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Introduction au Droit Bancaire au Maroc

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Introduction au Droit Bancaire au Maroc

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Chapter 1

Qcm Droit

1.1 Chapitre 1 : Généralités


1.1.1 Définition du droit bancaire
ˆ Branche ancienne et en constante évolution, régissant les opérations de paiement et de crédit.

ˆ Multiplicité des lois et règlements, sans code unique dédié.

1.1.2 Établissements de crédit


ˆ Définition : Institutions effectuant des activités telles que :

– Réception de fonds du public.


– Octroi de crédits.
– Gestion de moyens de paiement.

ˆ Exclusions : Fonds propres des associés ou dépôts limités (10% des capitaux propres).

ˆ Activités connexes :

– Opérations de change, gestion de valeurs mobilières.


– Conseil en gestion financière, intermédiation.

1.2 Sources du droit bancaire


1.2.1 Sources législatives
ˆ Code de commerce : Considère les opérations bancaires comme actes de commerce (Article 6).

ˆ Loi 31-08 : Protection des consommateurs contre les abus bancaires.

ˆ Loi bancaire 103-12 : Régit les établissements de crédit et organismes assimilés.

1
1.2.2 Sources réglementaires
ˆ Circulaires de Bank Al-Maghrib homologuées et publiées au Bulletin Officiel.

1.2.3 Jurisprudence
ˆ Interprète et crée de nouvelles règles (devoirs d’information et de mise en garde).

1.2.4 Usages bancaires


ˆ Issus de la pratique commerciale : calculs d’intérêts, dates de valeur.

ˆ Application limitée aux relations entre banques ou avec clients connaissant ces usages.

1.2.5 Sources internationales


ˆ Conventions de Genève : Régulent lettres de change et chèques.

ˆ Comité de Bâle : Normes pour la surveillance bancaire.

1.3 Le contexte marocain


1.3.1 Historique
ˆ Premières opérations bancaires au XIXe siècle.

ˆ Création de Bank Al-Maghrib (1959) pour remplacer la Banque d’État.

ˆ Loi de 1967 : Réglementation des banques et crédit.

1.3.2 Réformes législatives


ˆ Loi de 1993 :

– Introduction de la banque universelle.


– Désintermédiation et suppression de l’encadrement du crédit.

ˆ Loi de 2006 :

– Renforcement de la supervision financière.

ˆ Loi 103-12 :

– Introduction des banques participatives et établissements de paiement.


– Règles accrues de gouvernance.

2
1.4 Types d’établissements bancaires
1.4.1 Banques classiques
ˆ Réception de fonds à vue ou a terme (inf ou egale 2 ans).

ˆ Distribution de crédits et activités connexes (change, gestion de titres).

1.4.2 Banques participatives


ˆ Produits conformes à la finance islamique :

– Mourabaha : Achat-revente avec marge bénéficiaire.


– Ijara : Location simple ou avec option d’achat.
– Moucharaka : Partenariat financier.
– Moudaraba : Partage des bénéfices entre capital et gestion.

ˆ Supervision par le Conseil Supérieur des Oulémas.

1.4.3 Banques offshore


ˆ Activités en devises pour non-résidents.

1.4.4 Associations de microcrédit


ˆ Inclusion financière pour entrepreneurs et ménages modestes.

ˆ Régies par la loi 18-97.

1.4.5 Établissements de paiement


ˆ Services liés au paiement avec différents niveaux de comptes :

– Niveau 1 : Plafond de 200 MAD, aucune identification.


– Niveau 2 : Plafond de 5 000 MAD, identification simple.
– Niveau 3 : Plafond de 20 000 MAD, identification complète.

1.5 Principaux apports des réformes


1.5.1 Gouvernance et transparence
ˆ Introduction d’administrateurs indépendants.

ˆ Rôles renforcés pour les commissaires aux comptes.

3
1.5.2 Autonomie de Bank Al-Maghrib
ˆ Supervision étendue aux microcrédits, banques offshore, etc.

ˆ Pouvoirs accrus pour réguler les activités financières.

1.5.3 Protection des consommateurs


ˆ Droit à l’information avant la fermeture d’une agence.

ˆ Indemnisation en cas d’indisponibilité des dépôts.

Pour chaque question, cochez la réponse correcte. Une seule réponse est correcte par question.

Questions
1. Le droit bancaire est une branche du droit qui :

(a) Dispose d’un code unique dédié.


(b) Régit principalement les opérations de paiement et de crédit.
(c) Ne s’applique qu’aux établissements publics.
(d) Ne s’applique pas aux banques offshore.

2. Quelle est la principale source législative encadrant les opérations bancaires au Maroc
?

(a) Le Code de commerce.


(b) La loi 31-08 sur la protection des consommateurs.
(c) La loi bancaire 103-12.
(d) Toutes les réponses ci-dessus.

3. Les banques participatives peuvent proposer les produits suivants, sauf :

(a) Mourabaha.
(b) Ijara.
(c) Crédit classique avec intérêts.
(d) Moudaraba.

4. Parmi les sources internationales du droit bancaire, laquelle est correcte ?

(a) Conventions de Genève sur les lettres de change et les chèques.


(b) La loi américaine Sarbanes-Oxley.
(c) Directive européenne MiFID uniquement.
(d) Aucun des éléments ci-dessus.

4
5. Quelle est la limite des comptes de paiement de niveau 1 ?

(a) 500 MAD.


(b) 200 MAD.
(c) 20 000 MAD.
(d) Aucune limite.

6. Quelle institution a été créée au Maroc pour remplacer la Banque d’État après l’indépendance
?

(a) La Trésorerie Générale.


(b) Bank Al-Maghrib.
(c) La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG).
(d) Le Comité des Établissements de Crédit.

7. Les établissements de paiement peuvent offrir :

(a) Des crédits hypothécaires.


(b) Des services de paiement via mobile.
(c) Des prêts aux entreprises.
(d) Aucun service financier.

