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Memoire Assainissement

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Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

Présentation de la ville de SED REHAL


Introduction :
L'assainissement d'une agglomération est un problème trop complexe pour se prêter à une
solution uniforme suivant des règles rigides.
Il est commandé par de nombreux facteurs qui peuvent conduire à des conclusions
Contradictoires entre lesquelles un compromis est à dégager.
Le responsable de la définition des ouvrages à construire doit donc analyser ces différents
facteurs qui influent sur la conception du projet.
Cette analyse conduit à étudier :
1. Les données naturelles du site :
 La pluviométrie de la région.
 La topographie.
 L'hydrographie et le régime des nappes souterraines.
 La géologie. [1]

2. Les données relatives à la situation actuelle des agglomérations existantes :


 Nature des agglomérations.
1- Les agglomérations purement rurales
2- Les agglomérations à activités industrielles prépondérantes
 Importance de l'agglomération.
 Modes d'occupation du sol. [1]

3. Les données relatives au développement futur de l’agglomération : [1]


4. Les données propres à I’assainissement :
 Les conditions de transport des eaux usées.
1- Les effluents d'origine domestique.
2- Les effluents d'origine industrielle.
 Les problèmes d'exploitation.
1- Problèmes d'exploitation des réseaux.
2- Problèmes d'exploitation des stations d'épuration. [1]

2
Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

I.1 Situation géographique :


La commune de SED REHAL, qui s’étalé sur 140.50 ha est située à 86 km ou Sud-Ouest
du chef lieu de la wilaya de Djelfa
 Au Nord par Taadmit.
 Au Sud par la wilaya de Laghouat et Guettara.
 A l’Ouest wilaya de Laghouat.
 A l’Est par la commune Deldoul
La ville de SED REHAL est traversée par une route (MESSAAD-LAGHOUAT),

I.2 Données naturelles du site :


I.2.1 Topographie :
La topographie joue un rôle déterminant dans la conception du réseau, vu que l'évacuation
doit s'effectuer généralement gravitairement. La pente du terrain est faible, et va du Nord vers
le sud. L’altitude varie de 775 à 850 m.

I.2.2 Géologie :
La géologie étudie la nature du sol ; donc la carte géologique au 1/50.000 et les
appréciations sur le terrain permettent de constater que la principale formation est d’âge
quaternaire ; celui-ci s’inscrit dans les terrasses actuelles de Oued Bou Drine, Il est constitué
d’encroûtements calcaires plus ou moins consolidés d’épaisseur variable ; cet affleurement
couvre la totalité du site.
Le sol de la commune Sed-Rehal est de texture différente d’une zone à une autre.

I.2.3 Sismicité :
Selon le degré des intensités maximales observées dans la wilaya de Djelfa sur l’échelle
MERCALI; la ville de Sed rehal est considérée parmi les régions sismiques qui présentent une
intensité sismique faible.

3
Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

4
Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

I.2.4 Situation climatique :


I.2.4.1 Climat :
a-Température :
Les écarts des températures sont très importants.
 Hiver : très froid.
 Été : très chaud.
La distribution de la température durant l’année apparaît dans le tableau I.1 :
Tableau I.1 : températures moyennes mensuelles
Mois J F M A M J J A S O N D M.A
Tc° max 12,5 15,1 18,4 22,8 26,2 31,8 36 35,2 30 24 16,9 13 23,5
Tc°. moy 7.40 9.35 12.45 16.10 19.70 25.45 28.60 27.80 23.40 17.80 11.40 8.05 17.25
Tc°.min 2,3 3,6 6,5 9,4 13,2 18,1 21,2 20,4 16,8 11,6 5,9 5,1 11
Source : [ONM] (OFFICE NATIONAL DE METEOROLOGIE).
b-Humidité :
L’humidité de l’air est donnée par le tableau suivant :
Tableau I.2 : Humidités moyennes mensuelles
Mois J F M A M J J A S O N D
Humidité % 40 42 35 47 49 49 43 38 41 43 40 40
Source : [ONM]
c-Les vents dominants :
Les directions dominantes des vents sont celles de l’Ouest au Nord – ouest.
Tableau I.3 : Vitesses moyennes mensuelles des vents
Mois J F M A M J J A S O N D
V (m/s) 3,1 3,17 3,12 3,67 3,02 3,32 2,43 2,68 3,12 2,35 2,48 2,58
Source : [ONM]
I.2.5. Pluviométrie :
La pluviométrie est un facteur essentiel du coût du réseau. Surtout pour le choix du type
du réseau d’assainissement à projeter.
Tableau I.4 : Répartition mensuelles de la pluviométrie
(Moyenne de la série pluviométrique 1976-2003) Code de la station : 6-06-02
mois J F M A M J J A S O N D
p (mm) 13,2 11,3 14,8 14,7 17,5 11,9 4,7 8,9 22,6 19,11 14,6 17,4
Source : [ANRH]

5
Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

I.3 Les données relatives à la situation actuelle des agglomérations existantes :


I.3.1 Population :
La population concentrée dans l’agglomération chef lieu de commune a marqué une légère
augmentation dans son évolution durant la période (1992 – 1998) par rapport à la période
(1966-1992).
Tableau I.5 : Evaluation de la population de SED REHAL.
Années 1966 1977 1988 1998
Nombre d’habitants 2427 4238 6183 9087
Source : APC de SED REHAL.
Tableau I.6 : Taux d’accroissement
Années 1966/1977 1977/1988 1988/1998
Taux d’accroissement 1.055 1.054 1.04
Source : APC de SED REHAL.

I.3.2 Encombrement du sous sol :


Mis à part les plans du réseau d’assainissement, le service de l’hydraulique nous a fourni
les plans de recollement des réseaux souterrains y compris AEP, Téléphone, Gaz, et
Electricité.

I.3.3 Situation hydraulique :


I.3.3.1 Alimentation en eau potable :
L’alimentation en eau potable de l’agglomération de SED REHAL est assurée par un
champ de captage composé de 02 forages :
1- le forage SED REHAL (N°1) vers un réservoir de1000 m3.
2- le forage SED REHAL (N°2) vers un réservoir de 1000 m3.
Ce réseau est de type maillé, à long terme, il nous faudra vérifier si ce dernier répondra aux
besoins de la population future.

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Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

a- Caractéristiques du champ de captage :


a.1) forages :
Tableau I.7 : coordonnées (Lambert) des points de captage
Points X Y Z (m)
forage SED REHAL (01) 354.50 180.00 785,35
forage SED REHAL (02) 367.30 185.00 840,54

Les caractéristiques des forages du Champs de captage sont reproduites sous forme de tableaux :
Tableau I.8 : Caractéristiques des forages
Du forage (m)

Niveau de la
pompe (l/s)
Profondeur

dynamique

forage (l/s)

pompe (m)
Débit de la
Débit (l/s)

HMT (m)

Débit de
statique

Nd (m)
Niveau

Niveau
Ns (m)

forage
forage Sed-
Rehal (01)

6 158 280 34,40 45,80 6 6 75 électrifié


forage Sed-
Rehal (02)

27 197 240 32,30 40,65 270 15 60 électrifié

Source : service hydraulique de SED REHAL

Observations :
Actuellement l’agglomération de Sed-rehal est alimentée par deux réservoirs (12h/24).

b) Stockage :
Chaque réservoir de capacité totale [Link] remplissant à partir du forage SED REHAL 1
(6 l/s), et de SED REHAL 2 (12 à 15 l/s), est destiné à l’alimentation en eau potable.

c) Réseau de distribution :
Le diamètre actuel de la conduite maîtresse est égal à Ø150 mm (acier), en bon état.

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Chapitre I Présentation de la ville de Sed rehal

I.3.3.2 Assainissement :
Le réseau d’assainissement de la ville de SED REHAL est pratiquement inexistant.
Quelques tronçons de collecteurs rejettent directement dans le milieu naturel et des fosses
septiques.

Conclusion :
Dans cette partie nous avons défini les données nécessaires concernant notre agglomération
du point de vue topographie, géologie, climatologie, démographie, ainsi que la situation
hydraulique, nous avons opté pour le dimensionnement total d’un réseau d’assainissement.

8
Etude Hydrologique
Chapitre II

Etude hydrologique

Introduction
Les ouvrages d'assainissement doivent assurer un degré de protection suffisant contre les
inondations causées par la pluie. Une protection absolue nécessiterait la construction de
réseaux aux dimensions excessives par les dépenses de premier établissement et d'entretien
qu’elles impliqueraient; de tels ouvrages seraient en outre d'une exploitation défectueuse
parce qu'ils risqueraient de favoriser la formation de dépôts fermentescibles.
Le caractère plus ou moins exceptionnel d'un événement pluvieux (h millimètres pendant une
Durée de t minutes) s'apprécie par sa fréquence de dépassement « F » ou sa période de retour
« T = 1/F »
L’estimation des débits des eaux pluviales a pour objectif de pouvoir dimensionner le
réseau d’assainissement et les ouvrages annexes (déversoir d’orage, bassin de retenue …)
ainsi que les conditions favorables à leur fonctionnement dans le temps.
Les averses :
On entend par averse une période de forte pluie ininterrompue. L’averse est caractérisée par
son intensité, c’est-à-dire par la quantité de pluie ∆H tombé en un temps ∆t. [2]

II.1 Choix de la période de retour :


La période de retour de suffisance du réseau d’assainissement est le résultat d’un
compromis entre le coût de sa construction et celui de son entretien. Elle est généralement
prise égale à 10 ans, cette période est prise comme base de calcul. [2]

II.2 Détermination de l’intensité moyenne des précipitations :


L’analyse de cette intensité moyenne maximale est très importante dans le
dimensionnement des réseaux d’égout.
Lors de l’étude d’une averse, il convient de déterminer les intensités moyennes maximales
qui se définissent par le rapport de la hauteur d’eau tombée et la durée ∆t, [2]

Soit :
∆h
im = (II.1)
∆t
Avec : i m : intensité moyenne en mm/h.

9
Etude Hydrologique
Chapitre II

∆h : hauteur de pluie tombée pendant la durée∆t.


Pour le calcul de l’intensité, on doit :
• Analyser les données pluviométriques et faire le choix du type de loi à laquelle
il faut ajuster nos résultats.
• Calculer les paramètres de la loi choisie et vérifier son adéquation.
• Calculer la valeur de l’intensité moyenne de précipitation.

II.2.1 : Analyse des données pluviométriques et choix de la loi


d’ajustement :
II.2.1.1 : Analyse des données statistiques :
Pour l’étude des précipitations en assainissement on a besoin d’une série pluviométrique
qui comporte les précipitations maximales journalières pour la période la plus longue
possible.
Nous prenons comme base de calcul la série pluviométrique de la station pluviométrique de
SED REHAL ville dont le code est : 6-06-02, sur une période de fonctionnement de 1976 à
2002qui a été fournie par l’ANRH d’Alger et de coordonnées Lambert.
X = 574.50 Km.
Y = 396.50Km.
Z =790m.
L’anal yse statistique des données pluviométriques consiste à déterminer les
caractéristiques empiriques d’un échantillon d’une série d’observations de
précipitations mensuelles et maximales journalières, de 27 ans.

10
Etude Hydrologique
Chapitre II

Tableau II.1 : précipitations mensuelles et maximales journalières à la station de Sed Rehal


Précipitations (mm)
Année
Sep Oct Nov Déc Jan Fev Mar Avr Mai Jui Juil Aou Max Total
76-77 38.8 6.5 8.7 7.7 5.6 3.8 6.4 11.5 25.5 2.7 0.8 6.3 38.8 124.3
77-78 2.5 4.8 8.9 0.9 1.9 3.5 1.2 0 2.3 0 0 4.4 8.9 30.4
78-79 0 14.5 5.2 0 17.5 4.5 2.1 1 2.9 8.6 0 0 17.5 56.3
79-80 20.6 8.2 0 0 0 14.6 26 9.8 0.8 0 0 0 26 80
80-81 12.2 0 15.1 10.4 0 5.2 0 16 0 5.8 0 10.7 16 75.4
81-82 8.2 0.4 0 1.5 0.7 2.2 6.3 26.3 10.2 0 0 0 26.3 55.8
82-83 4.5 5.2 14 4.3 0 1.7 0 5.7 15.7 0 0 32.8 32.8 83.9
83-84 0 0 0.6 0 4 0 11.2 2.5 2.9 3.8 0 3 11.2 28
84-85 0.9 12.2 8.2 0 12.7 0.9 9.4 0 11.6 0 0 0 12.7 55.9
85-86 2.2 7.5 18.9 0 2 3.2 16.2 0 0 2 0 0 18.9 52
86-87 14.7 0 16.5 0 18.5 1.8 1.4 0 0 3.6 6.9 0 18.5 63.4
87-88 0 14 8.2 12.8 6.6 3.1 7.4 11.7 12.8 23.4 6.9 0 23.4 106.9
88-89 0 18.9 6.9 0.3 1.7 0.5 2.7 0 2.3 3.9 0 9.6 18.9 46.8
89-90 15.7 0.5 6.7 9.4 16.4 0 0.9 12.5 12.2 0 2 5.1 11.4 81.4
90-91 10.7 0.3 0 3.8 2.2 16 20 27 13.5 0 0.2 2.8 27 96.5
91-92 4.2 21.5 7.4 18.9 1.5 0 22.5 19.2 66.2 3.5 9.1 2.5 66.2 176.5
92-93 7.4 0 6.4 0 0 8.2 1.8 0 5.3 0 0 0 8.2 29.1
93-94 1.5 3.6 2.9 0.6 5.2 0 3 0 0 0 0 0 5.2 16.8
94-95 37.7 29.7 7.5 0 0 7.5 2.5 4.4 0.3 23.2 0 0 37.7 112.8
95-96 21.3 4.7 3.5 15 11.9 3.5 0 0 9.7 2.6 0 2.6 21.3 74.8
96-97 10.2 2.6 0.4 2 10.1 1.5 3.1 29.3 8.6 2.9 2.9 11.5 29.3 85.1
97-98 19.7 10.5 2.3 1.2 4.3 12.2 2.8 0 9.3 3.7 1.8 0 19.7 67.8
98-99 29 10.3 1 0 26 10.5 8.5 0.3 0 0.6 0.8 0.7 29 87.7
99-00 23.3 8.2 17.5 41.2 0.2 0 5.3 0 2.2 0.2 0 0 41.2 98.1
00-01 11.4 31.6 0 0 2.2 1.5 0 3.1 5.8 1.5 0 12.4 31.6 69.5
01-02 2.6 3.6 3.8 2.8 5.5 7 0.4 32.2 0 1.1 4.5 9.8 32.2 73.3
02-03 2.5 7.2 6.6 1.5 12.2 4 2.7 3.8 1.5 10.4 1.3 0 12.2 53.7
Source A.N.R.H (AGENCE NATIONAL DES RESSOURCE HYDRAULIQUE .ALGER)

11
Etude Hydrologique
Chapitre II

a- Les caractéristiques de cette série sont :


 La somme des précipitations maximales journalières durant 27 ans
d’observations :
N = 21

∑ Xi = 642.1mm
i =1

 Mo yenne des précipitations maximales journalières :

N = 21

∑ Xi 642,1
X = i =1
= = 23.78mm. (II.2)
N 27
N : le nombre d’années d’observations (N= 27 ans).
 Ecart type б x :
Pour N < 30 ans on a :
 
∑ (X )
n
2
 i − X  (II.3)
σX =  i =1 
 N −1 
 
 

4391.23
σX = = 12.75mm
26
 Coefficient de variation :
σ 12.75
CV = = (II.4)
X 23.78

CV = 0,54
 Exposant climatique :
Il est donné par l’A.N.R.H d’Alger b= 0,30

II.2.1.2 Choix de la loi d’ajustement :


Les lois d’ajustement sont nombreuses et ne peuvent être appliquées à un échantillon que
si les conditions homogénéité - stationnarité sont réunies.
 loi de GALTON ou loi log normale.
 Loi de GUMBEL.
Les critères de choix d’une loi sont liés à un ajustement graphique d’abord et ensuite à un
test de dispersion. L’allure des points sur du papier à probabilité permet à prime abord

12
Etude Hydrologique
Chapitre II

d’accepter ou de rejeter la loi (Toute sinuosité, mauvaise courbure ou cassure de pente est
considérée comme un mauvais ajustement).
II.2.1.3 Vérification de l’homogénéité de la série :
La vérification de l’homogénéité de la série est indispensable avant de passer à l’ajustement.
 Test de la médiane :
Après le classement de la série de la plus petite valeur jusqu'à la plus grande, on calcule :
La médiane :
Puisque la série est impaire, la médiane est observée en rang (N+1)/2 c'est-à-dire en rang 14.
Médiane(X 50% ) = 21.3 mm
Ts : Taille de la plus grande série en (+) ou (-).
Ns : Nombre des valeurs supérieures ou inférieures à la médiane.
Ns = 14.
Ts = 4.
Pour que la série soit homogène, les deux conditions suivantes doivent être vérifiées :

1
Ns > ( N + 1 − u α . N + 1) = 9
2 1−
2

Ts < 3.3 (log 10 (N) +1) =8.02

Avec : α = 5% u1−α = 1.96


2

Les deux conditions sont vérifiées donc la série est homogène.

II.2.2 Calcul des paramètres de la loi choisie :


II.2.2.1 Ajustement de la série pluviométrique à la loi de GUMBEL :
La fonction de répartition de la loi de GUMBEL est :
( x− x 0 )
F(X) = e −e α (II.5)

F(x) : Fréquence au dépassement de la valeur de x.


α, x 0 : Coefficients d’ajustement.
x 0 : Paramètre de position (mode).
α : Paramètre d’échelle différent de zéro et positif appelé aussi « gradex »
x − xo
Par changement de variable y = , la loi de GUMBEL s’écrit
α

13
Etude Hydrologique
Chapitre II

−y
F ( x) = e − e (II.6)

α
y= Variable réduite de GUMBEL.
( x − x0 )
L’intervalle de variation de x est ; x ε]-∞, + ∞ [.
1
L’équation présent sous la forme : x = ( ) y +x 0 .
α
Est l’équation d’une droite qui représente la loi de GUMBEL sur papier à probabilité
GUMBEL. [2]

a) Procédé d’ajustement :
 Classement des valeurs par ordre croissant en leur affectant un numéro d’ordre.
 Calculer la fréquence expérimentale en utilisant la formule de HAZEN qui s’applique
pour les lois normales et quasi normales :
m − 0.5
F ( x) = (II.7)
n
m : Numéro d’ordre.
n : Taille de la série.
 Calculer les caractéristiques empiriques de la série (moyenne, écart type …).
 Calculer la variable de GUMBEL pour chaque valeur observée.

y = −[Ln(− LnF (x) )] (II.8)


Reporter les valeurs observées sur papier GUMBEL.
 Calculer le cœfficient de corrélation entre les valeurs observées et la variable de
GUMBEL dont la formule générale est :

∑ (x − x )(y − y )
n

i i
r= i =1
(II.9)
∑ (x − x ) ∑ (y − y )
n n 2
2
i i
i =1 i =1

xet y : Sont respectivement les moyennes arithmétiques des variables x et y.


 Si la corrélation est bonne, Calculer les paramètres d’ajustement de la droite de
GUMBEL .la droite de régression ou droite de GUMBEL est :

14
Etude Hydrologique
Chapitre II

1
x =  y + x (II.10)
α 
0

1
: Pente de la droite et x0 est l’ordonné à l’origine .
α
y : Variable de GUMBEL pour une probabilité donnée.
1
Les paramètres et de x 0 peuvent être aussi déterminés par la méthode de moindres carrés.
α
 Tracer la droite de régression sur papier GUMBEL.
 Calculer l’intervalle de confiance. [2]

b) Calcul des paramètres d’ajustement par la loi de GUMBEL :

1 6
= * σ x = 0.78* σ x
α π
1 1
= 0,78×12.75 = 9.945; donc = 9.945 mm.
α α
y : Moyenne de la variable réduite de GUMBEL :
N = 21

∑y i
y= i =1
= 0.566mm
n

y ⇒ x0 = 23,78 − 9.945(0,566 ) = 18.15mm


1
x = x− .
0
α
Donc ; la droite de GUMBEL devient :
x =9.945y + 18.15
D’où : Pmaxj,p% = 9.945 y + 18.15
Le cœfficient de corrélation r = 0.98

Remarque :
La corrélation est satisfaisante donc à partir du graphe nous tirons la précipitation
maximale journalière pour une fréquence au non dépassement de 10%. Le tracé de la droite
est représenté sur papier GUMBEL : (Voir graphe N°II-1).
La variable réduite est égale à :
y = − Ln(− LnF (90% )) = 2,25
L’intervalle de confiance du quantile :
P maxj, 10% ⇒ p [30.5 <40.52<51] = 95% (voir tableau II-2)

15
Etude Hydrologique
Chapitre II

c) Résultats de l’ajustement par la loi de GUMBEL :


• GUMBEL (Méthode des moments)
Nombre d'observations: 27

Quantiles
q = F(X) (probabilité au non dépassement)
T = 1/ (1-q)

Tableau II.2 : Ajustement de la série pluviométrique à la loi de GUMBEL


INTERVALLE DE
T (ans) Q XT (mm) Ecart-type
CONFIANCE (95%)
10000.0 0.9999 111 19.1 73.8 - 149
2000.0 0.9995 95.0 15.9 63.9 - 126
1000.0 0.9990 87.9 14.5 59.6 - 116
200.0 0.9950 71.6 11.2 49.6 - 93.6
100.0 0.9900 64.5 9.82 45.3 - 83.8
50.0 0.9800 57.5 8.43 40.9 - 74.0
20.0 0.9500 48.0 6.60 35.1 - 61.0
10.0 0.9000 40.7 5.23 30.5 - 51.0
5.0 0.8000 33.1 3.87 25.5 - 40.7
3.0 0.6667 27.1 2.92 21.3 - 32.8
2.0 0.5000 21.6 2.30 17.1 - 26.1
1.4286 0.3000 16.0 2.11 11.9 - 20.2
1.2500 0.2000 13.1 2.25 8.67 - 17.5
1.1111 0.1000 9.45 2.60 4.35 - 14.5
1.0526 0.0500 6.78 2.95 0.998 - 12.6
1.0204 0.0200 4.07 3.35 -2.50 - 10.6
1.0101 0.0100 2.42 3.62 -4.68 - 9.51
1.0050 0.0050 0.995 3.86 -6.57 - 8.56
1.0010 0.0010 -1.69 4.32 -10.2 - 6.78
1.0005 0.0005 -2.66 4.49 -11.5 - 6.15
1.0001 0.0001 -4.61 4.85 -14.1 - 4.89

Avec :
T : période de retour (T=10ans).
Q : probabilité au non dépassement.
XT : précipitation maximale journalière.

