement organique
autour de la cathédrale. Autour du 13ème siècle, autour de la cathédrale, les espaces se déploient et
s’organisent.
Les places : A Troyes, une ville avec peu de place. Peu d’espaces dans la ville. C’est comme dans la
plupart des villes au moyen âge. Elle a gardé cet héritage. Les évènements se font en extramuros. Le
seul élément qu’on pourrait qualifier de place est la place publique du marché.
A siennes, tissu médiéval, tracé organique, dense, lignes circulaires. Il y a une place de marché et une
grande place du pouvoir publique, ou est administré la cité. La 3eme place est au bord de la
cathédrale. Piazza del campo, del mercato, del duomo. Ce sont les trois places que l’on retrouvait au
moyen âge. On les retrouve à Siennes. Piazza Del duomo, n’est pas faite pour être prestigieuse
contrairement a la place del campo. En face de la cathédrale, il y a le plus vieil hôpital au monde, vers
1…90. La place du marché dédié au commerce. La place publique (del campo), a une forme incurvée
et inclinée. Toure de 102m qui marque le pouvoir municipal.
A Metz, place de change et le champ a seille, ou il y avait les échanges commerciaux.
Bruges, la place s’est faite autour de voies de circulations rayonnantes. Au croisement on a mis une
place.
d- Échelle de l’habitat
Chaque ville a ses spécialités locales mais il y a des échanges entre les villes. Hiérarchies d’étages ont
bougé selon les siècles.
Etage noble dans les villes ce sont au 2e niveau. Au 1e niveau il y a les commerces… c’est pourquoi en
façades le travail des ouvertures est plus important au 2e niveau.
La place du bois comme à Metz important.
Echoppe traversante. Sous les combles il y a les serviteurs.
A Cluny ajout postérieurs sur les façades.
Parcelles d’ilots dense, au 19ème siècle on ne fait plus des parcelles si denses comme au moyen âge.
Pieces en enfilades, espaces de circulation étroits et longs. Comment éclairer les espaces intérieurs ?
Pour les habitations rurales, au début du moyen âge, les habitations sont en bois, travail de la chau,
constructions sur poteau.
Abbayes et châteaux à la conquête du territoire
a- De l’abbaye au bourg abbatial
Monachisme : état de personnes ayant fait vœu de se consacrer à une religion dans le cadre d’une
règle commune à l’écart du monde.
Ordre religieux : dans le cadre de la religion chrétienne, ensemble de personnes respectant une règle
religieuse inspirée de la vie du christ on distingue les ordres contemplatifs et les ordres apostoliques.
Grandes périodes :
- 6ème ; première règle monastiques éditées par saint benoit
- 10ème : création des grands ordres (Cluny, Cîteaux)
- 12ème, création des ordres hospitaliers et militaires liés aux croisades
- 13ème : création des ordres mendiants, ordres apostoliques urbains
- 16ème : dernières créations.
-
Monastère : ensemble de constructions abritant une communauté de moines abbaye : monastère
dirigé par un abbé et bénéficiant d’une autonomie, situation que de généralise au 11eme siècle.
Couvent : établissement urbain abritant une communauté religieuse non monastique. Plus dans le
monde urbain, ils sortent plus.
Maillezais : participe à un travail de valorisation des zones humides. Abbaye bénédictine, du 10e
siècle, qui participe, comme d’autres abbayes, à aménager différents marais, a les assécher, ou à
organiser les cours d’eau. Ilots qui deviennent cultivables.
Aubazines : cette abbaye va avoir un travail sur le territoire qui va descendre jusqu‘à rocamadour.
C’est une double abbaye, cistercienne, du 12ème et une pour les femmes. Habitations se déploient
autour de ces abbayes. Abbayes vont creuser pour amener de l’eau de source, gestion des eaux au
sein de cet ensemble en terrain pentu. A partir 13ème, ce déploiement va loin, est mis en place un
moulin proche de rocamadour, mais qui dépendait de cette abbaye.
