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Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

‫وا ثا‬ ‫ما‬ ‫وزارة ا‬

Université de Blida 1

Faculté des Sciences de la Nature et de la vie


Département de Biologie des populations et des organismes

Mémoire
De fin d’Etude en vue de l’Obtention du Diplôme de Master en Biologie
Option : Entomologie médicale

Thème

Contribution à l’étude des arthropodes à intérêt médical


et vétérinaire dans la réserve de chasse de Zéralda (RCZ).

Présenté par Mlles :


Soutenue publiquement le : 20/09/2015 à 13h00
BOUBROUTA Dalila
IGUERNLAALA Halima

Devant le jury composé de :

Présidente : Dr KARA-TOUMI F/Z. MCA / BPO Univ. Blida 1


Promoteur : Dr BENDJOUDI D. MCA / BPO Univ. Blida 1
Co-pro : Dr MARNICHE F. MCA / ENSV El Alia/Alger
Examinatrice : Mme BENLAMEUR Z. DOCTORANTE RCZ (Alger)
Invité : M. BOUKRABOUZA A. DIRECTEUR RCZ (Alger)
Mlle MILLA A. MCA/ENSV El Alia/Alger

……2014 /2015……
Remerciements

Je tiens à exprimer ma profonde gratitude en vers notre Créateur, pour sa clémence et


pour m’avoir donné le courage, la volonté, l’espoir et surtout la santé pour réaliser ce
mémoire.

Ce travail a été réalisé au laboratoire de zoologie de l’école nationale supérieure vétérinaire


(ENSV) d’Alger et la réserve de chasse de Zéralda (RCZ) sous la direction scientifique de
Mademoiselle Dr. Amel Milla Maître de Conférences A à l’ENSV, de Mme Dr. Faiza
Marniche Maître de Conférences A à l’ENSV et de M. Dr Djamel Bendjoudi Maître de
Conférences A.

Nos plus remerciements s’adressent à notre promoteur Dr. Djamel Bendjoudi Maitre de
Conférences A au département de Biologie des Populations et des Organismes de l’université
de Blida1 pour son aide précieuse et ses conseils judicieux et de son encadrement pour la
réalisation de ce mémoire.

Je tiens aussi à exprimer toute ma sympathie et reconnaissance à notre co-promotrice Dr.


Faiza Marniche, Maitre de Conférence A à l’ENSV pour son accueil bienveillant et
chaleureux au sein du laboratoire de Zoologie, pour leurs aide a l’identification des diptères
algérien, et aussi leurs conseils très précieux et son encouragement.

Nous remercions très sincèrement, à madame Dr Kara Toumi F/Z Maître de


Conférences A, au département BPO pour m'avoir fait l'honneur d'accepter de présider ce
jury, et Mme Benlameur Zahia Doctorante à la RCZ, d'avoir accepté de faire partie du jury
et d'examiner ce présent travail.

Nos vifs remerciements s’adressent également :

A Dr. Amel Milla, Maître de Conférences A à l’ENSV, pour ses conseils, sa gentillesse,
elle a toujours bien veillée a ce que ce travail aboutisse et elle nous a toujours encouragée
pour aller plus loin.

A Mr. Boukerbouza A. Directeur de la réserve de chasse de Zéralda, d’avoir accepté de


nous accueillir au sein de son établissement et d’avoir mis à notre disposition tous les moyens
et le personnel nécessaire pour la réalisation de ce travail.

En témoignage de notre reconnaissance, nous tenons à remercier tous les personnes de la


RCZ qui ont contribué de prés ou de loin à la réalisation de ce modeste travail,
particulièrement Mme Saadi N., Mr Benarab A., Meziane C., sans oublier l’équipe de chenil
et du RCZ.

Un remerciement spécial au département de biologie, et tous nos enseignants et


professeurs de tous les cycles.
DEDICACE

Je dédie ce modeste travail :

A mes parents : mon père Ismail et ma mère Nouara qui grâce à eux
j’ai pu arriver là où je suis maintenant, que Dieu les bénisse et les
garde pour moi .
Mes chers frères Brahim et Hakim .
Ma petit soeur Ikrame sans oblier ma cousine Faiza.
A mon futur marie Sidali .
A toute ma famille .
A mes chères amies Hadjer et Dalila qui partagé avec moi les moments difficiles
et les beaux sevenir de ce travail .
A mes amis Nour el houda , Assia et Amel .
A mes camarades de master de l’option Entomologie Médicale.
A tous mes enseignants, Professeurs et personnel du department de biologie des

populations et des organisms de l’université de Blida 1.

Halima .
DEDICACE
Je dédie ce modeste travail à tous ceux qui me sont cher en particulier:

A la lumière de mes jours, la source de mes efforts, la flamme de mon cœur,


ma vie et mon bonheur, maman que j’adore

A l’homme de ma vie, mon exemple éternel, mon soutien moral et source de


joie et de bonheur, celui qui s’est toujours sacrifiè pour me voir réussir, à toi
mon père.

A mes chère sœur : amina, khadidja, sanaa et fella et son marie moustapha,
sans oublier mes nieces hanene ,salsabil et mouataz billah.

A mes chère frères :hichem et sa femme mariyam, yasser,ahmed.

A la famille gatai : ghaniya, morad, abd-ilah, lojayne.

A mes chère amis : zahida, samia,halima, houda, assia, amel.

A mes collègues de Master de l’option Entomologie Médicale

Dalila .
Résumé

L’objectif de cette étude mené à la réserve de chasse de Zéralda (Alger) était


d’identifier et d’évaluer la quantité des différentes espèces d’arthropodes, en particulier ceux
d’intérêt médico-vétérinaire.
Les trois techniques d’échantillonnage par l’huile de ricin, les pièges colorées et les gobes
mouches sont utilisées afin de dressé un inventaire systématique des arthropodes résidants
dans ce biotope. Ces techniques a révélée l’existence de 95 espèces réparties en 09 ordres et
70 familles dont les plus dominantes sont les Aphididae, les Sphaeroceridae, les Formicidae,
les Scatopsidae et les Psychodidae. Pour l’identification des invertébrées en basant sur leurs
caractères morphologiques, et leurs ailes dont certaines espèces sont identifiées telles que
Psychodidae (Psychoda sp.) et les Culicidae (Anopheles sp.). L’emploi des indices
écologiques a permis d’estimer les abondances relatives des espèces étudiées telles que
Leptocera sp (18,14 %), Bradysia sp. (17,75 %), Scatopse sp. (10,67%) et Psychoda sp. (9,70
%). L’indice de Shannon Weaver obtenus est 5,11 bits, ainsi que l’équitabilité (0,78). Ces
derniers nous renseignent sur la richesse du milieu et l’équilibre des espèces entre les milieux
et entre elles mêmes.
Nous avons développé la bioécologie de quelques espèces ayant un intérêt médico-vétérinaire
capturés dans la région d’étude tel que Phlebotomus sp, Anopheles sp, Bradysia sp .

Mots clés: Arthropode, inventaire, médico-vétérinaire, RCZ, piégeage, indices écologiques .


Abstract :

The objective of this study led to the hunting preserve of Zéralda (Algiers) was to
identify and evaluate the quantity of the various species of arthropods, in particular those of
interest médico-veterinary surgeon.
The three techniques of sampling by the castor oil, the traps coloured and the gobes flies are
used in order to drawn up a systematic inventory of the arthropods residents in this biotope.
These techniques revealed the existence of 95 species distributed in 09 orders and 70 families
of which most dominant are Aphididae, Sphaeroceridae, Formicidae, Scatopsidae and
Psychodidae. For the identification of invertebrate while basing on their morphological
characters, and their wings whose certain species are identified such as Psychodidae
(Psychoda sp.) and Culicidae (Anopheles sp.). The use of the ecological indices made it
possible to consider abundances relative of the species studied such as Leptocera sp (18,14%),
Bradysia sp. (17,75%), Scatopse sp. (10,67%) and Psychoda sp. (9,70%). The index of
Shannon Weaver obtained is 5,11 bits, as well as the equitability (0,78). The latter inform us
about the richness of the medium and the balance of the species between the mediums and
them same.
We developed the bioecology of some species having an interest médico-veterinary surgeon
captured in the area of study such as Phlebotomus sp, Anopheles sp, Bradysia sp.

Key words: Arthropod, inventory, médico-veterinary surgeon, RCZ, trapping, indices


ecological.
‫ا‬

8`XNB ab 8VWXRH=‫ ا‬8RHX=‫ ا‬8RY‫ھ‬O‫ص ذات ا‬KT\=Q] ^_‫ر‬O‫ت ا‬QRSTUB ‫زع‬KL‫ع و‬KNL AE FGH=‫ ا‬89‫ ھ?ه ا=<را‬AB ‫<ف‬D=‫ا‬
. ‫را=<ة‬c= <RT=‫ ا‬8dbQGB
95 ‫د‬K_‫ و‬AE ‫ت‬QRN`g=‫ ھ?ه ا‬kUpq <r‫ و‬,(‫ب‬Q]?=‫ ا‬iDgSB ,‫ن‬KSB lb ,‫وع‬W\=‫ ا‬kV‫ ز‬lb) ‫ت‬QRN`L 3 ‫\<ام‬g9‫ إ‬iL 89‫ ھ?ه ا=<را‬ab
:‫دا‬K_‫ و‬WwqO‫ وا‬,8SvQE 70 t=‫ إ‬8Yu`B ‫ع‬Ks
Les Sphaeroceridae, les Sciaridae, les Formicidae, les Psychodidae, les Mycetopholidae,
les Culicidea .
: ^wB QDdz] {VWzL ‫< و‬V<GL iL QDgGN_‫ و أ‬8R_K=Kb‫ر‬KY=‫ت ا‬QUT=‫ ا‬tSE ‫ء‬QN]
Culicidae, Psychodidae.
:^wB 89‫<رو‬Y=‫اع ا‬Ks‚= 8RHus ‫ة‬Wb‫ و‬iR`g] ~Y9 8R•RH=‫ات ا‬W€•Y=‫\<ام ا‬g9‫إ‬
Leptocera sp = 18,14 % ; Bradysia sp = 17,75 % ; Psychoda sp = 9,70 %
‫ازن‬KL ‫ و‬8zRHX=‫اء ا‬W† ~‡KV E = 0,78 ‫وي‬QugY=‫زع ا‬Kg=‫ و ا‬, H’=5,11 k] ‫ن‬Qq shanoon weaver W€•B
. iDuUs‫ أ‬AR] ‫ط‹ و‬QNY=‫ ا‬AR] ‫اع‬KsO‫ا‬
: ^wB 89‫ ا=<را‬8`XNB tb ‫دة‬QXTY=‫ ا‬8VWXR] 8RH‫ ط‬8GSTB QD= tg=‫اع ا‬KsO‫• ا‬zH= 8VKRG=‫ ا‬8R_K=KqŽ‫ ا‬AE {p•=Q] QNYr
Bradysia sp ; Fannia sp ; Psychoda sp ; culicidae sp .

. 8R•RH=‫ات ا‬W€•Y=‫ ا‬,‫ا=<ة‬c= <RTS= a‫ط‬QRg•Ž‫ا‬, 8VWXRH=‫ ا‬8RHX=‫<ة ا‬vQU=‫ ا‬,^_‫ر‬O‫ت ا‬QRSTUB : ‫! تا‬

.
Liste des figures
Figure 1 : morphologie d’arthropodes (insectes) d’après snodgras………………………..…… 3

Figure 2 : Morphologie externe d’une araignée (Epeura diadema ) (Grasse, 1996)……………..5

Figure 3 : Morphologie externe (face ventrale) de scorpions (Pandinus sp.) (Grasse, 1996)…....6

Figure 4 : Les différentes parties du corps d’un acarien (Euzeby, 1999)……………………...…7

Figure 5 : Morphologie d’un insecte (Harwood et James, 1979)………………………………...8

Figure 6 : Cycle de vie du moustique (IPNC, 2005) …………………………………………….9

Figure 7 : Morphologie des diptères nématocères (Weidner et Rack, 1984)…………………....10

Figure 8: Exemple de diptères Nématocères (Poinsignon, 2005)……………………………….11

Figure 9 : Morphologie des diptères brachycères (Weidner et Rack, 1984)…………………....12

Figure 10 : Exemple de diptères Brachycères (A. Glossinidés : Glossina m. morsitans

et B. Tabanidés : Tabanus sp.) (Moulinier, 2003)………………………………………………12

Figure 11 : Cycle de virus chez le moustique ( INPC , 2005 )…………………………………16

Figure 12: Situation géographique de la Réserve de Chasse de Zéralda (Google-Earth)………18

Figure 13 - Diagramme ombrothermique de Gaussen de la région d’étude……………………22

Figure 14: Localisation de la region de Zéralda sur le climatogramme d’Emberger ………......23

Figure 15 : Distributions des deux stations d’études sur la carte de la RCZ……………….….24

Figure 16 : Station 1 (photos originale)………………………………………………….……...25

Figure 17 : Station 2 (photos originale)……………………………………………….………...25

Figure 18 : Pièges colorés (photo originale)…………………………………………….……...26

Figure 19 : Piège à l'huile de ricin (photo originale)…………………………………….……...27

Figure 20 : Piège de gobe mouche (photos originale)…………………………………….….. 29

Figure 21 : Les boites de conservation des diptères (photo originale)……………………..…...29

Figure 22 - Le matériel du laboratoire de zoologie de l’ENSV (photo originale)…………..….30


Figure 23 - Anophele sp (photo originale)…………………………………………………..….....38

Figure 24 - Phlebotominae (photo originale)………………………………………….….….…....38

Figure 25 - Phorbia sp (photo originale)…………………………………………….…….…..….38

Figure 26 - Anthmyia sp (photo originale)…………………………………………….….……...38

Figure 27 - Athéta sp (photo originale)…………………………………………………....….….39

Figure 28 - Bradysia sp (photo originale)………………………………………………..…........39

Figure 29 - Dolichpous sp (photo originale)……………………………………………..…........39

Figure 30 - Hoplia sp (photo originale)……………………………………………………...…..39

Figure 31 - Miridae (photo originale)……………………………………………………...……..39

Figure 32 - Myrmica cagnianti (photo originale)……………………………………..…………39

Figure 33 – Fréquence centésimale en fonction des classes des invertébrés……………..….… 44

Figure 34 – Fréquence centésimale en fonction des ordres d’arthropodes ……………..……....44

Figure 35 – Fréquence centésimale des diptères en fonction des familles……………...……….45

Figure 36– Abondance relative des différentes espèces de l’ordre des Diptères………...…...…46

Figure 37 - Représentation graphique de l’analyse factorielle des correspondances des

différentes espèces des arthropodes en fonction des mois……………………………………….52


Liste des tableaux

Tableau 1 : Principales infections humaines à transmission vectorielle………………………………………13

Tableau 2 : Précipitations moyenne annuelles de la région d’étude durant la période (2004/2014)………...20

Tableau 3 : Précipitations moyenne mensuelles de la région d’étude durant la période (2004/2014)………20

Tableau 4 : Distribution des températures moyennes mensuelles durant la période (2004/2014) de la

Région d’étude…………………………………………………………………………………………….......21

Tableau 5 : Moyennes mensuelles des températures et précipitation de la région d’étude durant

la période (2004/2014) ……………………………………………………………………………….………21

Tableau 6 – Résultats de l’inventaire des arthropodes trouvés dans les pièges dans la Réserve de Chasse

de Zéralda…………………………………………………………………………………………………….34

Tableau 7 - Richesse totale (S) et moyenne (Sm) ………………………………………………………..…40

Tableau 8 – Abondance relatives d’espèces d’arthropodes en fonction des ordres et familles …………....40

Tableau 9– Fréquence d’occurrences des espèces de diptères capturés au RCZ …………………………..47

Tableau 10– Présence-absence des espèces d’invertébrés recensées dans la RCZ . ………………….…...49

Tableau 11_ Faunes mammaliennes de la réserve de chasse de Zéralda ………………………………Annexe

Tableau 12_ les espèces forestières présente dans la réseve de chasse de zéralda ……………………Annexe

Tableau 13_ strats arbustives ,présente dans notre station d’étude ……………………………………Annexe
Liste des abréviations

A.F.C: analyse factorielle des correspondances .

