TP Argis
TP Argis
Rédigé par :
FUNAYE KOUAM Sorel
Février 2024
SOMMAIRE
Introduction ................................................................................................................................ 1
I.4 Définir la gamme d’échelle de visualisation d’une couche, Navigation dans la fenêtre
de visualisation. ...................................................................................................................... 4
II.1.1 Ajouter des données présentes sur votre PC à l’aide du bouton« Add data » ...... 6
II.1.2 Ajouter des données ponctuelles XY (GPS par exemple) à partir d’un tableur
(Excel ou Access par exemple). ......................................................................................... 8
i
III.1 Jointure et Relation entre 2 tables. ......................................................................... 14
III.2.5 Calculer les aires, périmètres, longueurs et centroïdes (ou coordonnées XY)
d’entités spatiales. ............................................................................................................ 20
Conclusion ................................................................................................................................ 28
ii
LISTE DES FIGURES
iii
LISTE DE TABLEAUX
iv
Introduction
1
I Contextualisation 1 : Au secours d’un étudiant géographe !
Naviguer ensuite vers le projet ArcMap préexistant dans lerépertoire « D:\Initiation ArcGIS
SIG ACE \DATA\2 ArcMap project exploration \ ArcMap project [Link] » et
Ouvrir ce projet (voir figure 1).
2
I.2 Afficher les couches (layers) d’information.
Pour afficher / ne plus afficher une couche, il suffit de cocher / décocher la case située à
gauche du nom de la couche. Remarquez qu’il est possible de tout (dé) cocher en appuyant sur
« CTRL » en (dé)cochant une seule case. Lors de l’addition de nouvelles données, ArcMap
superpose par défaut les types de couches dans l’ordre suivant : points (au-dessus), lignes,
polygones, raster(en-dessous).
3
I.3 Définir (Réparer) la source des données.
4
Figure 5: Zoom sur la couche "ZAI"
2. Soit
Cliquer sur le menu déroulant « View » de la barre de menu principale d’ArcMap ;
Choisir « Toolbars» et ;
Cliquer sur la barre d’outils d’intérêt (Tools par exemple).
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II Contextualisation 2 : Inondation au Pakistan suite à la rupture du
barrage de Tarbela
La première chose à faire lors de la création d’un nouveau projet ArcMap est de définir le
système de coordonnées (Système de coordonnées géographique ou système se coordonnées
projetées) dans lequel vous voulez travailler.
II.1.1 Ajouter des données présentes sur votre PC à l’aide du bouton« Add data »
Cliquez sur le bouton vous permettant d’ajouter des données géographiques dans
ArcMap.
Cliquer ensuite sur le bouton vous permettant de créer une nouvelle connexion ;
(un raccourci) vers votre répertoire de travail. Se connecter au répertoire où se
trouvent toutes vos données, dans ce cas-ci : « D:\Initiation ArcGIS SIG ACE\DATA \
»;
Cliquer OK ;
Un nouveau répertoire de travail apparait dans le « Catalog » de la fenêtre « Add Data
»;
Naviguer ensuite jusqu’au répertoire contenant les données à utiliser pour ce projet en
particulier, dans ce cas-ci : « D:\ Initiation ArcGIS SIG
ACE\DATA\3 Add Attribute Selection \ »;
Sélectionner toutes les données suivantes présentes dans ce répertoire:
- « 10m_river_lake_centerlines.shp »
- « Indus_downstream_Tarbela_Dam_10km_buffer.shp »
- « [Link]», qui se situe dans le répertoire « D:\Initiation ArcGIS SIG
ACE\DATA\1 ArcCatalog Data Exploration\SHAPEFILE\ »;
Cliquer sur « Add ».
Les données s’ajoutent dans la fenêtre de visualisation.
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Figure 6: Ajouter des données dans Arcmap à partir d’un PC.
Zoomer sur la couche « Indus_downstream_Tarbela_Dam_10km_buffer.shp » (par exemple
via un clic-droit sur le nom de la couche puis un « Zoom to layer »). Cette couche correspond
à une zone tampon (voir figure 6) de 10 km de part et d’autre du fleuve Indus en aval du
barrage de Tarbela et est sensée identifier la zone maximale dans laquelle l’inondation risque
d’avoir des conséquences graves sur les populations.
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II.1.2 Ajouter des données ponctuelles XY (GPS par exemple) à partir d’un tableur
(Excel ou Access par exemple).