Fontevraud l’abbaye : une abbaye autour de laquelle il y a des habitations, autour d’axes qui
rejoignent l’abbaye. Activités et vie de commune, de bourgs. D’habitudes les abbayes sont en retrait
mais là c’est le contraire, comme à Cluny.
b- Du château au bourg cadastral
Pouvoir militaire va structurer le monde médiéval. Les prémices du château sont la motte castrale.
C’est un type de fortification, monticule artificielle pour porter un lieu de défense. C’est ou on a le
château.
Saint Godon : principe d’un élément circulaire, le cœur du village comme la motte, mais aussi des
voies perpendiculaires qui constituent le tissu urbain.
Gisors : duc de Normandie s’empare de la couronne d’Angleterre, qui entraine la mise en place d’une
frontière a quelques km de paris. Vers 1096, le roi d’Angleterre érige une motte castrale sur ce site.
Au 11e, c’est une structure en bois, puis reconstruit en un château de pierre.
c- Du bourg castral à la ville
Najac : hauteur spectaculaire du château, travail du relief, organisation des habitations qui se font par
rapport au relief. On a deux routes en contrebas, parallèles et linéaires. On a une zone de défense et
une zone de vie.
Joinville : mise en place d’un bif, qui permet de faire entrer l’eau dans l’ensemble urbain. Paysage
urbain singulier. Il y avait déjà un espace militaire puis ça se déploie, avec la ville en contre bas.
Montbrison : espace du château très lisible. Boulevard à la place des anciens remparts. Butte
naturelle.
Montpellier : structure urbaine lisible. Axe du chemin de st jacques de Compostelle est un axe
structurant la ville. Mise en place d’un château pour capter les richesses. Développent d’activité
économique donc création de pôles. Port donne accès à la méditerranée. Plusieurs axes de
développement. Noyau urbain se développe un peu et le château s’extrait sur la gauche. Apogée de la
ville en 1349. Destruction du deuxième château. Développement de l’activité commerciale, dont un
nouveau port. De nouveaux faubourgs. Pas de volonté d’avoir de grandes lignes directrices.
Villes neuves
Aigues mortes : ville formée en 1246, sous louis 9, au moment des croisades. Le but est d’être le lieu
de départ des croisades. Bastides, surtout dans le sud-ouest. Un certain nombre de villes neuves
émergent. Se caractérisent par trame orthogonales. Soit une place du marché qui structure la cité, et
autour la cité qui s’organise de façon tramée. Ilots formés avec ruelle intérieur, c’est un Carreyrou.
Monpazier : exemple des bastides. Une place est l’élément centrale entre les bastides. Couverts
donnent sur la place principale. Galerie au niveau de rdc, qui donne accès à la place. O, entre dans la
place par l’angle et non par le centre. Angle formé par des maisons cornières. Caractéristiques
bastiques est l’entrée par les angles.
Carreyrou sont des routes pour piétons qui desserve arrière des maisons.
Bastide doit attirer nouvelles populations. Rues définisses pâté de maisons, ces blocs sont divisés en
parcelles égales. Fluidifier circulation personnes et marchandises les jours de foires, c’est pour ça
qu’ils font les entrées en angles.
Corde a treize nœuds utilisés à l’époque pour la construction. Permet de créer des angles.
Beaumont en Périgord : système de rempart imbriqué avec la hiérarchisation des voies. Systèmes de
couvert autour de la place. Certains éléments dans les habitations relatifs au système de défense.
Système de traitement des angles sur la place du marché sont différents.
Monflanquin : adaptation au site par les limites extérieures de la ville, avec les reliefs.
3- La renaissance, entre continuités et ruptures (14ème – 17ème)
1- La ville de la renaissance
Moment de rupture avec le moyen âge, conception différente, volonté de se recentrer sur l’être
humain. Période aussi marqué par des bouleversements.