AR%: Abondance relative en pourcentage .

BPO : Biologie des Populations et des Organismes.

E : équitabilité.

ENSV : Ecole nationale supérieur vétérinaire .

FC%: fréquence centésimale en pourcentage .

FO: La fréquence d’occurrence .

H’ : Indice de Shanonn-Weaver.

I P N C : Institut Pasteur de Nouvelle Caledonie.

Mm/an : milimetre par année .

M+m/2: Moyenne des températures mensuelles .

.M2 : mètre au carrée .

O N M : Office National de méterologie .

Nb : le nombre des espèces par familles .

P : la somme des précipitations de l’année .

Pi: nombre d’individus de l’espèce (i) par rapport au nombre totald’individus.

Pm: Précipitation en mm .

Q2 : quotient pluviométrique d’Emberger.

RCZ : Réserve de Chasse de Zéralda .

S: La richesse spécifique .

Sm: La richesse moyenne .

PH : pèriode humide .

PS : pèriode sèche .
Sommaire
Introduction……………………………………………………………………………….. ….1

Chapitre I - Données bibliographiques ……………………………………………………….


…3

1.1.- Généralités sur les arthropodes……………………………………………….…………… 3


1.1.1.- Description et morphologique des arthropodes……………………………….……… 3
1.1.2.- Classification des arthropods…………………………………………………………. 4
1.1.2.1.-Classe des Arachnides…………………………………………………………….. 4
1.1.2.2.-Classedes insectes « hexapodes »………………………………………………….. 8
1.1.2.2.1-Cycle de vie des insectes en particulier ‘des diptères’’…………………………. 8
1.1.2.2.2.-Description et classification des diptères……………………………………….. 10
1.2.- Importance Médicaux vétérinaire des arthropodes………………………………………. 12
1.2.1.- Autres arthropodes transporteurs ……………………………………………………. 14
1.2.2.-La transmission des pathogènes par les arthropodes…………………………………. .15
1.2.3.- Le mécanisme de transmission vectorielle ………………………………………...… 16

Chapitre II : Materiel et méthodes……………………………………………….…………. 17

2.1.- Objectif de l’étude………………………………………………………….………….…17


2.2.- Région d’étude…………………………………………………………….….………..…17
2.2.1.- Présentation………………………………………………………………..………..…17
2.2.2.- Historique…………………………………………………………………..………….17
2.2.3.- Renseignements généraux de la Réserve de chasse……………………….….…….…18
2.2.3.1.- Situation géographique………………………………………………………..….. 18
2.2.3.2.- Ecosystème et habitats……………………………………………………..….…. 19
2.2.3.3.- Conditions climatique………………………………………………………….… 19
2.2.3.3.1.- Précipitations……………………………………………………………….….19
2.2.3.3.2.- Températures…………………………………………………………….….…20
2.2.3.3.3- Synthèse climatique…………………………………………………….……....21
2.2.3.4.- Facteurs biotiques………………………………………………………….……...23
2.2.4.- La faune de la RCZ………………………………………………………….….……24
2.2.5.- Choix et description des stations d’études………………………………….………..24
2.2.5.1.- Choix des stations………………………………………………………………...24
2.2.5.2.- Description des stations………………………………………………………… 24
2.3.- Méthodes d'échantillonnages………………………………………………………….. 25
2.3.1.- Pièges coloré………………………………………………………………………... 26
2.3.2.- Piège à l'huile de ricin……………………………………………………………..... 27
2.3.3.- Les gobes mouches…………………………………………………………………. 28
2.4.-Techniques de tri et de conservations……………………………………………....…. .29
2.5.- Matériel……………………………………………………………………………….. 30
2.6.- Exploitation des résultats par les indices écologiques et statistiques…………………. 30
2.6.1.- Méthode d’exploitation des résultats par des indices écologiques……….……...... . 31
2.6.1.1.- Indices écologiques de compositions………………………………………….. ..31
2.6.1.2.- Indice écologique de structure…………………………………………………... 32
2.6.2.- Méthode d’exploitation statistique des résultats……………………………….……33
2.6.2.1 - Emploi de l’analyse factorielle des correspondances (A.F.C.)…………………. 33

Chapitre III : Résultats et discussion……………………………………….……………....34

3.1.- Résultats………………………………………………………………………………... 34
3.1.1.- Résultats d’inventaires systématiques des insectes d’intérêt médicaux-vétérinaire…34
3.1.2.- Richesse totale et moyenne des invertébrés capturés……………………………..... 40
3.1.3.- L’abondance relative (AR%) ou fréquence centésimale (FC%)…………………… 40
3.1.3.1.- L’abondance relative des espèces d’arthropodes par rapport aux ordres et
Familles……………………………………………………………………….…. 45
3.1.3.2.- L’abondance relative des espèces d’insectes des Diptères en fonction des
Familles…………………………………………………………………………. 45
3.1.3.3.- L’abondance relative des différentes espèces d’ordre des diptères……………....46
3.1.3.4.- Fréquence d’occurrence ou constance des diptères de la RCZ……………….… 47
3.1.3.5.- Résultats des valeurs de diversité de Shannon-weaver appliqués sur
les espèces d’insectes capturés au RCZ………………………………………………47
3.1.3.6.- Analyse factorielle des correspondances…………………………………...….. 48
3.2.-discussions………………………………………………………………………….......53
Conclusion ..........................………………………………………………………………. 55
References bibliographiques
Annexes
Introduction

Introduction

Les arthropodes d’importance médicale sont particulièrement nombreux et variés en


Afriques centrale, leur abondance s’explique par l’existence dans ces immenses territoires de
condition très favorables à leur développement, notamment la température élevée et la forte
humidité relative (Dajoz, 1998). Les entomologistes estiment environ 14.600 d’espèces
d’arthropodes hématophages, effectuant, plus ou moins régulièrement des repas de sang sur
des vertébrés. Les maladies parasitaires et virales à transmission vectorielle sont de nos jours
d’une grande cause de mortalité (Mouchet, 1995). L’action nocive des arthropodes peut ce
manifester de plusieurs façons, les plus dangereux sont les vecteurs de maladies, certains sont
piqueurs et inoculent directement l’agent pathogène (protozoaires) dans la peau, d’autres
constituent des vecteurs mécaniques ou passifs, c’est le cas de certains mouches à trompe
suceuse. D’autres arthropodes ne transmettant pas d’agents pathogènes, mais se comportent
eux-mêmes en parasites. C’est le cas notamment de Sarcoptes scabiei, qui colonise la peau de
l’homme et provoque la gale (Dajoz, 1998). La plupart des insectes sont inoffensifs ; par
conte d’autres tels que les diptères hématophages (glossines, stomoxes, et tabanides) ont un
impact sur la santé humaine et animale. En effet, ces insectes, en raison de leur hématophagie
représentent un fléau à la fois par leur nuisance directe (Foil, 1989), mais aussi par leur rôle
de vecteur potentiel de divers agents pathogènes (Foil et Gorham, 2000 ; Mavoungou et al.,
2008).
Les diptères sont cosmopolites par leurs répartitions, jouent un rôle d’agent actif dans
la transmission de maladies, pouvant être légères, grave, ou voire même mortel. Leurs
connaissances et leurs identifications est indispensable pour les médecins, écologistes,
hygiénistes, zoologistes, et entomologistes. Il existe plus de 100000 espèces dans le monde
(Seguy, 1924). L’entomologie médicale et vétérinaire considère que les diptères notamment
les hématophages sont les principaux vecteurs de maladies infectieuses, comme le paludisme
transmit a l’homme par les culicidés (Deeks, 1946). Certaines espèces afro-méditerranéennes
de Culicidae transmette la filariose de Bancroft, ou encore la fièvre jaune et la dengue
(Brunhes et al., 2000). Aussi les phlébotomes étant les seuls vecteurs connus des protozoaires
du genre leishmania (Harrat et al., 2002). L’homme n’est pas le principal concerné même si
la Blue Tongue ‘’maladie du bétail’’, transmise essentiellement par des Nématocères du genre
Culicoides (Lepidi et Dubeuf, 2000). Malgré le caractère désagréable et dangereux de
certaines espèces, la plus part des diptères jouent un rôle écologique important, non seulement

1
Introduction

ils participent à l’élimination des excréments mais aussi des cadavres. Les larves aquatiques
de certaines espèces telles que les Chironomidae représentent plus de 10 % de l’alimentation
des poissons et des batraciens des lacs et marécages (Fontaine et al., 1976).
Comme tout les êtres vivant, les insectes participent à l’équilibre de l’environnement en ayant
une fonction importance dans l’écosystème. D’autres insectes comme les guêpes et les
coccinelles assurent la destruction des chenilles et des pucerons, des mouches verts et autre
coléoptères, ils assainissent l’environnement et nous décrassements des matières en état de
décomposition (Dajoz, 2007).
Notre étude a pour but d’étudier les insectes en générale et les diptères en particulier
fréquentant la réserve de chasse de Zéralda en fonction des mois en suscitant la bioécologie de
quelques espèces d’intérêt médicale et vétérinaire et leur grande importance écologique et
socio-économique.
Ce manuscrit est structuré en trois chapitres dont le premier se veut une synthèse
bibliographique sur les arthropodes en particuliers les diptères et leur importances médicaux
vétérinaires. Le deuxième chapitre est consacré au matériel utilisé, les méthodes de captures et
les indices utilisés pour l’exploitation des données. Quant au troisième chapitre, il regroupe
l’ensemble des résultats obtenus et leurs discussions. Nous finalisons ce travail par une
conclusion générale, et proposons des perspectives.

2
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

1.1.- Généralités sur les arthropodes

Les arthropodes constituent l’un des embranchements les plus importants du règne
animal (Rodhain et Perez, 1985). Ils représentent 80 à 85 % des espèces animales connues
(Parola, 2005).

Embranchement des arthropodes renforme cinq sous embranchement :Chelécirates, Crustacés,


Myriapodes, Hexapodes et Trilobitomorphe (Miller et Harley, 1999).

1.1.1.- Description et morphologie des arthropodes

Au plan morphologique, les arthropodes sont essentiellement caractérisés par la


présence d’une cuticule, lui tenant lieu de squelette externe. Cette cuticule, constituée des
couches alternées et d’une protéine hydrosoluble dénommée arthropodine. La présence de ces
membranes articulaires assure la mobilité des différents segments du corps, ainsi qu’à
l’articulation des divers segments des appendices : pièces buccales, pattes locomotrices où
préhensiles, gonopodes. Cette particularité a fait donner aux animaux composant cet
embranchement le nom d’arthropodes (Rodhaine et Perez, 1985).

3
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

1.1.2.- Classification des arthropodes

La classification des arthropodes est résumée comme suite (Rodhain et Perez, 1985)
.Sous-embranchements :

:1. PROARTHROPODES……………Trilobitomorphes………………….Trilobites (fossiles)


Mérostomes (fossiles)

Chélicérates …………. Arachnides #

2. EUARTHROPODES ……… Pantapodes(=pycnogonides)

Mandibulates……..…. Crustacés #

Myriapodes #

Insectes #

Onychophorse(= péripates)

3 .PARATHROPODES ………….…………………… Tardigrades

(#) Espèces d’importance médicaux-vétérinaire.

1.1.2.1.- Classe des Arachnides

Chélicérates terrestres, dont le corps comprend 2 régions, l’une antérieure appelée


céphalothorax (prosoma), l’autre postérieure appelée opistoma. Le prosoma porte des yeux
simples et 6 paires d’appendices : une paire de chélicères, une paire de pédipalpes ou pattes-
mâchoires, 4 paires de pattes ambulatoires ( Lecointre et Le Guyader, 2006). les arachnides
constituent une classe d’Arthropodes regroupant les araignées, les scorpions, les tiques et les
acariens (Gwenole, 2008).

4
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

a.- Les araignées

Les Araneidae constituent une grande famille d’araignées aux pattes fortes,
couvertes d’épines. Elles tissent toutes toiles géométriques au centre de laquelle elles se
tiennent la plupart du temps dans l’attente d’une proie (Gwenole, 2008). Le corps des
Arachnides comporte le Prosoma ou céphalothorax (6 segments) qui porte dorsalement des
yeux simples et ventralement 6 paires d’appendice ; et l’opisthosoma ou abdomen, constitué
de 13 segments, est initialement segmenté et divisé en préabdomen et postabdomen (Fig. 2)
(Lecointre et Le Guyader, 2006).

