Modules 9 et 10
(Durée : 1 H)
Module 9 :
1. L’oreille perçoit :
a) les ébranlements sonores de longueur d’onde allant de 400 à 700 nanomètres.
b) les ébranlements sonores de fréquence allant de 20 Hz à 20.000 Hz.
c) les puissances sonores allant de 10 à 150 dB
2. Le schéma mental ou projet d’action se caractérise, trouver la proposition fausse :
a) Il s’agit sur notre représentation de la situation et est difficile à modifier (filtre très directif)
b) Des informations très contradictoires font difficilement changer un projet d’action
c) un projet d’action se construit et se modifie facilement et sans effort.
3. Les statistiques au niveau mondial montrent que la sécurité est meilleure:
a) dans les grandes compagnies, car les erreurs individuelles seront mieux détectées, puisque les fonctions
sont démultipliées
b) dans les petites compagnies car le cumul des fonctions permet une meilleure détection des erreurs
c) dans les grandes compagnies, par ce que le total d'erreur est moins grand
4. En se basant sur le modèle actuel d'analyse des accidents, nous voyons que pour les accidents avec perte
totale de l'avion:
a) l'équipage est impliqué comme cause essentielle dans 70% des cas
b) il y a une baisse très nette ces 10 dernières années de l'implication des équipages
c) les causes dénommées problème avion sont invoquées dans plus de 50% des cas
5. Un système est tolérant à l'erreur si:
a) le pouvoir d'alerte de l'interface est important
b) aucune erreur n'est possible
c) les erreurs possibles n'ont pas de conséquences graves
6. Pour qu'une organisation complexe soit fiable, il faut:
a) que sa structure soit stable et ne se modifie jamais
b) que son adaptation à un événement particulier se fasse toujours dans un temps différé
c) Qu’elle possède une capacité d'auto organisation
7. La sécurité en aéronautique dispose de plusieurs modèles qui servent à l'analyse des causes de défaillance
a) le modèle SHELL permet d'identifier les différentes interfaces techniques et humaines
b) le modèle SECURE permet d'identifier les lieux et moments de défaillances dans les procédures
c) le modèle de Reason montre qu'un système sûr assure une étanchéité totale à tous les niveaux
8. La performance visuelle varie avec l'âge. La presbytie est fréquente après 45 ans. Elle nécessite une
correction pour:
a) la vision intermédiaire, avec des verres convexes
b) la vision de près, avec une lentille externe
c) la vision de loin, avec des lentilles de contact
9. La vision centrale permet de:
a) s'adapter à l'obscurité extérieure dans les approches de nuit
b) voir ce qui est au centre du champ visuel
c) détecter les objets en mouvement
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10. On ne classe dans les “ accidents ” au sens OACI, que les événements impliquant :
a) mortalité seulement
b) mortalité ou rupture structurelle de l’aéronef
c) rupture structurelle de l’aéronef seulement
11. Les accidents de maintenance :
a) sont la deuxième cause d’accidents en termes de fréquence
b) sont la quatrième cause d’accidents en termes de gravité
c) sont la quatrième cause d’accidents en termes de fréquence
12. la synergie
a) est une relation entre le chef est son subordonné
b) existe quand la performance de l’équipe est supérieure à la somme des performances individuelles
c) est une relation entre un homme et une femme
13. Parmi les causes de l’hypovigilance, on peut évoquer :
a) Une situation de faible charge de surveillance ou de travail automatisé
b) Un travail réfléchi et soutenu
c) Une situation de stress accompagné du syndrome du pilote
14. L’efficacité de la communication requiert entre autres le respect de la régle dite « ABC » :
a) C’est une règle élémentaire dans la communication dérivant de l’ordre pédagogique dans lequel les
informations à transmettre doivent être présentées.
b) A signifie : approprié- B : bref – et C : clair
c) La règle ABC concerne exclusivement le langage échangé.
15. Un incident grave est :
a) une erreur humaine qui a porté à conséquence et qui mérite une sanction
b) un incident qui indique qu’un accident a failli se produire
c) un incident qui a entraîné une destruction de matériel
16. La “ loi de Murphy ” stipule que :
a) Il vaut mieux prévenir que guérir
b) les hommes sont la cause de tous les incidents
c) tout ce qui peut aller mal ira mal
17. D’après la “ loi de Murphy ” :
a) les composants qui ne peuvent pas être mal assemblés le seront toujours en réalité
b) certains composants seront toujours mal assemblés
c) l’assemblage de composants pose un problème statistique
18. Une très longue exposition à un stress important
a) augmente la résistance de l’individu
b) peut mener à l’épuisement
c) stabilise la performance après une phase transitoire de fatigue.
