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Régulation

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REGULATION

Définition.

Réguler permet :

- de maintenir automatiquement à une valeur désirée fixe une grandeur physique


soumise à des variations,

ou

- de faire varier, en fonction d’une loi déterminée, une grandeur physique soumise à la
variation d’une ou plusieurs autres grandeurs.

Terminologie

Exemple : régulation de niveau


Grandeur à régler (niveau)

Actionneur de Organe de
l’organe de réglage
réglage
Grandeur de réglage

Organe
donneur Organe détecteur
d’ordre Point de consigne

Organe
comparateur

Grandeur perturbatrice

Régulation 1/45
Notion de boucle fermée

Actionneur de Organe de
l’organe de réglage
réglage
Grandeur de réglage

Organe
donneur Organe détecteur
d’ordre Point de consigne

Organe
comparateur

Grandeur perturbatrice

Application au convecteur électrique

Grandeur de réglage

Organe de convecteur électrique


réglage

phase retour résistance chauffante


neutre

Organe comparateur
donneur d’ordre et
* thermostat

moteur Point de consigne Organe détecteur Grandeur à régler

Grandeur à régler : température ambiante


Organe détecteur : bulbe du thermostat
Point de consigne : température ambiante désirée
Organe comparateur : le thermostat
Organe donneur d’ordre : le thermostat
Organe de réglage : le contact du thermostat

Régulation 2/45
Grandeur de réglage : alimentation électrique de la résistance

Régulation 3/45
Boucle de régulation fermée

Exemple :
Régulation de la température ambiante

X : grandeur réglée
température ambiante mesurée
W : consigne
grandeur de référence
température ambiante désirée
W=20°C X

Z : grandeurs Z
perturbatrices
Déperditions du local

XW = W - X
écart de réglage

Régulation 4/45
Application au chauffage central

Le brûleur est piloté par l’ambiance

La boucle fermée est très longue, l’inertie de l’installation rendra la régulation lente et instable.

Le circulateur est piloté par l’ambiance

La boucle fermée est plus courte mais provoquera des trains de chaleur et une instabilité de la
régulation.

Le débit d’eau de chaque radiateur est piloté par l’ambiance.

La boucle fermée est très courte les émetteurs réagiront aussitôt qu’un écart de température
d’ambiance sera détecté.

Régulation 5/45
Notion de boucle ouverte

On ne contrôle pas la température ambiante, la boucle est ouverte. On notera que


dans ce système, la régulation agit par anticipation avant que l’ambiance baisse.

Actionneur de Organe de
l’organe de réglage
réglage

Grandeur de réglage
Organe détecteur

Organe
donneur
d’ordre Point de consigne

Organe
comparateur

Organe détecteur
Grandeur perturbatrice

On observe uniquement la grandeur de réglage et la grandeur perturbatrice. Le pont de


consigne n’est pas mesuré.

Application au chauffage central

 ext
 dép
v3v

L’installation est équipée d’une vanne trois voies qui règle la température de départ chauffage
en fonction de la température extérieure. On ne contrôle pas la température ambiante, la boucle
est ouverte. On notera que dans ce système, la régulation agit par anticipation avant que
l’ambiance baisse.

Régulation 6/45
Notion de boucle ouverte compensée

Actionneur de Organe de
l’organe de réglage
réglage
Grandeur de réglage
Organe
détecteur

Organe
donneur
d’ordre Organe Point de consigne
détecteur

Organe
comparateur

Grandeur perturbatrice
Organe
détecteur

On observe également la grandeur à régler

Application au chauffage central

 ext
 dép  amb

v3v

En plus de la température extérieure, on prend en compte la température ambiante, pour


peaufiner le réglage de la température de départ au moyen de la vanne trois voies.
Ce système permet d’anticiper les déperditions et également de prendre en compte les apports
gratuits du local à chauffer.

Régulation 7/45
Système de régulation

Le système de régulation est composé par :

Les sondes ou détecteurs qui donnent


au régulateur des informations sur des
états ou des valeurs.

Le régulateur qui gère l’ensemble du


système à partir des instructions qu’on
lui a données et des informations qu’il
reçoit.

Des actionneurs ou appareils


M électriques qui sont directement ou
indirectement commandés par le
régulateur.

Sonde d’ambiance, sonde extérieure, sonde


de départ, sonde de retour, aquastat, thermostat…

Régulateur de chauffage, d’eau chaude


sanitaire, de cascade de chaudières, de
climatisation…

Moteur de vanne, pompe, brûleur, résistances M


électriques, ventilateur…

Régulation 8/45
Régulateurs

Rôle :

-Commander le fonctionnement d’un organe de réglage ou d’un appareil en fonction d’une


consigne et de mesures relevées sur le bâtiment et/ou sur l’installation.

Action des régulateurs :

-Régulation de la température de départ en fonction de la température extérieure.


