Exo Oscillateur Complet
Exo Oscillateur Complet
2. cos(ωt ) + 2 sin(ωt ),
• vitesse de norme v 0 > 0 dirigée en sens inverse de A ; origine au point O , défini par la position du point M quand Exercice 10 : Point matériel lié à deux ressorts
# »
le ressort a sa longueur au repos, axe dirigé par M0 A .
Ressorts horizontaux
#» # »
• v#»
0 = 0 , origine en M 0 , axe dirigé par AM 0 . A M B
11
00 11
00
Un point matériel de masse m est attaché à deux ressorts horizon- 00
11 00
11
Exercice 7 : Bille accrochée à un ressort vertical taux identiques (longueur au repos l 0 , constante de raideur k ) fixés aux
00
11
00
11
00
11
00
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00
11
00
11
00
11 00
11
Un ressort vertical s’allonge de 5,0 cm par rapport à sa longueur au repos quand on suspend à son extrémité libre une points A et B , fixes dans R T .
bille de 200 g. On cogne la bille lorsqu’elle est à l’équilibre, verticalement et vers le haut. Elle remonte alors de 2,0 cm
O x
avant de redescendre. On néglige le frottement de l’air et on prendra g = 9,8 m · s−1 . l0 l0
Déterminer : Le point est à l’instant t au point M d’abscisse OM = x à l’instant t et glisse sans frottement le long de l’axe Ox .
• la raideur du ressort, 1. Établir l’équation différentielle du mouvement du point M . Y identifier la pulsation caractéristique du système
ω0 .
• la période T et la fréquence de ses oscillations,
2. À l’instant initial, le mobile est immobile en M0 tel que OM 0 = x 0 . Exprimer x en fonction de t .
• l’expression du déplacement z(t ) par rapport à la position d’équilibre, 3. Déterminer les forces exercées sur les supports en A et B . Où se trouve le point matériel quand ces forces sont
maximales ?
• le module de la vitesse initiale communiquée à la bille lors du choc.
4. Vérifier la conservation de l’énergie mécanique.
Exercice 8 : Exploitation de mesures Ressorts verticaux
Un dispositif a réalisé l’acquisition de l’allongement d’un ressort au cours du temps. Les résultats sont présentés 111
000
000
111
000
111
000
111
graphiquement dans la figure ci-dessous. Les ressorts sont maintenant verticaux. A
#»
g
1. Calculer à l’équilibre les longueurs l 1 et l 2 des ressorts en fonction de m , g , k et a . l1 z
1. On cherche à exprimer l’allongement sous la forme x
5 P4
x(t ) = A sin(2π f 0 t + ϕ). Déterminer graphiquement 2. Établir l’équation différentielle d’évolution de z et en déduire la pulsation caractéristique.2a M
P3
les valeurs numériques de A , f 0 et ϕ.
x (cm)
0 3. À l’instant initial le point matériel se trouve en z = 0 animé d’une vitesse v 0 dirigée selon l2
#»
e . Établir l’expression de z(t ) et vérifier la conservation de l’énergie.
2. Représenter le système masse-ressort aux instants cor- z
000
111
B
respondant aux points P 1 , P 2 , P 3 et P 4 . Représenter
111
000
000
111
−5 P1
qualitativement les vecteurs vitesse et accélération. P2 Exercice 11 : Ressort sur un plan incliné
On place un système masse-ressort sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontale. Le vecteur vitesse
3. La masse de l’objet accrochée au ressort vaut m =
0 0, 2 0, 4 initial est ici nul et le ressort est initialement allongé d’une longueur ∆l 0 .
100 g. En déduire la raideur du ressort. #»
t (min) Déterminer le mouvement ultérieur en utilisant : e#Z» ez e#X» M
Les points matériels ont même masse m , les trois ressorts on même longueur à vide l 0 mais le ressort central a une
raideur k 0 différente de la raideur k commune des deux ressorts extrémaux. Le mouvement de chaque masse est uni-
dimensionnel selon l’axe Ox .
