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Exo Oscillateur Complet

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MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

Exercice 3 : Ressort horizontal


Le symbole I désigne un exercice demandant un peu plus de calculs. 1. Représenter un système masse-ressort horizontal :
Le symbole E désigne un exercice utilisant des idées/méthodes plus originales.
Les exercice « Associations de ressorts » et suivants sont plutôt des exercices de mécanique • quand son élongation est maximale,
mettant en œuvre des techniques qu’on reverra dans la partie « Mécanique » du cours. • un quart de période plus tard,
Les frottements seront négligés, sauf mention explicite du contraire.
• une demi-période plus tard.
Exercices d’application : Ressort horizontal, questions courtes, utilisation de l’énergie, dif-
férents paramétrages, bille accrochée, exploitation de mesures, 2. Représenter également par des vecteurs la force de tension sur l’extrémité mobile et le vecteur vitesse de ce point
à chacun de ces instants.
Culture en sciences physiques : Questions courtes, bille accrochée, associations de ressorts,
battements 3. Si l’élongation du ressort est maximale (notée ∆l max ) à t = 0, donner une expression de son élongation en fonction
du temps.
Corrigés en TD : Ressort horizontal, bille accrochée, exploitation de mesures, utilisation de
l’énergie Exercice 4 : Questions courtes
1. On comprime un ressort horizontal d’une élongation ∆l donnée. On y attache un objet qu’on lâche sans vitesse
initiale. Comment varient la vitesse maximale et l’élongation maximale atteintes par l’objet en fonction de sa
masse ?
Construction de Fresnel

Exercice 1 : Représentation de Fresnel 2. Comment se peser dans l’espace avec un ressort ?


Déterminer graphiquement l’amplitude et la phase des sinusoïdes suivantes : 3. Comment évoluent les oscillations des amortisseurs d’une bascule à ressort
1. cos(ωt ) + cos(ωt + π), comme celle représentée ci-contre selon qu’un adulte ou un enfant l’utilise ?

2. cos(ωt ) + 2 sin(ωt ),

3. cos(ωt ) + 3 cos(ωt + π/4). Exercice 5 : Utilisation de l’énergie


1. On considère un système masse-ressort horizontal, caractérisé par une longueur à vide `0 , une raideur k et une
masse m . Il est initialement étiré d’une longueur ∆`0 > 0 par rapport à longueur à vide et abandonné sans vitesse
initiale. On noté ` sa longueur et ∆` son élongation.
Circuit LC
(a) Établir et résoudre l’équation différentielle vérifiée par `. En déduire l’expression de ∆`(t ) et vérifier le
résultat classique.
Exercice 2 : Oscillations dans un circuit LC
On considère le circuit de la figure ci-contre dans lequel le condensateur et la bobine sont idéaux. L’interrupteur est (b) En déduire les expressions des énergie cinétique, potentielle et mécanique en fonction du temps. Vérifier la
initialement en position 1 et est placé en position 2 à l’instant t = 0. conservation de l’énergie. Montrer qu’on peut ainsi retrouver directement la longueur minimale du ressort
1. Déterminer les expressions de uC et de i quand l’interrupteur est en po- au cours de son mouvement, sans utiliser les expressions explicites de ` en fonction du temps.
E
sition 1 depuis longtemps (on précisera les deux conditions nécessaires). L R
2. Mêmes questions si le système masse-ressort est vertical, dans le champ de pesanteur d’accélération notée g .
i uC
2. Déterminer l’expression de uC (t )après qu’on a basculé l’interrupteur
en position 2. On précisera son amplitude et les instants auxquels elle 2 Exercice 6 : Différents paramétrages
atteint son maximum. On a E = 10 V, R = 5,0 · 102 Ω, C = 20 nF. Pour
C On considère un ressort horizontal de raideur k et de longueur à vide l 0 dont une extrémité est fixée en un point A . On
quelle valeur de L observera-t-on des oscillations de uC d’amplitude R 1 fixe une masse m à l’autre extrémité M . Le ressort est comprimé à l’instant t = 0 d’une longueur ∆l 0 > 0. On note M0
Uc,m = 13 V ? À quel(s) instant(s) aura-t-on u c = Um ? 2E cette position.
Établir et résoudre l’équation différentielle vérifiée par la position du point M en utilisant différentes coordonnées
et différentes conditions initiales sur le vecteur vitesse v#»0 .
Oscillateur harmonique #» # »
• v#»
0 = 0 , origine au point A , axe dirigé par AM 0 .