16
Etude Hydrologique
Chapitre II

Tableau II.3 : Caractéristiques de l'échantillon


Caractéristiques. de l'échantillon
Minimum 5.2
Maximum 66.2
Moyenne 23.8
Ecart-type 13
Médiane 21.3
Coefficient de variation (Cv) 0.546
Coefficient d’asymétrie (Cs) 1.29

Graphe II-1 Ajustement de la série pluviométrique à la loi de GUMBEL


Remarque :
La loi de GUMBEL ne s’ajuste pas.

II.2.2.2 Ajustement de la série pluviométrique à la loi de Galton :


Une variable aléatoire a une distribution log normale lorsque y = ln(x) est normale. La loi
de Galton résulte de la loi normale mais est rendue dissymétrique par un changement de
variables. Sa fonction de ré partition est donnée par :

17
Etude Hydrologique
Chapitre II

u 1 2
1 − u
F ( x) =
2π ∫e
−∞
2
du (II.11)

F(x) : Fréquence au non dépassement.


La variable réduite est de la forme :
ln x − ln x (II.12)
u =
σ ln x

L’équation de la variable réduite présentée sous la forme : ln x = ln x + u. σ ln x

Est l’équation d’une droite sur papier GAUSSO-LOGARITHMIQUE avec en abscisse


l’échelle gaussienne et en ordonnée l’échelle logarithmique. [2]

a) Procédé d’ajustement :
1- Classement des valeurs par ordre décroissant (fréquence au non dépassement).
2- Calcul de la fréquence expérimentale.

3- Calcul des caractéristiques empiriques de la série initiale x et σ


4- Calcul des caractéristiques de la série transformée en logarithme ln x et σ ln x .

5- Report des valeurs sur papier GAUSSO LOGARITHMIQUE.

6- Détermination de la droite de Galton ln x = ln x + u.σ ln x


7- Détermination de la valeur extrême soit graphiquement sur la droite, soit analytiquement
par :

=e
ln p %
=e
l nx + u p %.σ ln x
x /%
p (II.13)

b) Calcul des paramètres d’ajustement par la loi de Galton :

ln x =
∑ ln x i
⇒ ln x = 3,02mm
N

σ ln x = 0,57 mm
i

L’équation totale devient :

ln x = 3.02 + u * 0,57
u=1.28 P maxj,10% = 42.50 mm.
La droite de Galton est représentée sur le graphe N° II-2

18
Etude Hydrologique
Chapitre II

L’intervalle de confiance du quantile :


P maxj,10% ⇒ p [30.2<42.70<55.1] = 95% (voir tableau II-4)

c) Résultats de l’ajustement par la loi de Galton :


Log normale (Maximum de vraisemblance)
Nombre d'observations: 21.
Quantiles :
q = F(X) (probabilité au non dépassement)
T = 1/ (1-q)
Tableau II.4 : Ajustement de la série pluviométrique à la loi de Galton :
INTERVALLE DE
T (ans) Q XT (mm) Ecart-type
CONFIANCE (95%)
10000.0 0.9999 171 53.8 65.9 - 277
2000.0 0.9995 134 37.9 59.9 - 208
1000.0 0.9990 120 32.1 56.8 - 183
200.0 0.9950 89.2 20.7 48.8 - 130
100.0 0.9900 77.4 16.6 44.9 - 110
50.0 0.9800 66.3 13.0 40.8 - 91.7
20.0 0.9500 52.5 8.93 35.0 - 70.0
10.0 0.9000 42.7 6.37 30.2 - 55.1
5.0 0.8000 33.2 4.26 24.8 - 41.5
3.0 0.6667 26.2 3.02 20.3 - 32.2
2.0 0.5000 20.5 2.25 16.1 - 25.0
1.4286 0.3000 15.2 1.79 11.7 - 18.7
1.2500 0.2000 12.7 1.63 9.51 - 15.9
1.1111 0.1000 9.89 1.48 6.99 - 12.8
1.0526 0.0500 8.04 1.37 5.36 - 10.7
1.0204 0.0200 6.37 1.25 3.92 - 8.81
1.0101 0.0100 5.45 1.17 3.16 - 7.74
1.0050 0.0050 4.73 1.09 2.58 58 - 6.87
1.0010 0.0010 3.53 0.944 1.67 - 5.38
1.0005 0.0005 3.14 0.888 1.40 - 4.89
1.0001 0.0001 2.46 0.773 0.947 - 3.98
Avec :
T : période de retour (T=10ans).
Q : probabilité au non dépassement.
XT : précipitation maximale journalière.

19
Etude Hydrologique
Chapitre II

Graphe II-2 Ajustement de la série pluviométrique à la loi de Galton :

II.2.3 Calcul de l’intensité de la pluie de durée de 15 minutes et de période de retour de


10 ans par la formule de MONTANARI:
Pour le calcul de l’intensité moyenne de précipitation nous utilisons la formule de
MONTANARI :

t b−1
I t15 min, = I 24, p % ( ) …………..………..…………….(II.14)
p% 24
I t15 min,p%: Intensité moyenne de précipitation pour une averse de fréquence (p%).
I 24 , p% :Intensité moyenne de précipitation pour une journée de fréquence (p%) donnée.
t : durée de l’averse en heure, t=0.25h = 15 min pour une période de retour de 10 ans.
b : exposant climatique de la région (b=0.30),

20
Etude Hydrologique
Chapitre II

Nous aurons donc :

t b −1 p t
I15 min ,10% = I 24,10% ( ) = 24,10% ( ) b −1
24 24 24
 D’après la loi de GUMBEL :
40.7 0,25 0,30−1
I15 min ,10% = ( ) = 41.40mm / h
24 24
I15 min ,10% = 41.40mm / h
 D’après la loi de GALTON :
42.7 0,25 0,30−1
I15 min ,10% = ( ) = 43.43mm / h
24 24

I15 min ,10% = 43.43mm / h

Conclusion :
L’étude hydrologique nous a permis de déterminer l’intensité moyenne des précipitations.
On observe que les résultats obtenus par les deux lois d’ajustement (loi de GUMBEL et
loi de GALTON) soit analytiquement ou graphiquement sont très rapprochés.
Pour le dimensionnement de notre réseau d’assainissement on va prendre la valeur
obtenue par la loi de GALTON et on déterminera la valeur de l’intensité pluviale qui est
le débit spécifique.
43.43 * (10000)
I = = 120.64l / s / ha
3600

I = 120.64l / s / ha
10000
Avec : terme de conversation du mm /h en l/s/ha
3600

21
Chapitre III Calcul de base

Calcul de base

Introduction :
Dans ce chapitre ; on va s’intéresser au calcul de base du réseau d’évacuation d’eaux
usées et pluviales et de l’estimation du nombre d’habitants pour L’horizon 2030, le choix
du système de réseau et du schéma ; le nombre de sous bassins adoptés et le coefficient
de ruissellement correspondant.

III.1 Situation démographique :


On peut estimer le nombre d’habitants pour des horizons futurs, en utilisant la loi des
accroissements géométriques donnée par la relation suivante :

P t = P 0 (1 + T) N (III.1)
Avec :
P t : Nombre d’habitants à l’horizon futur.
P 0 : Nombre d’habitants à l’année de base 1998 (P 0 =9087 hab.).
T : taux d’accroissement égale d’après l’APC de Sed-Rehal à 4.5% pour notre région.
N : écart d’années entre les deux horizons (1998-2030) N = 32ans.
Tableau III.1: Répartition de la population à différents horizons de calcul
Horizon 1998 2020 2030
Estimation 9087 23932 37166

III.2 : Découpage de l’aire d’étude en sous bassins élémentaires :


En général, le bassin versant est un secteur géographique limité par les lignes de crête ou
par les lignes de partage des eaux.
Le découpage du site en sous bassins élémentaires doit être fait selon :
 La nature des sols.
 La densité des habitations.
 Les courbes de niveau.
 Les routes et voiries existantes.
 Les pentes et les contre pentes.
 Les limites naturelles (oueds, talwegs…..).

22
Chapitre III Calcul de base

Pour notre projet ; le découpage de la zone à étudier se fait suivant la nature du sol et la
densité des habitants. Les routes et voiries existantes ; les courbes de niveaux, ainsi que les
pentes et les contres pentes. [3]

III.3 Système d’évacuation des eaux usées et des eaux pluviales :


L’établissement du réseau d’une agglomération doit répondre à deux catégories de
préoccupation, à savoir :
 Assurer une évacuation correcte des eaux pluviales de manière à empêcher la
submersion des zones urbanisées et d’éviter toute stagnation après les averses.
 Assurer l’évacuation des eaux usées ménagères, les eaux vannes, ainsi que les eaux
résiduaires industrielles. Il est permis d’imaginer un ou plusieurs réseaux de canalisations
où l’effluent s’écoule généralement gravitairement.
Trois systèmes d’évacuation susceptibles d’être mis en service sont :
 Système unitaire.
 Système séparatif.
 Système pseudo séparatif. [3]

III.3.1 Systèmes fondamentaux :


Les réseaux correspondants sont à écoulement libre mais peuvent comporter certaines
sections En charge. On distingue :
 Système séparatif :
Il consiste à réserver un réseau à l'évacuation des eaux usées domestiques et, sous certaines
Réserves, de certains effluents industriels alors que l'évacuation de toutes les eaux
météoriques est assurée par un autre réseau.
 Système unitaire :
L'évacuation de l'ensemble des eaux usées et pluviales est assurée par un seul réseau
Généralement pourvu de déversoirs permettant en cas d'orage le rejet direct, par surverse,
D’une partie des eaux dans le milieu naturel.
 Système mixte :
On appelle communément système mixte un réseau constitué suivant les zones en partie en
Système unitaire et en partie en système séparatif.

23
Chapitre III Calcul de base

III.3.2 Système pseudo séparatif :


L'usage a prévalu de désigner sous ce vocable des réseaux séparatifs où le réseau d'eaux
usées Peut recevoir certaines eaux pluviales provenant des propriétés riveraines.

III.3.3 Système composite :


C'est une variante du système séparatif qui prévoit, grâce à divers aménagements, une
dérivation partielle des eaux les plus polluées du réseau pluvial vers le réseau d'eaux usées en
Vue de leur traitement.

III.3.4 Systèmes spéciaux :


L'usage de ces systèmes n'est à envisager que dans les cas exceptionnels, On distingue
 Système sous pression sur la totalité du parcours :
Le réseau fonctionne en charge de façon permanente sur la totalité du parcours.
 Système sous dépression :
Le transport de l'effluent s'effectue par mise des canalisations en dépression.

III.4 Choix du système d’évacuation :


Les paramètres prépondérants pour le choix du système d’assainissement sont :
 L’aspect économique : une étude comparative de plusieurs variantes est nécessaire.
 Il faut tenir compte les conditions de rejet.
 S’il s’agit d’une extension du réseau, il faut tenir compte du système existant.
 La topographie du terrain naturel. [4]

Remarque :
Dans notre travail nous avons opté pour le système pseudo-séparatif :
-pour pouvoir récupérer les eaux de ruissellement car notre région est à vocation agricole.
- pour pouvoir procéder au rinçage de nos conduites afin d’éviter le dépôt de sable dans ces
dernières.
Nous utiliserons le schéma perpendiculaire pour le réseau pluvial, pour économiser sur le
linéaire de nos conduites. Nous augmenterons un peu les pentes, pour diminuer les sections.

24
Chapitre III Calcul de base

[Link].1 : Représentation schématique des branchements


(En système séparatif)

25
Chapitre III Calcul de base

Tableau III.2: Avantages et inconvénients des trois systèmes de réseaux


Système Domaine d'utilisation privilégié Avantages Inconvénients Contraintes d'exploitation
- milieu récepteur éloigné des - conception simple : un seul - débit à la station d'épuration - entretien régulier des
points de collecte. collecteur, un seul très variable. déversoirs d'orage et des
- topographie à faible relief. branchement par immeuble. - lors d'un orage, les eaux usées bassins de stockage.
- imperméabilisation importante et - encombrement réduit du sont diluées par les eaux - difficulté d'évaluation des
Unitaire topographie accentuée de la sous-sol. pluviales. rejets directs vers le milieu
commune. - à priori économique - apport de sable important à la récepteur.
- débit d'étiage du cours d'eau (dimensionnement moyen station d'épuration.
récepteur important. imposé par les seules eaux - acheminement d'un flot de
pluviales). pollution assez important lors
- aspect traditionnel, dans des premières pluies après une
l'évolution historique des période sèche.
cités. - rejet direct vers le milieu
- pas de risque d'inversion de récepteur du mélange " eaux
branchement. usées - eaux pluviales " au
droit des déversoirs d'orage.
- petites et moyennes - diminution du diamètre - encombrement important du - Surveillance accrue des
agglomérations. moyen du réseau de collecte sous-sol. branchements.
- extension des villes. des eaux usées. - coût d'investissement élevé. - entretien d'un linéaire
- faible débit d'étiage du cours - exploitation plus facile de - risque important d'erreur de important de collecteurs
d'eau récepteur. la station d'épuration. branchement. (eaux usées et pluviales).
- meilleure préservation de - entretien des ouvrages
l'environnement des flux particuliers (siphons, chasses
polluants domestiques. d'eau, avaloirs).
Séparatif - certains coûts d'exploitation - entretien des postes de
sont limités (relevage des relèvement et des chambres à
effluents notamment). sables.
- détection et localisation des
anomalies (inversion de

26
Chapitre III Calcul de base

En suite tableau III.2 : Avantages et inconvénients des trois systèmes de réseaux


branchement, arrivée d'eaux
parasites, passage caméra).

L'utilisation de ces systèmes - utilisable en terrain plat. - coût d'exploitation plus élevé - entretien et contrôle régulier
correspond à des cas d'espèce et - adapté lorsque la nappe est qu'avec un système gravitaire. des postes de pompage et des
leurs avantages dépendent de proche de la surface. - risque de développement de vannes automatiques
conditions locales spécifiques : - pas de sur profondeur des gaz toxique et corrosif (H2S) d'isolement.
- topographies spéciales. canalisations. sur les refoulements de grande - contrôle de l'étanchéité des
- liaisons intercommunales. longueur. réseaux en dépression.
Spéciaux - équipements fragiles : pompe, - traitement des effluents
pompe à vide, vanne septiques (cas d'H2S).
automatique d'isolement, etc. - détection et localisation des
- les systèmes en dépression ne arrivées d'eaux parasites.
fonctionnent plus en cas de
fuite.

Source : Office International de l'Eau - Janvier 2000

27
Chapitre III Calcul de base

III.5 Schémas d’évacuation :


Les réseaux d’assainissement fonctionnent essentiellement en écoulement gravitaire et
peuvent avoir des dispositions diverses selon le système choisi, leur schéma se rapproche le
plus souvent de l’un des types suivants : [3]

III.5.1 Schéma perpendiculaire :


Ce schéma consiste à amener perpendiculairement à la rivière un certain nombre de
collecteurs. Il ne permet pas la concentration des eaux vers un point unique d’épuration, il
convient lorsque l’épuration n’est pas jugée nécessaire et aussi pour l’évacuation des eaux
pluviales.

[Link].2 : Schéma perpendiculaire

III.5.2 Schéma par déplacement latéral :


On adopte ce type de schéma quand il y a obligation de traitement des eaux usées, ou
toutes les eaux sont acheminées vers un seul point dans la mesure du possible.

[Link].3 : Schéma par déplacement latéral

28
Chapitre III Calcul de base

III.5.3 Schéma à collecteur transversal ou oblique :


Ce schéma est tracé pour augmenter la pente du collecteur quant celle de la rivière
n’est pas suffisante afin de profiter de la pente du terrain vers la rivière.

[Link].4 : Schéma à Collecteur Transversal ou Oblique

III.5.4 Schéma à collecteur étagé :


Lorsque notre agglomération est étendue et notre pente est assez faible, il est
nécessaire d’effectuer l’assainissement à plusieurs niveaux.

[Link].5 : Schéma à Collecteur Etagé

III.5.5 Schéma type radial :


Si notre agglomération est sur un terrain plat, il faut donner une pente aux collecteurs
en faisant varier la profondeur de la tranchée, vers un bassin de collecte par la suite un
relevage est nécessaire au niveau ou à partir du bassin vers la station d’épuration.

[Link].6 : schéma type radial

29
Chapitre III Calcul de base

III.6 Choix du schéma du réseau d’évacuation :


Le choix du schéma du réseau d’évacuation à adopter, dépend des divers paramètres :
 Les conditions techniques et locales du lieu, du système existant, de la topographie
du terrain et de la répartition géographique des habitants à desservir.
 Les conditions économiques ; le coût et les frais d’investissement et d’entretien.
 les conditions d’environnement : nature de rejet et le milieu récepteur.
 L’implantation des canalisations dans le domaine public.
Pour notre agglomération, on adoptera le réseau d’eau usée avec schéma à déplacement
latéral. Ce schéma permet de ne pas charger les collecteurs et de ne pas avoir des diamètres
importants au centre de l’agglomération. Et pour le réseau d’eau pluviale on choisie le schéma
perpendiculaire, à cause de l’aspect économique. [4]

III.7 Choix du coefficient de ruissellement :


Le coefficient de ruissellement « Cr » sera pris égal au taux d'imperméabilisation. Si
« A » est La surface totale du bassin versant, « A' » la superficie de surface revêtue

C= A’/ A Avec Cr ≥ 0,2

Car, en zone urbanisée, la surface de la voirie et des aires de service représente à elle seule
Environ 20 % de la superficie de cette zone.
Ce coefficient a la possibilité de faire varier le débit d’eau pluviale du simple au double,
c’est pour cela que lors du découpage des sous bassins il faut que ces derniers soient aussi
homogènes que possible, pour minimiser les erreurs commises sur l’évaluation du coefficient
de ruissellement.
Il dépend de plusieurs facteurs :
 La nature du sol.
 La pente du terrain.
 Le mode d’occupation du sol.
 La densité de la population.
 La durée de pluie.
 L’humidité de l’air. [1]

30
Chapitre III Calcul de base

III.7.1 Coefficient de ruissellement pondéré dans le temps :


Dans le cas où la surface du bassin est formée de plusieurs aires élémentaires « Ai »,
auxquelles on affecte le coefficient de ruissellement « Cri », on calcule le coefficient de
ruissellement pondéré par :

Crp =
∑ Ai * Cri (III.2)
A
Avec :
Ai : surface du sous bassin (ha).
A : surface totale en (ha).
Cri : coefficient de ruissellement partiel.
Crp : coefficient de ruissellement total pondéré.
i : numéro de sous bassin (i=1….16).

III.7.2 Coefficient de ruissellement en fonction de la catégorie d'urbanisation :


Le coefficient de ruissellement augmente avec l’accroissement de la population car on
aura une augmentation de la surface couverte par rapport à celle perméable. Ce qui donne un
ruissellement important.
Tableau III.3: Coefficients de ruissellement en fonction de la catégorie d'urbanisation
Catégorie d’urbanisation Cr
Habitations très denses 0.90
Habitations denses 0.60 – 0.70
Habitations moins denses 0.40 – 0.50
Quartiers résidentiels 0.20 – 0.30
Square – garde – prairie 0.05 – 0.20

31
Chapitre III Calcul de base

III.7.3 Coefficient de ruissellement relatif à diverses surfaces :


Tableau III.4: Coefficient de ruissellement en fonction de surface drainée :
Surface Coefficient de ruissellement
Chaussée en béton asphaltée 0.70 – 0.95
Chaussée en brique 0.70 – 0.85
Toiture 0.75 – 0.95
Terrain gazonné, sol sablonneux
- Plat (pente < à 2 %). 0.05 – 0.10
- Pente moyenne de 2 à 7 %. 0.10 – 0.15
- Pente abrupte 0.15 – 0.20
Terrain gazonné, sol sablonneux
- Plat (pente < à 2 %). 0.13 – 0.17
- Pente moyenne de 2 à 7 %. 0.18 – 0.22
- Pente abrupte 0.25 – 0.35
Entrée de garage en gravier 0.15 – 0.30

III.7.4 Coefficient de ruissellement en fonction de densité de la population :


Le coefficient de ruissellement augmente avec l’accroissement de la population car on
aura une augmentation de la surface couverte par rapport à celle qu’est perméable. Ce qui
donne un ruissellement important
Tableau III 5 : Coefficient de ruissellement en fonction de la densité de population :
Densité de la population (hab / ha) Cr
20 0.20
30 – 80 0.20 – 0.25
60 – 150 0.25 – 0.30
150 – 200 0.30 – 0.45
200 – 300 0.45 – 0.60
300 – 400 0.60 – 0.80
400 et plus 0.80 – 0.90
Source : cours de 4ieme année (2005/2006) Mme : DERNOUNI

32
Chapitre III Calcul de base

III.7.5 Coefficient de ruissellement en fonction de la catégorie d’urbanisation :


Tableau III.6 : Coefficients de ruissellement en fonction de la catégorie d'urbanisation :
Catégorie d’urbanisation Cr
Habitations très denses 0.90
Habitations denses 0.60 – 0.70
Habitations moins denses 0.40 – 0.50
Quartiers résidentiels 0.20 – 0.30
Square – garde – prairie 0.05 – 0.20
Source : cours de 4ieme année (2005/2006) Mme : DERNOUNI

III.7.6Coefficient de ruissellement en fonction de la zone d’influence :


Tableau III.7 : Coefficient de ruissellement en fonction de la zone d’influence.
Zones d’influence Cr
Surface imperméable 0.90
Pavage à larges joints 0.60
Voirie non goudronnées 0.35
Allées en gravier 0.20
Surfaces boisées 0.05
Source : cours de 4ieme année (2005/2006) Mme : DERNOUNI

Remarque :
Pour le cas de notre projet, le coefficient de ruissellement est estimé en fonction des
surfaces drainées en tenant compte de la densité des habitations.