Figure 2 : Morphologie externe d’une araignée (Epeura diadema )


A- Epeura diadema, vue dorsale B- E. diadema vue ventrale

b.- Les Scorpionides

Les Scorpions sont les plus primitifs des Arthropodes et sont exclusivement
terrestres. Ils sont nocturnes et se cachent le jour sous les pierres, les écorces ou dans les
crevasses du sol. Il existe des espèces hygrophiles (ex. Euscorpius flavicaudis) et des espèces
cavernicoles (Belisarius sp.). Le corps allongé, segmenté des scorpions, est divisé en trois
parties (Fig. 3) :

- Le prosoma ou céphalothorax qui porte une paire de chélicères non venimeuses, des
pédipalpes et des pattes ambulatoires.

5
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

- Le mésosoma ou préabdomen ou on trouve sur la face ventrale un opercule génital, les


peignes et les stigmates.

- Le métasoma ou postabdomen (queue) étroit, mobile, de se relever au-dessous du corps. Le


dernier segment porte l’orifice anal et le telson renflé en dard venimeux

Figure 3 : Morphologie externe (face ventrale) de scorpions (Pandinus sp.) (Grasse, 1996).

c.- Les acariens

Ordre très vaste avec plus de 35000 espèces. Les acariens sont très hétérogène,
issue de lignées phylogénique distinctes. Ils rassemblent des arthropodes saprophages,
fungiphages, hématophages (tique), libres ou parasites de plantes, d’invertébrés et de
vertébrés et qui occupent tout le milieu. Il faut ajouter que les acariens sont surtout terrestres,
mais peuvent être marin, dulçaquicole, cavernicole et désertiques (Moulinier, 2003). Ils sont
microscopiques ou submicroscopiques, ne possédant ni antennes ni mandibules. Leur corps
est globuleux, sans métamérie apparente (Levasseure, 1993). Le proterosoma constitue la
partie antérieure du corps, comprenant le gnathosoma, ou rostre, et les deux premières paires
de pattes (Fig. 4). L’hysterosoma constitue la partie postérieure du corps et porte les deux

6
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

dernières paires de pattes, il y a fusion de la partie postérieure du protérosoma et de


l’hysterosoma, formant l’idiosoma (Judien, 2004).

HYSTEROSOMA . PROTEROSOMA

GNATHOSOMA

IDIOSOMA

Figure 4 : Les différentes parties du corps d’un acarien (Euzeby, 1999)

C . 1.- Les tiques

Les tiques font parties des acariens (Duvallet & Gentile , 2012). Ils sont des
arthropodes hématophages à tous les stades de leur développement. Ce sont des parasites
temporaires, et passent la majeure partie de leur existence à l’état libre. Elles parasitent les
mammifères, les oiseaux, les reptiles ainsi que l’Homme. Il est à noter deux groupes majeurs
de tiques sont différenciés : les tiques dures ou Ixodina et les tiques molles ou Argasina.
Seules quelques dizaines d’espèces sur environ 800 recensées se sont adaptées aux animaux
domestiques. Certaines ont ainsi acquis une importance non négligeable en médecine
vétérinaire et humaine par leurs effets directs ou indirects (Bourdeau 1993 , Chanourdie,
2001).

1.1.2.2.- Classe des insectes « hexapodes »

Les hexapodes sont des arthropodes antennates, mandibulates et trachéates qui ne


possèdent que trois paires de pattes. Ils constituent par la diversité des espèces et le nombre

7
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

des individus la classe la plus importante des arthropodes et même de l’ensemble du règne
animal. En effet, cette classe renferme les ⅘ des espèces animales actuellement connues
(Beaumont et Cassier, 2000). Les insectes, en raison de leur hématophagie, représentent un
fléau à la fois par leur nuisance directe (Foil, 1989), mais aussi par leur rôle de vecteur
potentiel de divers agents pathogènes (virus, bactéries, protozoaires, etc.) (Foil et Gorham,
2000 ; Mavoungou et al., 2008). Le corps des insectes est composé de trois parties (Fig. 5) :
la tête, portant antennes et pièces buccales, le thorax, portant 3 paires de pattes et
éventuellement des ailes, et l’abdomen (Bowman, 2009).

Figure 5 – Morphologie d’un insecte (Harwood et James, 1979).

1.1.2.2.1-.- Cycle de vie des insectes en particulier ‘’des diptères’’

Le développement des diptères comporte un nombre variable de stades larvaires


apodes séparés par des mues (holométaboles). Ces stades constituent souvent la forme de
résistance en hiver (Bussiéras & Chermette, 1991) ; l’œuf fécondé est généralement le
premier stade de développement de ces insectes. Il est pondu isolément ou en groupe. La
reproduction peut se faire également sans qu’il y ait fécondation, c’est la pathénogenenése
(Wolfgang Dierl, 2003). L’embryon après éclosion se trouve au stade de larve et non plus
d’imago juvénile, et assures lui-même sont alimentation. La larve est morphologiquement très
éloignée de l’imago, son plan d’organisation, son milieu d’évolution et son mode alimentaire

8
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

sont très différents de ceux de l’adulte. Après des mues successives pour assurer sa
croissance, la larve se transformera en nymphe (ou chrysalide ou pupe) qui se nourrit plus, qui
reste mobile (ex: moustique) ou qui est immobile (ex: pupe de mouche) et parfois fixée sur un
support ou enterrée (ex: chrysalide de nombreux papillons) (Fig. 6).

C’est à ce stade préimaginal, que la nymphe subira de profonds remaniements anatomiques et


physiologiques, qui l’amèneront au travers de cette métamorphose complète (insectes
holométaboles) au stade de jeune imago achevé, qui se libère de l’enveloppe chitineuse
protectrice de la nymphe : c’est l’émergence (Moulinier, 2003).

Figure 6 : Cycle de vie du moustique (IPNC, 2005)

1.1.2.2.2.- Description et classification des diptères

L’ordre des diptères, avec environ 80 000 espèces (Rodhain et Perez, 1985). Il
abrite la plupart des insectes hématophages vecteurs de parasites, de germes, de virus et qui
intervient dans la transmission des maladies (Moulinier, 2003). Les diptères possédant deux

9
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

ailes membraneuses, deux balanciers, des tarses composés de cinq articles et des pièces
buccales modifiées pour sucer ou piquer. Leur thorax formé de trois segments dont le médian
(mésothorax) est plus grand que le postérieur (métathorax). Il faut ajouter que les diptères
subissent des métamorphoses complètes, les larves sont vermiformes, dépourvues de pattes, et
leur tête est plus ou moins différenciée. Les nymphes sont libres, immobiles ou non ; certaines
sont enformées dans un puparium, sorte d’enveloppe dure et lisse constituée par la dernière
mue larvaire (Séguy, 1951).

Les diptères se divisent en deux sous-ordres si l’on retient les caractères donnés par les
antennes, les palpes et les ailes (Grasse, 1985).

-. Sous ordre de Nématocères : Le corps des nématocères est élancé, les antennes sont
généralement longues et filiformes et ont plus de six articles (Fig. 7). Ce sont des parasites
mais seules les femelles sont hématophages. Ils comptent quatre familles (Fig. 8) : les
Culicidés (antennes longues, formées de 14 à 16 articles, ailes recouvertes d’écailles), les
Cératopogonidés (antennes moniliformes), les Psychodidés (antennes de calibre uniforme), et
les Simulidés (antennes relativement courtes, formées de 11 articles empilés) (Bussérias et
Chermette, 1991 ; Borror et al., 1992).

Figure 7 - Morphologie des diptères nématocères (Weidner et Rack, 1984)

10
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

Figure 8: Exemple de diptères Nématocères (Poinsignon, 2005).

-. Sous ordres de brachycères : Ce sont des diptères au corps trapu, antennes courtes,
généralement à 3 articles (Borror et al., 1992). Ces antennes peuvent porter des soies
terminales ou dorsales. Les palpes sont courts, unis ou biarticulés (Roth, 1980). Il existe deux
sections : les Orthorhaphes et les Cyclorhaphes :

Les Orthorhaphes ne comprennent qu’une famille : les Tabanidés (taons), La tête est très
large, bien détachée du corps avec deux gros yeux verdâtres ou cuivrés. Les antennes ont trois
articles, les pièces buccales de type piqueur sont complètes chez la femelle, analogues à celles
des Culicidés alors qu’elles sont moins développées chez le mâle (Borror et al., 1992).

Les Cyclorhaphes ont des antennes à trois articles, des pièces buccales de type piqueur (le
labium est perforant) ou de type lécheur (la trompe est molle, essentiellement formée par le
labium) (Fig. 9). Dans les deux cas, une paire de palpes maxillaires à un seul article est
présente. Dans ce groupe, les espèces hématophages le sont dans les deux sexes (Bussérias et
Chermette, 1991) (Fig. 10).

11
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

Figure 9 : Morphologie des diptères brachycères (Weidner et Rack, 1984).

A B

Figure 10 : Exemple de diptères Brachycères (A. Glossinidés : Glossina m. morsitans et B.


Tabanidés : Tabanus sp.) (Moulinier, 2003).

1.2.- Importance Médicaux Vétérinaire des Arthropodes

Beaucoup d’arthropodes sont plus ou moins régulièrement trouvés porteurs d’agents


pathogènes (Arthropodes transporteurs) (Rodhaine et Perez, 1985). De nombreux micro-
organismes ont sélectionné au cours de leur évolution un mode de dissémination utilisant un
arthropode vecteur. Ce mode de transmission est l’un des plus complexes et des plus
efficaces. Il est estimé à environ 110 le nombre d’arbovirus pathogènes pour l’homme. Les
plus importants en santé publique humaine sont présents généralement en milieux tropicaux et

12
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

sont principalement transmis par les moustiques (fièvre jaune, dengue, fièvre de la Vallée du
Rift...) et les tiques (fièvre à tiques et encéphalites) (Poinsignon, 2005).

Tableau 1 : Principales infections humaines à transmission vectorielle.

Agent de la La maladie Vecteurs Hôte Répartition


maladie réservoirs
Virus Flaviviridae Dengue Ae. aegypti, Homme Cosmopolite

(arbovirus) Flavivirus Ae. albopictus vecteurs


Ae. polynesiensis

Flaviviridae Encéphalite Culex Porc ; Zones rurales


Japonaise d’Extrême-
Flavivirus tritaeniorhynchus oiseaux Orient, Asie
sauvages du sud-est,
Papouasie

Togaviridae Chikungunya Ae. aegypti Hommes, Afrique,


océan Indien,
Alphavirus Ae. albopictus Singes, Asie, Europe
du sud dont
Vecteurs.
France

Bunyaviridae Infection à virus Phlebotomes Homme


Toscana (autre
Phlebovirus mammifères), Pourtour
méditerranée
vecteurs

Bactéries Bartonnella Fièvre de tranchée Poux de corps Homme Cosmopolite


quintana

Rickettsia Thyphus à pou= Poux de corps Homme Cosmopolite


prowazekii
T. exanthématique

Coxiella Fièvre Q ou Tique mammifères Cosmopolite


burnettii coxiellose

Batonella Fièvre de Phlébotomes Homme Dans les


baciliformis Oroya=maladie de hautes vallées
de la

13
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

carrion cordillère des


Andes, en
Amérique du
sud
intertropicale

Protozoaires Plasmodium Paludisme Moustique Homme Régions


sp. intertropicales
Anophèles sp

Trypanosoma Maladie du sommeil Mouche tsé-tsé Homme Afrique Ouest


brucei et centrale
gambiense

Helminthes Filaire Filariose Moustiques Homme Afrique,


Wuchereria lymphatique Aedes océan Indien,
bancrofti Anopheles Pacifique
Brugia Culex (dont
malayi Mansonia Polynésie
française,
Wallis et
Futuna), Asie

Filaire loa Loase Taons chrysope Homme Afrique


loa centrale forêt

Filaire Onchocercose ou Simulies Homme Afrique Ouest


Onchocerca cécité des rivières et centrale,
volvulus Amérique du
Sud

Filaire Filariose des séreuses Cératopogonidae Homme Afrique Ouest


Mansonella et centrale,
sp Amérique du
Sud

(Duvallet G et Gentile L, 2012 )

1.2.1.- Autres Arthropodes Transporteurs

a.- Les Hyménoptères : Des fourmis sont impliqués en tant que deuxième hôte
intermédiaires dans le cycle naturel de la douve de foie, Dicrocoelium dentriticum, parasite
habituel des herbivores domestiques, infectant accidentellement l’homme. Il faut noter que
l’espèce Monomorium pharaonis peut héberger différents bactéries en particulier
Pseudomonas, Salmonella et Clostridium (Badie et al., 1973).

14
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

b.- Les Coléoptères : Parmi les Helminthes, des cestodes, des Nématodes et des
Acanthocéphales sont hébergés aux stades larvaires par les coléoptères (Cheng, 1964).

c.- Les Crustacés : certains de ces arthropodes peuvent jouer en tant qu’hôtes
intermédiaires pour des Nématodes, des Trématodes ou des cestodes parasites de l’homme ou
d’animaux domestiques (Rodhain et Perez, 1985).

1.2.2.- La transmission des pathogènes par les arthropodes

Le vecteur est par définition un arthropode hématophage qui, à l’occasion de


relations écologiques, acquiert un agent pathogène et assure, par son comportement, la
transmission biologique active (ou mécanique) de l’agent pathogène d’un hôte vertébré à un
autre (Rodhain, 1985). Parmi les 14600 espèces d’arthropodes hématophages effectuant plus
ou moins régulièrement des repas de sang sur des vertébrés, y compris l’homme, seulement 2
à 3 % seraient des vecteurs de maladies de l’espèce humaine ou d’animaux domestiques
(Ribeiro, 1995). Les vecteurs interviennent de manière indispensable dans le cycle des
pathogènes. La distribution des maladies à transmission vectorielle est ainsi restreinte à la
distribution spatiale des vecteurs et des hôtes (Kitron, 1998).