Julien Cubizolles, sous licence cbn. 1/8 2024–2025


MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

• vitesse de norme v 0 > 0 dirigée en sens inverse de A ; origine au point O , défini par la position du point M quand Exercice 10 : Point matériel lié à deux ressorts
# »
le ressort a sa longueur au repos, axe dirigé par M0 A .
Ressorts horizontaux
#» # »
• v#»
0 = 0 , origine en M 0 , axe dirigé par AM 0 . A M B
11
00 11
00
Un point matériel de masse m est attaché à deux ressorts horizon- 00
11 00
11
Exercice 7 : Bille accrochée à un ressort vertical taux identiques (longueur au repos l 0 , constante de raideur k ) fixés aux
00
11
00
11
00
11
00
11
00
11
00
11
00
11 00
11
Un ressort vertical s’allonge de 5,0 cm par rapport à sa longueur au repos quand on suspend à son extrémité libre une points A et B , fixes dans R T .
bille de 200 g. On cogne la bille lorsqu’elle est à l’équilibre, verticalement et vers le haut. Elle remonte alors de 2,0 cm
O x
avant de redescendre. On néglige le frottement de l’air et on prendra g = 9,8 m · s−1 . l0 l0
Déterminer : Le point est à l’instant t au point M d’abscisse OM = x à l’instant t et glisse sans frottement le long de l’axe Ox .
• la raideur du ressort, 1. Établir l’équation différentielle du mouvement du point M . Y identifier la pulsation caractéristique du système
ω0 .
• la période T et la fréquence de ses oscillations,
2. À l’instant initial, le mobile est immobile en M0 tel que OM 0 = x 0 . Exprimer x en fonction de t .
• l’expression du déplacement z(t ) par rapport à la position d’équilibre, 3. Déterminer les forces exercées sur les supports en A et B . Où se trouve le point matériel quand ces forces sont
maximales ?
• le module de la vitesse initiale communiquée à la bille lors du choc.
4. Vérifier la conservation de l’énergie mécanique.
Exercice 8 : Exploitation de mesures Ressorts verticaux
Un dispositif a réalisé l’acquisition de l’allongement d’un ressort au cours du temps. Les résultats sont présentés 111
000
000
111
000
111
000
111
graphiquement dans la figure ci-dessous. Les ressorts sont maintenant verticaux. A

g
1. Calculer à l’équilibre les longueurs l 1 et l 2 des ressorts en fonction de m , g , k et a . l1 z
1. On cherche à exprimer l’allongement sous la forme x
5 P4
x(t ) = A sin(2π f 0 t + ϕ). Déterminer graphiquement 2. Établir l’équation différentielle d’évolution de z et en déduire la pulsation caractéristique.2a M
P3
les valeurs numériques de A , f 0 et ϕ.
x (cm)

0 3. À l’instant initial le point matériel se trouve en z = 0 animé d’une vitesse v 0 dirigée selon l2

e . Établir l’expression de z(t ) et vérifier la conservation de l’énergie.
2. Représenter le système masse-ressort aux instants cor- z
000
111
B
respondant aux points P 1 , P 2 , P 3 et P 4 . Représenter
111
000
000
111
−5 P1
qualitativement les vecteurs vitesse et accélération. P2 Exercice 11 : Ressort sur un plan incliné
On place un système masse-ressort sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontale. Le vecteur vitesse
3. La masse de l’objet accrochée au ressort vaut m =
0 0, 2 0, 4 initial est ici nul et le ressort est initialement allongé d’une longueur ∆l 0 .
100 g. En déduire la raideur du ressort. #»
t (min) Déterminer le mouvement ultérieur en utilisant : e#Z» ez e#X» M

1. les coordonnées X et Z d’origine A et de vecteurs de base α #»


ex
Exercice 9 : Associations de ressorts e# » et e# ».
X Z
α
2. les coordonnées x et z de même origine et de vecteurs de A
1. On considère deux ressorts de constantes de raideur respectives k et k 0 et de base e#» #»
x et e z ,
O P M
longueurs à vide respectives l O 0 et l 0 associés en série comme représenté ci-
Exercice 12 : I Battements entre oscillateurs faiblement couplés
0
contre. Montrer qu’ils sont équivalents à un unique ressort idéal dont on donnera
la longueur à vide et la constante de raideur. k, l0 k ′ , l0′ On se propose de comprendre la nature du mouvement du système de deux
L
2. On considère maintenant deux ressorts de constantes de raideur respectives k k, l0 points matériels représenté sur la figure ci-contre lorsque le point matériel 1111
000
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000
111

et k 0 et de même longueur à vide respectives l O associés en parallèle comme O 000