33
Chapitre III Calcul de base

Tableau III.8 : Coefficient de ruissellement pour chaque sous bassins


Aire
N° de SB Cr
(ha)
1
15.2 0.5
2
11.22 0.7
3
5.52 0.7
4
6.92 0.65
5
5.72 0.66
6
8.97 0.65
7
9.46 0.75
8
7.34 0.72
9
6.61 0.75
10
9.44 0.65
11
5.65 0.6
12
6.79 0.65
13
11.57 0.65
14
9.45 0.65
15
9.7 0.5
16
10.94 0.6

III.8 Calcul du nombre d’habitants pour chaque sous bassin :


A défaut de connaître le nombre exact d’habitants de chaque sous bassins, on suit les
étapes suivantes afin de pouvoir estimer ce dernier.
 On estime le coefficient de ruissellement de chaque sous bassin.
 On calcule le coefficient de ruissellement pondéré total.
 On calcule la densité partielle de chaque sous bassin.
 On déduit le nombre d’habitant dans chaque sous bassins.
III.8.1 Coefficient de ruissellement pondéré:

Crp =
∑ Ai * Cri = 89.78
= 0,64
A 140.50
Crp =0,64

34
Chapitre III Calcul de base

III.8.2 Calcul de la densité partielle


[Link]
Di = (III.3)
Crp.A
Avec :
Di : densité partielle pour chaque sous bassin (hab/ ha).
Crp : coefficient de ruissellement total pondéré.
A : surface totale (ha) A=140.50ha.
Pt : nombre total d’habitants (hab) à l’horizon 2030 = 37166 hab.
On procède par la suite au calcul du nombre d’habitants correspondant à chaque sous
bassin par la relation ci-dessous :
Pi = Di. Ai
Remarque : les résultats de calcul du nombre d’habitants de chaque sous bassins, sont portés
dans le tableau III.5.
Tableau III.9: nombre d’habitants :
Surface A Nbre
N° :S-B (ha) Cri Cri*A Di d'habitant
1 15.2 0.5 7.6 206.98 3146
2 11.22 0.7 7.854 289.78 3251
3 5.52 0.7 3.864 289.78 1600
4 6.92 0.65 4.498 269.08 1862
5 5.72 0.66 3.7752 273.22 1563
6 8.97 0.65 5.8305 269.08 2414
7 9.46 0.75 7.095 310.48 2937
8 7.34 0.72 5.2848 298.06 2188
9 6.61 0.75 4.9575 310.48 2052
10 9.44 0.65 6.136 269.08 2540
11 5.65 0.6 3.39 248.38 1403
12 6.79 0.65 4.4135 269.08 1827
13 11.57 0.65 7.5205 269.08 3113
14 9.45 0.65 6.1425 269.08 2543
15 9.7 0.5 4.85 206.98 2008
16 10.94 0.6 6.564 248.38 2717

Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons passé en revu différents systèmes d’évacuation, et décidé du
choix du système et du schéma d’évacuation à adopter et repartir les habitants par sous bassin
(16 sous bassins) afin de pouvoir faire un calcul hydraulique adéquat.

35
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Evaluation des débits à évacuer

Introduction :
L'établissement des réseaux d'assainissement d'une agglomération doit répondre à deux
objectifs principaux :

 l'évacuation correcte des eaux pluviales permettant :


o d'empêcher la submersion des zones urbanisées.
o d'éviter la stagnation de ces eaux particulièrement dans les points bas de
l'agglomération.
 la collecte et l'évacuation des eaux usées de toutes natures (eaux vannes, eaux
ménagères, eaux industrielles) en assurant leur transport, le plus rapidement possible,
jusqu'au lieu de leur traitement (la station d'épuration).

IV.1 Evaluation des débits des eaux usées :


Le but principal de l’évaluation les débits des eaux usées à considérer dans l'étude des
réseaux d'assainissement correspondent essentiellement :
 aux pointes d'avenir qui conditionnent la détermination des sections des canalisations
en système séparatif et, dans certains cas, celles des émissaires en système unitaire.
 aux flots minimaux actuels qui permettent d'apprécier les capacités d'auto curage des
Canalisations.

IV.1.1 Nature des eaux usées à évacuer :


La nature des matières polluantes contenues dans l’effluent dépend de l’origine des ces
eaux usées.
On distingue:
o Les eaux usées d’origine domestique.
o Les eaux usées d’origine industrielle.
A. Les eaux usées d’origine domestique :
Les eaux usées d’origine domestique comprennent :
o Les eaux ménagères (eaux de cuisine, de lessive, de toilette, etc.).
o les eaux vannes (en provenance des W.C, matière fécales et urines). [1]

36
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

 Qualité des eaux usées :


Les eaux usées constituent un effluent pollué et nocif .leur étude doit s’effectuer sous le
double point de vue physico-chimique et biologique,
 Quantité à évacuer :
La quantité des eaux à évacuer est, en seconde analyse, à considérer sous l’angle des débits
qui conditionnent le calcul des sections des canalisations d’égout. A cet effet, il y a lieu de
distinguer entre les réseaux urbains courants et ceux desservant les agglomérations d’un type
particulier telles que cités, casernes, etc. Elle dépend des normes de consommation en eaux
potable et qui à leur tour dépendent de, l’évaluation de la consommation actuelle.
Pour la quantification actuelle ou prévisible de la consommation en eaux potable, on a les
facteurs suivants qui interviennent :
o Type d’habitats et leur degré de confort.
o Dotation en eaux potable.
o Conditions climatiques.
o Prise en compte forfaitaire des eaux publiques et industrielles.

B. Eaux des services publics :


Les eaux de lavage des espaces publics (cours, rue,…) sont évacuer vers le réseau par
l’intermédiaire de puisard menu d’une grille. Les eaux usées des services publics : éducatifs,
sanitaires, touristiques, administratifs et différents autres services d’utilité publique seront
pris en compte avec les besoins domestiques

.C. Eaux usées industrielles :


Lors de l'évaluation des débits des eaux usées industrielles à prendre en compte pour la
détermination du réseau il conviendra de distinguer :
 D’une part, les industries existantes dont l'évaluation des débits doit résulter des
mesures « in situ ».
 Que certaines industries traitent directement leurs effluents permettant ainsi le rejet
dans le milieu naturel ou dans le réseau pluvial.

IV.1.2 Estimation des débits des eaux usées :


L’évaluation de la quantité des eaux usées à évacuer quotidiennement s’effectuera à
partir de la consommation d’eau par habitant.

37
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

L’évacuation quantitative des rejets est fonction du type de l’agglomération ainsi que le
mode d’occupation du sol. Plus l’agglomération est urbanisée, plus la proportion d’eau
rejetée est élevée. [3]

IV.1.3 Estimation des débits des eaux usées domestiques :


Pour calculer le débit des eaux usées à évacuer, nous prendrons comme base une
dotation d’eau potable de 150 l/j hab. (Source A.P.C),
Nous considérons que les 80% de l’eau consommée sont rejetée comme eaux usées
dans le réseau d’évacuation. [3]

V.1.3.1 Evaluation du débit moyen journalier :


Le débit moyen journalier rejeté est calculé par la relation suivante :
N .D.K P
Qmoy. j = (IV.1)
86400
Avec:
Qmoy. j : Débit moyen rejeté quotidiennement en (l / s ) .

N : Nombre d’habitants à l’horizon d’étude (hab).


D : Dotation journalière prise égale à l 50 l/j hab.
K r : Coefficient de rejet pris égal à 80% de la quantité d’eau potable consommée.

IV.1.3.2 Evaluation du débit de pointe :


Comme la consommation, le rejet des eaux usées est aussi variable dans la journée, d’où
on est appelé à déterminer le débit de pointe qu’il est donné par la formule qui suit :
Q pte = K P .Qmoyj (IV.2)

Avec :
Q pte : Débit de pointe.

Qmoy. j : Débit moyen journalier.

K P : Coefficient de pointe, Ce coefficient de pointe peut être :


 Calculé à partir du débit moyen journalier :
2 .5
K P = 1 .5 + si Qmoy. j ≥ 2 ,8 l / s (IV-3)
Qmoy, j

KP = 3 si Qmoy. j < 2,8 l / s

38
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Remarque :
Pour notre étude le coefficient de pointe k p est calculé à partir du débit moyen
journalier, selon la relation (IV-2)
Les débits d’eaux usées des équipements et les débits d’eaux usées de pointe sont
respectivement illustrés dans le tableau N° IV.1 et le tableau N° IV.2

39
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Tableau IV.1 : Evaluation des débits des eaux usées des équipements pour chaque sous bassin :

Dotation Qmoy Qequi usée


Type Unité de Surfaces, Qequi total Qequi total
N° du S.B l/j.h ou
d'équipement mesure usagers (m3/j) (m3/j) (m3/j) (l/s)
l/j.m2
Stade m2 10300 5 51.5 41.2 41.2
1 Ecole 0.531
Elève 580 10 5.8 4.64 4.64
primaire
2 CEM Elève 786 10 7.86 6.288 6.288 0.073
3 Station naftal Fonctionnaire 10 15 0.15 0.12 0.12 0.001
Ecole
4 Elève 572 10 5.72 4.576 4.576 0.053
primaire
A.P.C Fonctionnaire 25 15 0.375 0.3
6 51.18 0.592
Jardin m2 6360 10 63.6 50.88
Ecole
8 Elève 520 10 5.2 4.16 4.16 0.048
primaire
10 Lycée Elève 1225 10 12.25 9.8 9.8 0.113
Mosquée Fidèle 1000 30 30 24
11 46.96 0.54
jardin m2 2870 10 28.7 22.96
Garde
12 Fonctionnaire 23 15 0.345 0.276 0.276 0.003
communale
13 Parc A.P.C Fonctionnaire 10 15 0.15 0.12 0.12 0.001

40
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Tableau IV.2: Détermination des débits de pointe d’eaux usées :

N° de Aire Nombre Q moy,j Q pte,usé Q equip Q total Q total


Kp
SB
(ha) d’habitant (l/s) (l/s) (l/s) (l/s) (m3/s)

1 15.2 3146 4.369 2.696 11.780 0.477 12,257 0,0123

2 11.22 3251 4.515 2.677 12.085 0.073 12,158 0,0122

3 5.52 1600 2.222 3.000 6.667 0.001 6,668 0,0067

4 6.92 1862 2.586 3.000 7.758 0.053 7,811 0,0078

5 5.72 1563 2.171 3.000 6.513 0.000 6,513 0,0065

6 8.97 2414 3.353 2.865 9.607 0.592 10,199 0,0102

7 9.46 2937 4.079 2.738 11.168 0.000 11,168 0,0112

8 7.34 2188 3.039 2.934 8.916 0.048 8,964 0,0090

9 6.61 2052 2.850 2.981 8.495 0.000 8,495 0,0085

10 9.44 2540 3.528 2.831 9.987 0.113 10,100 0,0101

11 5.65 1403 1.949 3.000 5.846 0.540 6,386 0,0064

12 6.79 1827 2.538 3.000 7.613 0.003 7,616 0,0076

13 11.57 3113 4.324 2.702 11.684 0.001 11,685 0,0117

14 9.45 2543 3.532 2.830 9.996 0.000 9,996 0,0100

15 9.7 2008 2.789 3.000 8.367 0.000 8,367 0,0084

16 10.94 2717 3.774 2.787 10.517 0.000 10,517 0,0105

Somme 140.5 37164 51.617 146.999 1.901 148,900 0,1489

41
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

IV.2 Evaluation des débits des eaux pluviales :


Différentes méthodes sont utilisées pour l’évaluation du débit pluvial. Dans notre travail
nous considérons les deux les plus utilisées.

IV.2.1 Méthode rationnelle :


C’est une méthode qui consiste à estimer le débit a partir d’un découpage du bassin versant
en secteurs limités par les lignes isochrones, cette méthode fut découverte en 1889, mais ce
n’est qu’en 1906 qu’elle a été généralisé, elle est connue aussi par la méthode de LIOYD
DAVIS, c’est une méthode qui a fait ses preuves surtout pour les bassins urbains de faible
surface ( ≤ 10 ha).
Elle consiste à estimer les débits pluviaux suite à une averse d’intensité moyenne « i »
supposée constante durant la chute de pluie sur des surfaces d’influence de superficie « A »,
caractérisée par un coefficient de ruissellement « Cr ». La méthode rationnelle s’exprime par
la formule suivante :
Q = α .Cr.i. A (IV.4)

Avec:
Q : débit d’eau de ruissellement (l / s).
A : surface de l’aire d’influence (ha).
Cr : coefficient de ruissellement.
i : intensité de précipitation (l / s / ha).
α: Coefficient correcteur de l’intensité tenant compte de la distribution de la pluie dans
l’espace, dont sa détermination est en fonction de la forme du bassin.

IV.2.1.1 Hypothèses De La Méthode Rationnelle :


Les hypothèses de base sont les suivantes :
 L’intensité de l’averse en mm/h est uniforme, dans le temps et dans l’espace, sur
l’ensemble du bassin drainé.
 Le débit de pointe Qp en m3/s de l’hydro gramme de ruissellement est une fonction du
débit précipité i, A.
 L’intervalle de la récurrence du débit de pointe Qp est le même que celui de l’averse
d’intensité uniforme i.
 En fin, le coefficient de ruissellement est invariable d’une averse à l’autre. [5]

42
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

IV.2.1.2 Validité De La Méthode Rationnelle :


Cette méthode est utilisée pour des surfaces limitées (généralement inférieures à 10 ha) le
résultat est encore plus fiable du fait de la bonne estimation du coefficient de ruissellement,
ainsi elle est applicable pour des zones ou le temps de concentration ne dépasse pas 30
minutes. Par contre, elle n’est pas susceptible d’être utilisée pour les zones étendues, car les
calculs deviendraient fastidieux.

IV.2.1.3 Temps de concentration :


Le temps de concentration relatif à un bassin versant est le temps le plus long que met l’eau
qui ruisselle pour atteindre l’exutoire. Pour évaluer ce dernier on sait qu’il :
t 1 , t 2 et t 3 tels que :
1
 t1 = : C’est le temps mis par l’eau pour s’écouler dans les conduites. (Min)
60.v
 t 2 : Temps mis par l’eau pour atteindre le premier ouvrage d’engouffrement on
l’estime compris entre 2 et 20 minutes.

 t3 = L : Temps de ruissellement sur un parcours ne comportant pas de


11 I
canalisation.
 Le bassin ne comporte pas de canalisation : tc = t 3 .
 Le bassin comporte un parcourt superficiel, puis une canalisation: tc= t 1 +t 3 .
 Le bassin est urbanisé et comporte une canalisation : tc = t 1 +t 2 .
Ou :
l : Longueur de la conduite (m).
L : Cheminement hydraulique le plus long.
V : Vitesse d’écoulement de l’eau des la conduite.(m/s).
I : Pente moyenne du chemin parcouru par l’eau (m). [6]

Remarque : Suivant la configuration de chaque sous bassin on évaluera le temps de


concentration qui lui corresponde.

IV.2.2 Méthode superficielle :


L'expression littérale du débit provenant d'un bassin versant urbanisé pour une fréquence «
F » donnée a été établie à partir des travaux de M. Caquot. Les études les plus récentes,

43
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Confirmées par des vérifications expérimentales, ont permis de fixer la valeur numérique des
coefficients de cette expression.
La formule superficielle du débit de fréquence de dépassement « F » prend l'aspect suivant :
Q( F ) = K 1 u .I v u .C 1 u . Aw u (IV.5)
Dans laquelle les divers paramètres sont des fonctions de a (F) et (ou) de b (F) qui sont eux-
mêmes.
Les paramètres de la relation.
i (t.F ) = a ( F )tb( F ) (IV.6)
Où i (t, F) est l'intensité maximale de la pluie de durée t, de fréquence de dépassement F, i est
exprimé en millimètres par minute et t en minutes est compris entre 5 minutes et 120 minutes.
Q (F) est le débit de fréquence de dépassement F exprimé en mètres cubes par seconde
I : est la pente moyenne du bassin versant (en mètres par mètre).
Cr : est le coefficient de ruissellement
A : est la superficie du bassin versant (en hectares).
K : est un coefficient d'expression
0.5b(F) a(F)
K= (IV.7)
6,6
U : est un coefficient d'expression
U = 1 + 0.287b( F ) (IV.8)
V : est un coefficient d'expression
V = −0.41b( F ) (IV.9)
W : est un coefficient d'expression
W = 0.95 + 0.507b( F ) (IV.10)
Cette formule est valable pour des bassins versants d'allongement moyen « M= 2» [1]

IV.2.2.1 Evaluation de la pente :


Pour un bassin urbanisé dont le plus long cheminement hydraulique « L » est constitué de
tronçons successifs «L K » de pente sensiblement constante « I K », l'expression de la pente
moyenne qui intègre le temps d'écoulement le long du cheminement le plus hydrauliquement
éloigné de l'exutoire (ou temps de concentration) est la suivante

44
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

2
 
 
 L 
I=  (IV.11)
LK

 

 IK 
IV.2.2.2 Evaluation du coefficient de ruissellement :
Le coefficient de ruissellement « C » sera pris égal au taux d'imperméabilisation. Si «A »
est la surface totale du bassin versant, « A' » la superficie de surface revêtue
A'/ A avec C ≥ 0,2
Car, en zone urbanisée, la surface de la voirie et des aires de service représente à elle seule
environ 20% de la superficie de cette zone.

IV.2.2.3 Evaluation de l'allongement d'un bassin et évaluation du coefficient correcteur :


L'allongement « M » est défini comme étant le rapport du plus long cheminement
hydraulique « L » au côté du carré de surface équivalente à la superficie du, bassin
Considéré, son expression est la suivante :
L
M= ≥ 0,8 (IV.12)
A
Lorsqu'il apparaîtra utile de rechercher une grande approximation dans l'évaluation des débits,
par exemple en vue de déterminer les caractéristiques d'un ouvrage important ou lorsqu'on
aura affaire à un bassin de forme très ramassée ou au contraire de forme très allongée, on
pourra, après avoir déterminé l'allongement « M » correspondant, corriger le débit calculé en
le multipliant par un coefficient d'influence « ni » traduisant quantitativement le fait que, pour
Une même surface « A », le débit varie à l'inverse de l'allongement « M » dudit bassin.

IV.2.2.4Evaluation des paramètres équivalents d'un groupement de bassins.


La formule superficielle développée ci avant est valable pour un bassin de caractéristiques
physiques homogènes. L'application du modèle à un groupement de sous bassins hétérogènes
de paramètres individuels Aj, Cj, Ij, Lj (longueur du drain principal), Qpj (débit de pointe du
bassin considéré seul), nécessite l'emploi de formules d'équivalence pour les paramètres « A,
C, I et M » du groupement.
Ces formules qui diffèrent selon que les bassins constituant le groupement sont en « série
» ou en « parallèle » sont exprimées ci-après :

45
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Si l'évaluation des paramètres d'équivalence d'un groupement de bassins ne pose pas de


problème dans le principe, il n'en va pas de même pour le calcul de l'allongement de bassins
en « parallèle ». En respectant la hiérarchie des débits maximum pour un groupement de
bassins en « parallèle » sur un exutoire commun (bassins de surface A 1 , A 2 ,... de plus longs
parcours en temps d'écoulement L 1 , L 2 ,... et de débits de pointe individuels Qp 1 , Qp 2 , ...).
On calculera l'allongement équivalent dudit groupement en prenant pour longueur équivalente
du plus long parcours celle du bassin ayant le plus fort débit de pointe individuel L (QpjMAX).

Tableau IV.3 : Evaluation des paramètres équivalents d'un groupement de bassins

Paramètres
Equivalents Aeq Ceq Ieq Meq

 N  2

 ∑ Ci Ai
 N

 ∑ Li 
  N 
 
Bassins  i =1N   N i =1   ∑ Li 
 
∑ Ai
i =1
N
 Li   
En série
∑ Ai 
 i =1 
  ∑ ( Ii )  N
i =1  i =1 
 ∑ Ai 
 i =1 
 N   
 ∑ Ci Ai
2
  N   
N
 i =1N   ∑ IiQi   L(Q pj MAX ) 
Bassins
En parallèle ∑ Ai 
∑ Ai   i =N
1
  
 Qi 

N
 
 ∑ Ai 
i =1

 i =1 
 
 i =1 
  i =1 

Ii : pente du tronçon i ;
Qi : débit du tronçon i ;
N : nombre des tronçons

IV.2.2.5 Validité des formules :


Dans le domaine actuel de vérification de l'ajustement du modèle de M. Caquot, les
formules d'expression du débit, quelle que soit la période de retour d'insuffisance choisie, sont
valables dans les conditions suivantes :
 une superficie totale < 200 ha
 la pente doit être comprise entre (0.2 < I < 5) %
 le coefficient de ruissellement (0.2 < Cr < 1)
 le coefficient d’allongement (0.8<M <2)

46
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

IV.3 Choix de la méthode :


Toutefois selon les conditions aux limites de chacune de ces méthodes, nous choisissons
la méthode superficielle pour l’évaluation des débits pluviaux, car elle est mieux adoptée aux
critères de notre site d’étude.

IV.4 Calcul des débits pluviaux


a) Calcul des coefficients a (f) et b (f).
L’intensité moyenne de pluie peut être représentée approximativement par la formule
i (t , f ) = a ( f ).t b ( f ) (IV.13)
Alors que la formule de MONTANARI s’écrié comme suit :
i24 ( f )  t  b −1
it ( f ) = .  (IV.14)
60  24.60 
b : exposant climatique b=0.30
i : intensité de pluie.
Par analogie entre les deux formules on tire :
b( f ) = b − 1 = 0.30 − 1 = −0.70 (IV.15)

p 24 ( f )  1  b −1
a( f ) = .  (IV.16)
24 × 60  24.60 
P24 (f) : pluie maximale journalière (P24 = 43.43 mm/j).
b : exposant climatique b=0.30
−0.70
43.43  1 
a( f ) =   = 4.90
24.60  (24.60) 
Donc :
a (f) = 4.90
b (f) = - 0.70
b) Calcul des coefficients d’expressions

(0,5) b ( f ) .a ( f )
K= = 1.21 (IV.17)
6 .6
v = −0,41b( f ) = 0.29
u = 1 + 0,287b( f ) = 0.80
w = 0,95 + 0,507b( f ) = 0.60
Ce qui nous amène à avoir la formule de MONTANARI sous la forme :

47
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

1 v 1 w
Q( f ) = K .I .Cr . A = 1,27.I 0.363 .Cr . A0.75
u u u 1.25
u m3 / s
Le débit pluvial corrigé est égal :
Q (f) corrigé = m Q (f) brute
Avec :
m : Coefficient d’influence donné par l’expression qui suit :
0.84*b ( f )
− 0.736
 M 1+ 0.287*b ( f ) M 
m=  =  (IV.18)
 2   2 

Tableau IV.4: évaluation des débits d’eau pluviale

Surface Q
S -B I C K1.25 I 0.363 Cr1.25 A 0.75
(ha) (m3/s)

1 15.2 0.053 0.5 1.21 0.3443 0.4204 7.698 1.348


2 11.22 0.051 0.7 1.21 0.3395 0.6403 6.130 1.613
3 5.52 0.048 0.7 1.21 0.3321 0.6403 3.601 0.927
4 6.92 0.025 0.65 1.21 0.2621 0.5836 4.267 0.790
5 5.72 0.022 0.66 1.21 0.2502 0.5949 3.699 0.666
6 8.97 0.035 0.65 1.21 0.2961 0.5836 5.183 1.084
7 9.46 0.032 0.75 1.21 0.2867 0.6980 5.394 1.306
8 7.34 0.056 0.72 1.21 0.3512 0.6632 4.459 1.257
9 6.61 0.038 0.75 1.21 0.3051 0.6980 4.122 1.062
10 9.44 0.029 0.65 1.21 0.2766 0.5836 5.386 1.052
11 5.65 0.032 0.6 1.21 0.2867 0.5281 3.665 0.671
12 6.79 0.034 0.65 1.21 0.2930 0.5836 4.206 0.870
13 11.57 0.017 0.65 1.21 0.2279 0.5836 6.273 1.009
14 9.45 0.017 0.65 1.21 0.2279 0.5836 5.390 0.867
15 9.7 0.011 0.5 1.21 0.1945 0.4204 5.496 0.544
16 10.94 0.013 0.6 1.21 0.2067 0.5281 6.015 0.795
SOMME 140.5 15.861

48
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Tableau IV.5: détermination du débit pluvial.