19. En exposition de longue durée au bruit, il y a un risque de lésion irréversible de l’appareil auditif à
partir de:
d) 55 db
e) 85 db
f) 130 db
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20. Le daltonisme :
a) est une anomalie de l’accommodation de l’œil
b) est un défaut de l’audition
c) est une anomalie de la vision des couleurs.
21. La vision nocturne :
a) est assurée principalement par les cônes
b) est assurée principalement par les bâtonnets
c) est assurée à part égale par les cônes et les bâtonnets
22. la perception de l’information :
d) se fait habituellement par l’émission de notes de service
e) par nos 5 sens
f) par les ordres donnés par les chefs
23. L’oreille interne
a) a un rôle dans l’orientation spatiale
b) perçoit seulement les accélérations angulaires
c) n’a pas de rôle dans l’orientation spatiale
Module 10 :
1. Une circulaire est :
A. Un document normatif de l OACI
B. Un document normatif du système législatif de l’état
C. Un document de la règlementation international
2. L’annexe 6 de la convention Chicago concerne
A. La navigabilité
B. Licences du personnel
C. L’exploitation des aéronefs
3. En annexe au règlement européen 2042/2003, le PART 145 traite
A. Les licences de l’entretien des aéronefs et les conditions de sa validité et utilisation
B. L’agrément aux organismes de l’entretien des aéronefs et ses éléments
C. L’agrément en vue de dispenser une formation et des examens spécifié en part 66
4. Le personnel détendeur d’une licence de catégorie C peut déclarer l APRS sur le TLB
A. Apres avoir discuté verbalement avec l’équipage prenant l’avion en charge
B. Apres avoir signé le formulaire EASA Form 1
C. Apres avoir signé le certificat d’exécution du dossier avion
5. Le but et objectif de la règlementation technique nationale est
A. Création des loi, décrets et arrêtées
B. Maintien un niveau minimal de sécurité
C. Calculer les statistiques des accidents
6. La consigne de navigabilité (CN) / Airwothiness Directive (AD) est un document
A. Emis par l’Autorité pour imposer une modification ou une inspection aux exploitants
B. Emis par le constructeur à l’intention des exploitants et de l’Autorité afin de proposer
unemodification de son aéronef
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C. Emis par l’Autorité à l’intention exclusive des ateliers d’entretien agrée pour imposer une
modification ou une inspection
7. D’un point de vue navigabilité, un aéronef n’est apte au vol que si :
A. L’on peut exécuter l’ensemble de check-lists opérationnelles sans la moindre signalisation
d’anomalie.
B. Les performances opérationnelles de l’aéronef demenrent identiques à celles de sa
certification.
C. L’aéronef continue à supporter en limite élastique des facteurs de charge entre + 2.5 et -1.
8. Les conditions nécessaires pour qu’un vol puisse être considéré comme sur est que
A. Les équipements embarques soient homologues, le personnel concerne soit qualifie
B. L’aéronef soit certifie, spécifications d’entretien approuvées, l’exploitant autorisé à faire le
transport
C. Toutes les réponses sont justes
9. Quel texte réglementaire régit le renouvellement de CDN des aéronefs immatriculé au
Maroc ?
