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Cours Systèmes logiques

Enseignante : Dr. Emna Jebabli


1LIRI – ISI KEF

Chapitre 3 : Représentation et simplification des fonctions logiques


combinatoires

Une fonction logique est une combinaison de variables binaires reliées par les opérateurs
ET, OU et NON. Elle peut être représentée par une écriture algébrique ou une table de vérité
ou un tableau de KARNAUGH ou un logigramme.

1. Représentation algébrique :

Une fonction logique peut être représentée sous deux formes :

 Somme des produits (SDP)


 Produit des sommes (PDS)
1.1.Forme somme des produits (Forme disjonctive) :

Elle correspond à une somme de produits logiques : 𝐹 = ∑(∏(𝑒𝑖 )), ou 𝑒𝑖 représente une
variable logique ou son complément.

Exemple:

𝐹1(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵 + 𝐵𝐶

Si chacun des produits contient toutes les variables d’entrée sous une forme directe ou
complémentée, alors la forme est appelée : « première forme canonique » ou forme «
canonique disjonctive ». Chacun des produits est appelé minterme.

Exemple:

𝐹1(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶

1.2.Forme Produit de sommes (Forme conjonctive) :

Elle correspond à un produit de sommes logiques : 𝐹 = ∏(∑(𝑒𝑖 )), ou 𝑒𝑖 représente une


variable logique ou son complément.

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Exemple:

𝐹2(𝐴,𝐵,𝐶) = (𝐴 + 𝐵 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶)

Si chacune des sommes contient toutes les variables d’entrée sous une forme directe ou
complémentée, alors la forme est appelée : « deuxième forme canonique » ou forme «
canonique conjonctive ». Chacun des produits est appelé maxterme.

Exemple:

𝐹2(𝐴,𝐵,𝐶) = (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 )

2. Table de vérité :
Une fonction logique peut être représentée par une table de vérité qui donne les valeurs
que peut prendre la fonction pour chaque combinaison de variables d’entrées.

Exemple : La fonction « Majorité de 3 variables » : MAJ (A, B, C)

La fonction MAJ vaut 1 si la majorité (2 ou 3) des variables sont à l’état 1.

Combinaison A B C S=MAJ (A, B, C)


0 0 0 0 0
1 0 0 1 0
2 0 1 0 0
3 0 1 1 1
4 1 0 0 0
5 1 0 1 1
6 1 1 0 1
7 1 1 1 1

Equivalence entre la table de vérité et les formes canonique :

 Pour établir l’expression canonique disjonctive (la somme canonique) de la fonction :


il suffit d’effectuer la somme logique (ou réunion) des mintermes associées aux états
pour lesquels la fonction vaut « 1 ».

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 Pour établir l’expression canonique conjonctive (le produit canonique) de la fonction
: il suffit d’effectuer le produit logique (ou intersection) des maxtermes associées aux
états pour lesquels la fonction vaut « 0 ».

Exemple :

MAJ(A,B,C)=1 pour les combinaisons 3, 5, 6, 7.

On écrit la fonction ainsi spécifiée sous une forme dite numérique : MAJ= R (3,5,6,7),
Réunion des états 3, 5, 6, 7. La première forme canonique de la fonction NAJ s’en déduit
directement :

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶

On remarque que MAJ(A,B,C)=0 pour les combinaisons 0, 1, 2, 4. On écrit la fonction ainsi


spécifiée sous une forme dite numérique : MAJ= I(0,1,2,4), Intersection des états 0, 1, 2, 4.
La deuxième forme canonique de la fonction NAJ s’en déduit directement :

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 ). (𝐴 + 𝐵 + 𝐶 )

REMARQUE : On s’intéresse généralement à la représentation d’une fonction sous la


forme d’une somme ou somme canonique (forme disjonctive).

3. Logigramme :

C’est une méthode graphique basée sur les symboles ou les portes.