-Régulation de la température de départ en fonction de la température ambiante.
-Régulation de la température d’un fluide en fonction d’une consigne.
-Régulation du fonctionnement des générateurs de chaleur en fonction des besoins et ou de la
température extérieure.

Sonde extérieure

Elle mesure la température extérieure du site.


On utilise la variation de sa résistance électrique en fonction de
la température pour déterminer la température extérieure.

Elles sont en fonction du fabricant de deux types :

-thermistance à coefficient thermique négatif (CTN),

-résistance à fil bobiné (élément de mesure à signal de sortie


linéaire sur toute la plage de mesure).

Fil nickel (ex: Ni 1000 = 1000 W à 0°C)


Fil platine (ex: Pt 100 = 100 W à 0°C)

Régulation 9/45
Emplacement de la sonde extérieure

La placer pour mesurer la moyenne des températures extérieures des façades les plus froides, y
compris effet de vent.

La placer dans la partie haute de la zone habitée.

Placer sur la façade nord ou nord ouest de préférence.

Proscrire les façades ensoleillées même le matin (est).

Sonde d’ambiance.

Elle mesure la température ambiante du bâtiment.

On utilise la variation de sa résistance électrique en fonction de la température pour déterminer la


température ambiante.

Elle sert :
-soit d’élément de base au régulateur,
-soit de correction sur un régulateur en fonction de la température extérieure (possibilité
de régler le pourcentage d’intégration de la température ambiante dans la détermination
du point de consigne).

Régulation 10/45
Emplacement de la sonde d’ambiance :

-A l’opposé du radiateur, à une hauteur de 1.5 m.


-Dans une pièce sans robinet thermostatique.
-Sur un mur intérieur de préférence.
-Sur un mur qui n’est pas exposé au soleil et au courant d’air.
-Éloignée de 1.5 m de toute source de chaleur.

Appareils d’ambiance

Ils possèdent une sonde d’ambiance intégrée.

On peut effectuer les réglages utilisateurs à


partir de ces appareils.

Ils fournissent les informations à l’utilisateur par


affichage numérique :
- température ambiante,
- température extérieure,
- température extérieure.

Régulation 11/45
Thermostat d’ambiance.

Thermostat d’ambiance standard

Thermostat d’ambiance affichage digital

Mêmes règles de pose que les sondes et appareils d’ambiance

Sondes de température

Sonde à plongeur.

Sonde à applique.

Elles permettent de connaître la température d’un fluide.

Applications :

-Sonde de départ.

-Sonde de retour.

-Sonde de température de stockage d’un fluide.

Régulation 12/45
Position des sondes de température

Montage des sondes de température

Montage des sondes à plongeur.

-Prévoir un manchon suffisamment long pour


tenir compte de l’épaisseur du calorifuge.

-Monter de préférence dans un coude.

-Ne pas monter à contre courant.

Montage des sondes à applique :

- choisir un emplacement situé sur le


tuyau de départ après le circulateur,

- décaper le tuyau jusqu’au brillant métallique,

- enduire le tuyau de pâte thermoconductrice


et fixer la sonde à l’aide du collier de serrage.
- Si une difficulté de serrage se présentait,
utiliser un collier de serrage adapté à la
tuyauterie,

- Elle peut être posée sur une tuyauterie


de diamètre 100 mm maximum.

Régulation 13/45
Préconisation sur l’emplacement des sondes et aquastats.

Jamais immédiatement après un point de


mélange, elles doivent toujours être posées après
la pompe pour profiter du brassage de l’eau.

Posées après le bipasse fixe d’un plancher


chauffant

Elles doivent mesurer la température exacte du


fluide et à l’endroit voulu (ex température de
retour mini chaudière)
Elles doivent toujours être irriguées pour fournir
une information correcte.

Régulation 14/45
Principes de la régulation de chauffage et d’ECS

Régulation de la température de départ en fonction de la température extérieure


agissant sur la vanne 3 voies d’un circuit radiateurs.

La consigne de la température de départ


(Tv) est régulée en fonction de la
température extérieure (TA)

La relation entre la température de départ


et la température extérieure est déterminé
par la courbe de chauffe dont la pente est
réglable

La température de départ est régulée


progressivement sans écart permanent par
une vanne à siège ou à secteur équipée d’un
servomoteur.

Détermination de la loi de correspondance

La pente est le rapport entre la variation de la température de départ et la variation de la


température extérieure.

La pente permet au régulateur de déterminer la température de départ en fonction de la valeur de


la température extérieure.

Ex: circuit radiateurs dont le régime de distribution est de 75/65 °C, température
extérieure de base de -7 °C.

Calcul de la pente: (75-20) / (20- -7) = 2.03

La forme de la loi de correspondance dépend du type d’émetteur :

-linéaire pour un plancher chauffant,


-incurvée pour des radiateurs ou convecteurs.