Figure 8: Visualisation des données ponctuelles XY ajoutés à partir d'un tableur Excel.
8
Pour exporter un shapefile :
Cliquer droit sur la couche à exporter comme shapefile, dans la table des matières,
dans ce cas-ci « Populated_places_PAKISTAN $ Events» ;
Choisir « Data > Export Data » ;
Garder les options par défaut du menu d’exportation (« All features » et « this layer’s
source data ») ;
Choisir d’enregistrez ces points dans le répertoire « D:\ Initiation ArcGIS SIG ;
ACE\DATA\3 Add Attribute Selection \ »;
Nommer votre fichier « Populated_places_PAKISTAN.shp» ;
Cliquer « OK » ;
Ajouter le fichier dans votre interface ArcMap
Clic-droit sur le nom de la couche dont vous voulez visualiser la table d’attributs ;
Cliquer « Open Attributes Table » La table d’attributs de la couche s’ouvre (voir figure 10).
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Figure 10: Table atributaire de la couche "Populated_place_Pakistan_FKS"
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II.3 Sélectionner des données.
Fichier shapefile ne contenant que les villages en terre (earth), identifiés comme les plus
vulnérables (voir figure 13)
La sélection par localisation permet de sélectionner une / des entités spatiales d’une couche
sur base de la relation spatiale (position relative) de cette couche avec une autre couche.
Sélectionner les villages en terre qui se situe dans la zone maximale dans laquelle l’inondation
risque d’avoir des conséquences graves sur les populations, soit, en termes techniques, les
villages en terre qui se situent dans la zone tampon identifiée par le fichier
«Indus_downstream_Tarbela_Dam_10km_buffer.shp »
Si vous désirez créer un nouveau fichier à partir des entités que vous avez sélectionnées, il
vous suffit de :
Cliquer-droit sur le nom de la couche dont vous voulez exporter les entités
sélectionnées (Populated_places_PAKISTAN_Earth_FKS.shp) ;
Choisir « Data > Export Data… » ;
Choisir d’exporter les entités sélectionnées (« Selected features ») en utilisant le même
système de coordonnées que (« Use the same coordinate system as : ») la couche de
données source (« this layer’s data source ») ;
Cliquer ensuite sur le dossier jaune pour enregistrez le nouveau « shapefile » quevous
allez créer dans le répertoire de votre choix à l’aide de l’ « Output shapefile or feature
class : » box, en lui donnant un nom approprié
(Populated_places_PAKISTAN_earth_RISK_FKS.shp).
Cliquer « Save » ;
Cliquer « OK ». L’exportation prend un peu de temps ;
Répondre « Oui » à la question « Do you want to add the exported data to the map as a
layer ? », pour ajouter le shapefile nouvellement créé dans ArcMap.
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Figure 14 : Fichier “Populated_places_PAKISTAN_earth_RISK_FKS.shp”
ArcMap fournit 2 méthodes pour associer entre elles différentes tables (table d’attributs ou
autres tables) :
Jointure (« Joins ») : permet d’ajouter, dans la table d’attribut du fichier à partir duquel
vous faites la jointure, les champs d’une autre table, sur base d’un champ contenant
une information commune aux deux tables ou sur base spatiale ;
Relation (« Relates ») : établi un lien, basé sur un champ contenant une information
commune, entre deux tables mais n’ajoute pas les champs d’une table dans une autre.
Les informations d’une table sont accessibles à partir de la table associée.
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III.1.2 Jointure basée sur la localisation des entités de 2 fichiers
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III.2 Interroger une table d’attribut.
Deux méthodes vous permettent d’obtenir des statistiques sur une table d’attributs :
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III.2.2 L’outil « Statistics » (statistiques).
L’outil « Statistics » permet de calculer les statistiques principales (Nombre total, max, min,
Somme, Moyenne, Déviation standard), ainsi qu’un graphique de la distribution de la
fréquence des valeurs d’un champ sélectionné.
Clic-droit sur l’entête d’un champ de la table d’attribut ;
Cliquer sur « Statistics… » ;
L’outil « Statistics» peut permettre d’avoir une idée de la distribution des quantités d’eau
disponible (« Puits_villages_eau_disponible.shp ») dans chacun des puits en utilisant le
fichier« 50_wells_around_Dinangourou.shp » (Voir tableau 6).
Tableau 6: Distribution des quantités d’eau disponible dans chacun des puits
L’outil « Create Graph… », disponible dans les « Options » de la table d’attribut, permet de
créer toute une série de graphiques basés sur les informations de tables d’attributs.
