Chap 3
Chap 3
Annexe 2
58
79
52
1) Les membres
43
:15
5
La DFCG est une association de professionnels – directeurs financiers et / ou direc-
8.9
1.6
teurs de contrôle de gestion d’entreprises privées ou publiques. Des enseignants
6 .8
et des conseils d’entreprises dans les domaines de la gestion, des finances et des
:19
systèmes d’information en sont également membres.
37
69
83
Créée en 1964, l’association regroupe actuellement plus de 3 000 membres répartis
:88
0
dans tous les secteurs économiques et géographiques du pays. Toutes les tailles
14
56
tionaux.
ra:
nit
Ke
Les membres relevant d’un même centre d’intérêt sont réunis dans des groupes
G
bution…).
om
x.c
vo
DFCG).
w.
ww
2) Les objectifs
Faciliter le perfectionnement professionnel de ses membres.
Assurer une veille technologique et contribuer directement ou indirectement
aux divers programmes de formation dans ses domaines d’expertise.
Être force de proposition auprès des pouvoirs législatif et réglementaire.
3) Les activités
Toutes les activités de la DFCG visent à favoriser les échanges entre ses membres.
Elles se développent sur trois niveaux : régional, national, international.
100
3 – La PreStation contrôLe de geStion : SeS intervenantS et Son organiSation
4) Groupes de travail
En place dans les différents groupes régionaux de la DFCG, ils ont pour objet de
réfléchir en commun à l’évolution des divers aspects du métier des directeurs finan-
ciers et de contrôle de gestion ainsi qu’aux nouvelles techniques s’y rapportant.
5) Publications
L’annuaire des membres paraît chaque année au deuxième trimestre.
Créée en 1967, la revue mensuelle Finance & Gestion est lue par environ
14 000 dirigeants en finances et gestion. Diffusée sur abonnement, elle se
veut l’espace de débats et d’échanges d’idées.
58
Les Cahiers techniques constituent l’aboutissement du travail d’un groupe
79
52
de réflexion sur des thèmes récurrents ou d’actualité. La Collection DFCG
43
:15
regroupe quant à elle plusieurs ouvrages techniques.
5
8.9
1.6
6) Événements
6 .8
:19
L’association donne la possibilité aux dirigeants financiers de rencontrer leurs
37
69
homologues français et étrangers lors de plusieurs centaines de manifestations, en
83
particulier Financium. :88
14
0
contenu. Ces manifestations sont animées par des membres de l’association ou des
97
ra:
personnalités extérieures.
nit
Ke
G
7) Évolution de carrière
NC
:E
om
Des actions spécifiques « emploi » sont menées dans différentes régions, sous la
x.c
8) Site Web
Le site de la DFCG – [Link]-com – se veut la vitrine de l’ensemble des activités
ou publications de l’association. Il permet à la fois un accès aux articles et aux
comptes rendus des manifestations, ainsi qu’aux interviews télévisées.
101
Partie i – miSSionS et organiSation du contrôLe de geStion
58
79
Le Cercle des directeurs du contrôle de gestion.
52
43
:15
Adresse : DFCG – 14, rue Pergolèse – 75016 – Paris.
5
8.9
1.6
6 .8
:19
37
69
83
:88
0
14
56
69
97
ra:
nit
Ke
G
NC
:E
om
x.c
vo
lar
ho
sc
w.
ww
102
ww
w.
sc
ho
lar
vo
x.c
om
:E
NC
G
Ke
nit
Deuxième partie
ra:
97
69
56
14
0 :88
83
69
37
:19
6 .8
1.6
8.9
5
Le contrôle de gestion en milieu bancaire et financier s’est adapté aux contraintes des
activités de service. Principes, méthodologies et techniques développées à l’origine
dans des contextes industriels, ont été repris et ajustés pour répondre aux besoins des
gestionnaires des établissements bancaires et financiers. Des méthodes et outils spéci-
58
fiques ont, par ailleurs, été développés. Les contraintes qui ont présidé à l’élaboration
79
52
de ces méthodes sont naturellement multiples avec en premier lieu les contraintes
43
réglementaires qui ont été présentées au premier chapitre1 mais d’autres contraintes,
:15
5
qui tiennent à la nature des activités bancaires et financières, et qui influencent parti-
8.9
1.6
culièrement la mesure des rentabilités, doivent ici être évoquées :
6 .8
:19
Il n’y a pas de différence de nature entre la matière première travaillée,
37
69
l’argent obtenu sur le marché ou par dépôt, et le produit final, l’argent prêté.
83
Le processus de transformation est abstrait et conduit à une « hypertrophie » de la
:88
0
fonction trésorerie : elle transforme des durées et des agrégats monétaires en mettant
14
56
les calculs de rentabilité délicats car il faut résoudre les difficultés de suivi de l’affec-
ra:
tation des ressources (l’argent obtenu) aux emplois (l’argent prêté). Des méthodes
nit
Ke
spécifiques ont été développées pour répondre à ce besoin, elles reposent sur la
G
NC
lar
de façon précise, cette activité pouvant avoir une durée de vie de plusieurs années
ho
sc
(jusqu’à vingt ans) avec tous les imprévus et aléas qui caractérisent la relation
w.
ww
(1) Et qui sont développées, avec leurs conséquences sur la gestion des établissements de crédit, au cha-
pitre 11.
105
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
58
lité (l’agence, la région, l’ingénierie financière, etc.).
79
52
43
L’éventail des outils et des méthodes susceptibles d’être employés pour calculer des
:15
5
coûts et mesurer des rentabilités est très large, seuls les critères de pertinence et
8.9
1.6
de coût d’obtention de l’information peuvent guider les choix comptables analy-
6 .8
tiques3. Les méthodes et techniques de mesure des rentabilités seront présentées en
:19
quatre chapitres : les chapitres 4 à 6 traiteront de la rentabilité par centre de profit
37
69
(mesure du Produit net bancaire – PNB – et calcul des coûts), le chapitre 8 traitant
83
les autres axes d’analyse de la rentabilité, notamment par produit et par client. :88
0
14
56
69
97
ra:
nit
Ke
G
NC
:E
om
x.c
vo
lar
ho
sc
w.
ww
(2) Sous cette appellation sont généralement compris : les charges de personnel, les charges générales d’ex-
ploitation, les fournitures extérieures et les impôts et taxes (hors impôts sur les sociétés). Les dotations aux
amortissements sont souvent incluses dans les frais généraux. Sont exclus des « frais généraux » : les charges
d’exploitation bancaire (coût de la matière première), les provisions, les charges exceptionnelles et l’impôt sur
les sociétés.
(3) La comptabilité analytique des établissements bancaires et financiers n’a pas, en effet, de caractère nor-
matif comme c’est le cas de la comptabilité générale. Il n’existe pas de plan comptable analytique diffusé par
la profession bancaire, chaque établissement organisant ses choix analytiques en fonction de ses priorités, de
ses moyens et de ses intentions stratégiques. Si les outils et les méthodes de la comptabilité analytique peuvent
être décrits individuellement, chaque établissement réalise une combinaison unique de ces méthodes et outils.