Sur la génération de régulateurs actuels le paramétrage s’effectue de 2 façons :

-à partir de la pente (installation individuelle ou petit collectif),

-à partir de 2 points de la valeur de la loi de correspondance (droite) -5°C et + 15°C


(collectif).

Régulation 15/45
Schéma de raccordement.

Régulateur, appareil d’ambiance, sonde de départ, sonde de retour, sonde extérieure, commande
v3v, commande v3v

Régulation 16/45
Régulation de la température de départ en fonction de la température extérieure
agissant sur la vanne 3 voies d’un circuit plancher chauffant.

La consigne de la température de départ est régulée en fonction de la température extérieure


Le régime de distribution est de 45 °C / 35 °C.

Un bipasse (BP) permet d’injecter la part de l’eau du retour entrant dans le mélange pour les
conditions de base hiver.

Température primaire 85 °C
Température départ plancher chauffant 45 °C
Température retour plancher 35 °C
∆T 50 K
Fraction d’eau à 85 °C entrant dans le mélange
Fraction d’eau à 35 °C entrant dans le mélange
Le débit du bipasse représente les 40/50 du débit du circuit

Schéma de raccordement

Régulateur, appareil d’ambiance, sonde de départ, sonde de retour, sonde extérieure, commande
v3v, circulateur.

Régulation 17/45
Régulation de la température de départ en fonction de la température extérieure
agissant sur le brûleur.

La consigne de la température de départ est régulée en fonction de la température extérieure.

L’enclenchement du brûleur est réalisé en fonction de l’écart entre la consigne de température


départ et la température mesurée par la sonde.

La température de chaudière est régulée par l’enclenchement et l’arrêt du brûleur en fonction


d’un différentiel de commutation réglable (en général dans une plage de 1 à 20 K).

Le brûleur a une durée de fonctionnement minimum de 4 ou 5 minutes pour éviter des mises en
route intempestives.

Schéma de raccordement

Régulateur, appareil d’ambiance, sonde température, chaudière, sonde extérieure, circulateur,


brûleur.

Régulation recommandée pour les chaudières très basse température ou à condensation.

Régulation 18/45
Régulation de la température de départ en fonction de la température ambiante par
action sur vanne 3 voies.

La consigne de la température de départ est régulée en fonction de la température ambiante.

La consigne de la température de départ est régulée en fonction de l’écart entre la consigne


d’ambiance et la température ambiante mesurée.

Généralement l’action sur vanne 3 voies est de type 3 points.

La température de départ est régulée progressivement sans écart permanent par une vanne à siège
ou à secteur équipée d’un servomoteur.

Schéma de raccordement

Régulateur, appareil d’ambiance, sonde de départ, sonde de retour, circulateur, commande v3v

Régulation 19/45
Régulation de la température de départ en fonction de la température ambiante
action sur brûleur.

La consigne de la température chaudière est régulée en fonction de la température ambiante.

L’enclenchement du brûleur est réalisé en fonction de l’écart entre la consigne d’ambiance et la


température ambiante mesurée

La température de chaudière est régulée par l’enclenchement et l’arrêt du brûleur en fonction


d’un différentiel de commutation réglable (en général dans une plage de 1 à 20 K)

Le brûleur a une durée de fonctionnement minimum de 4 ou 5 minutes pour éviter des mises en
route intempestives.

Régulateur, appareil d’ambiance, sonde température chaudière, circulateur, brûleur.

Régulation 20/45
Régulation de la température d’eau chaude sanitaire agissant sur la pompe de
charge.

La consigne de la température d’eau chaude sanitaire est régulée en fonction de la température


d’eau chaude du ballon.

L’enclenchement de la pompe de charge est réalisé par un aquastat en fonction de la


température du stockage de l’eau chaude sanitaire.

Un différentiel de commutation fixe permet la mise en route et l’arrêt de la pompe de charge.

Les régulations actuelles comportent un système anti-légionnelle désactivable, il permet


d’augmenter ponctuellement la température de stockage de l’eau chaude sanitaire une fois la
semaine.

Schéma de raccordement

Régulateur, commande pompe de charge, sonde ballon.

Régulation 21/45
Régulation de la température d’eau chaude sanitaire agissant sur la vanne 3 voies
du réchauffeur primaire.

Y 3 commande V3V

M 4 pompe de boucle

B31 sonde ballon 1

B 32 sonde ballon 2

K6 résistances ballon (option)

La consigne de la température d’eau chaude sanitaire est régulée en faisant varier le débit d’eau
primaire circulant dans le réchauffeur.

Ce débit est fonction de l’écart entre la consigne de l’eau chaude et la température d’eau chaude
mesurée.

Généralement l’action sur vanne 3 voies est de type 3 points

Une sonde mesure la température de l’eau chaude sanitaire.

Schéma de raccordement.

