Contrôle interne
Pr BAZI Mohamed
CCA/FSJESM/UH2C
Schéma général appliqué à l’informa4on financière
Principes et règles
comptables
Comptabilités
Utilisateurs:
Faits Associés
Emetteurs Message:
économiques Personnel Image des
Dirigeants Les comptes
juridiques et Tiers faits
Comptables annuels
financiers Etat…..
Contrôle indépendant des
auditeurs externes
Normes d’audit
Processus général: information et audit
Normes
Langage
Image des
Faits Emetteur Message Récepteur
faits
Audit
Normes
Audit externe Vs Audit interne
- L’audit externe est réalisé par une personne ou un cabinet extérieur à l’entreprise.
- L’audit interne est assuré par une personne ou un service de l’entreprise.
Objectif Réalisation
Audit Légal des comptes Opinion sur les états Externe
financiers
Audit opérationnel Apprécier les performances Interne ou externe
des fonctions de l’Ese
Audit contractuel et Audit légal
v L’audit légal c’est le commissariat aux comptes, Imposé par la loi à certaines
entreprises.
v L’audit contractuel est un audit qui fait l’objet d’un contrat entre l’entreprise et le
cabinet.
vCe type d’audit se rencontre principalement dans deux situations
Audit lié au rachat d’une entreprise.
Audit d’une filiale d’un groupe.
A retenir
Audit
Audit financier Audit opérationnel
Audit interne Audit externe
Audit externe
Audit légal
Audit
Commissariat
contractuel
aux comptes
Les contrôles nécessaires:
Contrôles à effectuer par l’auditeur
Les contrôles à effectuer par l’auditeur sont au nombre de cinq (5):
- La réalité des enregistrements.
- L’exhaustivité des enregistrements.
- L’appartenance à l’entreprise.
- L’évaluation correcte;
- La présentation et l’information correcte et suffisante.
1- Réalité:
- Les actifs et les dettes enregistrés en comptabilité sont-ils bien réels?
- Les transactions comptabilisées correspondent-elles à des opérations
effectivement réalisées?
Exemples:
• Les créances inscrites en actif existent elles réellement?
• Les dettes au passif sont-elles effectivement dues ?
2- L’exhaustivité
- Tous les actifs et tous les passifs sont-ils enregistrés en comptabilité?
- Tous les produits et toutes les charges sont-ils enregistrés?
Exemples:
• A-t-on inscrit à l’actif tous les stocks?
• A-t-on comptabilisé toutes les provisions?
3- L’appartenance
Cet objec)f est scindé en deux:
- Appartenance effec)ve.
- Intégralité de l’appartenance.
• Appartenance effec+ves des enregistrements:
* Les ac)fs sont-ils la propriété de l’entreprise et les passifs lui sont-ils aAribuables?
* L’entreprise est-elle réellement par)e aux transac)ons enregistrées et celles-ci sont-elles effec)vement
réalisées pour les besoins de l’entreprise?
Exemples:
• Les frais de voyages et de déplacements ont-ils été engagés pour les besoins d’exploita)on?
• Les immobilisa)ons figurant à l’ac)f sont-elles la propriété de l’entreprise?
Appartenance
Intégralité de l’appartenance:
Tous les actifs dont l’entreprise est propriétaire, et toutes les dettes y compris les
provisions pour risques et charges attribuables à l’entreprise sont-ils enregistrés?
Toutes les transactions, où l’entreprise est partie, sont-elles enregistrées?
Exemples:
Une immobilisation omise.
Une charge non comptabilisée.
4- Evaluation
• Cet objectif se scinde en trois:
- Exactitude.
- Surévaluation.
- Sous-évaluation.
• La valeur des actifs et des passifs est-elle déterminée avec exactitude?
• Les produits et les charges sont-ils évalués avec exactitude?
Exemples:
- Exactitude arithmétique des montants figurant sur les factures.
