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Calorimétrie

Tp - Physique 3

Mathieu Luyet et Maxime Schwab

Figure 1  Pompe à chaleur

Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg

Bd de Pérolles 80

CH-1700 Fribourg

+41 26 429 66 11

[email protected]

5 décembre 2024
Table des matières
1 Introduction 2
2 Expérience 1 : Chaleur massique de l'eau 2
2.1 Description de l'expérimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2.2 Incertitudes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2.3 Résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2.4 Analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

3 Expérience 2 : Chaleur latente de vaporisation 5


3.1 Description de l'expérimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.2 Résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.3 Analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

4 Expérience 3 : Pompe à chaleur 6


4.1 Description de l'expérimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2 Résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.3 Analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

5 Expérience 4 : Rendements de divers outils de chaue 8


5.1 Description de l'expérimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
5.2 Résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
5.3 Analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

6 Conclusion 10
7 Bibliographie 10

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 1


1 Introduction
Ce travail pratique au sujet de la calorimétrie vise à mesurer des quantités de chaleur grâce à diérentes
expériences. A l'aide de méthodes et de dispositifs variés, il sera ensuite possible d'obtenir la chaleur massique
de l'eau, la chaleur latente de vaporisation de l'eau et le rendement d'une pompe à chaleur, d'un micro-onde et de
diverses plaques chauantes. Ces valeurs seront chacune obtenues avec un dispositif diérent ; divisant ce travail en
quatre parties distinctes.
 Expérience 1 : Chaleur massique de l'eau
 Expérience 2 : Chaleur latente de vaporisation
 Expérience 3 : Coecient de performance d'une pompe à chaleur
 Expérience 4 : Rendements de divers outils de chaue

2 Expérience 1 : Chaleur massique de l'eau


2.1 Description de l'expérimentation

Le but de cette première expérimentation est de déterminer la chaleur massique de l'eau, notée cH2 O . La chaleur
massique d'un matériau est sa capacité à accumuler de l'énergie sous forme thermique, pour une masse donnée,
lorsque sa température augmente. Cette valeur est déterminée par la formule N° 1 :

∆Q = c · m · ∆θ (1)

∆Q : Diérence d'énergie (J)


c : Chaleur massique (J kg−1 K−1 )
m : Masse (kg)
∆θ : Diérence de température (°C)
L'expérience N°1 se déroule donc comme suit. Un corps de chaue alimenté électriquement est plongé dans une
masse d'eau dans un récipient en aluminium et diverses valeurs sont mesurées :
 Courant U avec un ampèremètre
 Tension V avec un voltemètre
 Temps t avec un chronomètre
 Masse de l'eau m et de l'aluminium avec une balance
La chaleur massique de l'aluminium est quant à elle disponible dans le Formulaire et Table. Sur le principe de la
loi de conservation de l'énergie (formule N° 2) il est possible d'en tirer l'équation N° 3.

Eeletrique = Ethermique (2)

Eeletrique : Energie électrique (J)


Ethermique : Energie thermique (J)

U · I · ∆t = mH2O · cH2O · ∆θH2O + mAl · cAl · ∆θAl (3)


U : Tension (V)
I : Courant (A)
∆t : Diérence de temps (s)
mH2O : Masse de l'eau (kg)
cH2O : Chaleur massique de l'eau (J kg−1 K−1 )
∆θH2O : Diérence de température de l'eau (°C)
mAl : Masse de l'aluminium (kg)
cAl : Chaleur massique de l'aluminium (J kg−1 K−1 )
∆θAl : Diérence de température de l'aluminium (°C)

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 2


Chaque minutes, pendant 15 minutes, la température est mesurée. Il est ensuite possible de représenter graphi-
quement l'évolution de la température en fonction du temps (Figure 3). Une régression linéaire de ces points permet
d'obtenir la pente a. Cette pente est mise en relation avec l'équation 3 an d'obtenir l'équation 4.
 
U ·I 1
cH2 O = − cAl · mAl · (4)
a m H2 O
U : Tension (V)
I : Courant (A)
mH2O : Masse de l'eau (kg)
cH2O : Chaleur massique de l'eau (J kg−1 K−1 )
mAl : Masse de l'aluminium (kg)
cAl : Chaleur massique de l'aluminium (J kg−1 K−1 )
a : Pente de la régression linéaire
L'équation 4 permet nalement de déterminer la chaleur massique de l'eau en fonction des valeurs mesurées. Le
dispositif expérimental est présenté dans la gure 2.

