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TP Chaudière

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MAPENDO LETHY Le 27/12/2022

SABATA MELYE
Ir 1 GENIE ENERGETIQUE

TP DE RATTRAPAGE D’INSTALLATIONS DES


CHAUDIERES

QUESTIONS COMMUNES :

1.- 1.1.- Quels sont les paramètres à votre connaissance de classification des
chaudières actuelles ? 1.2.- Quel est le rôle de timbre d’une chaudière et
comment en détermine-t-on sur base de DLMT et NUT ?

SUJET DE RECHERCHE PAR GROUPE (minimum 5 pages)


Groupe A : Etude analytique des chaudières industrielles et les chaudières de
centrales thermiques face au réchauffement climatique
Groupe B : Contribution à l’estimation de fiabilité et modélisation des
chaudières
à circulation assistée
Groupe C : Modélisation structurelle de la Production combinée d'électricité et
de chaleur par une Chaudière (cogénération)
Notes : - Un groupe est constitué de 2 à 4 étudiants ;
- À remettre le VENDREDI 02/12/2022, par voie électronique
:smbambu@[Link]
- Copie conforme à : l_y_m_kabeya@[Link]
BONNE CHANCE.

Leonard KABEYA MUKEBA YAKASHAM, PhD


PROFESSEUR ORDINAIRE
Assistant Shaloom MBAMBU
Architecte & Ir en Génie de l’Environnement
Assistant Emmanuel BIBA
Ingénieur Energéticien
QUESTION 01
1.1. Les paramètres vus au cours qui nous permettent de classifier les
chaudières sont repris comme suit :
 la gamme de puissance ;
 le fluide caloporteur et ;
 classification par rapport à l’utilisation.

Les paramètres actuels permettant de classifier les chaudières sont les


suivants :
 le système de régulation
 le schéma d’amenée d’air.
Cependant, en Europe ; il y a encore autres paramètres pour classifier les
chaudières, il s’agit de :
 un paramètre caractérisant l’entrée d’air et ;
 l’autre pour l’évacuation des produits de combustion.

1.2. Le timbre d’une chaudière est la pression maximale d’utilisation


déterminée par le constructeur. Elle ne doit jamais être dépassée lors de
l’utilisation courante de la chaudière, à sa pression de service.
Il est aussi la plaque qui indique la pression de calcul de la machine à
vapeur.

Son rôle : il sert de rappel pour le contrôle décennal et nous sert aussi
d’essaie de sécurité au cours duquel une pression supérieure à la pression
de calcul est appliquée à l’enceinte sous pression, pour une durée
quelconque.

Le contrôle décennal est régi par un règlement servant à la chaudière de :


 Prévenir une défaillance qui pourrait être dangereuse pour la
sécurité des personnes et la fiabilité de l’installation ;
 Pérenniser son équipement dans le temps ;
 Anticiper et maitriser ses investissements (projet d’amélioration
énergétique, ou remplacement).
Comment en détermine-t-on sur base de DLMT et NUT ?
Sur base de DLMT
DLMT : moyenne Logarithmique de la Différence de Température.
Elle repose sur les conditions strictes suivantes :
 Le coefficient d’échange global est supposé constant ;
 Les échangeurs sont à circulation parallèle (co ou contre-courant) ou
corrigé d’un facteur F si ce n’est pas le cas ;
 Les capacités thermiques massiques des fluides sont supposées constantes
tout au long du processus.
 Pour une circulation des fluides à co-courant :
∆𝑇1−∆𝑇2
∆𝑇LM = ∆𝑇1
𝑙𝑛
∆𝑇2

Avec ∆𝑇LM : différence de température logarithmique moyenne en K ou en °C


∆𝑇1 = Tce – Tfe
∆𝑇2 = Tcs - Tfs
Tce, Tfe: temperatures d’entrée des fluides respectivement chaud et froid.
Tcs, Tfs : températures de sortie des fluides respectivement chaud et
froid.
 Pour une circulation des fluides à contre-courant :
La formule reste la même mais avec quelques petites modifications dont,
∆𝑇1 = Tce – Tfs
∆𝑇2 = Tcs - Tfe

Sur base de NUT


NUT : Nombre d’Unités de Transfert.
Cette méthode repose sur le calcul des performances d’un échangeur thermique.
En effet, cette méthode permet :
 D’évaluer le nombre d’unités de transfert ;
 De calculer l’efficacité de l’échangeur à partir des équations numériques
ou des abaques ;
 De déterminer les températures de sortie de fluides dans le cas où
l’efficacité est connue.