Mais n’importe quel parasite n’est pas transmissible par n’importe quel vecteur hématophage.
En effet, la compétence vectorielle représente la sommation de plusieurs phénomènes
successifs : aptitudes de l’insecte à s’infecter, à assurer le développement du pathogène et à le
transmettre. Ces aptitudes sont conditionnées par des facteurs intrinsèques (propres à
l’espèce) et extrinsèques (dépendants de l’environnement) tels que le comportement
(préférence trophique, endo-/exo-phagie…), la susceptibilité ou la résistance au
développement du parasite, ou à son environnement (présence de biotopes favorables au
développement de ses populations, influence climatique…).

Pour être efficace, le vecteur doit être compétent, il doit avoir dans l’environnement une bio-
écologie favorable à la transmission c'est-à-dire être abondant, avoir une grande longévité,
entretenir des contacts étroit avec les vertébrés réservoirs et réceptifs, tous ces facteurs
augmentant sa capacité vectorielle (Rodhain, 1985).

15
Chapitre I Donnés bibliograpique sur les arthropodes

1.2.3.- Le mécanisme de transmission vectorielle

Le mécanisme de transmission vectorielle comporte d’après l’IPNC (2005), trois


phases :

Figure 11 : Cycle de virus chez le moustique ( INPC , 2005 )

1.- L’infection du vecteur a toujours lieu au cours d’un repas sanguin (hormis lors d’une
transmission verticale, d’une génération à la suivante), le vecteur est donc obligatoirement un
insecte hématophage.

2.- Le développement du parasite dans l’organisme du vecteur aura lieu uniquement si


l’arthropode appartient à une espèce capable de l’assurer.

3.- La transmission au vertébré se produit lorsque le vecteur est devenu infectant, c'est-à dire
que le pathogène se trouve à un stade infectieux pour l’hôte vertébré. La transmission des
parasites se fait par la salive, par régurgitation au moment de la piqûre au cours d’un repas
sanguin, par dépôt direct des parasites sur la peau ou par les déjections parasitées.

16
Chapitre II Materiel et méthodes

Dans ce chapitre, la présentation du matériel biologique, le choix des stations d’étude,


les techniques d’échantillonnages employés au terrain et au laboratoire seront présentés.

2.1.- Objectif de l’étude


Le présent travail consiste à une Contribution à l’étude des arthropodes d’intérêts
médicaux vétérinaire dans la réserve de chasse de Zéralda (RCZ). La période expérimentale
s’est étalée sur 05 mois du début de mars jusqu’à la fin de juillet de l’année 2015.
L’objectif de ce recensement entomologique réalisé sur les peuplements d’arthropodes dans
cette réserve est multiple : il s’agit de connaitre la composante taxonomique de ces
communautés, la répartition spatiale des différentes populations, leurs richesse et leur
abondances relatives . L’utilisation de trois techniques de piégeage renseignera également sur
l’efficacité des types de pièges utilisés. Afin d’atteindre ces objectifs, nous avons opté au
recensement des arthropodes dans un total de 2 stations.
Le site ‘’RCZ’’ est choisi selon leur latitude et longitude ainsi que par leur situation
bioclimatique, leur proximité du laboratoire de l’ENSV et leur accessibilité (sécurité). Ce
sont également une zone reconnue comme étant un foyer des diffèrent maladies
vectorielles (Sadi, 2005).

2.2.- Région d’étude


2.2.1.- Présentation
La réserve de chasse de Zéralda (RCZ) située à une trentaine de kilomètres à l’ouest
d’Alger. Elle fait le contraste avec une urbanisation galopante. Bien protégés, la vieille futaie
de pin d’Alep et son cortège floristique qui est formé essentiellement par le groupement
d’oléo-lentisque, constituent un vrai sanctuaire écologique. Cette forêt joue le rôle d’un
véritable poumon de la région. Avec une biodiversité riche, des grandes ressources trophiques
et hydriques, la réserve offre les meilleures conditions pour l’installation et le développement
des espèces gibiers.

2.2.2.- Historique
Créée vers la fin du xix° siècle, la réserve a été soumise ou régime forestier et vertu
de la loi du 16 juin 1851. Elle fut baptisée forêt de Saint Ferdinand. La réserve de chasse fut
créé officiellement par décret n°84-45 du 18/02/1984, modifié et complété par le décret n°07-

17
Chapitre II Materiel et méthodes

09 du 11/01/2007. Après la modification de son décret, la R.C.Z s’étale dans ses nouvelles
limites sur une superficie globale de 1034 ha (Sadi, 2005).

2.2.3.- Renseignements généraux de la Réserve de chasse


2.2.3.1.- Situation géographique
La Réserve de Chasse s’étend sur une superficie de 1078 ha située à 30 km à
l’Ouest d’Alger, 50 km à l’Est et à 50 km de Tipaza et à 2 km de la mer. Elle est
comprise entre les coordonnés géographique suivantes :

X’ = 2° 51' 39,6576 '' X= 2° 51' 44,6063 ''


Z= (50-190m)
Y’ = 36° 41' 52,5752" Y= 36° 41' 53,5534"

La zone d’étude dépend administrativement de quatre communes : Mehelma, Souidania,


Staouéli et Rahmania. Elle est limitée au Nord par Staouéli, au Nord-Ouest par Zéralda, au
Nord-est par Souidania, au Sud-est par Rahmania, et par Mahelma au Sud-ouest (Fig. 12).

Figure 12: Situation géographique de la Réserve de Chasse de Zéralda (Google-Earth)

18
Chapitre II Materiel et méthodes

2.2.3.2.- Ecosystème et habitats


L’espace de la réserve de chasse est occupé par plusieurs types de formations
végétales. L’hétérogénéité du couvert végétale offre aux gibiers et animaux sauvages, leurs
besoin pour se reposer, se protéger et pour mettre bas ou nidifier.

2.2.3.3.- Conditions climatiques


La climatologie est la discipline scientifique relative au climat, elle a pour objet la
caractérisation et la classification des différents types de climat (Guyot, 1999). En effet, le
climat est le facteur écologique de grande importance qui joue un rôle essentiel dans les
milieux naturels. Parmi les facteurs météorologiques les plus importants qui interviennent
dans la région d’étude, il faut citer les températures, les précipitations, l’humidité de l’aire et
les vents (Dajoz, 1982).
Pour les besoins de notre étude nous avons pris en considérations des données de l’office
national météorologique (O.N.M) de Dar el Beida. Les données climatiques qui sont recueillis
quotidiennement par les postes météorologiques présentent des variations aléatoires (Guyot,
1999). Les êtres vivants sont plus au moins sensibles à ces variations (Faurie et al., 2003).

2.2.3.3.1.- Précipitations

Les précipitations constituent un facteur écologique d’importance


fondamentale pour le fonctionnement et la répartition des écosystèmes terrestres (Ramade,
2009). La pluviométrie a une influence importante sur la flore et sur la biologie des espèces
animales (Mutin, 1977). De plus Dreux (1980), explique que les animaux terrestres ont tous
besoin d4eau dans leurs alimentations, pour compenser les pertes inévitables dues à la
transpiration et à l’excrétion.

a.- Précipitations moyennes annuelles (2004-2014)

Les précipitations annuelles durant la période (2004-2014), varient de 530 à 852,9


mm/an. On remarque que l’année 2008 est l’année la moins pluvieuse avec un total de 530
mm/an, tandis que l’année 2012 a enregistré le taux le plus élevé de précipitations avec 852,9
mm/an (Tab. 2).

19
Chapitre II Materiel et méthodes

Tableau 2 : Précipitations moyenne annuelles de la région d’étude durant la période


(2004-2014)

2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014

P (mm) 706 ,3 539,3 608 ,9 801 530 621,3 648,9 673 852,9 733,1 563,3

(O.N.M., 2014)
b.- Précipitations moyennes mensuelles (2004-2014)

D’après les résultats suivants, on remarque que le mois de décembre enregistre le taux
de précipitation le plus élevé avec 112,2 mm, contrairement au mois de juillet qui représente
le taux le plus faible de précipitation avec 1,7 mm (Tableau 3)

Tableau 3 : Précipitations moyenne mensuelles de la région d’étude durant la période


(2004-2014).

I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII

P (mm) 72,7 84,8 70,6 55,5 54 ,1 8 ,7 1,7 12,5 72,1 58,7 107 112,2

(O.N.M., 2014)

2.2.3.3.2.- Températures
La température est le facteur le plus important au sein des agents climatiques
(Dreux, 1980 ; Dajoz, 2006). Elle conditionne aussi la répartition et la reproduction des
espèces botaniques et animales dans la biosphère (Duvigneaud, 1982 ; Ramade, 1984).
Sur une période de 10 ans (2004-2014), le mois de janvier est le plus froid avec une
température moyenne de 11,2° C. Août représente le mois le plus chaud avec une température
moyenne de 26,4° C. Les températures minimales les plus basses enregistrées surtout en hiver
de décembre à février. En été, on enregistre les valeurs les plus élevée avec une température
maximale dépassant le 33° C. (Tableau 4).

a.- Température moyennes mensuelle (2001-2014)


Durant la période (2004-2014), on remarque que les mois le plus chauds de l’année
sont Juillet et Aout avec respectivement 32,1° C. et 32,7 ° C. (Tab. 4).

20
Chapitre II Materiel et méthodes

Tableau 4 : Distribution des températures moyennes mensuelles durant la période (2004-


2014) de la région d’étude

Mois I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII annuelle

T.max (C°) 17 17,2 19,4 22 25 29,1 32,1 32,7 29,7 27,2 22,1 17,9 24,3

T.min (C°) 5,5 5,7 7,7 9,9 12,7 16,2 19,4 20 17,9 14,7 10,8 7,3 12,3

T.moy (C°) 11,2 11,4 13,5 15,9 18,8 22,6 25,7 26,4 23,8 20,9 16,5 12,6 18,3

T. : Température (O.N.M, 2014)

2.2.3.3.3- Synthèse climatique


La synthèse climatique s’exprime par plusieurs indices nous retiendrons
particulièrement :
• L’indice pluviométrique d’Emberger.
• Le diagramme ombrothermique de Bagnouls & Gaussen (1953).

a.- Le diagramme ombrothermique de Bagnouls & Gaussen


Le diagramme ombrothermique de Bagnouls et Gaussen a été établi dans le but de
déterminer les périodes sèches et humides d’une région donnée (Alioua, 2012). Ces deux
auteurs définissent un mois sec comme étant le mois ou la somme des précipitations
moyennes est inferieur ou égale au double de la température moyenne de ce même mois
(P≤2T) (Kherbouche et Chergui, 1988) (Fig. 13).
On obtient ce diagramme en portant en abscisse les mois de l’année et en ordonnées les
températures d’un côté et les précipitations de l’autre, tout en considérant l’échelle des
précipitations comme étant le double de celle des températures.

Tableau 5 : moyennes mensuelles des températures et précipitation de la région d’étude


durant la période (2004-2014)

Mois I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII


T.(C°) 11,2 11,4 13,5 15,9 18,8 22,6 25,7 26,4 23,8 20,9 16,5 12,6
P(mm) 72,7 84,8 70,6 55,5 54,1 8,7 1,7 12,5 27,1 58,7 103 112,2
(O.N.M.2014)

21
Chapitre II Materiel et méthodes

La période humide de la zone d’étude englobe 8 mois de l’année, alors que la période sèche
est de 4 mois : elle s’étend entre la fin du mois de mai jusqu’au début du mois d’octobre
(fig.13).

120

100

80

60 T(C°)
PH P(mm)
40
PH
20
PS
0
I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII

Figure 13 - Diagramme ombrothermique de Gaussen de la région d’étude


PS : Périodes sèches, PH : Périodes humides.

a.- Climagramme d’Emberger (Quotient pluviothermique )


Le climat méditerranéen est défini comme un climat extratropical à photopériodismes
saisonnier et quotidien, à pluviosité concentrée durant les saisons froides. L’été, saison plus
chaude, étant plus sec (Emberger, 1971).
La formule Q2 déterminée par Emberger et Sauvage (1955), illustre une expression
synthétique du climat méditerranée dont la formule est donnée comme suite :

Q2 = 1000P / [(M+m)/2] [M-m].

Avec :

-. Q2: Quotient pluviométrique d’Emberger.


-. M: Moyenne des températures maximales du mois les plus chauds exprimé en degrés
Celsius
-. M: Moyenne des températures maximales du mois les plus froids exprimés en degrés
Celsius
-. P: Moyenne annuelle de la pluviométrie (mm)

22
Chapitre II Materiel et méthodes

A partir des résultats obtenus Q2 = 83,24, et connaissant m = 5,5° C., on peut déduire que la
région de Zéralda appartient à l’étage bioclimatique subhumide à hiver doux (Fig. 14).

Figure 14: Localisation de la région de Zéralda sur le climatogramme d’Emberger

2.2.3.4.- Facteurs biotiques


La RCZ est essentiellement couverte par des peuplements de pin d’Alep, des
matorrals et des plantations d’espèces diverses. Les Matorrals sont constitués par des espèces
thermophiles et héliophiles telles que l’olivier, le lentisque, la filaire et le chêne kermès et par
un autre groupement de chêne liège caractérisé par une végétation telle que la bruyère, le
myrte, l’arbousier, le genêt, la lavande et les cistes. Les plantations d’espèces diverses,
contiennent l’eucalyptus, le cyprès et le pin pignon, ayant pour but la protection du sol contre
l’érosion (Sadi, 2005). La diversité des biotopes, les potentialités trophiques et hydriques de
la réserve de chasse ont permis le développement d’une faune aussi riche que diversifiée
(Sadi, 2000 et 2005).

23
Chapitre II Materiel et méthodes

2.2.4.- La faune de la RCZ


La faune de la réserve de chasse de Zéralda composé de mammifères, la faune
avienne, la population piscicole, les reptiles et les amphibiens est développée en annexe 1.

2.2.5.- Choix et description des stations d’études

2.2.5.1.- Choix des stations

Les deux stations choisies pour l’échantillonnage des arthropodes correspondent à


deux milieux différents. La première station situe aux abords du marais (le barrage de la
réserve) qui est un milieu riche en faune et en Flor. La deuxième station est un milieu
d’élevage d’animaux. Il réunit des conditions favorables pour l’installation et la multiplication
des insectes.

