0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
83 vues5 pages

Ds 7 Corrigé

Transféré par

abdessamadpelegre
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
83 vues5 pages

Ds 7 Corrigé

Transféré par

abdessamadpelegre
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Concours Commun Mines-Ponts / Mines-Télécom PC

Radioactivité eteffet
Radioactivité α et effet tunnel
tunnel
II.A. — Le quanton libre
h 18 — Par définition, dP = |Ψ (x,t)|2 dx , d’où la dimension [Ψ (x,t)] = L−1/2
h 19 — La relation |Ψ (x,t)|2 dx = 1 traduit le fait que la probabilité de trouver la particule
R∞
−∞
quelque part où elle a le droit d’aller est certaine.
h 20 — La grandeur ρ = |Ψ (x,t)|2 représente la densité linéique de probabilité de présence du
quanton.
On peut écrire une équation de conservation de la probabilité de présence du quanton sous la
∂ρ
forme (en notant ~vg la vitesse de groupe et ~j = ρ~vg ) div (~j) + =0
∂t
h 21 — Une particule est dite « non relativiste » si sa vitesse est suffisamment faible devant
celle de la lumière pour qu’aucun effet relativiste ne se manifeste. La condition v < c/10 suffit
généralement.
Si on injecte la solution Ψ (x,t) = ϕ(x) × f (t), on obtient l’équation

h̄2 d2 ϕ df h̄2 1 d ϕ
2
1 df
− f (t) 2 + V (x)ϕ(x)f (t) = ih̄ϕ(x) ⇒ − + V (x) = ih̄
2m dx dt 2m ϕ dx 2 f dt
On obtient une équation à variables indépendantes séparées, une fonction de l’espace à gauche,
une fonction du temps à droite. L’ensemble est nécessairement constant et on appelle E la
constante homogène à une énergie.
d2 ϕ 2m
On en déduit l’équation différentielle satisfaite par ϕ(x) + 2 (E − V ) ϕ = 0
dx2 h̄
ainsi que la forme générale de Ψ en résolvant l’équation différentielle satisfaite par f ,
df iE
dt
− h̄
f =0 ⇒ f (t) ∝ exp(− iEt/h̄) ⇒ Ψ (x,t) = ϕ(x) exp(− iEt/h̄)
La probabilité de présence dP = |Ψ(x,t)|2 = |ϕ(x)|2 devient indépendante du temps.
q
h 22 — Pour une particule libre, V (x) = 0, et en posant k = 2mE/h̄2 , l’équation différen-
tielle satisfaite par ϕ admet comme solution ϕ(x) = A exp(ikx) + B exp(− ikx).
Ainsi, la solution générale de l’équation de Schrödinger s’écrit
Ψ (x,t) = A exp [i(kx − Et/h̄)] + B exp [− i(kx + Et/h̄)]
Le premier terme correspond à une onde plane progressive dans le sens des x croissants et
le second à une onde plane progressive dans le sens des x décroissants. On a donc bien la
superposition de deux ondes planes de sens opposé.
q q
h 23 — D’après les relations k = 2mE/h̄ et E = p /(2m), il vient ~
2 2
k = ± 2mE/h̄2~ex

Par définition, p~ = h̄~k appelée relation de de Broglie


II.B. — Effet tunnel
h 24 — Le quanton dispose d’une énergie mécanique inférieure à la barrière de potentiel. En
mécanique classique, il ne peut franchir la barrière et repart en sens opposé
h 25 — Dans la région i , le flux incident peut donner lieu à un flux réfléchi contrairement à
la zone iii . Ainsi, ϕI (x) = A1 exp(ikx) + B1 exp(− ikx) et ϕIII (x) = A3 exp(ikx)

h 26 — Dans la région ii , l’équation s’écrit d2 ϕ/ dx2 −q 2 ϕ = 0. Rien ne permet de restreindre


l’ensemble des solutions, ce qui donne ϕII (x) = A2 exp(qx) + B2 exp(−qx)

1/5
h 27 — La fonction d’onde est continue en tous points, ainsi que sa dérivée puisque la barrière
de potentiel est de dimension finie, ce que l’on peut écrire ϕI (0) = ϕII (0), ϕII (a) = ϕIII (a)
et ϕ′I (0) = ϕ′II (0), ϕ′II (a) = ϕ′III (a)
h 28 — Dans la région i ,

~jI = ih̄ A1 eikx +B1 e− ikx − ikA∗1 e− ikx + ikB1∗ eikx − A∗1 e− ikx +B1∗ eikx ikA1 eikx − ikB1 e− ikx ~ex
    