8. Selon la loi 103-12, le Conseil Supérieur des Oulémas joue un rôle important dans :

(a) La supervision des banques classiques.


(b) L’approbation de la conformité des contrats des banques participatives.
(c) La gestion des établissements de crédit.
(d) Aucune des réponses ci-dessus.

9. Quels sont les rôles des commissaires aux comptes selon les réformes bancaires ?

(a) Surveiller les opérations des clients.


(b) Contrôler les comptes bancaires et veiller au respect des règles prudentielles.
(c) Gérer directement les opérations bancaires.
(d) Fournir uniquement des conseils juridiques.

10. Une banque offshore au Maroc peut :

(a) Réaliser des opérations avec des résidents uniquement.


(b) Collecter des fonds en devises convertibles auprès de non-résidents.
(c) Octroyer des crédits uniquement en dirhams.
(d) Émettre des chèques directement pour le Trésor Public.

5
Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (d)

3. 3 : (c)

4. 4 : (a)

5. 5 : (b)

6. 6 : (b)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (b)

1. Les établissements de crédit au Maroc comprennent :

(a) Uniquement les banques.


(b) Les banques et les sociétés de financement.
(c) Les banques et les associations de microcrédit.
(d) Les banques participatives uniquement.

2. Quel texte régit principalement les effets de commerce comme la lettre de change et le
chèque ?

(a) La loi bancaire 103-12.


(b) Le Code de commerce.
(c) La loi 31-08 sur la protection du consommateur.
(d) La loi relative aux associations de microcrédit.

3. La notion de ”banque universelle” introduite par la loi de 1993 signifie :

(a) L’obligation pour les banques de limiter leurs activités au financement des grandes entreprises.
(b) La possibilité pour une banque d’exercer tous les métiers bancaires (détail, investissement,
assurance).
(c) L’exclusion des banques de l’émission de crédits à court terme.
(d) L’interdiction des banques d’intervenir sur les marchés financiers.

4. Les circulaires de Bank Al-Maghrib ont une valeur juridique :

6
(a) Nulle, elles ne sont que des recommandations.
(b) Égale à celle des lois, après homologation par le Bulletin Officiel.
(c) Inférieure aux lois mais opposables aux tiers sans homologation.
(d) Équivalente aux règlements municipaux.
5. Le Conseil de Bâle est chargé :
(a) D’émettre des recommandations en matière de contrôle bancaire.
(b) D’élaborer les lois nationales sur les crédits.
(c) De superviser les banques centrales au niveau mondial.
(d) De régler les litiges internationaux liés aux opérations de paiement.
6. Les banques participatives sont autorisées à effectuer les opérations suivantes, sauf :
(a) Mourabaha.
(b) Moudaraba.
(c) Crédit-bail classique.
(d) Moucharaka.
7. La loi bancaire de 2006 a permis :
(a) L’exclusion des sociétés de financement de la supervision de Bank Al-Maghrib.
(b) Une meilleure coordination entre les organes de supervision financière.
(c) La limitation des pouvoirs de Bank Al-Maghrib en matière de contrôle bancaire.
(d) La suppression de l’obligation pour les banques de publier leurs rapports financiers.
8. La désintermédiation financière implique :
(a) L’utilisation d’intermédiaires financiers pour toutes les opérations bancaires.
(b) Le financement direct des agents économiques via les marchés financiers.
(c) La restriction des banques à un rôle d’intermédiaire entre prêteurs et emprunteurs.
(d) L’interdiction des banques d’émettre des crédits.
9. Les produits financiers comme la ”Mourabaha” et la ”Ijara” sont encadrés par :
(a) La loi 31-08 sur la protection du consommateur.
(b) Le Conseil Supérieur des Oulémas.
(c) La circulaire 3/W/17 relative aux banques conventionnelles.
(d) Aucune loi spécifique.
10. La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a pour mission principale :
(a) Offrir des crédits à la consommation.
(b) Gérer les fonds publics et favoriser l’investissement.
(c) Superviser les banques offshore.
(d) Gérer les fonds des associations de microcrédit.

7
Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (b)

3. 3 : (b)

4. 4 : (b)

5. 5 : (a)

6. 6 : (c)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (b)

1. Les établissements de crédit sont autorisés à :

(a) Réaliser uniquement des opérations de crédit-bail.


(b) Recevoir des fonds à vue ou à terme inférieur à deux ans.
(c) Délivrer des crédits uniquement aux entreprises publiques.
(d) Gérer exclusivement des moyens de paiement électroniques.

2. Une opération de crédit est définie comme :

(a) Tout acte onéreux par lequel une personne met des fonds à disposition d’une autre.
(b) Une cession gratuite de fonds entre deux parties.
(c) Un transfert de fonds en devises uniquement.
(d) Une opération exclusivement réalisée entre banques.

3. Les fonds reçus du public sont définis comme :

(a) Les dépôts des associés en nom dans une société.


(b) Les sommes collectées sous forme de dépôt, à charge de restitution.
(c) Les prêts octroyés par les institutions publiques.
(d) Les fonds des actionnaires majoritaires d’une société.

4. Parmi les activités suivantes, laquelle n’est pas une activité connexe autorisée pour les
banques ?

(a) Opérations de change.