Surévaluation ou sous-évaluation
Les erreurs d’évaluation des postes d’actif et de passif peuvent résulter d’erreur
de jugement dans le cas où l’évaluation porte sur une provision.
•Surévaluation:
A-t-on estimé à une valeur excessive les actifs et les passifs de l’entreprise?
•Sous-évaluation:
A-t-on estimé à une valeur insuffisante les actifs et les passifs de l’entreprise?
Exemples:
Créances insolvables non constatées.
5- Présenta+on et informa+on
Les ac'fs et les passifs sont-ils correctement présentés au bilan?
L’informa'on financière est-elle conforme aux règles en vigueur,
Les charges et les produits sont-ils correctement présentés au CPC?
L’informa'on financière est-elle conforme aux règles en vigueur?
Exemples:
L’imputa'on comptable des enregistrements est-elle exacte?
Les fournisseurs des immobilisa'ons sont-ils classés au passif dis'nctement des fournisseurs
d’exploita'on?
Les informa'ons communiquées dans l’annexe sont-elles exactes, per'nentes et suffisantes?
Les normes de l’audit
Les normes de l’audit
Il faut rappeler le fait que l’auditeur doit respecter des
normes dans l’exécution de sa mission pour que les
conclusions auxquelles , il parvient, soient crédibles.
4 Normes
Secret
Indépendance Objectivité Professionnalisme
professionnel
Les concepts de base de l’audit
• Définition de base:
L’audit est l’examen professionnel d’une information en vue d’exprimer sur cette
information une opinion responsable et indépendante par référence à un critère de
qualité, cette opinion doit accroître l’utilité de l’information.
• Un examen professionnel:
le caractère professionnel de l’audit se manifeste par:
- Une méthode à suivre pour auditer l’information concernée.
- Des techniques et des outils à utiliser dans le cadre de la méthode.
L’auditeur est un professionnel compétent à double titre:
- Il a une connaissance suffisante des activités et informations à auditer.
- Il connaît les méthodes et les techniques de l’audit.
Les normes de l’audit financier
Les normes d’audit peuvent être observées à
plusieurs niveaux:
• Normes générales
• Normes de travail
• Normes de rapport
Les normes générales
• Les normes générales sont personnelles par nature, elles concernent la
compétence de l’auditeur, son indépendance et la qualité de son travail. Elles sont
sensées reproduire les rôles des codes d’éthique des organisations
professionnelles.
• Quatre normes se retrouvent presque toujours dans les différentes
recommandations nationales et internationales:
- L’indépendance
- La compétence
- La qualité du travail
- Le secret professionnel.
L’indépendance
• La loi , les règlements et la déontologie, font une obliga4on au commissaire aux
comptes d’être et de paraître indépendant, pour effectuer sa mission d’audit avec
intégralité et objec4vité.
De ce@e norme découlent les règles d’incompa0bilité.
Dans toutes les recommanda4ons na4onales et interna4onales, il est fait référence à
ce@e norme importante pour éviter des
audits de complaisance.
La compétence
• Seuls les experts comptables inscrits sur la liste officielle sont autorisés à
effectuer des travaux de commissariat aux comptes.
• IFAC(International Federation of Accountants)
les recommandation de cette organisation précisent que le travail d’audit et la
rédaction du rapport doivent être effectués avec le soin nécessaire, par des
personnes ayant une formation technique, une expérience et une
compétence suffisantes en audit.
Qualité du travail et contrôle de qualité
• Le commissaire aux comptes exerce ses fonctions avec conscience professionnelle et
avec la diligence permettant à ses travaux d’atteindre un degré de qualité suffisant
compatible avec son éthique et ses responsabilités.
Le secret professionnel
Le commissaire aux comptes est astreint au secret professionnel pour les faits, actes et
renseignements dont il a pu avoir connaissance à raison de ses fonctions.