106
Chapitre 4
58
79
52
43
:15
5
8.9
1. La détermination des commissions par centre de profit ........................... 109
1.6
6 .8
2. La détermination de la marge sur intérêts ................................................ 110
:19
37
2.1 L’affectation des ressources aux emplois .................................................. 111
69
83
:88
2.2 La mesure des capitaux et le calcul du « float »........................................ 119
0
14
107
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
La mesure des rentabilités est l’un des rôles majeurs assignés au contrôle de gestion
dans les banques et les établissements financiers.
Mais l’approche de la rentabilité en milieu bancaire et financier est caractérisée
par sa complexité et son aspect multiforme. Cette mesure peut en effet se dérouler
selon plusieurs axes d’analyse : il peut être opportun de calculer la rentabilité par
centre de profit, par produit ou service ou encore par client.
Banque
58
79
52
43
:15
Centre de profit
5
8.9
1.6
6 .8
Prod
:19
uit
ent
37
Cli
69
83
:88
Figure 4.1 – Axes d’analyse de la rentabilité des activités bancaires et financières.
0
14
56
69
La plupart des banques fournissent de gros efforts pour améliorer leurs possibilités de
97
ra:
nous présenterons, dans ce chapitre, la rentabilité par centre de profit qui constitue
x.c
La « rentabilité par centre de profit » peut être appelée dans certaines banques
« rentabilité par métier » ou « rentabilité par pôle opérationnel ».
La démarche de calcul se présente de façon classique avec ses différents niveaux de
formation progressive du résultat :
108
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
sions perçues – le montant des intérêts payés par l’établissement pour se refinancer.
79
52
43
De manière analytique, le PNB correspond à l’agrégation de trois postes : la marge
:15
sur intérêt ; les commissions perçues ; les produits et charges divers :
5
8.9
1.6
a) La marge sur intérêt représente la marge sur l’activité d’intermédiation
6 .8
bancaire. Elle se calcule de la façon suivante :
:19
37
69
83
+ Intérêts reçus des clients
:88
0
- Intérêts payés par la banque, sur dépôts ou refinancement
14
56
69
ou de garantie, etc.
:E
om
interbancaires.
sc
w.
ww
Globalement, la part relative de la marge sur intérêts dans le total du PNB tend à
décroître ces dernières années. Cette baisse relative s’est faite au profit du dévelop-
pement des activités génératrices de commissions.
Sur le plan technique, l’affectation des commissions aux centres de profit est relati-
vement simple. En revanche, la détermination d’une marge sur intérêts par centre
de profit est beaucoup plus complexe, étant donnée la multiplicité des formes de
dépôts, de crédits, de refinancements et la difficulté à suivre ces flux.
109
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
La ventilation des commissions bancaires par centre de profit, par agence en parti-
culier, se fait généralement directement. Par contre, pour la majorité des commis-
sions financières, la répartition par centre de profit nécessite une analyse complé-
mentaire.
Dans le cas où les produits générant ces commissions ne sont pas vendus par le
réseau bancaire, ces commissions vont totalement au centre de profit qui initie les
opérations. C’est le cas des commissions d’ingénierie financière qui restent dans le
service qui traite ces opérations dites de « haut de bilan » ou des commissions de
« swaps » ou de « market making » qui demeurent dans le centre de profit « salle
de marché ».
58
Dans le cas où les produits sont mis au point et gérés par un centre de profit du
79
52
siège et commercialisés par le réseau bancaire, il est nécessaire de mettre en place
43
:15
des clés de répartition des commissions perçues entre les centres de profit du siège
5
8.9
et ceux du réseau bancaire. L’exemple classique est celui des Sicav et des FCP qui
1.6
sont des produits fabriqués et gérés au siège par une « direction de la gestion » ou
6 .8
une « direction des placements » et qui sont commercialisés principalement par les
:19
37
agences bancaires. Dans ce cas, les droits d’entrée et de sortie perçus par la banque
69
lors de la commercialisation de l’Opcvm sont généralement affectés totalement au
83
réseau. :88
0
14
56
affectés aux centres de profit du réseau puisque ceux-ci bénéficient déjà des recettes
sc
w.
110
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
2.1 L’affectation des ressources aux emplois1
79
52
43
:15
a) Le « pool unique »
5
8.9
1.6
Suivant cette approche, on considère que n’importe quelle ressource peut financer
6 .8
de façon indifférenciée n’importe quel emploi, ce qui peut se traduire par le schéma
:19
simple suivant :
37
69
83
Ressources Pool de trésorerie :88
0 Emplois
14
56
69
Cela revient à considérer qu’il n’y a pas de lien entre la provenance des capitaux –
Ke
S’agissant des agences d’un réseau bancaire (ou, d’une façon générale, des centres
x.c
vo
plus simple met en relation les agences directement autour du pool unique :
sc
w.
ww
Ressources Emplois
Agence A Agence A
Pool de trésorerie
Ressources Emplois
Agence B Agence B
(1) Cette formalisation est inspirée des travaux de H. Manceron, Effet-taux et mesure de performance des
agences de banque, Mémoire d’expertise comptable, 1987.
111
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Dans une approche plus complexe, les agences A et B établissent d’abord un solde
58
79
de trésorerie entre leurs ressources et leurs emplois :
52
43
:15
5
Ressources Ressources
8.9
Agence A Agence B
1.6
6 .8
:19
37
69
83
Solde de Solde de
Pool central
:88
trésorerie trésorerie
de trésorerie 0
Agence A Agence B
14
56
69
97
ra:
nit
Emplois Emplois
Ke
Agence A Agence B
G
NC
:E
ressources par rapport aux emplois, il est reversé au pool central de trésorerie. Dans
sc
w.
le cas d’un solde de trésorerie négatif, l’insuffisance de ressources est couverte par
ww
b) Le « pool multiple »
La situation la plus courante consiste à affecter les emplois aux ressources en fonc-
tion de leur durée. Ainsi, les ressources les plus « volatiles », c’est-à-dire à court
terme comme les emprunts sur le marché monétaire ou les dépôts à vue, seront
affectées en priorité aux emplois les plus « liquides » comme les crédits de durée
inférieure à un an. Les ressources à moyen terme comme les certificats de dépôt
émis à cinq ans, seront, quant à elles, affectées à des emplois à moyen terme comme
les crédits à la consommation. Enfin, les ressources à long terme les moins vola-
tiles comme les emprunts obligataires, seront affectées aux emplois longs les moins
liquides comme les crédits immobiliers.
112
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
On peut aller plus loin dans la correspondance entre ressources / emplois en affec-
tant, par exemple pour les capitaux à moyen terme, des ressources à moyen terme à
taux fixe à des emplois à moyen terme à taux fixe et des ressources à moyen terme
à taux variable à des emplois à moyen terme à taux variable.