111
est écarté de sa position d’équilibre d’une distance a (le point 2 est maintenu111
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k k′ k
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111 000
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représenté ci-contre : leurs extrémités sont toujours jointes. Montrer qu’ils sont
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immobile) puis relâché sans vitesse.
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M 000
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111 m m 000
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111 000
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équivalents à un unique ressort idéal dont on donnera la longueur à vide et la
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111 000
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111 000
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constante de raideur. k ′ , l0 000


111
000
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111 O x1 x2 x 000
111
000
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000
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Julien Cubizolles, sous licence cbn. 2/8 2024–2025


MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

Les points matériels ont même masse m , les trois ressorts on même longueur à vide l 0 mais le ressort central a une
raideur k 0 différente de la raideur k commune des deux ressorts extrémaux. Le mouvement de chaque masse est uni-
dimensionnel selon l’axe Ox .
1. Déterminer les positions d’équilibres x 1(eq) et x 2(eq) de chacun des points matériels. On introduira les facteurs
sans dimension : β = l 0 /L et α = k 0 /k .

2. Déterminer les équations différentielles satisfaites par les écarts à l’équilibre X 1 = x 1 − x 1(eq) et X 2 = x 2 − x 2(eq) .

3. Afin de découpler les deux équations, on pose X S = X 1 + X 2 et X A = X 1 − X 2 .

(a) Quelles sont les équations différentielles vérifiées par ces nouvelles variables ?
(b) Les résoudre en introduisant deux pulsations ωS et ω− exprimées en fonction des paramètres du problème.

4. En déduire les équations horaires de x 1 et x 2 .

5. I On se place maintenant dans le cas où le ressort central est nettement moins raide que les deux autres : le
problème est alors celui de deux oscillateurs pratiquement indépendants, faiblement couplés par le ressort central.

(a) Que peut-on dire des pulsations ω+ et ω− ?


(b) Tracer qualitativement les quantités x 1 (t ) et x 2 (t ) (utiliser les développements de cos a + cos b et cos a −
cos b ).
(c) Calculer l’énergie contenue dans chaque oscillateur et tracer les graphes de leur variation en fonction du
temps. Montrer en particulier que l’énergie passe successivement d’un oscillateur à l’autre. Ce phénomène
porte le nom de battements.

Julien Cubizolles, sous licence cbn. 3/8 2024–2025


MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

Correction de l’exercice 1 avec une construction de Fresnel. On aura donc Um = 13 V pour L = 9R 2 C (2Um /E )2 − 1 = 26 mH. Le maximum
¡ ¢

1. Le premier cas est une onde d’amplitude nulle, uC = Um sera alors atteint pour :

ϕ 2π
2. Pour le deuxième, on peut écrire : ω0 t + ϕ = 0 mod 2π → t = − +k avec : k ∈ N? .
ω0 ω0
cos(ωt ) + 2 sin(ωt ) = cos(ωt ) + 2 cos(ωt − π/2).
X3 Le premier instant correspond à k = 1 et donne t 1 = 1,3 · 10−4 s, les autres seront distants de 2π/ω0 = 1,4 · 10−4 s.
Le
p théorème de Pythagore donne une amplitude X 2 = 1 + 2 =
p
Correction de l’exercice 3
2
5 ; et on lit tan(θ2 ) = −2 soit, puisque cos(θ2 ) > 0, θ2 = En choisissant l’origine des temps à l’instant où l’élongation est maximale, et en notant ∆l max sa valeur et T la
arctan(−2) = −63◦ . θ3 période, l’élongation ∆l (t ) s’écrit à chaque instant : ∆l = ∆l max cos(2πt /T ) et la vitesse du point matériel est : ∆l
˙ =
−2π∆l max sin(2πt /T )/T .
3. Dans ce cas, le théorème d’Al-Kashi donne :
• La force de tension est dirigée vers l’extrémité fixe du ressort, elle est maximale. Le vecteur vitesse est nul.
θ2
q
X3 = 1 + 32 + 2 × 3 × cos(π/4) = 3,8.
• Un quart de période plus tard, en t = T /4 l’élongation du ressort est nulle, la force de tension est donc nulle. La
On détermine l’angle avec la formule des sinus : vitesse est en revanche maximale, dirigée vers l’extrémité fixe, et a pour norme |∆l ˙ | = 2π∆l max /T .
X2
sin(θ3 ) sin(π − π/4) • Une demi-période plus tard, en t = T /2, la force de tension est de nouveau maximale en norme mais dirigée dans
= → sin(θ3 ) = 0,558, l’autre sens. Le vecteur vitesse est nul.
3 X3

soit, puisque θ3 ∈ [0; π/2], θ3 = arcsin(0,558) = 33◦ . Correction de l’exercice 4


p
1. L’élongation maximale sera ∆l dans tous les cas. En revanche la vitesse maximale étant égale à ω∆l et ω = k/m
Correction de l’exercice 2 diminuant quand on augmente la masse, la vitesse maximale sera plus faible pour une masse plus grande.