1. Déterminer les positions d’équilibres x 1(eq) et x 2(eq) de chacun des points matériels. On introduira les facteurs
sans dimension : β = l 0 /L et α = k 0 /k .
2. Déterminer les équations différentielles satisfaites par les écarts à l’équilibre X 1 = x 1 − x 1(eq) et X 2 = x 2 − x 2(eq) .
(a) Quelles sont les équations différentielles vérifiées par ces nouvelles variables ?
(b) Les résoudre en introduisant deux pulsations ωS et ω− exprimées en fonction des paramètres du problème.
5. I On se place maintenant dans le cas où le ressort central est nettement moins raide que les deux autres : le
problème est alors celui de deux oscillateurs pratiquement indépendants, faiblement couplés par le ressort central.
Correction de l’exercice 1 avec une construction de Fresnel. On aura donc Um = 13 V pour L = 9R 2 C (2Um /E )2 − 1 = 26 mH. Le maximum
¡ ¢
1. Le premier cas est une onde d’amplitude nulle, uC = Um sera alors atteint pour :
ϕ 2π
2. Pour le deuxième, on peut écrire : ω0 t + ϕ = 0 mod 2π → t = − +k avec : k ∈ N? .
ω0 ω0
cos(ωt ) + 2 sin(ωt ) = cos(ωt ) + 2 cos(ωt − π/2).
X3 Le premier instant correspond à k = 1 et donne t 1 = 1,3 · 10−4 s, les autres seront distants de 2π/ω0 = 1,4 · 10−4 s.
Le
p théorème de Pythagore donne une amplitude X 2 = 1 + 2 =
p
Correction de l’exercice 3
2
5 ; et on lit tan(θ2 ) = −2 soit, puisque cos(θ2 ) > 0, θ2 = En choisissant l’origine des temps à l’instant où l’élongation est maximale, et en notant ∆l max sa valeur et T la
arctan(−2) = −63◦ . θ3 période, l’élongation ∆l (t ) s’écrit à chaque instant : ∆l = ∆l max cos(2πt /T ) et la vitesse du point matériel est : ∆l
˙ =
−2π∆l max sin(2πt /T )/T .
3. Dans ce cas, le théorème d’Al-Kashi donne :
• La force de tension est dirigée vers l’extrémité fixe du ressort, elle est maximale. Le vecteur vitesse est nul.
θ2
q
X3 = 1 + 32 + 2 × 3 × cos(π/4) = 3,8.
• Un quart de période plus tard, en t = T /4 l’élongation du ressort est nulle, la force de tension est donc nulle. La
On détermine l’angle avec la formule des sinus : vitesse est en revanche maximale, dirigée vers l’extrémité fixe, et a pour norme |∆l ˙ | = 2π∆l max /T .
X2
sin(θ3 ) sin(π − π/4) • Une demi-période plus tard, en t = T /2, la force de tension est de nouveau maximale en norme mais dirigée dans
= → sin(θ3 ) = 0,558, l’autre sens. Le vecteur vitesse est nul.
3 X3
1. En régime stationnaire, le condensateur (resp. la bobine) est équivalent à un interrupteur ouvert (resp. fermé). 2. Il suffit de s’attacher à une extrémité d’un ressort dont on connaît la raideur et de fixer l’autre extrémité à un objet
On en déduit immédiatement, quand l’interrupteur est en position 1 depuis longtemps, que i = −E /2R puis que de masse beaucoup plus importante (la cloison de la station spatiale). La mesure de la fréquence des oscillations
uC = 2E + Ri = 3E /2. Il faut pour cela attendre un temps long devant les constantes de temps des deux dipôles permettra de remonter à la masse.
RC et LR , soit :RC et L/R .
3. Bien qu’on n’ait pas un
pressort en mouvement unidimensionnel, on peut tirer les mêmes conclusions qualitatives.
2. Une fois l’interrupteur placé en position 2, les branches contenant des générateurs sont déconnectées et on a un La fréquence varie en k/m , elle augmente quand la masse diminue, ie quand c’est un enfant qui utilise la bascule.
simple dipôle LC . La loi des mailles donne : Les oscillations avec un adulte seront plus lentes.