Cette méthode du « pool multiple » peut ainsi être déclinée de manière de plus
en plus précise en faisant correspondre les ressources et les emplois par leur durée
(court / moyen / long terme), puis par leur type de taux (taux fixe/taux variable),
puis à l’intérieur des taux variables, par le type d’index (Euribor 3 mois, Euribor
1 an, Eonia…).
58
Ressources Pool de trésorerie Emplois
79
court terme court terme court terme
52
43
:15
5
8.9
Ressources Pool de trésorerie Emplois moyen
1.6
moyen terme moyen terme terme
6 .8
:19
37
69
83
Ressources Pool de trésorerie Emplois
long terme long terme :88
0
long terme
14
56
69
Le pool les affecte alors à des emplois spécifiques, suivant la durée des ressources,
ho
sc
113
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Ressources Emplois
court terme court terme
Agence A Agence A
Pool de trésorerie
court terme
Ressources Emplois
court terme court terme
Agence B Agence B
58
79
Ressources Emplois
52
moyen terme moyen terme
43
:15
Agence A Agence A
5
8.9
1.6
Pool de trésorerie
6 .8
moyen terme
:19
37
Ressources Emplois
69
moyen terme moyen terme
83
Agence B Agence B
:88
0
14
56
69
97
ra:
nit
Ressources Emplois
Ke
Agence A Agence A
NC
:E
om
Pool de trésorerie
x.c
long terme
vo
lar
Ressources Emplois
ho
sc
Agence B Agence B
ww
Il est possible également de tenir compte de la nature du taux – taux fixe ou taux
variable – de chaque emploi ou ressource ou de tout autre élément différenciant
la nature de l’emploi et de la ressource (type d’index, monnaie de référence, etc.).
Dans la deuxième situation, un solde emplois-ressources de trésorerie, agence par
agence et durée par durée est établi dans un premier temps. Dans un deuxième
temps, si ce solde est positif, il est reversé au pool central spécifique de trésorerie.
Si le solde est négatif, le pool central spécifique de trésorerie couvre (« refinance »)
l’insuffisance de trésorerie de l’agence :
114
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
Ressources Ressources
court terme court terme
Agence A Agence B
Solde de Solde de
trésorerie Pool central trésorerie
court terme de trésorerie court terme
Agence A court terme Agence B
Emplois Emplois
court terme court terme
Agence A Agence B
58
79
Ressources Ressources
52
moyen terme moyen terme
43
Agence A Agence B
:15
5
Solde de Solde de
8.9
trésorerie Pool central trésorerie
1.6
moyen terme de trésorerie moyen terme
6 .8
Agence A moyen terme Agence B
:19
Emplois Emplois
37
69
moyen terme moyen terme
83
Agence A Agence B
:88
0
14
56
69
97
ra:
Ressources Ressources
nit
Agence A Agence B
G
NC
Solde de Solde de
:E
Emplois Emplois
ho
Agence A Agence B
ww
115
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
c) Le choix entre « pool unique » / « pool multiple » et flux bruts / flux nets
« Pool unique » ou « pool multiple » ?
Incontestablement, le « pool unique » est beaucoup plus simple à faire fonctionner
qu’un « pool multiple » pour lequel des règles d’affectation des ressources aux
emplois doivent être mises au point et appliquées. Par ailleurs, la pratique bancaire
montre qu’il n’est pas toujours aisé d’affecter des ressources aux emplois en fonc-
tion de leur durée ou de leur type de taux, l’argent étant, par définition, fongible.
Cependant, cette méthode de « pool » unique est trop sommaire pour être véri-
tablement représentative du suivi des flux de trésorerie. En effet, un trésorier de
banque préfère logiquement refinancer un crédit moyen et long terme, immo-
58
79
bilier par exemple, par des ressources de même durée (emprunts obligataires ou
52
43
ressources longues sur le marché monétaire), sauf à pratiquer de la « transforma-
:15
tion », c’est-à-dire à se refinancer à une durée inférieure aux engagements de prêts.
5
8.9
De même, un trésorier préfère adosser un refinancement à taux fixe à un emploi à
1.6
6 .8
taux fixe, afin d’éviter un risque de taux éventuel. La méthode du « pool multiple »,
:19
bien que plus complexe à mettre en œuvre, est donc plus pertinente, sur le plan
37
économique, que la méthode du « pool unique ».
69
83
:88
0
Flux bruts ou nets ?
14
56
69
Dans le mécanisme des flux nets, qui permet la compensation des ressources et des
97
emplois dans chacune des agences, la trésorerie centrale a un rôle passif d’enregis-
ra:
nit
rôle des agences est donc primordial dans le dispositif. Dans le mécanisme des flux
G
NC
centrale de trésorerie. Celle-ci joue donc un rôle important dans ce mécanisme des
vo
lar
Aussi, le choix entre flux bruts ou flux nets dépend principalement du degré d’im-
ww
116
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
d) Exemple numérique
Soit 2 agences A et B dont les balances en capitaux seraient les suivantes :
Agence A Agence B
Emplois Ressources Emplois Ressources
Crédits court terme Ressources court Crédits court terme Ressources court
terme terme
(ex. : comptes
débiteurs) (ex. : dépôts à vue)
100
58
200
79
200 500
52
43
Crédits moyen Ressources moyen et Crédits moyen
:15
long terme et long terme
5
et long terme
8.9
1.6
(ex. : prêts 200
6 .8
automobiles, 500
:19
prêts immobiliers) Déficit en trésorerie Ressources moyen
37
et long terme
69
400 100
83
:88
0
14
56
69
97
ra:
nit
Excédent trésorerie
Ke
G
NC
200
:E
400
om
x.c
vo
lar
ho
sc
w.
ww
117
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Elle va donc refinancer son déficit de 100 au pool central de trésorerie. L’agence B
va également établir sa balance de trésorerie :
58
79
Total ressources = 900
52
43
- Total emplois = 700
:15
5
8.9
Excédent de trésorerie = 200
1.6
6 .8
Elle va donc reverser cet excédent au pool central de trésorerie. Le pool central
:19
de trésorerie aura, sur ces deux agences, un excédent de trésorerie final de
37
69
200 - 100 = 100.
83
:88
0
Méthode du « pool multiple » – Flux bruts
14
56
69
97
Toutes les ressources à court terme des agences A et B, soit 700 sont apportées au
pool central de trésorerie court terme. Ce dernier va refinancer de façon indistincte
tous les emplois court terme des agences A et B soit au total 300. Il en résulte un
excédent de trésorerie centrale court terme de 700 - 300 = 400.
118
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
De même, toutes les ressources à moyen et long terme des agences A et B, soit 600,
sont apportées au pool central de trésorerie moyen et long terme. Celui-ci refinan-
cera indistinctement tous les emplois moyen et long terme des agences A et B, soit
au total 900.
La trésorerie centrale moyen et long terme est donc déficitaire de 600 - 900 = - 300.
58
79
Elle va ensuite apporter son excédent de trésorerie court terme de 100 au pool
52
43
central de trésorerie court terme et refinancer son déficit de trésorerie moyen et
:15
long terme de - 200 auprès du pool central de trésorerie moyen et long terme.