Régulateur, commande vanne 3 voies, sonde ballon.

Régulation 22/45
Régulation de cascades chaudières.

Régulation de la température de la boucle primaire :


-à température constante
-en fonction de la température extérieure

Commande de brûleurs 1 ou 2 allures.

Commande du fonctionnement des vannes d’isolement ou des pompes de charges de chaque


chaudière.

Schéma hydraulique et fonctionnement :

Les 2 chaudières sont montées sur une


boucle de Tichelmann

Le circulateur de la chaudière prioritaire


doit fonctionner en permanence, il permet
de faire circuler l’eau dans la boucle
primaire et de fournir à la sonde l’information
de température.

Le fonctionnement du circulateur de la
2ème chaudière est asservi au brûleur avec
une temporisation au démarrage et à l’arrêt

Un clapet anti-retour est placé sur le départ


de chaque chaudière il évite la circulation
d’eau quand elle est à l’arrêt

Une sonde de température retour mini permet de protéger les chaudières contre la corrosion
(point de rosée) en réalisant une « relance contrôlée ».

Régulation 23/45
Régulation tout ou rien.

Principe :
L’organe de réglage ou de commande ne peut occuper que deux positions extrêmes à l’exclusion
de toute position intermédiaire.

Exemple : marche/arrêt, ouvert/fermé.

Dans la variante « tout ou peu » l’une des position permet un fonctionnement intermédiaire.

Le passage d'une position à l'autre, appelé "commutation" doit s'effectuer lorsque la grandeur à
régler franchit le point de consigne.

En fait, à cause du différentiel, la commutation s'effectue en retard.

Le régulateur est dit à action discontinue à deux échelons.

Exemples d'organes actionnés en "tout ou rien" :


- relais de brûleur,
- vanne électromagnétique,
- pompe ou ventilateur,
- moteur tout ou rien.

Pour lesquels l'ordre de commande est délivré par :


- thermostat "tout ou rien" dans les régulations électromagnétiques,
- un relais "tout ou rien" dans les régulations électroniques.

Analyse du fonctionnement :

Par exemple, prenons la régulation de la température d'un ballon d'eau chaude sanitaire à
accumulation :
-L'alimentation du ballon est assurée par une vanne "tout ou rien".
-Un thermostat du type "aquastat" commande la vanne électromagnétique.

Régulation 24/45
Thermostat
Secteur 220 V Vanne électromagnétique

 > 55°C

1er cas :

On suppose nul le différentiel du thermostat ( pas de retard).

Au temps 0, au démarrage, la température du ballon est en dessous du point de consigne :

- la vanne d'eau chaude chaudière est grande ouverte,


- la température du ballon est en train de croître.

Organe de réglage

Ouvert

Fermé

Temps
Grandeur
réglée t1 t2 t3 t4 t5

56
Point de
consigne 55

54

T
Temps

Après t1, la température atteint le point de consigne, puis le dépasse.


- La vanne se ferme, mais la température continue à croître durant un certain temps du
fait de la capacité du serpentin chauffant.
- La température de l'eau du ballon passe par une valeur maximale au temps t2, puis
décroît.

A t3, la température descend au-dessous du point de consigne.


- La vanne s'ouvre, mais la température du ballon continue à décroître un certain temps
correspondant au réchauffage du serpentin, jusqu'à un mini au temps t4, avant de croître à
nouveau ; puis le cycle recommence à t5 comme de t1 à t5.

Le cycle est caractérisé :


- par une période : temps T de t1 à t5.
- par une amplitude : variation de la température autour du point de consigne.

Régulation 25/45
2ème cas :

En réalité, le régulateur possède un différentiel.

Organe de réglage

Ouvert

Fermé

Temps
 t1 t3 t5
Grandeur
réglée
57

56
rentie
Diffé

total
l

55

54
t t
53

T'
Temps

Dans ce cas on remarquera :

- l'amplitude du cycle est augmentée de la valeur du différentiel propre au régulateur. Le


résultat s'appelle différentiel résultant ou différentiel total.
- la période du cycle est augmenté de deux fois le temps T que met la variable pour
franchir le différentiel; Elle devient T'.

On voit donc que le différentiel :

- augmente l'amplitude : l'écart sur la grandeur réglée est plus grand.


- augmente la période : les organes de régulation fonctionnent moins souvent ce qui
prolonge leur durée de vie.

Régulation 26/45
3ème cas :

Le thermostat régulateur est du type à "anticipation".

Thermostat T > 55°C


Vanne
électromagnétique
T < 55°C

Secteur 220V R

Le thermostat possède une résistance R qui est mise sous tension à chaque demande de chaud
(contact froid).

Cette résistance chauffe l'élément détecteur qui est ainsi "trompé" et la commutation s'effectue
avec "anticipation".

