Cahiers des charges des biomatériaux
Cahiers des charges des biomatériaux
• Réaliser par :
Supervisée par :
. QADER NASSIM
Pr. Sara Rached
. BDICH RAJAA
. BAROUCH OUMAIMA
Introduction ............................................................................................................................3
Chapitre I :Généralités sur les biomatériaux ...........................................................................5
1. Définitions et historique............................................................................................... 6
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Introduction
Le terme biomatériau désigne les matériaux fabriqués par l’homme qui sont
utilisés pour réaliser des prothèses ou autres dispositifs médicaux implantables
dans le corps humain. Ils sont destinés à être en contact avec les tissus vivants
et/ou les fluides biologiques pour traiter, modifier les formes ou remplacer ces
tissus dans l’objectif de répondre aux critères fonctionnels de la partie qu’ils
suppléent sans induire de réactions de rejet. Les matériaux utilisés comme
biomatériaux doivent satisfaire à un ensemble de critères comme la
biocompatibilité et l’ostéo-intégration .
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Toutefois, nous nous intéressons dans cette étude, précisément, à leur utilisation
dans le domaine de l’implantation dentaire où ils sont employés dans la
fabrication d’implants et de prothèses dentaires, utilisés dans le remplacement des
dents perdues .
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Chapitre I :Généralités sur les biomatériaux
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1. Définitions et historique
Les biomatériaux utilisés pour implantologie ou comblement suscitent un intérêt
croissant de par leur utilisation fréquente en chirurgie réparatrice ou en chirurgie
orthopédique. Ils représentent une alternative aux autogreffes (prélèvements de
tissu sur l’individu), aux allogreffes (prélèvement de tissu sur un individu de la
même espèce vivant ou mort) et aux xénogreffes (prélèvements de tissu sur une
espèce différente). Lors d’une perte osseuse, on utilise des matériaux de
substitution du tissuosseux destinés à faciliter la réossification d’un défaut ne
pouvant se cicatriser sans apport extérieur, ce sont des matériaux compatibles
avec l’organisme utilisés pour
❖ Pallier la déficience d’un organe (les implants)
❖ Être employés en chirurgie réparatrice (les prothèses)
❖ Être utilisés dans la fabrication des outils d’investigation du corps
humain (appareils et articles médico-chirurgicaux)
Ils ne se définissent donc pas par une nature particulière mais par l’usage
auquel on les destine (orthopédie, odontologie, cardio-vasculaire, ophtalmologie,
chirurgie esthétique…) .
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50, comme prothèses vasculaires. Puis vinrent les plastiques, mais ils soulevèrent
un sérieux problème : leur contact avec les fluides du corps favorisait la libération
de substances qui pouvaient se révéler toxiques pour l’organisme. Le titane
découvert en médecine à la fin des années 60 par BRANEMARK et coll. (1969)
était déjà utilisé dans l’aéronautique pour sa combinaison faible densité/
résistance mécanique. Le Polyméthylméthacrylate (PMMA), pour les lentilles
intraoculaires, a suivi un cheminement analogue trouvant son origine dans les
cockpits d’avions anglais pendant la guerre. Il en est de même pour de nombreux
matériaux utilisés depuis longtemps. Dans les années 70, les chercheurs
sélectionnèrent donc plastiques et métaux en fonction de leur toxicité. Les alliages
à base de titane sortirent parmi les grands gagnants. Mais, malgré tous leurs
avantages, ces biomatériaux ne s’intégraient toujours pas parfaitement au corps
humain. Les matériaux des premiers implants ne devaient pas cependant résister
à l’usage et il fallut bien vite essayer de trouver des matériaux adaptés. La science
des biomatériaux était née et enrichissait le vocabulaire biomédical d’une série de
nouveaux mots destinés à définir les interactions entre un organisme vivant et un
matériau . L’allongement de la durée de vie et l’exigence de plus en plus grande
d’une bonne qualité de vie, ont conduit à une augmentation rapide du nombre de
systèmes implantés, tendance qui ne peut que s’affirmer dans l’avenir. De plus,
les progrès réalisés dans le domaine permettent des interventions chirurgicales
autrefois impossibles ainsi que la conception de nouveaux systèmes mieux
intégrés et plus efficaces. L’évolution des biomatériaux devait tenir compte des
caractéristiques de notre organisme .