5
8.9
1.6
De même, l’agence B va réaliser sa balance de trésorerie court terme, soit un
6 .8
excédent de 500 - 200 = 300 et sa balance de trésorerie moyen et long terme, soit
:19
37
un déficit de 400 - 500 = - 100.
69
83
Elle va ensuite apporter son excédent de trésorerie court terme de 300 au pool :88
0
14
long terme de - 100 auprès du pool central de trésorerie moyen et long terme. Au
69
97
total, pour les deux agences confondues, le pool central de trésorerie court terme
ra:
nit
sera excédentaire de 100 + 300 = 400 et le pool central de trésorerie moyen et long
Ke
La deuxième étape à franchir pour parvenir à déterminer la marge sur intérêts par
w.
ww
119
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
À partir de la remise du chèque par le client Y le jour J, il faut par exemple un jour
à la banque X pour recouvrer les fonds (délai d’organisation et de recouvrement
plus éventuellement le week-end). Le client ne sera crédité, lui, qu’à J + 2, soit un
gain en valeur pour la banque de 1 jour.
Cet exemple simple de la prise en compte d’un chèque illustre le problème technique
de la mesure des capitaux. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour mesurer
ces capitaux « flottants » :
La mesure des capitaux moyens à la date d’opération. On cumule les capi-
taux en date comptable (date d’opération) et on les divise par le nombre de jours
de la période. Cette méthode représente mal la réalité économique puisqu’il y a
58
généralement un décalage de plusieurs jours avec l’entrée ou la sortie réelle des
79
52
fonds de la trésorerie de la banque.
43
:15
La mesure des capitaux à la fin d’une période donnée (valeur instantanée
5
8.9
des capitaux). Cette méthode, employée encore dans les banques, est assez rudi-
1.6
6 .8
mentaire, mais a le mérite de la simplicité.
:19
37
La mesure des capitaux moyens en date de valeur. On cumule les capi-
69
taux en date de valeur et on les divise par le nombre de jours de la période. Cette
83
méthode ne reflète pas tout à fait la réalité économique puisque les dates de valeur :88
0
14
sont des conditions client qui peuvent varier d’un client ou d’une banque à l’autre
56
69
Ke
d’approcher les capitaux en date de trésorerie comme la fixation par type d’opé-
om
ration (remise de chèque, paiement d’effet, etc.) d’un nombre de jours standards
x.c
vo
Le choix d’une méthode de calcul des capitaux est important pour la banque car
sc
w.
(2) Dans l’exemple précédent sur les dates de valeur d’un chèque, le « float » serait ainsi de un jour (différence
entre J + 1, date d’entrée en trésorerie à la banque X et J + 2, date de valeur).
120
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
Après avoir déterminé une méthode d’affectation des ressources aux emplois, puis
après avoir mesuré les capitaux suivant l’une des quatre méthodes précédemment
exposées, il reste à déterminer le taux de cession interne des capitaux, c’est-à-dire
le taux auquel la trésorerie de la banque va rémunérer les ressources apportées par
l’agence ou, à l’inverse, va facturer les ressources demandées par l’agence à la tréso-
rerie centrale pour pouvoir refinancer ses emplois.
Comme pour les méthodes d’affectation des ressources aux emplois, deux possibi-
lités de taux peuvent être employées : soit un taux unique, soit un taux multiple.
58
79
52
a) Méthode du taux unique
43
:15
Tous les fonds apportés ou empruntés à la trésorerie par les agences sont valo-
5
8.9
risés à un seul taux. Celui-ci est en général le taux du marché monétaire, mais un
1.6
6 .8
taux conventionnel propre à la banque, généralement lui-même relié à un taux de
:19
marché, peut également être appliqué.
37
69
83
Cette méthode a le grand mérite de la simplicité. De plus, dans la mesure où le
:88
taux unique est un taux lié au marché, il permet d’assimiler l’agence à une entité
0
14
56
affectée. Ainsi, en période de taux élevé, les agences possédant en majorité des
x.c
ressources seront nettement avantagées par rapport à celles qui ont une majorité
vo
lar
d’emplois, situation qui s’inversera en période de taux bas. L’utilisation d’un taux
ho
sc
unique comme l’Eonia peut ainsi être dangereuse pour des analyses de rentabilité
w.
ww
à moyen et long terme car l’on peut déduire trop hâtivement qu’une agence n’est
pas rentable au moment de l’étude, alors qu’elle peut le redevenir si le taux évolue
différemment.
Par ailleurs, il n’est pas logique économiquement de refinancer des emplois à long
terme, crédit immobilier sur quinze ans par exemple, par des ressources valorisées
par un indicateur comme l’Eonia, qui, par définition, s’applique aux ressources à
court terme.
Certaines banques complètent parfois le taux unique par la fixation de taux spéci-
fiques pour certains refinancements privilégiés, comme les prêts conventionnés.
121
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Agence X
Emplois Ressources
58
Marché financier
79
52
Crédits moyen terme (CDN à 5 ans)
43
500M€ à 12,5% 2 500 M€ à 10 %
:15
5
8.9
Dépôts clientèle
valorisés au taux moyen
1.6
Crédits court terme
des dépôts clientèle
6 .8
3 000M€ à 13 %
2 500 M€ à 5 %
:19
37
69
83
Total : 6 000 M€ Total : 6 000 M€
au taux moyen pondéré de 12,54 % :88
au taux moyen pondéré de 8,08 %
0
14
56
69
NB : M€ = million d’euros
97
ra:
nit
Le total, 6 000 millions d’euros, représente le montant des capitaux moyens calculés
Ke
(3) L’incidence du coût des réserves obligatoires ne sera pas prise en compte dans cet exemple. Par ailleurs,
les taux d’intérêt présentés dans cette étude de cas sont purement illustratifs et peuvent ne pas refléter les
conditions de taux actuelles.
122
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
79
Total ressources : 2 500 M€ à 10,4 % de taux moyen pondéré
52
43
:15
PNB : 2 500 M€ x (12 - 10,4) % = 40 M€
5
8.9
1.6
Pour les crédits à moyen terme, les emplois sont de 500 M€ à 12,5 %, les
6 .8
:19
ressources sont les suivantes :
37
69
Marché financier : 500 M€ à 10 %
83
:88
0
14
Pour les crédits à court terme, les emplois sont de 3 000 M€ à 13 %, les ressources
ra:
nit
des dépôts)
om
x.c
d) Résultats des centres de profit avec prise en compte d’un taux moyen de coût des
ressources comme taux de refinancement
Dans l’exemple présenté, ce taux moyen s’établit à 8,08 %. Le PNB des trois centres
de profit devient alors :
Crédits long terme : 2 500 x (12 % - 8,08 %) = 97,9 M€
Crédits moyen terme : 500 x (12,5 % - 8,08 %) = 22,1 M€
Crédits court terme : 3 000 x (13 % - 8,08 %) = 147,5 M€
123
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
On constate que cette méthode avantage les crédits moyen et long terme au détri-
ment des crédits court terme.