Avec découvertes des Amériques et expéditions maritimes, nouvelle façon de penser le monde.
Découpage du monde lié à des questions politiques. Espagne et ^Portugal vont se partager le monde
selon un texte du pape. Monopole de ces deux pays. Pour partager le monde il faut de modes de
représentations.
- Les portulans : les vents et les ports pour accoster.
Delft : historiquement ville commerçante. Va s’implanter la compagnie des indes orientales. Va avoir
incidence dans échanges commerciaux, devient une ville encore plus riche. Echange culturels mis en
cartographie.
2- L’évolution des représentations de la ville.
Au moyen âge, 11e, tapisserie de Bayeux.
13e, Giotto ne représente pas la réalité mais une métaphore entre terre et ciel.
14e : représentation symbolique s’une ville qui n’existe pas. Façon de penser la ville a travers de
usages, pour de discours religieux.
15e : représentation des campagnes, du lieu de pouvoir a l’arrière. On affine le mode de
représentation.
A florence, principale ville d’Europe, richesse par le commerce de la laine et la soie. Renaissance
émerge à Florence. Invention de la perspective (Filippo Brunelleschi). Il invente aussi le dôme de la
cathédrale de florence, révolution technique architecturale. Rupture architecturale.
Plan de la ville de Trévise, élévation sont aussi représentées. Eléments qui colle à la réalité mais
certains éléments sont réadaptés.
Fin moyen âge, on commence à représenter la ville.
3- Les traités d’architecture et la question des villes idéales
Vitruve écrit traité d’archi a l’antiquité, puis sont redécouverts à la renaissance.
Villes liées aux questions de défense, ce qui contraint leur développement.
Vitruve aborde la question des formes urbaines.
Paladio essaye illustrer traiter de Vitruve, comment construire une ville idéale selon ses principes.
Palmanova est une des villes idéales qui a été construite. Système tramé et radioconcentrique.
4- De la ville idéale des architectes à la place forte des ingénieurs militaires :
Evolution de la poloricaltique qui va entrainer évolution des remparts. Notamment le bastion. Lié
aussi à l’évolution des systèmes de guerre.
3 exemples de personne qui ont conçu fortification a la renaissance.
Jacques Perret : caractère utopique, visionnaire qui est proposé.
Jean errard : lorrain s’engage auprès d’Henri 4. Travails menés ensuite par Vauban. Travaille sur
fortifications de Nancy. Principe de plan en étoile. Système de fossé entre les escarpes. Profils sous
niveau du sol pour complexifier arrivée des ennemies. Glacis est le pan incliné qui est vers contre
l’escarpe. Derrière glacis mais avant fossé, il y a les chemins à ciel ouvert, qui sont des emplacements
de tir.
Pietro cataneo
Poliorcrétique : art d’assiéger les villes
Bastion : ouvrage bas et pentagonal faisant avant-corps sur une enceinte.
Citadelles apparaissent au 15e, après la guerre de 100 ans. C’est le lieu réservé aux militaires, ou il y a
les éléments de défense. Châteaux urbains.
L’espace urbain travaillé par l’architecture
Pienza : place Pio2, la perspective gère la forme de la ville. Ville édifiée en 3 ans, par le pape. Cherche
le lien entre ville et nature. La place derrière l’église marqué par composition de bâtiment qui ouvre
le paysage. Cette composition, ces vues vers le lointain est perceptible qu’à certains endroits.
Vigevano : place a ordonnance. Place installé sur les fossés de l’enceint médiévale. Axe différent à
celui de la cathédrale. Eglise a une façade circulaire pour essaye d’aligner la place, pour ne pas voir le
décalage.
Florence : différents marquages des tracés des rues qui correspondent aux anciennes limites de la
ville. Ville marchande traversé par un fleuve. La moitié de la ville est basé sur un haut relief.