 Pour une circulation des fluides à contre-courants :


1 𝐸−1
NUT = ×ln
𝐶−1 𝐶×𝐸−1
 Pour une circulation des fluides à co-courants :
ln[1−(1+𝐶)×𝐸]
NUT =
1+𝐶
Où :
NUT : nombre d’unités de transfert qui est présentatif du pouvoir
d’échange de l’échangeur.
C : rapport des débits de capacité thermique
E : efficacité de l’échangeur.
QUESTION 02

Groupe C : « Modélisation structurelle de la Production combinée


d'électricité et de chaleur par une Chaudière (cogénération). »

HISTORIQUE DE LA COGENERATION
Historiquement, la cogénération date de la production d'électricité.
Le concept de centrale électrique centralisée est né quand l’électrification a
commencé à remplacer l'éclairage au gaz et au kérosène dans les quartiers
résidentiels. Les systèmes de chauffage urbain étaient populaires à la fin des
années 1800, tandis que l'électrification de bâtiments commençait avec la centrale
électrique de Thomas Edison, installée à Pearl Street Station à New York en 1882
pour éclairer 1400 lampes. Les deux systèmes, chauffage et éclairage, ont été
rapidement combinés. Avec le développement des grands groupes électrogènes
centralisés, l’achat de l'électricité à un service public central est vite devenu
accessible, ce qui a conduit à la fin de la cogénération dans les installations
industrielles. Cependant, la crise énergétique de 1973 a entraîné un nouveau
développement de la cogénération et de la micro-cogénération.
En 2008, dans son rapport annuel World Energy Outlook (WEO),
l'Agence Internationale de l’Energie (IEA) encourage la mise en place de la
cogénération afin de promouvoir cette voie de production d’énergie. Les
politiques d'incitation dans plusieurs pays ont eu des effets importants sur le
développement de la cogénération. Ces pays ont d'abord fixé des objectifs et créé
des services gouvernementaux pour identifier leurs potentiels de cogénération.
Ces services ont fait ensuite la promotion d'outils et de solutions stratégiques pour
le développement de la cogénération. Il a été souligné dans ce rapport que la
cogénération contribue à environ 10 % de la production d'électricité dans le
monde et que seuls quatre pays (Danemark, Finlande, Russie et Lettonie) ont mis
en œuvre avec succès la cogénération pour leur production d’électricité avec un
taux supérieur à 30 %.
La cogénération est définie comme étant un procédé consistant à
produire, de manière simultanée et au sein de la même installation, deux formes
d’énergie finale à partir d’une seule source d’énergie primaire. Parmi les énergies
produites, deux énergies essentielles peuvent être recensées, l’énergie thermique
(chaleur) et l’énergie mécanique. La première peut être utilisée pour le chauffage,
à des procédés industriels et/ou la production d’eau chaude. La deuxième peut être
transformée en énergie électrique qui peut être autoconsommée ou bien
réintroduite sur le réseau électrique public. La génération de l’électricité peut
avoir lieu sans passer par l’énergie mécanique dans le cas de la cogénération
solaire en utilisant des panneaux photovoltaïques ou une pile à combustible.
Les avantages de la cogénération La production combinée de
chaleur et d'électricité (en anglais, Combined Heat and Power : CHP) ou
cogénération est nettement plus efficace qu’une production séparée. Le rendement
d’une installation de cogénération est défini comme étant la somme des deux
rendements thermique et électrique. Il est possible d'atteindre des rendements
globaux de cogénération de 80 à 90% alors qu’un rendement électrique est de
l’ordre de 40% dans une centrale électrique. En outre, l’utilisation de cette
technologie avec une énergie primaire de source renouvelable ou bien avec de la
chaleur résiduelle provenant de différents procédés industriels est une solution
pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Considérant le potentiel de cette technologie pour produire de
l'énergie de manière efficace et avec des bénéfices environnementaux, plusieurs
études et approches théoriques et expérimentales avec une optimisation technico-
économique ont été développées. Certaines de ces approches comprennent des
concepts clés de la thermo- économie, comme le dimensionnement des contraintes
en termes de coût des composants et l'identification des variables
thermodynamiques (puissance, débit massique, flux de chaleur, enthalpie,
entropie, pertes de chaleur, rendement, efficacité de l'échangeur de chaleur).
Néanmoins, la cogénération présente quelques inconvénients comme le coût élevé
des équipements et la nécessité de prévoir des systèmes de stockage d’énergie
thermique ou/et électrique. Car pour les applications résidentielles où la demande
de chaleur et d’électricité n’est pas toujours synchronisée, il convient de stocker
la chaleur produite durant les heures de pointe pendant lesquelles la demande
d’électricité est accrue pour satisfaire des demandes ultérieures.