e) Résultats des centres de profit avec prise en compte du taux du marché financier
pour valoriser les dépôts clientèle
On considère, par hypothèse, que ce taux est de 9 %. Le PNB du centre de profit
court terme devient alors :
Emplois : 3 000 M€ à 13 %
Ressources : marché financier 500 M€ à 10 %
58
: dépôts clientèle 2 500 M€ à 9 %
79
52
43
Taux moyen pondéré des
:15
ressources à court terme : 9,17 %
5
8.9
1.6
PNB crédit court terme : 3 000 x (13 % - 9,17 %) = 115 M€
6 .8
:19
37
PNB crédits long terme : 40 M€ (montant inchangé)
69
83
PNB crédits moyen terme :12,5 M€ (montant inchangé)
:88
0
14
Pour avoir le PNB total de l’agence, il faut bien sûr ajouter le PNB engendré par
:E
om
les dépôts clientèle qui constituent, dans l’optique de cette méthode, un véritable
x.c
centre de profit. Son PNB peut alors être calculé de la façon suivante :
vo
lar
ho
124
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
de cession interne qui peuvent être relativement sophistiquées suivant les activités
et la structure de fonctionnement des établissements de crédits.
Elle est cependant beaucoup plus précise économiquement que la méthode du
« taux unique ».
En effet, la banque peut calculer aussi une marge commerciale permettant de
neutraliser le risque de transformation pour le réseau commercial.
Cette marge commerciale se calcule crédit par crédit et ressource par ressource en
retenant :
pour chaque crédit, un taux de refinancement égal au coût de la ressource de
58
79
même nature de taux et de même échéance que celle du crédit ;
52
pour chaque ressource, un taux de placement égal au taux de l’emploi sans
43
:15
risque, de même échéance et de même nature de taux.
5
8.9
1.6
La différence entre la marge totale et la marge commerciale représente la marge de
6 .8
:19
transformation. Cette dernière permet de couvrir les risques de taux, de change et
37
de liquidité comme l’indique le schéma suivant :
69
83
Marge totale :88
0
14
56
69
97
ra:
nit
Ke
Marge sur Marge sur sur risque sur risque sur risque
sc
125
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Annexe 1
58
79
en ressources :
52
- un dépôt à terme de 500 000 euros, d’une durée de 4 ans, remboursable in
43
:15
fine, au taux annuel de 4,5 %,
5
8.9
- un deuxième dépôt à terme de 1 000 000 euros, d’une durée d’un an,
1.6
remboursable in fine, au taux annuel de 3,5 % ;
6 .8
:19
en emplois :
37
69
- un crédit d’investissement A de 800 000 euros, d’une durée de 10 ans,
83
remboursable in fine, au taux annuel de 7,5 %, :88
0
- un crédit d’investissement B de 100 000 euros, d’une durée de 5 ans,
14
56
- un prêt court terme C de 600 000 euros, d’une durée de 2 ans, remboursable
ra:
Représentation graphique :
NC
:E
om
Emplois Ressources
x.c
vo
Crédit d’investissement A
lar
ho
(4) Les taux d’intérêt présentés dans cette étude de cas sont purement illustratifs et peuvent ne pas refléter les
conditions de taux actuelles.
126
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
La Banque ABC a choisi la méthode des taux de cession interne multiples et flux
bruts. Les conventions issues de ce système sont les suivantes :
les taux de refinancement, prévus sur l’année n, des crédits sont égaux au
taux de l’OAT 2 ans pour le crédit à 2 ans (soit 4 %), au taux de l’OAT 5 ans
pour le crédit à 5 ans (soit 5 %) et au taux de l’OAT 10 ans (soit 6 %) pour
le crédit à 10 ans ;
les taux de placement des DAT sont égaux au taux des remplois sans risque à
1 an et 4 ans, soit respectivement 3,8 % et 4,9 %.
58
79
52
quelle est la marge totale sur la 1re année, en euros et en pourcentage par
43
:15
rapport au total des crédits, dégagée par la Banque ABC ?
5
8.9
quelle est la marge commerciale totale, en euros et en pourcentage par rapport
1.6
au total des crédits, décomposée en marge sur crédits et marge sur ressources ?
6 .8
quelle est la marge de transformation en euros et en pourcentage par rapport
:19
37
au total des crédits couvrant les risques de liquidité, de taux et de change
69
83
suivant deux méthodes :
- par différence entre la marge totale et la marge commerciale, :88
0
14
Emplois Ressources
:E
om
Crédit d’investissement A
x.c
• Durée : 10 ans
vo
DAT 1
lar
127
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Les calculs suivants sont effectués par le contrôleur de gestion de la Banque ABC :
En ce qui concerne la marge commerciale uniquement, calcul des écarts prix
et volume crédit par crédit et ressource par ressource en indiquant à chaque fois si
l’écart est favorable ou défavorable.
Le calcul doit se faire d’abord séparément pour les intérêts versés par la banque ou
reçus des clients et pour les intérêts internes (intérêts de refinancement et intérêts
58
79
de placement des ressources) puis, dans un deuxième temps, au niveau de la marge
52
43
d’intérêts.
:15
5
8.9
Calcul des écarts prix, « volume hors mix » et mix pour l’ensemble des crédits
1.6
et l’ensemble des ressources. Les calculs peuvent se faire directement au niveau des
6 .8
marges d’intérêt.
:19
37
69
L’écart mix est calculé de deux manières différentes :
83
- calcul direct, :88
0
- calcul par différence entre l’écart total et la somme des écarts prix et « volume
14
56
hors mix ».
69
97
ra:
Calcul des écarts prix, « volume hors mix » et mix pour l’ensemble de la
nit
Banque ABC (addition des écarts prix, « volume hors mix » et mix des crédits et
Ke
G
des ressources).
NC
:E
générale en reprenant les calculs de mesure des résultats et d’analyse des écarts qu’il
vo
vient d’effectuer.
lar
ho
sc
direction générale.
128
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
79
• Crédit d’investissement B 100 000 x 8,5 % = 8 500 €
52
43
:15
• Crédit court terme C 600 000 x 8,6 % = 51 600 €
5
8.9
1.6
•Total des intérêts reçus des clients = 120 100 €
6 .8
:19
37
69
83
:88
b) Intérêts versés par la banque 14
0
56
En pourcentage par rapport au total des crédits, les résultats sont les suivants :
129
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Taux de Marge
Taux client
refinancement commerciale
58
79
52
=> Crédit d’investissement B 8,5 % 5% 3,5 %
43
:15
5
8.9
=> Crédit court terme C 8,6 % 4% 4,6 %
1.6
6 .8
:19
Les marges commerciales en euros sont donc de :
37
69
83
• Crédit d’investissement A 800 000 x 1,5 % = 12 000 €
:88
0
14
Taux de Marge
Taux client
replacement commerciale
130
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
La marge commerciale de la Banque ABC est donc nettement positive, avec une
prédominance marquée pour les crédits (89,6 % de la marge commerciale globale).