Le cycle de régulation prend l'allure suivante :

Organe de réglage

Ouvert

Fermé
t1 t3 t5 Temps

Grandeur 
réglée
57

56
Différ
entiel
total

55

54

53

T' Temps

Remarques :
On voit que dans ce cas l’amplitude a diminué (ce qui est bien).
Par contre, la période T’ est légèrement plus courte (les organes fonctionnent plus souvent, ce
qui peut abréger leur durée de vie).

De plus, la valeur moyenne de réglage PC1 est légèrement abaissée par rapport à la valeur fixée
PC0. Cette diminution est d’autant plus importante que la puissance de la résistance anticipatrice
est élevée.

Régulation 27/45
Ce résultat est obtenu avec les conditions suivantes :

a) l'inertie thermique du système réglant doit être faible par rapport à celle du système réglé.
Pour le ballon, c'est l'inertie de l'ensemble vanne serpentin, soit une capacité de l'ordre de
quelques litres.

b) l'inertie thermique du système réglé doit être grande par rapport à celle du système réglant.
Pour le ballon c'est l'inertie de la masse de 1000 litres ou plus d'eau.

c) la boucle de régulation doit réagir sans retard. Cette condition suppose une action instantanée
du régulateur et l'utilisation d'organes de commande rapides.

d) le différentiel doit être faible (toutefois, il est parfois nécessaire d'augmenter, grâce au
différentiel une période trop courte, mais en contrepartie, l’amplitude augmente ce qui est
gênant).

e) l'emploi du thermostat à anticipation contribue à diminuer l'amplitude des oscillations.

L'application au ballon à accumulation répond parfaitement aux conditions posées, à savoir :

- Capacité de l'élément chauffant faible, donc inertie faible,

- Capacité de l'élément chauffé grande, donc inertie grande.

On admet des soutirages faibles devant la capacité du ballon et une température homogène par
brassage, agitation, convection.

Application à la régulation d'une installation de chauffage par radiateurs :

-Action sur vanne.

Le système REGLANT (vanne radiateur) doit avoir une inertie TRES FAIBLE par rapport au
système réglé.

Le système REGLE (local) doit avoir une inertie TRES GRANDE par rapport au système
réglant.

Le thermostat doit avoir une faible constante de temps, et sera de préférence "à anticipation".

Le moteur de vanne devrait être rapide.

Dans ces conditions, la régulation "tout ou rien" est possible.

Régulation 28/45
-Action sur brûleur :

Le brûleur est commandé par le thermostat d'ambiance. Le thermostat de la chaudière joue le


rôle de thermostat limiteur.

Le système REGLANT comporte cette fois le brûleur + la chaudière + les tuyauteries + les
radiateurs.

Dans une installation, avec radiateurs en fonte, la quantité d'énergie calorifique disponible au
moment de l'arrêt du brûleur est importante.

La quantité de chaleur accumulée dans le corps de la chaudière continue à chauffer l'eau.

L'énergie calorifique disponible dans l'eau de la chaudière se dissipera lentement dans les
radiateurs.

Si les pertes calorifiques sont faibles (bâtiment avec murs épais et petites ouvertures, bien isolé),
la température ambiante peut monter de 1 à 2°C après que le thermostat aura arrêté le brûleur.

A la remise en route du brûleur, la quantité de chaleur à apporter pour réchauffer la chaudière,


l'eau, la tuyauterie, les radiateurs et les murs est importante, et la température ambiante
continuera à descendre de 1 à 2°C après que le thermostat aura remis en route le brûleur.

Il y a donc risque d'avoir à la fois une amplitude importante et des cycles longs.

On utilisera, en conséquence, un thermostat à anticipation.

Exemple :

Si l'on considère une installation dont les cycles sans anticipation sont de ½ heure de marche
pour une ½ heure d'arrêt, avec un brûleur de 60 kW, l'installation reçoit 30 kW dans l'heure

Avec un thermostat anticipé, la même installation à des cycles composés : ¼ d'heure de marche,
¼ d'heure d'arrêt, ¼ d'heure de marche, ¼ d'heure d'arrêt.

L'installation reçoit la même quantité d'énergie mais le réglage est beaucoup plus sensible et
l'inertie apparente est diminuée.

Inconvénients :

Les temps de fonctionnement du brûleur sont fonction de la saison :

- En hiver, les temps de marche seront longs et les temps d'arrêt courts. La température de
l'eau de chaudière sera élevée 70 à 90°C.

- En demi saison, les temps de marche se réduiront et les temps d'arrêt s'allongeront. La
température de l'eau de chaudière sera moyenne 40 à 60°C.

- En fin de saison de chauffe, les temps de marche seront courts et les temps d'arrêt longs.
La température de l'eau de chaudière s'abaissera à 30, 25 et même 20°C.