Le réseau EP :
2
 
Lk 
 ΣL

 Q brute Q corri
le réseau EP Côtes TN LK
Lk L (m) Ik Ik ∑ IK




Lk 

Ik  M m
N° A Tronçon Amont Aval (m3/s) (m3/s)
1--2 830 825,37 70 0,066 272,180
2--3 825,37 823 70 0,034 380,428
3--4 823 820,85 70 0,031 399,418
1 9,52 415 2798,832 0,022 1,064 1,591 1,348 2,145
4--5 820,85 819,95 70 0,013 617,342
5--6 819,95 818,92 70 0,015 577,06993
6--7 818,92 818,02 65 0,014 552,39378
1--2 828,24 824,9 80 0,042 391,527
2 11,2 2--3 824,9 821,86 80 230 0,038 410,391 1170,121 0,039 1,687 1,133 1,613 1,828
3--10 821,86 819,33 70 0,036 368,203
1--2 824,401 821,004 70 0,049 317,760
3 5,52 140 580,360 0,058 1,596 1,181 0,927 1,094
2--14 821,004 816,03 70 0,071 262.600

49
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Suite de tableau IV.5 : détermination du débit pluvial.


Le réseau EP II:
2
LK LK  


le réseau EP Côtes TN   Q brute Q corri
 ΣL 
Lk L (m) Ik  Lk  M m
N° A Tronçon Amont Aval IK IK ∑
 Ik


(m3/s) (m3/s)
1--2 817,14 815,73 77 0,018 569,019
4 6,92 153 949,645 0,026 1,582 1,188 0,790 0,938
2--3 815,73 812,7 76 0,040 380,627
3--4 812,70 808,35 77 0,06 323,96
8 7,34 157,63 685,064 0,053 1,582 1,188 1,257 1,494
4--1(II) 808,35 808.03 80,63 0,04 361,10
1--2 818,61 816,5 80 0,026 492,599
5 5,72 160 940,689 0,029 1,669 1,142 0,666 0,761
2--3 816,5 813,95 80 0,032 448,090
3--4 813,95 810,21 80 0,047 369,998
9 6,61 132 564,676 0,055 1,513 1,228 1,062 1,304
4--8(II) 810,21 806,5 52 0,071 194,679
1--2 818,6 816,56 81,5 0,025 515,135
2--3 816,56 816,15 16,7 0,025 106,582
3--4 816,15 813,91 70 0,032 391,312
6 8,97 292,1 1528,676 0,037 1,975 1,009 1,084 1,094
4--5 813,91 810,83 69,9 0,044 332,997
5--
810,83 806,11 54 0,087 182,650
10(II)
1--2 816,47 814,36 65 0,032 360,769
2--3 814,36 811,96 65 0,037 338,271
7 9,46 3--4 811,96 809,63 65 238,74 0,036 343,314 1175,789 0,041 1,776 1,091 1,306 1,425
4--
809,63 804,93 43,74 0,107 133,435
14(II)

50
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Suite de tableau IV.5 : détermination du débit pluvial.


Le réseau EP III
2
 
le réseau EP Côtes TN LK LK 
ΣL

Qbrute Qcorri

 
 
Lk L (m) Ik 


Lk

Ik  M m
N° A Tronçon Amont Aval IK IK (m3/s) (m3/s)
1--2 802,85 801,05 80 0,023 533,333
10 9,44 160 1594,315 0,010 1,512 1,229 1,052 1,292
2--3 801,05 799,27 80 0,022 536,321
3--4 799,27 797,41 80 0,023 524,661
13 11,57 137,3 445,620 0,095 1,404 1,297 1,009 1,309
4--1(III) 797,41 796,01 57,3 0,024 366,579
1--2 804,07 801,27 80 0,035 427,618
11 5,65 160 938,719 0,029 1,673 1,140 0,671 0,766
2--3 801,27 799,31 80 0,025 511,101
1--2 808,06 804,75 80 0,041 393,297
12 6,79 2--3 804,75 801,84 76 232,8 0,038 388,395 1232,394 0,036 1,893 1,041 0,870 0,906
3--4 801,84 799,61 76,8 0,029 450,702
4--5 799,61 798,81 57,7 0,014 490,02555
5--6 798,81 797,93 80 0,011 762,770
14 9,45 6--7 797,93 797,06 80 267,2 0,011 767,141 2234,685 0,014 1,869 1,051 0,867 0,912
7--
14(III)
797,06 794,43 49,5 0,053 214,748

51
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Suite de tableau IV.5 : détermination du débit pluvial.


Le réseau EP IV:
2
 
 
le réseau EP Côtes TN L LK LK  ΣL 
Qbrute Qcorri
Lk Ik ∑ 



Lk 

Ik  M m
N° A Tronçon Amont Aval (m) IK IK (m3/s) (m3/s)

1--2 793,36 792,49 80 0,011 767


2--3 792,49 791,62 80 0,011 767
15 9,7 3--4 791,62 790,75 80 320 0,011 767 3069 0,011 1,027 1,633 0,544 0,888
4—
790,75 789,88 80 0,011 767
1(IV)
1--2 793,44 792,81 52,74 0,012 482,547
2--3 792,81 791,85 70 0,014 597,739
16 10,94 3--4 791,85 791,02 58,56 341,3 0,014 491,884 3026,001 0,013 1,032 1,628 0,795 1,293
4--5 791,02 789,92 80 0,014 682,242
5—6(IV) 789,92 789,06 80 0,011 771,589

52
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

IV.5 Procédure d’assemblage :


a)Assemblage en série :

 B 5, 9 =B 5 +B 9
A 5, 9 =A 5 +A 9 =12.33 ha.

C 5 . A5 + C 9 . A9
C 5, 9 = = 0,71
A5 + A9
∑ L k= L=L 5 +L 9 =160+132=292 m
Lk
∑ Ik = 940.689 + 621.66 = 1562.355
2
 
 
 L 
I= 
Lk
 Σ 
 Ik 
 

 Lk 
M eq =  
 Ak 

0.84×( 0.30−1)
-0.736
 M  1+0.287×( 0.30−1) M
m=  = 
 2   2 

Q corr = m x Q brute

b) Assemblage en parallèle:
 B 4-8.5-9.6.7 =B 4-8 +B 5-9 +B 6 + B 7

A 4-8.5-9.6.7 =A 4-8 +A 5-9 +A 6 + A 7 =45.02 ha.

C 4-8 .A 4-8 + C 5-9 .A 5-9 + C 6 .Α 6 + C 7 . Α 7


c 4-8.5-9..6.7 = = 0,70
A 4-8 + A 5-9 + Α 6 + Α 7

∑I
i =1
i Qi
I 4-8.5-9.6.7 = N

∑Q
i =1
i

53
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

 
 
 L(Q j max ) 
M eq = 
N
 
 ∑ Ai 
 i=1 
0.84×( 0.36 −1 )
1+ 0.287×( 0.36 −1 )
-0.736
 M eq   M eq 
m=
 2 
 =
 2 

   

Q corr = m*Q brute

Remarque :
Pour notre évaluation des débits suivant l’assemblage des bassins (en série ou en
parallèle).sont respectivement illustrés dans le tableau N° IV-6

54
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Tableau IV.6: Evaluation des débits suivant l’assemblage des bassins (en série ou en parallèle).

Q brute Qcorr
collecteur N°S .B SURFACE I C K1.25 I 0.363 Cr1.25 A 0.75 L (m) M m
(m³/s) (m³/s)

1,2P 26,42 0,03 0,58 1,210 0,280 0,506 11,653 1,999 230 1,447 1,269 2,536
I
1, 2,3 p 31,94 0,032 0,60 1,210 0,287 0,533 13,435 2,486 415 1,734 1,111 2,761

4.8 s 14,26 0,036 0,69 1,210 0,299 0,624 7,338 1,659 310,63 1,823 1,071 1,776
5,9 s 12,33 0,035 0,71 1,210 0,296 0,650 6,580 1,532 292 1,832 1,067 1,634
II 4-8,5-9 P 26,59 0,036 0,70 1,210 0,298 0,636 11,710 2,683 310,63 1,602 1,177 3,159
4-8,5-9,6P 35,56 0,035 0,68 1,210 0,297 0,623 14,562 3,263 310,63 1,521 1,223 3,991
4-8,5-9, 6,7P 45,02 0,035 0,70 1,210 0,295 0,638 17,380 3,959 310,63 1,463 1,259 4,984
10,13 P 21,01 0,053 0,65 1,210 0,344 0,584 9,813 2,383 160 1,349 1,336 3,184
10, 13,11 P 26,66 0,048 0,64 1,210 0,333 0,572 11,733 2,700 160 1,310 1,365 3,686
III
12,14 s 16,24 0,018 0,65 1,210 0,233 0,584 8,090 1,329 500 1,241 1,421 1,889
10, 13,
42,9 0,038 0,64 1,210 0,305 0,576 16,763 3,566 500 1,763 1,097 3,913
11,12-14 P
IV 15,16 P 20,64 0,012 0,55 1,210 0,202 0,477 9,683 1,128 320 1,704 1,125 1,269

Remarque :
S : assemblage en série.
p : assemblage en parallèle.

55
Chapitre IV Evaluation des débits à évacuer

Tableau IV.7 : différents débits de dimensionnement

surface Qcorr (EP) Qusés


S -B
ha (m³/s) (m³/s)
1 15,2 2,145 0,0123
2 11,22 1,828 0,0122
3 5,52 1,094 0,0067
4 6,92 0,938 0,0078
5 5,72 0,761 0,0065
6 8,97 1,094 0,0102
7 9,46 1,425 0,0112
8 7,34 1,494 0,009
9 6,61 1,304 0,0085
10 9,44 1,292 0,0101
11 5,65 0,766 0,0064
12 6,79 0.906 0,0076
13 11,57 1,309 0,0117
14 9,45 0,912 0,01
15 9,7 0,888 0,0084
16 10,94 1,293 0,0105

Conclusion
La présente phase (évaluation des débits) a eu pour résultat la quantification des débit à
évacuer pour chaque sous bassin, Ces débits incluent les débits d’eaux usées et d’eaux
pluviales. Nous avons conclue notre travail par une évaluation des débits afin de pouvoir
procéder au calcul hydraulique.

56
Calcul hydraulique
Chapitre V

Calcul hydraulique du réseau d’assainissement

Introduction :
Une fois que la totalité des débits fut déterminée, on passe au dimensionnement
proprement dit des ouvrages tout en respectant certaines normes d’écoulement
Du point de vue sanitaire les réseaux d’assainissement devront assurer :
 L’évacuation rapide des matières fécales hors de l’habitation ;
 Le transport des eaux usées dans des conditions d’hygiène satisfaisantes ;
Les ouvrages d’évacuation (collecteurs et regards), doivent respecter certaines normes
d’écoulement. L’implantation en profondeur se fait d’une manière à satisfaire aux conditions
de résistance mécanique due aux charges extérieures et avec un meilleur choix du tracé des
collecteurs

V.1 Conditions d’implantation des réseaux :


L’implantation des réseaux est étudiée en donnant aux canalisations amont des pentes
permettant l’auto curage. La pente minimale souhaitable est de 0,005 m / m .
La profondeur des ouvrages doit permettre le raccordement des immeubles riverains au
moyen de branchements. En général, le drainage des caves et sous sols est exclu, dans la
mesure où cette position entraînerait un approfondissement excessif du réseau, les effluents
éventuels en provenance devraient être relèves vers ce dernier.
Par ailleurs, cette profondeur doit être faite de façon à ce que le recouvrement soit
compatible avec le type d’ouvrage envisagé et la nature des charges à supporter. [7]

V.2 Conditions d’écoulement et de dimensionnement :


Dans le cadre de l’assainissement, le dimensionnement du réseau d’assainissement du
type unitaire doit dans la mesure du possible permettre l’entraînement des sables par les
débits pluviaux pour empêcher leur décantation et éviter les dépôts, sans provoquer l’érosion
de la paroi de la conduite.
Lorsqu’il s’agit de réseau d’évacuation des eaux pluviales et des eaux usées dans une
même conduite, les conditions d’auto curage doivent être satisfaites. Il faut assurer une vitesse
minimale de 0.6m/s pour le (1/10) du débit de pleine section, et une vitesse de 0.3 m / s pour
le (1/100) de ce même débit avec un diamètre minimal de 300 mm.

57
Calcul hydraulique
Chapitre V

Si ces vitesses ne sont pas respectées, il faut prévoir des chasses automatiques ou des
curages périodiques.
A l’opposé des considérations relatives à l’auto curage, le souci de prévenir la
dégradation des joints sur les canalisations circulaires et leur revêtement intérieur, nous
conduite à poser des limites supérieures aux pentes admissibles.
Donc, il est déconseillé de dépasser des vitesses de l’ordre de (4à5) m/s à pleine section.

V.3 Mode de calcul


Avant de procéder au calcul hydraulique du réseau d’assainissement en gravitaire, on
considère l’hypothèse suivante :
 L’écoulement est uniforme à surface libre, le gradient hydraulique de perte de charge
est égal à la pente du radier.
 La perte de charge engendrée est une énergie potentielle égale à la différence des côtes
du plan d’eau en amont et en aval.
Les canalisations d’égouts dimensionnées pour un débit en pleine section Q ps ne
débitent en réalité et dans la plupart du temps que des quantités d’eaux plus faibles que celles
pour lesquelles elles ont été calculées.

L’écoulement dans les collecteurs est un écoulement à surface libre régi par la formule
de la continuité :

Q = V.S (V.1)
Avec :
Q : Débit (m3/s).
S : Section mouillée (m²).
V : Vitesse d’écoulement (m/s).
Cette vitesse se calcule par différentes expressions
Pour le dimensionnement de notre réseau, on utilise la formule qui nous donne la
vitesse moyenne. Si on choisit la formule de Manning, la vitesse en (m/s) est déterminée par
l’expression :
2

V = Ks * R 3 * Ii (V.2)
Où :
I i (m / m) : Pente motrice nécessaire à l’écoulement d’un débit Q donné.

58
Calcul hydraulique
Chapitre V

R (m): Rayon hydraulique.


Ks: Coefficient de rugosité dépend de la nature des parois.

Et on tire l’expression du débit :


2
Q = K s SR 3
Ii (V.3)

D’où le diamètre est calculé par la formule :


3
 3,[Link] 8
Dcal =  (V.4)
 K . I 
 s i 
Le débit en pleine section est donné donc par la relation :

π .(Dnor )2
Q ps = V ps . (V.5)
4
D’après la méthode des régressions polynomiales et à partir des valeurs (voir abaque) nous
avons établi la relation entre, R q R v et R h
Les relations sont les suivantes :

R v= -25,63*Rq6 + 93,647*Rq5 - 134,25*Rq4 + 95,24*Rq3 - 35,151*Rq2 +


7,0395*Rq + 0,2263 (V.6)

R h = -11,423*Rq6 + 40.641* Rq5- 55.497* Rq4 + 37.115 *Rq3 – 12.857* Rq2 +


2,8373*Rq + 0,0359 (V.7)

59
Calcul hydraulique
Chapitre V

Les étapes du dimensionnement du notre réseau sont représentées dans l’organigramme


suivant :

Début

Lecture de données
Ntr,Tron, Cam(m),Cav(m),L(m),Dex(mm),Qeu(l/s),Qpl(m3/s),KS

I=1

non I=< Ntr oui

Afficher les résultats


Qt=Qeu+Qpl
Cam,ra= Cam-1.2
Cav,ra=Cav-1.2
I=( Cam,ra- Cav,ra)/L Fin
Dcal=[(3,2036* Qt)/( KS*I0.5)](3/8)

Si Dcal=<300 alors Dnor=300


Si 300<Dcal=<400 alors Dnor=400
Si 400<Dcal=<500 alors Dnor=500
Si 500<Dcal=<600 alors Dnor=600
Si 600<Dcal=<800 alors Dnor=800
Si 800<Dcal=<1000 alors Dnor=1000
Si 1000<Dcal=<1200 alors Dnor=1200
Si 1200<Dcal=<1500 alors Dnor=1500
Si 1500<Dcal=<1800 alors Dnor=1800
Si 1800<Dcal=<2000 alors Dnor=2000
Si Dcal>2000 alors Dnor=2000

Vps= KS*I(0.5)*(Dnor/4)2/3
Qps= Vps*π*(Dnor)2/4
Rq= Qt/ Qps
Rq,min= Qeu/ Qps
Rv= -25,63*Rq6 + 93,647*Rq5 - 134,25*Rq4 + 95,24*Rq3 - 35,151*Rq2 +
7,0395*Rq + 0,2263
Rv,min= -25,63* Rq,min 6 + 93,647* Rq,min 5 - 134,25* Rq,min 4 + 95,24* Rq,min 3 -
35,151* Rq,min 2 + 7,0395* Rq,min + 0,2263

60
Calcul hydraulique
Chapitre V

Rh = -11,423*Rq6 + 40.641* Rq5- 55.497* Rq4 + 37.115 *Rq3 – 12.857* Rq2 +


2,8373*Rq + 0,0359
Rhmin = -11,423* Rq,min 6 + 40.641* Rq,min 5- 55.497* Rq,min 4 + 37.115 * Rq,min 3 – 12.857*
Rq,min 2 + 2,8373* Rq,min + 0,0359
V= Rv* Vps
Vmin= Rv,min* Vps
H= Rh*Dnor
Hmin= Rhmin* Dnor

Abs[Qps/10- Qeu]=A
Abs[Qps/100- Qeu]=B

non oui
A<B

non non
Vmin<0,3 Vmin<0,6

oui oui

Vitesse d’auto curage non vérifie Vitesse d’auto curage non vérifie

I= i+1

Figure V.1 Organigramme du programme

V.4 Dimensionnement du réseau d’assainissement :


Le dimensionnement de tous les collecteurs et la détermination de leur paramètres
hydrauliques sont résumes dans les tableaux :

61
Calcul hydraulique
Chapitre V

V.4.1 Dimensionnement du réseau d’eau pluviale :


Tableau V.1 : Calcul hydraulique des collecteurs secondaires rejetant dans le collecteur CI
Côtes TN Côtes des radiers
Le réseau EP
(m) (m) Lk Q Dcal Dnor Vps Qps H
V
Ik (m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s)
Rq Rv Rh
( m/s) (m)
N°S -B A (ha) Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)

1--2 830 825,37 828,8 824,17 70 0,066 2,145 679 800 6,597 3,316 0,647 1,073 0,587 7,080 0,469

2--3 825,37 823 824,17 821,8 70 0,034 2,145 770 800 4,720 2,372 0,904 1,115 0,752 5,264 0,601

3--4 823 820,85 821,8 819,65 70 0,031 2,145 785 800 4,495 2,260 0,949 1,121 0,796 5,038 0,637
1 9,52
4--5 820,85 819,95 819,65 818,75 70 0,013 2,145 924 1000 3,375 2,651 0,809 1,104 0,677 3,725 0,677

5--6 819,95 818,92 818,75 817,72 70 0,015 2,145 901 1000 3,610 2,836 0,756 1,098 0,645 3,962 0,645

6--7 818,92 818,02 817,72 816,82 65 0,014 2,145 911 1000 3,502 2,751 0,780 1,100 0,659 3,854 0,659

1--2 828,24 824,9 827,04 823,7 80 0,042 1,828 698 800 5,241 2,634 0,694 1,086 0,611 5,694 0,489

2 11,2 2--3 824,9 821,86 823,7 820,66 80 0,038 1,828 710 800 5,000 2,513 0,727 1,093 0,629 5,465 0,503

3--10 821,86 819,33 820,66 818,13 70 0,036 1,828 717 800 4,876 2,451 0,746 1,096 0,639 5,344 0,511

1--2 824,401 821,004 823,201 819,804 70 0,049 1,094 559 600 4,664 1,319 0,830 1,106 0,691 5,159 0,415
3 5,52
2--14(I) 821,004 816,03 819,804 814,83 70 0,071 1,094 521 600 5,644 1,596 0,686 1,084 0,607 6,121 0,364

62
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.2 : Calcul hydraulique des collecteurs secondaires rejetant dans le collecteur CII
Côtes TN Côtes des radiers
Le réseau EP Lk Q Dnor Vps Qps V
(m) (m) Dcal H
Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s) (m/s) (m)
N°S-B A (ha) Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)

1--2 817,14 815,73 815,94 814,53 77 0,018 0,938 634 800 3,471 1,745 0,538 1,022 0,526 3,548 0,421
4 6,92
2--3 815,73 812,7 814,53 811,5 76 0,040 0,938 548 600 4,228 1,195 0,785 1,101 0,662 4,655 0,397

3--4 812,7 808,35 811,5 807,15 77 0,056 1,494 611 800 6,096 3,064 0,488 0,990 0,495 6,038 0,396
7,34
8 4--1(II) 808,35 808.03 807,15 806,83 80,63 0,04 1,494 626 800 5,727 2,879 0,519 1,011 0,514 5,789 0,412

1--2 818,61 816,5 817,41 815,3 80 0,026 0,761 547 600 3,439 0,972 0,783 1,101 0,661 3,785 0,396
5 5,72
2--3 816,5 813,95 815,3 812,75 80 0,032 0,761 528 600 3,780 1,069 0,712 1,090 0,621 4,121 0,372

3--4 813,95 810,21 812,75 809,01 80 0,047 1,304 602 800 5,546 2,788 0,468 0,977 0,482 5,419 0,386
6,61
9 4--8(II) 810,21 806,5 809,01 805,3 52 0,071 1,304 556 600 5,656 1,599 0,815 1,105 0,682 6,247 0,409

