Cours 9 _ 29 octobre 2024
Introduction au groupe :
1 – Le tout est plus grand que l'ensemble de ses parties ( meilleure
relation entre les membres dans le tout = > ) il faut comprendre l’impact
des relations lex : faire travailler le monde en équipe rend un meilleur rendu
2 - Piaget – les relations d’un groupe (structuration)
I) Interaction ( ex : comment on interagit avec les autres )
II) Relation ( ex : s'asseoir toujours à la même place et quelqu'un
vient s'asseoir à notre place – stabilisation )
III) Rapport social = groupe ( relations structurées ) (si rapport
présent, des règles se forment. Ex : règles d'autorités dans une
famille )
3- l’Impact des relations sur les acteurs
Schéma existentialiste de la dynamique psychique
Identification = Sélection den acteur socio significatif
Intériorisation = Rendre intérieur des éléments socio significatifs
( modèle de comportement, croyances, attitudes, valeurs et les normes
)
Être en soi = pulsion (on veut être libre et augmenter ses possibilités
d'actions) (ses pulsions nous pousse à interagir avec les autres. Le plus
qu’ils augmentent notre liberté, le plus on interagit avec eux. Ex : un
enfant sera plus proche de sa maman car elle le nourrit, le fait boire,
s’occupe de lui… )
Être social :
Être pour soi =
Être pour autrui = le comportement vient de l’autre (ex : vouloir
plaire à son copain en écoutant ses restrictions – ne pas parler
trop fort, parler des habits qu’il tolère seulement,…)
Donc I identification et l'intériorisation déterminent notre être social et la
manière dont on interagît
3 conditions pour groupe :
I) Besoin personnel spécifique : peut pas satisfaire seul, ca demande
l’autre pour le satisfaire (affection, coopération, comparaison
sociale, identité, adaptation(ex : à l’école même si on se connaît pas
on s’adapte)
II) Prise de conscience individuelle d’un objectif commun satisfaisant
les besoins personnels spécifiques (plus cette seconde condition est
présente, plus on aura un sentiment d'appartenance)
Objectif commun doit être :
A) Perçu et valorisé → amène l'adhésion
B) Clair et spécifique → un oriente l’action
C) Stimulant et significatif → amène persistance (perdure dans le
temps)
III) Organisation des relations : chaque personne négocie sa liberté
dans le rapport social
Conséquence : émergence d’une structure de groupe (apparition des
normes, rôles et statuts, les valeurs et la structure de pouvoir
Le groupe est une multiplicité de relations s'intégrant dans un rapport social
afin de satisfaire des besoins personnels spécifique
Le collectif sont des relations sociales basées sur des rapports d'altérités a
travers des normes sociales (ex : la ligne d'attente avant de monter dans le
bus,… )
Prise de décision :
- Absence de réaction
- Selon la règle de l'autorité
- Selon la règle de la minorité (ex : un végétarien qui impose le groupe à
trouver un resto convenable pour le lunch, les accès partout pour les
handicapés) *doit être accepté par la majorité
- Selon la règle de la majorité
- Par consensus (ex : droit de s'abstenir)
- Par l'unanimité (ex : tout le monde doit voter)
- Cohésion : l'attachement des membres à conserver leur appartenance
Dimension émotionnelle : sentiment partagé
Dimension rationnelle : maintien du groupe
Facteurs :
Ennemi commun (augmente cohésion) : competition, menace
Succès
L'isolement (ex : rencontrer des québécois en voyage en
Amérique du Sud )
Groupe think = trop de cohésion (= négatif car rend aveugle)
8 symptômes :
Surestimation du groupe :
1. Illusion de l'invulnérabilité : (ex : on va gagner, impossible qu’on
perd lors d’un match – sentiment invicibilité)
2. Croyance en la supériorité morale du groupe : (ex : Israel qui tue les
palestiniens pensant supérieur )
Esprit fermé :
3. Rationalisation : (ex : Israel qui tue pendant un an pour justifier le 7
octobre)
4. Transformation de l'opposant en stéréotype : (ex : Hitler tuait le
stéréotype qu’il avait fondé sur les juifs )
Pression de l'uniformité :
5. Auto censure : ( ex : les leaders qui sont contre reste silencieux à
cause du danger)
6. Illusion de l'unanimité : (pas d'opposition lors d’un vote )
7. Pression de la conformité :
8. Gardien de la pensée :
Cours 11 – 12 novembre 2024
Norme: une norme est une règle de comportement désirée par les
acteurs du groupe (peut être écrite on non)
Valeurs → (se présentent sous forme de ) normes → (se présentent
sous forme de) rôles/statuts →(se présentent sous forme de ) modèles
de comportement
Le système socio-culturel se présente symboliquement sous forme de
normes et de modèles d'actions. Ce n’est qu’à partir de ces normes
que le comportement est significatif.