L’outil « Create Graph… » peut être utilisé pour avoir une idée des quantités d’eau disponible
par village en fonction de leur démographie (voir figure 16 et figure 17).
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Figure 16: Utilisation de l’outil Graph dans Arcmap
Figure 17: Diagramme des quantités d’eau disponible par village en fonction de leur
démographie
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III.2.3 Créer un nouveau champ dans la table d’attributs
Afin de calculer l’indice de satisfaction en eau pour chaque village, il faut au préalable créer
un nouveau champ dans la table d’attribut qui accueillera le résultat de ce calcul (Voir tableau
7).
Tableau 7: Table attributaire avec deux nouveaux champs crée ("Besoin" et "Indice")
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Dans cette contextualisation, le calculateur de champ permettra de : d’obtenir les indices de
satisfaction en eau de chaque village et d’identifier les villages où un manque d’eau est à
prévoir (valeur de l’indice < 1) si chaque village ne peut exploiter que les puits desquels il est
le plus proche.
III.2.5 Calculer les aires, périmètres, longueurs et centroïdes (ou coordonnées XY)
d’entités spatiales.
L’outil « Calculate Geometry », disponible via un clic-droit sur l’entête d’une colonne dans
une table d’attributs, présente des fonctions de calculs préenregistrés permettant de calculer
les aires, périmètres, longueurs, centroïdes ou coordonnées XY, d’entités spatiales selon leur
type (point, ligne, polygone).
TOUTES les couches d’un même répertoire, d’un même espace de travail, ou d’une même
géodatabase peuvent être mise à jour dans une même session d’édition.
Panneau éolien
En mode édition, il y’a accès à la table d’attribut pour éditer les informations sur les entités
spatiales qui sont modifiées / crées.
Les éditions dans la table d’attribut devront respecter le format prédéfinis des colonnes
(texte, date, chiffre entier, chiffre décimal, etc) ;
Il n’est pas possible d’ajouter un nouveau champ lorsqu’une session d’édition est
ouverte. Pour ajouter un nouveau champ dans une table d’attribut, fermez la session
d’édition encours et ajouter le champ. Rouvrez une session d’édition pour éditer ce
champ ;
Pour visualiser l’entité spatiale que vous éditez dans la table d’attribut, sélectionnez-la,
Soit, dans la fenêtre de visualisation, à l’aide de la flèche de sélection ;
Soit, dans la table d’attribut, en cliquant sur le carré gris à gauche de la ligne
identifiant l’entité.
A la fin d’une session d’édition, il est important de sauver les modifications réalisées. Pour ce
faire, dans la barre du menu d’édition, cliquez sur :
« Save Edits », puis;
« Stop Editing »;
Une « geodatabase » est une structure hiérarchique (illustration figure 18) reprenant un
ensemble de jeux de données géographiques dans ArcGIS. Ces jeux de données peuvent être
de différents types : jeu de classes d’entités (« feature dataset »), classes d’entités (« feature
classes »), « attribute tables», et bien d’autres.
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Figure 19: Structure hiérarchique d'une géodatabase
Pour créer une nouvelle géodatabase :
Ouvrez ArcCatalog en cliquant sur le bouton de raccourcis dans ArcMap.
Naviguez jusqu’au répertoire dans lequel vous désirez créer votre nouvelle
géodatabase ;
Clic-droit sur le dossier dans laquelle sera créé la géodatabase e question ;
Choisir « New > Personal Geodatabase » pour créer une nouvelle géodatabase ;
Clic-droit sur le nom de la géodatabase et choisir « Rename » pour la renommer en «
Geodatabase Votre NOM » ;
Un « jeu de classes d’entités » est, dans ArcGIS, une structure hiérarchique reprenant un
ensemble de classes d’entités (« feature classes”) pouvant être de types différents
(points,linges, polygones) et qui partagent une même référence spatiale (même système de
coordonnées).
