Introduction au Droit Bancaire au Maroc
Introduction au Droit Bancaire au Maroc
Qcm Droit
Exclusions : Fonds propres des associés ou dépôts limités (10% des capitaux propres).
Activités connexes :
1
1.2.2 Sources réglementaires
Circulaires de Bank Al-Maghrib homologuées et publiées au Bulletin Officiel.
1.2.3 Jurisprudence
Interprète et crée de nouvelles règles (devoirs d’information et de mise en garde).
Application limitée aux relations entre banques ou avec clients connaissant ces usages.
Loi de 2006 :
Loi 103-12 :
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1.4 Types d’établissements bancaires
1.4.1 Banques classiques
Réception de fonds à vue ou a terme (inf ou egale 2 ans).
3
1.5.2 Autonomie de Bank Al-Maghrib
Supervision étendue aux microcrédits, banques offshore, etc.
Pour chaque question, cochez la réponse correcte. Une seule réponse est correcte par question.
Questions
1. Le droit bancaire est une branche du droit qui :
2. Quelle est la principale source législative encadrant les opérations bancaires au Maroc
?
(a) Mourabaha.
(b) Ijara.
(c) Crédit classique avec intérêts.
(d) Moudaraba.
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5. Quelle est la limite des comptes de paiement de niveau 1 ?
6. Quelle institution a été créée au Maroc pour remplacer la Banque d’État après l’indépendance
?
8. Selon la loi 103-12, le Conseil Supérieur des Oulémas joue un rôle important dans :
9. Quels sont les rôles des commissaires aux comptes selon les réformes bancaires ?
5
Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (d)
3. 3 : (c)
4. 4 : (a)
5. 5 : (b)
6. 6 : (b)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (b)
2. Quel texte régit principalement les effets de commerce comme la lettre de change et le
chèque ?
(a) L’obligation pour les banques de limiter leurs activités au financement des grandes entreprises.
(b) La possibilité pour une banque d’exercer tous les métiers bancaires (détail, investissement,
assurance).
(c) L’exclusion des banques de l’émission de crédits à court terme.
(d) L’interdiction des banques d’intervenir sur les marchés financiers.
6
(a) Nulle, elles ne sont que des recommandations.
(b) Égale à celle des lois, après homologation par le Bulletin Officiel.
(c) Inférieure aux lois mais opposables aux tiers sans homologation.
(d) Équivalente aux règlements municipaux.
5. Le Conseil de Bâle est chargé :
(a) D’émettre des recommandations en matière de contrôle bancaire.
(b) D’élaborer les lois nationales sur les crédits.
(c) De superviser les banques centrales au niveau mondial.
(d) De régler les litiges internationaux liés aux opérations de paiement.
6. Les banques participatives sont autorisées à effectuer les opérations suivantes, sauf :
(a) Mourabaha.
(b) Moudaraba.
(c) Crédit-bail classique.
(d) Moucharaka.
7. La loi bancaire de 2006 a permis :
(a) L’exclusion des sociétés de financement de la supervision de Bank Al-Maghrib.
(b) Une meilleure coordination entre les organes de supervision financière.
(c) La limitation des pouvoirs de Bank Al-Maghrib en matière de contrôle bancaire.
(d) La suppression de l’obligation pour les banques de publier leurs rapports financiers.
8. La désintermédiation financière implique :
(a) L’utilisation d’intermédiaires financiers pour toutes les opérations bancaires.
(b) Le financement direct des agents économiques via les marchés financiers.
(c) La restriction des banques à un rôle d’intermédiaire entre prêteurs et emprunteurs.
(d) L’interdiction des banques d’émettre des crédits.
9. Les produits financiers comme la ”Mourabaha” et la ”Ijara” sont encadrés par :
(a) La loi 31-08 sur la protection du consommateur.
(b) Le Conseil Supérieur des Oulémas.
(c) La circulaire 3/W/17 relative aux banques conventionnelles.
(d) Aucune loi spécifique.
10. La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a pour mission principale :
(a) Offrir des crédits à la consommation.
(b) Gérer les fonds publics et favoriser l’investissement.
(c) Superviser les banques offshore.
(d) Gérer les fonds des associations de microcrédit.