8
(b) Gestion des valeurs mobilières.
(c) Octroi de subventions publiques.
(d) Présentation d’opérations d’assurance.
5. La supervision des établissements de crédit au Maroc est principalement assurée par :
(a) La Caisse de Dépôt et de Gestion.
(b) Bank Al-Maghrib.
(c) Le Ministère des Finances.
(d) Le Conseil Supérieur des Oulémas.
6. Selon la loi bancaire, les sociétés de financement sont autorisées à :
(a) Recevoir des dépôts à vue.
(b) Pratiquer les activités définies dans leur agrément.
(c) Émettre de la monnaie fiduciaire.
(d) Participer à des projets immobiliers publics.
7. Quelle est l’une des principales limites des circulaires de Bank Al-Maghrib au Maroc ?
(a) Elles ne peuvent pas être publiées au Bulletin Officiel.
(b) Elles ne sont pas opposables aux tiers.
(c) Elles ne couvrent pas les banques participatives.
(d) Elles ne s’appliquent qu’aux entreprises publiques.
8. L’un des objectifs de la loi 103-12 est de :
(a) Renforcer l’autonomie des banques offshore.
(b) Mettre en conformité les lois bancaires avec la loi sur la protection du consommateur.
(c) Supprimer les contraintes relatives aux microcrédits.
(d) Limiter les pouvoirs de Bank Al-Maghrib.
9. La loi bancaire autorise les banques participatives à financer :
(a) Les projets agricoles via des crédits à taux fixe.
(b) Les acquisitions immobilières via des produits Mourabaha.
(c) Les entreprises via des crédits classiques avec intérêts.
(d) Les opérations de change non réglementées.
10. Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire est principalement connu pour :
(a) L’introduction des normes prudentielles internationales.
(b) La supervision directe des banques marocaines.
(c) L’élaboration des lois nationales sur les assurances.
(d) L’organisation des transactions financières internationales.

9
Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (a)

3. 3 : (b)

4. 4 : (c)

5. 5 : (b)

6. 6 : (b)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (a)

1. Quel texte considère les opérations bancaires comme des actes de commerce ?

(a) La loi bancaire 103-12.


(b) Le Code de commerce.
(c) La loi 31-08 sur la protection des consommateurs.
(d) Les circulaires de Bank Al-Maghrib.

2. Les établissements de paiement sont autorisés à :

(a) Accorder des crédits hypothécaires.


(b) Offrir des services de paiement comme le transfert de fonds.
(c) Émettre des obligations en devises.
(d) Créer de la monnaie électronique sans limitation.

3. Une opération de crédit-bail est définie comme :

(a) Une mise à disposition de fonds sans remboursement.


(b) Un achat direct d’un bien au profit d’un client.
(c) Une location d’un bien avec possibilité d’acquisition en fin de contrat.
(d) Un transfert de devises pour un projet à l’international.

4. Les banques participatives doivent obtenir l’approbation de :

(a) Bank Al-Maghrib uniquement.


(b) Le Conseil Supérieur des Oulémas pour les produits conformes à la Charia.

10
(c) Le Ministère des Finances pour toutes leurs opérations.
(d) Aucune autorisation supplémentaire n’est nécessaire.
5. La transparence financière des banques est renforcée par :
(a) La suppression des audits financiers.
(b) La publication annuelle de rapports par Bank Al-Maghrib.
(c) Le refus de collaboration avec les autorités fiscales.
(d) L’exemption de publication de résultats financiers.
6. Parmi les établissements de crédit, lesquels ne sont pas soumis à la loi bancaire ?
(a) Les banques classiques.
(b) La Trésorerie Générale et les organismes publics non financiers.
(c) Les sociétés de financement.
(d) Les banques participatives.
7. La ”désintermédiation financière” consiste à :
(a) Renforcer le rôle des intermédiaires financiers dans l’économie.
(b) Faciliter l’accès direct des agents économiques aux marchés financiers.
(c) Restreindre les opérations boursières des banques commerciales.
(d) Supprimer l’accès aux crédits pour les PME.
8. Le rôle principal du Comité des Établissements de Crédit est :
(a) Superviser directement les comptes des clients bancaires.
(b) Réguler et surveiller les activités des établissements de crédit.
(c) Octroyer des subventions aux banques participatives.
(d) Évaluer les performances des établissements de paiement.
9. Les conventions internationales comme celles d’Ottawa (1988) portent sur :
(a) Les politiques monétaires européennes.
(b) Le crédit-bail et l’affacturage international.
(c) Les garanties financières des banques offshore.
(d) L’établissement d’un cadre juridique pour les banques participatives.
10. Les banques classiques au Maroc sont autorisées à :
(a) Recevoir des dépôts sans limite de montant.
(b) Offrir des produits financiers conformes à la Charia sans approbation.
(c) Réaliser des opérations de change et gérer des valeurs mobilières.
(d) Émettre des devises étrangères directement.

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Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (b)

3. 3 : (c)

4. 4 : (b)

5. 5 : (b)

6. 6 : (b)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (c)

1. Quelle opération est considérée comme un ”fonds reçus du public” ?

(a) Les dépôts des actionnaires détenant plus de 5% du capital.


(b) Les dépôts effectués par des employés dans leur entreprise (inférieurs à 10% des capitaux pro-
pres).
(c) Les dépôts sous forme d’épargne individuelle avec restitution garantie.
(d) Les sommes laissées par des membres du directoire.

2. La loi bancaire considère comme une ”opération de crédit” :

(a) Une transaction de change entre deux devises.


(b) La mise à disposition de fonds remboursables, avec ou sans intérêts.
(c) Une opération d’assurance-vie liée à un prêt hypothécaire.
(d) Une opération d’arbitrage boursier.

3. Les sociétés de financement au Maroc :

(a) Peuvent recevoir des fonds à vue sans limites.


(b) Sont autorisées à réaliser des opérations de financement spécifiques selon leur agrément.
(c) Peuvent créer de la monnaie fiduciaire.
(d) Peuvent octroyer des crédits à toutes les entreprises sans conditions.

4. Une ”banque universelle” permet :

(a) La spécialisation dans un type précis d’activité bancaire.