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ils sont soumis.
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La plupart des métaux et alliages doivent être considérés comme instables du
point de vue thermodynamique, c’est-à-dire qu’ils ont tendance à produire des
combinaisons métalliques comme métal plus oxyde. La transformation non
voulue d’un métal en une combinaison ou même en ion métallique représente le
processus de base de la corrosion .
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matériau de l'implant à la réponse tissulaire est moins bien comprise .
Les polymères les plus connus sont les polyéthylènes, les résines acryliques, les
polymères biodégradables et les silicones.
Deux céramiques l’alumine Al2O3 (Figure I.33) et la Zircone ZrO2 (Figure I.34)
sont actuellement utilisées comme matériaux des têtes fémorales, dans les têtes de
prothèses de hanche, ainsi qu'en odontologie pour les implants dentaires .
L'une des différences essentielles entre les métaux et les céramiques est le «
caractère » fragile des céramiques. Les céramiques ne peuvent pas s'adapter à une
déformation de plus de quelques micromètres. Contrairement aux métaux, les
céramiques ne présentent pas de plasticité (aptitude à la déformation). Elles se
caractérisent par un comportement purement élastique, avec un module de Young
élevé, et ce jusqu'à ce que la contrainte à rupture soit atteinte. Bien que les
céramiques présentent une rupture de type « fragile », certaines d'entre elles
peuvent résister à des contraintes très élevées et on ne peut plus alors les
considérer comme des matériaux fragiles.
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Figure 3: Bridge en zircone
2.4 Porcelaine
La porcelaine est une céramique contenant de l’argile sous forme de kaolin
(aluminosilicate hydraté) et du feldspath (aluminosilicate) [10].
2.5 Verre
Un verre est un composé minéral fabriqué à base de silice, qui possède une
structure vitreuse désordonnée car constituée d’atomes de dimensions très
différentes. Il est mis en forme par frittage et possède une grande stabilité
chimique car ses atomes constitutifs sont unis par des liaisons chimiques fortes,
covalentes ou ioniques. Cette propriété leur confère une très bonne
biocompatibilité. Les verres sont des matériaux fragiles : ils n’ont pratiquement
aucune possibilité de déformation plastique [10].
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Les céramiques sont mises en forme à partir d’une poudre de granulométrie
adaptée qui est agglomérée. Puis une deuxième étape consiste à densifier et
consolider cet agglomérat par un traitement thermique appelé frittage. Le frittage
est un traitement thermique avec ou sans application de pression externe, grâce
auquel un système de particules individuelles ou un corps poreux modifie
certaines de ses propriétés dans le sens d’une évolution vers un état de compacité
maximale.
Dans le tableau ci-après (Tableau .1), sont cités les biomatériaux les plus
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3. Composites biomédicaux
Les développements récents des matériaux composites pour besoins des industries
aéronautique et spatiale ont conduit à élaborer des carbone-carbone et des
carbones céramiques dont les propriétés se sont avérés proches de l'optimum
recherché pour les biomatériaux constituant les prothèses chirurgicales. Ces
biomatériaux allient les qualités biologiques du procédé de dépôt chimique en
phase vapeur de la matrice et les qualités biomécaniques des renforts fibreux de
composites, formant ce que l'on appelle les "composites carbonés pyrolytiques".
En effet l'implantation dans l'organisme impose des exigences particulières aux
biomatériaux que ces composites carbonés pyrolytiques sont en mesure de
satisfaire simultanément. Parmi ces exigences
Les composites destinés pour les applications médicales sont classés en deux
grandes familles distinctes :
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❖ Les produits "souples" carbone-carbone sous forme de textures fibreuses
en carbone empesées au pyrocarbone en phase vapeur pour constituer des
renforts tissulaires "flexibles".