Il assure également que ses collaborateurs sont conscients des règles concernant le secret
professionnel et les respectent.
IFAC:
L’auditeur doit respecter le caractère confidentiel des informations recueillies à l’occasion
de son travail et ne doit divulguer aucune de ces informations.
Les normes du travail
• Orienta(on et planifica(on de la mission:
Le commissaire aux comptes doit avoir une connaissance globale de l’entreprise lui
perme2ant d’orienter sa mission et d’apprécier les domaines et les systèmes
significa9fs.
Ce2e approche a pour objec9f d’iden9fier les risques pouvant avoir une incidence
significa9ve sur les comptes et condi9onne ainsi la programma9on ini9ale des
contrôles et la planifica9on ultérieure de la mission.
- Déterminer la nature et l’étendue des contrôles, eu égard au seuil de significa9on.
- Organiser l’exécu9on de la mission afin d’a2eindre l’objec9f de cer9fica9on.
Les normes du rapport
• Normes applicables aux rapports concernant l’expression de l’opinion de l’auditeur sur
les comptes annuels.
- Le commissaire aux comptes certifie que les comptes annuels sont réguliers et sincères
et donnent une image fidèle du patrimoine et du résultat des opérations de l’exercice
écoulé.
- Il précise dans son rapport qu’il a effectué les diligences estimées nécessaires selon les
normes de la profession.
- Les comptes annuels sont annexés au rapport.
- Lorsqu’il certifie avec réserve ou refuse de certifier, il expose clairement les motifs.
Démarche d’audit
Schéma général:
Prise de connaissance
de l’entreprise Orientation
initiale
Orientation de la mission
Examen de contrôle interne
Evaluation et
Autres travaux intérimaires
----------------------------------------------
Préparation de la mission
Anticipation des contrôle des comptes
Inventaires physique
Modification du
Revue analytique Programme de contrôle
Orientation finale
Contrôle des comptes Finalisation de la mission
Bouclage Conclusion
Synthèse
Rapport
SYSTEMES COMPTABLES ET CONTRÔLE INTERNE
La direction de l’entreprise est responsable du maintien d’ un système
comptable adéquat comportant divers contrôles internes qui conviennent
a la nature d’activité et a la taille de l’entreprise.
L’auditeur doit être certain que le système comptable est adéquat et que
tous les renseignements financiers qui doivent être consignes l’ont
effectivement été.
• Les risques sont mesurés en terme de conséquences (impact) et de
probabilité de survenance (fréquence)
• Stratégies de traitement
Accepter
Réduire
Transférer/partager
Eviter
Pour les risques significa5fs, le choix de la stratégie de traitement appropriée
est du ressort du management
• Pour chacun des cas ci-après, veuillez indiquer la composante de
situa8on de risque la plus appropriée (« a », « b » ou « c »).
a) Evènement incertain / Circonstance
b) Mode de fonc8onnement / Facteur de risque
c) Impact dommageable / Conséquence
Evènement Composante (« a », « b Recommandation
» ou « c »)
Double comptabilisation d’une matière première
Fraude dans service achat
Erreur de saisie comptable
Rupture de stock
Absence de veille fiscale
Créance irrécouvrable
Contrôle
Règle, procédure, mode de fonc2onnement ou tout autre mécanisme perme7ant de maîtriser un risque iden2fié
Contrôle = Disposi2f de maîtrise
• Valida2on après saisie
• Sépara2on des fonc2ons/tâches
• Revue analy2que
• Ressources matériels (sprinkler, ex2ncteur, porte à feu..)
• Couverture de change
• Assurance
• Conseil fiscal
• Système des habilita2ons
• Système de back-up
• Plafonds de crédit clients
Contrôle
Détection Prévention
Manifestation
Facteurs de risques
Fait
Cause
Circonstance
organisationnelle
Evenement
Protection
Conséquence
• Pour chacun des disposi?fs de maîtrise (contrôles) ci-après, veuillez
indiquer le type le plus approprié (« a », « b » ou « c »).