2 fonctions de la norme:
1- Structurer l’action
2- La rendre prévisible ( faut pouvoir anticiper l’action de l’autre grâce
aux normes, permet de mieux comprendre/prévoir )
3 catégories de la norme :
1- Processus de production
2- Lié aux arrangements sociaux (comment régler des conflits, code
d'éthique, accommodement raisonnable, code vestimentaire …)
3- Lié aux allocations des ressources (distribution des salaires, des
bonus, accès aux logiciels, ressources financière…. Besoin
d’équité
La variance : l’écart de comportement accepté par la norme. (ex:
l'homosexualité était innacceptable, désormais c’est une norme
sociale). Cette variance change dans le temps et l’écart dépend de la
norme de la société dans laquelle on se trouve.
La déviance : le comportement se situe à l'extérieur de l’écart accepté.
On nous sort du groupe et on nous isole car le comportement est
inacceptable. (ex : mettre un criminel en prison)
*Un scandale qui trend peut toutefois été une variance selon le public
cible.(ex : Hawk tua girl)
Donc, tout dépend des normes mais surtout du groupe.
Groupe formel : groupe qui comble une fonction spécifique à partir
d'objectifs clairs et d’une rationalité définie. Peut être permanent
(organigramme) ou temporaire
Groupe informel : groupe stimulé par d’autres besoins que la
rationalité. (Ex : (l’âge) un groupe de pré-retraité, (culturel)
regroupement d’une communauté comme une halaqa,…).
*Groupe informel peut devenir formel, ex : groupe de
travailleurs insatisfaits ont permis de fonder le syndicat. Les
talibans qui prennent le pouvoir et deviennent un groupe
femelle
Rôle : modèle de comportement se présentant sous forme de
prescription (déjà décrit) et traduisant symboliquement le système
socio-culturel
1- Rôle de soutiens : relié aux relations humaines (ex : rôle de
solidarité, rôle de détente, rôle de chercheur de consensus, rôle
d'intégration sociale)
2- Rôle de tâche : relié aux tâches ( ex : rôle de suggestion, rôle
d'opinion, rôle dénomination, rôle d'information)
*L’idéal est d'intégrer les 2 dimensions
Conflit de rôle : jouer deux rôles contradictoires (ex : devoir mobiliser
les gens en tant que leader mais devoir en mettre quelques’uns à la
porte)
Ambiguïté de rôle : des rôles/tâches mal définies (on veut éclaircir les
choses afin d’éviter l'ambiguïté et de faire/pas faire les tâches qu’on
devait/pas faire )
Les types de groupes de travail :
- Équipe de résolution de problème : (ex : cercle de qualité
- Équipe interfonctionnelle (gérer les silo administratifs (silo = qui
fonctionne de manière autonome, sans lien étroit ni partage
d'information avec le reste de l'organisation ex : le groupe marketing
focus juste sur ça ) :
- Équipe virtuelle (travail à distance)
- Équipe autonome : (ex : donner seulement une échéance et laisser
l’équipe déterminer ses règles )
La communication :
Illusion en communication :
- Penser que communication facile
- Évidence que l’autre comprend
- Penser qu’il ya une seule manière de communiquer
Complexité de la communication (paramètre d’une communication –
modele image)
- Cohérence dans le langage (syntaxe, grammaire, vocabulaire)
- La sémantique (le sens de ce que je dis doit être clair) ( ex : crier pour
demander le silence)
- Être pragmatique ( il faut être cohérent) (ex : une mère qui dit à son
enfant tu m’aimes plus tu viens pas me voir mais quand l’enfant va la
voir elle lui dit tu me déranges)
Les types de communication :
- Écrite
- Verbale
- Non-verbale (la manière de dire quelque chose)
Le regard
Les gestes
La distance ( intime = plus proche, sociale = plus loin,..)