❖ Les produits "durs" carbone-carbone sous forme de renforts fibreux en
carbone densifiés au pyrocarbone en phase vapeur pour confectionner des
prothèses articulaires, d'ostéosynthèse, d'implants dentaires etc. Les
nouvelles familles des composites carbone-céramique sous forme de
renforts carbones et matrice SiC en phase vapeur, se font développer ces
dernières années pour la mise au point de valves pour pompes cardiaques
artificielles et de matériel d'ostéosynthèse de nouvelle génération .
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Chapitre II: Cahier de charges de biomatériaux
Orthopédiques
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1. Introduction
Cahier des charges dans les biomatériaux orthopédiques est un document
scientifique et technique qui établit les exigences et spécifications nécessaires
pour le développement, l'évaluation et l'utilisation de biomatériaux destinés à des
applications orthopédiques. Il inclut des critères concernant les propriétés
physiques et mécaniques, telles que la résistance, l'élasticité et la durabilité, ainsi
que des exigences de biocompatibilité garantissant que le matériau n'induit pas de
réactions indésirables dans l'organisme. En outre, le cahier des charges précise les
propriétés biologiques essentielles, comme l'intégration tissulaire et la promotion
de la guérison, et définit les normes de fabrication, y compris les méthodes de
contrôle de qualité. Il inclut également des protocoles d'évaluation clinique pour
assurer la sécurité et l'efficacité des matériaux. Enfin, des considérations sur la
durabilité et l'impact environnemental des biomatériaux sont intégrées, faisant du
cahier des charges un outil crucial pour guider le processus de recherche et
développement en orthopédie.
2. Exigences spécifiques :
Le cahier des charges des biomatériaux orthopédiques repose sur des exigences
très strictes, étant donné l’importance de ces matériaux dans le corps humain.
Voici les critères spécifiques essentiels à respecter pour garantir la sécurité, la
performance, et la durabilité des implants orthopédiques.
• Biocompatibilité : Les biomatériaux doivent être bien tolérés par
l’organisme. Cela signifie qu'ils ne doivent pas provoquer de réactions
immunitaires néfastes ni être toxiques pour les cellules et les tissus
environnants. Par exemple, les matériaux comme le titane sont souvent
choisis pour leur biocompatibilité élevée.
• Propriétés mécaniques : Il est crucial que le matériau ait des caractéristiques
mécaniques proches de celles des os. Cela inclut la résistance à la
compression, à la traction, à la torsion et à la fatigue. Par exemple, pour les
prothèses de hanche, les matériaux métalliques comme les alliages de
cobalt-chrome sont privilégiés en raison de leur robustesse.
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• Ostéointégration : Les matériaux doivent favoriser l'intégration avec le tissu
osseux environnant, garantissant ainsi une fixation solide et durable. Les
surfaces rugueuses ou poreuses des implants métalliques facilitent souvent
cette intégration.
• Résistance à la corrosion et à l'usure : Les biomatériaux doivent être
capables de résister aux conditions biologiques internes, qui peuvent
entraîner la dégradation du matériau. Les métaux comme le titane ou les
céramiques sont particulièrement résistants à la corrosion.
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• FDA : Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) réglemente
les dispositifs médicaux. Les fabricants doivent démontrer la sécurité et
l’efficacité de leurs produits avant de pouvoir les mettre sur le marché.
Exemple : Une étude sur les prothèses de hanches en titane montre que ce matériau
présente une faible incidence de rejet et de complications à long terme.
Exemple : Des études ont montré que les prothèses de hanche céramique-
céramique réduisent les risques d’usure sur le long terme par rapport aux
combinaisons métal-polymère.
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• Polymères (polyéthylène à ultra-haut poids moléculaire - UHMWPE) : Ce
polymère est utilisé pour les surfaces de glissement dans les prothèses
articulaires. Il est résistant à l’usure et est souvent utilisé en combinaison
avec des métaux ou des céramiques pour les prothèses de genou et de
hanche.