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Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (b)
3. 3 : (b)
4. 4 : (b)
5. 5 : (a)
6. 6 : (c)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (b)
(a) Tout acte onéreux par lequel une personne met des fonds à disposition d’une autre.
(b) Une cession gratuite de fonds entre deux parties.
(c) Un transfert de fonds en devises uniquement.
(d) Une opération exclusivement réalisée entre banques.
4. Parmi les activités suivantes, laquelle n’est pas une activité connexe autorisée pour les
banques ?
8
(b) Gestion des valeurs mobilières.
(c) Octroi de subventions publiques.
(d) Présentation d’opérations d’assurance.
5. La supervision des établissements de crédit au Maroc est principalement assurée par :
(a) La Caisse de Dépôt et de Gestion.
(b) Bank Al-Maghrib.
(c) Le Ministère des Finances.
(d) Le Conseil Supérieur des Oulémas.
6. Selon la loi bancaire, les sociétés de financement sont autorisées à :
(a) Recevoir des dépôts à vue.
(b) Pratiquer les activités définies dans leur agrément.
(c) Émettre de la monnaie fiduciaire.
(d) Participer à des projets immobiliers publics.
7. Quelle est l’une des principales limites des circulaires de Bank Al-Maghrib au Maroc ?
(a) Elles ne peuvent pas être publiées au Bulletin Officiel.
(b) Elles ne sont pas opposables aux tiers.
(c) Elles ne couvrent pas les banques participatives.
(d) Elles ne s’appliquent qu’aux entreprises publiques.
8. L’un des objectifs de la loi 103-12 est de :
(a) Renforcer l’autonomie des banques offshore.
(b) Mettre en conformité les lois bancaires avec la loi sur la protection du consommateur.
(c) Supprimer les contraintes relatives aux microcrédits.
(d) Limiter les pouvoirs de Bank Al-Maghrib.
9. La loi bancaire autorise les banques participatives à financer :
(a) Les projets agricoles via des crédits à taux fixe.
(b) Les acquisitions immobilières via des produits Mourabaha.
(c) Les entreprises via des crédits classiques avec intérêts.
(d) Les opérations de change non réglementées.
10. Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire est principalement connu pour :
(a) L’introduction des normes prudentielles internationales.
(b) La supervision directe des banques marocaines.
(c) L’élaboration des lois nationales sur les assurances.
(d) L’organisation des transactions financières internationales.
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Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (a)
3. 3 : (b)
4. 4 : (c)
5. 5 : (b)
6. 6 : (b)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (a)
1. Quel texte considère les opérations bancaires comme des actes de commerce ?
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(c) Le Ministère des Finances pour toutes leurs opérations.
(d) Aucune autorisation supplémentaire n’est nécessaire.
5. La transparence financière des banques est renforcée par :
(a) La suppression des audits financiers.
(b) La publication annuelle de rapports par Bank Al-Maghrib.
(c) Le refus de collaboration avec les autorités fiscales.
(d) L’exemption de publication de résultats financiers.
6. Parmi les établissements de crédit, lesquels ne sont pas soumis à la loi bancaire ?
(a) Les banques classiques.
(b) La Trésorerie Générale et les organismes publics non financiers.
(c) Les sociétés de financement.
(d) Les banques participatives.
7. La ”désintermédiation financière” consiste à :
(a) Renforcer le rôle des intermédiaires financiers dans l’économie.
(b) Faciliter l’accès direct des agents économiques aux marchés financiers.
(c) Restreindre les opérations boursières des banques commerciales.
(d) Supprimer l’accès aux crédits pour les PME.
8. Le rôle principal du Comité des Établissements de Crédit est :
(a) Superviser directement les comptes des clients bancaires.
(b) Réguler et surveiller les activités des établissements de crédit.
(c) Octroyer des subventions aux banques participatives.
(d) Évaluer les performances des établissements de paiement.
9. Les conventions internationales comme celles d’Ottawa (1988) portent sur :
(a) Les politiques monétaires européennes.
(b) Le crédit-bail et l’affacturage international.
(c) Les garanties financières des banques offshore.
(d) L’établissement d’un cadre juridique pour les banques participatives.
10. Les banques classiques au Maroc sont autorisées à :
(a) Recevoir des dépôts sans limite de montant.
(b) Offrir des produits financiers conformes à la Charia sans approbation.