Le touché (sexuel, platonique, professionnel…)
La posture (confiant, gene…)
L'apparence physique (uniforme, style vestimentaire...)
Expression du visage
Le rythme dans la parole (rapide, lent, articulé…)
Le timbre de la voix (autoritaire, enfantin…)
La qualité de la voix (clair, facile à comprendre et à écouter)
Le paralangage (langage symbolisé) ( ex : slurp ses nouilles au
japon comme signe d'appréciation)
Cours 12 – 19 novembre 2024
La communication :
Le processus de communication : ensemble de flux d’activités logiquement
structurées pour transmettre le message d’un émetteur à un recepteur a
travers un media (modèle de communcation)
Contexte de communication (multidimensionnels)
1- Dimension intrapsyché : l’attitude de la personne qui communique
2- Dimension socioculturelle : l’âge, la culture,…
3- Dimension humain-environnement : l’environnement physique, culturel
4- Dimension humain-machine : l’utilisation d’équipement et électronique
(ex : Zoom, un micro, une vidéo, bluetooth de la voiture...)
5- Machine-machine : les algorithmes, les nouvelles sur son téléphone
(les informations présentées a nous sont traités par notre appareil
avant d’être offert à nous)
Facteurs influençant la communication
A et E : Habiletés de communication, attitudes, connaissances,
système social et normes, valeurs, modèles de comportement
B et D : Contenu, traitement, code
C : Média (quel canal de communication on privilégie et le controler)
F : Contre message
Bruit : Ce qui contraint la communication. Il est lié au contexte, relation
ou chacun des éléments du processus de communication (ce qui cause
notre message a ne pas passer. Ex : etre interessant, le timbre de la
voix, la quantite de messages et courriels)
*B (encodage) depend du D (décodage). (grandement
influencées par la culture)
A (locuteur) et E influence (interlocuteur)
Fonctions communication
1- Fonction informative : envoyer de l’information à l’autre
2- Fonction psychique : expression de soi, se présenter à l’autre,
comment je m’exprime à l’autre
3- Fonction stratégique : capacité de communiquer, droit de
communiquer
4- Fonction cognitive : développer sa connaissance, connaitre et
comprendre un langage
5- Fonction éthique : règle d’exercice de sa liberté (règles morales et
éthique à suivre) (ex : ne jamais attaquer le physique de quelqu’un
lors d’un débat)
Stratégie de violence langagière (pour être violent)
1- La réponse tangentielle : réponse qui na rien à voir avec la question et
qui s’appuie sur des détails
2- Double contraintes : soumettre lautre à des injonctions contradictoires
(peut importe de ce que tu fais t’es perdant, ex : un surperviseur qui
propose de l’aide mais qui n’est jamais là pour aider. Ex : un boss qui
dit que le travail est bien fait mais qui critique la totalité)
3- Collusion : autoduperie mutuelle. Renforcer une fausse image que
quelqu’un a d’elle-même (ex : quelqu’un nous demande de juger son
CV, sachant qu’il est nul on lui dit que son CV est incroyable, il ne se
fera pas prendre et on le sait)
4- L’acte de parole non-respecté : donner sa parole mais ne pas la
respectée
Le pouvoir :
1ère observation : l’organisation est un construit social et non un
phénomène naturel
Organisation —> construit social —> mécanisme de structuration
(normes) —> coopération —> pouvoir
Définition : capacité de A d’obtenir que B fasse quelque chose qu’il n’aurait
pas fait sans l’intervention de A
D’où vient le pouvoir
- Attribut de lindividu (lindividu à des qualités qu’il lui attribut ce
pouvoir) :
Communication (être compris et articulé)