2.2.5.2.- Description des stations

Les stations d’études choisies sont présentées dans la carte suivante (Fig. 15) :

Station N :01

N
Station N :02

Figue 15 : Présentation des stations d’études sur la carte de la RCZ(Google-Earth).

a.- Station 1

Cette station se trouve en bordure du la retenue inferieure de Oued El- Agare d’une
superficie de 4956 m², orné d’une végétation très riche en Typha latifolia et de papyrus. La
végétation se présente en trois strates, arborescente, arbustive et Herbacée (annexe 2).

24
Chapitre II Materiel et méthodes

Figure 16 : Station 1 (photos originale)

b.- Station 2
Celle-ci est située au sein d’un chenil prés d’un verger d’abricotier, sa superficie est de
2500 m². Comme le but de notre étude est de chercher à mieux connaître les arthropodes
agents vecteurs potentiels de maladies transmissibles à l’homme et aux animaux d’élevage,
notre station a été choisie dans un site d’élevage des chiots, la végétation de cette station
caractérisée par la présence de trois strates, arborescente, arbustive et Herbacée.

Figure 17 : Station 2 (photos originale)

2.3.- Méthodes d'échantillonnages


Nous avons utilisé trois méthodes de piégeages à savoir, le piège à l’huile de ricin, le
piège coloré et les gobes mouches.

25
Chapitre II Materiel et méthodes

2.3.1.- Pièges colorés


Ils regroupent les récipients jaunes ou rouges afin de capturer les arthropodes. Ce
sont des récipients en matière plastique de couleur jaune. Dans ces pièges colorés, un peu
d’eau est versé. Une pincée de détergent est additionnée. Elle joue le rôle de mouillant
permettant d’agir sur les téguments des arthropodes capturés comme il est expliqué
précédemment. Ces pièges sont utilisés pour le contrôle des vols des insectes qu’il s’agisse de
ravageurs comme les pucerons, les aleurodes et les diptères ou d’auxiliaires (Jourdheuil,
1991).

Figure 18 : Pièges colorés (photo originale).

2.3.1- Avantage des pièges colorés


C’est une méthode qui nécessite peu de manipulations et qui est peu coûteuse. Elle
permet de préciser les fluctuations des effectifs en fonction du temps, au cours d’une année ou
d’une saison de différentes espèces (Lamotte et Bourliere, 1969). Le ramassage des insectes
capturés est d’une extrême facilité. Ces pièges colorés ont une double attractivité d’une part,
due à leur teint et d’autre part à la présence de l’eau (Roth et Le Berre, 1963). La
connaissance de la teinte la plus favorable, peut être intéressante dans la récolte du plus grand
nombre d’individus (Benkhelil, 1992). Dans le cadre de notre travail. La méthode des pièges
colorés a été choisie car elle présente l’avantage d’être spécifique aux insectes volants, elle
permet de capturer des insectes purement hygrophiles pour lesquels les radiations jaunes sont
particulièrement attractives, elle est facile à employer et est de moindre coût financier.

2.3.2.- Inconvénient des pièges colorés


Il est reproché à cette méthode d’échantillonnage la double action sélective sur la
faune :

26
Chapitre II Materiel et méthodes

-. L’attractivité de la surface jaune et de l’eau, explique cette sélectivité d’un groupe


d’insectes à un autre (Rabasse, 1981).
-. La sensibilité à l’humidité et à la poussière.
L’activité de la surface jaune ou de l’eau ou encore des deux varie d’un groupe d’insecte à un
autre. L’attractivité des pièges ne joue que sur les insectes en activité.

2.3.2.- Piège à l'huile de ricin


Connue depuis les importants travaux des épidémiologistes Russes Vlazov (1932) et
Petrischeva (1935). La technique des pièges adhésifs est sans doute la mieux adaptée a
l’inventaire qualitatif et quantitatif des phlébotomes en région méditerranéenne et tout
particulièrement aux études chronologiques (Abonnenc, 1972 ; Madulo-Leblond, 1983).
C’est une méthode non sélective qui a été largement utilisée dans ce genre d’enquête dans
divers pays de la région méditerranéenne (Rioux et al., 1964, 1969 ; Schlein et al., 1982).
Des feuilles de papier blanc de format A4 (Fig. 18) 29 x 21 cm sont enduites d’huile de ricin a
l’aide d’un pinceau et ensuite stockées par petits paquet dans des bacs en plastique jusqu’au
jour de l’emploi.

Figure 19 : Piège à l'huile de ricin (photo originale).

Sur le terrain, les pièges sont placées dans différents biotopes (barbacanes, fissures des murs,
terriers), soit roulés en cornets et introduits dans les interstices des murs en pierres sèches ou
des murs en argile, soit placés verticalement dans les barbacanes, les anfractuosités larges et
les éboulis. Lorsque les endroits pièges se trouvent a proximité des agglomérations, il
convient d’avertir la population afin de récupérer le maximum de pièges.
La durée de piégeage dépend de l’objectif de l’étude et des conditions climatiques (vent,
pluies). Généralement, une nuit est suffisante pour estimer la densité en nombre de spécimens

27
Chapitre II Materiel et méthodes

par nuit et par unité de surface. Ils sont donc relevés après 48 heurs de piégeages, ce qui
permet de pallier à l’irrégularité des sorties selon les biotopes. Les pièges sont ramassés et
regroupés par station dans des sacs en plastique portant le numéro de la station et le nombre
de pièges posés et récupérés. Le dépouillement des papiers doit être effectué le plus
rapidement possible dans les jours qui suivent pour éviter la détérioration des Diptères
(développement fongique). Ils sont récupérés a l’aide de pinceaux imbibes d’alcool et
conserves dans l’alcool a 95° dans lequel l’huile de ricin est soluble. Les Diptères sont ainsi
stockés dans des tubes contenant de l’alcool à 95° et portant mention du numéro de la station.

2.3.2.1 - Avantages des Pièges à l'huile de ricin


L’huile de ricin est choisie c’est parce qu’elle ne possède aucun pouvoir répulsif
sur les diptères. Par ailleurs, elle est soluble dans l’alcool, ce qui facilite la récupération des
insectes .
C’est un technique peu coûteuse et facile a manipulée .et sans effet négative sur
l’environnement.

2.3.2.2 - Inconvénients des Pièges à l'huile de ricin


Les insectes sont male récupérée. Au moment de prélèvement des insectes sur le
papier d’aluminium il a le risque de perdre la morphologie générale d’insecte (ex : les pattes,
les ails…..etc).

2.3.3.- Les gobes mouche


Le piège à gobe-mouche est un récipient en plastique dans lequel on met un liquide
sucré pour attirer les insects spécifiquement les mouches. Il s’agit d’un genre de bouteille qui
est de forme sphérique et comporte un goulot vertical central fermé par un bouchon de liege,
bref la forme de la bouteille est de telle manière que les insectes rentrent sans pouvoir
ressortir (Fig.20) .

Les pièges sont appâtés avec une solution sucré et colorée. Ils sont accrochés à l’aide d’un fil
de fer aux branches des arbres. Le gobe mouche est placé à l’intérieur de la couronne foliaire
de l’arbre sous l’ombre des branches et à la hauteur du visage de l’opérateur comme il est
conseillé par Arambourg (1986) et Civantos Lopez-Villalta (1999).

28
Chapitre II Materiel et méthodes

Figue 20 : Piège de gobe mouche (photos originale)

2.4.- Techniques de tri et de conservations


Les insectes englués sont prélevés à l’aide d’un pinceau fine et transférés dans des boites
contenant de l’éthanol à 95°. Chaque boite est munie d’une étiquette portant la date et le nom
de la station de capture. Un séjour de 48 heures environ dans de l’alcool à 95° est nécessaire
pour solubiliser totalement l’huile. On remplace ensuite l’alcool à 95° par de l’alcool à 70°
qui servira de milieu de conservation (Fig. 21).

Figure 21 : Les boites de conservation des diptères (photo originale).

29
Chapitre II Materiel et méthodes

2.5.- Matériel
Le matériel utilisé dans le présent travail est composé de (Fig. 22):
-. Boites de Pétrie en plastique.
-. Pince fin.
-. Lames porte objet et lamelles couvre objet.
-. Microscope muni des objectifs : Gx4, Gx10, Gx40.
-. Alcool 70°
-. Epingles
-. Bacs en plastique

Figure 22 - Matériel du laboratoire de zoologie de l’ENSV (photo originale).

2.6.- Exploitation des résultats par les indices écologiques et statistiques


Une expérience biologique est, peut-on dire, une action au moins partiellement
contrôlée, surtout ou une partie d’un matériel vivant, dont le résultat, décrit en terme
quantitatifs ou numériques, fait l’objet d’une interprétation (Lellouche et Lazar, 1974). Pour
mieux exploiter ces résultats, nous avons effectué des analyses de la distribution d’abondance
et utilisé des indices écologiques notamment celle de la diversité. Les méthodes d’analyse
statistique telles que l’analyse factorielle des correspondances ont été utilisées dans
l'exploitation des résultats.

30
Chapitre II Materiel et méthodes

2.6.1.- Méthode d’exploitation des résultats par des indices écologiques


Pour exprimer les résultats de cette étude, des indices écologiques de composition et
de structure sont utilisés qui sont donnés comme suite.

2.6.1.1.- Indices écologiques de compositions


Les indices écologiques de composition appliqués sont présentés par la richesse
spécifique totale et moyenne, la fréquence centésimale ou abondance relative et la fréquence
d’occurrence.

a.- La richesse spécifique S


La richesse spécifique est l’ensemble des espèces que comporte un peuplement
considéré dans un écosystème donné (Ramade, 1984), S est le nombre des espèces obtenu à
partir du nombre total des relevés. La richesse spécifique est une notion relative, elle
augmente avec la surface échantillonnée, puis elle atteint un plateau.

b.- L’abondance relative


L’abondance relative des espèces dans un peuplement ou dans un échantillon
caractérise la diversité faunistique d’un milieu donné (Frontier, 1983).

AR% = ni x 100 /N

-. AR% est l’abondance relative des espèces d’un peuplement.


-. ni est le nombre des individus de l’espèce i prise en considération.
-. N est le nombre total des individus toutes espèces confondues.

c.- La fréquence d’occurrence


Elle représente le nombre de relevé qui contient l'espèce étudiée par rapport au
nombre total des relevés (Dajoz, 1982). Elle est calculée comme suit :

F = Pi x 100 / N

F : la fréquence d’occurrence des espèces d’un peuplement


Pi : le nombre des relevés contenant l’espèce étudiée

31
Chapitre II Materiel et méthodes

N : le nombre total des relevés effectués

L’interprétation de la fréquence d’occurrence est la suivante :


*. F > 50% l’espèce est qualifie constante.
*. 25% ≤ F ≤50% l’espèce est accessoire.
*. F < 25% l’espèce est accidentelle.

2.6.1.2.- Indice écologique de structure


Les indices écologiques de structure appliqués dans l’adresse des résultats sont
l’indice de Shanonn-Weaver (H’), ainsi que l’équitabilité (E) ou l’équirépartition.

a.- Indice de Shanonn-Weaver


Cet indice est définit comme étant la probabilité d’occurrence d’un évènement et
calculé selon la formule suivante :

H’ = - Σ qi log qi

Pi : la fréquence relative de l’espèce ou qi = ni /N.


Ni : le nombre d’individus d’une espèce donnée.
N : le nombre total d’individus.

Si tous les individus du peuplement appartiennent à une seule et même espèce, H’ tend vers 0.
L’indice est maximal quand tous les individus sont répartis d’une façon égale pour toute les
espèces (Anonyme, 2004).

d.- L’équitabilité
L’indice d’équitabilité représente le rapport de l’indice de Shannon-Weaver H ' à
l’indice maximal théorique dans le peuplement (H' max)

E = H’ / H’max

H’max = log2 S
S : la richesse spécifique

32
Chapitre II Materiel et méthodes

Cet indice peut varier entre 0 et 1, il est maximal lorsque chaque espèce est représentée par le
même nombre d’individus, et il est minimal quand le quasi totalité des effectifs correspond à
une seule espèce du peuplement (Ramade, 1984).
2.6.2.- Méthode d’exploitation statistique des résultats
Pour l’exploitation statistique des résultats, nous avons utilisé l’analyse factorielle
des correspondances (A.F.C.) avec le logiciel Excel Stat.

2.6.2.1 - Emploi de l’analyse factorielle des correspondances (A.F.C.)


Selon Legendre et Legendre (1984), cette méthode permet de rassembler dans
trois n dimensions la plus grande partie de l’information contenue dans le tableau des
éléments étudiés, en s’attachant essentiellement aux comparaisons entre les profils des
colonnes, représentés par les échantillons dans la présente étude et entre ceux des lignes
remplacées ici par les espèces. En outre, l’analyse réalise la correspondance entre la
classification trouvée pour les lignes ou pour les colonnes, puisque les deux modalités sont
projetées sur les mêmes plans. L’interprétation des résultats se fait en termes de proximité ou
d’éloignement des variables entre elles, des observations entre elles et des variables-
observations effectuées à l’aide des valeurs numériques suivantes calculées par l’analyse :

- La valeur propre d’un axe représente le pourcentage d’inertie correspondant à une certaine
quantité d’informations formée par cet axe.
- La contribution absolue exprime la contribution d’un point dans la constitution d’un axe.
- La contribution relative exprime la contribution de l’axe dans l’explication de la dispersion
d’un point.

33
Chapitre III Résultats et discussion

Dans ce chapitre seront présentés les résultats de l’inventaire des arthropodes d’intérêt
médicaux vétérinaires capturés dans la réserve de chasse de Zéralda.

3.1.- Résultats

3.1.1.- Résultats d’inventaire systématique des insectes d’intérêt médicaux-vétérinaire

Dans le tableau 6, la liste systématique des arthropodes capturés par les pièges placés
dans la réserve de chasse de Zéralda (RCZ) sont présentés.

