Chapitre 1
Expérience de Sam :
L’activité cérébrale augmentait et diminuait en même temps chez les participants en bonne
santé.
L’activité était haute aux moments de suspense.
Les réactions cérébrales répondaient et aux images et au plot.
Pour comprendre le plot faut comprendre des trucs qui ne sont pas nécessairement mis
en évidence dans le film.
Conclusion pour Sam : il était conscient de ce qui se passait.
Message important : l’esprit est caché du monde visible.
Tu es conscient de tes pensées mais inconscient de la majorité de ce qui se passe dans
ton esprit.
L’esprit est mieux performant que les ordinateurs.
Expérience de Donders :
Pourquoi on disait qu’il était impossible d’étudier l’esprit?
Parce que l’esprit ne peut pas s’étudier lui-même.
Parce que les propriétés de l’esprit ne peuvent pas être mesurées.
Expérience de Donders (combien de temps ça prend pour faire une décision)
Il a mesuré le temps de réaction (temps entre la présentation du stimulus et de la
réaction)
T1 réaction simple : peser un bouton le plus vite possible quand tu vois la lumière.
T2 temps de réaction avec choix *ajoute la composante de décision : peser bouton droit
quand la lumière droite s’allume et vice versa.
Différence entre T1 et T2 indiquerait le temps que ça prend pour faire une décision.
1/10 d’une seconde.
Les réponses mentales ne peuvent pas s’étudier directement, elles doivent découler du
comportement.
Expérience de Wundt : structuralisme
Définition : nos expériences globales sont déterminées par la combinaison de plusieurs
éléments qu’on appelle « sensations ».
*tableau périodique des sensations
*introspection analytique : décrire ses pensées et expériences en réponse à des stimuli en
utilisant des éléments élémentaires mentaux.
Expérience des notes de musique.
Expérience de Ebbinghaus : c’est quoi la courbe de l’oubli?
Avec quelle rapidité, l’information apprise s’oubli.
Savings : (temps pris pour apprendre) – (temps pris pour réapprendre)
Résultat : des intervalles d’apprentissages plus grosses résultent à de plus petits savings.
*découverte du fait qu’une propriété métrique (courbe S) pouvait être utilisée pour décrire une
propriété de l’esprit (mémoire).
Expérience de William James :
Plusieurs choses sont présentes mais ne sont pas traitées par le cerveau simplement parce
qu’on n’y porte pas attention.
*Prêter attention à une chose implique délaisser une autre.
Watson : Béhaviorisme
Problèmes avec l’introspection analytique (3)
o Les résultats variaient extrêmement d’une personne à l’autre.
o Les résultats n’étaient pas vérifiables puisqu’on traite de propriétés mentales invisibles.
Béhaviorisme : psychologie objective
But : prédire et contrôler le comportement
*veut remplacer l’étude de l’esprit invisible par celle du comportement observable.
Ancienne question : qu’est-ce que le comportement nous dit sur l’esprit?
Nouvelle question : c’est quoi la relation entre les stimuli dans l’environnement et le
comportement?
Conditionnement classique de Pavlov (combinaison de stimuli)
Skinner : conditionnement opérant
Présente comment un comportement peut être renforcé par la présentation d’un stimulus.
Question : Comment le comportement est contrôlé par les stimuli?
Tolman : psychologie cognitive
Se disait béhavioriste mais…
Question : comment le comportement déduit les processus mentaux
Expérience de labyrinthe
Résultats : le rat tourne à gauche même si avant c’est à droite qu’il tournait pour aller à B.
Dès la première fois que le rat est entré dans le circuit, il construit une carte mentale.
Ce qui a sorti Tolman du béhaviorisme : l’idée qu’autre chose que les connections stimulus-
réponse sont en train de se produire dans la tête du rat.
Chomsky : le langage
Voyait le développement du langage comme quelque chose qui n’est pas déterminé par les
renforcements et les imitations mais par un programme biologique commun peu importe les
cultures.
*Les psychologues prennent maintenant en compte la mesure de comportements mesurables
ET ce que ces comportements nous disent sur l’esprit/cerveau.
Kuhn : révolution
Changement d’un paradigme (système d’idées qui domine la science à un temps donné) à un
autre.