58
79
A contrario, les dépôts à terme dégagent une faible marge (0,33 %) et ne repré-
52
43
sentent que 10,4 % de la marge commerciale globale de la Banque ABC.
:15
5
8.9
1.6
6 .8
:19
3. Calcul de la marge de transformation
37
69
83
a) 1re méthode : calcul par différence :88
0
14
56
Le risque de liquidité
Si à l’échéance des dépôts à terme, la Banque ABC ne peut réussir à trouver des
ressources équivalentes afin de refinancer ses prêts, elle se trouve par conséquent en
risque de liquidité.
131
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Le risque de change
Ce risque est constitué par la variation des taux de change (l’étude de cas étant en
euros, ce risque n’est ici pas présent).
Ainsi, si la Banque ABC voulait éliminer les risques de taux et de liquidité, elle
aurait fait les opérations de couverture suivantes :
- prêt des capitaux déposés à terme, en dégageant des intérêts de :
DAT 1 an : 1 000 000 x 3,8 % (taux des remplois à 1 an) = 38 000 €
DAT 4 ans : 500 000 x 4,9 % (taux des remplois à 4 ans) = 24 500 €
58
79
Au total, ces prêts auraient dégagé des intérêts de :
52
43
38 000 € + 24 500 € = 62 500 €
:15
5
8.9
- emprunt à 10 ans, 5 ans et 2 ans pour refinancer les crédits, en payant des
1.6
intérêts de :
6 .8
:19
Crédit à 10 ans : 800 000 € x 6 % = 48 000 €
37
69
Crédit à 5 ans : 100 000 € x 5 % = 5 000 €
83
Crédit à 2 ans : 600 000 € x 4 % = 24 000 €
:88
0
14
132
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
Centre de profit
Débit Crédit
• Refinancement sur crédits à 10 ans : • Intérêts sur crédits à 10 ans :
800 000 € x 6 % = 48 000 € 800 000 € x 7,5 % = 60 000 €
58
• Intérêts versés sur DAT 4 ans : • Replacement des ressources DAT 4 ans :
79
500 000 € x 4,5 % = 22 500 € 500 000 € x 4,9 % = 24 500 €
52
43
:15
• Intérêts versés sur DAT 1 an : • Replacement des ressources DAT 1 an :
5
1 000 000 € x 3,5 % = 35 000 € 1 000 000 € x 3,8 % = 38 000 €
8.9
1.6
Sous-total 134 500 € Sous-total 182 600 €
6 .8
:19
Solde créditeur = 48 100 €
37
69
= Marge commerciale
83
:88
0
14
Centre de transformation
56
69
Débit Crédit
97
ra:
du crédit à 10 ans :
800 000 € x 6 % = 48 000 €
G
NC
:E
du crédit à 5 ans :
x.c
du crédit à 2 ans :
w.
ww
Dans ce schéma, les refinancements sur les crédits à 10 ans, 5 ans et 2 ans repré-
sentent une charge pour les centres de profit qui commercialisent ces crédits, mais
des revenus pour le centre de transformation qui refinance ces crédits.
133
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
58
égal aux :
79
52
43
:15
Intérêts externes versés par les clients sur les crédits + 120 100 €
5
8.9
+ Intérêts internes versés par le centre de transformation
1.6
6 .8
pour le replacement des ressources DAT + 62 500 €
:19
- Intérêts externes versés aux clients sur les DAT - 57 500 €
37
69
83
- Intérêts internes versés au centre de transformation
:88
0
pour le refinancement des crédits - 77 000 €
14
56
c) Le solde entre les intérêts internes (c’est-à-dire des intérêts qui ne sont pas
nit
Ke
versés ou reçus des clients, mais qui correspondent au refinancement des crédits ou
G
NC
teurs doit être obligatoirement nul comme le montre le schéma simplifié suivant :
om
x.c
vo
lar
134
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
79
52
4. Analyse des écarts prix, volume et mix
43
:15
5
8.9
La comparaison entre les données du budget de l’année n et du réalisé de l’année n
1.6
peut être schématisée ainsi :
6 .8
:19
37
Réalisé Budget
69
83
Taux de Taux de
Taux refinan- :88
0
Taux refinan-
14
56
(prix) ou de (prix) ou de
97
en % place- en % place-
ra:
nit
ment ment
Ke
G
Crédits :
NC
:E
om
• Crédit d’investissement A 900 000 6,5 5,5 800 000 7,5 6,0
x.c
vo
• Crédit court terme C 820 000 8,0 3,5 600 000 8,6 4,0
sc
w.
ww
Ressources :
• DAT 4 ans 800 000 4,2 4,4 500 000 4,5 4,9
• DAT 1 an 1 000 000 3,2 3,4 1 000 000 3,5 3,8
135
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
Prix (taux)
PR
Écart volume
VB VR Volume
58
Intérêts réels versés ou reçus
79
= VR x PR
52
43
:15
Intérêts budgets versés ou reçus
5
8.9
= VB x PB
1.6
6 .8
Écart total entre intérêts réels et intérêts budgets
:19
37
Écart total = VR x PR - VB x PB
69
83
Écart prix = EP = (PR - PB) x VB :88
0
14
56
qui peut conventionnellement être rattaché à l’écart prix ou l’écart volume (ou
NC
:E
réparti à la fois sur l’écart prix et l’écart volume au prorata de chacun des écarts).
om
1re méthode
sc
w.
ww
EP = (PR - PB) x VR
EV = (VR - VB) x PB
2e méthode
EP = (PR - PB ) x VB
EV = (VR - VB ) x PR
Dans la suite de ce cas, il a été choisi par convention la 2e méthode. Les raisonnements qui
suivent s’appliquent bien entendu intégralement si l’on prend par convention la 1re méthode.
136
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
a) Calcul des écarts prix et volume, crédit par crédit et ressource par ressource
Crédit d’investissement A
Écart sur intérêts clientèle5
EP = (6,5 % - 7,5 %) x 800 000 € = - 8 000 € (écart défavorable)
EV = (900 000 € - 800 000 €) x 6,5 % = + 6 500 € (écart favorable)
Écart total = ET = - 8 000 € + 6 500 € = - 1 500 € (écart défavorable)
Écart sur intérêts internes (intérêts de refinancement)
EP = - (5,5 % - 6 %) x 800 000 € = + 4 000 €
EV = - (900 000 € - 800 000 €) x 5,5 % = - 5 500 €
58
Ecart total = ET = + 4 000 € - 5 500 € = - 1 500 €
79
52
43
Écart sur la marge
:15
5
8.9
EP = (1 % - 1,5 %) x 800 000 € = - 4 000 €
1.6
6 .8
Cet écart peut aussi être retrouvé en addition algébrique des écarts prix des intérêts
:19
clientèle et des intérêts internes, soit :
37
69
83
EP = - 8 000 € + 4 000 € = - 4 000 €
:88
0
EV = (900 000 € - 800 000 €) x 1 % = + 1 000 €
14
56
69
ou
97
ra:
nit
Écart total = ET = EP + EV
NC
:E
om
ET = - 4 000 € + 1 000 €
x.c
vo
ET = - 3 000 €
lar
ho
sc
Sur cet exemple, on constate donc que la hausse du volume de crédit par rapport au
w.
ww
budget n’a pas réussi à compenser la baisse de la marge (budget : 1,5 % ; réel : 1 %),
d’où une baisse globale de la marge sur intérêts de 3 000 €.