1--2 818,6 816,56 817,4 815,36 81,5 0,025 1,094 633 600 3,350 0,947 1,155 0,937 1,002 3,138 0,601

2--3 816,56 816,15 815,36 814,95 16,7 0,025 1,094 636 600 3,318 0,938 1,166 0,898 1,005 2,978 0,603

6 8,97 3--4 816,15 813,91 814,95 812,71 70 0,032 1,094 605 600 3,788 1,071 1,022 1,118 0,877 4,236 0,526

4--5 813,91 810,83 812,71 809,63 69,9 0,044 1,094 570 600 4,445 1,257 0,871 1,111 0,723 4,938 0,434
5--
810,83 806,11 809,63 804,91 54 0,087 1,094 501 600 6,260 1,770 0,618 1,063 0,571 6,652 0,343
10(II)
1--2 816,47 814,36 815,27 813,16 65 0,032 1,425 666 800 4,621 2,323 0,613 1,061 0,569 4,902 0,455

2--3 814,36 811,96 813,16 810,76 65 0,037 1,425 650 800 4,929 2,477 0,575 1,043 0,548 5,140 0,438
7 9,46
3--4 811,96 809,63 810,76 808,43 65 0,036 1,425 654 800 4,856 2,441 0,584 1,047 0,552 5,086 0,442
4--
809,63 804,93 808,43 803,73 43,74 0,107 1,425 532 600 6,941 1,962 0,726 1,093 0,628 7,585 0,377
14(II)

63
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.3 : Calcul hydraulique des collecteurs secondaires rejetant dans le collecteur CIII
Côtes TN Côtes des radiers
Le réseau EP Lk
(m) (m) Q Dcal Dnor Vps Qps V H
A
Ik (m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
N°S-B Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)
(ha)
1--2 802,85 801,05 801,65 799,85 80 0,023 1,292 688 800 3,847 1,934 0,668 1,080 0,598 4,154 0,478
10 9,44
2--3 801,05 799,27 799,85 798,07 80 0,022 1,292 689 800 3,826 1,923 0,672 1,081 0,600 4,135 0,480

3--4 799,27 797,41 798,07 796,21 80 0,023 1,309 687 800 3,911 1,966 0,666 1,079 0,597 4,221 0,477
13 11,57
4--1(III) 797,41 796,01 796,21 794,81 57,3 0,024 1,309 680 800 4,009 2,015 0,650 1,074 0,588 4,307 0,470

1--2 804,07 801,27 802,87 800,07 80 0,035 0,766 520 600 3,961 1,120 0,684 1,084 0,606 4,294 0,364
11 5,65
2--3 801,27 799,31 800,07 798,11 80 0,025 0,766 556 600 3,314 0,937 0,817 1,105 0,683 3,661 0,410

1--2 808,06 804,75 806,86 803,55 80 0,041 0,906 537 600 4,307 1,218 0,744 1,096 0,638 4,719 0,383

12 6,79 2--3 804,75 801,84 803,55 800,64 76 0,038 0,906 545 600 4,143 1,171 0,773 1,100 0,655 4,556 0,393

3--4 801,84 799,61 800,64 798,41 76,8 0,029 0,906 574 600 3,608 1,020 0,888 1,113 0,737 4,017 0,442

4--5 799,61 798,81 798,41 797,61 57,7 0,014 0,912 661 800 3,020 1,518 0,601 1,055 0,562 3,187 0,450
5--6 798,81 797,93 797,61 796,73 80 0,011 0,912 690 800 2,690 1,352 0,674 1,082 0,601 2,910 0,481
14 9,45
6--7 797,93 797,06 796,73 795,86 80 0,011 0,912 692 800 2,675 1,345 0,678 1,083 0,603 2,896 0,482

7--14(III) 797,06 794,43 795,86 793,23 49,5 0,053 0,912 514 600 4,880 1,380 0,661 1,078 0,594 5,260 0,356

64
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.4 : Calcul hydraulique des collecteurs secondaires rejetant dans le collecteur CIV
Côtes TN Côtes des radiers
Le réseau EP Lk
(m) (m) Q Dcal Dnor Vps Qps V H
A
Ik (m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
N°S-B Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)
(ha)
1--2 793,36 792,49 792,16 791,29 80 0,011 0,888 685 800 2,675 1,345 0,660 1,078 0,594 2,882 0,475

2--3 792,49 791,62 791,29 790,42 80 0,011 0,888 685 800 2,675 1,345 0,660 1,078 0,594 2,882 0,475
15 9,7
3--4 791,62 790,75 790,42 789,55 80 0,011 0,888 685 800 2,675 1,345 0,660 1,078 0,594 2,882 0,475

4--1(IV) 790,75 789,88 789,55 788,68 80 0,011 0,888 685 800 2,675 1,345 0,660 1,078 0,594 2,882 0,475

1--2 793,44 792,81 792,24 791,61 52,74 0,012 1,293 775 800 2,803 1,409 0,918 1,117 0,764 3,132 0,612

2--3 792,81 791,85 791,61 790,65 70 0,014 1,293 755 800 3,004 1,510 0,856 1,109 0,711 3,332 0,569

16 10,94 3--4 791,85 791,02 790,65 789,82 58,56 0,014 1,293 750 800 3,054 1,535 0,842 1,108 0,701 3,382 0,560

4--5 791,02 789,92 789,82 788,72 80 0,014 1,293 754 800 3,008 1,512 0,855 1,109 0,710 3,336 0,568

5--6(IV) 789,92 789,06 788,72 787,86 80 0,011 1,293 790 800 2,659 1,337 0,967 1,122 0,815 2,984 0,652

65
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.5 : Calcul hydraulique du Collecteur principal d’eau pluviale CI.


Côtes des
Le réseau EP Côtes TN
radiers Lk
(CI) (m) Q Dnor Vps Qps V H
(m) Ik (m3/s)
Dcal
(mm) (m/s) (m³/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
N°S-B Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)

5--6 819,95 818,92 818,75 817,72 70 0,015 2,145 901 1000 3,610 2,836 0,756 1,1 0,645 0,304 0,645

6--7 818,92 818,02 817,72 816,82 65 0,014 2,145 911 1000 3,502 2,751 0,780 1,1 0,659 0,314 0,659

7--8 818,02 817,75 816,82 816,55 75 0,004 2,145 1173 1200 2,017 2,281 0,940 1,12 0,787 0,555 0,945

8--9 817,75 817,48 816,55 816,28 42 0,006 2,145 1052 1200 2,695 3,048 0,704 1,09 0,616 0,404 0,740

9--10 817,48 817,25 816,28 816,05 42 0,005 2,145 1084 1200 2,487 2,813 0,763 1,1 0,649 0,442 0,778

10--11 817,25 817,01 816,05 815,81 67 0,005 2,536 1174 1200 2,377 2,688 0,943 1,12 0,790 0,471 0,948

(CI) 11--12 817,01 816,65 815,81 815,45 67 0,005 2,536 1158 1200 2,464 2,786 0,910 1,12 0,757 0,453 0,909

12--13 816,65 816,22 815,45 815,02 67 0,006 2,536 1120 1200 2,693 3,045 0,833 1,11 0,694 0,411 0,832

13--14 816,22 816,03 815,02 814,83 49 0,004 2,536 1231 1200 2,093 2,367 1,071 1,09 0,934 0,522 1,121

14--15 816,03 815,55 814,83 814,35 76 0,006 2,761 1160 1200 2,671 3,021 0,914 1,12 0,761 0,418 0,913

15--16 815,55 815,08 814,35 813,88 76 0,006 2,761 1165 1200 2,643 2,989 0,924 1,12 0,770 0,423 0,924

16--17 815,08 814,55 813,88 813,35 80 0,007 2,761 1150 1200 2,736 3,094 0,892 1,11 0,741 0,407 0,889

17--eux 814,55 814,04 813,35 812,84 80 0,006 2,761 1158 1200 2,684 3,035 0,910 1,12 0,757 0,416 0,908

66
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.6 : Calcul hydraulique du Collecteur principal d’eau pluviale CII


Le réseau EP Côtes TN Côtes des radiers
Lk Q Dcal Dnor Vps Qps V H
(CII) (m) (m) Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s) (m/s) (m)
N°S -B Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)
1--2 808,03 807,87 806,83 806,67 80 0,002 1,776 1220 1500 1,744 3,082 0,576 1,04 0,548 0,598 0,822
2--3 807,87 807,70 806,67 806,5 80 0,002 1,776 1206 1200 1,549 1,752 1,014 1,12 0,868 0,723 1,041
3--4 807,70 807,43 806,5 806,23 80 0,003 1,776 1106 1200 1,953 2,208 0,804 1,1 0,674 0,565 0,809
4--5 807,43 807,19 806,23 805,99 80 0,003 1,776 1131 1200 1,841 2,082 0,853 1,11 0,709 0,602 0,850
5--6 807,19 807,01 805,99 805,81 80 0,002 1,776 1193 1200 1,594 1,803 0,985 1,12 0,835 0,704 1,002
6--7 807,01 806,82 805,81 805,62 50 0,004 1,776 1082 1200 2,072 2,343 0,758 1,1 0,646 0,530 0,775
7--8 806,82 806,5 805,62 805,3 43 0,007 1,776 953 1000 2,568 2,017 0,881 1,11 0,731 0,433 0,731
8--9 806,5 806,32 805,3 805,12 85 0,002 3,159 1498 1500 1,795 3,172 0,996 1,12 0,848 0,625 1,271
9--10 806,32 806,11 805,12 804,91 86 0,002 3,159 1458 1500 1,927 3,406 0,928 1,12 0,774 0,580 1,161
(II)
10--11 806,11 805,86 804,91 804,66 80 0,003 3,991 1520 1500 2,180 3,853 1,036 1,11 0,894 0,511 1,341
11--12 805,86 805,55 804,66 804,35 80 0,004 3,991 1460 1500 2,428 4,290 0,930 1,12 0,777 0,461 1,165
12--13 805,55 805,32 804,35 804,12 60 0,004 3,991 1463 1500 2,415 4,267 0,935 1,12 0,782 0,464 1,173
13--14 805,32 804,93 804,12 803,73 55 0,007 3,991 1303 1500 3,284 5,804 0,688 1,08 0,608 0,330 0,912
14--15 804,93 804,45 803,73 803,25 80 0,006 4,984 1462 1500 3,021 5,339 0,934 1,12 0,780 0,370 1,170
15--16 804,45 804,03 803,25 802,83 80 0,005 4,984 1499 1500 2,826 4,994 0,998 1,12 0,850 0,397 1,275
16--17 804,03 803,53 802,83 802,33 80 0,006 4,984 1451 1500 3,083 5,449 0,915 1,12 0,762 0,362 1,143
17--18 803,53 803,07 802,33 801,87 80 0,006 4,984 1474 1500 2,957 5,226 0,954 1,12 0,801 0,379 1,201
18--eux 803,07 802,72 801,87 801,52 35 0,010 4,984 1328 1500 3,900 6,892 0,723 1,09 0,627 0,280 0,940

67
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.7 : Calcul hydraulique du Collecteur principal d’eau pluviale CIII


Le réseau EP Côtes TN Côtes des radiers
Lk Q Dcal D nor Vps Qps V H
(CIII) (m) (m) Ik Rq Rv Rh
N°S- (m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s) (m/s) (m)
B Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)
1--2 796,01 795,88 794,81 794,68 60 0,002 3,148 1489 1500 1,815 3,208 0,981 1,12 0,831 0,618 1,246
2--3 795,88 795,65 794,68 794,45 60 0,004 3,148 1338 1500 2,415 4,267 0,738 1,09 0,635 0,453 0,952
3--4 795,65 795,49 794,45 794,29 60 0,003 3,148 1433 1500 2,014 3,559 0,884 1,11 0,734 0,553 1,101
4--5 795,49 795,38 794,29 794,18 60 0,003 3,148 1401 1500 2,136 3,775 0,834 1,11 0,694 0,518 1,042
5--6 795,38 795,29 794,18 794,09 60 0,003 3,148 1401 1500 2,136 3,775 0,834 1,11 0,694 0,518 1,042
6--7 795,29 795,19 794,09 793,99 60 0,003 3,148 1401 1500 2,136 3,775 0,834 1,11 0,694 0,518 1,042
7--8 795,19 795,1 793,99 793,9 60 0,003 3,148 1401 1500 2,136 3,775 0,834 1,11 0,694 0,518 1,042
8--9 795,1 795 793,9 793,8 60 0,003 3,148 1401 1500 2,136 3,775 0,834 1,11 0,694 0,518 1,042
9--10 795 794,91 793,8 793,71 40,4 0,003 3,184 1407 1500 2,136 3,775 0,843 1,11 0,701 0,519 1,052
(III) 10--11 794,91 794,81 793,71 793,61 21,5 0,005 3,184 1296 1500 2,660 4,700 0,677 1,08 0,603 0,407 0,904
11--12 794,81 794,7 793,61 793,5 50 0,002 3,184 1491 1500 1,829 3,233 0,985 1,12 0,835 0,614 1,253
12--13 794,7 794,58 793,5 793,38 52 0,002 3,184 1478 1500 1,874 3,311 0,962 1,12 0,809 0,599 1,214
13--14 794,58 794,43 793,38 793,23 61,5 0,002 3,184 1463 1500 1,926 3,404 0,935 1,12 0,782 0,581 1,173
14--15(D.O.1) 794,43 794,2 793,23 793 60 0,004 3,913 1452 1500 2,415 4,267 0,917 1,12 0,764 0,463 1,146
15--16 794,2 793,82 793 792,62 80 0,005 3,913 1395 1500 2,688 4,750 0,824 1,11 0,687 0,411 1,031
16--17 793,82 793,51 792,62 792,31 80 0,004 3,913 1449 1500 2,428 4,290 0,912 1,12 0,759 0,460 1,139
17--18 793,51 793,25 792,31 792,05 80 0,003 3,913 1498 1500 2,223 3,929 0,996 1,12 0,848 0,505 1,271
18--19 793,25 792,98 792,05 791,78 80 0,003 3,913 1487 1500 2,266 4,004 0,977 1,12 0,827 0,495 1,240
19--eux 792,98 792,62 791,78 791,42 80 0,005 3,913 1409 1500 2,616 4,623 0,846 1,11 0,704 0,424 1,055

68
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.8 : Calcul hydraulique du Collecteur principal d’eau pluviale CIV.


Le réseau EP Côtes TN Côtes des radiers
Lk
(CIV) (m) (m) Q Dcal D nor Vps Qps V H
N°S-
Ik (m3/s) (mm) (mm) (m/s) (m³/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
Tronçon Amont Aval Amont Aval (m)
B
1--2 789,88 789,63 788,68 788,43 80 0,003 0,888 865 1000 1,664 1,307 0,680 1,08 0,604 0,651 0,604
2--3 789,63 789,45 788,43 788,25 80 0,002 0,888 920 1000 1,412 1,109 0,801 1,1 0,672 0,781 0,672
3--4 789,45 789,31 788,25 788,11 80 0,002 0,888 964 1000 1,245 0,978 0,908 1,12 0,755 0,896 0,755
4--5 789,31 789,23 788,11 788,03 45 0,002 0,888 962 1000 1,255 0,986 0,901 1,11 0,749 0,888 0,749
5--6 789,23 789,06 788,03 787,86 51 0,003 0,888 855 1000 1,718 1,350 0,658 1,08 0,592 0,627 0,592
6--7 789,06 788,90 787,86 787,7 80 0,002 1,269 1075 1200 1,503 1,700 0,746 1,10 0,639 0,729 0,767
(IV)
7--8 788,90 788,75 787,7 787,55 80 0,002 1,269 1088 1200 1,455 1,646 0,771 1,10 0,653 0,755 0,784
8--
788,75 788,6 787,55 787,4 80 0,002 1,269 1088 1200 1,455 1,646 0,771 1,10 0,653 0,755 0,784
9(D.O.2)
9--10 788,6 788,26 787,4 787,064 80 0,004 1,269 936 1000 1,929 1,515 0,838 1,11 0,697 0,574 0,697
10--11 788,26 787,808 787,064 786,608 80 0,006 1,269 884 1000 2,247 1,765 0,719 1,09 0,624 0,486 0,624
11--12 787,808 787,43 786,608 786,23 60 0,006 1,269 867 1000 2,362 1,855 0,684 1,08 0,606 0,459 0,606
12--eux 787,43 787,2 786,23 786 28,5 0,008 1,269 828 1000 2,674 2,100 0,604 1,06 0,564 0,395 0,564

69
Calcul hydraulique
Chapitre V

VI.4.2 Dimensionnement du réseau d’eau usée :


Tableau V. 9 : Collecteurs secondaires.
Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 833,74 833,65 832,54 832,45 55 0,002 0,0123 300 0,540 0,038 0,323 0,881 0,387 0,475 0,116
2--3 833,65 833,48 832,45 832,28 51,5 0,003 0,0123 300 0,766 0,054 0,227 0,824 0,327 0,631 0,098
3--4 833,48 830,34 832,28 829,14 40 0,078 0,0123 300 3,737 0,264 0,047 0,487 0,144 1,819 0,043
4--5 830,34 827,8 829,14 826,6 40 0,064 0,0123 300 3,361 0,238 0,052 0,509 0,153 1,710 0,046
5--6 827,8 824,86 826,6 823,66 50 0,059 0,0123 300 3,234 0,229 0,054 0,517 0,157 1,672 0,047
6--7 824,86 823,38 823,66 822,18 48 0,031 0,0123 300 2,342 0,166 0,074 0,590 0,189 1,383 0,057
7--8 823,38 821,89 822,18 820,69 42 0,035 0,0123 300 2,512 0,178 0,069 0,574 0,182 1,442 0,055
8--9 821,89 820,07 820,69 818,87 52 0,035 0,0156 300 2,495 0,176 0,088 0,632 0,209 1,577 0,063
9--10 820,07 818,82 818,87 817,62 51 0,025 0,0156 300 2,088 0,148 0,106 0,675 0,230 1,409 0,069
10--11 818,82 817,63 817,62 816,43 50 0,024 0,0156 300 2,058 0,145 0,107 0,678 0,231 1,395 0,069
11--12 817,63 816,43 816,43 815,23 50 0,024 0,0156 300 2,066 0,146 0,107 0,677 0,231 1,399 0,069
Collecteur (c)

12--13 816,43 815,32 815,23 814,12 46 0,024 0,0198 300 2,072 0,146 0,135 0,730 0,259 1,513 0,078
13--14 815,32 812,88 814,12 811,68 50,5 0,048 0,0198 300 2,932 0,207 0,096 0,651 0,218 1,907 0,065
14--15 812,88 810 811,68 808,8 51 0,056 0,0198 300 3,170 0,224 0,088 0,632 0,209 2,003 0,063
15--16 810 807,64 808,8 806,44 51 0,046 0,0198 300 2,869 0,203 0,098 0,656 0,220 1,882 0,066
16--17 807,64 805,33 806,44 804,13 50 0,046 0,023 300 2,867 0,203 0,113 0,691 0,238 1,981 0,071
17--18 805,33 803,65 804,13 802,45 50 0,034 0,023 300 2,445 0,173 0,133 0,727 0,257 1,777 0,077
18--19 803,65 802,11 802,45 800,91 49 0,031 0,023 300 2,365 0,167 0,138 0,734 0,262 1,735 0,078
19--20 802,11 800,58 800,91 799,38 49 0,031 0,023 300 2,357 0,167 0,138 0,735 0,262 1,731 0,079
20--21 800,58 799,16 799,38 797,96 49 0,029 0,023 300 2,271 0,161 0,143 0,742 0,267 1,686 0,080
21--22 799,16 797,76 797,96 796,56 48 0,029 0,023 300 2,278 0,161 0,143 0,742 0,266 1,689 0,080
22--23 797,76 797,65 796,56 796,45 40 0,003 0,023 300 0,699 0,049 0,465 0,975 0,480 0,682 0,144
23--24 797,65 797,54 796,45 796,34 43 0,003 0,023 300 0,675 0,048 0,482 0,987 0,491 0,666 0,147
24--25 797,54 797,45 796,34 796,25 40 0,002 0,023 300 0,633 0,045 0,514 1,008 0,512 0,638 0,153
25--D7 797,45 797,37 796,25 796,17 40 0,002 0,023 300 0,597 0,042 0,545 1,027 0,530 0,612 0,159

70
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.10 : Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 807,9 805,87 806,7 804,67 40 0,051 0,0076 300 3,005 0,212 0,036 0,437 0,123 1,314 0,037
2--3 805,87 804,17 804,67 802,97 40 0,043 0,0076 300 2,750 0,194 0,039 0,453 0,129 1,246 0,039
Collecteur (D)

3--4 804,17 802,5 802,97 801,3 48 0,035 0,0076 300 2,488 0,176 0,043 0,472 0,137 1,175 0,041
4--5 802,5 800,71 801,3 799,51 48 0,037 0,0076 300 2,576 0,182 0,042 0,465 0,134 1,199 0,040
5--6 800,71 799,3 799,51 798,1 48 0,029 0,0076 300 2,286 0,162 0,047 0,489 0,145 1,118 0,043
6--7 799,3 797,37 798,1 796,17 48 0,040 0,0076 300 2,675 0,189 0,040 0,458 0,131 1,226 0,039
7--8 797,37 797,2 796,17 796 45 0,004 0,0076 300 0,820 0,058 0,131 0,724 0,256 0,593 0,077
8--A7 797,2 797 796 795,8 45 0,004 0,0076 300 0,889 0,063 0,121 0,706 0,246 0,627 0,074

71
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.11 : Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 836,93 835,22 835,73 834,02 40 0,043 0,0061 300 2,758 0,195 0,031 0,415 0,113 1,144 0,034
2--3 835,22 831,9 834,02 830,7 40 0,083 0,0061 300 3,843 0,272 0,022 0,368 0,094 1,413 0,028
3--4 831,9 828,45 830,7 827,25 52 0,066 0,0061 300 3,436 0,243 0,025 0,382 0,100 1,314 0,030
4--5 828,45 826,02 827,25 824,82 48 0,051 0,0061 300 3,001 0,212 0,029 0,402 0,108 1,206 0,032
5--6 826,02 824,19 824,82 822,99 40 0,046 0,0061 300 2,853 0,202 0,030 0,410 0,111 1,169 0,033
6--7 824,19 822,65 822,99 821,45 38,5 0,040 0,0061 300 2,668 0,189 0,032 0,420 0,115 1,121 0,035
7--8 822,65 822,24 821,45 821,04 14 0,029 0,0061 300 2,283 0,161 0,038 0,447 0,127 1,020 0,038
Collecteur (B)