La ville va être retravaillé en fonction du duomo, des perces visuelles vont être ménagés autour de
cet élément central.
Il y a beaucoup de palais urbains. palazzo Strozzi, modèle architecture monumental, caractère
imposant du dessin manifeste le pouvoir des familles florentines. Palais structurent aussi l’ensemble
de la cité. Dégagement important dans ces palais massifs. Ces cours sont des caractéristiques de ces
palais de la renaissance.
Rome : durant renaissance se recompose en faisant venir de grands artistes. Ne s’est pas beaucoup
développé dans le moyen Age. Plans de sixte quint, met un réseau de tracé qui relie les monuments
de la cité entre eux. Places avec différentes formes pour donner des perspectives. Formes complexes.
Tridents date du début 16e siècle. Un axe principal hérité de l’antiquité. Deux autres voies, qui sont de
percés, orienté vers un monument en particulier de la ville.0 selon ces pers=cés que sont organisé le
site. Percé nouvelle et reprise de tracé existant.
Vénétie : villa reprennent codes de l’antiquité, peintre peignent les espaces intérieurs.
Vicence : Palacio n’est pas toujours symétrique, reprise d’ordres classiques.
La ville au 17eme et 18eme siècle
La ville devient le théâtre des jeux de pouvoir. Ville densifiée donc peu d’espace libre. Un des enjeux
de ces siècle est de désenclaver les villes, sans supprimer les remparts. Soit ont élargi la ceinture de
fortification, soit on créer des percées et on aménage les espaces libres (places).
Créations princières et villes résidences en France. Ce développement du classicisme va être
important en France. On est à une époque où la France reprend le lead au niveau artistique.
Henrichemont : ville édifiée a l’initiative du duc de Sully, un conseiller du roi Henri 4. Nomme la ville
au nom de roi. Aujourd’hui c’est toujours lisible, tracé orthonormé. Présence d’axe a 45 degrés qui
crée une rupture dans le tissu, jusqu’au coin du centre. Point de symétrie centrale mais une nouvelle
forme de dessin urbain. Place large avec de la végétation a l’intérieurs d’ilot. Habitations basses, max
3 niveaux.
Richelieu : magnifier le lieu de naissance de mazarin. Un château principal point de départ. Une ville
se construit autour. Centralité du château pose question pour développement de la ville. Va se créer
deux places et une ville en longueur. Plusieurs typologies de bâti selon les classes sociales, variétés
architecturales. Pour le château, axe de symétrie centrale pour des vues lointaines. Système de
trident en haut, comme l’exemple de Rome. Ville composée de façon symétrique. Entrée avec un
portail semi circulaire. Deux places structure la composition urbaine. Bati maximum 3 niveau, ville
neuve.
Vaux le vicomte : château édifié en 1641, par louis le vaux, paysagiste est Henri le nôtre, artiste est
Charles Lebrun. Un des rare château encore propriété privée. Fouquet s’est fait construire ce château
pour inviter louis 14. Louis 14 va lui piquer ses artistes pour faire le château de Versailles. Axe
principal qui se lit mais pas de symétrie parfaite a cause de la déclivité du terrain.
Versailles : composition paysagère mise en regard avec la ville. Tout ce qui est mis en œuvre a vaux le
vicomte est décupler. Différents types d’habitations se rapporte auprès du château. Pour
l’aristocratie, les militaires, les chevaux… trident mène à la place et à la chambre du souverain. A
Rome c’était sur du bâti existant t alors que là on trace les axes sur du végétale et c’est ensuite que
vienne se mettre les habitations.
La saline royale d’arc et senans : pour de la production à l’origine. De Claude Nicolas Ledoux,
architecte très proche du roi et influant à son époque. Se pose des questions sur la vile idéale. Plan
carré qui reprend ses pensées sur la réflexion de la ville. Plan évolue, en semi circulaire, illustre ses
réflexions. Projet rationnel, réflexion sur les usages, composition rapprochée de celui d’un théâtre.