Tableau 6 – Résultats de l’inventaire des arthropodes trouvés dans les pièges dans la Réserve
de Chasse de Zéralda

Mois

Ordre Famille Espèce III IV V VI VII Total

Aranea Aranea Aranea sp. Ind 01 00 04 01 03 09

Salticidae Salticidae sp.ind. 14 01 00 06 02 23

Linyphiidae Linyphiidae sp.ind. 00 00 00 01 00 01

Lycosidae Lycosidae sp.ind. 00 00 00 01 00 01

Gnaphosidae Gnaphosidae sp.ind. 00 00 00 01 00 01

Diptera Agromyzidae Phytomyza sp. 00 23 00 00 00 23

Antomyiidae Anthomyia sp. 00 07 00 00 00 07

Psychodidae Psychoda sp. 21 67 06 06 00 100

Phlebotomus sp. 01 01 00 19 10 31

Chironomidae Chironomidae sp. ind. 02 14 02 26 01 45

Calliphoridae Calliphora erytrocephala. 01 12 00 00 05 18

Cecidomyiidae Cecidomyiidae sp. ind. 05 19 03 29 11 67

Culicidae Anopheles sp. 01 02 00 08 01 12

Drosophilidae Drosophilidae sp. ind. 01 15 09 05 01 31

Ephydridae Ephydridae sp. ind. 00 05 00 00 00 5

Sphaeroceridae Leptocera sp. 08 86 33 60 00 187

Sciaridae Bradysia sp. 09 150 13 11 00 183

34
Chapitre III Résultats et discussion

Scatopsidae Scatopse sp. 00 54 15 20 21 110

Sepsidae Sepsis sp. 05 01 00 00 00 06

Tachinidae Phania sp. 00 13 04 00 03 20

Muscidae Muscina sp. 02 12 01 00 00 15

Mycetophilidae Mycetophilidae sp. ind. 00 05 02 08 00 15

Opomyzidae Opomyzidae sp. ind. 06 05 00 00 00 11

Phoridae Aphiochaeta sp. 22 17 15 40 00 94

Stratiomyidae Stratiomyidae sp. ind. 08 23 02 07 00 40

Chloropidae Chlorops sp. 00 00 03 01 07 11

Coleoptera Staphylinidae Anotylusrugosus . 15 29 20 08 00 72

Atheta sp. 05 79 11 15 03 113

Tachyporus sp. 02 11 01 00 00 14

Achenium sp. 00 00 04 00 00 4

Platystethusalutaceus. 00 00 00 10 00 10

Philonthus sp. 00 02 02 00 00 04

Xantholinus sp. 00 00 02 00
00 02

Scarabaeidae Hoplia sp. 01 12 00 00 00 13

Scraptiidae Anaspis sp. 00 01 00 00 00 01

Buprestidae Anthaxia sp. 00 07 01 05 09 22

Carabidae Bembidionguttula . 00 01 00 00 00 01

Anilluscaecus. 00 00 01 00 00 01

Latridiidae Dienerella sp. 00 00 02 00


00 02

Cryptaphagidae Cryptophagus sp. ind. 00 10 09 02 00 21

Chrysomelidae Chrysomelidae sp. ind. 00 01 00 00 00 01

Scolytidae Scolytus sp. 01 00 00 00 00 01

Histeridae Saprinus sp. 00 07 00 00 00 07

Acritusminutus. 00 00 00 06 00 06

35
Chapitre III Résultats et discussion

Bruchidae Bruchidae sp. ind. 00 02 01 00 00 03

Dermestidae Trogodermaangustum . 00 00 04 00 00 04

Dermestidea sp .ind. 00 00 03 11 00 14

Nitidulidae Epuraea sp. 06 01 00 00 00 07

Carpophylus sp. 00 02 00 13 00 15

Oedemeridae Anogcodes sp. 00 00 01 00 00 01

Aphodiidae Aphodius sp. 00 00 02 00 00 02

Cantharidae Rhagonycha sp. 00 00 06 00 00 06

Anobiidae Anobiidae sp.ind. 00 00 00 01 00 01

Corylophidae Corylophidae sp.ind. 00 00 00 07 00 07

Cholevidae Cholevidae sp. ind. 01 00 00 00 00 01

Leiodidae Leiodidae sp.ind. 00 02 01 18 01 22

Coccinellidae Coccinellidae sp.ind. 00 00 01 04 00 05

Mycetophagidae Mycetophagus sp. 00 00 15 14 00 29

Latridiidae Latridiidae sp.ind. 00 00 00 01 00 01

Homoptera Aphididae Aphis sp. 10 10 181 15 05 221

Macrosiphum sp 34 180 65 10 00 289

Myzus sp. ind. 08 70 76 08 00 162

Miridae Miridae sp. ind. 00 01 00 03 02 06

Sialidae Sialidae sp. ind. 00 01 00 00 00 01

Psyllidae Psyllidae sp. ind. 03 03 07 28 15 56

Hymenoptera Ichneumonidae Ichneumonidae sp. ind. 01 01 15 08 01 26

Ceraphronidae Ceraphronidae sp.ind 01 00 00 00 00 01

Vespinae Vespulagermanica 00 01 00 07 06 14

Vespidae Polistes galicus 00 00 00 01 00 01

Formicidae Tapinomanigerrimum 00 72 16 47 00 135

Plagiolepisbarbara 00 20 33 11 00 64

36
Chapitre III Résultats et discussion

Myrmicacagnianti 00 01 00 00 00 01

Crematogaster scutellaris 00 01 00 00 00 01

Componotusbarbarus 00 01 00 00 00 01

Monomorium sp. 00 00 01 00 00 01

Aphaenogaster senilis 00 00 00 02 00 02

Cataglyphis viatica 00 00 04 13 00 17

Scoliidae Scoliidae sp. ind. 00 02 03 00 00 05

Halictidae Lasioglossum sp. 00 14 33 08 00 55

Halictus quadricinctus 00 00 05 00 00 05

Halictus sp.ind. 00 00 00 02 00 02

Braconidae Braconide sp. ind. 00 00 02 00 00 02

Aphidius sp. 00 00 00 01 00 01

Ceraphronidae Ceraphronidae sp .ind. 00 00 00 03 00 03

Liopteridae Paramblynotus sp. 00 00 00 01 00 01

Hémiptera Miridae Miridae sp.ind. 00 00 00 03 01 04

Cicadellidae Graphocephala fennahi 00 00 00 39 00 39

Cicadellidae sp. ind. 00 00 00 03 08 11

Delphacidae Delphacidae sp 1.ind. 00 00 00 05 02 07

Delphacidae sp 2.ind. 00 00 00 14 00 14

Lépidoptera Tineidae Tineidae sp. ind. 00 00 07 05 00 12

Noctuidae Noctuidae sp.ind. 02 03 10 07 00 22

Nymphalidae Parargeaegeria 00 00 00 01 00 01

Thysanoptera Phloeothripidae Thrips sp. 01 03 04 00 00 08

Orthoptera Acrididae Acrididae sp. ind. 00 01 00 01


00 02

Totaux = 09 70 95 198 1083 658 614 119 2672

37
Chapitre III Résultats et discussion

L’inventaire systématique des insectes d’intérêt médicaux-vétérinaire nous a permis de


recensé 95 espèces appartenant à 09 ordres, 70 familles (Tab. 6). L’ordre des Coleoptera est le
mieux représenté avec 33 espèces. L’ordre des Diptera sont représentés par 26 espèces,
l’ordre des Hymenoptera sont représentés par 20 espèces, l’ordre des Homoptera sont
représentés par 06 espèces, l’ordre des Hemiptera sont représentés par 05 espèces, l’ordre des
Lepidoptera sont représentés par 03 espèces, et l’ordre des Tysanoptera et l’Orthoptera par 01
seul espèce. Quelques exemples d’espèces d’insectes trouvées dans les pièges à la RCZ (Fig.
23 à 32).

Figure 23 - Anophele sp (photo originale). Figure 24 - Phlebotominae (photo originale).

Figure 25 - Phorbia sp (photo originale). Figure 26 - Anthmyia sp (photo originale).

38
Chapitre III Résultats et discussion

Figure 27 - Atheta sp (photo originale). Figure 28 - Bradysia sp (photo originale).

Figure 29 - Dolichpous sp (photo originale) Figure 30 - Hoplia sp (photo originale).

Figure 31 - Miridae (photo originale). Figure 32 - Myrmica cagnianti (photo originale).

39
Chapitre III Résultats et discussion

3.1.2.- Richesse totale et moyenne des invertébrés capturés


Le nombre des espèces total et moyen retrouvé dans la réserve de chasse de Zéralda
est représenté dans le tableau 7.

Tableau 7- Richesse totale (S) et moyenne (Sm)


Mois III IV V VI VII Total
S 31 53 48 59 23 95

Sm 42,8

La richesse totale d’après le tableau 7, est égale à 95 espèces ; La richesse totale varie
en fonction des mois la plus élevé est noté en mois de juin avec 59 espèces ; et la plus faible
est noté en mois de juillet avec 23 espèces ; alors que la richesse moyenne elle est de 42,8
espèces.

3.1.3.- L’abondance relative (AR%) ou fréquence centésimale (FC%)


3.1.3.1.- L’abondance relative des espèces d’arthropodes par rapport aux ordres et
familles
Dans le tableau suivant seront présentées les abondances relatives des différentes
espèces d’arthropodes trouvés dans les pièges à la RCZ en fonction des ordres et des familles.
Tableau 8 - Abondance relatives d’espèces d’arthropodes en fonction des ordres et familles.

III IV V VI VII

Ordre Famille Nb. AR% Nb. AR% Nb. AR% Nb. AR% Nb. AR%

Aranea Aranea 01 0,51 00 00 04 0,61 01 0,16 03 2,52

Salticidae 14 7,07 01 0,09 00 00 06 0,98 02 1,68

Linyphiidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Lycosidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Gnaphosidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Diptera Agromyzidae 00 00 23 2,12 00 00 00 00 00 00

Anthomyiidae 00 00 07 0,65 00 00 00 00 00 00

40
Chapitre III Résultats et discussion

Psychodidae 22 11,11 68 6,28 06 0,91 25 4,07 10 8,40

Chironomidae 02 1,01 14 1,29 02 0,30 26 4,23 01 0,84

Calliphoridae 01 0,51 12 1,11 00 00 00 00 05 4,20

Cecidomyiidae 05 2,53 19 1,75 03 0,46 29 4,72 11 9,24

Culicidae 01 0,51 02 0,18 00 00 08 1,30 01 0,84

Drosophilidae 01 0,51 15 1,39 09 1,37 05 0,81 01 0,84

Ephydridae 00 00 05 0,46 00 00 00 00 00 00

Sphaeroceridae 08 4,04 86 7,94 33 5,02 60 9,77 00 00

Sciaridae 09 4,55 150 13,85 13 1,98 11 1,79 00 00

Scatopsidae 00 00 54 4,99 15 2,28 20 3,26 21 17,65

Sepsidae 05 2,53 01 0,09 00 00 00 00 00 00

Muscidae 02 1,01 12 1,11 01 0,15 00 00 00 00

Mycetophilidae 00 0,00 05 0,46 02 0,30 08 1,30 00 00

Opomyzidae 06 3,03 05 0,46 00 00 00 00 00 00

Phoridae 22 11,11 17 1,57 15 2,28 40 6,51 00 00

Tachinidae 00 00 13 1,20 04 0,61 00 00 03 2,52

Stratiomyidae 08 4,04 23 2,12 02 0,30 07 1,14 00 00

Chloropidae 00 00 00 00 03 0,46 01 0,16 07 5,88

Coleoptera Staphylinidae 22 11,11 121 11,17 38 5,78 35 5,70 03 2,52

Scarabaeidae 01 0,51 12 1,11 00 00 00 00 00 00

Scraptiidae 00 00 01 0,09 00 00 00 00 00 00

Buprestidae 00 00 07 0,65 01 0,15 05 0,81 09 7,56

Carabidae 00 00 01 0,09 01 0,15 00 00 00 00

Latridiidae 00 00 00 00 00 00 02 0,33 00 00

Cryptaphagidae 00 00 10 0,92 09 1,37 02 0,33 00 00

Chrysomelidae 00 00 01 0,09 00 00 00 00 00 00

41
Chapitre III Résultats et discussion

Scolytidae 01 0,51 00 00 00 00 00 00 00 00

Histeridae 00 00 07 0,65 00 00 06 0,98 00 00

Bruchidae 00 00 02 0,18 01 0,15 00 00 00 00

Dermestidae 00 00 00 00 07 1,06 11 1,79 00 00

Nitidulidae 06 3,03 03 0,28 00 0,00 13 2,12 00 00

Oedemeridae 00 00 00 00 01 0,15 00 00 00 00

Aphodiidae 00 00 00 00 02 0,30 00 00 00 00

Cantharidae 00 00 00 00 06 0,91 00 00 00 00

Anobiidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Corylophidae 00 00 00 00 00 00 07 1,14 00 00

Cholevidae 01 0,51 00 00 00 00 00 00 00 00

Leiodidae 00 00 02 0,18 01 0,15 18 2,93 01 0,84

Coccinellidae 00 00 00 00 01 0,15 04 0,65 00 00

Mycetophagidae 00 00 00 00 15 2,28 14 2,28 00 00

Latridiidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Aphididae 52 26,26 260 24,01 322 48,94 33 5,37 05 4,20

Miridae 00 00 01 0,09 00 00 03 0,49 02 1,68

Sialidae 00 00 01 O,09 00 00 00 00 00 00
Homoptera Psyllidae 03 1,52 03 0,28 07 1,06 28 4,56 15 12,61

Ichneumonidae 01 0,51 01 0,09 15 2,28 08 1,30 01 0,84

Ceraphronidae 01 0,51 00 00 00 00 00 00 00 00

Vespinae 00 00 01 0,09 00 00 07 1,14 06 5,04

Vespidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Formicidae 00 00 95 8,77 54 8,21 73 11,89 00 00


Hymenoptera
Scoliidae 00 00 02 0,18 03 0,46 00 00 00 00

Halictidae 00 00 14 1,29 38 5,78 10 1,63 00 00

42
Chapitre III Résultats et discussion

Braconidae 00 00 00 00 02 0,30 01 0,16 00 00

Ceraphronidae 00 00 00 00 00 00 03 0,49 00 00

Liopteridae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Hémiptera Miridae 00 00 00 00 00 03 0,49 01 0,84


00

Cicadellidae 00 00 00 00 00 42 6,84 08 6,72


00

Delphacidae 00 00 00 00 00 00 19 3,09 02 1,68

Lépidoptera Tineidae 00 00 00 00 07 1,06 05 0,81 00 00

Noctuidae 02 1,01 03 0,28 10 1,52 07 1,14 00 00

Nymphalidae 00 00 00 00 00 00 01 0,16 00 00

Thysanoptera Phloeothripidae 01 0,51 03 0,28 04 0,61 00 00 00 00

Orthoptera Acrididae 00 00 00 00 01 0,15 00 00 01 0,84

Total 19 100% 1083 100% 100% 100% 614 100% 119 100%
8

Nb. : Nombre d’espèces par familles ; AR % : Abondance relative en pourcentage

Les abondances relatives des espèces d’arthropodes récoltées dans la réserve de


chasse de Zéralda varient entre 48,94 et 0,51 % (Tab. 8). Nos résultats montrent que ce sont
les Homoptera qui dominent en abondance relative avec la famille des Aphididae (mars =
26,26 % ; avril = 24,01 % et mai = 48,94 %) ; et les Sphaerocerida (juin = 9,77 %). Les
Hymenoptera viennent en deuxième position, avec les Formicidae (Mai = 8,21 % ; juin =
11,89 %). Suivi par les Coleopteres Scatopsidae (Juillet = 17,65 %).