Les calculs d’écarts pour les autres crédits et les autres ressources se font de manière
identique. Ils sont présentés dans le tableau ci-dessous.
(5) Par convention, un écart avec un signe + indique un écart favorable. Un écart avec un signe – indique
un écart défavorable.
137
Écart prix Écart volume Écart total
• Crédit d’investissement B
– Intérêt clientèle (8 % - 8,5 %) x 100 000 = - 500 (80 000 - 100 000) x 8 % = - 1600 - 500 - 1 600 = - 2 100
– Intérêt de refinancement - (4,5 % - 5 %) x 100 000 = + 500 - (80 000 - 100 000) x 4,5 % = + 900 + 500 + 900 = + 1 400
– Marge sur intérêts (3,5 % - 3,5 %) x 100 000 = 0 (80 000 - 100 000) x 3,5 % = – 700 0 - 700 = - 700
138
ho
lar
• DAT 4 ans vo
x.c
o
– Intérêt clientèle - (4,2 % - 4,5 %) x 500 000 = + 1m
500
:E - (800 000 - 500 000) x 4,2 % = - 12 600 + 1 500 - 12 600 = - 11 100
NC
– Intérêt de placement (4,4 % - 4,9 %) x 500 000 = - 2 500 G (800
Ke 000 - 500 000) x 4,4 % = + 13 200 - 2 500 + 13 200 = + 10 700
nit
– Marge sur intérêts (0,2 % - 0,4 %) x 500 000 = - 1 000 (800ra000
:97 - 500 000) x 0,2 % = + 600 - 1 000 + 600 = - 400
69
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
56
14
0:8
• DAT 1 an 88
36
– Intérêt clientèle - (3,2 % - 3,5 %) x 1 000 000 = + 3 000 - (1 000 000 - 1 000 000) 93 x 3,2 % =
7:1 0 + 3 000 + 0 = + 3 000
96
– Intérêt de placement (3,4 % - 3,8 %) x 1 000 000 = - 4 000 (1 000 000 - 1 000 000) x 3,4 .81% =
.68 0 - 4 000 + 0 = - 4 000
.9
– Marge sur intérêts (0,2 % - 0,3 %) x 1 000 000 = - 1 000 (1 000 000 - 1 000 000) x 0,2 % = 5:1 0 - 1 000 + 0 = - 1 000
54
35
27
95
8
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
b) Calcul des écarts prix, « volume hors mix » et « mix » pour l’ensemble des crédits et
des ressources
Ces calculs se feront dorénavant directement au niveau des marges d’intérêts, dont
les évolutions sont résumées par le tableau suivant :
Réalisé Budget
Prix Volume Total Prix Volume Total
Crédits :
• Crédit d’investissement A 1,0 % 900 000 9 000 1,5 % 800 000 12 000
• Crédit d’investissement B 3,5 % 80 000 2 800 3,5 % 100 000 3 500
58
79
• Crédit court terme C 4,5 % 820 000 36 900 4,6 % 600 000 27 600
52
43
Total 1 800 000 48 700 1 500 000 43 100
:15
5
Ressources :
8.9
1.6
• DAT 4 ans 0,2 % 800 000 1 600 0,4 % 500 000 2 000
6 .8
:19
• DAT 1 an 0,2 % 1 000 000 2 000 0,3 % 1 000 000 3 000
37
69
Total 1 800 000 3 600 1 500 000 5 000
83
Total général 52 300 :88
0 48 100
14
56
Les écarts prix et volume de l’ensemble des crédits se calculent par addition des
69
97
écarts prix et volume de chacun des crédits pris individuellement. Il en est de même
ra:
Crédits :
x.c
vo
L’écart prix de l’ensemble des crédits est donc de - 4 600 €, étant donné que les
marges ont toutes baissé par rapport au budget, à l’exception du crédit d’investis-
sement B qui a vu sa marge stagner à 3,5 %.
Il en est de même des ressources dont les marges ont également chuté, entraînant
un écart prix négatif.
139
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
En revanche, les volumes ayant augmenté aussi bien pour les crédits que pour les
ressources – à l’exception du crédit d’investissement B en baisse et du DAT stable –,
l’écart volume est nettement positif.
Cet écart volume global est en fait composé lui-même de deux écarts :
Un écart volume proprement dit appelé ici « volume hors mix », dû à la varia-
tion globale des volumes des crédits et des ressources.
Il peut être calculé de façon simplifiée suivant la formule classique :
- écart « volume hors mix »6 sur les crédits :
(1 800 000 € - 1 500 000 €) x 2,705 % (marge moyenne)
58
= + 8 116,67 €
79
52
43
- écart « volume hors mix » sur les ressources :
:15
5
(1 800 000 € - 1 500 000 €) x 0,2 % (marge moyenne)
8.9
= + 600 €
1.6
6 .8
:19
Un écart « mix » qui provient de la proportion différente de chacun des crédits
37
ou des ressources, à l’intérieur du portefeuille de crédit ou de ressource, entre le
69
83
réalisé et le budget.
:88
0
Il peut s’obtenir soit :
14
56
69
1) Par la différence entre l’écart volume global et l’écart « volume hors mix », soit :
97
ra:
nit
=0
sc
w.
ww
(6) Cet écart « volume hors mix » comporte en fait une certaine part de convention puisqu’il est rappelé que
l’écart résiduel (VR - VB ) x (PR - PB ) est intégré à l’écart volume (v. partie sur le calcul théorique des écarts). Par
ailleurs, la différence entre le volume réalisé et le volume budgété est multipliée par une marge « moyenne »
qui dépend elle-même de la composition du portefeuille de produit.
140
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
58
1 800 000
79
1 500 000 x 1 000 000 = 833 333,33
52
• DAT 1 an 1 000 000
43
1 800 000
:15
Total des ressources 1 500 000 1 500 000
5
8.9
1.6
L’écart mix se calcule ensuite crédit par crédit et ressource par ressource, suivant la
6 .8
même formule que l’écart volume :
:19
37
69
Crédit d’investissement A
83
:88
écart mix = (750 000 € - 800 000 €) x 1 % = - 500 € 14
0
56
Crédit d’investissement B
69
DAT 4 ans
ho
sc
DAT 1 an
écart mix = (833 333,33 € - 1 000 000 €) x 0,2 % = - 333,33 €
Écart mix total sur les ressources
= + 333,33 - 333,33 = 0 €
c) Écart prix, « volume hors mix » et « mix » pour l’ensemble de la Banque ABC
Par addition des écarts prix, « volume hors mix » et « mix » des crédits et des
ressources, on obtient les écarts suivants au niveau de la Banque ABC :
Écart prix total = écart prix sur les crédits
+ écart prix sur les ressources
= - 4 600 € - 2 000 € = - 6 600 €
Écart « volume hors mix total » = écart volume hors mix sur les crédits
+ écart volume hors mix sur les ressources
= + 8 116,67 € + 600 € = 8 716,67 €
141
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
58
79
52
À l’exception du crédit d’investissement B, les marges réalisées sur tous les
43
:15
produits commercialisés par cette banque ont baissé par rapport au budget.