Intuitif/ instinct (sensible a son domaine et sens les choses venir)
Réseau sociale (connaitre du monde et développer des relations)
Compétence
Sur les 4 premieres qualites, 3 sont d’ordre sociales
(communication, instinct et reseau) et une d’ordre technique le
pouvoir est donc question dhabiletés sociales
- Attribut de la situation (controler des elements situationnels)
- Attribut de la relation (controler la relation)
Types de pouvoir (Max weber)
1. Pouvoir légitime : position dans l’organisation, droit de
récompenser/punir, distribution des ressources (bonus, vacances,…),
créer/appliquer règlementation
2. Pouvoir de l’expert (expertise): tout ce qui est lié aux connaissances,
aux technologies,…
3. Pouvoir du charisme : habilités sociales valorisées par le groupe
(pouvoir personnel)
4. Pouvoir du réseau : position dans le réseau social, comment est-elle
controlée (ex : ceux qui contrôlent les clients/ les fournisseurs… ont
énormement de pouvoir car ils gèrent un gros réseau)
5. Pouvoir de l’information : avoir de l’information, savoir l’utiliser et la
contrôler
6. Pouvoir de la relation (Crozier): le pouvoir est une relation sociale
possédant 3 caractéristiques
- Instrumentale : l’objet de la relation mais cet objet nécessite la
négociation avec quelqu’un d’autre (un couple divorcé qui négocie sur
la garde de l’enfant)
- Spécifique : relation transitive (ex : A > B, B > C donc A > C)
- Réciproque/ déséquilibré : pour obtenir lobjet on doit négocier/ la
relation est plus avantageuse chez un acteur
*+ j’ai de pouvoir, + j’ai de possibilités d’action (le but est de contrôler
l’instrumentalité (les zones dincertitudes))
+ je contrôle dincertitude, +jai de marge de liberté
Dans toutes négociations, il y a des règles de jeu. Si elles ne sont pas
respectées, la personne en déficience finira par changer les règles et
celui au pouvoir sera perdant. (Ex : un tank savance lors dune
manifestation, un étudiant se met devant le tank arrete. Meme si le
tank est plus gros, létudiant a le plus de pouvoi dans la situation. Les
regles changent a cause des medias, des cameras,…la dynamique de
pouvoir change.
Analyse de pouvoir je me pose 2 questions (Crozier)
1. Quelles sont les ressources des acteurs
2. Quel est la pertinence et la capacité de mobiliser ses ressources
Cours 13 – 26 novembre 2024
Leadership
La différence entre l’autorité et le leadership
L’autorité : type de pouvoir que l’on exerce en vertu de règles
formelles de l’organisation en adoptant les rôles qu’elles instaurent et
en s’appuyant sur la légitimité qu’elles confèrent (règles) à ceux qui
les exercent. = pouvoir formel ( Je – Eux) ( solidarité )
Leadership : type de pouvoir que l’on exerce en vertu de règles
informelles de l’organisation en adoptant les rôles qu’elles instaurent
et en s’appuyant sur la légitimité qu’elles confèrent (règles) à ceux qui
les exercent. = pouvoir informel ( Nous ) (cohésion-norme)
4 théories :
1. Leader de compétences :
- Intelligence émotionnelle : lui permet de bien communiqué, avoir de
l’empathie, …
- L’intelligence cultivé et pratique
- L’intégrité
- Energie et besoin d’accomplisement
- Motivation à mener
- Personnalité : extraverti, moins rationnel, …
- Authenticité et estime de soi
- Connaissance professionnelle
2. Leadership lié au comportement :
*tableau leadership – Blake et Mouton
Style autocrate : orienté vers la production et non vers les relations
humaines. Il gère uniquement en fonction de la production. Il percoit l’acteur
comme passif et irrationnel et il exerce un contrôle coarsif de leadership.