2m

ce qui donne ~jI = h̄k


m
(|A1 |2 − |B1 |2 ) ~ex = ~ji + ~jr soit un courant incident et un courant réfléchi.
Dans la région iii ,

~jIII = ih̄ A3 eikx − ikA∗3 e− ikx − A∗3 e− ikx ikA3 eikx ~ex = h̄k |A3 |2~ex = ~jt
    
2m m
ce qui correspond au courant transmis à travers la barrière.
On en déduit les coefficients de réflexion te de transmission

k~jr k |B1 |2 k~jt k |A3 |2 |B1 |2 |A3 |2


R= = et T = = ⇒ R= et T =
k~ji k |A1 |2 k~ji k |A1 |2 |A1 |2 |A1 |2

h 29 — On trouve a 0,50 nm 1,00 nm 2,00 nm


qa 2,57 5,14 10,3
T 2,31 × 10−2 1,37 × 10−4 4,67 × 10−9
Le cadre de la barrière épaisse est celui pour lequel qa ≫ 1, ce qui donne sinh2 (qa) ≈ exp(2qa)/4,
et donc
16E(V0 − E)  
T ≈ exp(−2qa) ⇒ E E
T0 (E, V0 ) = 16 V0 1 − V0
V02

Le tracé de la fonction T0 (E, V0 ) montre une variation restreinte à 4


T0 (E,V0 )

l’intervalle [0,4]. En la supposant constante égale à 2, on a ln(T ) = 3


ln(T0 ) − 2qa ≈ 0,693 − 2qa ≈ −2qa compte tenu des valeurs de qa 2
1
calculées précédemment et donc ln(T ) ≈ −2qa 0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1
E/V0

II.C. — Radioactivité α
h 30 — Le potentiel dans lequel se trouve la particule alpha, de charge 2e, une fois sortie
est celui du noyau Y , de charge (Z − 2)e. Le potentiel associé s’écrit V (x) = 2e×(Z−2)e
4πε0 x
, d’où
l’expression de la constante K K = 2(Z − 2)e2 = 4,67 × 10−36 C2
Puis, V0 = V (x0 ) donc V0 = K/(4πε0 x0 ) = 1,20 × 10−11 J = 74,4 MeV
Par construction, E = K/(4πε0 xm ), donc xm = K/(4πε0 E) = 65,1 fm
La largeur à franchir vaut a = xm − x0 , a = xm − x0 = 61,6 fm
La barrière est épaisse si qa ≫ 1, et avec les nouvelles données qa ≈ 227 ≫ 1, ce qui valide
l’approximation de la barrière épaisse.
h 31 — On a établit que T (a) ≈ T0 exp(−2qa) donc T (x + dx) ≈ T0 exp [−2q(x + dx)] ce qui
donne T (x + dx) ≈ T (x) exp [−2q(x) dx]

2/5
En prenant le logarithme de l’expression et par définition de la différentielle, il vient

ln [T (x + dx)] ≈ ln [T (x)] − 2q(x) dx ⇒ dln [T (x)] ≈ −2q(x) dx

dans laquelle le paramètre q(x) = 2mα (V (x) − E)/h̄ tient compte, par le biais de V (x), de
p

la barrière à franchir. Ainsi, sachant que T (x0 ) = 1 lorsqu’il n’y a pas de barrière à franchir
s s
xm xm   xm  
−2 2
Z Z Z
K K
dln(T ) ≈ 2mα − E dx ⇒ ln [T (xm )] ≈ − 2mα − E dx
x0 h̄ x0 4πε0 x h̄ x0 4πε0 x

h 32 — Sachant que K/(4πε0 x) = xm E/x, l’intégrale précédente peut s’écrire


Z xm r  r 
2p xm 2p π x0
ln [T (xm )] = − 2mα E − 1 dx ≈ − 2mα Exm −2
h̄ x0 x h̄ 2 xm

et sachant que xm = K/(4πε0 E) on obtient la loi de Gamow-Condon-Gurney


r r
b 2 2mα x0 K K mα
ln [T (xm )] ≈ a − √ avec a = et b=
E h̄ πε0 2ε0 h̄ 2

33 — Par définition de la vitesse, tm = 4x0 /v soit 2E/mα = 1,01 × 10−21 s


p
h tm = 4x0 /
Le nombre moyen de rebonds par seconde vaut donc f = 1/tm = 9,95 × 1020 rebonds/s
La probabilité d’émission d’une particule α vaut alors dp = f T dt
Pour N particules, la probabilité d’émission devient N dp = N f T dt, ce qui correspond à la
diminution du nombre de particules α, ce que l’on écrit dN = −N dp. Le temps de demi-vie
tm ln(2)
s’en déduit, ln(N0 /2) − ln(N0 ) = −f T τ1/2 = − ln(2), d’où τ1/2 =
T
En prenant le logarithme de l’expression, on en déduit
b
ln(τ1/2 ) = ln(tm ln(2)) − ln(T ) = ln(tm ln(2)) − a + √ ⇒ ln(τ1/2 ) = a′ + bE −1/2
E

h 34 — La loi affine obtenue est compatible avec les mesures de la figure 7 qui suivent égale-
ment une loi affine.