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Chapitre III: Cahier de charge de biomatériaux
dentaire
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1. Cahiers de charges de biomatériaux dentaire
Introduction aux Biomatériaux Dentaires
Les biomatériaux dentaires jouent un rôle essentiel dans la médecine dentaire
moderne. Ils sont utilisés pour restaurer, remplacer ou réparer les structures
dentaires, et leur développement repose sur des critères rigoureux afin d'assurer
leur compatibilité avec les tissus biologiques. Ces matériaux doivent être à la fois
fonctionnels et sûrs pour une utilisation à long terme dans la cavité buccale.
Les champs d’application des biomatéraux sur odontologie-stomatologie :
o Matériaux de restauration et comblement dentaire et osseux
o Traitements prophylactiques
o Orthodontie
o Traitement du parodonte et de la pulpe
o Implants
o Reconstruction maxillo-faciale
Figure 4:Prothèse
Figure 6:Prothèse
dentaire fixe
dentaire fixe
Figure 5:Prothèse
7:Prothèse dentaire
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• Ciments dentaires : utilisés pour sceller les couronnes, bridges et
autres restaurations.
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• Élasticité et module de Young : Le matériau doit posséder des propriétés
élastiques appropriées pour éviter les fractures.
1.4 Stabilité chimique
• Résistance à la corrosion : Les biomatériaux doivent résister à la
dégradation chimique due à l’environnement buccal acide et aux agents
présents dans la salive.
• Inertie chimique : Il est essentiel que les matériaux ne réagissent pas avec
d'autres matériaux dentaires ou substances chimiques (par exemple, les
aliments, boissons, etc.).
1.5 Esthétique
• Couleur et translucidité : Les matériaux doivent être esthétiquement
compatibles avec les dents naturelles en termes de couleur et de brillance.
• Stabilité de la couleur : Les matériaux ne doivent pas se décolorer avec le
temps ou sous l'effet des produits alimentaires ou de l'hygiène buccale.
1.6 Facilité de manipulation
• Temps de travail : Les matériaux doivent avoir un temps de prise suffisant
pour permettre une application correcte par le praticien.
• Viscosité et maniabilité : Les propriétés rhéologiques doivent faciliter la
pose et la mise en place du matériau.
• Capacité d’adhésion : S'il s'agit de matériaux de restauration, ils doivent
bien adhérer aux structures dentaires ou à d'autres biomatériaux utilisés.
3. Normes et réglementations
3.1 Normes ISO (Organisation internationale de normalisation) :
Les normes ISO constituent un cadre global reconnu pour l’évaluation des
biomatériaux dentaires :
• ISO 10993 : Cette norme est dédiée à l'évaluation biologique des dispositifs
médicaux, y compris les biomatériaux dentaires. Elle inclut :
o ISO 10993-1 : Évaluation et essais en fonction du risque biologique.
o ISO 10993-5 : Tests de cytotoxicité in vitro.
o ISO 10993-10 : Tests d'irritation et de sensibilisation.
o ISO 10993-11 : Tests systémiques aigus de toxicité.
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• ISO 4049 : Matériaux pour obturations et reconstitutions dentaires,
notamment les résines et les composites dentaires. Cette norme évalue la
performance et la sécurité des matériaux d'obturation.
• ISO 6876 : Spécifications relatives aux matériaux d'obturation de canaux
radiculaires (endodontiques).
• ISO 9917 : Matériaux de cimentation à base d’eau (ciments dentaires).
• ISO 7405 : Évaluation de la biocompatibilité et des essais cliniques des
dispositifs médicaux dentaires.
3.2 Réglementations européennes (Règlement (UE) 2017/745)
Le Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux (MDR 2017/745), entré
en vigueur en mai 2021, a renforcé les exigences réglementaires pour les
dispositifs médicaux, y compris les biomatériaux dentaires. Les points clés
incluent :
o Classification des dispositifs médicaux : Les biomatériaux dentaires sont
classés selon leur risque pour le patient (dispositifs de classe I, IIa, IIb ou
III).
o Évaluation clinique : Les fabricants doivent démontrer la sécurité et la
performance clinique à travers des études cliniques ou une évaluation des
données existantes.
o Traçabilité : Chaque dispositif doit être traçable grâce à un identifiant
unique (UDI), ce qui permet de suivre les matériaux utilisés dans les soins
dentaires.
o Conformité réglementaire et marquage CE : Les biomatériaux doivent être
conformes aux exigences essentielles de sécurité et de performance avant
d’obtenir le marquage CE pour être mis sur le marché européen.