• a) Préven?on b) Détec?on c) Protec?on
Disposi&f de maitrise Type
Validation après saisie au niveau de la
comptabilité
Limite de crédit accordé au client
Rapprochement entre la comptabilité et
la gestion
Contrôle d’existence au niveau des stocks
Rapprochement bancaire
L’audit interne
• La mission de l’audit interne est d‘accroître et préserver la valeur de
l’organisation en donnant avec objectivité une assurance, des conseils et des
points de vue fondés sur une approche par les risques.
• L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une
organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui
apporte ses conseils pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur
ajoutée.
• Il aide cette organisation à atteindre ses objectifs en évaluant, par une
approche systématique et méthodique, ses processus de management des
risques, de contrôle, et de gouvernance, et en faisant des propositions pour
renforcer leur efficacité.
• (source : Définition de l’audit interne, CRIPP Cadre de Référence International
des Pratiques Professionnelles de l’audit interne (CRIPP))
Contrôle interne
Définition
• Il s’agit de l’ensemble des règles, des procédures, des modes de
fonc7onnement ou tout autre mécanisme mis en œuvre par les
ac7onnaires, les dirigeants et le personnel de l’organisa7on, pour
fournir une assurance raisonnable quant à la réalisa7on ses objec7fs
Contrôle interne :
• Le contrôle interne est un processus mis en œuvre par le conseil, le
management et les collaborateurs d’une entité, destiné à fournir une
assurance raisonnable quant à la réalisation d’objectifs liés aux
opérations, au reporting et à la conformité.
Contrôle interne :
Cette définition renvoie à certains concepts fondamentaux et met l’accent sur les aspects
suivants du contrôle interne :
• il est axé sur la réalisation d’objectifs relevant d’une ou plusieurs catégories – objectifs
liés aux opérations, au reporting et à la conformité
• il s’agit d’un processus qui repose sur la mise en œuvre de tâches et d’activités
continues. Il constitue un moyen et non une fin en soi
• il est mis en œuvre par des personnes. Il ne repose pas simplement sur un ensemble
de règles et de manuels de procédures, de documents et de systèmes
• il est assuré par des personnes œuvrant à tous les niveaux de l’organisation
• il permet à la direction générale et au conseil d’obtenir une assurance raisonnable et
non une assurance absolue
• il est adaptable à la structure de toute entité. Il offre une certaine souplesse
d’application pour l’ensemble de l’entité ou une filiale, une division, une unité
opérationnelle ou un processus métier en particulier.
(source : Définition du contrôle interne, COSO 2013)
Contrôle interne (Objectifs)
Un système de contrôle interne doit respecter sept objectifs particuliers pour
éviter les erreurs dans les livres et les registres comptables. Chaque
organisation doit veiller à ce que :
oles transactions enregistrées soient valides;
oles transactions soient dûment autorisées;
otoutes les transactions existantes soient enregistrées (pas d’omissions);
oles transactions reflètent bien la valeur monétaire de la transaction;
oles transactions soient classées correctement;
oles transactions soient enregistrées à la bonne période;
oles transactions soient dûment incluses dans des registres auxiliaires et
correctement résumées.
Vue d’ensemble du processus
L’apprécia)on des procédures du contrôle
interne
• Notion:
Le contrôle interne est constitué par l’ensemble des mesures de contrôle et procédés que la direction définit, applique et surveille
sous sa responsabilité afin d’assurer:
- La fiabilité des enregistrements comptables et celle des états de synthèse.
- La protection du patrimoine.
- La conduite ordonnée et efficace des opérations de l’entreprise.
- La conformité des décisions avec la politique de la direction.
• Aspects:
La définition ci-dessus met en relief deux aspects distincts du contrôle interne
- Le contrôle interne a une incidence directe sur les comptes quand il a pour objectif d’assurer:
* La protection du patrimoine et des ressources de l’entreprise.