(c) Réaliser des opérations de change et gérer des valeurs mobilières.
(d) Émettre des devises étrangères directement.
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Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (b)
3. 3 : (c)
4. 4 : (b)
5. 5 : (b)
6. 6 : (b)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (c)
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(b) La diversification des services bancaires et financiers au sein d’une même institution.
(c) Une limitation des opérations financières à l’échelle nationale.
(d) Une concentration sur les opérations de crédit-bail uniquement.
5. Les produits Mourabaha et Ijara sont caractéristiques :
(a) Des banques classiques.
(b) Des banques participatives.
(c) Des établissements de paiement.
(d) Des sociétés de financement.
6. L’inclusion financière vise principalement :
(a) À exclure les populations économiquement faibles du système bancaire.
(b) À faciliter l’accès aux services financiers pour les populations marginalisées.
(c) À limiter les crédits octroyés aux PME.
(d) À renforcer les barrières administratives dans le domaine bancaire.
7. La gestion macro-prudentielle introduite par la loi bancaire :
(a) Vise à surveiller les comptes individuels des clients.
(b) Traite des risques systémiques à l’échelle du secteur financier.
(c) Se concentre uniquement sur les transactions en devises étrangères.
(d) Ne concerne que les banques offshore.
8. Les conventions internationales comme celles de Genève (1930 et 1931) ont pour objet
de :
(a) Réguler les marchés boursiers au niveau mondial.
(b) Établir des règles sur les effets de commerce comme la lettre de change et le chèque.
(c) Organiser le financement des microcrédits dans les pays en développement.
(d) Harmoniser les politiques fiscales des établissements financiers.
9. Le rôle de Bank Al-Maghrib inclut :
(a) La gestion directe des comptes bancaires des clients.
(b) La supervision et le contrôle des établissements de crédit.
(c) La distribution des crédits aux PME.
(d) L’octroi de garanties pour les prêts immobiliers.
10. Les banques offshore sont principalement orientées vers :
(a) Les transactions locales avec les résidents.
(b) Les opérations avec des non-résidents et en devises convertibles.
(c) Le financement direct des grandes entreprises nationales.
(d) Les prêts à court terme en dirhams pour les PME marocaines.
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Réponses Correctes
1. 1 : (c)
2. 2 : (b)
3. 3 : (b)
4. 4 : (b)
5. 5 : (b)
6. 6 : (b)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (b)
(a) Une séparation stricte entre les banques commerciales et les sociétés de financement.
(b) Un cadre légal pour les banques participatives et les établissements de paiement.
(c) La suppression des régulations sur les opérations bancaires.
(d) Un nouveau code de commerce dédié exclusivement au secteur financier.
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(c) Transférer des créances commerciales à un tiers.
(d) Fournir des garanties bancaires pour un crédit immobilier.
5. Les comptes de paiement de niveau 1 sont limités par :
(a) Un plafond de 5 000 MAD.
(b) Une obligation de dépôt initial de 1 000 MAD.
(c) Un plafond de 200 MAD sans identification du client.
(d) Une limitation stricte à l’utilisation dans les paiements internationaux.
6. Les circulaires de Bank Al-Maghrib doivent être :
(a) Publiées au Bulletin Officiel pour être opposables.
(b) Appliquées immédiatement sans publication officielle.
(c) Limitées aux recommandations internes des banques.
(d) Validées par le Parlement avant application.
7. Les microcrédits visent principalement à :
(a) Financer de grands projets industriels.
(b) Aider les populations économiquement faibles à créer des activités génératrices de revenus.
(c) Réaliser des investissements étrangers.
(d) Proposer des solutions d’épargne aux grandes entreprises.
8. Le Comité de Bâle est connu pour :
(a) Définir les normes internationales en matière de gestion des risques bancaires.
(b) Émettre des devises pour les banques centrales.
(c) Superviser directement les banques commerciales dans les pays membres.
(d) Définir les règles d’octroi de crédits aux particuliers.
9. Les banques offshore se distinguent par :
(a) Leur spécialisation dans les crédits hypothécaires nationaux.
(b) Leur orientation vers les transactions internationales en devises étrangères.
(c) Leur gestion exclusive des fonds publics.
(d) Leur interdiction de traiter avec des clients non-résidents.