1. En régime stationnaire, le condensateur (resp. la bobine) est équivalent à un interrupteur ouvert (resp. fermé). 2. Il suffit de s’attacher à une extrémité d’un ressort dont on connaît la raideur et de fixer l’autre extrémité à un objet
On en déduit immédiatement, quand l’interrupteur est en position 1 depuis longtemps, que i = −E /2R puis que de masse beaucoup plus importante (la cloison de la station spatiale). La mesure de la fréquence des oscillations
uC = 2E + Ri = 3E /2. Il faut pour cela attendre un temps long devant les constantes de temps des deux dipôles permettra de remonter à la masse.
RC et LR , soit :RC et L/R .
3. Bien qu’on n’ait pas un
pressort en mouvement unidimensionnel, on peut tirer les mêmes conclusions qualitatives.
2. Une fois l’interrupteur placé en position 2, les branches contenant des générateurs sont déconnectées et on a un La fréquence varie en k/m , elle augmente quand la masse diminue, ie quand c’est un enfant qui utilise la bascule.
simple dipôle LC . La loi des mailles donne : Les oscillations avec un adulte seront plus lentes.

Correction de l’exercice 5
di d2 uC uC
uC = −L → + = 0.
dt dt 2 LC 1. (a) Le principe fondamental de la dynamique permet d’écrire :
p d2 ` d2 ∆`
La solution est donc l’unique fonction sinusoïdale de pulsation ω0 = 1/ LC vérifiant les conditions initiales m = −k(` − `0 ) = −k∆`.
=m
uC (0) = 3E /2 et u˙C (0) = i C (0)/C = − 2RC , soit :
E dt 2
dt 2
p
Les solutions sont ∆` = A ωt + ϕ , avec ω = k/m . L’unique solution vérifiant ∆`(t = 0) = ∆`0 et ∆`(t
˙ =
¡ ¢

0) = 0 est :
s
u˙C (0) 3E E L
uC = uC (0) cos(ω0 t ) + sin(ω0 t ) = cos(ω0 t ) − sin(ω0 t ) ∆` = ∆`0 cos(ωt ).
ω0 2 2R C
p
(b) On calcule alors : `˙ = ∆`
˙ = −ω sin(ωt ) ; soit, puisque mω2 = k :
à !
E L/C
= 3 cos(ω0 t ) + cos(ω0 t + π/2) = Ucm cos(ω0 t + ϕ),
2 R 2
k∆`2 k∆`0 ˙ 2 k∆`2
m ∆` 0
E pot = = cos2 (ωt ) E cin = = sin2 (ωt )
avec : 2 2 2 2
Ãp
k∆`20
s !
E L L/C
Um = 9+ et : ϕ = arctan , → E m = E pot + E cin = = cste.
2 R 2C 3R 2

Julien Cubizolles, sous licence cbn. 4/8 2024–2025


MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

Quand la longueur du ressort est minimale la vitesse est nécessairement nulle. On a donc alors E cin = 0 ie Correction de l’exercice 6 p # »
E pot = E m soit |∆`| = ∆`0 . Pour que ` soit minimale, on aura donc ∆` = −∆`0 ie ` = `0 − ∆`0 . Dans tous les cas, la pulsation est ω = k/l . On note e#»
x le vecteur unitaire dirigé par AM 0 .