1. Thermomètre
2. Corps de chaue
3. Récipient

Figure 2  Illustration expérience 1

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 3


2.2 Incertitudes

Les incertitudes sur les mesures dépendent de la précision des outils de mesure. Chaque mesures a donc une
incertitude correspondant à la limite de l'achage de l'outil.
La propagation des incertitudes à travers la formule N° 4 a été calculée avec la formule N° 5 :

∂f ∂f ∂f
∆f = · ∆x1 + · ∆x2 + ... + · ∆xn (5)
∂x1 ∂x2 ∂xn
L'incertitude sur la régression linéaire a été calculée avec la formule N° 6 :
s Pn 2
1 (yi − ŷi )
∆a = · Pi=1
n 2 (6)
n−2 i=1 (xi − x̄)

Ces lois sont tirées du cours "Introduction au calcul d'incertitude"[1] de M. Marc Vonlanthen.

2.3 Résultats

Figure 3  Régression linéaire Figure 4  Résultats expérience 1

2.4 Analyse

Une valeur expérimentale de 5529 ± 659Jkg −1 K −1 a été trouvée. La valeur théorique étant de 4180Jkg −1 K −1 ,
elle ne se situe pas dans l'intervalle d'incertitude. Malgré un résultats du même ordre de grandeur que la valeur
théorique, notre expérience a donc quelques lacunes. Plusieurs points sont à l'origine du manque de précision de
cette expérience :
 Il a été omit de remuer l'eau avant de prendre les mesures de température. La proximité entre la tige du
thermomètre et le cordon de chaue ont pu provoquer des perturbations dans les mesures.
 Le récipient n'étant pas un calorimètre parfait, il a également pu compromettre l'expérience si celui-ci n'était
pas exactement à la même température que l'eau.
 Une partie de la chaleur est dissipée dans l'air car le récipient était à ciel-ouvert.

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 4


3 Expérience 2 : Chaleur latente de vaporisation
3.1 Description de l'expérimentation

Pour cette deuxième expérience, l'objectif est de déterminer la chaleur latente de vaporisation de l'eau, notée
Lv . La chaleur latente de vaporisation de l'eau est dénie par la quantité d'énergie thermique nécessaire pour
transformer une unité de masse d'eau liquide en vapeur sans changement de température. Cela décrit donc le
processus du passage de l'état liquide à l'état gazeux à une certaine pression (ici à la pression atmosphérique qui
a été mesurée). An d'obtenir cette valeur, de l'eau sous forme liquide est chauée grâce à une bouilloire. L'eau
sous forme de gaz sort du premier récipient et est acheminée par un tuyau jusqu'à un condensateur faisant couler
goute à goute l'eau liquide dans un calorimètre. Grâce à cette manipulation, il est possible de déterminer la valeur
recherchée en mesurant la diérence entre la masse initiale du calorimètre avec son eau liquide initiale et la masse
du calorimètre nale contenant les goutes d'eau condensée. En sachant cela et en prenant en compte la pression de
la pièce qui fait varier la température d'ébullition de l'eau, la chaleur latente de vaporisation de l'eau est déterminée.

Qprise = Qlivre (7)


Qprise : Chaleur prise (J)
Qlivre : Chaleur livree (J)

mvapeur · Lv + mvapeur · cH2 O · (θebullition − θf ) = mH2 O · cH2 O · (θf − θi ) + mAl · cAl · (θf − θi ) (8)
mvapeur : Masse de la vapeur (kg)
mH2 O : Masse de l'eau (kg)
mAl : Masse de l'aluminium (kg)
Lv : Chaleur latente de vaporisation de l'eau (J kg−1 )
cH2 O : Chaleur massique de l'eau(J kg−1 K−1 )
cAl : Chaleur massique de l'aluminium(J kg−1 K−1 )
θebullition : Température d'ébullition de l'eau (°C)
θi : Température initiale (°C)
θf : Température nale (°C)
Les incertitudes pour l'expérience N°3 ont été calculée avec la formule N° 5.

3.2 Résultats

Figure 5  Evolution de la température d'ébullition en Figure 6  Résultats expérience 2


fonction de la pression atmosphérique

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 5


3.3 Analyse

Dans la table CRM, la valeur de la chaleur latente de vaporisation de l'eau est 2′ 260′ 000J/kg . Le résultat
obtenu expérimentalement est 1′ 174′ 817J/kg . Nous sommes donc loin, même en prenant en compte l'incertitude,
de la valeur réelle.
Les hypothèses émises pour la source de cette erreur sont potentiellement le manque de précision des appareils
notamment du condensateur, de la balance et du calorimètre mais aussi de phénomènes plus discrets qui ne sont pas
pris en compte dans les calculs comme les pertes de chaleur, si les tubes en plastique ou le calorimètre ne sont pas
bien isolés par exemple. Une condensation de la vapeur préalablement dans les tubes peut aussi nuire à l'exactitude
du résultat.
Il peut être observé sur la gure 5 la température d'ébullition de l'eau en fonction de la pression. La pression a
un grand impact sur la température d'ébullition et n'est donc pas à négliger pour le calcul de la chaleur latente de
vaporisation de l'eau.