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(b) La diversification des services bancaires et financiers au sein d’une même institution.
(c) Une limitation des opérations financières à l’échelle nationale.
(d) Une concentration sur les opérations de crédit-bail uniquement.
5. Les produits Mourabaha et Ijara sont caractéristiques :
(a) Des banques classiques.
(b) Des banques participatives.
(c) Des établissements de paiement.
(d) Des sociétés de financement.
6. L’inclusion financière vise principalement :
(a) À exclure les populations économiquement faibles du système bancaire.
(b) À faciliter l’accès aux services financiers pour les populations marginalisées.
(c) À limiter les crédits octroyés aux PME.
(d) À renforcer les barrières administratives dans le domaine bancaire.
7. La gestion macro-prudentielle introduite par la loi bancaire :
(a) Vise à surveiller les comptes individuels des clients.
(b) Traite des risques systémiques à l’échelle du secteur financier.
(c) Se concentre uniquement sur les transactions en devises étrangères.
(d) Ne concerne que les banques offshore.
8. Les conventions internationales comme celles de Genève (1930 et 1931) ont pour objet
de :
(a) Réguler les marchés boursiers au niveau mondial.
(b) Établir des règles sur les effets de commerce comme la lettre de change et le chèque.
(c) Organiser le financement des microcrédits dans les pays en développement.
(d) Harmoniser les politiques fiscales des établissements financiers.
9. Le rôle de Bank Al-Maghrib inclut :
(a) La gestion directe des comptes bancaires des clients.
(b) La supervision et le contrôle des établissements de crédit.
(c) La distribution des crédits aux PME.
(d) L’octroi de garanties pour les prêts immobiliers.
10. Les banques offshore sont principalement orientées vers :
(a) Les transactions locales avec les résidents.
(b) Les opérations avec des non-résidents et en devises convertibles.
(c) Le financement direct des grandes entreprises nationales.
(d) Les prêts à court terme en dirhams pour les PME marocaines.

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Réponses Correctes
1. 1 : (c)

2. 2 : (b)

3. 3 : (b)

4. 4 : (b)

5. 5 : (b)

6. 6 : (b)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (b)

1. Quel est le rôle principal de la Banque Centrale (Bank Al-Maghrib) ?

(a) Gérer les comptes courants des particuliers.


(b) Superviser les établissements de crédit et veiller à la stabilité monétaire.
(c) Octroyer des prêts immobiliers aux entreprises.
(d) Émettre des obligations au profit de l’État.

2. La loi 103-12 introduit :

(a) Une séparation stricte entre les banques commerciales et les sociétés de financement.
(b) Un cadre légal pour les banques participatives et les établissements de paiement.
(c) La suppression des régulations sur les opérations bancaires.
(d) Un nouveau code de commerce dédié exclusivement au secteur financier.

3. Les banques participatives se distinguent par :

(a) Leur capacité à émettre des crédits avec intérêts classiques.


(b) L’obligation de conformité de leurs produits aux principes de la finance islamique.
(c) Leur spécialisation dans les opérations de change.
(d) Leur interdiction d’émettre des produits liés à l’immobilier.

4. L’affacturage est une opération qui consiste à :

(a) Louer un bien avec option d’achat.


(b) Mettre à disposition des fonds à court terme pour financer un projet.

14
(c) Transférer des créances commerciales à un tiers.
(d) Fournir des garanties bancaires pour un crédit immobilier.
5. Les comptes de paiement de niveau 1 sont limités par :
(a) Un plafond de 5 000 MAD.
(b) Une obligation de dépôt initial de 1 000 MAD.
(c) Un plafond de 200 MAD sans identification du client.
(d) Une limitation stricte à l’utilisation dans les paiements internationaux.
6. Les circulaires de Bank Al-Maghrib doivent être :
(a) Publiées au Bulletin Officiel pour être opposables.
(b) Appliquées immédiatement sans publication officielle.
(c) Limitées aux recommandations internes des banques.
(d) Validées par le Parlement avant application.
7. Les microcrédits visent principalement à :
(a) Financer de grands projets industriels.
(b) Aider les populations économiquement faibles à créer des activités génératrices de revenus.
(c) Réaliser des investissements étrangers.
(d) Proposer des solutions d’épargne aux grandes entreprises.
8. Le Comité de Bâle est connu pour :
(a) Définir les normes internationales en matière de gestion des risques bancaires.
(b) Émettre des devises pour les banques centrales.
(c) Superviser directement les banques commerciales dans les pays membres.
(d) Définir les règles d’octroi de crédits aux particuliers.
9. Les banques offshore se distinguent par :
(a) Leur spécialisation dans les crédits hypothécaires nationaux.
(b) Leur orientation vers les transactions internationales en devises étrangères.
(c) Leur gestion exclusive des fonds publics.
(d) Leur interdiction de traiter avec des clients non-résidents.
10. Une ”Moucharaka” dans une banque participative est :
(a) Un partenariat où les parties partagent profits et pertes selon leur participation.
(b) Un prêt immobilier avec un taux d’intérêt fixe.
(c) Un produit d’assurance-vie adapté à la finance islamique.
(d) Un contrat de location simple pour un bien immobilier.

15
Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (b)

3. 3 : (b)

4. 4 : (c)

5. 5 : (c)

6. 6 : (a)

7. 7 : (b)

8. 8 : (a)

9. 9 : (b)

10. 10 : (a)

1. Les établissements de paiement peuvent :

(a) Collecter des fonds à vue sans limitation de montant.


(b) Offrir des services de paiement comme les transferts et les paiements mobiles.
(c) Accorder des prêts à long terme aux entreprises.
(d) Délivrer des garanties bancaires pour les particuliers.

2. L’activité principale des banques participatives est :

(a) La collecte de fonds uniquement auprès des non-résidents.


(b) Le financement des projets conformes à la Charia.
(c) L’émission de crédits avec intérêts pour les entreprises.
(d) L’investissement exclusif dans des marchés boursiers.

3. Une opération d’affacturage implique :

(a) Le financement d’un projet immobilier par un crédit-bail.


(b) La cession des créances d’une entreprise à une société spécialisée.
(c) L’achat d’un bien immobilier avec option d’achat différé.
(d) Le transfert direct de fonds entre deux parties sans intermédiaire.

4. Bank Al-Maghrib intervient dans le marché monétaire pour :

(a) Gérer les comptes courants des particuliers.


(b) Réguler la masse monétaire et contrôler l’inflation.