Régulation 29/45
En conséquence, et pendant une bonne partie de l'année :

- Les températures de retour à la chaudière seront suffisamment basses pour favoriser la


corrosion.
- Les utilisateurs ne peuvent disposer d'E.C.S. (si l'installation comporte un ballon) qu'en
période froide

Conclusion sur la régulation "tout ou rien".

Avantages :

C'est un système simple, peu coûteux, facile à installer et à remplacer. Il donne satisfaction à
condition d'être employé dans des conditions spécifiques.

Il se prête aux fonctions de limitation et de sécurité.

Il permet d'obtenir différents régimes (jour – nuit) avec des appareillages adaptés et un dispositif
de commutation par horloge.

Inconvénients :

La grandeur réglée n'est pas constante, il y a une oscillation permanente de cette grandeur autour
de la valeur de consigne.

Le rayonnement des corps de chauffe n'est pas constant. Les usagers sont sensibles à cet
inconfort.

Les bruits dus aux dilatations de tuyauteries provoquées par les variations rapides de la
température de l'eau incommodent les usagers.

Le système ne s'applique pas à régulation :


- Des installations à panneaux de sol (le système réglant ayant trop d'inertie).
- Des ballons de production E.C.S. de trop faible capacité (le système réglé a peu d'inertie).
- Des préparateurs instantanés.

Le système de régulation par action sur brûleur présente des inconvénients qui lui sont propres et
qui ont été indiqués.

Régulation 30/45
Régulation flottante

Dans ce mode de régulation, l’organe de réglage peut prendre toute position intermédiaire entre
les deux positions extrêmes et y rester.

Demande Zn
100 % Fermeture
XD

Equilibre
XD

100 % Ouverture

Consigne
Grandeur réglée

Pour assurer cette fonction, le dispositif inverseur possède des différentiels (XD) et une zone
neutre (Zn).

Le régulateur possède un dispositif inverseur à trois positions

Régulateur
Ouverture Fermeture

Y1 N Y2

Régulation 31/45
L’inverseur de commande est réalisé par :
• des relais à balance électromécaniques (régulateurs ancienne génération)
• des bascules électroniques par transistors (régulateurs nouvelle génération)
Le moteur de la vanne doit être de type électromécanique 3 points.

Système proportionnel

Dans ce mode, il existe une relation continue, linéaire, entre la valeur de l'écart et la position de
l'organe de réglage à l'intérieur d'une plage appelée bande proportionnelle. Autrement dit, en
état d'équilibre, à chaque valeur de la grandeur réglée correspond une position déterminée de
l'organe de réglage.

Puissance

100%

Chauffage

50%

O%
17° 18° 19°
Temp INT

xp

Attention !
En mode proportionnel pur, il subsistera toujours un écart entre la consigne et la température
obtenue puisque l’organe ne s’ouvrira que s’il existe un écart !

Application au chauffage régulé par une boucle fermée sur l’ambiance :

Toute variation de la température ambiante, mesurée par le détecteur, entraîne, par


l'intermédiaire du régulateur proportionnel, une modification de l'ouverture de la vanne
proportionnelle à l’écart.

Il en résulte une variation correspondante de l'émission calorifique du corps de chauffe.

Régulation 32/45
Dans le cas d'une régulation proportionnelle du chauffage d'ambiance. La position de la vanne
est bien modifiée proportionnellement à l'écart.

Le régulateur proportionnel ne répond qu'à la grandeur de l'écart, il est insensible à la vitesse de


variation ou à la durée de cet écart.

Puisqu'il faut une modification de l'écart pour provoquer une modification de la position de la
vanne, il existe un écart résiduel.

Perturbation de
la charge
thermique
temps

Grandeur de 100%
réglage. 50 %
Position de la 0%
vanne

Grandeur Bande
réglée : proportionnelle
Consigne
température XP

Position de la vanne proportionnelle à l’écart

Remèdes pour corriger l'écart de réglage.

Par diminution de la BP ou XP .

Pour réduire cet écart, il faut réduire la largeur de la bande proportionnelle, mais il existe une BP
ou XP minimale au-dessous de laquelle le régulateur aura un fonctionnement cyclique
assimilable à un fonctionnement tout ou rien ; c'est le pompage.

Grandeur
réglée

XP
XP XP
Consigne

XP trop large : l’écart XP bien réglée : l’écart de XP trop étroite : la


de réglage est large réglage est réduit régulation pompe

Régulation 33/45
Actions complémentaires

Nécessité des actions complémentaires

Le réglage proportionnel présente deux inconvénients :

- Un risque de pompage si la bande proportionnelle est réglée trop petite

- Une augmentation de l’écart permanent résiduel si la bande proportionnelle est réglée trop
grande.

Ainsi l’action P seule ne peut effectuer un réglage correct si la grandeur de réglage est
soumise à de fortes variations.

Action complémentaire intégrale

Dans le système proportionnel, l’organe de réglage prend une position proportionnelle à l’écart
de la grandeur à régler.