Nous avons présenté dans les figures 33, 34, 35 et 36 les pourcentages des invertébrés en
fonction des classes, ordres, familles et espèces.

43
Chapitre III Résultats et discussion

Arachnide
1,31 %

Insecta
98,69%

Figure 33 – Fréquence centésimale des invertébrés en fonction des classes.

Parmi les arthropodes capturé dans la réserve de chasse de Zéralda


éralda, les insectes
représentent la majorité des arthropodes trouvés dans les pièges soit 98,69 %,
% alors que les
arachnides seulement 1,31 % sont notés (Fig. 33).

Thysanoptera; 0,3 Orthoptera ; 0,07


Lepidoptera ; 1,31 % %
%
Hemiptera ; 2,81
% Arania ; 1,3 %
Hymenoptera;
12,65 %

Diptera ;
38,59 %

Homoptera ;
27,51 %

Coleoptera ;
15,46 %

Figure 34 – Fréquence centésimale en fonction des ordres d’arthropodes


d arthropodes

44
Chapitre III Résultats et discussion

Les arthropodes trouvés


trouvé dans la réserve de chasse de zéralda entre mars et juillet 2015,
2
sont composés de 9 ordres dont l’ordre des Diptera
iptera est le plus représenté avec 38,59
38, %. Il est
suivit par les Homoptera avec 27,51 %,
% puis les Coleoptera et les Hymenoptera avec
respectivement 15,46 et 12,65 %.
% Les autres ordres tels que les Hemiptera,
ptera, les Lépidoptera
Lé et
les Aranea sont faiblement représenté (Fig.
(F 34).

3.1.3.2.- L’abondance relative des espèces d’insectes


d des Diptères en fonction des
familles
Dans la figure 35, les valeurs des fréquences
nces centésimales des insectes capturés
dans la réserve de chasse de Zéralda
Z en fonction
ction des familles sont présentées.
présentée

18,14 17,75

12,71

10,67
9,12

6,5

4,37
3,88
3,01
2,23 1,93
1,74 1,451,45 1,07
1,17 1,07
0,68 0,48 0,58

Figure 35 – Fréquence centésimale de l’ordre des Diptera en fonction des familles

Nous avons trouvé 21 familles,


familles appartenant à l’ordre des Diptera.. Les spheroceridae
sont les plus abondants avec 18,14 %. Ils sont suivis par les Sciaridae
Sciaridae (17,5 %), les
Psychodidae (12,71 %), les Scatopsidae
S (10,67 %), les Phoridae
horidae (9,12 %) et les
Cecidomyiidae
ecidomyiidae (6,5). Les autre familles, sont faiblement représentées (Fig.. 35).

45
Chapitre III Résultats et discussion

3.1.3.3.- L’abondance relative des différentes espèces d’ordre des Diptera


Dans cette
tte figure seront présentées l’abondance
l’ab relative des différentes espèces de
diptères identifiées dans les pièges dans la réserve de chasse de Zéralda.

Phytomyza sp.
Anthomyia sp.
Psychoda sp.
Phlebotomus sp.
4%
9,70 % Chironomidae sp. ind.
9,12 %
Calliphora erytrocephala
3% Cecidomyiidae sp. ind.
4% Anopheles sp.
Drosophilidae sp. ind.
Ephydridae sp. ind.
4,37 %
10,67 % Leptocera sp.
Bradysia sp.
Scatopse sp.
Sepsis sp.

17,75 % Phania sp.


18,14 % Muscina sp.
Mycetophilidae sp. ind.
Opomyzidae sp. ind.
Aphiochaeta sp.
Stratiomyidae sp. ind.

Figure 36 – Abondance relative des différentes espèces de l’ordre des Diptera

Parmi les espèces des diptères rencontrés dans la réserve de chasse de Zéralda, entre
mars et juillet 2015, le genre Leptocera sp domine avec 18,14 %. Il est suivi par Bradysia
sp. (17,75 %), Scatopse sp (10,67%),
(1 Psychoda sp. (9,70 %) et Chironomidae sp. ind. (4,37
%). Les autres espèces d’importan
importance scientifique comme Phlebotomus sp.
sp et Anophèle sp.
mais elles sontt faiblement représentées (Fig.36).

46
Chapitre III Résultats et discussion

3.1.3.4 -Fréquence d’occurrence ou constance des diptères de la RCZ

Nous avons calculé la fréquence d’occurrence que pour les espèces de Diptera
retrouvé dans la RCZ, entre mars et juillet 2015 (Tab. 9).

D’après les résultats obtenus, nous avons déterminé 3 catégories (constante, accessoire,
accidentelle). Les sept espèces, Psychoda sp., Phlebotomus sp., Chironomidae sp., Leptocera
sp., Bradysia sp., Scatopse sp. et Aphiochaeta sp. sont constantes (FO ≥ 50%). Les cinq
espèces Phytomyza sp., Anthomyiasp., Ephydridae sp., ind., Sepsis sp. et Opomyzidae sp. ind.
sont accidentelles (FO ≤ 25 %). et les autres espèces tel que Cecidomyiidae sp, Anopheles sp.
Drosophilidae sp .Stratiomyidae sp. Chlorops sp et Chlorops sp sont Accesoire
(25≤FO≤50%).

Tableau 9 - Fréquence d’occurrences des espèces de diptères capturés au RCZ

Espèces FO Catégories Espèces FO Catégories

Phytomyza sp. 13 Accidentelle Bradysia sp. 60 Constante

Anthomyia sp. 13 Accidentelle Scatopse sp. 73 Constante

Psychoda sp. 53 Constante Sepsis sp. 13 Accidentelle

Phlebotomus sp. 53 Constante Phania sp. 27 Accessoire

Chironomidae sp. ind. 60 Constante Muscina sp. 27 Accessoire

Calliphora erytrocephala 27 Accessoire Mycetophilidae sp. ind. 27 Accessoire

Cecidomyiidae sp. ind. 47 Accessoire Opomyzidae sp. ind. 20 Accidentelle

Anopheles sp. 33 Accessoire Aphiochaeta sp. 67 Constante

Drosophilidae sp. ind. 47 Accessoire Stratiomyidae sp. ind. 47 Accessoire

Ephydridae sp. ind. 13 Accidentelle Chlorops sp. 33 Accessoire

Leptocera sp. 67 Constante

3.1.3.5.- Résultats des valeurs de diversité de Shannon-Weaver appliquées sur les


espèces d’insectes capturés au RCZ

La diversité de Shannon-Weaver calculée pour les invertébrés H’ est égale à


5,11 bits. La diversité maximale, Hmax = 6,56 bits. De ce fait on peut dire que la diversité de

47
Chapitre III Résultats et discussion

notre échantillonnage est riche ; et le milieu est très peuplé en espèce, alors que les conditions
du milieu sont favorables au développement des insectes.

L’équitabilité, E obtenue est égale à 0,78. Comme elle tend vers 1, c’est-à-dire qu’il existe un
équilibre entre les effectifs des espèces représentées.

3.1.3.6.- Analyse factorielle des correspondances


Pour calculer et mettre en évidence l’analyse factorielle des correspondances,
nous avons utilisé le tableau 10, représentant la présence-absence des espèces d’invertébrés en
fonction des mois. Les nuages des points, ainsi que les différents groupements sont illustrés
dans la (Fig. 37) Chaque espèce est numérotée avec 3 chiffres, de 001 à 095.
Nous avons choisie la graphique (Fig. 27) avec axe 1 a l’axe 2 (F1, F2), car il contribue avec
un pourcentage de 74,99 %.
Les quatre mois sont répartis dans les quatre quadrants :
- Pour l’axe 1, le mois de juin contribue le plus sa contribution avec 48,45 %. Suivi par le
mois d’avril avec une contribution de 42,64 %.
- Pour l’axe 2, c’est le mois de mai qui contribue le plus avec 66,97 %. Suivi par le mois
d’avril avec 22,28 %.
La contribution de l’axe 1 est faite par les espèces 086, 088 et 089 avec 2,23 %. Suivie par
les espèces 03, 04 et 83 avec 2,14 % et par 048 et 064 % avec 2,10 %. Pour l’axe 2 les
espèces 052, 075 et 082 contribuent le plus avec 4,72 %. Suivie par les espèces 011 avec 2,82
% et par 068 et 013 avec 2,24 %.
En fonction de la représentation graphique (Fig.37), les espèces sont réparties en 4
groupements A, B, C et D.
Groupement A : représente les espèces omniprésentes qui se trouvent durant les 4 mois
d’échantionnage.
Groupement B - représente les espèces retrouvées au mois d’Avril.
Groupement C - représente les espèces retrouvées au mois de Mai.
Groupement D - représente les espèces retrouvées au mois de juin.
Groupement E - il est commun entre les trois mois.
Il est à noter qu’en juillet, nous n’avons pas retrouvées des espèces.

48
Chapitre III Résultats et discussion

Tableau 10 - Présence-absence des espèces d’invertébrés recensées dans la RCZ

Espèces Numéro avril Mai Juin Juillet


Aranea sp. Ind 001 0 1 1 1
Salticidae sp.ind. 002 1 0 1 1
Linyphiidae sp.ind. 003 0 0 1 0
Lycosidae sp.ind. 004 0 0 1 0
Gnaphosidae sp.ind. 005 0 0 1 0
Phytomyza sp. 006 1 0 0 0
Anthomyia sp. 007 1 0 0 0
Psychoda sp. 008 1 1 1 0
Phlebotomus sp. 009 1 0 1 1
Chironomidae sp. ind. 010 1 1 1 1
Calliphora erytrocephala 011 1 0 0 1
Cecidomyiidae sp. ind. 012 1 1 1 1
Anopheles sp. 013 1 0 1 1
Drosophilidae sp. ind. 014 1 1 1 1
Ephydridae sp. ind. 015 1 0 0 0
Leptocera sp. 016 1 1 1 0
Bradysia sp. 017 1 1 1 0
Scatopse sp. 018 1 1 1 1
Sepsis sp. 019 1 0 0 0
Phania sp. 020 1 1 0 1
Muscina sp. 021 1 1 0 0
Mycetophilidae sp. ind. 022 1 1 1 0
Opomyzidae sp. ind. 023 1 0 0 0
Aphiochaeta sp. 024 1 1 1 0
Stratiomyidae sp. ind. 025 1 1 1 0
Chlorops sp. 026 0 1 1 1
Anotylus rugosus 027 1 1 1 0
Atheta sp. 028 1 1 1 1
Tachyporus sp. 029 1 1 0 0
Achenium sp. 030 0 1 0 0
Platystethus alutaceus 031 0 0 1 0
Philonthus sp. 032 1 1 0 0
Xantholinus sp 033 0 0 1 1
Hoplia sp. 034 1 0 0 0
Anaspis sp. 035 1 0 0 0
Anthaxia sp. 036 1 1 1 1
Bembidion guttula 037 1 0 0 0
Anillus caecus 038 0 1 0 0
Dienerella sp. 039 0 0 1 0
Cryptophagus sp. ind. 040 1 1 1 0
Chrysomelidae sp. ind. 041 1 0 0 0
Scolytus sp. 042 0 1 0 0

49
Chapitre III Résultats et discussion

Saprinus sp. 043 1 0 0 0


Acritus minutus 044 0 0 1 0
Bruchidae sp. ind. 045 1 1 0 0
Trogoderma angustum 046 0 1 0 0
Dermestidea sp .ind. 047 0 1 1 0
Epuraea sp. 048 1 0 0 0
Carpophylus sp. 049 1 0 1 0
Anogcodes sp. 050 0 1 0 0
Aphodius sp. 051 0 1 0 0
Rhagonycha sp. 052 0 1 0 0
Anobiidae sp.ind. 053 0 0 1 0
Corylophidae sp.ind. 054 0 0 1 0
Leiodidae sp.ind. 055 1 1 1 1
Coccinellidae sp.ind. 056 0 1 1 0
Mycetophagus sp. 057 0 1 1 0
Latridiidae sp.ind. 058 0 0 1 0
Aphis sp. 059 1 1 1 1
Macrosiphum sp. 060 1 1 1 0
Myzus sp. ind. 061 1 1 1 0
Miridae sp. ind. 062 1 0 1 1
Sialidae sp. ind. 063 1 0 0 0
Psyllidae sp. ind. 064 1 1 1 1
Ichneumonidae sp. ind. 065 1 1 1 1
Vespula germanica 066 1 0 1 1
Polistes galicus 067 0 0 1 0
Tapinoma nigerrimum 068 1 1 1 0
Plagiolepis barbara 069 1 1 1 0
Myrmica cagnianti 070 1 0 0 0
Crematogaster scutellaris 071 1 0 0 0
Componotus barbarus 072 1 0 0 0
Monomorium sp. 073 0 1 0 0
Aphaenogaster senilis 074 0 0 1 0
Cataglyphis viatica 075 0 1 1 0
Scoliidae sp. ind. 076 1 1 0 0
Lasioglossum sp. 077 1 1 1 0
Halictus quadricinctus 078 0 1 0 0
Halictus sp.ind. 079 0 0 1 0
Braconide sp. ind. 080 0 1 0 0
Aphidius sp. 081 0 0 1 0
Ceraphronidae sp .ind. 082 0 0 1 0
Paramblynotus sp. 083 0 0 1 0
Miridae sp.ind. 084 0 0 1 1
Graphocephala fennahi 085 0 0 1 0
Cicadellidae sp. ind. 086 0 0 1 1
Delphacidae sp 1.ind. 087 0 0 1 1
Delphacidae sp 2.ind. 088 0 0 1 0
Tineidae sp. ind. 089 0 1 1 0
Noctuidae sp.ind. 090 1 1 1 0