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(c) Accorder directement des crédits à court terme aux entreprises.
(d) Superviser uniquement les banques participatives.
5. Le principe de la Mourabaha repose sur :
(a) La mise à disposition de fonds remboursables avec intérêts.
(b) L’achat d’un bien par la banque et sa revente au client avec une marge bénéficiaire connue à
l’avance.
(c) La location simple d’un bien sans option d’achat.
(d) Le partage des bénéfices et pertes entre le client et la banque.
6. Les banques offshore sont :
(a) Autorisées à réaliser des opérations en devises étrangères avec des non-résidents.
(b) Limitée à des transactions avec des résidents nationaux.
(c) Exclues de toute supervision par Bank Al-Maghrib.
(d) Spécialisées uniquement dans les financements immobiliers.
7. La loi 31-08 sur la protection des consommateurs s’applique :
(a) Exclusivement aux opérations des banques participatives.
(b) À toutes les relations contractuelles entre banques et clients, y compris les particuliers.
(c) Uniquement aux prêts immobiliers des établissements de crédit.
(d) Aux relations commerciales entre banques et grandes entreprises.
8. Une opération de crédit est caractérisée par :
(a) Une cession gratuite de fonds entre deux parties.
(b) Une mise à disposition de fonds remboursables, avec ou sans intérêts.
(c) Une opération réalisée uniquement entre banques centrales.
(d) Une transaction de change à court terme.
9. Le rôle du Comité des Établissements de Crédit est :
(a) Superviser directement les marchés boursiers.
(b) Réguler et surveiller les établissements de crédit.
(c) Fournir des garanties bancaires aux petites entreprises.
(d) Définir les politiques de prêts à taux fixe.
10. Les conventions internationales comme celles de Genève (1930 et 1931) portent sur :
(a) La régulation des marchés financiers mondiaux.
(b) L’encadrement des effets de commerce comme les lettres de change et les chèques.
(c) La supervision directe des banques commerciales par les organismes internationaux.
(d) La définition des normes d’inclusion financière.

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Réponses Correctes
1. 1 : (b)

2. 2 : (b)

3. 3 : (b)

4. 4 : (b)

5. 5 : (b)

6. 6 : (a)

7. 7 : (b)

8. 8 : (b)

9. 9 : (b)

10. 10 : (b)

1.6 Examen de Droit Bancaire avec Réponses et Justifications


Instructions
Cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées pour chaque question. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses correctes et leurs justifications sont indiquées après chaque question.

1. Les établissements de crédit sont constitués de :

(a) Des banques commerciales et du Trésor public.


(b) Des banques commerciales et de Bank Al-Maghrib.
(c) Des banques commerciales.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : D. Aucune bonne réponse. Justification : Les établissements de crédit incluent
les banques, les sociétés de financement, et autres organismes agréés, mais pas le Trésor public ni
uniquement Bank Al-Maghrib.

2. Bank Al-Maghrib a été constitué en date :

(a) En 1967.
(b) En 1903.
(c) En 1945.
(d) Aucune bonne réponse.

18
Réponse correcte : D. Aucune bonne réponse. Justification : Bank Al-Maghrib a été créé en 1959,
remplaçant la Banque d’État du Maroc.

3. La 1ère loi bancaire au Maroc date de :

(a) 1934.
(b) 1967.
(c) 1993.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : B. 1967. Justification : La première loi bancaire encadrant les établissements
de crédit a été adoptée en 1967.

4. L’offshoring signifie :

(a) La redélocalisation économique.


(b) La sous-traitance.
(c) La décentralisation.
(d) La délocalisation des activités de service de certaines entreprises vers des pays à bas salaire.

Réponse correcte : D. La délocalisation des activités de service de certaines entreprises vers des
pays à bas salaire. Justification : L’offshoring consiste à transférer certaines activités, notamment
les services, vers des pays où les coûts de main-d’œuvre sont plus faibles.

5. L’affacturage est défini comme :

(a) Une technique par laquelle l’exportateur cède ses créances commerciales à un affactureur.
(b) Une opération où une banque rachète à une entreprise des effets de commerce.
(c) L’équivalent de la facilité de caisse.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : A. Une technique par laquelle l’exportateur cède ses créances commerciales
à un affactureur. Justification : L’affacturage (ou factoring) permet à une entreprise de céder ses
créances commerciales à une société spécialisée en échange d’un financement immédiat.

6. Sont considérées comme établissements de crédit les personnes morales qui exercent
leur activité au Maroc :

(a) La réception de fonds du public ; les opérations de crédit ; la mise à disposition de la clientèle
de tous moyens de paiement ou leur gestion.
(b) La réception de fonds du public ; la création de la monnaie fiduciaire.
(c) L’octroi des crédits.
(d) Aucune bonne réponse.

19
Réponse correcte : A. La réception de fonds du public ; les opérations de crédit ; la mise à dispo-
sition de la clientèle de tous moyens de paiement ou leur gestion. Justification : Les établissements
de crédit sont définis par leur capacité à effectuer ces trois activités principales.

7. La masse monétaire est définie comme :

(a) L’ensemble des moyens de paiement en circulation à un moment donné.


(b) La monnaie fiduciaire en circulation dans une économie.
(c) La monnaie divisionnaire.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : A. L’ensemble des moyens de paiement en circulation à un moment donné.


Justification : La masse monétaire inclut la monnaie fiduciaire et les dépôts à vue, utilisés pour les
transactions dans une économie.

8. Ne sont pas soumis aux dispositions de la nouvelle loi bancaire 2006 :

(a) Bank Al-Maghrib ; la Trésorerie générale ; les entreprises d’assurances.


(b) La Caisse Nationale de Crédit Agricole ; les institutions financières internationales.
(c) Les fonds Hassan II pour le développement économique.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : A. Bank Al-Maghrib ; la Trésorerie générale ; les entreprises d’assurances.


Justification : Ces institutions sont régies par des lois spécifiques et non par la loi bancaire.