Pour créer un nouveau « jeu de classes d’entités » :
Clic-droit sur le nom de la géodatabase et choisissez « New > Feature Dataset… » pour
insérer un nouveau jeu de classe d’entités dans votre géodatabase
Nommer le « nouveau jeu de classe d’entités » dans la fenêtre « New feature Dataset > Name
: » qui apparait
Cliquer sur « Suivant » ;
Choisir le système de coordonnées de votre « jeu de classes d’entités” ;
Cliquer sur « Suivant » ;
(Choisir ou pas un système de coordonnées pour les données « Z ») ;
Cliquer sur « Suivant » ;
Choisir la résolution par défaut :
une « XY Tolerance » de 0.001 mètre par exemple donnera une précision du
plan XY du système de coordonnées de 1 mm ;
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une « Z Tolerance » de 0.001 mètre par exemple donnera une précision de
l’élévation (altitude ou profondeur) du système de coordonnées de 1 mm ;
(une « M Tolerance » de 0.001).
Cliquer sur « Finish ».
IV.1.2.3 Créer une nouvelle « Classe d’entités » dans un « Jeu de classes d’entités
»(ArcCatalog),
Une « classe d’entités » est, dans ArcGIS, un ensemble d’entités spatiales (une entité spatiale
correspond à un objet du monde réel tel que représenté sur une carte) présentant le même type
de géométrie (points ou linges ou polygones) et qui partagent une même référence spatiale
(même système de coordonnées) et les mêmes attributs.
Pour créer une nouvelle « classe d’entités » :
Clic-droit sur le nom de votre nouveau jeu de classes d’entités « New Feature Dataset
» et choisissez « New > Feature Class… ». Pour insérer une nouvelle classe d’entités
dans votre « jeu de classes d’entités » ;
Nommer la nouvelle classe d’entité dans « Name : » ;
Choisir le type d’entités que vous voulez créer, (polygons, lines, points, etc) ;
Cliquer sur « Suivant » L’interface qui apparait vous permet de construire la table
d’attribut du fichier vectoriel que vous créez en spécifiant les champs (colonne de la
table) et leur type (format, etc). 2 champs indispensables existent par défaut :
« Objectid », l’identifiant unique de chaque ligne dans une table ;
« SHAPE » définissant le type de géométrie de vos entités.
Ajouter un nouveau champ dans votre table d’attribut en construction ;
Nommer votre nouveau champ en cliquant sur une case blanche vide de la colonne «
Field Name » et nommez-le ;
Choisir le type de donnée que ce sera dans la colonne « Data Type » (Text, Date,
Double, etc) ;
Préciser les paramètres affairant au « Data Type » choisi (longueur, décimalité, etc) ;
Cliquer sur le bouton « Finish ».
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IV.2 Rendu final de la contextualisation 4
V.1 Géoréférencement.
Le géoréférencement est utile pour positionner correctement dans l’espace un fichier, de type
raster, non géoréférencé, par exemple une carte papier ou une image aérienne. Notez que cette
opération s’intègre souvent dans la séquence d’opérations suivante :
Obtention d’une carte papier sur une zone d’étude ;
Digitalisation de la carte papier via scannage et obtention de la carte en format
numérique, JPG par exemple ;
Importation du fichier JPG dans ArcGIS ;
Géoréférencement de la carte JPG dans un format « .tif » par exemple comprenant un
positionnement dans l’espace et un système de coordonnées ;
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Vectorialisation de la carte par création d’un shapefile reprenant les entités spatiales
de la cartes (routes, sources, etc) ;
Edition des attributs du shapefile (type de route, débit des sources, etc) ;
Obtention d’une carte digitale vectorielle géoréférencée.
Pour cette exercice, il est question de Géoreferencer la carte « Mapa ecologico de Guatemala,
con la clave de clasificacion de vegetales del mundo » datant de 1959 et nommée
«guat_lucp.jpg ». Étant donné que le Guatemala est un pays situé en Amérique du nord et se
référant à l’équateur, il est situé à la longitude Ouest et latitude Nord. Par conséquent, Quatre
points placés dans le sens des aiguilles d’une de coordonnées respectives : A (92° Long ; 17°
Lat) ; B (89° Long ; 17° Lat); C (89° Long ; 14° Lat);D (92° Long ; 14° Lat) seront utilisés
(Voir figure 22 ci-dessous).
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Figure 24: Carte de géoréférencement du Guatemala 27
Conclusion
Ce rapport qui constitue les différentes réalisations sur la base des cinq (05)
contextualisations le structurant, a permis de se familiariser et de maitriser une grande partie
des outils de travail dans le logiciel Arcgis. Outils à travers lesquels l’apprenant a pu
améliorer ses connaissances et apprendre davantage.
Au terme ce travail subtil certes, mais très passionnant et enrichissant, l’objectif principal
était de produire des résultats (cartes, tableaux etc..) sur chacune des contextualisions.
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