8--9 822,24 820,42 821,04 819,22 46 0,040 0,0061 300 2,653 0,188 0,033 0,421 0,116 1,118 0,035
9--10 820,42 819 819,22 817,8 46 0,031 0,0163 300 2,344 0,166 0,098 0,658 0,221 1,541 0,066
10--11 819 817,68 817,8 816,48 46 0,029 0,0163 300 2,259 0,160 0,102 0,666 0,225 1,505 0,068
11--12 817,68 816,38 816,48 815,18 46 0,028 0,0163 300 2,242 0,158 0,103 0,668 0,226 1,498 0,068
12--13 816,38 815,92 815,18 814,72 18 0,026 0,0163 300 2,132 0,151 0,108 0,680 0,232 1,450 0,070
13--14 815,92 814,51 814,72 813,31 45 0,031 0,0163 300 2,361 0,167 0,098 0,656 0,220 1,548 0,066
14--15 814,51 812,86 813,31 811,66 45 0,037 0,0163 300 2,554 0,181 0,090 0,637 0,211 1,627 0,063
15--16 812,86 811,05 811,66 809,85 49 0,037 0,0163 300 2,564 0,181 0,090 0,636 0,211 1,631 0,063
16--17 811,05 809 809,85 807,8 49 0,042 0,0163 300 2,728 0,193 0,085 0,621 0,204 1,695 0,061
17--18 809 808,87 807,8 807,67 42,4 0,003 0,0163 300 0,739 0,052 0,312 0,875 0,381 0,646 0,114
18--A1 808,87 808,75 807,67 807,55 44 0,003 0,0163 300 0,697 0,049 0,331 0,886 0,393 0,617 0,118

72
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.12: Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers Q
Collecteur Tronçon
(m) (m)
Lk Ik (m3/s) D nor VPS Qps V H
Rq Rv Rh
(mm) (m/)s (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 832,53 829,67 831,33 828,47 53 0,054 0,0122 300 3,098 0,219 0,056 0,525 0,160 1,625 0,048
2--3 829,67 827,45 828,47 826,25 45 0,049 0,0122 300 2,963 0,209 0,058 0,534 0,164 1,583 0,049
3--4 827,45 825,24 826,25 824,04 45 0,049 0,0122 300 2,956 0,209 0,058 0,535 0,165 1,581 0,049
4--5 825,24 822,98 824,04 821,78 45 0,050 0,0122 300 2,989 0,211 0,058 0,532 0,163 1,592 0,049
5--6 822,98 820,55 821,78 819,35 48 0,051 0,0122 300 3,001 0,212 0,058 0,532 0,163 1,595 0,049
6--7 820,55 818,76 819,35 817,56 48 0,037 0,0122 300 2,576 0,182 0,067 0,566 0,178 1,459 0,054
Collecteur (E)

7--8 818,76 817,73 817,56 816,53 30 0,034 0,0173 300 2,471 0,175 0,099 0,659 0,222 1,629 0,067
8--9 817,73 816,7 816,53 815,5 30 0,034 0,0173 300 2,471 0,175 0,099 0,659 0,222 1,629 0,067
9--10 816,7 815,69 815,5 814,49 30 0,034 0,0173 300 2,447 0,173 0,100 0,661 0,223 1,619 0,067
10--11 815,69 815 814,49 813,8 21 0,033 0,0173 300 2,418 0,171 0,101 0,664 0,224 1,606 0,067
11--12 815 813,57 813,8 812,37 45 0,032 0,0229 300 2,378 0,168 0,136 0,732 0,260 1,740 0,078
12--13 813,57 812,1 812,37 810,9 45 0,033 0,0229 300 2,411 0,170 0,134 0,729 0,259 1,757 0,078
13--14 812,1 810,65 810,9 809,45 45 0,032 0,0229 300 2,394 0,169 0,135 0,730 0,260 1,748 0,078
14--15 810,65 808,96 809,45 807,76 52 0,032 0,0229 300 2,405 0,170 0,135 0,729 0,259 1,754 0,078
15--16 808,96 808,84 807,76 807,64 48 0,003 0,0352 300 0,667 0,047 0,747 1,096 0,639 0,731 0,192
16--A1 808,84 808,75 807,64 807,55 53 0,002 0,0352 300 0,550 0,039 0,906 1,116 0,753 0,613 0,226

73
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.13: Collecteurs secondaires.


Côtes TN
Côtes des radiers
(m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon (m) Lk Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (m/s) (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 824,85 822,4 823,65 821,2 48 0,051 0,0067 300 3,013 0,213 0,031 0,416 0,114 1,253 0,034
2--3 822,4 820 821,2 818,8 48 0,050 0,0067 300 2,983 0,211 0,032 0,417 0,114 1,245 0,034
3--4 820 818,47 818,8 817,27 48 0,032 0,0067 300 2,381 0,168 0,040 0,456 0,131 1,087 0,039
4--5 818,47 816,68 817,27 815,48 56 0,032 0,0123 300 2,385 0,169 0,073 0,586 0,187 1,398 0,056
Collecteur (F)

5--6 816,68 815,26 815,48 814,06 44 0,032 0,0123 300 2,396 0,169 0,073 0,585 0,187 1,402 0,056
6--7 815,26 813,6 814,06 812,4 50 0,033 0,0123 300 2,430 0,172 0,072 0,582 0,185 1,414 0,056
7--8 813,6 811,9 812,4 810,7 50 0,034 0,0123 300 2,459 0,174 0,071 0,579 0,184 1,424 0,055
8--9 811,9 810,61 810,7 809,41 50 0,026 0,0123 300 2,142 0,151 0,081 0,612 0,199 1,310 0,060
9--10 810,61 809,53 809,41 808,33 45 0,024 0,0123 300 2,066 0,146 0,084 0,620 0,203 1,282 0,061
10--11 809,53 809,4 808,33 808,2 42 0,003 0,0123 300 0,742 0,052 0,234 0,828 0,332 0,615 0,100
11--12 809,4 809,2 808,2 808 40 0,005 0,0123 300 0,943 0,067 0,184 0,790 0,299 0,745 0,090
12--E15 809,2 808,96 808 807,76 43 0,006 0,0123 300 0,996 0,070 0,175 0,780 0,292 0,778 0,087

74
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.14 : Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 818,34 816,82 817,14 815,62 45 0,034 0,0033 300 2,451 0,173 0,019 0,348 0,086 0,854 0,026
2--3 816,82 815,26 815,62 814,06 45 0,035 0,0033 300 2,483 0,176 0,019 0,347 0,085 0,861 0,025
3--4 815,26 813,4 814,06 812,2 48 0,039 0,0033 300 2,626 0,186 0,018 0,341 0,082 0,895 0,025
4--5 813,4 811,48 812,2 810,28 48 0,040 0,0033 300 2,668 0,189 0,018 0,339 0,082 0,905 0,025
5--6 811,48 809,5 810,28 808,3 50 0,040 0,0075 300 2,654 0,188 0,040 0,457 0,131 1,214 0,039
6--7 809,5 807,51 808,3 806,31 50 0,040 0,0075 300 2,661 0,188 0,040 0,457 0,131 1,216 0,039
7--8 807,51 805,46 806,31 804,26 50 0,041 0,0075 300 2,701 0,191 0,039 0,454 0,130 1,226 0,039
8--9 805,46 803,83 804,26 802,63 50 0,033 0,0075 300 2,408 0,170 0,044 0,476 0,139 1,146 0,042
Collecteur (G)

9--10 803,83 802,27 802,63 801,07 52 0,030 0,0107 300 2,310 0,163 0,066 0,561 0,176 1,296 0,053
10--11 802,27 800,7 801,07 799,5 52 0,030 0,0107 300 2,318 0,164 0,065 0,560 0,176 1,299 0,053
11--12 800,7 799,29 799,5 798,09 49 0,029 0,0107 300 2,263 0,160 0,067 0,566 0,178 1,280 0,053
12--13 799,29 797,93 798,09 796,73 49 0,028 0,0107 300 2,222 0,157 0,068 0,570 0,180 1,267 0,054
13--14 797,93 796,58 796,73 795,38 48 0,028 0,0207 300 2,237 0,158 0,131 0,723 0,255 1,618 0,077
14--15 796,58 795,24 795,38 794,04 48 0,028 0,0207 300 2,229 0,158 0,131 0,724 0,256 1,613 0,077
15--16 795,24 794,56 794,04 793,36 49 0,014 0,0207 300 1,571 0,111 0,186 0,792 0,300 1,244 0,090
16--17 794,56 794,01 793,36 792,81 49 0,011 0,0207 300 1,413 0,100 0,207 0,809 0,314 1,144 0,094
17--18 794,01 793,48 792,81 792,28 49 0,011 0,0207 300 1,387 0,098 0,211 0,812 0,317 1,127 0,095
18--19 793,48 793,42 792,28 792,22 47,5 0,001 0,0207 300 0,474 0,034 0,618 1,062 0,571 0,504 0,171
19--A15 793,42 793,16 792,22 791,96 52 0,005 0,0207 300 0,943 0,067 0,310 0,874 0,380 0,824 0,114

75
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.15: Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 816,23 814,8 815,03 813,6 47 0,030 0,0039 300 2,327 0,164 0,024 0,375 0,096 0,872 0,029
2--3 814,8 812,13 813,6 810,93 47 0,057 0,0039 300 3,179 0,225 0,017 0,338 0,081 1,076 0,024
3--4 812,13 809,43 810,93 808,23 50 0,054 0,0084 300 3,100 0,219 0,038 0,450 0,128 1,394 0,038
4--5 809,43 806,95 808,23 805,75 50 0,050 0,0084 300 2,971 0,210 0,040 0,457 0,131 1,359 0,039
5--6 806,95 804,73 805,75 803,53 50 0,044 0,0084 300 2,811 0,199 0,042 0,468 0,136 1,315 0,041
6--7 804,73 803,41 803,53 802,21 50 0,026 0,0084 300 2,167 0,153 0,055 0,521 0,158 1,129 0,048
7--8 803,41 802,13 802,21 800,93 50 0,026 0,0135 300 2,134 0,151 0,089 0,635 0,210 1,355 0,063
8--9 802,13 800,8 800,93 799,6 50 0,027 0,0135 300 2,175 0,154 0,088 0,630 0,208 1,371 0,062
Collecteur (H)

9--10 800,8 799,5 799,6 798,3 50 0,026 0,0135 300 2,151 0,152 0,089 0,633 0,209 1,362 0,063
10--11 799,5 798,11 798,3 796,91 50 0,028 0,0135 300 2,224 0,157 0,086 0,625 0,205 1,390 0,062
11--12 798,11 796,69 796,91 795,49 50 0,028 0,0193 300 2,248 0,159 0,121 0,707 0,246 1,588 0,074
12--13 796,69 795,22 795,49 794,02 50 0,029 0,0193 300 2,287 0,162 0,119 0,703 0,244 1,607 0,073
13--14 795,22 794,47 794,02 793,27 52 0,014 0,0193 300 1,602 0,113 0,170 0,776 0,289 1,243 0,087
14--15 794,47 793,83 793,27 792,63 52 0,012 0,0193 300 1,480 0,105 0,185 0,790 0,299 1,169 0,090
15--16 793,83 793,19 792,63 791,99 52 0,012 0,0193 300 1,480 0,105 0,185 0,790 0,299 1,169 0,090
16--17 793,19 793,07 791,99 791,87 46 0,003 0,0425 300 0,681 0,048 0,883 1,113 0,733 0,758 0,220
17--18 793,07 792,95 791,87 791,75 46 0,003 0,0425 300 0,681 0,048 0,883 1,113 0,733 0,758 0,220
18--19 792,95 792,83 791,75 791,63 46 0,003 0,0425 300 0,681 0,048 0,883 1,113 0,733 0,758 0,220
19--20 792,83 792,72 791,63 791,52 46 0,002 0,0425 300 0,652 0,046 0,922 1,118 0,768 0,729 0,231
20--A16 792,72 792,65 791,52 791,45 36,7 0,002 0,0425 300 0,583 0,041 1,032 1,115 0,889 0,650 0,267

76
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.16 : Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik (m3/s) (mm) (m/s) (m3/s)
Rq Rv Rh
(m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 817,85 816,92 816,65 815,72 41 0,023 0,0039 300 2,009 0,142 0,027 0,395 0,105 0,794 0,031
2--3 816,92 815,88 815,72 814,68 41 0,025 0,0039 300 2,124 0,150 0,026 0,387 0,102 0,822 0,030
3--4 815,88 814,18 814,68 812,98 49 0,035 0,0039 300 2,484 0,176 0,022 0,366 0,093 0,910 0,028
4--5 814,18 811,35 812,98 810,15 49 0,058 0,0039 300 3,206 0,227 0,017 0,338 0,081 1,082 0,024
5--6 811,35 808,71 810,15 807,51 50 0,053 0,0084 300 3,065 0,217 0,039 0,452 0,129 1,384 0,039
6--7 808,71 806,27 807,51 805,07 52 0,047 0,0084 300 2,889 0,204 0,041 0,463 0,133 1,337 0,040
7--8 806,27 804,51 805,07 803,31 47 0,037 0,0084 300 2,581 0,182 0,046 0,485 0,143 1,251 0,043
8--9 804,51 803,32 803,31 802,12 47 0,025 0,0084 300 2,122 0,150 0,056 0,526 0,160 1,116 0,048
Collecteur (K)

9--10 803,32 802,12 802,12 800,92 50 0,024 0,0135 300 2,066 0,146 0,092 0,643 0,214 1,328 0,064
10--11 802,12 800,86 800,92 799,66 52 0,024 0,0135 300 2,076 0,147 0,092 0,642 0,213 1,332 0,064
11--12 800,86 799,66 799,66 798,46 50 0,024 0,0135 300 2,066 0,146 0,092 0,643 0,214 1,328 0,064
12--13 799,66 798,26 798,46 797,06 52 0,027 0,0135 300 2,189 0,155 0,087 0,629 0,207 1,376 0,062
13--14 798,26 796,93 797,06 795,73 50 0,027 0,0193 300 2,175 0,154 0,126 0,714 0,250 1,553 0,075
14--15 796,93 795,61 795,73 794,41 53 0,025 0,0193 300 2,105 0,149 0,130 0,721 0,254 1,518 0,076
15--16 795,61 794,54 794,41 793,34 58 0,018 0,0193 300 1,812 0,128 0,151 0,753 0,273 1,363 0,082
16--17 794,54 793,8 793,34 792,6 58 0,013 0,0193 300 1,507 0,106 0,181 0,787 0,296 1,186 0,089
17--18 793,8 793,59 792,6 792,39 46 0,005 0,0193 300 0,901 0,064 0,303 0,869 0,375 0,783 0,112
18--19 793,59 793,4 792,39 792,2 46 0,004 0,0193 300 0,857 0,061 0,319 0,878 0,385 0,753 0,115
19--20 793,4 793,31 792,2 792,11 36 0,003 0,0193 300 0,667 0,047 0,409 0,937 0,444 0,625 0,133
20--H16 793,31 793,19 792,11 791,99 36 0,003 0,0193 300 0,770 0,054 0,355 0,901 0,408 0,694 0,122

77
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.17 : Collecteurs secondaires.


Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (m/s) (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 792,9 792,69 791,7 791,49 46 0,005 0,0042 300 0,901 0,064 0,066 0,562 0,177 0,507 0,053
2--3 792,69 792,52 791,49 791,32 46 0,004 0,0042 300 0,811 0,057 0,073 0,587 0,188 0,476 0,056
3--4 792,52 792,3 791,32 791,1 46 0,005 0,0042 300 0,922 0,065 0,064 0,557 0,174 0,514 0,052
4--5 792,3 792,07 791,1 790,87 45 0,005 0,0042 300 0,954 0,067 0,062 0,550 0,171 0,524 0,051
Collecteur (S)

5--6 792,07 791,89 790,87 790,69 45 0,004 0,0042 300 0,844 0,060 0,070 0,578 0,184 0,487 0,055
6--7 791,89 791,78 790,69 790,58 52 0,002 0,0095 300 0,613 0,043 0,219 0,818 0,322 0,502 0,097
7--8 791,78 791,69 790,58 790,49 52 0,002 0,0095 300 0,555 0,039 0,242 0,833 0,337 0,462 0,101
8--9 791,69 791,57 790,49 790,37 42 0,003 0,0095 300 0,713 0,050 0,189 0,794 0,302 0,566 0,090
9--10 791,57 791,49 790,37 790,29 42 0,002 0,0095 300 0,582 0,041 0,231 0,826 0,330 0,481 0,099
10--11 791,49 791,38 790,29 790,18 42 0,003 0,0095 300 0,683 0,048 0,197 0,801 0,307 0,547 0,092
11--A19 791,38 791,3 790,18 790,1 50 0,002 0,0095 300 0,534 0,038 0,252 0,839 0,343 0,448 0,103
Tableau V.18 : Collecteurs secondaires.
Côtes TN Côtes des radiers
(m) (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (m/s) (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 789,86 789,77 788,66 788,57 46 0,002 0,0042 300 0,590 0,042 0,101 0,663 0,224 0,391 0,067
2--3 789,77 789,7 788,57 788,5 46 0,002 0,0042 300 0,520 0,037 0,114 0,693 0,239 0,360 0,072
3--4 789,7 789,62 788,5 788,42 47 0,002 0,0042 300 0,550 0,039 0,108 0,680 0,232 0,374 0,070
4--5 789,62 789,48 788,42 788,28 45 0,003 0,0042 300 0,744 0,053 0,080 0,608 0,197 0,452 0,059
Collecteur (T)

5--6 789,48 789,33 788,28 788,13 40 0,004 0,0042 300 0,817 0,058 0,073 0,585 0,187 0,478 0,056
6--7 789,33 789,15 788,13 787,95 51 0,004 0,0095 300 0,792 0,056 0,170 0,775 0,288 0,614 0,086
7--8 789,15 789,04 787,95 787,84 50 0,002 0,0095 300 0,626 0,044 0,215 0,815 0,319 0,510 0,096
8--9 789,04 788,97 787,84 787,77 39 0,002 0,0095 300 0,565 0,040 0,238 0,831 0,334 0,469 0,100
9--10 788,97 788,92 787,77 787,72 38 0,001 0,0095 300 0,484 0,034 0,278 0,855 0,359 0,413 0,108
10--11 788,92 788,87 787,72 787,67 40 0,001 0,0095 300 0,472 0,033 0,285 0,859 0,364 0,405 0,109
11--A24 788,87 788,79 787,67 787,59 32 0,003 0,0095 300 0,667 0,047 0,202 0,805 0,311 0,537 0,093

78
Calcul hydraulique
Chapitre V

Tableau V.19 : Collecteurs principal d’eau usée.


Côtes TN Côtes des
(m) radiers (m) Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon Lk Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (m/s) (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
1--2 808,75 806,67 807,55 805,47 50 0,042 0,0441 300 2,721 0,192 0,229 0,825 0,329 2,244 0,099
2--3 806,67 804,58 805,47 803,38 50 0,042 0,0441 300 2,727 0,193 0,229 0,825 0,328 2,249 0,098
3--4 804,58 802,72 803,38 801,52 50 0,037 0,0441 300 2,573 0,182 0,243 0,834 0,337 2,144 0,101
4--5 802,72 800,85 801,52 799,65 50 0,037 0,0441 300 2,580 0,182 0,242 0,833 0,337 2,149 0,101
5--6 800,85 799,33 799,65 798,13 50 0,030 0,0441 300 2,326 0,164 0,268 0,849 0,353 1,975 0,106
6--7 799,33 797 798,13 795,8 50 0,047 0,0441 300 2,879 0,204 0,217 0,816 0,321 2,350 0,096
7--8 797 796,65 795,8 795,45 50 0,007 0,0491 300 1,116 0,079 0,622 1,064 0,574 1,188 0,172
8--9 796,65 796,23 795,45 795,03 50 0,008 0,0491 300 1,222 0,086 0,568 1,039 0,544 1,271 0,163
Collecteur (A)

9--10 796,23 795,31 795,03 794,11 50 0,018 0,0491 300 1,809 0,128 0,384 0,920 0,427 1,664 0,128
10--11 795,31 794,72 794,11 793,52 50 0,012 0,0491 300 1,449 0,102 0,479 0,985 0,490 1,427 0,147
11--12 794,72 794,22 793,52 793,02 50 0,010 0,0491 300 1,334 0,094 0,521 1,012 0,516 1,350 0,155
12--13 794,22 793,85 793,02 792,65 50 0,007 0,0491 300 1,147 0,081 0,605 1,057 0,564 1,213 0,169
13--14 793,85 793,48 792,65 792,28 50 0,007 0,0491 300 1,147 0,081 0,605 1,057 0,564 1,213 0,169
14--15 793,48 793,16 792,28 791,96 50 0,006 0,0491 300 1,067 0,075 0,651 1,075 0,589 1,147 0,177
15--16 793,16 792,65 791,96 791,45 41 0,012 0,0698 300 1,488 0,105 0,664 1,079 0,595 1,604 0,179
16--17 792,65 792,05 791,45 790,85 41 0,015 0,1123 300 1,614 0,114 0,985 1,123 0,835 1,811 0,250
17--18 792,05 791,62 790,85 790,42 45 0,010 0,1123 400 1,580 0,198 0,566 1,038 0,542 1,640 0,217
18--19 791,62 791,3 790,42 790,1 40 0,008 0,1123 400 1,445 0,182 0,618 1,063 0,571 1,536 0,229
19--20 791,3 790,83 790,1 789,63 45 0,010 0,1218 400 1,651 0,208 0,587 1,049 0,554 1,732 0,222
noir

79
Calcul hydraulique
Chapitre V

Suite de Tableau V.19 : Collecteurs principal d’eau usée.