4 Expérience 3 : Pompe à chaleur


4.1 Description de l'expérimentation

Le but de l'expérience N°3 était de déterminer le coecient de performance n d'une pompe à chaleur et son
évolution dans le temps. Pour ce faire, la première étape est de comprendre le fonctionnement d'une pompe à
chaleur. Celui-ci se décompose en 4 étapes :
1. Vaporisation : Le liquide réfrigérant, possédant une température de vaporisation très basse, absorde la
chaleur de la source froide et se vaporise.
2. Compression : Le uide est comprimé par le compresseur, ce qui augmente sa pression et par conséquent
sa température.
3. Condensation : Le uide passe par un condenseur et restitue sa chaleur à la source chaude en se liquéant.
4. Détente : Le liquide passe nalement par un détendeur où sa pression et sa température chutent, le préparant
pour un nouveau cycle.
Pour cette expérience, la source froide est un bac de 5 litres d'eau à température ambiante, et la source chaude
également. Bien que les deux sources ont des noms diérents, elles ont les deux une température de départ similaire,
soit la température à la sortie du robinet. An de déterminer le coecient de performance n de la pompe, il faut
mesurer l'énergie électrique absordée par le compresseur et l'énergie thermique apportée à la source chaude. La
perte d'énergie de la source froide n'est pas prise en compte.
Eabsorbee
n= (9)
Erestituee
n : Coecient de performance(-)
Eabsorbee : Energie électrique absorbée (J)
Erestituee : Energie thermique restituée (J)
L'expérience a duré 30 minutes, durant lesquelles la température des deux bacs ainsi que l'énergie électrique
consommée ont été mesuré toutes les minutes. Grâce à ces valeurs il est possible de déterminer le coecient de
performance pour chaque minutes et de tracer son évolution au cours du temps. La quantité d'énergie électrique
absorbée est lue directement sur une unité de mesure du laboratoire. La quantité d'énergie thermique apportée à
la source chaude est calculée avec la formule N° 1.

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 6


4.2 Résultats

Figure 7  Evolution des sources chaude et froide en fonction du temps

Figure 8  Evolution du coecient en fonction du temps

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 7


4.3 Analyse

Le graphique 7 présente l'évolution de la température des deux sources. On distingue très bien la source chaude
qui se réchaue et la source froide qui se refroidie. La source froide se refroidie autant que la source chaude se
réchaue, il s'agit donc bien d'un échange d'énergie. L'énergie électrique absorbée est quant à elle entièrement
utilisée par le compresseur.
Le graphique 8 montre l'évolution du coecient de performance. Des valeurs très éloignées sont présentent
au début avec de se réguler. Ces valeurs sont dues au fait que les deux sources n'étaient pas parfaitement à la
même température au départ. Il se peut également que le compresseur consomme plus d'énergie au démarrage que
lorsqu'il tourne depuis un certains temps, ce qui explique un rendement plus faible au début. An d'en savoir plus
sur l'évolution du coecient au démarrage, il aurait fallut prendre plus de mesures durant les 2 − 3 premières
minutes.
Le coecient a une tendance à diminuer en fonction du temps, la pompe devient de moins en moins performante.
Ceci s'explique par le fait que le bac froid, devenant de plus en plus froid, il est de plus en plus dicile d'y extraire
de la chaleur. Le coecient de performance dépend donc de la source froide où la pompe puise la chaleur. Plus la
source froide est chaude, plus il est facile pour la pompe de chauer la source chaude. Il serait donc intéressant
pour la pompe à chaleur d'une habitation par exemple, d'extraire la chaleur dans un milieu plus chaud comme le
sol plutôt que l'air extérieur en hiver.

5 Expérience 4 : Rendements de divers outils de chaue


5.1 Description de l'expérimentation

L'expérience N°4 vise à déterminer l'outil de chaue le plus ecient, qui consomme le moins d'énergie électrique
pour le plus d'énergie thermique restituée. Plusieurs outils étaient à disposition, pour chaque outil, une masse d'eau
est chauée dans un certains récipient :
 Corps de chaue ; récipient verre
 Four micro-onde ; récipient verre
 Plaque CERAN ; récipient fonte
 Plaque céramique Automatic ; récipient acier inox
 Plaque induction ; récipient acier inox
Pour chaque outil, plusieurs valeurs sont mesurées :
 Masse du récipient
 Masse de l'eau
 Consommation en énergie électrique
 Température initiale de l'eau
 Température nale de l'eau
La température du récipient n'est pas mesurée mais une hypothèse est posée : la température du récipient est la
même que celle de l'eau.
Pour chaque outil, il est possible de déterminer l'énergie thermique restituée (formule N° 10) en exprimant l'énergie
restituée par la diérence de température de l'eau et du récipient.