Dans le système intégral, c’est la vitesse de l’organe de réglage qui est proportionnelle à l’écart
de la grandeur à régler. Plus l’écart est grand plus grande sera la vitesse de l’organe de réglage.

Il est très important de remarquer qu'aussi longtemps qu'il existe un écart, il existe une correction
de la position de la vanne. Le mot intégral signifie qu'il est fait une intégration des valeurs
passées de l'écart. La position de l'organe de réglage dépend donc de ces valeurs et de leur durée.

Ce mode de réglage procure une correction jusqu'à ce que l'écart soit nul, ce que ne peut réaliser
le mode proportionnel.

Analogie :

L’image de cette action correspond à celle d’un automobiliste apercevant au loin un feu rouge.

Il va réduire progressivement sa vitesse afin que le véhicule s’immobilise en arrivant au feu.

Régulation 34/45
Régulateur proportionnel intégral

L’addition de l’action intégrale au mode proportionnelle permet d’annuler automatiquement


l’écart du régulateur P.

Le régulateur possède deux paramètres de réglage :


- La bande proportionnelle (XP)
- La constante de temps d’intégration (ti) qui est le dosage de l’action intégrale.

Grandeur de
réglage

Écart nul
Action P + I E

1 2 Choix de la constante de
temps d’intégration
Action I E

Écart résiduel
Action P E

Écart consigne
E
mesure
0 1 2 mn temps

Action complémentaire dérivée

Dans la fonction dérivée, l’action du régulateur est proportionnelle à la vitesse de variation de


l’écart de réglage et non plus à la valeur de l’écart.

Plus la vitesse de variation de l’écart est brusque, plus l’action du régulateur est importante.

Si la vitesse de variation de l’écart est constante ou nulle, l’action dérivée est annulée.

Régulation 35/45
Régulateur proportionnel intégral dérivé (PID)

Grandeur de
réglage

Action
P+I+D E

Action D E

Action I E

Action P E

Écart consigne
mesure E
temps
0 1 2 mn

L’action D corrige la position de la vanne proportionnellement à la vitesse de variation de l’écart


pour amener le plus rapidement possible la grandeur réglée à sa valeur de consigne, après une
variation brutale.

L’action I corrige la position de la vanne à une vitesse proportionnelle à l’écart.


L’écart résiduel est éliminé.

L’action P corrige la position de la vanne proportionnellement à l’écart.

Régulation 36/45
Tableau récapitulatif des actions discontinues des régulateurs

Mode Avantages Inconvénients Fonctions Applications

Systèmes à grande
Tout Régulation Régulation à inertie
simple Fluctuation de la point de
Ou Commande
Fiable grandeur réglée consigne fixe
Rien d’organes
Économique électriques
(VEM, moteurs…)

Tout Régulation à Commande de :


Ou Idem Idem plusieurs Brûleurs 2 allures
Peu étages VMC
Volets d’air

Dispositif peu Système non adapté Régulation de Régulation de


Flottant coûteux à la régulation vanne 3 voies température départ
Bonne précision d’ambiance motorisées en fonction de
l’extérieur

Tableau récapitulatif des actions continues des régulateurs

Régulation 37/45
Mode Avantages Inconvénients Fonctions Applications

Écart par rapport à Boucle de Régulation de


P Bonne sensibilité la consigne régulation température
Ne supporte pas les longue ambiante.
irrégularités
Affinement de Action relativement Régulation de
l’écart du P lente Régulation température départ
Bonne stabilité des systèmes à en fonction de
PI
Compense les Ne corrige pas les variation de l’extérieur.
irrégularités variations brutales charge lente Régulation d’air
lentes pulsé.

Processus Systèmes de
Stabilisation très Réglage à entretenir
élaboré avec régulation avec des
rapide
PID des tolérances faibles.
Écart permanent Configuration
paramètres à Processus
nul coûteuse
contrôler très industriels.
précis

Régulation 38/45
Constante de temps

Une sonde de température soumise à une variation brutale de température présente une réponse
exponentielle qui dépend du produit de sa résistance par sa capacité calorifique.

Température de la
Sonde Ts

Température de l’eau Te

Ts

Te R C

Résistance thermique Capacité calorifique de la


entre l’eau et la sonde sonde

Ce produit RC est appelé constante de temps t.

En thermique les réactions ne sont jamais instantanées il s’écoule toujours un certain temps entre
une variation de la grandeur à régler et la compensation de cet écart.

Tous les composants d’une boucle de régulation ont des temps de réponse dus aux capacités
calorifiques des corps considérés, c’est la constante de temps

Ordre de commande Température

63,2%
Variation en échelon

Temps
 5

Cette constante de temps peut être connue en traçant la droite qui correspond à la pente
maximale à l’origine de l’échelon (dérivée à l’origine).