Exemple : La fonction « Majorité de 3 variables » : MAJ(A,B,C)

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶 + 𝐴𝐵𝐶

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐵𝐶 (𝐴 + 𝐴) + 𝐴𝐵 (𝐶 + 𝐶 ) + 𝐴𝐶 (𝐵 + 𝐵 )

𝑀𝐴𝐽(𝐴,𝐵,𝐶) = 𝐵𝐶 + 𝐴𝐵 + 𝐴𝐶

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AB

BC

AC

4. Le tableau de Karnaugh :

La méthode du tableau de KARNAUGH permet de visualiser une fonction et d’en tirer


intuitivement une fonction simplifiée.

L’élément de base de cette méthode est la table de Karnaugh qui est représenté sous
forme d’un tableau formé par des lignes et des colonnes.

Construction du tableau:

Le tableau de Karnaugh a été construit de façon à faire ressortir l’adjacence logique


visuelle.

 Chaque case représente une combinaison des variables (minterme),


 La table de vérité est transportée dans le tableau en mettant dans chaque case la valeur
de la fonction correspondante.

REMMARQUE : la fonction représentée par un tableau de KARNAUGH s’écrit comme la


somme des produits associés aux différentes cases contenant la valeur 1.

Règles à suivre pour un problème à n variables : (n>2):

Le tableau de KARNAUGH comporte 2n cases (avec n le nombre des variables à


l’entrée) ou combinaisons, L’ordre des variables n’est pas important mais il fait que respecter
la règle suivante :

Exemple :

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 n=2
B 0 1
A
0 00 01

1 10 11

 n=3

BC
A 00 01 11 10
0 000 001 011 010

1 100 101 111 110

 n=4

CD
AB 00 01 11 10
00 0000 0001 0011 0010

01 0100 0101 0111 0110

11 1100 1101 1111 1110

10 1000 1001 1011 1010

Exemple de remplissage du tableau de KARNAUGH à partir de la table de vérité :

A B C D F (A,B,C,D)
0 0 0 0 0
0 0 0 1 1
0 0 1 0 0
0 0 1 1 0 Tableau de Karnaugh
0 1 0 0 1
0 1 0 1 1 CD
AB 00 01 11 10
0 1 1 0 0
00 0 1 0 0
0 1 1 1 1
1 0 0 0 0 01 1 1 1 0
1 0 0 1 0
11 0 1 0 0
1 0 1 0 0
1 0 1 1 1 10 0 0 1 0
1 1 0 0 0
1 1 0 1 1
1 1 1 0 0
1 1 1 1 0

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5. Simplification des fonctions logiques :


L’objectif de la simplification des fonctions logiques est des minimiser le nombre de
termes afin d’obtenir une réalisation matérielle plus simple donc plus facile à construire et à
dépanner et moins couteuse.

Deux méthodes de simplification sont plus utilisées :

 La simplification algébrique (Algèbre de Boole).


 La simplification graphique (Tableau de Karnaugh et Méthode de Quine-Mac
Cluskey).
5.1.La simplification algébrique (Algèbre de Boole) :
(Voir Chapitre 2).
5.2.La simplification graphique (Tableau de Karnaugh) :

 La méthode consiste à réaliser des groupements des cases adjacentes.


 Ces groupements des case doivent être de taille maximale (nombre max de casse) et
égale à 2k (c’est-à-dire 1, 2, 4, 8, 16, …).
 On cesse d’effectuer les groupements lorsque tous les uns appartiennent au moins à
l’un d’eux.

REMARQUE : Avant de tirer les équations du tableau de Karnaugh il faut respecter les
règles suivantes :

 Grouper tous les uns.


 Grouper le maximum des uns dans un seul groupement.
 Un groupement a une forme un rectangulaire.
 Le nombre des uns dans un groupement est une puissance de 2 est égal à 2 k .
 Un 1 peut figurer dans plus qu’un groupement.
 Un groupement doit respecter les axes de symétries du tableau de Karnaugh.