9. Le champ de la concertation a institué trois organes :

(a) Le Conseil National de la Monnaie et de l’Épargne.


(b) Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) et l’Association Professionnelle
des Sociétés de Financement (APSF).
(c) Bank Al-Maghrib et le Ministère des Finances.
(d) Aucune bonne réponse.

Réponse correcte : B. Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) et l’Association


Professionnelle des Sociétés de Financement (APSF). Justification : Ces deux organisations assurent
la concertation entre les banques et le secteur financier.

10. Ont été introduits, dans le cadre de la loi bancaire de 1993 :

(a) L’encadrement du crédit ; la suppression progressive des emplois obligatoires.


(b) Le désencadrement du crédit ; la suppression progressive des emplois obligatoires, la libéralisation
des taux d’intérêts débiteurs, le lancement d’un marché des changes interbancaire.
(c) La suppression des OFS.
(d) Aucune bonne réponse.

20
Réponse correcte : B. Le désencadrement du crédit ; la suppression progressive des emplois
obligatoires, la libéralisation des taux d’intérêts débiteurs, le lancement d’un marché des changes
interbancaire. Justification : Ces mesures visaient à libéraliser et moderniser le secteur bancaire
marocain.

Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs
réponses peuvent être correctes. Les réponses correctes et leurs justifications sont fournies à la fin.

Questions
1. Les principales sources du droit bancaire incluent :

(a) Le Code de commerce.


(b) Les circulaires de Bank Al-Maghrib.
(c) La jurisprudence.
(d) Aucune bonne réponse.

2. Les banques participatives peuvent offrir les produits suivants :

(a) Mourabaha.
(b) Crédit-bail classique.
(c) Moudaraba.
(d) Moucharaka.

3. L’encadrement du crédit par Bank Al-Maghrib a été supprimé pour :

(a) Libéraliser le secteur bancaire.


(b) Favoriser les prêts interbancaires.
(c) Réduire la réglementation sur les établissements financiers.
(d) Permettre une plus grande autonomie des banques.

4. Les établissements de paiement sont autorisés à :

(a) Recevoir des dépôts à vue sans limite.


(b) Offrir des services de paiement (transferts, gestion de portefeuille).
(c) Émettre des crédits à taux fixe.
(d) Effectuer des transactions internationales sans autorisation.

5. Le Comité de Bâle est connu pour :

(a) Émettre des normes internationales sur la gestion des risques bancaires.
(b) Superviser directement les banques centrales.
(c) Fixer les taux d’intérêt pour les prêts hypothécaires.

21
(d) Harmoniser les politiques monétaires des États membres.

6. La loi bancaire de 1993 a permis :

(a) La suppression des obligations d’emploi dans les banques.


(b) Le désencadrement progressif du crédit.
(c) La création des banques participatives.
(d) Le lancement d’un marché des changes interbancaire.

7. Les conventions internationales comme celles de Genève (1930) portent sur :

(a) Les opérations de crédit interbancaire.


(b) L’encadrement des effets de commerce (lettres de change, chèques).
(c) La régulation des fonds souverains.
(d) Aucune bonne réponse.

8. Les banques offshore sont caractérisées par :

(a) Une orientation vers les non-résidents.


(b) Une limitation aux transactions en dirhams.
(c) L’exclusion des normes internationales.
(d) Une supervision limitée par Bank Al-Maghrib.

9. Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) joue un rôle dans :

(a) La gestion des politiques monétaires.


(b) La représentation des banques marocaines auprès des autorités.
(c) La fixation des taux d’intérêts débiteurs.
(d) La régulation directe des établissements financiers.

10. Les banques classiques peuvent effectuer :

(a) Des opérations de change.


(b) Des crédits immobiliers avec taux variable.
(c) Des financements conformes à la Charia sans autorisation spéciale.
(d) Des activités de gestion de valeurs mobilières.

22
Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Les principales sources du droit bancaire incluent le Code
de commerce, les circulaires de Bank Al-Maghrib (valeur réglementaire) et la jurisprudence (source
d’interprétation).

2. Réponses : A, C, D. Justification : Les banques participatives offrent des produits conformes à la


finance islamique (Mourabaha, Moudaraba, Moucharaka). Le crédit-bail classique relève des banques
conventionnelles.

3. Réponses : A, D. Justification : L’encadrement du crédit a été supprimé pour permettre aux


banques plus de flexibilité et pour libéraliser le secteur bancaire.

4. Réponses : B. Justification : Les établissements de paiement ne peuvent pas recevoir de dépôts


mais offrent des services de paiement (transferts, portefeuilles électroniques).

5. Réponses : A. Justification : Le Comité de Bâle élabore des normes prudentielles internationales


pour les banques, notamment les accords de Bâle I, II et III.

6. Réponses : B, D. Justification : La loi bancaire de 1993 a permis le désencadrement du crédit et


le lancement d’un marché des changes interbancaire.

7. Réponses : B. Justification : Les conventions de Genève encadrent les effets de commerce (lettres
de change, chèques) utilisés dans les relations commerciales internationales.

8. Réponses : A. Justification : Les banques offshore se concentrent sur les opérations avec des
non-résidents, souvent en devises étrangères.

9. Réponses : B. Justification : Le GPBM représente les banques auprès des autorités et joue un rôle
de concertation dans le secteur financier.

10. Réponses : A, B, D. Justification : Les banques classiques réalisent des opérations de change,
des crédits immobiliers, et gèrent des valeurs mobilières, mais ne peuvent proposer des produits
conformes à la Charia sans autorisation spéciale.

Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications se trouvent à la fin.

Questions
1. La fonction principale de Bank Al-Maghrib est :

(a) Émettre la monnaie fiduciaire.


(b) Réguler la masse monétaire en circulation.

23
(c) Superviser les établissements de crédit.
(d) Octroyer directement des crédits aux entreprises privées.

2. Les sociétés de financement sont autorisées à :

(a) Accorder des crédits à long terme.


