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Deuxième velopper en raison d’un approvisionnement irrégulier en eau.

L’irrigation devient alors un

moyen de prévention contre ces problèmes. Même si dans certains cas, les fruits et légumes

peuvent prendre plus de goût avec un approvisionnement en eau limité (ex. : fraise), certains

peuvent aussi devenir immangeables (ex. : céleri, radis). Les besoins moyens d’eau d’irrigation

des cultures sont estimés à 100 mm par mois une année sur deux et à 160 mm par mois une

année sur dix au Québec (Beaulieu, 2002).

Dans le cas d’une entreprise qui démarre sur des superficies faibles à moyennes,

l’investissement dans un bon système d’irrigation peut parfois être retardé, mais pas dans les

terres sableuses où on trouve du sable jusqu’à une grande profondeur, car le risque de pertes

de récolte est alors trop grand. Plusieurs techniques permettent de retarder cet investissement.

Sur de petites superficies, on peut :

— déplacer des lignes de tuyaux goutte-à-goutte branchées sur le système d’eau de la ferme

d’une planche de culture à l’autre, ce qui est plutôt laborieux ;

— se doter d’un réservoir de bonne capacité placé sur une remorque et irriguer

manuellement au besoin ;

— utiliser des paillis organiques ou plastiques qui limitent l’évaporation. L’utilisation de paillis
plastique sans tuyau d’irrigation goutte-à-goutte dessous est toutefois à déconseiller, sauf

s’il s’agit d’un sol souvent humide où l’eau remonte par capillarité, ou si les rangs sont

placés en travers d’une pente de façon que l’eau de pluie puisse s’infiltrer sous les

plastiques.

Si des petits fruits sont cultivés sur l’entreprise, l’irrigation est encore plus importante.

L’irrigation est essentielle dans le bleuet et avantageuse dans la fraise et la framboise. Selon

des statistiques de 2003, neuf fermes de petits fruits sur dix au Québec possèdent un système

d’irrigation.

D’après tous les modèles de prévision, les besoins en eau d’irrigation iront en augmentant dans

les années à venir au Québec à cause de la tendance au réchauffement du climat. Quoiqu’il en

soit, toute entreprise maraîchère sérieuse devrait se doter d’un système d’irrigation à plus ou

moins long terme, et même le plus tôt possible, et en prévoir l’acquisition dans son plan d’affaire

ou son plan de développement.

1.1.2 Besoins d’eau selon les sols

Le type de sol est un facteur important à considérer lors de la conception et de la gestion d’un

système d’irrigation. Un sable faiblement pourvu en matière organique retiendra à peine 5 % de


son poids en eau. Par contre, un sol limoneux pourra en retenir près de 30 %. Cette quantité

d’eau retenue influence directement les fréquences d’irrigation. Par exemple, une argile aura

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