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5.2.1. Regroupement des 2 cases adjacentes :

Fonction F0

Règle : La réunion de deux cases adjacentes contenant 1 chacune élimine une seule variable
celle qui change d’état en passant d’une case à l’autre.

5.2.2. Regroupement des 4 cases adjacentes :

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Règle : 2 variables disparaissent quand on regroupe 4 cases adjacentes, on peut alors


remplacer la somme des 4 cases (4 mintermes à 4 variables chacun) par un seul terme qui
comporte que 2 variables uniquement.

5.2.3. Regroupement des 8 cases adjacentes :

Règle : 2 variables disparaissent quand on regroupe 8 cases adjacentes, on peut alors


remplacer la somme des 8 cases (8 mintermes à 4 variables chacun) par un seul terme qui
comporte que 1 variable uniquement.

Remarque : On se limitera à des tableaux de 4 variables, pour résoudre par exemple des
problèmes à 5 variables, on les décompose chacun a deux problèmes a 4 variables.

Les valeurs indifférentes on indéfinies

Le symbole  (ou X) peut prendre indifféremment la valeur 0 ou 1 : on remplace donc par 1


uniquement ceux qui permettent d’augmenter le nombre des case d’un regroupement et ceux
qui réduit le nombre de regroupement.

Exemple :

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5.3. La simplification graphique (Méthode de Quine-Mac Cluskey):

Pour examiner cette méthode, nous prendrons un exemple à quatre variables. Partons de la
table de vérité de la fonction f (a, b, c, d) qui est donnée à la figure suivante.

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Nous pouvons constater que la fonction f est "vraie" (égale à 1) pour onze combinaisons des
variables a, b, c et d.

Donnons comme nom à chacune de ces combinaisons la valeur décimale qui correspond au
code binaire formé par les variables a, b, c, d en considérant que a est le bit de poids fort
et d le bit de poids faible.

Exemple :

0110 = a b c d : nous l'appellerons la combinaison 6 puisque 0110 en binaire équivaut à 6 en


décimal.

Si nous récapitulons, la fonction f est donc la somme des combinaisons résumées par la figure
suivante :

Cette liste peut être récapitulée de la façon suivante :

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A partir de cette liste de combinaisons commence réellement la méthode de QUINE-MAC
CLUSKEY.

La première chose à faire est de classer ces combinaisons en un ensemble successifs en


fonction du nombre de zéros de la forme binaire de chaque combinaison en commençant par
celle qui en compte le plus.

Le premier ensemble est donc formé par la combinaison 0 dont la forme


binaire 0000 comporte quatre zéros. Le second ensemble regroupe les combinaisons
comportant trois zéros ... jusqu'au cinquième qui est formé de la combinaison 15 dont la
forme binaire 1111 ne comporte pas de zéro du tout.

Les cinq ensembles sont représentés dans figure suivante.

La seconde phase de la méthode consiste à comparer les termes de chaque ensemble avec les
termes de l'ensemble qui suit immédiatement de façon à éliminer une variable si cela est
possible.

La combinaison 0000 de l'ensemble 1 doit donc être comparée aux quatre combinaisons de
l'ensemble 2. Puis chacune des quatre combinaisons de cet ensemble 2 sera comparée à
chacune des trois combinaisons de l'ensemble 3 et ainsi de suite jusqu'à l'ensemble 5...

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Lorsque deux combinaisons ne diffèrent que d'UNE VARIABLE, celles-ci peuvent être
associées pour n'en former plus qu'une dans laquelle la variable qui diffère peut être éliminée.

Quand une variable s'élimine dans une telle association, on signale ce fait en remplaçant cette
variable par une croix (ou tout autre signe à votre convenance).

Dans l'exemple que nous avons choisi, les combinaisons 0 et 1 peuvent, par exemple, être
associées puisque seule la variable d est différente :

Procédons ainsi en comparant chaque terme de chaque ensemble avec chaque terme de
l'ensemble suivant et nous obtenons les combinaisons décrites dans la figure suivante.