10. Une ”Moucharaka” dans une banque participative est :
(a) Un partenariat où les parties partagent profits et pertes selon leur participation.
(b) Un prêt immobilier avec un taux d’intérêt fixe.
(c) Un produit d’assurance-vie adapté à la finance islamique.
(d) Un contrat de location simple pour un bien immobilier.
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Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (b)
3. 3 : (b)
4. 4 : (c)
5. 5 : (c)
6. 6 : (a)
7. 7 : (b)
8. 8 : (a)
9. 9 : (b)
10. 10 : (a)
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(c) Accorder directement des crédits à court terme aux entreprises.
(d) Superviser uniquement les banques participatives.
5. Le principe de la Mourabaha repose sur :
(a) La mise à disposition de fonds remboursables avec intérêts.
(b) L’achat d’un bien par la banque et sa revente au client avec une marge bénéficiaire connue à
l’avance.
(c) La location simple d’un bien sans option d’achat.
(d) Le partage des bénéfices et pertes entre le client et la banque.
6. Les banques offshore sont :
(a) Autorisées à réaliser des opérations en devises étrangères avec des non-résidents.
(b) Limitée à des transactions avec des résidents nationaux.
(c) Exclues de toute supervision par Bank Al-Maghrib.
(d) Spécialisées uniquement dans les financements immobiliers.
7. La loi 31-08 sur la protection des consommateurs s’applique :
(a) Exclusivement aux opérations des banques participatives.
(b) À toutes les relations contractuelles entre banques et clients, y compris les particuliers.
(c) Uniquement aux prêts immobiliers des établissements de crédit.
(d) Aux relations commerciales entre banques et grandes entreprises.
8. Une opération de crédit est caractérisée par :
(a) Une cession gratuite de fonds entre deux parties.
(b) Une mise à disposition de fonds remboursables, avec ou sans intérêts.
(c) Une opération réalisée uniquement entre banques centrales.
(d) Une transaction de change à court terme.
9. Le rôle du Comité des Établissements de Crédit est :
(a) Superviser directement les marchés boursiers.
(b) Réguler et surveiller les établissements de crédit.
(c) Fournir des garanties bancaires aux petites entreprises.
(d) Définir les politiques de prêts à taux fixe.
10. Les conventions internationales comme celles de Genève (1930 et 1931) portent sur :
(a) La régulation des marchés financiers mondiaux.
(b) L’encadrement des effets de commerce comme les lettres de change et les chèques.
(c) La supervision directe des banques commerciales par les organismes internationaux.
(d) La définition des normes d’inclusion financière.
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Réponses Correctes
1. 1 : (b)
2. 2 : (b)
3. 3 : (b)
4. 4 : (b)
5. 5 : (b)
6. 6 : (a)
7. 7 : (b)
8. 8 : (b)
9. 9 : (b)
10. 10 : (b)
Réponse correcte : D. Aucune bonne réponse. Justification : Les établissements de crédit incluent
les banques, les sociétés de financement, et autres organismes agréés, mais pas le Trésor public ni
uniquement Bank Al-Maghrib.
(a) En 1967.
(b) En 1903.
(c) En 1945.
(d) Aucune bonne réponse.
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Réponse correcte : D. Aucune bonne réponse. Justification : Bank Al-Maghrib a été créé en 1959,
remplaçant la Banque d’État du Maroc.
(a) 1934.
(b) 1967.
(c) 1993.
(d) Aucune bonne réponse.
Réponse correcte : B. 1967. Justification : La première loi bancaire encadrant les établissements
de crédit a été adoptée en 1967.
4. L’offshoring signifie :
Réponse correcte : D. La délocalisation des activités de service de certaines entreprises vers des
pays à bas salaire. Justification : L’offshoring consiste à transférer certaines activités, notamment
les services, vers des pays où les coûts de main-d’œuvre sont plus faibles.
(a) Une technique par laquelle l’exportateur cède ses créances commerciales à un affactureur.
(b) Une opération où une banque rachète à une entreprise des effets de commerce.
(c) L’équivalent de la facilité de caisse.
(d) Aucune bonne réponse.
Réponse correcte : A. Une technique par laquelle l’exportateur cède ses créances commerciales
à un affactureur. Justification : L’affacturage (ou factoring) permet à une entreprise de céder ses
créances commerciales à une société spécialisée en échange d’un financement immédiat.