Introduction des ordinateurs
Intéressant : les ordinateurs traitaient l’information en plusieurs étapes.
Approche par traitement de l’information : s’intéresse aux séquences des opérations mentales
impliquées dans la cognition.
Étudient à quel point les gens sont capable de se concentrer sur une information quand une
autre est présentée à eux en même temps.
Résultats : les gens pouvaient entendre le deuxième message mais n’était pas conscients du
contenu du message.
Expérience de McCarthy :
Question : est-ce que c’est possible de programmer un ordinateur pour qu’il mimique les
opérations du cerveau humain?
Intelligence artificielle : faire en sorte qu’une machine se comporte d’une façon qu’on appellerai
intelligente si celle-ci venait d’un humain.
Les deux manques dans le livre de Neisser :
o L’étude des processus mentaux supérieurs
o L’étude de la physiologie derrière les processus mentaux
Diagramme page 17
o Se rappeler de quelque chose implique que l’information fait un chemin à partir de la
mémoire à long-terme jusqu’à la mémoire à court-terme.
Mémoire à long terme a 3 composantes :
o Mémoire épisodique (évènements de vie)
o Mémoire sémantique (faits)
o Mémoire procédurale (actions physiques)
Neuropsychologie : l’étude du comportement chez les personnes présentant des dommages
cérébraux
Électrophysiologie : la mesure des réponses électriques du système nerveux
Technique des images cérébrale : sert à voir quelles parties du cerveau sont activées durant des
activités cognitives.
o Désavantages : cher et implique l’injection de substances radioactives dans le sang
o Solution : fMRI
Nouvelles perspectives sur le comportement
Il est important d’expérimenter avec le cerveau dans des situations qui arrivent dans la vraie vie.
Il faut considérer l’importance de la perception, qui joue un rôle important dans la cognition.
2.1 et 2.2
Chapitre 2 :
Apparition des études qui impliquaient l’enregistrement des pulsions nerveuses des neurones
individuels.
Niveaux d’analyses
L'idée qu'un sujet peut être étudié de différentes manières, chaque approche
apportant sa propre dimension à notre compréhension.
Principe de la représentation neurale : toutes les expériences qu’une personne vit
sont basées sur des représentations de son système nerveux.
Représentation par déclenchement neuronal
Principe de la représentation neuronale : tout ce qu’une personne vit est basé sur
les représentations de son système nerveux.
L’histoire de la représentation neuronale et de la cognition
Question : qu’est-ce qui fait en sorte qu’un neurone se déclenche?
*la vision dominait beaucoup de recherches dans les années 60 parce que ses
stimulus étaient faciles à contrôler et que beaucoup été découvert à propos de la
vision.
2 faits sur les neurones une fois sortit des aires de vision :
1. Plusieurs neurones se trouvant dans des niveaux plus hauts
du système visuel se déclenchaient face à des stimuli
complexes comme des motifs géométriques et des visages.
2. Un stimulus spécifique peut causer un déclenchement
neuronal qui est distribué à travers plusieurs aires du cortex.
De larges zones du cerveau sont impliquées dans la création de la cognition.
Détecteurs de caractéristiques
Comment est-ce que certaines impulsions nerveuses représentent différentes
qualités? Il y’a des neurones qui ne se déclenchent que pour des qualités de stimuli
spécifiques.
Hubel et Wiesel
Ils ont présenté des stimuli visuels à des chats pour déterminer quel stimulus
déclenchait quels neurones spécifiques.
Conclusion : chaque neurone dans le cortex visuel répondait à un type de stimulus unique.
Détecteurs de caractéristiques : parce qu’ils répondent à des caractéristiques spécifiques du
stimulus comme : l’orientation, le mouvement ou la taille.
Plasticité dépendante de l’expérience : la structure du cerveau est modifiée par l’expérience.
Chapitre 5
Mémoire sensorielle
*rétention, pour une brève période, les effets de la stimulation sensorielle.
Exemple de la lumière sur le feu d’artifice conclusion : ce n’est pas de la lumière qui reste mais
plutôt la rétention de la perception de la lumière faite par ton esprit, ça s’appelle :
o La persistance de la vision : la perception d’un stimulus visuel qui continue même après
qu’il ne soit plus présent (souvent présent lors d’un stimulus bref).