50
Chapitre III Résultats et discussion

Pararge aegeria 091 0 0 1 0


Thrips sp. 092 1 1 0 0
Acrididae sp. ind. 093 0 1 0 1
1 : Présence ; 0 : Absence

51
Chapitre III Résultats et discussion

Graphique symétrique (axes F1 et F2 : 74,99 %)


2
C 075 052
030 051
1,5 082 050
080 046
038
1 058
Mai 091
E 047
032 079 025 077
0,5 094 027 024 071 057
021 045 022 062 095 A
092
017 061
-- axe F2 (32,69 %) -->

078 001 026


008 065 014
029 070 040 016 066 056 018 D
0 020 010 012 028 Juin 003 093 053
060 036
089 090 081 044
B
-0,5 avril 049 Juillet 033 087 076 039
019 048 037 002 009 088 085 069 031
015 023 041 068 013 086 084 059 005
006 043 011 063
-1 083 054 004
007 073 035
072 074
064 034
-1,5

-2
-2 -1,5 -1 -0,5 0 0,5 1 1,5 2
-- axe F1 (42,30 %) -->

Figure 37 - Représentation graphique de l’analyse factorielle des correspondances des espèces d’arthropodes fonction des mois

52
Chapitre III Résultats et discusions

3.2.- Discussion

L’étude des peuplements arthropodes d’intérêts médicaux vétérinaire dans la réserve de


chasse de Zéralda (RCZ) dans le but de connaitre la composante taxonomique de ces
communautés, la répartition spatiale des différentes populations, leurs richesses et leurs
abondances relatives nous a permis de recensé seulement 2672 d’arthropodes appartenant à 95
espèces d’invertébrés. Ces derniers sont capturés en cinq moins d’échantillonnage dont leur
nombre est relativement faible. Par rapport à l’étude faite par Loucif (2014) dans la même
réserve, nos résultats sont considérés comme bonnes puisque cet auteur n’a trouvé que 502
individus appartenant à 45 espèces d’invertébrés, dont 44 espèces d’insectes.
La différence est très remarquable entre la période printanière avec une abondance des
arthropodes en été (juin = 614 individus) par apport au printemps (mars = 198), ce qui
confirme les résultats de Doutoum et al., (2002) qui montrent que les insectes en général et
particulièrement les insectes à régime hématophages pullulent beaucoup pendant les saisons
sèches.

Nous avons capturés dans la réserve de chasse de Zéralda 95 espèces d’arthropodes. Une
étude réalisée par Tamaloust (2007), qui a employé des pièges jaunes dans le jardin d’essai du
Hamma et des étables installés à El Alia. Ces pièges ont permis de capturés 38 espèces dans
le premier site et 35 espèces dans le second. La comparaison ne peut pas se faire car les
milieux sont différents par apport à la réserve de chasse de Zéralda.

Sur l’ensemble des invertébrés trouvés dans les pièges dans la réserve de chasse de Zéralda,
nous avons noté 09 ordres dont les Diptera sont les plus dominants avec 26 espèces (38,59
%). Dans la même région d’étude, Loucif (2014) a retrouvé seulement 11 espèces appartenant
à l’ordre des diptera. Dans une étude réalisée aux USA, EISEN et al., (2009), ont recensé 28
espèces de moustiques. Ces derniers sont des vecteurs potentiels de Yersinia pestis, qui est
une bactérie gram négatif du genre Yersinia. A Larbaa Nath Irathen Amrouche et al., (2010) à
El misser dans la foret d’Ait Aggouacha montrent qu’en fonction des effectifs en espèces, les
Insecta avec ( 89,8 %), occupent les premier rang face aux arachnida (7,0 %), au sein des
Insecta se sont les diptera qui dominent en nombre avec 329 individus (25,1 %), alors que les
hymenoptera arrivent au premier rang en termes d’espèces (45). Nous avons trouvé 21
familles, appartenant à l’ordre des diptères. Les Spheroceridae sont les plus abondants avec
18,14 %. Ils sont suivis par les Sciaridae (17,5 %), l Psychodidae (12,71 %), les Scatopsidae
(10,67 %), les Phoridae (9,12 %) et les Cecidomyiidae (6,5). Les autre familles, sont

53
Chapitre III Résultats et discusions

faiblement représentées, Parmi les Diptera Amrouche et al., (2010) ont pièges des faisant
partie des sciaridae, des Cecidomyidae et des Tipulidae. Dans autre étude de Berrouanne
(2010) a employé les piège jaunes au niveau de la bergerie d’El Harrach récoltant ainsi 201
espèces qui font partie de 16 ordres dont le plus représenté est celui des Hymenoptera avec 60
espèces suivi par celui des Diptera avec 49 espèces et celui des Coleoptera avec 31 espèces.

La diversité de Shannon-Weaver calculée pour les invertébrés de la réserve de chasse de


Zéralda égale 5,11 bits, ainsi que l’équitabilité calculée est de 0,78. Ce qui indique l’équilibre
des espèces dans cette régions par apport à l’étude réalisé par Loucif (2014) dans la même
réserve que cet auteur à trouvé une faible valeur avec H’ = 1,52 bits. Des résultats similaires
de l’indice de diversité appliqué aux espèces récoltées au barrage Taksebt ont été trouvé par
Brahmi et al. (2013) avec H’ est égale à 4,83 avec une équitabilité égale à 0,93, ce qui indique
l’équilibre des espèces de cette station d’après le même auteur.

54
Conclusion

Conclusion

L’étude de la biodiversité des arthropodes d’intérêt médicaux vétérinaire dans la RCZ,


est basée sur l’utilisation de trois techniques de piégeage, appliquée entre mars et juillet.
Nous avons recensé 2672 individus appartenant à 95 espèces d’invertébrées, dont 90 espèces
font parti de la classe des insectes. Cette dernière est composée de 70 familles et 09 ordres.
Les effectifs des arthropodes trouvés dans les pièges varient en fonction des mois dont la
valeur maximale est notée en avril avec 1083 individus.
Parmi les invertébrés, les insectes présentent la majorité soit 98,69 %, alors que les arachnides
représentent seulement 1,31 %. Les insectes que nous avons retrouvés entre mars et juillet
2015, sont composés de 08 ordres dont les Diptera est le mieux représenté (38,59%). Les
Homopteta viennent en deuxième position (27,51%), suivi par les Coléoptères (15,46%), les
Hymenoptera (12,65%), les Hemiptera (2,81%), les Lépidoptera (1,31%), les Thysanoptera
(0,3%) et les Orthoptera (0,07%).
Nous avons trouvé 21 familles appartenant à l’ordre des Diptera. Les Spheroceridae
sont les plus abondants avec 18,14%. Ils sont suivis par les Sciaridae (17,5%), les
Psychodidae (12,71%), les Scatopsidae (10,67%), les Phoridae (9,12%), et les Cecidomyiidae
(6,5%). Les autres familles sont faiblement représentées. Parmi les espèces des Diptera
rencontrées dans la réserve de chasse de Zéralda entre mars et juillet 2015, le genre Leptocera
sp. domine avec 18,14 %. Il est suivi par Bradysia sp. (17,75 %), Scatopse sp. (10,67 %),
Psychoda sp. (9,70 %), et Chironomidae sp. ind. (4,37 %). Les autres espèces d’importance
scientifique comme Phlebotomus sp. et Anopheles sp. mais elles sont faiblement représentées.
Le calcul de la fréquence d’occurrence a pu déterminée 03 catégories dont les sept espèces,
telles que Psychoda sp., Phlebotomus sp., Leptocera sp., qui sont constante. Les cinq espèces
comme Phythomyia sp., Sepsis sp. sont accidentelles, et les autre espèces telles que Anopheles
sp., Drosophilidae sp. ind. sont accessoires. La diversité de Shannon-Weaver obtenue est 5,11
bits, ainsi que l’équitabilité calculée est de 0,78. L’analyse factorielle des correspondances
montre l’existence de 5 groupements, répartis dans 3 quadrants. On retrouve le mois de mai
dans le premier quadrant, juin et juillet dans le troisième et avril dans le quatrième quadrant.
En perspectives, il serait souhaitable de poursuivre l’étude par l’emploi d’autres méthodes de
captures telles que l’emploi du ‘’filet fauchoir’’ et le ‘’filet troubleau’’ pour le contrôle des
populations larvaires, dans des milieux différents au sein de la réserve de chasse de Zéralda.
Cette étude permet de connaitre mieux la diversité biologique et permet d’évaluer le risque de
présence de la maladie à transmission vectorielle.

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Annexs

Annexe 1 :
1.- Faune mammalienne
La plupart des mammifères ont une activité crépusculaire ou nocturne, les plus observés sont
soit du fait d’une surpopulation (lapin, sanglier), soit à cause de leur grande taille (cerf). Une
dizaine d’espèce ont été observées, d’autre ont fait l’objet d’un dénombrement (tab.11):

Tableau n° 11 : Faunes mammaliennes de la réserve de chasse de Zéralda

Noms communs Noms scientifique Présence


Belette Mustela mmidica P
Cerf d’Europe Cervus elaphus elaphus /
Chacal Canis anreus /
Chat forestier Felis sylvestris P
Chat haret Felis catus /
Genette Genetta genetta P
Hèrisson d’Afrique du Nord Atlerix algirus P
Lapin de garenne Oxyctologus cuniculus /
Lièvre Lepus capensis /
Mangouste Herpestes ichneumon P
Mulot sylvestre Apodemus sylvaticus /
Musaraigne musette Crocidura russula /
Porc-èpic Hystrix cristata P
Rat raye Lemniscomys barbarus /
Sanglier Sus scrofa scrof /
P : espèce protégée ; / : Espèce sauvage

2.- Faune avienne


La réserve offre des biotopes riches pour un grand nombre d’espèces d’oiseaux sédentaires
et migratrices dont certaines sont menacées d’extinction. Les oiseaux d’eau sont d’excellents
indicateurs biologiques de la valeur du milieu, ils ont été identifiées et dénombrées au niveau
des 02 retenues d’Oued El Aggar.

3.- Population piscicole


Annexs

Elle est composée de 8 espèces de poisons dont la liste est donnée comme suite.
* Carpe commune :Cyprimus carpio
* Carpe argentèe :Hypophtalmichthys molitrix
* Carpe royale :Cyprimus carpio
* Carpe herbivore :Ctenopharyngodon idella
* Sandre :Lucioperca lucioperc
* Mulet :Mugilus cephalus
* Mulet :Lisa aurata
* Tortue d’eau :Cistude d’Europe

4.-Les Reptiles
4 espèces de reptiles sont notées dans la réserve :
* Tortue de Hermann- Testudo herman
* Couleuvre de Montpellier- Malpolon menspessulanus
* Couleuvre à collier-Natrix matrix
* Lèzard vert-Lacerta veridise

5.- Les Amphibiens


Il existe des espèces de reptiles dans la RCZ
* Grenouilles-Rana SP
* Crapaud-Pufomauritanicus
(Sadi, 2005).
Annexs

Annex 2

La flore :

1- Espèces Forestières présente dans la réserve de chasse de zéralda :

Tableau 12 :les espèces forestières présente dans la réseve de chasse de zéralda

Noms commmns Noms scientifique

- Pin d’Alep Pinus halepensis

- Pin maritime Pinus pinaster

- Pin pignon Pinus pinea

- Pin des canaris Pinus canariensis

- Chêne zen Quercus sp

- Cyprès vert Cupressus sempervirens

- Cyprès bleu Cupressus arizonica

- Chêne liège Quercus suber

- Peuplier blanc Populus alba

- Peuplier noir Populus nigra

- Frêne oxyphyle Fraxinus angustifolia

- L’orme champêtre Ulmus campestris

- Casuarina Casuarina equisetifolia

- Eucalyptus Eucalyptus camaldulensis

- Eucalyptus Eucalyptus gomphocephala

- Eucalyptus Eucalyptus globulus

- Erable Acer monspessulanum

- Caroubier Ceratonia siliqua


Annexs

1- Espèces Arbustives, Buissonneuses et Lianes :

Tableau 13 : strats arbustives ,présente dans notre station d’étude :

Noms communs Noms scientifique


- Olivier Oléa europea ssp sylvestris
- Tamaris Tamarix galica

- Palmier nain Chamaérops humilis

- Lavande vraie Lavandula stoechas

- Roseau commun Phragmites australis

- Arbousier Arbustus unedo

- Epine noir Prunus Spinosa

- Massette tipha latipholia

La Strate Herbacée Constituée Essentiellement de Plantes Annuelles sonts :

Noms communs Noms scientifique

- Luzerne bardane Medicago hispida


- Moutarde de champs Sinapis arvensis
- Moutarde blanche Sinapia alba
- Mauve sylvestre Malva sylvestris
- Lavater arborescente Lavatera arborea
- Liseron fausse guimauve Convolvulus althacoide
- Coquelicot Papaver rhoeas
- Vesce cultivée Vicia sativa
- Chicorée sauvage Cichorium intybus
- Chrysanthème couronné Chrysanthemum coronarium
- Chrysanthème des moisons Chrysanthemum segetum
- Anacycle en massue Anacyclus clavalus
- Camomilles champêtre Ormenis praecox
- Surelle = Oxalis Oxalis pes-caprae
Annexs

On rencontre au bord des oueds et des sources des espèces hydrophiles de la famille des
typhacées, joncacées et poacées sont respectivement du genre massette, jonc et roseau
commun. On y trouve également des espèces herbacées telles que :

Noms communs Noms scientifique

- Menthe Pouliot Mentha pelegium


- Menthe sauvage Mentha vulgare
- Maceron Smyrnium olusatrum
- Ail triquètre Allium triquetrum
- Acanthe Acanthus mollis
- Fragon Ruscus hypophylum
- Ficaire Ficaria verna
- Scirpes Scirpus sp
- Capillaire de Montpellier Adiantum capillus-veneris

(Sadi, 2005) .
Annexs

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