6. Sont considérées comme établissements de crédit les personnes morales qui exercent
leur activité au Maroc :
(a) La réception de fonds du public ; les opérations de crédit ; la mise à disposition de la clientèle
de tous moyens de paiement ou leur gestion.
(b) La réception de fonds du public ; la création de la monnaie fiduciaire.
(c) L’octroi des crédits.
(d) Aucune bonne réponse.
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Réponse correcte : A. La réception de fonds du public ; les opérations de crédit ; la mise à dispo-
sition de la clientèle de tous moyens de paiement ou leur gestion. Justification : Les établissements
de crédit sont définis par leur capacité à effectuer ces trois activités principales.
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Réponse correcte : B. Le désencadrement du crédit ; la suppression progressive des emplois
obligatoires, la libéralisation des taux d’intérêts débiteurs, le lancement d’un marché des changes
interbancaire. Justification : Ces mesures visaient à libéraliser et moderniser le secteur bancaire
marocain.
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs
réponses peuvent être correctes. Les réponses correctes et leurs justifications sont fournies à la fin.
Questions
1. Les principales sources du droit bancaire incluent :
(a) Mourabaha.
(b) Crédit-bail classique.
(c) Moudaraba.
(d) Moucharaka.
(a) Émettre des normes internationales sur la gestion des risques bancaires.
(b) Superviser directement les banques centrales.
(c) Fixer les taux d’intérêt pour les prêts hypothécaires.
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(d) Harmoniser les politiques monétaires des États membres.
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Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Les principales sources du droit bancaire incluent le Code
de commerce, les circulaires de Bank Al-Maghrib (valeur réglementaire) et la jurisprudence (source
d’interprétation).
7. Réponses : B. Justification : Les conventions de Genève encadrent les effets de commerce (lettres
de change, chèques) utilisés dans les relations commerciales internationales.
8. Réponses : A. Justification : Les banques offshore se concentrent sur les opérations avec des
non-résidents, souvent en devises étrangères.
9. Réponses : B. Justification : Le GPBM représente les banques auprès des autorités et joue un rôle
de concertation dans le secteur financier.
10. Réponses : A, B, D. Justification : Les banques classiques réalisent des opérations de change,
des crédits immobiliers, et gèrent des valeurs mobilières, mais ne peuvent proposer des produits
conformes à la Charia sans autorisation spéciale.
Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications se trouvent à la fin.
Questions
1. La fonction principale de Bank Al-Maghrib est :
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(c) Superviser les établissements de crédit.
(d) Octroyer directement des crédits aux entreprises privées.
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(d) Gérer les fonds d’investissement internationaux.
8. Les établissements de crédit incluent :
(a) Les banques.
(b) Les sociétés de financement.
(c) Les microcrédits.
(d) Les entreprises publiques.
9. Un produit Moucharaka implique :
(a) Une mise en commun de capitaux entre la banque et le client.
(b) Un crédit remboursable avec intérêts.
(c) Une revente d’un bien avec marge bénéficiaire.
(d) Une location d’un bien immobilier.
10. La loi bancaire de 2006 a introduit :
(a) Une meilleure coordination entre les organes de supervision.
(b) La création des établissements de paiement.
(c) La suppression des banques participatives.
(d) Une limitation des activités des banques offshore.
Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Bank Al-Maghrib joue un rôle essentiel dans l’émission de
la monnaie fiduciaire, la régulation de la masse monétaire, et la supervision des établissements de
crédit.
2. Réponses : A, D. Justification : Les sociétés de financement peuvent accorder des crédits à long
terme mais uniquement dans le cadre des activités définies par leur agrément.
3. Réponses : C. Justification : Les banques participatives ne peuvent pas proposer des crédits avec
intérêts, ce qui est contraire aux principes de la finance islamique.
4. Réponses : A, D. Justification : Les établissements de paiement peuvent gérer des comptes et
offrir des services de transfert d’argent, mais pas accorder de crédits hypothécaires.
5. Réponses : A. Justification : Le désencadrement du crédit a permis de libéraliser les conditions
d’octroi des prêts, renforçant l’autonomie des banques.
6. Réponses : B. Justification : Les conventions de Bâle établissent des normes prudentielles pour
réduire les risques bancaires et assurer la stabilité financière.