Le signe de ∆`0 − mg /k pouvant être quelconque, l’expression de la longueur minimale la plus générale est : • La force de tension a pour expression T = −k(x − l 0 )e#»
x , l’équation différentielle d’évolution de x est donc :
mg ¯¯ mg ¯¯
`min = `0 + − ¯∆`0 − ¯. d2 x
k k m = −k(x − l 0 ) de solution : x = −∆l 0 cos(ωt ) + l 0
dt 2
2. (a) On doit maintenant rajouter le poids au bilan des forces. Le principe fondamental de la dynamique s’écrit #»
désormais : • On a maintenant T = −kx e#»
x , l’équation différentielle est :
d2 ` ³ mg ´
m = mg − k (` − `0 ) . → `¨ + ω2 ∆` − =0 d2 x v0
dt 2 k m = −kx de solution : x = ∆l 0 cos(ωt ) − sin(ωt ).
dt 2 ω
L’unique solution vérifiant les conditions initiales est :

mg ³ mg ´ • Cette fois-ci : T = −k(x − ∆l 0 ), soit :
∆` = + ∆`0 − cos (ωt ) .
k k
d2 x
(b) On calcule alors : m = −k(x − ∆l 0 ) de solution : x = ∆l 0 (1 − cos(ωt )).
dt 2
mg 2
Correction de l’exercice 7
³ ´
mω2 ∆`0 − k
E cin = sin (ωt )2
2

On doit prendre en compte l’énergie potentielle du système masse-ressort k∆`2 /2 mais aussi l’énergie po- • À l’équilibre, la somme des forces appliquées (son poids en la force de tension¡ du ¢ressort) au point matériel dans
#» #» #»
tentielle de pesanteur mg z = −mg ` car le paramètre ` est dirigé selon l’axe décroissant. On calcule alors : le référentiel terrestre galiléen est nulle : on a donc P + T = 0 , soit m #»
g −k ∆l eq #»
e z , avec ∆l eq la longueur du
ressort à l’équilibre. On détermine ainsi k = mg /∆l eq = 39,2 N · m−1 .
k∆`2 (mg )2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´
E pot = − mg ` = + cos (ωt )2 + mg ∆`0 − cos (ωt ) p
2 2k 2 k • La période est 2π m/k = 0,45 s, soit f = 1/T = 2,2 Hz.
³ mg ³ mg ´ ´
− mg `0 + + ∆`0 − cos(ωt )
k k • L’écart z(t ) par rapport
p à l’équilibre (avec z orienté selon la normale ascendante) est de la forme : z(tv) = A cos ωt +
(mg ) 2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´ B sin ωt , avec ω = k/m . Les conditions initiales étant z(0) = 0 et ż(0) = v 0 , la solution est z(t ) = ω0 sin ωt .
= + cos (ωt )2 − mg `0 +
2k 2 k
• En notant ∆z = 2 cm la hauteur dont remonte la bille avant de redescendre, l’amplitude du mouvement v 0 /ω est
2
(mg )2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´ k∆`0 évidemment égale à ∆z . On calcule donc : v 0 = ω∆z = 2,8 · 10−1 m · s−1 .
→ E m = E cin + E pot = + − mg `0 + = − mg (`0 + ∆`0 )
2k 2 k 2
Remarque : On peut également vérifier la conservation de l’énergie mécanique entre l’instant initial et l’extension
= cste. maximale. En choisissant l’origine des énergies potentielle de pesanteur à la position initiale, on a :
Notons qu’on aurait pu directement calculer la valeur de cette constante en exprimant l’énergie mécanique 1 1 ³ mg ´2
à l’instant initial où la longueur est `0 + ∆`0 et où l’élongation est ∆`0 . t = 0 : Em =mv 02 + 0 + k
2 2 k
De nouveau la longueur ` sera extrêmale quand E cin = E m , ie : π 1 ³ mg ´2
t = E m = 0 + mg ∆z + k − ∆z
4 2 k
2
k(` − `0 )2 k∆`0
−mg ` + = − mg (`0 + ∆`0 ) . en
p n’oubliant pas de tenir compte de la variation d’énergie potentielle de pesanteur. Avec l’expression de v 0 =
2 2
k/m∆z , on vérifie que ces deux expressions sont bien égales.
Il s’agit d’un polynôme de degré 2 dont la plus petite racine est, après calculs et simplifications :
Correction de l’exercice 8
mg ¯¯ mg ¯¯
`min = `0 + − ¯∆`0 − ¯.
k k 1. • On mesure, sur la figure1, 2T0 = 0, 42 − 0, 02 = 0,40 min, soit T0 = 0,20 min et f 0 = T1 = 8,3 · 10−2 Hz.
0
On retrouve bien l’expression précédente. • On lit également 2A = 8, 0 − (−8, 0) = 16,0 cm, soit A = 8,0 cm.

Julien Cubizolles, sous licence cbn. 5/8 2024–2025


MPSI2, Louis le Grand Oscillateur harmonique Semaine du 11 au 21 novembre

• Dans l’expression de x(t ), la phase ϕ représente l’avance de x(t ) par rapport à un sinus pour lequel cette
phase est nulle. Le premier passage par flanc montant de la courbe étant en t 0 = 0,125 min, le retard est
2πt 0 /T = 3,9 rad = 225◦ . L’avance est donc −225◦ mod 360 = 135◦ mod 360.