Définition
La cogénération est la production simultanée de deux formes d’énergie différentes
dans la même centrale. Le cas le plus fréquent est la production simultanée
d’électricité et de chaleur utile.
Chaudière à Cogénération
Cette chaudière permet de produire du chauffage, de l’eau chaude et de
l’électricité. Elle est aussi appelée chaudière à micro-cogénération pour les
particuliers.
Principe de fonctionnement
De plus en plus connues, la biomasse est la source principale d’énergie
renouvelable sur Terre. La biomasse, c’est le fait de produire de l’électricité et de
la chaleur avec la combustion de matière végétale ou animale. L’intérêt principal
de cette solution de production d’énergie est le fait que la matière utilisée est
inépuisable, à partir du moment où celle-ci est produite de façon écologique,
contrairement aux énergies fossiles.

Figure : Principe d’une centrale à cogénération.


Une centrale biomasse produit de l’électricité à partir de la vapeur d’eau qui se
dégage lors de la combustion de matières végétales et animales, effectuée dans
une chambre de combustion. Ce processus se fait en plusieurs étapes :
1. La combustion : la biomasse est brûlée dans une chambre à combustion ;
2. La production de vapeur : la biomasse dégage de la chaleur qui va chauffer
de l’eau dans une chaudière. L’eau se transforme en vapeur, envoyée sous
la pression vers des turbines ;
3. La production d’électricité : la vapeur fait tourner une turbine qui fait à son
tour fonctionner un alternateur. Grâce à l’énergie fournie par la turbine,
l’alternateur produit un courant électrique alternatif. Un transformateur
élève la tension du courant électrique produit par l’alternateur pour qu’il
puisse être plus facilement transporté dans les lignes à moyenne et haute
tension.
4. Le recyclage : à la sortie de la turbine, une partie de la vapeur est récupérée
pour être utilisée pour le chauffage. C’est ce que l’on appelle la
cogénération.

Le reste de la vapeur est à nouveau transformée en eau grâce à un condenseur dans


lequel circule de l’eau froide en provenance de la mer ou d’un fleuve. L’eau ainsi
obtenue est récupérée et recircule dans la chaudière pour recommencer un autre
cycle.

Le principe de la cogénération consiste à produire de l’énergie mécanique


(convertie en électricité) et de la chaleur en même temps et dans une même
installation et à partir d’une même source d’énergie.

Co : ensemble et génération : production.

Une partie de la chaleur produite est utilisée pour activer un moteur (à combustion
externe ou interne), une turbine ou une pile à combustible pour produire de
l’électricité. La chaleur restante est utilisée directement pour chauffer de l’eau ou
produire de la vapeur.

Différents combustibles peuvent être utilisés pour produire de la chaleur :


 Le gaz naturel ;
 Le fioul ;
 Le bois ;
 Le biogaz issu de la fermentation de matières organiques végétales ou
animales ;
 Des ordures ménagères ;
 Etc.
Dans le cas où l’on réutilise également la chaleur pour produire du froid, on parle
de trigénération.
Modélisation structurelle de la Production combinée d'électricité et de
chaleur par une Chaudière (cogénération)

Figure : Modélisation structurelle de la Production combinée d'électricité et de


chaleur par une Chaudière (cogénération)

Figure : Modélisation structurelle de la Production combinée d'électricité et de


chaleur par une Chaudière avec comme combustible la biomasse.
Avantages de la chaudière à cogénération
La chaudière à cogénération a son plus grand avantage qui est celui de couvrir nos
besoins en chauffage et d’assurer en parallèle la production d’électricité. Les
autres avantages sont énumérés ci-dessous :
 En raison de leur très haut rendement, les équipements sont
énergétiquement très performants ;
 Les chaudières à cogénération ont un impact positif sur l’environnement
puisqu’elles contribuent notamment à la réduction des émissions de gaz à
effet de serre ;
 Elle garantit l’autoconsommation et l’indépendance vis-à-vis des
fournisseurs d’électricité ;
 Etc.
Inconvénients de chaudière à cogénération
L’inconvénient majeur de cette chaudière est son prix, encore très élevé. Alors
qu’une chaudière gaz à condensation coûte entre 3 000 $ et 6 000 $, comptez entre
10 000 et 20 000 $ pour une chaudière à micro-cogénération.
Les différents types d’installation de cogénération
On distingue différentes sortes de systèmes de cogénération, à savoir :
 La cogénération par turbine à combustion ;
 La cogénération par cycle combiné ;
 La cogénération par turbine à vapeur ;
 La pile à combustion ;
 La cogénération nucléaire

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