Côtes des radiers
Côtes TN m Q D nor VPS Qps V H
Collecteur Tronçon (m) Lk Ik Rq Rv Rh
(m3/s) (mm) (m/s) (m3/s) (m/s) (m)
amont avale amont avale
20--21 790,83 790,32 789,63 789,12 45 0,011 0,1218 400 1,72 0,216 0,563 1,037 0,541 1,783 0,216
21--22 790,32 789,81 789,12 788,61 45 0,011 0,1218 400 1,72 0,216 0,563 1,037 0,541 1,783 0,216
22--23 789,81 789,24 788,61 788,04 45 0,013 0,1218 400 1,819 0,229 0,533 1,019 0,523 1,854 0,209
Collecteur (A)

23--24 789,24 788,79 788,04 787,59 50 0,009 0,1218 400 1,533 0,193 0,632 1,068 0,579 1,637 0,232
24--25 788,79 788,43 787,59 787,23 50 0,007 0,1313 400 1,371 0,172 0,762 1,098 0,648 1,506 0,259
25--26 788,43 787,82 787,23 786,62 50 0,012 0,1313 400 1,785 0,224 0,585 1,048 0,553 1,87 0,221
26--27 787,82 787,21 786,62 786,01 50 0,012 0,1313 400 1,785 0,224 0,585 1,048 0,553 1,87 0,221
27--28 787,21 786,6 786,01 785,4 50 0,012 0,1313 400 1,785 0,224 0,585 1,048 0,553 1,87 0,221
28--29 786,6 785,71 785,4 784,51 50 0,018 0,1313 400 2,156 0,271 0,485 0,989 0,493 2,131 0,197
29--eux 785,71 785 784,51 783,8 22 0,032 0,1313 400 2,903 0,365 0,36 0,904 0,411 2,624 0,165

80
Calcul hydraulique
Chapitre V

Avec :
Cam : côte de terrain naturel amont (m) ;
Ctav : côte de terrain naturel aval (m) ;
Cam.r : côte projet amont (m) du terrain ;
Cav.r : côte projet aval (m) du terrain ;
L : longueur de conduite entre deux regards (m) ;
I: pente (m/m);
Qpl: débit d’eau pluviale (m3/s) ;
Qeu :debit d’eau usée (m3/s) ;
Q ps : débit à pleine section (m3/s) ;
V ps : vitesse à pleine section (m/s) ;
D exi : diamètre de conduite existante (mm) ;
D cal : diamètre calculé (mm) ;
D nor : diamètre normalisé (mm) ;
R q : rapport des débits ;
R [Link] : rapport des débits en temps sec ;
R h : rapport des hauteurs ;
R [Link] : rapport des hauteurs en temps sec ;
R v : rapport des vitesses ;
R [Link] : rapport des vitesses en temps sec ;
h :hauteur de remplissage ( mm) ;
h min :hauteur de remplissage en temps sec ( mm) ;
V : vitesse de l’écoulement (m/s) ;
V min : vitesse de l’écoulement en temps sec (m/s).

81
Calcul hydraulique
Chapitre V

Conclusion
L’importance du point de rejet En conséquence, les effluents rejetés dans les cours d'eau au
titre de l'assainissement des agglomérations devront avoir des caractéristiques adaptées à
l'usage qui est envisagé à l'aval pour le milieu récepteur dont ils sont tributaires. Dans les
zones, où le temps d'écoulement entre le point de rejet et le point d'utilisation est relativement
court. Les effluents devront subir une épuration renforcée. En définitive, pour le choix du
point de rejet on devra donc, avant toute décision, porter une attention toute particulière au
milieu qui devra recevoir après épuration les eaux collectées. Il se peut que, dans certaines
circonstances,
 Pour notre agglomération, et après l’épuration des eaux, leur rejet se fait au sud de la
ville.
 Pour les eaux pluviales il y a 4 points de rejet dans l’oued.

82
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Eléments constitutifs du réseau d’égout


Introduction :
Les éléments constitutifs d’un réseau d’égout se subdivisent en :
• Ouvrages principaux.
• Ouvrages annexes.
VI .1 Ouvrages principaux : [7]
Les ouvrages principaux comprennent :
• Les tuyaux cylindriques préfabriqués en usine, qui sont distingués par leurs diamètres
intérieurs (diamètre nominal en mm).
• Les tuyaux ovoïdes préfabriqués qui sont distingués par leurs hauteurs intérieures
(nominale exprimé en cm).
• Les ouvrages visitables de profils particuliers.

L’utilisation des conduites circulaires est réservée aux faibles sections. la forme circulaire est
simple à fabriquer. Elle peut être utilisée pour les grandes sections avec certains
inconvénients :
• largeur importante de la tranchée.
• Vitesse d’écoulement faible pour des tirants d’eau faibles. d’où surgit la difficulté du
curage et de l’entretien.
Pour palier au problème d’auto curage, le profil circulaire est remplacé par la forme ovoïde,
quand cela est possible.
Les diamètres des conduites circulaires équivalents aux conduites ovoïdes de hauteur H sont
donnés dans le tableau VI.I :
Tableau VI.1 : diamètres des conduites circulaires équivalents aux hauteurs des conduites
ovoïdes.

H (cm) D (mm)
100 800
130 1000
150 1200
180 1400
200 1500

83
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

VI.1.1 Canalisations :
VI.1.2 Matériau des canalisations : [8]
Il existe plusieurs types de conduites qui différent suivant leur matériau constitutif et leur
destination.
A) Conduite en fonte :
Ce type de conduite a été imposé à titre de sécurité pour la traversée d’un bassin
hydrominéral par un collecteur d’eau usée. Les raffineries de pétrole utilisent couramment ce
type de matériel pour évacuer les eaux usées industrielles.

B) Conduites en béton non armé :


Les tuyaux en béton non armé sont fabriqués mécaniquement par un procédé assurant une
compacité élevée du béton. La longueur utile ne doit pas dépasser 2,50m. Ces types de tuyaux
ont une rupture brutale. Il est déconseillé de les utiliser pour les canalisations visitables.

C) Conduites en béton armé :


L’armature formant la conduite en béton armé se compose :
-De génératrices disposées en parallèle. On peut parfois rencontrer plusieurs couches de
génératrices en fonction des conditions de pose.
-De cerces disposées de telle façon à former des grilles avec les génératrices et écartées
d’environ 15 cm les unes des autres.
-Les conduites type BONNA comportent en plus des armatures, une âme en tôle pour assurer
l’étanchéité et augmenter la résistance de la conduite.

D) Conduites en grés artificiels :


Le grès servant à la fabrication des tuyaux est obtenu à parties égales d'argile et de sable
argileux cuits entre 1200°C à 1300°C .Le matériau obtenu est très imperméable . Il est
inattaquable par les agents chimiques, sauf l'acide fluorhydrique. L'utilisation de ce type de
canalisation est recommande dans les zones industrielles.

E) Conduite en amiante ciment :


Les conduites en amiante ciment à utiliser sont celles de série «assainissement»du type
sans emboîtement, le revêtement intérieur de la paroi est à base d’enduit anti-acide.
F) conduite en matières plastique
On distingue

84
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

- les conduites en matières thermodurcissables.


- les conduites en matières thermoplastiques.
Elles présentent les caractéristiques suivantes
• Résistance aux chocs.
• Résistance au gel.
• Résistance à la corrosion chimique.
• Adaptation à la déformation.
• Facilité de pose et de transport.

VI.1.3 Choix du type de canalisation :


Le matériau des conduites est choisi en fonction :
• De la nature du sol (agressivité, stabilité).
• De la nature chimique des eaux usées transportées par la conduite.
• Des efforts extérieurs auquels les conduites sont soumises.
• Du milieu à traverser.
Dans notre travail, nous avons opté pour les conduites en béton et béton armé.

VI.1.4 Les joints des conduites en béton :


Pour avoir une bonne étanchéité quelque soit la nature du sol, les joints doivent être
confectionnés en élastomère, contre les eaux intérieures et extérieures.

a) Joint type Rocla :


C’est des joints à emboîtement ou l’étanchéité est assurée grâce à l’anneau en élastomère.
Ce joint s’adapte pour les terrains en pente grâce à l’immobilité d’un anneau placé dans son
longi ; Le jeu de 1cm permet la non transmission des contraintes longitudinales. Il est valable
pour tous les diamètres.
Ce type de joint assure une très bonne étanchéité pour les eaux transitées

b) Joint à demi emboîtement :


La liaison entre deux bouts se fait par bourrage de ciment, utilisé uniquement dans les
terrains durs et pour la canalisation sans charge. Le déboîtement et très facile pour les terrain
qui tassent et en pente.

85
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

c) Joint torique :
Il est remplacé dans la plupart des cas par le rocla. Il s’adapte pour les sols faibles à
condition que la pression ne soit pas très élevée. Il s’adapte également pour les terrains en
pente grâce au jeu de 1 cm.

d) Joint à collet :
C’est un joint à emboîtement rigide avec coullage en ciment, utilisé uniquement dans les
bons sols et à éviter dans les terrains argileux.

e) Joint plastique :
Ce joint est étanche et résistant même si la conduite est en charge. La présence du cordon en
bitume et la bague ou manchon en matière plastique contribue à la bonne étanchéité. Il
s’adapte presque à tous les sols si la confection est bien faite.

86
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Joint ROCLA

Joint à demi emboîtement

Joint torique

Bourrage en ciment

Joint à collet (bourrage en ciment)

Matière en plastique

Joint plastique (matière plastique)

Figure VI.1 : Différents type de joints

87
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

VI.1.5 Différentes actions supportées par la conduite :


Du fait que les canalisations sont exposées aux différentes actions (extérieures et
intérieures), le choix du matériau de la conduite doit être judicieux, parmi ces actions on cite :
A. Actions mécaniques :
Elles s’expriment par les frottements des particules (graviers, sables) présentes dans l’eau à
évacuée contre les parois intérieures de la canalisation. Ces actions engendrent l’érosion des
ces dernières.
B. Action statique :
Les actions statiques sont dues aux surcharges fixes ou mobiles comme le remblai, le
mouvement de l'eau dans les canalisations et celles des charges dues au trafic routier.
Tableau VI.2: Caractéristiques du tuyau en béton armé

Diamètre Epaisseurs minimales des


nominal (mm) parois (mm)

800 66-116
1000 66-116
1200 71-121
1400 119 -146
1600 130 -158
1800 133-177
2000 141 -194

C. Action chimique :
Elles se passent généralement à l’intérieure de la conduite, et sont dues à des agents
chimiques présents dans les eaux d’origine industrielle.

VI.1.6 Protection des conduites :


Les moyens de lutte contre ces actions peuvent être résumés comme suit :
• Les temps de séjour des eaux usées dans les canalisations doivent être réduits au
maximum.
• L'élimination des dépôts doit s'opérer régulièrement, car ces derniers favorisent le
développement des fermentations anaérobies génératrices d'hydrogène sulfuré
(H 2 S).Qui est le principale facteur de la corrosion de la partie sèche de la canalisation.
• Une bonne aération permet d'éviter les condensations d'humidité sur les parois et de
réduire ainsi la teneur en H2S.

88
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

• Le revêtement intérieur des conduites par le ciment limoneux ou le ciment sulfaté


avec un dosage suffisant dans le béton (300 à 350 kg/m3 de béton).
• L’empêchement de l'entrée des sables par implantation des bouches d'égout.
• Le rinçage périodique des conduites.

VI.1.7 Essais des tuyaux préfabriqués :


Plusieurs types d’essais doivent être effectués :

• Essai à l’écrasement.

• Essai à l’étanchéité.

• Essai à la corrosion.
a)-Essai à l'écrasement :
L'épreuve à l'écrasement se fait par presse automatique avec enregistrement des efforts.
Ils doivent être répartis uniformément sur la génératrice supérieure de la conduite. La mise en
marche est effectuée jusqu'à la rupture par écrasement. ou ovalisation de la conduite.
À une vitesse de 1000 daN/m de longueur et par minute. Elle peut être directement comparée
à la pression exercée par le remblai. [6]
b)-Essai d’étanchéité :
L’essai à l’étanchéité est obligatoire à l’usine et sur le chantier.
-à l’usine : la conduite est maintenue debout, remplie d’eau, la diminution du niveau d’eau ne
doit pas dépasser 2cm en 24 heures.
-sur le chantier : l’un des trois essais suivants peut être envisagé.
1) l’essai à l’eau effectué pendant 30mn pour les faibles diamètres ; ainsi que pour les
joints, la pression est augmentée jusqu’à 3 bars.
2) l’essai à la fumée : cet essai ne peut être effectué qu’en absence de vent et que si la
conduite n’est pas humide.
3) l’essai à l’air: Sous pression de 1 bar pendant 30 minutes, et sous une pression de 0,5 bar
durant 3 minutes, Pour les conduites circulaires. [6]
c) - Essai à la corrosion :
Les conduites en béton sont les plus utilisées et les plus gravement corrodées par
l’hydrogène sulfuré. La corrosion du béton commence par la baisse de ph superficiel suite au
lessivage de la chaux en excès et à la carbonatation de la surface par le gaz carbonique.

89
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

L'épreuve de corrosion se fait par l’addition de différents acides (acide chlorhydrique, acide
nitrique, acide sulfurique). Après le lavage à l'eau douce et l’assèchement à l’étuve, on pèse
l’échantillon. Les surfaces de la paroi interne ne doivent pas être altérées. [6]

VI.2 Ouvrages annexes :


L’attention est attirée sur l’importance des ouvrages annexes tant du points de vue
constructif que d’entretien pour l’exploitation rationnelle des réseaux d’égout.
Les ouvrages annexes comprennent :
• Les ouvrages normaux.
• Les ouvrages spéciaux. [2]

VI.2.1 Ouvrages normaux :


Les ouvrages normaux sont les ouvrages courants. on les trouve aussi bien en amont ou
le long des réseaux .Ils assurent généralement la fonction de recette des effluents ou d'accès
au réseau.
VI.2.1.1 Branchements :
Leur rôle est de collecter les eaux usées et les eaux pluviales d'immeubles.
Un branchement comprend trois parties essentielles :
- Un regard de façade qui doit être disposé en bordure de la voie publique et au plus
prés de la façade de la propriété raccordée pour permettre un accès facile aux personnels
chargés de l'exploitation et du contrôle du bon fonctionnement du réseau.
- Des canalisations de branchement qui sont de préférence raccordées sous un angle de
45° ou 60° par rapport à l'axe général du réseau public.
- Les dispositifs de raccordement de la canalisation de branchement qui sont liés à la
nature et aux dimensions du réseau public.

P Point de raccordement avec élargissement Point de raccordement avec inclinaison


Figure VI.2 : Branchements

90
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

VI.2.1.2 fossés :
Les fossés sont destinés à recueillir les eaux provenant des chaussées en milieu rural. Ils
sont soumis à un entretien périodique.

VI.2.1.3 caniveaux :
Ce sont des ouvrages annexes de voirie destinés à la collecte des eaux pluviales provenant
de la chaussée et éventuellement du trottoir.

VI.2.1.4 Bouches d'égout :


Les bouches d'égout sont destinées à collecter les eaux en surface (Pluviale et de lavage
des chaussées). On les trouve :
- Au point bas des caniveaux, soit sous le trottoir. La distance entre deux Bouches d'égout est en
Moyenne de 50m, la section d'entrée est en fonction de l'écartement
Entre les deux bouches afin d'absorber le flot. D’orage venant de l’amont.
Elles peuvent être classées selon deux critères : la manière de recueillir les eaux et la
manière dont les déchets sont retenus. On distingue la bouche à absorption latérale (fig. a), ou
à absorption par le haut (fig.b).

Bouche d'égout

a) Absorption latérale b) Absorption par le haut

Figure VI.3 : Bouches d’égout

91
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Bouche d'égout

Regard

Réseau principal

Figure VI.4 : Emplacement des bouches d'égouts

92
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

VI.2.1.5 Regards :
• Regard de jonction.
• Regard de visite.
Les regards sont les ouvrages d’accès au réseau, qui permettrent au personnel d’assurer
l’entretien et la surveillance, ils assurent aussi l’aération du réseau.
On peut avoir plusieurs types à savoir :
• Regard simple : pour raccordement des collecteurs de mêmes diamètres ou de diamètres
différents.
• Regard latéral : en cas d'encombrement du V.R.D ou des collecteurs de diamètre important.
• Regard double : Ils sont utilisés pour le système séparatif
• Regard toboggan : on les trouve dans les endrois ou on à un exhaussement de remous.
• Regard de chute : Ils sont placés dans les terrains à forte pente
La distance entre deux regards est variable
A) 35 à 50 m en terrain accidenté.
B) 50 à 80 m en terrain plat.
Sur les canalisations les regards doivent être installés :
• A chaque changement de direction.
• A chaque jonction de canalisation.
• Aux points de chute.
• A chaque changement pente.
• A chaque changement de diamètre.

93
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

FIGURE .VI.5 :REGARD DE VISITE


1/20

PLAN COUPE
LEGENDE
C
0,25 0,5 0,5 0,25
D : Banquettes

E : Enduit étanche D F

F : Echelons en fer galvanisé


B B'
1,5

G : Cadre en béton armé préfabriqué

H : Sous chaussé (tampon en fente) E


D D

C'

COUPE B-B' COUPE A-A'

0,6 0.85×0.85
0,08

H H
0,28
0,2

0,2
0,4

0,6

0,15
0,3

E
0,3

0.30 0.40 D D

0,25 1 0,25 0,25 1 0,25


1,5 1,5

94
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

VI.2.2 Ouvrages spéciaux :


VI.2.2.1 Déversoirs d’orage :
Un déversoir d’orage est un ensemble de dispositifs permettant d’évacuer par sur verse les
pointes de ruissellement de manière à décharger le réseau aval.

a) Emplacement des déversoirs d'orage :


Ils sont placés :
* Avant la station d’épuration pour la régularisation du débit.
* Au milieu du réseau pour réduire les diamètres des collecteurs, ou déchargé un collecteur
Avant leurs projections il faut voir :
- Le milieu récepteur et son équilibre après le rejet des effluents dont il faut établir un
degré de dilution en fonction du pouvoir auto épurateur du milieu récepteur.
-La capacité et les surfaces des ouvrages de la station d'épuration pour éviter les
surcharges et le mauvais fonctionnement.
-La topographie du site et La variations des pentes. [6]

b) Types des déversoirs :


On distingue différents types des déversoirs selon la pente, l’écoulement, la position de la
STEP.
• Les déversoirs a seuil latéral.
• Les déversoirs a seuil frontal.
• Les déversoirs avec ouverture du radier.
• Les déversoirs siphoïdes.
• Les déversoirs automatiques.
• Les déversoirs a barrage gonflable.

c) Dimensionnement des déversoirs d’orage :


Pour le calcul des déversoirs d'orage à seuil latéral ou frontal

On doit déterminer :
• Le débit total de dimensionnement qui est égal à la somme des débits en temps sec
(Q US ) et du débit pluvial (Q P )
Q T = Q P + Q US

95
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

• Débit de pointe transité vers le collecteur de rejet qui transporte les eaux vers la
station d'épuration :
Q ST = d x Q US
d : représente la dilution (d=3).
Le débit rejeté vers l’oued :
Q R = Q T - Q ST
• la hauteur de la lame déversée (Hr)
• la longueur du seuil, déversant (L).

Déversoirs d’orage (1) type latéral :


Ce déversoir d’orage se placé au sud de la ville sur le collecteur A, il est chargé de
déverser les pointes de ruissellement dans l’oued et d’évacuer les eaux usées avec une dilution
vers la STEP.
Les données de base sont les suivantes :

• Diamètre d'entrée : De = 1500 mm


• Débit total à l'entrée : Qt = 3,913 m3/s
• Débit à pleine section : Qps = 4.267m3/s
• Débit de pointe allant vers la station :
Q ST = 3 Q US = 0.447 m3/s

- Calcul du coefficient de retardement


Le coefficient de retardement a pour but la diminution des débits pluviaux, cette
diminution peut être prise en considération dans le dimensionnement des déversoirs
tc
d’orage. Z = 1- (VI-1)
100
t c = temps de concentration (mn) t c =15 mn
Donc Z= 0.85
- Calcul du débit pluvial corrigé :
Q [Link] = Z* Q pl =0.85*3.913 = 3.326 m3/s
Le débit total : Q t = Q [Link] = 3.326 m3/s
• Débit rejeté vers l’oued: Q R = 2.879 m3/s
• pente égale à 0.004m/m
• Hauteur d'eau à l'entrée : He = 988mm

96
FIGURE VI.6 DEVERSOIR D'ORAGE
COUPE A-A
Chapitre VI

VUE EN PLAN

C
DEPARTEU
D

DEPART EU

D
TAMPON REGARD
B

ARRIVEE EU+EP

A
ARRIVEE EU+EP

A
B
A
A

DEPART EP
ARRIVEE EP
C

COUPE B-B COUPE C-C

TN
A ENDUIT ETANCHE 2cm A
ECHELON EN ACIER 20
A

SEUIL DU DEVERSANT D

A
A

ARRIVEE EU+EP
D

DEPART EU

BETON 1 BETON 2
BETON 1
BETON 3 BETON 2 BETON 3
Les éléments constitutifs du réseau d’égout

97
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

• Hauteur d'eau allant vers la station de l’épuration :


Pour calculer la hauteur d’eau transitée vers la station d’épuration on doit passer au calcul
de :
Qst Hst
RQ = Et Rh =
Q ps De

D’après le organigramme :
R Q = 0,105 et R h = 0,229
H st = De. R h = 1500.0, 229= 343.5mm

H ST = 343.5 mm
Pour éviter le problème de dépôts au niveau de seuil et pour le bon fonctionnement du
déversoir, nous supposons que la hauteur du seuil est égale à :
HST= HST+20% HST= 412.2 mm
• Hauteur de la lame déversante :
He − Hst 988 − 412.2
Hd = = = 287.9mm
2 2
He : hauteur de remplissage dans la conduite amont (mm).

Hst : hauteur de remplissage dans la conduite aval (mm).

• Détermination de seuil déversant :

On applique la formule de BAZIN :


2
Qd = µ L 2 g Hd 3/2 (VI.2)
3
Avec :
μ: coefficient de débit de la lame déversante qui tient compte de l’écoulement (μ=0,6)
L : La longueur du déversoir (longueur de la lame déversante) exprimée en mètres
g : La pesanteur : g = 9,81 m/s2
H d : La hauteur de charge en m au-dessus du seuil du déversoir
Donc :
3 Qd
L= . (VI.3)
2 0,60 (2.g) 0,5 (H ) 1,5
d

3 2.879
L= . = 10.5m
2 0,6(2.9,81) 0,5 (0,288)1,5

98
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Pour dimensionner les autres déversoirs on utilise le même procède que celui utilisé pour le D.O.1

Tableau VI.3 : caractéristiques des déversoirs d’orage (type latéral).