2. La vitesse ẋ est positive en P 2 et P 3 , négative ailleurs. L’accélération ẍ est négative en P 3 et P 4 , positive ailleurs.

3. On calcule k = 4π2 m f 02 = 3,3 · 10−2 N · m−1 .

Correction de l’exercice 9 #»
Dans les deux cas, on désigne par Ti (i = 1, 2) la tension du ressort i et ∆l i son élongation.
1. Dans l’association série le principe des actions réciproques assure que chaque ressort exerce une force de même

intensité sur l’autre : les deux tensions ont la même tension qu’on notera T . On en déduit les élongations ∆l 1 =
t0 #» #» #» #» #» #» #»
10 − T /k 1 et ∆l 2 = − T /k 2 . L’élongation totale ∆l est, quant à elle, la somme des élongations : ∆l 1 + ∆l 2 = ∆l .
#» #»
On en déduit : ∆l = − (1/k1 + 1/k2 ) T . On retrouve bien la caractéristique d’un ressort de raideur k telle que
1
k
= k1 + k1 .
1 2


5 P4 2A 2. Dans l’association parallèle, c’est l’élongation qui est la même pour les deux ressorts (on la note ³∆l ), et le point ma-
#» #» #» #» #» #» ´
P3 tériel est soumis la somme des deux tensions. En notant T cette somme, on a T = T 1 + T 2 = − k1 ∆l 1 + k2 ∆l 2 =
x (cm)

2T0 #»
− (k 1 + k 2 ) ∆l : la raideur k est maintenant la somme des raideurs.
0 Correction de l’exercice 10

Horizontaux 1. Dans R T galiléen, le point matériel est soumis à la réaction R du support normale à #» e x (mouve-
ment sans frottement), à son poids lui aussi normal à #»
e et aux forces de rappel élastique exercées par les
−5 P1 ( #» ¡# »
T = −k AM − l 0 #»
x
u AM = −k(x + l 0 − l 0 ) #»
¢
e x = −kx #» ex
deux ressorts : #»A # » . Le principe fondamental de
P2 T B = −k(B M − l 0 u B M ) = −k(−l 0 + x + l 0 ) #»
#» e x = −kx #»ex
p
la dynamique s’écrit, en projection sur #»
e : m ẍ = −2kx : ẍ + ω2 x = 0, avec ω = 2k/m .
x 0 0
−10 2. On a immédiatement : x = x 0 cos(ω0 t ).
0 0, 1 0, 2 0, 3 0, 4
3. La tension d’un ressort idéal étant uniforme, la force en A (resp. en B ) est simplement l’opposée de la tension
#» #»
exercée par le ressort de gauche (resp. de droite). On a F A = kx #» e x et F B = kx #»
e x . Elles sont maximales
t (min) en norme quand l’élongation du ressort est maximale, soit quand |x| = x 0 , soit encore pour ωt = 0 [π].
4. On vérifie que
Fig. 1 1 1 1
m ẋ 2 + k(x)2 + k(−x)2 ,
2 2 2
est bien une constante en utilisant le fait que sin2 + cos2 = 1.

Verticaux 1. Le point matériel est soumis à :



• P = −mg #» ez
#» # »
• F A = −k( AM − l 0 #»
u AM ) #»
e z = k(l 1 − l 0 ) #»
ez
#» # » #» #»
• F B = −k(B M − l 0 u B M ) = −k(l 2 − l 0 ) e z
À l’équilibre, on a donc : k(l 1 − l 2 ) = mg . Comme (l 1 + l 2 ) = 2a , on obtient :

l 1 = a + mg /(2k) et l 2 = a − mg /(2k).

