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L'amour : entre bonheur et souffrance

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Module 2 : Introduction au thème

L’amour courtois, platonique, pur : nombreuses sont les histoires d’amour où l’on
est éperdument épris. On aime, on adule, on idolâtre car l’âme sœur est là : on se jure
fidélité et l’amour ne fait qu’évoluer.

Par voie de conséquence, une question trouve toute sa légitimité : les amoureux sont-ils
toujours heureux, béats et satisfaits ?
En effet, l’amour est un miracle. Mais c’est un miracle quotidien. C’est le
plus répandu, le plus universel. Seul l’amour donne un sens à notre vie. Il n’est
personne sous le grand ciel bleu qui n’ait été touché par l’aile ardente de
l’ange. « L’amour a toujours été pour moi la plus grande affaire, ou plutôt la
seule », de l’aveu de STENDHAL. Car nul ne peut vivre sans amour vu ses
mérites comme l’optimisme et la résilience. La passion ajoute donc un goût
de miel à la vie de chacun. Ainsi, la vie est-elle toujours un Eldorado ?

Dans un premier temps, il vaut mieux dire que la vie n’est pas toujours un
long fleuve de bonheur et de félicité : les amoureux souffrent. L’échec
d’une expérience amoureuse influe négativement sur l’individu : ce dernier
sombre intimement dans le désespoir et dans l’abattement.

« Un
Le Souvenir
exemplede la douleur
parmi est de
d’autres, la douleur
mais encore.
hautement » ( Lordest
révélateur, BYRON)
celui de
PROUST : « J’appelle ici amour une torture réciproque. »

Dans un deuxième temps, il faudrait plutôt dire que l’amour est inévitable :
il ne se laisse pas ignorer. D’ailleurs, il emporte tout sur son passage en
détruisant tout ce qui n’est pas lui. La passion est donc comme Attila.

Ce n’est pas tout à fait par hasard qu’on parle des feux de la passion : la
passion met le feu aux corps, aux cœurs, aux âmes, quand elle est
contrariée. Il suffit de citer l’amour impossible et condamné de Roméo
et Juliette. D’où affliction et tourment.

Pour conclure, l’amour n’est qu’un plaisir. D’où l’épicurisme. Il frappe tout le monde, sans
exception : c’est un présent du ciel. Aveugle, il sème la grandeur et l’abrutissement, l’élévation
et la bassesse à la fois, certes. Mais on pardonne tout à l’amour.
Et si on écoutait « A quoi ça sert l’amour » d’Edith PIAF ?

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