7. Réponses : A. Justification : Les opérations de change consistent à convertir des devises dans le
cadre de transactions internationales.
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8. Réponses : A, B. Justification : Les établissements de crédit incluent les banques et les sociétés
de financement, mais pas directement les microcrédits ni les entreprises publiques.
10. Réponses : A, B. Justification : La loi bancaire de 2006 a renforcé la coordination entre les organes
de supervision et introduit les établissements de paiement.
Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications sont indiquées à la fin.
Questions
1. Les sources internationales du droit bancaire incluent :
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5. Les banques offshore se distinguent par :
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Réponses et Justifications
1. Réponses : A, B, C. Justification : Les conventions de Genève, les accords de Bâle et les directives
européennes sont des sources internationales importantes en droit bancaire. Les lois nationales sont
locales.
2. Réponses : A, B, D. Justification : Les banques participatives financent des projets via Mourabaha
(achat-revente), Moudaraba (partage de profits) et Moucharaka (partenariat). Elles ne proposent pas
de crédits classiques avec intérêts.
5. Réponses : A, B. Justification : Les banques offshore se concentrent sur les opérations en devises
étrangères pour les non-résidents.
7. Réponses : A. Justification : Les circulaires de Bank Al-Maghrib acquièrent une valeur législative
après publication au Bulletin Officiel.
9. Réponses : A. Justification : Les conventions de Genève régissent les lettres de change et autres
effets de commerce, utilisées dans les transactions commerciales.
10. Réponses : A, B. Justification : Ijara est un produit participatif basé sur la location, avec ou sans
option d’achat.
Instructions
Pour chaque question, cochez la ou les bonnes réponses parmi celles proposées. Une ou plusieurs réponses
peuvent être correctes. Les réponses et leurs justifications sont fournies à la fin.
Questions
1. Un crédit documentaire est :
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(c) Un mécanisme de paiement sécurisé pour les transactions commerciales.
(d) Une opération réservée aux banques participatives.
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(d) Harmoniser les politiques budgétaires des États membres.
8. La loi 103-12 introduit :
(a) Les établissements de paiement.
(b) Les banques participatives.
(c) La libéralisation totale des taux d’intérêt.
(d) Une réforme des garanties bancaires.
9. Un contrat de Moudaraba implique :
(a) Un partage des bénéfices entre le capital et la gestion.
(b) Un crédit classique avec remboursement.
(c) Une revente d’un bien avec une marge bénéficiaire.
(d) Une mise en commun de capitaux pour un projet.
10. Les établissements de paiement peuvent :
(a) Offrir des comptes de paiement.
(b) Accorder des prêts hypothécaires.
(c) Gérer les moyens de paiement électronique.
(d) Réaliser des opérations de change sans autorisation.
Réponses et Justifications
1. Réponses : A, C. Justification : Un crédit documentaire est une garantie bancaire utilisée pour
sécuriser les paiements dans les transactions internationales. Il n’est pas lié aux hypothèques ni
réservé aux banques participatives.
2. Réponses : A, B, C. Justification : Les banques participatives doivent respecter les principes de
la finance islamique, la loi 103-12, et les règles générales de Bank Al-Maghrib.
3. Réponses : A, B. Justification : La Mourabaha est un contrat d’achat-revente avec une marge
bénéficiaire convenue, en conformité avec l’interdiction des intérêts.
4. Réponses : B, D. Justification : Les sociétés de financement réalisent des crédits spécialisés dans
les limites de leur agrément et ne collectent pas de dépôts à vue.
5. Réponses : B. Justification : Les conventions d’Ottawa encadrent les pratiques internationales en
matière de crédit-bail et d’affacturage.
6. Réponses : A, D. Justification : La titrisation transforme des actifs illiquides (comme les créances)
en titres négociables par des sociétés spécialisées.
7. Réponses : A, C. Justification : Les accords de Bâle visent à renforcer la solidité financière des
banques et fixent des exigences en matière de fonds propres.
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8. Réponses : B. Justification : La loi 103-12 introduit les banques participatives au Maroc, con-
formément à la demande de services financiers islamiques.
10. Réponses : A, C. Justification : Les établissements de paiement gèrent les comptes et les moyens
de paiement électronique mais ne peuvent accorder de crédits hypothécaires.
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