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2. Comme on l’a vu en cours, le fait de rendre l’oscillateur vertical ne change


p pas sa pulsation, seule la position 1. L’équilibre du ressort 1 est atteint pour −k(x 1 − l 0 ) + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) = 0, celui du ressort 2 pour k(L − x 2 − l 0 ) −
d’équilibre est modifiée. On a donc toujours une pulsation égale à ω = 2k/m . On a : k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) = 0. On résout ce système linéaire en effectuant la somme et la différence de ces équations.

mg
( (
z̈ + ω2 (z − z eq ) = 0, avec : z eq = − . −k(x 1 − l 0 ) + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) =0 x1 + x2 =L
2k
k(L − x 2 − l 0 ) − k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) = 0 (2k 0 + k)(x 1 − x 2 ) = −k(L − 2l 0 ) − 2k 0 l 0

3. Les conditions initiales z = 0 et #»


v = v 0 #»
e z assurent que :
( (
xs = x1 + x2 = L β = l 0 /L
soit 1−2β(1−α) avec
x a = x 1 − x 2 = −L 1+2α α = k 0 /k
v0
z = z eq (1 − cos (ωt )) + sin (ωt ) .
x eq = L 1 − 1−2β(1−α)

ω
³ ´
2³ 1+2α ´
et donc 1
x eq = L 1 + 1−2β(1−α)
Correction de l’exercice 11 2 2 1+2α

On détermine les expressions des coordonnées et des vecteurs de base dans les deux systèmes. On a :
2. On effectue les mêmes sommes et différences sur les équations du mouvement :
X = x cos(α) + z sin(α) Z = z cos(α) − x sin(α) ( (
m ẍ 1 = −k(x 1 − l 0 ) + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) m(ẍ 1 + ẍ 2 ) = k(L − x 1 − x 2 )
x = X cos(α) − Z sin(α) z = Z cos(α) + X sin(α)
m ẍ 2 = k(L − x 2 − l 0 ) − k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) m(ẍ 1 − ẍ 2 ) = −k(L + (x 1 − x 2 )) − 2k 0 (x 1 − x 2 ) + 2kl 0
e# X» = e#» #»
x cos(α) + e z sin(α) e# Z» = e#» #»
z cos(α) − e x sin(α)
e#» #» #»
x = e X cos(α) − e Z sin(α) e#» #» #»
z = e Z cos(α) + e X sin(α) Pour faire apparaître les
´ positions d’équilibre, on peut « soustraire » à la première équation la condition d’équilibre :
eq eq eq eq
³
0 = k L − (x 1 + x 2 ) et à la seconde : 0 = −k(L − 2l 0 ) − (2k 0 + k)(x 1 − x 2 ). On obtient :

On en déduit les expressions des forces dans les deux systèmes de coordonnées
(
m( X¨1 + X¨2 ) + k(X 1 + X 2 ) =0
#» m( X¨1 − X¨2 ) + (2k 0 + k)(X 1 − X 2 ) =0
P = −mg e#» #» #»
z = −mg (cos(α)e Z + sin(α)e X )

T = −k(X − l 0 )e# X» = −k [x cos(α) + z sin(α) − l 0 ] [x cos(α)e#» #»
x + sin(α)e z ] , 3. On a immédiatement : ( (
X¨s + ω2s X s =0 ω2s = k/m
#» #» #» #» avec
On a toujours : m #»
a (M ) = T + P + N , avec N la réaction du support, qui n’a pas de composante selon e# X» en l’absence X¨a + ω2a X a =0 ω2a = (2k 0 + k)/m
de frottement.
4. On a découplé les équations sur X 1 et X 2 pour obtenir des équations d’oscillateurs harmoniques sur leurs combi-
1. En coordonnées X , Z , on a : naisons symétrique ( X s ) et antisymétrique ( X a ). Ces deux grandeurs oscillent donc sinusoïdalement. On a alors
X s = X s0 cos(ωs t + ϕs ) et X a = X a0 cos(ωa t + ϕa ). On obtient alors :
d2 X d2 Z
m = −k(X − l 0 ) − mg sin(α) 0=m = −mg cos(α) + N Z
dt 2 dt 2 X s0 cos(ωs t +ϕs )−X a0 cos(ωa t +ϕa )

 X (t ) = (X s − X a )/2 =
2 2
X 0 cos(ωs t +ϕs )+X a0 cos(ωa t +ϕa )
Les conditions initiales étant X (t = 0) = l 0 + ∆l 0 et Ẋ (t = 0) = 0, la solution est : 
X 1 (t ) = (X s + X a )/2 = s 2

mg sin(α) mg sin(α)
µ ¶
X = l0 − + ∆l 0 + cos(ωt ) Z = 0. Les conditions initiales sont ici x 1 = x 0 , ẋ 1 (0) = 0 et x 2 = 0, ẋ 2 (0) = 0, soit X s (0) = x 0 , X a (0) = x 0 et Ẋ s (0) =
k k Ẋ a (0) = 0. Les expressions de x 1 et x 2 sont alors :