* La fiabilité des enregistrements comptables.
- Le contrôle interne est sans incidence directe sur les comptes de l’entreprise quand il a pour objectif:
* Le respect de la politique de la direction et de contrôle de l’application de ses instructions.
* L’amélioration des performances et de l’efficacité opérationnelle.
Incidence directe sur Fiabilité des enregistrements comptables
la sincérité des Audit Légal des
Protection du patrimoine
comptes
comptes
Sans incidence Application des instructions de la Audit opérationnel
directe sur les direction
comptes Amélioration des performances
Les opérations de l’entreprise sont très souvent répétitives, le contrôle interne doit
donner l’assurance que:
-Toutes les transactions comptabilisées sont réelles et autorisées: ( REALITE).
-Toutes les transactions réalisées par l’Ese sont comptabilisées: ( EXHAUSTIVITE).
-Toutes les transactions enregistrées par l’Ese la concernent effectivement:
(APPARTENANCE EFFECTIVE).
-Toutes les transactions sont valorisées avec exactitude: ( Exactitude D’EVALUATION).
- Toutes les imputations comptables sont correctes: ( PRESENTATION ET INFORMATION).
Moyens d’un bon contrôle interne:
-Séparation des fonctions.
-Définition des procédures.
-Système de preuve.
-Autres éléments: ( Eléments matériels, qualification du personnel, supervision,….)
Typologie des fonctions: Séparation des tâches
Quatre grandes catégories de fonctions peuvent être distinguées dans une entreprise:
- Fonctions de décision ou opérationnelles.
- Fonctions de détention des valeurs et des biens.
- Fonctions d’enregistrement.
- Fonctions de contrôle.
Pour une meilleure transparence et efficacité des enregistrements, l’entreprise doit
veiller à la séparation de ces fonctions
Contrôle de séparation des tâches incompatibles
Pour chaque collaborateur, il sera utile de connaître les tâches dont il est chargé et de vérifier le
non cumul des fonctions incompatibles.
Ce tableau doit être établi pour chaque collaborateur
Tâches accomplies Fonction de décision Fonction de Fonction Fonction de contrôle
détention d’enregistrement
Une note d’observation doit être établie pour constater les incompatibilités
à éliminer , énumérer les risques éventuels et faire des recommandations
Défini&on des procédures
Les procédures de l’entreprise doivent être clairement définies de sorte à préciser:
-Les pouvoirs, les responsabilités et les rôles de chacun.
-Les personnes autorisées à engager l’entreprise.
-Les modalités de circulation, de traitement et de classement des informations.
-Les méthodes d’enregistrement.
-La périodicité, la forme et les destinataires des différentes synthèse ( comptes, budgets,…)
-Le système de preuve.
D’autres éléments contribuent au renforcement du contrôle interne:
-Les moyens matériels de protection(Coffres forts, code d’accès,...)
-La qualification du personnel.
-La supervision qui doit être systématisée(Contrôle de conformité, contrôle à priori ou à posteriori,…)
Concepts et principes de base liés au contrôle
interne
• Risque : C’est la menace qu’un évènement, une ac5on, ou une non-ac5on va
nuire à la capacité d’une organisa5on de réussir ses objec5fs.
• Types de risques (Les risques peuvent être d’origine interne ou externe)
Risques opéra5onnels (exemples : erreur, rupture de stocks...)
Risques financiers (exemple : change)
Risques de contrepar5e (exemple : créance irrécouvrable)
Risques fiscaux (exemple : pénalités sur règlements en espèces)
Risques juridiques; Risques informa5ques; risques de fraude; risque de
réputa5on...
Processus/Cycles
• Immobilisa)ons & CAPEX
• Achats-fournisseurs
• Produc)on-stocks
• Ventes-clients
• Trésorerie
• Ressources humaines
• Repor)ng-finance