S’inscrit dans le paysage avec de grands axes. Projet de base devait être totalement circulaire.
Le temps de l’embellissement des villes européennes. Comment dans les villes existantes, les
principes sont matérialisés, et comment les souverains vont embellir la ville. Aussi la question de la
salubrité et militaires qui sont importantes.
Rennes : après un incendie, comment on construit la ville ? Isaac robelin fait un plan en pensant a des
percées et des alignements. Place qui donne sur le palais, système type de place royale. Sur l’u=autre
place, place neuve avec l’hôtel du commandant, prend place entre deux ilots qui se répondent avec
des convexités. Place royale émerge à Paris. Harmonie dans la composition, ordonnance, travée
organisation des façades. Au cœur de la place il y a la statue du souverain. Places des Vosges à Paris
est la première. Plusieurs places royales à Paris. La suivante est la place dauphine, il n’y a pas de
statue mais reprend tous les critères. Sur l’ile de la cité. Axe de la place emmène à la statue, a la
pointe de l’ile. Place des victoires sur un plan circulaire, différents espaces unifiés autour de cette
place. Place vendôme, décision de créer la place est le roi. Il na pas les moyens donc c’est la ville qui
reprend le projet en le modifiant un peu. La vente des terrains a des privés finance la partie publique
de la place. Place de la concorde, architecte ange jacques Gabriel. Ensemble vient dan le
prolongement du jardin des tuileries et débouches sur les champs Élysées.
Modèle de place royales repris.
Bordeaux : ville classique, deux places très ordonnancées. Place des quinconces, avec monuments
girondins. Place de la bourse, débouche sur deux rues qui rejoignent le tissu ancien.
Metz : autour de la cathédrales les bâtiments sont démolis, blondel va ensuite concevoir un projet
qui entoure la cathédrale. 3 places encadrent la ville. Tous les pouvoirs représentés.
Dijon : duché de bourgogne a une incidence sur le territoire. Maison a colombage du 15e siècle. Au
18e se pose sur l’embellissement de cette cité riche en architecture du moyen âge. Prend en compte
bâtiments structurants. Place de la libération, anciennement la place royale. Aménagé par Mansart
en 1686. Donne sur le palais des ducs.
Nancy : place Stan, jonction entre ville du moyen âge et ville neuve. Ensemble de places qui s’inscrit
dans un système vaste de grands axes.
Nîmes : carré d’arts de Foster. En contre bas de la colline ou il y a la tour magne. Système d’escalier
réfléchi par l’architecte, promenade dans le jardin, lé à la gestion de l’eau.
Turin : ville ancienne, origines de l’antiquité et évolué dans moyen âge, va avoir extension vers le sud.
Château avec une grande place dans l’axe d’une rue. Cet axe donne sur place saint Charles. Extension
dans le prolongement des tracés.
Plan de Turgot : plan en perspective cavalière isométrique, planche très détaillée, systèmes de
bateau, aménagement des jardins, représentés. Témoignage de la ville de paris pour comprendre sa
complexité, ça change des plans traditionnels.
Dans le nouveau monde, un outil de conquête
Urbanisme français et européen va avoir influence sur l’ensemble du monde, par des logiques de
conquête. Echange d’influence même tardivement. Au 19ème siècle on a une bascule. Pendant
longtemps les acteurs américains viennent se former en Europe avant qu’ils prennent leur
indépendance dans leur pays.
La nouvelle Amsterdam a new York : fin 18ème, plan de conception et aménagements issu de l’Europe
à la même époque. On se base a coté d’un cours d’eau, place avec monument central.
Potosi : site minier avec une exploitation par les Espagnols, aménagement spécifique en contre bas
du massif. Tracé urbains orthogonaux.
Biloxi : avant capitale d’une province au USA. Dispositifs avec une place qui donne sur le golfe du
Mexique, fortifications bastillonnées.