Style social : orienté vers les relations humaines et non vers la production. Il
gère uniquement en fonction du climat de travail. Pour lui, les récompenses
sont importantes et il faut réduire les conflits autour de tous.
Style laisse-faire : orienté ni vers les relations humaines ni vers la production.
Il s’implique jamais. Il va retirer le bénéfice si il y en a un et va rejetter les
problèmes.
Style intégrateur : orienté vers la production et les relations humaines. Il
cheche un rendement élevé via l’engagement et la responsabilité des
acteurs.
Style intermédiaire : etre capable d’obtenir un engagement et d’avoir des
relations sociales constructives. Cherche à mobiliser ses ressources et
obtenir un haut niveau d’engagement de ses ressources. C’est par
l’engagement qu’il va etre capable d’augmenter la productivité de son
groupe et la performance.
3. Leadership de contingence (Herser et Blanchard – théorie situationelle
contingence)
*tableau comportement directif
S1 – collaborateur incompétent, résistant ou insécurisé
Management directif
S2 – collaborateur incompétent, olontaire ou confiant
Management persuasif
S3 – collaborateur compétent, résistant ou insécurisé
Management associatif
S4 – collborateur compétent, volontaire ou confiant
Management délégatif
Ce qu’on cherche c’est d’augmenter les habilités des employés et
d’exercer un leadership ou je peux décentraliser le plus possible le
pouvoir
4. Leadership de transformation
- Transactionnel : Axé sur l’accomplissement des tâches et sur le
maintien de bonnes relations avec les subordonnées en utilisant un
engagement de type contribution-rétribution
- Tranformationnel : axé sur le changement organisationnel (stratégie,
structure, processus, RH et technologie) et l’obtention de l’engagemnt
des RHs à l’égard des objectifs
*tableau comportement des leaders organisationnels et réactions des
subordonnés
Lorsque je suis dans le laisser-faire, je suis ni orienté vers la production, ni
orienté vers les relations humaines. Je suis dans l’attentisme.
Si je suis autoritaire, je suis orienté vers la production. Je crée de l’anxiété. Il
y a donc des mécanismes d’adaptation des employés pour se protéger et
pour gérer leur anxiété produite par le style autoritaire.
Si je suis de type social, je gère le climat de travail. On voit apparaitre de
l’inutilité et de l’instabilité. Les gens manquent de compétences et se
sentiront inutiles.
Ce quon cherche = intégrateur. Lorsque l’intégrateur obtient un haut niveau
d’activité (autonomisation = gens deviennent autonomes). On donne des
compétences aux gens et en décentralisant ces compétences, on obtient un
haut niveau d’engagement et a un bon niveu de productivité. ( ce que les
leaders transformationnels cherchent à obtenir pour gérer les grandes
transformations dans leur organisation)
Cours 14 – 3 décembre 2024
Attentéisme — laisser-faire
Inutilité — forte orientation vers le RH (trop de diriger)
Anxiété — forte formalité, trop de directive (trop de POC)
Activité (habileté; autonomie) = un peu direction + POC
Les 5 enjeux du pouvoir
1- Contrer l‘autorité (l’i ) = plus les syndicats
2- Contrer l’opposition : il y a deux façon
- Augmenter l’autorité (ex : augmenter autorité, règlementation,
constitution)
- Augmenter la compétition (diviser pour mieux régner)
3- Construire des assises de pouvoir (ex : le parrainage, mentor, etre
capable de fixer des alliances, expertises, construire un empire)
4- Vaincre ses rivaux (selon les règles)
5- Transformer l’organisation
- Les nominations
- Changement de pratiques (ex : marketing traditionnel et marketing
numérique)
- Changement de normes (règles hauteur désirée par les acteurs du
groupe)
Structure organisationnel
C’est une structure représentant les processus d’affaires, la division du
travail (la coordnation, la communication et l’autorité), les pratiques
d’affaires et la culture organisationnelle
C’est une structure reflétant le processus de création de valeurs
économiques
3 grandes causes
1- Compléxité permet de comprendre la structure : (ex : nombre de
niveaux hiérachique, nombre d’unités admnistratives, nmb de sites