Exemple des images dans les films conclusion :
o On ne remarque pas les intervalles sombres parce que notre cerveau fait une
persistance visuelle de l’image précédente.
Expérience de Sterling : mesurer la capacité et la durée du « sensory store »
4.1
Chapitre 3
Les neurones et leur connaissance de l’environnement
Nos expériences peuvent moduler les réponses des neurones.
Sensibilité aux orientations verticales et horizontales = neurones répondent mieux à ça qu’aux
orientations obliques : à cause de la sélection naturelle?
Plasticité dépendante de l’expérience
o Zone temporale fusiforme
o Les objets auxquels les neurones répondent le mieux dépendent de leurs expériences
ensemble : comme un entrainement (exemple des greebles).
Ces expériences démontrent que le cerveau peut être façonner de façon à bien opérer dans un
environnement donné – une exposition continue à quelque chose dans l’environnement va
façonner les neurones à bien y répondre.
À quoi sert la perception ?
1. Nous donner conscience de ce qui se passe dans l’environnement.
2. Nous permettre d’interagir avec notre environnement.
Perception et action : comportement
Le mouvement facilite la perception
Mouvement ajoute de la complexité et nous permet une perception plus précise.
o Le mouvement nous donne accès à des aspects qui ne sont pas visibles à partir de
certains points de vue.
L’interaction entre la perception et l’action
o Faire une action requiert une perception continue de l’environnement : exemple de
Crystal et son café.
o Importance entre la perception d’un stimuli et la prise en action face à ce stimuli.
o Interaction est presque automatique mais reste tout de même très complexe.
Perception et action : physiologie
2 processus mentaux
o Perception des objets
o Localiser et prendre action face à ces objets
2 méthodes
o Ablation cérébrale : enlever certaines parties du cerveau et voir les effets.
*tests sur des singes parce que leur système visuel et similaire à celui des humains
o Neuropsychologie : étudier les comportements des gens ayant des lésions/dommages
cérébraux.
Conclusion de l’expérience des singes :
1. Une lésion au lobe temporal brouille l’analyse de l’identité d’un objet.
2. Une lésion au lobe pariétal brouille l’analyse de la position d’un objet.
Chemin ventral (what) : temporal
Chemin dorsal (where) : pariétal
Flux de perception et d’action
Expérience de Milner et Goodale : 2 mécanismes
o Orientation
o Coordination de la vision et l’action
Lobe temporal : chemin de perception
Lobe pariétal : chemin de l’action
Neurones miroirs
Neurones qui répondent de la même façon quand le singe voit quelqu’un prendre de la
nourriture et quand lui-même prend de la nourriture.
Utilité ? peut-être déterminer le but ou l’intention derrière une action?
RELIRE !!!!!!
Chapitre 4
L’attention : l’habileté de se concentrer sur un stimuli ou localisation spécifique.
Attention sélective : se concentrer sur quelque chose en ignorant une autre.
Distraction : un stimuli qui interfère avec le traitement d’un autre stimuli.
Attention divisée : se concentrer sur plus d’une chose à la fois.
Capture attentionnelle : changement d’attention causé par un gros bruits, etc.
Balayage visuel : mouvement des yeux d’un endroit à l’autre.
L’attention comme traitement de l’information
Modèle filtre d’attention de Broadbent
Dichotique : présenter différents stimulus dans les oreilles gauches et droites.
Ombrage/shadowing : répéter les sons dès qu’ils sont entendus.
Résultat de la recherche : pouvaient entendre les deux messages mais n’arrivaient à en traiter
qu’un seul.
Effet cocktail : se concentrer sur un stimuli en même temps de filtrer un autre.
Modèle de sélection précoce : le filtre élimine directement l’information sans surveillance dès
son passage.
Des modèles encore plus précoces
Prédiction : étant donné que toute l’information non surveillée est filtrée, on ne devrait pas
avoir conscience de son contenu.
Conclusion : l’information non surveillée est traitée de façon à donner un minimum de
conscience à celui qui l’écoute.
Page 97 pour le nouveau modèle.
À CONTINUER