x ω −ω ω +ω
(
2. La méthode la plus simple pour déterminer x et z consiste à utiliser leur expression en fonction de X et Z . On X 1 (t ) = 20 (cos(ωs t ) + cos(ωa t )) = x 0 cos( s 2 a t ) cos( a 2 s t )
obtient : x ω −ω ω +ω
X 2 (t ) = 20 (cos(ωs t ) − cos(ωa t )) = x 0 sin( a 2 s t ) sin( a 2 s t )
x = X cos(α) z = X sin(α).
5. ( k ¿ k , ie α ¿ 1 les différences et sommes de ωs et ωa se simplifient, en posant ω0 = ωs pour
(a) Dans le cas 0
On vérifie facilement la vraisemblance de ces expressions dans les cas α = 0 et α = π/2. p
ωs + ωa = ω0 ( 1 + 2α + 1) ' 2ω0
donner :
Correction de l’exercice 12
p
ωa + ωs = ω0 ( 1 + 2α − 1) ' ω0 (1 + 2α/2 − 1) = αω0

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αω0 t
T0 = 2π/ω0 pendant laquelle les termes oscillant à αω0 /2 sont pratiquement constants. On obtienti alors :
(
x 1 (t ) = x 0 cos(ω0 t ) cos
(b) Les expressions de x 1 (t ) et x 2 (t ) deviennent alors : 2
αω0 t .
x 2 (t ) = x 0 sin(ω0 t ) sin 2
mω20 x 02 cos2 (αω0 t /2) α2 sin2 (αω0 t /2)
Z T Ã !
1 0
Chacune de ces expressions fait intervenir un terme oscillant rapidement, à ω0 dont l’amplitude est modulée, < E c1 >T0 (t ) = E c1 (t 0 )dt 0 = +
T0 0 2 2 8
également de manière sinusoïdale mais beaucoup plus lentement, avec la pulsation αω0 /2. C’est ce qu’on
nomme un phénomène de battements. L’allure de cette fonction est représentée sur la figure ci-dessous, pour 1
Z T
0
2 2 2
mω0 x 0 cos (αω0 t /2)
α = 0, 05. < E p1 >T0 (t ) = E p1 (t 0 )dt 0 =
T0 0 2 2
mω20 x 02 mω20 x 02
à !
α 2 sin2 (αω t /2) µ
αω0 t

1 2 0
∆ν →< E m1 >T0 (t ) = cos (αω0 t /2) + ' cos2
2 8 2 2
mω20 x 02
et < E m2 >T0 (t ) =' sin2 (αω0 t /2)
2
0 0 L’énergie mécanique moyenne (par pseudo-période) de chaque oscillateur oscille donc à 2αω0 /2 = αω0 ,
elle se répartit successivement d’un oscillateur à l’autre. L’observation de la fréquence αω0 du battement de
l’énergie donne accès à la différence des fréquences (proches) des deux oscillations qui le composent.

1/ν0 t t

(c) L’énergie totale du système est la somme :

• de l’énergie cinétique de chacun des oscillateurs : E ci = m ẋ i2 /2,

• de l’énergie potentielle des trois ressorts : k(x 1 − l 0 )2 /2 + k(x 1 − l 0 )2 /2 + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 )2 /2.

La condition α ¿ 1 permet de faire quelques simplifications. Tout d’abord, on peut négliger l’énergie po-
tentielle due au ressort de couplage. L’énergie potentielle totale se réécrit alors :

eq 2 eq 2
E p = k(X 1 + x 1 − l 0 ) /2 + k(L − (X 2 + x 2 ) − l 0 ) /2 ' k(X 12 + X 22 )/2,

eq eq
car les positions d’équilibre sont x 1 = l 0 et x 2 = L − l 0 pour α → 0.
αω0 t α αω0 t
³ ´
La vitesse vaut quant à elle : x˙1 = −x 0 ω0 sin(ω0 t ) cos 2 + 2 cos(ω0 t ) sin 2 . On a donc :

mω20 x 02 ³ αω0 t αω0 t αω0 t


µ µ ¶ µ ¶¶
Ec 1 = sin2 (ω0 t ) cos2 + α sin(ω0 t ) cos(ω0 t ) sin cos
2 2 2 2
α2 µ
αω0 t
¶ ´
+ sin2 cos2 (ω0 t ) .
4 2

i Les valeurs moyennes obtenues ici dépendent du temps car la fonction n’est que pseudo-périodique de période T : il reste la dépendance lente en temps
0
On peut ensuite prendre la moyenne de cette expression et de l’énergie potentielle sur une pseudo-période due aux termes en αω0 /2.

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