Il faut attendre 5 t pour obtenir 99 % de la variation totale.

Régulation 39/45
Temps de retard

Dans les installations, il existe des retards dus au déplacement de l’eau dans les tubes ou de l’air
dans les gaines.

M T T
90 °C v = 1 m/s

1m
10 m
20 °C

Exemple :

Si l’on pose une sonde à 10 m de la pompe au lieu de 1 m, on introduit par rapport au premier
un temps de retard supplémentaire de 9 secondes.

Pour faciliter la régulation, il faut essayer de diminuer le plus possible les temps de retard ou
temps morts.

Temps de retard et constante de temps

Dans une boucle de régulation, les temps de retard s’ajoutent aux constantes de temps et de ce
fait, augmentent le degré de difficulté de régulation.

Ordre de commande Température

Variation 63,2%
en échelon

t0 t0 Temps
Tr  5

Régulation 40/45
Paramétrage des régulateurs P, PI, PID

Certains régulateurs conçus pour des applications spécifiques sont paramétrés par le
constructeur.

Méthode empirique de réglage

1 – Rechercher la bande proportionnelle ultime


- éliminer les effets de l’action intégrale et de l’action dérivée,
- régler la bande proportionnelle Xp à sa valeur maximale
- diminuer progressivement Xp et déceler la Xp qui déclenche le pompage sans s’amortir.
- Noter sa valeur Xpu et relever la durée d’une période de pompage tpu

2 – Paramétrer le régulateur en fonction de X pu et de t pu

- Pour P seul : Xp = 2 X pu

- Pour PI : Xp = 2,3 X pu
ti = t pu

- Pour PID : Xp = 1,7 X pu


ti = 0,75 t pu
td = 0,125 t pu

Régulation 41/45
Réglage de la courbe de chauffe

Le réglage initial de la courbe de chauffe se fait en fonction :

• De la température ambiante désirée.


• De la température extérieure de base utilisée pour le calcul des déperditions du bâtiment.
• De la température de départ fixée lors du choix des corps de chauffe.

Loi de chauffe : Détermination de la pente par abaque

Le calcul de la puissance des émetteurs a été établi en fonction d’une température extérieure
minimum de base locale et d’un régime de température lié aux émetteurs.
La correspondance entre ces deux valeurs détermine la pente de la courbe de chauffe.
Ex: Tbase = -5°C
Tdépart = 80°C

La pente est de 2,5

Régulation 42/45
Loi de chauffe : Détermination de la pente par le calcul

Écart départ ( temp maxi départ – temp ambiante )


pente = =
Écart extérieur ( temp non chauffage – temp ext de base )

Exemple : Régime d’eau = 80/60 °C


θ extérieure de base = -5 °C
θ ambiante = 20 °C
θ de non chauffage = 19 °C

Pente = (80 – 20) / (19 – (-5)) = 60 / 24

La pente est de 2,5

La variation de 1 K de la température extérieure fera une variation de 2,5 K de la température.

Régulation 43/45
Loi de chauffe : pente et parallèle

t
ar
p
é
d
e
d C
e
»
ui te B
ur
ré d
«
at
l oi
C
ér
p
m
Te B
A
20 °C Température extérieure - 10 °C

Une loi de chauffe est définie par :

La pente A qui définit la variation de la température départ pour une variation de la température
extérieure. (exemple A = 2,5)

La valeur du décalage parallèle B qui vient relever ou abaisser, en permanence, les valeurs de
départ. (exemple B = + 5 °C)

Une autre valeur de décalage parallèle C appelée « ralenti » vient, lors de périodes
d’inoccupation par exemple, abaisser les valeurs de départ définies par la loi (exemple C = - 2
°C). On obtient alors une loi «réduite».

Régulation 44/45
Loi de chauffe : reprise d’une loi de chauffe

Une loi prédéfinie (A, B) ne permet pas


d’obtenir en permanence la température
rt
ambiante désirée…
pa
dé Exemple 1 :
Il fait trop froid l’après-midi et un peu trop
de
e
ur chaud le matin…
rat
pé Il faudrait donc augmenter la température
m de départ lorsque la température extérieure
Te
est forte et l’abaisser lorsque la température
extérieure est plus froide.
20 °C Température extérieure - 10 °C

Cette « nouvelle loi » sera obtenue par abaissement de la pente A et augmentation du décalage
parallèle B.

Une loi prédéfinie (A, B) ne permet pas


d’obtenir en permanence la température
ambiante désirée…
rt
pa

loi Exemple 2 :
de
e
Il fait bon l’après-midi et trop froid le matin…
ur Il faudrait donc augmenter la température de
rat
pé départ uniquement lorsque la température
m extérieure est froide.
Te

20 °C Température extérieure - 10 °C

Cette « nouvelle loi » sera obtenue par augmentation de la pente A et diminution du décalage
parallèle B.

Régulation 45/45

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