physique; la technologie, la compétition
2- La standardisation des taches; des processus; les qualifications;
normalisation des normes et des règlements
3- La centralisation (ex : processus décisitionnel; certains domaines
doivent etre centralisés et d’autres pas bonnes décentralisation peut
doner de bons résultats; centraliser la communication, l’information,
l’autorité…
Mintzberg – les composantes d’une organisation
1- Sommet stratégique ( Actionnaires; CA; PDG; VP)
2- Cadre hiérarchiques (VP – Directeurs) plus de planification
3- Centre opéationnel (Supeviseurs-executants) organisation, processus
opérationnels, processus client processus innovation, processus
réglementation
4- Foncion de soutien (métiers de soutien)
5- Technostructure ( architecture d’entreprise), les designers
Mécanisme de coordination du travail :
1- Communication informelle simple (= coordination par communication
informelle simple)
2- La supervision directe (= responabilité du supérieur de coordonner les
employés relevant de lui
3- Standardisation des processus (= règles et procédure pour executer
des taches)
4- Standardisation des résultats (= on contrôle les résultats et on évalue
la performance)
5- Standardisation des qualifications (= standardisation des
compétences)
6- Standardisation des normes (= standardirser des manières d’etre et
d’agir)
Les types de structures organisationnelles
1- Structure simple (= proprio unique et ses collaborateurs) (petite
entreprise — pouvoir = sommet stratégique)
2- Bureaucratie mécanique (= je normalise mes taches, les procédures
d’exécution et la communication (quand on devient une grande
entreprise) — on commence à avoir des cadences hiérarchiques
3- Bureaucratie professionnel (= normalise les qualifications et les
connaissances (ex : bureau de comptables, d’avocats, de pub, engagé
des spécialistes)
4- Structure divisionnaires (= bureaucratie mécanique qui s’adapte à un
environnement compétitif avec un centre) opérationnel dominant
(décentraliser et diviser les produits, division par produits ou par région
et pays et-ou par clients, et-ou par projet
5- L’adocratie (= diviser en matrice)
Culture organisationnelle
Ensemble de représentation valoriser par les membres d’un groupe et
qui étant imposé aux acteurs de l’organisation oriente leurs compotements.
C’est ensemble représentation par la perception
Composantes = manière d’etre; manière d’agir; niveau de désirabilité;
normes
Système culturel (3 sous-systèmes) = système symbolique; système social;
système comportemental
Culture dualiste PAS= culture moniste (culture japonaise)
Description :
- Valeurs
- Croyances et attitudes
- Langage
- Rituels
- Héros et histoires
- Objets récompenses et punition
- Style de leadership
- Dynamique de groupe
- Normes et éthique
- Relation (identification et intériorisation) et communication
- Role et statut
- Temps
- Gestuel
- Fetes et cérémonies
- Modèle de comportement
Relation entre structure et culture
Norme ex :
SS centralisation du pouvoir PME familiale
PS collaboration les entreprises de services et
bureau pro
CO professionnaisation entreprise syndiqué
Techno standardisation entreprise multinationale, high-
tech
CI fragmentation du pouvoir
Transformation
Toute alteration de l’équilibre stratégique, structurel, des processus
d’affaire, des RH, de la technologie + la performance. C’est une
alteration de moyen à élevé.
Les changements d’alteration
1- Stratégique = acquisition de l’entreprise, nouveau VP, nouveaux
objectifs
2- Structurel = processus décisionel – organisationnel
3- Processus d’affaires = métiers de bases
4- RH = si j’altère le nombre (augmenter ou diminuer le nombre
d’employé). La qualification, changer les normes-valeurs
5- Technologie = numérisation, automatisation des processus
6- Performance = enjeu de performance
Modèle de transformation de Capgémini (3 couches)
Strategy case : ça prend une vision du futur; des gens avec des
connaissances et expériences
People : prend de la capacité et prend de de la mobilisation
Business case : croissance et productivité (réduire fortement ses
couts); augmenter la productivité