Erestituee = mH2O · cH2O · ∆θH2O + mrecipient · crecipient · ∆θrecipient (10)


Erestituee : Energie thermique restituée (J)
mH2O : Masse de l'eau (kg)
cH2O : Chaleur massique de l'eau (J kg−1 K−1 )
∆θH2O : Diérence de température (°C)
mrecipient : Masse du récipient (kg)
crecipient : Chaleur massique du récipient (J kg−1 K−1 )
∆θrecipient : Diérence de température (°C)
Le rendement de l'outil est ensuite déterminé avec la formule N° 11 :

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 8


Eabsorbee
n= (11)
Erestituee

n : Rendement(-)
Eabsorbee : Energie électrique absorbée (J)
Erestituee : Energie thermique restituée (J)
Les diérents outils et leur récipients sont représentés dans la Figure 10.

(a) Plaque céramique avec (b) Plaque CERAN avec cas- (c) Plaque induction avec cas- (d) Four micro-onde avec réci-
casserole en fonte serole en acier serole en acier pient en verre

Figure 9  Outils de mesures et récipients correspondants

5.2 Résultats

Figure 10  Comparaison des rendements des diérents outils

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 9


5.3 Analyse

L'outil présentant le meilleur rendement est donc le corps de chaue avec un rendement de 0.91. Il est suivi par
la plaque à induction avec un rendement de 0.81. Les trois autres outils sont loins derrières avec des rendements de
0.53, 0.50 et 0.42 pour la plaque Ceran, le four micro-onde, et la plaque céramique. Les outils les plus ecaces sont
donc ceux avec le moins de perte. Le corps de chaue est directement plongé dans l'eau, il chaue donc directement
l'eau et seulement ensuite le récipient. Puisque la température du récipient n'était pas mesurée, il est possible que
celui-ci n'était pas réellement autant chaud que l'eau et fait augmenter le rendement. La plaque à induction a
également très peu de perte puisqu'elle chaue uniquement la casserole métallique et par l'air environnent. Il y a
donc moins de perte qu'une plaque céramique qui chaue d'abord sa surface et seulement ensuite par contact la
casserole et l'air.

6 Conclusion
Pour conclure, au sujet de la première expérience, ayant pour but de trouver la chaleur massique de l'eau, les
résultats sont légèrement hors des valeurs acceptées par l'incertitude mais dans un même ordre de valeur. Cette
erreur est due à l'hétérogénéité de la température de l'eau, au fait que le récipient ne soit pas un calorimètre donc
pas idéal pour cette expérience et nalement à cause de la dissipation de la chaleur. En prenant cela en compte, la
valeur exacte pourrait être obtenue.
Pour la deuxième expérience, au sujet de la chaleur latente de vaporisation de l'eau, la valeur obtenue est
éloignée de la valeur exacte. Cette erreur est sûrement due à la précision du matériel, aux pertes de chaleur et à
une condensation précoce. Tous ces phénomènes peuvent être annulé pour une meilleure réussite.
Pour la pompe à chaleur, des valeurs extrêmes pour le coecient de performance sont obtenues en début
d'expérience et sont régulées quelques secondes après. Cette erreur est due à la diérence de température initiale
entre les deux contenants. Ce peut aussi être la faute du compresseur, plus énergivore au départ. Les valeurs obtenues
sont satisfaisantes. La diminution du coecient de performance en fonction du temps, causée par la diculté de
plus en plus importante à modier une température très froide et très chaude, a pu être observée.
Au sujet des outils de chaue, il a pu être observé que les meilleurs rendement sont données par le corps de
chaue et par la plaque à induction et que la plaque CERAN, le micro-onde et la plaque céramique Automic ont
des rendements nettement moins importants. Cette expérience montre donc l'utilité d'une diérence de rendement
et explique la vraie diérence, souvent ignorée, entre diérents systèmes chauants. Il faut noter que les valeurs
obtenues peuvent être sujet à des erreur liées notamment aux grandes diérences de méthodes de chauage entre
ces cinq dispositifs.

7 Bibliographie
Références
[1] Introduction au calcul d'incertitude - Marc Vonlanthen - Septembre 2024

Mathieu Luyet et Maxime Schwab 10

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