A. Les annexes 7 et 8 de l’OACI
B. L’arrêté 545-72
C. L’annexe D à l’arrêté 544-00.
10. La formation des mécaniciens aux Facteurs Humains et réglementation technique est :
A. Exigée par les textes réglementaires
B. Doit etre définie en fonction du profil de chaque mécanicien
C. Les deux réponses sont justes
11. Les personnels habilité à prononcer l’APRS doivent répondre à des exigences d’expérince
pratique minimale en entretien d’aéronefs civils à savoir :
A. Un an pour la catégorie A (2 ans si l’intéressé a suivi une formation homologué)
B. 2ans pour la catégorie A (1 an si l’intéressé a suivi une formation homologuée)
C. 3 ans pour la catégorie A ( 2 an si l’intéressé a suivi une formation homologuée)
12. Un technicien de catégorie B doit répondre à des exigences d’expérience pratique
A. Deux ans si l’intéresse a suivi une formation homologuée
B. Trois ans si l’intéresse a suivi une formation homologuée
C. Aucune de ces réponses n’est valable
13. La convention de L OACI est signée
A. Le 7 décembre 1948 à CHICAGO
B. Le 7 décembre 1944 à CHICAGO
C. Le 7 décembre 1944 à LA HAYE
14. Une création d’une spécification passe généralement par 3 phases
A. La proposition – l’exécution – adoption
B. La proposition – l’élaboration – l’adoption
C. La proposition – la formalisation – l’adoption
15. Donner le parallèle entre les documents de L OACI et le système législatif de l’ÉtatLa
convention
A. La Convention : La législation primaire2.61.161
B. Les annexes : Les arrêtés, les règlements particuliers
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C. Les éléments indicatifs : Les instructions
D. Les recueils, les circulaires : Les circulaires, les brochures
16. Un conseil de l’OACI est
A. Un organe souverain de l’OACI
B. Un organe exécutif de l’OACI
C. Un organe subordonne au conseil de l’OACI
17. L’application d’une pratique recommandée OACI est pour un Etat :
D. de même exigence qu’une norme puisqu’elle en explique l’usage pratique.
E. souhaitable et à laquelle il faut s’efforcer de s’y conformer pour une question de sécurité.
F. obligatoire seulement pour les Etats constructeurs, car elle se réfère à la FAR 25.
18. Le décret 2.61.161, dit également législation primaire, est pour le Maroc :
A. la réglementation de base et l’équivalent de la convention de Chicago.
B. la réglementation de base et l’équivalent de la convention de Montréal dite également
convention de l’OACI.
C. la réglementation de base et l’équivalent de la convention de Varsovie 7300/9 dont l’article 43
précise la création de l’OACI.
19. Quelle a été la dernière annexe OACI, en quelle date elle a été promulguée et que traite-t-
elle ?
A. l’annexe 19 promulguée en 2012 et traite essentiellement des problèmes FH, CRM, LOFT et
MRM.
B. l’annexe 18 promulguée en 1984 et traite du transport des marchandises dangereuses.
C. l’annexe 19 promulguée en 2013 et traite du système de gestion de la sécurité SGS.
20. Que signifie l’acronyme « USOAP » et en quoi consiste-t-il ?
A. Universal « Safety Oversight Audit Program » et consiste en un audit OACI auprès des
Etatsmembres pour s’assurer de l’application conforme des normes et pratiques
recommandées OACI, et de la supervision efficace des prestataires de services
aéronautiques de l’Etat considéré.
B. Universal Standard « OverviewAnalysisProcedures » et consiste en la capacité des Etats
membres OACI de superviser efficacement leurs prestataires de services aéronautiques par
rapport aux textes réglementaires de l’Etat considéré.
C. Universal Standard « OverviewAnalysisProcedures » et consiste en la conformité des Etats
membres OACI aux différents textes OACI : convention de Chicago et ses différentes
annexes de même qu’aux différents documents OACI.
21. Quels événements en exploitation doivent être impérativement signalés par un exploitant à
l’autorité (DAC) ?
A. les accidents, les incidents graves, les QRF vol et sol, les pannes systèmes, défauts et feux
moteurs.
B. tous événements correspondant à l’annexe A de l’arrêté 1027.00 et en principe tout ce qui
pourrait compromettre la navigabilité de l’aéronef.
C. les défaillances systémiques révélées par le SGS.
22. Est-il requis d’être qualifié sur une machine au niveau III pour suivre une qualification
spécifique de niveau IV ?
A. non, car cela concerne les qualifications ateliers et non avion, cela étant de même pour les
qualifications niveau V.
B. cela dépend des spécifications volontaires des organismes concernés.
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C. oui, c’est impératif car les qualifications spécifiques concernent des chapitres ATA 100, tels
les run-up, les riggins et les NDT.
23. Par quels moyens assure-t-on un efficace retour d’expérience dans l’approche SGS ?
A. par une surveillance continue et discrète des agents à problèmes, et par des audits sécurité.
B. par des audits sécurité, par un suivi continu de la performance et des tendances
dangereuses, par l’analyse des données d’occurrence, et surtout par un système confidentiel
et non punitif de recueild’informations sur la survenue des défaillances.
C. oui, la réponse A est exacte, mais aussi par des actions punitives de dissuasion envers ceux
quicommettent ces défaillances.