5
8.9
En particulier sur les crédits, on constate une baisse plus forte du taux client que
1.6
6 .8
du taux de refinancement, due certainement à l’effet d’une concurrence exacerbée
:19
sur ces produits.
37
69
83
La baisse de marge a eu un effet négatif par rapport au budget de 6 600 € :
:88
0
14
Cette amélioration sur les volumes a engendré un surcroît de marge par rapport au
G
En effet, le crédit court terme C à forte marge (4,5 %) est passé d’une part de 40 %
sc
du total des crédits budgétés à 45,5 % du total des crédits réels, engendrant une
w.
ww
142
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
Annexe 2
58
79
52
Nombre moyen de Montant moyen Taux d’intérêts
43
dossiers en stock par dossier moyen
:15
5
8.9
Crédit de fonctionnement 3 000 100 000 € 11 %
1.6
Crédit d’investissement 2 002 500 000 € 7%
6 .8
:19
Cautions 2 500 200 000 €
37
69
83
Chaque caution donne lieu à perception de 1 % par an ad valorem et de 50 € de
frais de dossier lors de la mise en place (la durée moyenne d’une caution est de deux :88
0
14
agence.
Ke
G
NC
:E
D’une allocation en fonds propres de 79 000 000 € facturée à 6,5 % l’an par
vo
lar
la direction générale.
ho
sc
w.
3. Le Pibor 12 mois moyen de l’année est égal à 4,30 %, l’OAT 5 ans moyen
est égal à 5,5 %.
Les taux à 2 ans et à 7 ans seront obtenus par extrapolation linéaire.
Calculer la marge commerciale sur les crédits de fonctionnement et sur les crédits
d’investissement sachant que la durée moyenne d’un crédit de fonctionnement est
de 2 ans et celle d’un crédit d’investissement de 7 ans.
(7) Étude de cas tirée d’un examen final au CESB-Contrôle de gestion. Par ailleurs, les taux d’intérêt présen-
tés dans cette étude de cas sont purement illustratifs et peuvent ne pas refléter les conditions de taux actuelles.
143
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
58
79
52
Crédits de fonctionnement
43
:15
PNB hors refinancement = 3 000 x 100 000 x 11 % = 33 000 000 €
5
8.9
1.6
Crédits d’investissement
6 .8
PNB hors refinancement = 2 002 x 500 000 x 7 % = 70 070 000 €
:19
37
Cautions
69
83
Commissions ad valorem = 2 500 x 200 000 x 1 % = 5 000 000 €
Frais de dossiers = (2 500 / 2) x 50 € = 62 500 € :88
0
14
56
144
4 – La rentabiLité Par centre de Profit : meSure du Pnb
Encours de refinancement :
– Allocation en fonds propres : 79 000 000 €
– Émission obligataire : 1 000 000 000 €
Encours de refinancement = 1 079 000 000 €
58
79
Coût total de refinancement :
52
43
= 5 135 000 + 62 000 000 + 9 990 000 €
:15
= 77 125 000 €
5
8.9
1.6
6 .8
d) PNB de l’agence
:19
37
= PNB annuel hors refinancement
69
83
- coût du refinancement
= 108 132 500 - 77 125 000 € :88
0
14
56
tissement :
:E
om
x.c
145
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
58
79
d) Marge commerciale totale
52
43
:15
= 19 200 000 + 9 009 000 €
5
8.9
1.6
Marge commerciale = 28 209 000 €
6 .8
:19
37
4) Marge de transformation de l’agence :
69
83
Marge de transformation :88
0
14
Marge de transformation
vo
lar
146
Chapitre 5
58
79
52
43
:15
5
8.9
1.6
1. L’architecture générale du calcul des charges ........................................... 148
6 .8
1.1 Première phase : détermination des charges à retenir en comptabilité
:19
37
analytique............................................................................................... 150
69
83
1.2 Deuxième phase : affectation des charges aux centres de responsabilité ... 150
:88
0
14
et de support sur les centres opérationnels et les centres de profit ........... 152
69
97
ra:
147
Partie ii – La meSure deS rentabiLitéS
La mise en place d’une méthode d’affectation des charges d’exploitation aux centres
de profit constitue la seconde étape conduisant à la détermination d’une rentabilité
par centre de profit.
Cette opération peut être plus ou moins complexe, elle dépend de la taille de l’éta-
blissement et du degré de finesse du calcul des coûts et des rentabilités qui est
souhaité. Dans l’activité bancaire et financière, les charges comportent majoritaire-
ment des frais de personnel ainsi que d’autres frais généraux dont le fait générateur
n’est pas identifiable aisément au niveau des produits et des clients, mais peut être
retracé au niveau des différents centres de responsabilité.
Nous présenterons, dans un premier temps, l’architecture générale du système d’af-
58
fectation des charges aux centres de responsabilité puis, dans un second temps, les
79
52
méthodes de fixation d’un prix de cession interne des opérations entre centres de
43
:15
responsabilité.
5
8.9
1.6
6 .8
:19
1. L’architecture générale du calcul des charges
37
69
83
:88
L’architecture générale du calcul des charges par centre de profit, qui est employée
0
14
à la figure 5.1.
69
97
ra:
tion des charges analytiques incorporables dans le calcul des coûts jusqu’à la factu-
G
148
Affectation Ventilation Calcul Facturation Marge
des charges des charges de coûts des coûts d’exploitation
aux centres des centres d’opération d’opération par centre
de de structure aux centres de profit
responsabilités et de support de profits
Coût
Centres Centres
d’opération A
de structure opérationnels
Charges de Charges de Coût Recettes
comptabilité comptabilité Centres
ww
d’opération B par centre
générale analytique de supportw.s Coût de
c
149
ho d’opération C profit
lar
Centres vo
x.c
opérationnels om Charges
(incorporables :E
NC par centre
dans les coûts)
Centres CentresG K Centres de profit
saisies en
de profit de profit itr de profit
par centre a:9
76
de frais 956
14
0 :88
83
69
37
:19
6 .8
1.6
8.
1re phase 2e phase 3e phase 4e phase 5e9phase
5:1 Résultat par centre de profit
54
5 – Le caLcuL deS chargeS Par centre de Profit et deS coûtS d’oPération
Figure 5.1 – Architecture générale du calcul des charges par centre de profit.
35
27
95
8