4. Cas d’études et exemples de matériaux utilisés
4.1 Cas d’étude : Céramiques pour couronnes dentaires
Contexte : Les céramiques sont largement utilisées pour les couronnes dentaires
et les restaurations esthétiques, en raison de leur excellente biocompatibilité,
durabilité, et esthétique.
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Matériaux utilisés :
o Céramique à base de zircone (ZrO₂) : La zircone stabilisée à l’yttrium est
utilisée pour sa grande résistance mécanique et sa biocompatibilité.
o Céramique à base de disilicate de lithium (Li₂Si₂O₅) : Ce matériau offre une
translucidité exceptionnelle pour des restaurations esthétiques tout en ayant
une bonne résistance mécanique.
o Étude clinique : Les couronnes en zircone montrent une très bonne
durabilité et sont particulièrement efficaces pour les molaires, où les forces
de mastication sont les plus élevées. Cependant, la zircone est moins
translucide que les céramiques à base de disilicate de lithium, ce qui la rend
moins adaptée aux incisives visibles.
o Cahier des charges : Le matériau doit avoir une haute résistance à la
fracture, être résistant à la corrosion et à l'usure, et présenter des propriétés
esthétiques adaptées à la région de la bouche où il sera utilisé.
Exemple de produit : IPS e.max de Ivoclar Vivadent, un matériau à base de
disilicate de lithium, largement utilisé pour les couronnes dentaires
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Chapitre IV :Comparaison entre les cahiers
charges orthopédiques et dentaire
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1. Introduction :
L’Orthopédie dento- faciale est une spécialité dentaire à part entière, destinée à
corriger les malpositions des bases osseuses (mâchoires) et/ou des dents. Elle a
pour principal objectif d’harmoniser la croissance des maxillaires, la position
des dents et d’optimiser l’accomplissement des fonctions oro-faciales, ce qui
contribue également à l’amélioration de l’esthétique de la face.
2. la similarité de cahier de charge orthopédique et dentaire
Les cahiers des charges orthopédiques partagent plusieurs similarités,
notamment :
o Objectifs fonctionnels : Tous visent à restaurer ou améliorer la fonction
physique du patient.
o Critères de performance : Ils incluent des exigences spécifiques en
matière de confort, d'ajustabilité et de durabilité des dispositifs.
o Analyse biomécanique : Ils intègrent des études sur les forces et les
mouvements pour garantir que les solutions proposées répondent aux
besoins anatomiques.
o Réglementation : Tous doivent se conformer aux normes de sécurité et de
qualité en vigueur dans le domaine médical.
o Collaboration interdisciplinaire : Ils impliquent souvent des
professionnels de la santé, des ingénieurs et des techniciens pour
développer des solutions adaptées.
o Personnalisation : Les dispositifs orthopédiques doivent être adaptés aux
spécificités de chaque patient (morphologie, pathologie)
o Public cible : Les exigences peuvent différer entre les enfants, les adultes
ou les personnes âgées, tenant compte de facteurs comme la croissance ou
la fragilité.
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o Matériaux utilisés : Les choix de matériaux peuvent varier selon les
besoins de légèreté, de résistance ou de confort.
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Conclusion
Le cahier des charges orthopédique est un document fondamental qui définit les
exigences techniques, fonctionnelles et réglementaires pour la conception et la
fabrication de dispositifs orthopédiques. Il joue un rôle clé dans le processus de
développement, garantissant que les solutions proposées répondent aux besoins
spécifiques des patients tout en respectant les normes de sécurité et de qualité.
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Conclusion générale
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Références bibliographiques
tolérance,
2ème série.
▪ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022391399700363
▪ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022391396904138
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