De Qt Q Ps Qst Qr Hst Hd L
3 3 3 3
mm m /s m /s m /s m /s mm mm m
DO1 1500 3,326 4.267 0,447 2,878 412,2 287,9 10,5
DO2 1200 1,079 1,646 0,447 0,632 511,2 198,9 4,021

VI.2.2.2 BASSINS DE RETENUE D'EAUX PLUVIALES [1]


a) Principe. Intérêt et sujétions.
Le transit des eaux de ruissellement provenant de zones urbanisées équipées suivant le
mode Séparatif (ou pseudo-séparatif) au moyen de collecteurs dimensionnés de façon
suffisante pour pouvoir évacuer les pointes des débits d'orage, parfois sur de longues distances
jusqu'aux exutoires utilisables, entraîne en général des dépenses élevées.
Dans bien des cas, une solution fonctionnelle meilleure consiste à écrêter ces pointes d'orages
et à les stocker, soit à l'extérieur de la zone d'apport aussi près que possible de celle-ci, soit à
l'intérieur même de cette zone, dans un ou plusieurs bassins ou dans des canaux à ciel ouvert,
il sera ainsi possible de réduire très notablement les dimensions des collecteurs d'évacuation
ou encore de réduire les frais d'aménagement de ruisseaux à faible capacité d'évacuation donc,
en définitive, d'aboutir à une dépense moindre.
Les bassins de retenue peuvent, par ailleurs, présenter un intérêt certain en matière
d'environnement (pêche, canotage, etc.)
Ils peuvent aussi jouer un rôle pratique (réserves d'incendie et d'arrosage). Enfin, les retenues,
qu'elles soient à « sec » ou « en eau » servent à améliorer la qualité des cours d'eau
Les bassins de retenue doivent être conçus en tenant compte de :
• L’adaptation au tissu urbain dans lequel se situe le bassin.
• L’objectif de qualité pour L’utilisation prévue.
• L’objectif de qualité pour le milieu récepteur aval.

99
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Figure VI.7 : Coupe schématique d’un bassin de retenue en eau

b) Méthode pratique de calcul :


Dimensionnement du bassin par la méthode des pluies :
• Pour le bassin N°1 (sur le collecteur III)
Aa
Ca = (VI.4)
At
Ca :(coefficient d’apport).
Aa : Surface active

At : Surface totale
Q =0,28 m3/s (débit de fuite)
360.Q.t
h= (VI .5)
S .C a
360.Q.t 360.0,28t
D’après la formule h= = = 7,7t
S .C a 42,9.0.305

Figure VI.8 : Tracé de la droite h(t)

100
Les éléments constitutifs du réseau d’égout
Chapitre VI

Ta : temps de remplissage
T b -T a : temps de vidange
D’après l’annexe N°III on tire ∆h
∆h=21.56mm
Vb = 10.∆h.S .Ca (VI.6)
Il on résulte : Vb = 10.21,56.42,9.0,305 = 2821,12 m³
Vb = 2821,12 m³
On fixe la hauteur de retenue à 1.5 m et la largeur de cette retenue à 25 m.
Donc les caractéristiques de ce bassin représenter sur le tableau suivant :
Tableau VI.4 : Caractéristiques des bassins de retenue

Surface ∆h V L b
Bassin h (t)
(ha) (mm) (m3) (m) (m)

bassin N°1 (sur le collecteur III) 42,9 7,7t 21,56 2821,12 64,55 30

bassin N°2 (sur le collecteur IV) 40,64 8,57t 24 2819,93 62,66 30

Conclusion :
Pour une exploitation rationnelle de notre réseau d’assainissement, il est nécessaire de
faire un bon choix des conduites qui le constituent et ceci selon la forme et le matériau par le
quel elles sont construites.
D’autre part pour faciliter les opérations de curage et assurer une meilleure sécurité à
notre réseau. On a procédé à l’implantation et au dimensionnement des divers éléments
constitutifs du réseau d’égouts à savoir :
-un déversoir d’orage de type latéral.
-Les regards

101
Organisation de chantier
Chapitre VII

Organisation de chantier

Introduction :
La réalisation d’un système d’assainissement est régie par les lois auxquelles sont soumis tous
chantiers se trouvant dans la nature, en milieu urbain soient ils ou en milieu rural.
Pour une réalisation optimale il faut suivre les règles de l’organisation du chantier en
général. La méthode la plus utilisée est la méthode CPM « critical path méthode », c’est une
méthode qui consiste à réduire les temps de réalisation, les coûts, et augmenter le rendement
du travail. Elle se base sur l’établissement d’un réseau qui traduit la succession des opérations
constituant le projet en question. A la fin on obtient ce qu’on appelle le chemin critique.

VII.1 Emplacement des canalisations :


Dans les rues de moins de 15m de largeur, les conduites sont placées en général dans
l’axe de la chaussée.
Dans les rues plus larges, la pose d’un égout sous chaque trottoir s’impose.
Dans le système séparatif, il n’est, cependant, posé en général, qu’une seule canalisation
d’eaux pluviales en fouille commune avec une des canalisations d’eaux usées. [7]

VII.2 Exécution des travaux :


Les principales opérations à exécuter pour la pose des canalisations sont :
 Vérification, manutention des conduites.
 Décapage de la couche de goudron (si elle existe) ou celle de végétation.
 Emplacement des jalons des piquets.
 Exécution des tranchées et des fouilles pour les regards.
 Aménagement du lit de pose.
 La mise en place des canalisations en tranchée.
 Assemblage des tuyaux.
 Essais d’étanchéité pour les conduites et les joints.
 Construction des regards.
 Remblai des tranchées.

102
Organisation de chantier
Chapitre VII

VII.3 Décapage de la couche de terre végétale:


L’opération se fait par un dozer sur une couche de 10 cm, le volume (V) de terre décapé
est : V = bHL (m3) (VII.1)
H : Epaisseur de la couche végétale.
b : Largeur de la couche végétale.
L : Longueur totale de tranché

VII.4 Emplacement des jalons des piquets (piquetage) :


Suivant les tracés du plan de masse, les jalons des piquets doivent être placés dans chaque
point d'emplacement d'un regard à chaque changement de direction ou de pente et à chaque
branchement ou jonction de canalisation

VII.5 Exécution des tranchées et les regards


La largeur de la tranchée dépend essentiellement des dimensions extérieures et du type
d’emboîtement des tuyaux, de la fondation, de l’espace minimum nécessaire entre la
canalisation et la paroi de la tranchée pour réaliser une pose correcte et un remblayage latéral
de compacité adéquate, de la profondeur de pose de la place disponible pour l’exécution des
fouilles, de la nature des terrains rencontrés, notamment si les terrassements ne sont pas
réalisés à l’abri d’un blindage. Economiquement, il n’est pas intéressant d’établir des
tranchées trop larges, vu le coût des terrassements ; on s’oriente donc vers l’exécution de
fouilles de largeurs minimales.

L’exécution des fouilles pour les regards et les tranchées est réalisée par une pelle
mécanique équipée en rétro de l’aval vers l’amont du réseau.
Les aptitudes de la pelle rétro sont :
• creuser au dessous de la surface d’appui ;
• creuser rapidement et précisément les tranchées à talus vertical ;
• creuser à une profondeur importante ;
• creuser dans la direction de la machine.

a) Profondeur de la tranchée
H = e + D + h (m) (VII.2)
Avec : H : Profondeur de la tranchée.
e : Epaisseur du lit de sable.

103
Organisation de chantier
Chapitre VII

D : Diamètre de la conduite.
h : Hauteur du remblai

b) Largeur de la tranchée
B = D + 2c
Avec : B : Largeur de la fouille au fond.
D : Diamètre de la conduite.
c : Espacement entre les parois de la tranchée et la conduite (c = 0,5 m)

Figure VII.1 : Coupe transversale d’une tranchée avec


La mise en place de la conduite

VII.6 Aménagement du lit de sable :


Les conduites seront posées sur un lit de pose de sable d'épaisseur égale au moins à 10
cm. Ce dernier sera bien nivelé suivant les côtes du profil en long.
Le lit de pose doit être constitué de sable contenant au moins 12%de particules
inférieures à 0,1mm
Si le terrain est instable, des travaux spéciaux se révèlent nécessaire : exécution d’un
béton de propreté, des berceaux ou même des dalles de répétition.

VII.7 Pose des canalisations en tranchées :


De plus, des règles de bonne pratique sont à respecter ; ainsi, il est conseillé :
 d’éviter de poser les tuyaux sur des tasseaux qui concentrent les efforts d’écrasement et
les font travailler en flexion longitudinale,

104
Organisation de chantier
Chapitre VII

 de réaliser un fond de fouille bien rectiligne pour que les tuyaux y reposent sur toute
leur longueur,
 de creuser le fond de fouille, lorsque les tuyaux sont à emboîtement par collet extérieur
sur tout leur pourtour, de façon à éviter que les collets ne portent sur le sol,
 de placer toujours les tuyaux sur des fouilles sèches,
 d’éliminer du fond des fouille tous les points durs (grosses pierres, crêtes rocheuses,
vieilles maçonneries,…) qui constituent des tasseaux naturels,
 en sol rocheux, d’approfondir la fouille de 15 à 20 cm et de confectionner un lit de pose
bien damé avec des matériaux pulvérulents ou de procéder à une pose sur un bain fluant de
mortier,
 en sols mouvants, marécageux ou organique, de prévoir un appui en béton,
éventuellement sur pieux, ou de procéder au remplacement du sol insuffisamment portant,
 en terrains ou l’eau peut ruisseler ou s’accumuler, de confectionner un appui en
matériaux pulvérulents capable d’assurer un bon drainage,
 de réaliser, si possible dans tous les cas, un appui de manière à ce que le tuyau repose
sur un arc au moins égal au quart de sa circonférence extérieure ; plus le diamètre est grand, plus
la surface d’appui doit être soignée.

VII.7.1- Mise en place des conduites


La mise en place des conduites se fait par des engins appropriés « pipelayers».

[Link].2 : le pipelayers
Pipelayers (pose de la canalisation)

105
Organisation de chantier
Chapitre VII

VII.7.2 – Assemblage des conduites :


Les joints des conduites circulaires à emboîtement sont effectués à l'aide d'une
bague renforcée d'une armature et coulée sur place à l'intérieur d'un moule.

VII.7.3–Essais sur les joints et les canalisations


C’est une épreuve d’étanchéité au quelle sont soumises les conduites déjà placées au
fond de la tranchée.
L’essai est réalisé avec de l’eau, de l’air, de la fumée ou un mélange d’eau et d’air.

VII.7.4-Essais des tuyaux préfabriqués :


VII.7.4.1- Essais d’étanchéité : L’essai à l’étanchéité est obligatoire à l’usine et sur le
chantier.
A) à l’usine : la conduite est maintenue debout, remplie d’eau, la diminution du niveau
d’eau ne doit pas dépasser 2cm en 24 heures.
B) sur le chantier : l’un des trois essais suivants peut être envisagé.
B.1) l’essai à l’eau : effectué pendant 30mn pour les faibles diamètres ; ainsi que pour
les joints, la pression est augmentée jusqu’à 3 bars.
B.2) l’essai à la fumée : cet essai ne peut être effectué qu’en absence de vent et que si
la conduite n’est pas humide.
B.3) l’essai à l’air: Sous pression de 1 bar pendant 30 minutes, et sous une pression
de 0,5 bar durant 3 minutes, Pour les conduites circulaires.

VII.8 Confection des joints :


Les joints doivent confectionnés conformément aux prescriptions des fabricants de
tuyaux. A noter que, dans le cas de joints en mortier de ciment dans des canalisations dont le
diamètre est supérieur à 600mm, le joint doit faire l’objet, à l’intérieur de la canalisation, d’un
ragréage au mortier de ciment.

VII.9 Réalisation des regards :


Les regards sont généralement de forme carrée; leurs dimensions varient en fonction des
collecteurs, La profondeur et l'épaisseur varient d'un regard à un autre, La réalisation de ces
regards s’effectue sur place avec le béton armé, On peut avoir des regards préfabriqués.
Les tampons doivent comporter un orifice, ayant pour but de faciliter leur levage ainsi
que l’aération de l’égout.

106
Organisation de chantier
Chapitre VII

Les différentes étapes d'exécution d'un regard sont les suivantes :


• Réglage du fond du regard ;
• Exécution de la couche du béton de propreté ;
• Ferraillage du radier de regard ;
• Bétonnage du radier ;
• Ferraillage des parois ;
• Coffrage des parois ;
• Bétonnage des parois ;
• Décoffrage des parois ;
• Ferraillage de la dalle ;
• Coffrage de la dalle ;
• Bétonnage de la dalle ;
• Décoffrage de la dalle ;

VII.10 Remblaiement et compactage des tranchée:


Après avoir effectué la pose des canalisations dans les tranchées, un remblayage de

qualité est nécessaire sur une certaine hauteur au-dessus de la génératrice supérieure pour

assurer, d’une part la transmission régulière des charges agissant sur la canalisation et, d’autre

part, sa protection contre tout dégât lors de l’exécution du remblai supérieur.

Le matériau utilisé est similaire à celui mis en œuvre pour le remblayage latéral.

L’exécution d’un remblayage de qualité doit être effectué sur une hauteur minimale de 10 cm

au dessus de la génératrice supérieure,

L’exécution de l’assis et de l’enrobage doit être effectuée avec des matériaux purgés des
éléments supérieurs à 30mm.

VII.11 Choix des engins :


Le choix des engins est très important dans la réalisation des travaux, chaque opération à
un engin qui lui convient. [7]

107
Organisation de chantier
Chapitre VII

A- Pour le décapage de la couche de la terre végétale :


On utilise le bulldozer ou le terrain est très difficile, Mais le meilleur engin adopter à
ce type de travaux c’est bien la niveleuse.

Fig VII.3 : Bulldozer


On distingue la niveleuse automotrice appelée motor grader et la niveleuse tractée
appelée grader, le motor grader est constitué de :
• Un tracteur à quatre (04) roues ou à deux (02) prolongé vers l’avant par un long bras
coudé reposant lui même à son extrémité sur un essieu à deux (02) roues directrices
(train avant) commandé depuis le tracteur, toutes les roues sont inclinables sur leur
essieu pour permettre à la niveleuse de se déplacer en tout terrain et en particulier dans
le cas de forte pente transversale.
• Une couronne circulaire.
• Une lame (outil de travail) montée sur la couronne et par rapport à laquelle elle peut
tourner ou se déplacer dans son prolongement, c’est à dire prendre toutes les positions
possibles dans le plan de la couronne, on peut donner à celle-ci une inclinaison les deux
mouvements combinés celui de la lame et de la couronne permettent donc à l’outil
d’occuper toutes les positions de l’espace, cette mobilité de l’outil constitue le principal
avantage de la machine et lui permet d’effectuer une gamme de travaux variés. on
n’utilise plus ce type d’engins

A.1 Utilisation des niveleuses :


La niveleuse en plus de son travail de terrassement et de finition ces emplois sont
multiples :
• Débroussaillage en terrain léger ne comportant pas des gros arbustes ou de grosses
pierres.

108
Organisation de chantier
Chapitre VII

• Décapage des terrains végétaux sur une faible épaisseur.


• Creusement ou Curage des fossés en inclinant la lame sur le coté, les terres extraites par
la lame remontent le long de celle-ci et viennent se déposer en cavalier sur le bord du
fossé.

Fig VII.4 : Niveleuse automotrice


B- Pour l’excavation des tranchées :
On utilise une pelle équipée en rétro
Les pelles sont des engins de terrassement qui conviennent à tous les types de terrains. Ce
sont des engins dont le rôle est l’exécution des déblais et leur chargement. Ils sont de type à
fonctionnement discontinu, c’est à dire que le cycle de travail comprend les temps suivants :
• Temps de fouille.
• Temps de transport.
• Temps de déchargement.
• Temps de remise en position de déblais.
Ces engins sont très répandus et utilisés à grande échelle grâce à leur bon rendement et à la
qualité du travail qu’ils peuvent fournir.

Fig VII.5: Pelle équipée en rétro

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Organisation de chantier
Chapitre VII

B.1 Pour le remblaiement des tranchées :


Pour les grands travaux de ce type, l’engin qui convient c’est le chargeur.
Les chargeurs : ce sont des tracteur sur les quels on monte à l’avant deux bras articulés,
actionnées par des vérins et porte un godet.
Si les travaux ne sont pas très importants, on utilise le rétro chargeur. (Bacuse loader)

Fig VII.6: Chargeur

C- Pour le compactage :
L’engin qui convient à cette opération c’est le rouleau lisse, Il comprend :
• Un châssis.
• Des roues larges (cylindres) avec une couche d’usure d’acier au
manganèse.
• Les organes de manœuvre.

Fig VII.7 : compacteur

110
Organisation de chantier
Chapitre VII

VII.12 Devis quantitatif et estimatif


Afin d’avoir une idée sur le coût de réalisation de notre projet, il faut passer par le calcul
du devis quantitatif et estimatif.
Ce calcul consiste à déterminer les quantités de toutes les opérations effectuées sur le
terrain pour la réalisation du projet, ensuite les multiplier par le prix unitaire correspondant.
Les différentes taches effectuées par ordre chronologique sont :
• Les travaux de décapage de la couche de terre végétale.
• L’exécution des tranchées.
• La fourniture et la pose du lit de sable.
• La fourniture et la pose des buses en béton ou en béton arme.
• La construction des regards et des déversoirs d’orage en béton armé.
• Les Tavaux de remblaiement de la tranchée.
• Le transport des sols excédentaires.
VII.12.1Détermination des différents volumes :
A) Volume de la couche de terre végétale:
Vcv = H v .L.B (VII.3)

• V cv : Volume de la couche de terre végétale en (m3).


• H v : Profondeur la couche de terre végétale (on prend H v = 0,1 m).
• L : Longueur totale de la tranchée en (m).
• B : Largeur de la couche de terre végétale en (m).
B) Volume des déblais des tranchées :
Vded = B.L.H (VII.4)

• Vd : Volume des déblais des tranchées en (m3).


• B : Largeur de la couche du tronçon en (m).
• L : Longueur totale de la tranchée en (m).
• H : Profondeur de la tranchée en (m).
C) Volume du lit du sable :
Vls = e.L.B (VII.5)

• V ls : Volume du lit du sable en (m3).


• e : Epaisseur de la couche de sable en (m).
• B : Largeur de la couche du tronçon en (m).
• L : Longueur totale de la tranchée en (m).

111
Organisation de chantier
Chapitre VII

D/Volume occupé par les conduites :


V condt = L.π.D2/4 (VII.6)
• V cdt : Volume occupé par les conduites en (m3).
• L : Longueur totale de la tranchée en (m).
• D : Diamètre de la conduite en (m).
E/Volume du remblai :
V r = V deb – [ V condt + V cv +V ls ] (VII.7)
• V r : Volume du remblai en (m3).

F/Volume excédentaire :
V excé = V f -V remb (VII.8)
• V exc : Volume du sol excédentaire en (m3).
• V f : Volume du sol foisonné en (m3).
Tel que V f = V deb . K f (VII.9)
• K f : Coefficient de foisonnement dépend de la nature de sol pour notre cas on a :
K f = 1,24.
Les différents volumes sont représente dans le tableau VII.1:
Tableau VII.1: Volumes de travaux
Vdeb Vcondt Vl.s Vc.t Vremb Vf Vexcé
3 3 3 3 3 3
m m m m m m m3
Réseau d’eau pluviale
secondaire te principale 37797,84 7287,43 1573,57 1573,57 27363,28 46869,32 19506,05
Réseau d’eau usée 18395,03 651,09 1144,55 1144,55 15454,84 22809,83 7355,00
La somme 56192,87 7938,51 2718,12 2718,12 42818,11 69679,16 26861,05

112
Organisation de chantier
Chapitre VII

Tableau VII.2: Détermination du devis quantitatif et estimatif du projet.


Prix unitaire Montant
N° Désignation des travaux Unité Quantité
(DA) (DA)
A Travaux de terrassement

1 Décapage de la tranchée M3 2718,12 150 407718

2 Déblai M3 56192,87 300 16857861

3 Pose du lit de sable M3 2718,12 1000 2718120

4 Remblai de la tranchée M3 42818,11 350 14986338,5

5 Evacuation des déblaies excédentaire M3 26861,05 160 4297768,0

B Canalisation

1 Fourniture, transport et pose de canalisation

Canalisation en béton

300 Ml 8172,1 1500 12258150

400 Ml 587 2000 1174000

600 Ml 1206,1 2300 2774030

800 Ml 2125,9 2500 5314750

2 Canalisation en béton armé

1000 Ml 762,5 2800 2135000

1200 Ml 1331 3100 4126100

1500 Ml 1966,4 3500 6882400

C Construction
Construction des regards en béton
1 U 301 16000 4816000
armé
2 Exécution des déversoirs d'orage U 2 16000 32000

3 Les bassins de retenue U 2 1500000 3000000

THT 81780235,5

TVA 17% 13902640,04

TTC 95682875,54

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Organisation de chantier
Chapitre VII

[Link] DES TRAVAUX :


Les principales opérations à exécuter sont :
A. Piquetage.
B. Décapage de la couche de goudron (si elle existe) ou celle de la végétation.
C. Exécution des tranchées et des fouilles pour les regards.
D. Aménagement du lit de pose.
E. Construction des regards.
F. La mise en place des canalisations en tranchée.
G. constructions des ouvrages annexes (les dessaleurs, les bassins de retenue, D. O.)
H. Assemblage des tuyaux.
I. Faire les essais d’étanchéité pour les conduites et les joints.
J. Remblai des tranchées.
K. Travaux de finition.
Tableau VII.3 : détermination des délais.
DP DPP
OPERATION TR MT
CCP DFP DCPP DFPP
A 15 0 15 0 15 0
B 20 15 35 15 35 0
C 55 35 90 35 90 0
D 20 90 110 110 130 20
E 40 90 130 90 130 0
F 20 90 110 110 130 20
G 30 90 120 100 130 10
H 15 130 145 130 145 0
I 15 145 160 145 160 0
J 20 160 180 160 180 0
K 20 180 210 180 210 0

Avec : TR: temps de réalisation.


DCP : date de commencement au plus tôt.
DFP : date de finissement au plus tôt.
DCPP: date de commencement au plus tard.
DFPP : date de finissement au plus tard
MT : marge totale.
Le chemin critique
A-B-C-E-H-I-J-K
∑ TR = 210 jours
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Organisation de chantier
Chapitre VII

90 20
110 110
130 20

D
90 40
130 90
130 0

0 15 15 20 35 55 130 15 145 15 160 20 180 30


E
15 15 35 15 90 35 45 130 160 145 180 160 210 160
15 0 35 0 90 0 145 0 160 0 180 0 210 0

90 20
A B C H I J K
110 110
130 20

90 30
120 100
130 10

Fig : VII.8 Réseau a nœud

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Organisation de chantier
Chapitre VII

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Organisation de chantier
Chapitre VII

Conclusion :
L’étude estimative des volumes des travaux, nous permet d’établir une estimation du coût
total du projet.
La planification des travaux est nécessaire pour une bonne exécution des travaux de réalisation
du projet.

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