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Critique de l'optimisme dans Candide

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L'histoire de "Candide" de Voltaire est une satire philosophique qui critique l'optimisme aveugle à

travers les aventures d'un jeune homme nommé Candide

1. Introduction : Candide au château de Thunder-ten-Tronckh

Candide est un jeune homme naïf qui vit dans un château en Westphalie, en Allemagne. Il y
est élevé par le baron, et son précepteur Pangloss lui enseigne que "tout est pour le mieux
dans le meilleur des mondes possibles", une idée qui représente l'optimisme philosophique.

• Réflexion de Voltaire : Il se moque de cette philosophie en montrant dès le début que


Candide accepte tout, même l’injustifiable, car il croit aveuglément que tout est
parfait.

2. Expulsion du château

Candide tombe amoureux de Cunégonde, la fille du baron, et ils sont surpris en train de
s’embrasser. Le baron, furieux, chasse Candide du château.

• Réflexion de Voltaire : Il critique ici l’aristocratie et la rigidité des normes sociales


qui punissent même des comportements innocents.

3. Candide dans l'armée bulgare

Candide, errant, est enrôlé de force dans l’armée bulgare. Il assiste à des atrocités lors d'une
bataille entre les Bulgares et les Abares, ce qui le bouleverse.

• Réflexion de Voltaire : À travers cette guerre absurde, Voltaire critique la violence et


l'inhumanité des guerres européennes.

4. Rencontre avec Pangloss et le tremblement de terre à Lisbonne

Candide retrouve Pangloss, qui a contracté la syphilis mais continue de prêcher l'optimisme.
Ensemble, ils se rendent à Lisbonne, où un tremblement de terre dévastateur a lieu. Pangloss
est pendu par l’Inquisition pour ses idées philosophiques, et Candide est fouetté.

• Réflexion de Voltaire : Voltaire critique la religion et l’optimisme de Pangloss,


soulignant que cette philosophie ne peut justifier les catastrophes naturelles ou les
persécutions religieuses.

5. Le voyage au Nouveau Monde

Candide et son serviteur Cacambo partent pour le Paraguay et rencontrent des Jésuites, puis
les Oreillons (des cannibales). Ils fuient chaque situation dangereuse.

• Réflexion de Voltaire : Il montre ici l'hypocrisie des ordres religieux comme les
Jésuites et la brutalité de certaines cultures, mais aussi l'absurdité des situations
extrêmes auxquelles Candide fait face.

6. L'Eldorado
Candide et Cacambo arrivent dans l'utopique Eldorado, un pays où règnent la paix, la richesse
et la tolérance. Candide décide de quitter cet endroit parfait avec des richesses pour retrouver
Cunégonde.

• Réflexion de Voltaire : L’Eldorado représente la perfection idéale, mais Voltaire


montre que même dans un paradis terrestre, l'homme n'est jamais satisfait.

7. Retour en Europe

Candide, maintenant riche, retourne en Europe. Il découvre que Cunégonde est devenue
esclave et que tous ses espoirs d’un bonheur simple avec elle sont ruinés. Il la rachète et
l’épouse malgré tout, bien qu'elle ait perdu sa beauté.

• Réflexion de Voltaire : Voltaire critique ici l'illusion de l'amour parfait et le fait que
les richesses matérielles n’apportent pas le bonheur.

Cunégonde, autrefois belle et jeune, devient "bien laide" à la fin du récit. Cette transformation
physique représente la fin de l'idéal romantique de Candide. Au début de l’histoire, Candide
est amoureux d'une image idéalisée de Cunégonde, associée à la jeunesse, à la beauté et à
l'innocence. Lorsque ces attributs disparaissent, son amour romantique pour elle s'efface
également.

• Interprétation : Cette évolution souligne que l'amour de Candide pour Cunégonde


était en partie superficiel, basé sur son apparence plutôt que sur des qualités plus
profondes. Cela reflète la critique de Voltaire de l'amour romantique idéaliste, qui ne
résiste pas à l'épreuve du temps et des réalités.

8. La conclusion : "Il faut cultiver notre jardin"

À la fin, Candide, Cunégonde, et leurs compagnons s'installent dans une petite ferme. Après
avoir passé par tant de souffrances, Candide renonce à l’optimisme de Pangloss et conclut
qu'il faut "cultiver notre jardin", c'est-à-dire travailler pour trouver du sens à la vie.

• Réflexion de Voltaire : La célèbre phrase finale critique la philosophie abstraite et


encourage un retour à des valeurs pratiques et concrètes. Voltaire soutient que l'action
est plus importante que de simples spéculations philosophiques.

En résumé

Voltaire utilise l'histoire de Candide pour critiquer l'optimisme aveugle, la guerre, la religion,
et les inégalités sociales. À travers les aventures de Candide, il montre que le monde est plein
de souffrances, et que le bonheur n’est pas quelque chose de prédestiné mais quelque chose
que chacun doit chercher activement, par le travail et la réflexion.

L'histoire de Marie (Meryem) lorsqu'elle accouche de Jésus (Aïssa) est relatée dans le Coran,
dans la sourate Maryam. Selon ce récit, après avoir éprouvé les douleurs de l'accouchement,
Marie se retrouve sous un palmier. Elle est épuisée et éprouve une grande souffrance. C’est
alors qu'une voix lui parle pour la réconforter et lui dit de secouer le tronc du palmier afin que
des dattes fraîches tombent et qu'elle puisse en manger. Dieu aurait pu faire tomber les dattes
directement, mais Il a voulu qu’elle fasse un effort, symbolisant ainsi que tout plaisir ou
récompense nécessite un travail ou un effort de notre part, même si Dieu est tout-puissant.

Ce passage met en lumière une leçon importante : il est nécessaire de fournir des efforts pour
obtenir ce que l’on désire, car le plaisir et la satisfaction sont encore plus grands lorsque l’on a
contribué à ce processus. Cela souligne également que, bien que Dieu soit capable de tout,
l’effort humain a sa valeur et fait partie du chemin vers l’accomplissement.

L'histoire de Marie (Meryem) lorsqu'elle accouche de Jésus (Aïssa) est relatée dans le Coran,
dans la sourate Maryam. Selon ce récit, après avoir éprouvé les douleurs de l'accouchement,
Marie se retrouve sous un palmier. Elle est épuisée et éprouve une grande souffrance. C’est
alors qu'une voix lui parle pour la réconforter et lui dit de secouer le tronc du palmier afin que
des dattes fraîches tombent et qu'elle puisse en manger. Dieu aurait pu faire tomber les dattes
directement, mais Il a voulu qu’elle fasse un effort, symbolisant ainsi que tout plaisir ou
récompense nécessite un travail ou un effort de notre part, même si Dieu est tout-puissant.

Ce passage met en lumière une leçon importante : il est nécessaire de fournir des efforts pour
obtenir ce que l’on désire, car le plaisir et la satisfaction sont encore plus grands lorsque l’on a
contribué à ce processus. Cela souligne également que, bien que Dieu soit capable de tout,
l’effort humain a sa valeur et fait partie du chemin vers l’accomplissement.

Selon schopenhauer

Souffrance (besoin, manque) → Quête pour la satisfaction → Satisfaction → Ennui →


Nouveau besoin → Souffrance...

lorsque l'homme n'éprouve ni douleur, ni besoin, il croule alors sous


le poids de l'ennui. « La vie donc oscille, comme un pendule, de
droite à gauche, de la souffrance à l'ennui

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