(b) Collecter des dépôts à vue sans restriction.
(c) Offrir des services de paiement en ligne.
(d) Réaliser des opérations définies par leur agrément.

3. Les banques participatives ne peuvent pas proposer :

(a) Le produit Mourabaha.


(b) Le produit Moudaraba.
(c) Des crédits à intérêt.
(d) Des produits conformes à la Charia.

4. Un établissement de paiement peut :

(a) Gérer des comptes de paiement.


(b) Accorder des crédits hypothécaires.
(c) Réaliser des transactions en devises.
(d) Offrir des services de transfert d’argent.

5. Le désencadrement du crédit implique :

(a) Une libéralisation des conditions d’octroi de crédits.


(b) Une supervision accrue des prêts par Bank Al-Maghrib.
(c) L’obligation pour les banques de respecter des quotas de financement.
(d) Une réduction des pouvoirs des banques dans l’octroi des crédits.

6. Les conventions de Bâle ont pour objectif :

(a) D’harmoniser les politiques monétaires mondiales.


(b) De fixer des normes prudentielles pour les banques.
(c) D’organiser le financement des entreprises publiques.
(d) D’assurer la stabilité des taux d’intérêt.

7. Les opérations de change consistent à :

(a) Convertir des devises.


(b) Octroyer des crédits en devises étrangères.
(c) Superviser les taux de change à l’échelle mondiale.

24
(d) Gérer les fonds d’investissement internationaux.
8. Les établissements de crédit incluent :
(a) Les banques.
(b) Les sociétés de financement.
(c) Les microcrédits.
(d) Les entreprises publiques.
9. Un produit Moucharaka implique :
(a) Une mise en commun de capitaux entre la banque et le client.
(b) Un crédit remboursable avec intérêts.
(c) Une revente d’un bien avec marge bénéficiaire.
(d) Une location d’un bien immobilier.
10. La loi bancaire de 2006 a introduit :
(a) Une meilleure coordination entre les organes de supervision.
(b) La création des établissements de paiement.
(c) La suppression des banques participatives.
(d) Une limitation des activités des banques offshore.

Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Bank Al-Maghrib joue un rôle essentiel dans l’émission de
la monnaie fiduciaire, la régulation de la masse monétaire, et la supervision des établissements de
crédit.
2. Réponses : A, D. Justification : Les sociétés de financement peuvent accorder des crédits à long
terme mais uniquement dans le cadre des activités définies par leur agrément.
3. Réponses : C. Justification : Les banques participatives ne peuvent pas proposer des crédits avec
intérêts, ce qui est contraire aux principes de la finance islamique.
4. Réponses : A, D. Justification : Les établissements de paiement peuvent gérer des comptes et
offrir des services de transfert d’argent, mais pas accorder de crédits hypothécaires.
5. Réponses : A. Justification : Le désencadrement du crédit a permis de libéraliser les conditions
d’octroi des prêts, renforçant l’autonomie des banques.
6. Réponses : B. Justification : Les conventions de Bâle établissent des normes prudentielles pour
réduire les risques bancaires et assurer la stabilité financière.
7. Réponses : A. Justification : Les opérations de change consistent à convertir des devises dans le
cadre de transactions internationales.

25
8. Réponses : A, B. Justification : Les établissements de crédit incluent les banques et les sociétés
de financement, mais pas directement les microcrédits ni les entreprises publiques.

9. Réponses : A. Justification : La Moucharaka est un partenariat où la banque et le client mettent


en commun leurs capitaux pour partager profits et pertes.

10. Réponses : A, B. Justification : La loi bancaire de 2006 a renforcé la coordination entre les organes
de supervision et introduit les établissements de paiement.

Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications sont indiquées à la fin.

Questions
1. Les sources internationales du droit bancaire incluent :

(a) Les conventions de Genève.


(b) Les accords de Bâle.
(c) Les directives européennes sur les paiements.
(d) Les lois bancaires nationales.

2. Les banques participatives peuvent financer :

(a) Des projets immobiliers via Mourabaha.


(b) Des entreprises via Moudaraba.
(c) Des crédits personnels classiques.
(d) Des acquisitions en partenariat via Moucharaka.

3. La supervision des établissements de crédit au Maroc est assurée par :

(a) Bank Al-Maghrib.


(b) Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM).
(c) Le Ministère des Finances.
(d) La Commission de Discipline des Établissements de Crédit.

4. Les principales réformes introduites par la loi bancaire de 2006 sont :

(a) L’introduction des banques participatives.


(b) La création des établissements de paiement.
(c) La suppression des obligations d’emploi.
(d) Le renforcement de la gouvernance des établissements de crédit.

26
5. Les banques offshore se distinguent par :

(a) Leur orientation vers les non-résidents.


(b) Leur gestion de transactions en devises étrangères.
(c) Leur exclusion des lois bancaires marocaines.
(d) Leur spécialisation dans les crédits hypothécaires.

6. Les établissements de crédit incluent :

(a) Les banques.


(b) Les sociétés de financement.
(c) Les associations de microcrédit.
(d) Les entreprises d’assurance.

7. Les circulaires de Bank Al-Maghrib ont :

(a) Une valeur législative après homologation.


(b) Une valeur de simple recommandation.
(c) Une application immédiate sans publication.
(d) Une autorité limitée aux banques participatives.

8. Une opération de crédit consiste à :

(a) Mettre à disposition des fonds remboursables, avec ou sans intérêts.


(b) Transférer des devises internationales.
(c) Acheter des titres financiers pour le compte d’un client.
(d) Aucune bonne réponse.

9. Les conventions internationales de Genève concernent :

(a) L’encadrement des lettres de change.


(b) La supervision des opérations de paiement électronique.
(c) La régulation des fonds souverains.
(d) L’établissement de normes comptables internationales.

10. Le financement via Ijara implique :

(a) Une location simple d’un bien.


(b) Une location avec option d’achat.
(c) Un partenariat dans un projet commercial.
(d) Une revente d’un bien avec marge bénéficiaire.