Autres capitales européennes :
Copenhague : modèle de la place royale française, forme urbaine originale, avec un double carré
décalé, des angles élégants, corps de bâtiments décalés des axes pour laisser des perspectives.
Rome : place navonne reprend un cirque romain et qui va être reconstruit autour.
Bath : des traces qui remontent à la période romaine. Circus, royal Crescent. Place majeure qui est
redonné au paysage, espace laissé à la végétation avec de grands parcs.
Karlsruhe : ville qui déploie une composition lisible, question de la centralité, plan en rayon, au
centre le château. Constitution d’un large parc, comme à Versailles. Principe de séquence, de
hiérarchie a travers des axes monumentaux, jeu entre le minéral et le végétal. Jardin en Allemagne un
peu différente.
Fortification de Vauban
Sébastien le Prestre de Vauban développe un discours sur comment récolter l’impôt pour gérer le
territoire royal et proposer une gestion optimale du pays. Louis 14 fait surtout appel a lui pour la
défense à l’échelle national. Il intervient sur 300 villes. Place fortes conservées, développées, créer ou
démoli selon les principes de défense.
Coté route d’Espagne on ne fait pas grand-chose, coté méditerranée, beaucoup de forts construits.
Frontière de l’est et du nord, c’est ou les systèmes sont le plus déployé.
Vauban développe théorie du pré carré. C’est rationnaliser le système de défense en abandonnant
des places fortes pour en créer d’autres.
Neuf Brissac : ville totalement neuve, à proximité de Colmar. On ne développe pas Colmar mais on
développe cette cité à proximité du Rhin.
5- La ville sollicité le territoire / le territoire sollicite la ville (16ème – 19ème)
Cartographie du territoire et des réseaux routiers
Cassini, enjeu de représentation du territoire à cette époque. On comme à avoir la maitrise technique
pour faire des cartes comme ça. Des cartes plus justes. Commande du roi louis 14 a l’académie des
sciences une nouvelle carte du royaume. Demande à Cassini de travailler. Tous ses descendant vont
travailler. Commence par mesurer les cotes françaises. Redessine les nouveaux traits de cote, on perd
20 pourcents du territoire. Principe de triangulation pour relier les différentes villes et avoir des
mesures justes.
Voies d’eau et canaux
Circulation des biens, selon les types de marché (matériaux, élevage…), qui doivent arriver jusqu’à
Paris. Nécessite développement des réseaux fluviaux. Logiques d’agricultures vont avoir en lien la
maitrise de l’eau. Cette maitrise de l ’eau va avoir plusieurs buts : relier les rivières, assécher les
marais, mise en place de canaux à points de partage pour unifier en un réseaux les voies fluviales de
France.
Saint Omer : un est enjeu est comment sont géré les terrains. Vont être mis en place des canaux pour
naviguer et des bastringues (fossés drainants qui assèche des terrains pour ensuite être employé à la
culture). Explique les différences de niveau, avec des corps de bâtiments édifiés sur l’eau pour réguler
l’eau, accueillir l’éclusier…
Canal du midi : jusqu’au 17 -ème pour relier atlantique a méditerrané on passe par le détroit de
Gibraltar, ou il y a les PIRATES. Donc faire un canal permettrait de faire passer les bateaux. Plusieurs
chefs on essayer de faire ce canal mais tous renoncent car le chantier coute trop cher. C’est Riquet qui
propose à louis 14 et qui construit les premières écluses. L’eau suit la rigole de la montagne noire,
puis la rigole de la plaine, pour arriver jusqu’au canal du midi
Canal de Briare : proximité a des infrastructures. Loire n’est pas navigable donc on met en place un
canal qui longe la Loire pour être navigable. Infrastructures techniques. Moment le canal traverse la
Loire perpendiculairement, donc les bateaux passent sur un pont.
Si tu as révisé jusqu’ici t’es chaud skibidi :)