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Nous obtenons de nouveaux membres regroupés à présent dans quatre ensembles I, II,
III et IV. Recommençons la même opération avec ces nouveaux ensembles. La figure 58
donne les nouvelles combinaisons obtenues.

Dans les principes généraux de la méthode de QUINE-MAC CLUSKEY, il convient de


continuer ce processus jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de combinaison possible entre un de ces
ensembles et le suivant.

Dans l'exemple choisi, nous en sommes arrivés à ce point. De plus, nous constatons dans cette
figure que plusieurs combinaisons sont identiques. Nous ne garderons bien sûr que les
groupements différents que nous appellerons A, B, C, D, E et F (figure 58).

La fonction f prend alors la forme :

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REMARQUE :

Dans tous les regroupements que nous avons effectués, il aurait pu arriver que certains termes
d'un ensemble ne se combinent avec aucun terme de l'ensemble suivant. Ces termes sont alors
des termes premiers et il convient de ne pas les oublier dans l'équation finale.

Arrivé à ce stade, il convient de vérifier si l'équation obtenue ne peut pas encore être
simplifiée. Pour éliminer les éventuels termes superflus, formons une grille dite "diagramme
des termes premiers".

Ce diagramme représenté figure 59 comporte onze colonnes correspondant aux combinaisons


initiales 0, 1, 2, 4, 6, 8, 9, 12, 13, 14 et 15. Il comprend d'autre part six lignes horizontales
correspondant aux six groupements A, B, C, D, E et F obtenus après les différents processus
de simplification.

Sur chaque ligne, marquons d'une croix les combinaisons ayant servies à former le
groupement considéré.

Par exemple pour le groupement A qui fait intervenir les combinaisons 0, 1, 8 et 9, nous
avons coché sur la ligne A les colonnes 0, 1, 8 et 9. Après avoir fait de même pour les
lignes B, C, D, E et F, nous constatons que certaines colonnes (1, 2 et 15) ne comportent

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qu'une seule croix que nous entourons alors d'un cercle. Ces combinaisons sont situées sur les
lignes A, B, et F qui sont appelées "lignes de base".

Nous constatons que d'autre part les combinaisons incluses dans les lignes C, D, E se
retrouvent au moins une fois dans les lignes A, B et F. Les lignes C, D et E peuvent donc être
supprimées et la fonction f se simplifie donc encore pour devenir :

COMPARAISON AVEC LA MÉTHODE DE KARNAUGH

A titre de comparaison, effectuons le même exercice par la méthode des tableaux de


KARNAUGH. A l'aide de la table de vérité rappelée figure 60-a, établissons le tableau de
KARNAUGH correspondant (figure 60-b).

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Les regroupements effectués dans ce tableau (cerclés de rouge dans la figure) donnent
immédiatement la solution :

On retrouve le même résultat que précédemment.

Remarque :

A la lumière de cet exemple, résolu d'une part avec la méthode de QUINE MAC CLUSKEY,
d'autre part grâce à un tableau de Karnaugh, il apparaît que la seconde est nettement plus
simple, rapide et séduisante que la première. Ceci explique que cette première méthode soit
quasiment inemployée. Nous ne nous étendrons pas davantage sur elle.

Précisons toutefois à sa décharge que cette méthode de QUINE MAC CLUSKEY s'applique
quel que soit le nombre de variables alors que la méthode des tableaux de Karnaugh se
complique notablement lorsque le nombre de variables augmentent et devient supérieur à 6 ou
7.

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Référence :

[1]. Ben Amara Mahmoud, Gâaloul Kamel, "Support de cours : Systèmes Logiques (1) Logique
combinatoire", Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Nabeul Département de Génie
Electrique, 2016.

[2].https://www.electronique-et-informatique.fr/Electronique-et
Informatique/Digit/Digit_3TS1.php

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