27
Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Les conventions de Genève, les accords de Bâle et les directives
européennes sont des sources internationales importantes en droit bancaire. Les lois nationales sont
locales.

2. Réponses : A, B, D. Justification : Les banques participatives financent des projets via Mourabaha
(achat-revente), Moudaraba (partage de profits) et Moucharaka (partenariat). Elles ne proposent pas
de crédits classiques avec intérêts.

3. Réponses : A, D. Justification : Bank Al-Maghrib supervise les établissements de crédit, appuyée


par la Commission de Discipline pour les sanctions. Le GPBM et le Ministère des Finances n’ont
pas de rôle direct dans cette supervision.

4. Réponses : B, D. Justification : La loi bancaire de 2006 a introduit les établissements de paiement


et renforcé la gouvernance bancaire, mais les banques participatives sont régies par la loi 103-12.

5. Réponses : A, B. Justification : Les banques offshore se concentrent sur les opérations en devises
étrangères pour les non-résidents.

6. Réponses : A, B. Justification : Les établissements de crédit incluent les banques et sociétés de


financement, mais pas les microcrédits ni les entreprises d’assurance.

7. Réponses : A. Justification : Les circulaires de Bank Al-Maghrib acquièrent une valeur législative
après publication au Bulletin Officiel.

8. Réponses : A. Justification : Une opération de crédit implique la mise à disposition de fonds


remboursables, avec ou sans intérêts, conformément à la loi bancaire.

9. Réponses : A. Justification : Les conventions de Genève régissent les lettres de change et autres
effets de commerce, utilisées dans les transactions commerciales.

10. Réponses : A, B. Justification : Ijara est un produit participatif basé sur la location, avec ou sans
option d’achat.

Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications sont fournies à la fin.

Questions
1. Un crédit documentaire est :

(a) Une garantie bancaire utilisée dans les opérations internationales.


(b) Une forme de crédit hypothécaire.

28
(c) Un mécanisme de paiement sécurisé pour les transactions commerciales.
(d) Une opération réservée aux banques participatives.

2. Les banques participatives doivent se conformer :

(a) Aux principes de la finance islamique.


(b) À la loi 103-12.
(c) À la réglementation générale de Bank Al-Maghrib.
(d) À aucune règle spécifique.

3. Les principales caractéristiques de la Mourabaha sont :

(a) Un contrat d’achat-revente avec une marge bénéficiaire convenue.


(b) L’interdiction d’appliquer des intérêts.
(c) Une obligation de paiement immédiat.
(d) Une garantie de partage des pertes.

4. Les sociétés de financement au Maroc :

(a) Peuvent émettre de la monnaie électronique.


(b) Sont limitées aux activités définies par leur agrément.
(c) Peuvent recevoir des dépôts à vue comme les banques.
(d) Réalisent principalement des opérations de crédit spécialisé.

5. Les conventions internationales comme celles d’Ottawa (1988) encadrent :

(a) Les politiques monétaires internationales.


(b) Les opérations de crédit-bail et d’affacturage international.
(c) La gestion des devises par les banques centrales.
(d) Les normes de financement des projets publics.

6. Une opération de titrisation consiste à :

(a) Transformer des actifs illiquides en titres négociables.


(b) Émettre des obligations à taux fixe.
(c) Octroyer des crédits à long terme.
(d) Transférer les créances à une société spécialisée.

7. Les objectifs des accords de Bâle sont :

(a) Renforcer la solidité financière des banques.


(b) Fixer des limites à l’octroi de crédits.
(c) Établir des normes de fonds propres.

29
(d) Harmoniser les politiques budgétaires des États membres.
8. La loi 103-12 introduit :
(a) Les établissements de paiement.
(b) Les banques participatives.
(c) La libéralisation totale des taux d’intérêt.
(d) Une réforme des garanties bancaires.
9. Un contrat de Moudaraba implique :
(a) Un partage des bénéfices entre le capital et la gestion.
(b) Un crédit classique avec remboursement.
(c) Une revente d’un bien avec une marge bénéficiaire.
(d) Une mise en commun de capitaux pour un projet.
10. Les établissements de paiement peuvent :
(a) Offrir des comptes de paiement.
(b) Accorder des prêts hypothécaires.
(c) Gérer les moyens de paiement électronique.
(d) Réaliser des opérations de change sans autorisation.

Réponses et Justifications
1. Réponses : A, C. Justification : Un crédit documentaire est une garantie bancaire utilisée pour
sécuriser les paiements dans les transactions internationales. Il n’est pas lié aux hypothèques ni
réservé aux banques participatives.
2. Réponses : A, B, C. Justification : Les banques participatives doivent respecter les principes de
la finance islamique, la loi 103-12, et les règles générales de Bank Al-Maghrib.
3. Réponses : A, B. Justification : La Mourabaha est un contrat d’achat-revente avec une marge
bénéficiaire convenue, en conformité avec l’interdiction des intérêts.
4. Réponses : B, D. Justification : Les sociétés de financement réalisent des crédits spécialisés dans
les limites de leur agrément et ne collectent pas de dépôts à vue.
5. Réponses : B. Justification : Les conventions d’Ottawa encadrent les pratiques internationales en
matière de crédit-bail et d’affacturage.
6. Réponses : A, D. Justification : La titrisation transforme des actifs illiquides (comme les créances)
en titres négociables par des sociétés spécialisées.
7. Réponses : A, C. Justification : Les accords de Bâle visent à renforcer la solidité financière des
banques et fixent des exigences en matière de fonds propres.

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8. Réponses : B. Justification : La loi 103-12 introduit les banques participatives au Maroc, con-
formément à la demande de services financiers islamiques.

9. Réponses : A. Justification : La Moudaraba implique un partage des bénéfices entre le gestionnaire


et le propriétaire du capital.

10. Réponses : A, C. Justification : Les établissements de paiement gèrent les comptes et les moyens
de paiement électronique mais ne peuvent accorder de crédits hypothécaires.

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