3/5
Concours Communs Polytechniques MP

Comportement d’une population de dipôles dans un champ magnétique

1 & 2) ⃗𝝁 = 𝑰𝝅𝑹𝟐 ⃗𝒆𝒛 Tous les points de la sphère décrivent un cercle, on leur associe une boucle de
courant et donc un moment magnétique selon ⃗𝒆𝒛 si la sphère tourne dans le sens direct.

3) D'après l'expression de l'énergie potentielle d'un dipôle (𝓔𝒑 = −𝝁 ⃗⃗ ), l'unité de 𝜇 est bien 𝑱. 𝑻−𝟏 .
⃗ .𝑩

4 & 5) 𝓔𝒎𝒊𝒏
𝒑 = −𝝁𝒑 𝑩𝟎 Equilibre stable avec 𝜇𝑝 et 𝐵 ⃗ 0 colinéaires et de même sens.
𝓔𝒎𝒂𝒙
𝒑
⃗ 0 colinéaires et de sens opposés → ∆𝓔𝒑 = 𝟏, 𝟖. 𝟏𝟎−𝟕 𝒆𝑽
= 𝝁𝒑 𝑩𝟎 Equilibre instable avec 𝜇𝑝 et 𝐵

6) L'énergie thermique est de l'ordre de 𝒌𝑻 ~ 𝟑. 𝟏𝟎−𝟐 𝒆𝑽 ≫ ∆𝓔𝒑

7) La RMN n'a pas d'impact chimique sur les molécules d'eau.


𝓔 𝑁+ 2𝜇𝐵0 𝟐𝝁𝑩𝟎
8 & 9) 𝓟 = 𝑨 𝐞𝐱𝐩 (− 𝒌𝑻) → 𝑁−
= exp (− 𝑘𝑇
) ~𝟏− 𝒌𝑻
<𝟏

10) Les dipôles dont le moment est dans le même sens que ⃗𝑩
⃗ 𝟎 sont les plus nombreux.

2𝜇𝐵0
1−exp(− ) 𝝁𝑩𝟎
11 & 12) 𝜂 = 𝑘𝑇
2𝜇𝐵0 ~ 𝒌𝑻
= 𝟑, 𝟐. 𝟏𝟎−𝟔 On peut dire qu'il y a équipartition.
1+exp(− )
𝑘𝑇

4/5
On contrôle la température d'un mélange liquide-gaz en imposant
Liquide la pression (système monovariant).

Concours Commun Mines-Ponts / Mines-Télécom


Si l'on veutMP
que l'hélium décrive un cycle, un compresseur est alors
Gaz
Transmission d’un signal nécessaire.
bruité. Exemple de bruit thermique élémentaire.
.

20) Un bilan de puissance sur la tranche située en nous permet d'écrire que la différence des
puissances transmises est égale à la puissance absorbée : ( ) − ( + ) = ( ) Constante
Equation que l'on intègre ainsi ( ) = (0) = ( ) → =

21) − = Le signal de sortie est utilisable si au minimum >0.


Le facteur d'atténuation étant proportionnel à la longueur , il faut introduire régulièrement des
amplificateurs de signaux.

22) =ℛ −ℛ = 10 = 10 ⇔ =

23) D'après la formule de récurrence donnée, = ( − )+ = ( − )+


= ( −1+ ) = +

On identifie alors le coefficient = +

24) Le même calcul donne au rang suivant, = ( − )+ = + +

On en déduit la loi de Friis : = + + +⋯+


Dans l'association en cascade de amplificateurs ( > 1), c'est le premier facteur de bruit qui sera
déterminant. Le premier amplificateur déterminera la qualité de la chaine en termes de gestion du bruit.

25) 〈 〉= 〈 +2 ( )+ ( )〉 = +

26) = Si augmente, la dispersion en tension due au bruit est moindre (comparable à l'inertie).
A température ambiante, ~ . ∶ C'est faible, on comprend pourquoi nous n'en tenons pas
compte dans les situations usuelles en électricité.

5/5

Vous aimerez peut-être aussi