Correction de l’exercice 5
di d2 uC uC
uC = −L → + = 0.
dt dt 2 LC 1. (a) Le principe fondamental de la dynamique permet d’écrire :
p d2 ` d2 ∆`
La solution est donc l’unique fonction sinusoïdale de pulsation ω0 = 1/ LC vérifiant les conditions initiales m = −k(` − `0 ) = −k∆`.
=m
uC (0) = 3E /2 et u˙C (0) = i C (0)/C = − 2RC , soit :
E dt 2
dt 2
p
Les solutions sont ∆` = A ωt + ϕ , avec ω = k/m . L’unique solution vérifiant ∆`(t = 0) = ∆`0 et ∆`(t
˙ =
¡ ¢
0) = 0 est :
s
u˙C (0) 3E E L
uC = uC (0) cos(ω0 t ) + sin(ω0 t ) = cos(ω0 t ) − sin(ω0 t ) ∆` = ∆`0 cos(ωt ).
ω0 2 2R C
p
(b) On calcule alors : `˙ = ∆`
˙ = −ω sin(ωt ) ; soit, puisque mω2 = k :
à !
E L/C
= 3 cos(ω0 t ) + cos(ω0 t + π/2) = Ucm cos(ω0 t + ϕ),
2 R 2
k∆`2 k∆`0 ˙ 2 k∆`2
m ∆` 0
E pot = = cos2 (ωt ) E cin = = sin2 (ωt )
avec : 2 2 2 2
Ãp
k∆`20
s !
E L L/C
Um = 9+ et : ϕ = arctan , → E m = E pot + E cin = = cste.
2 R 2C 3R 2
Quand la longueur du ressort est minimale la vitesse est nécessairement nulle. On a donc alors E cin = 0 ie Correction de l’exercice 6 p # »
E pot = E m soit |∆`| = ∆`0 . Pour que ` soit minimale, on aura donc ∆` = −∆`0 ie ` = `0 − ∆`0 . Dans tous les cas, la pulsation est ω = k/l . On note e#»
x le vecteur unitaire dirigé par AM 0 .
#»
Le signe de ∆`0 − mg /k pouvant être quelconque, l’expression de la longueur minimale la plus générale est : • La force de tension a pour expression T = −k(x − l 0 )e#»
x , l’équation différentielle d’évolution de x est donc :
mg ¯¯ mg ¯¯
`min = `0 + − ¯∆`0 − ¯. d2 x
k k m = −k(x − l 0 ) de solution : x = −∆l 0 cos(ωt ) + l 0
dt 2
2. (a) On doit maintenant rajouter le poids au bilan des forces. Le principe fondamental de la dynamique s’écrit #»
désormais : • On a maintenant T = −kx e#»
x , l’équation différentielle est :
d2 ` ³ mg ´
m = mg − k (` − `0 ) . → `¨ + ω2 ∆` − =0 d2 x v0
dt 2 k m = −kx de solution : x = ∆l 0 cos(ωt ) − sin(ωt ).
dt 2 ω
L’unique solution vérifiant les conditions initiales est :
#»
mg ³ mg ´ • Cette fois-ci : T = −k(x − ∆l 0 ), soit :
∆` = + ∆`0 − cos (ωt ) .
k k
d2 x
(b) On calcule alors : m = −k(x − ∆l 0 ) de solution : x = ∆l 0 (1 − cos(ωt )).
dt 2
mg 2
Correction de l’exercice 7
³ ´
mω2 ∆`0 − k
E cin = sin (ωt )2
2
On doit prendre en compte l’énergie potentielle du système masse-ressort k∆`2 /2 mais aussi l’énergie po- • À l’équilibre, la somme des forces appliquées (son poids en la force de tension¡ du ¢ressort) au point matériel dans
#» #» #»
tentielle de pesanteur mg z = −mg ` car le paramètre ` est dirigé selon l’axe décroissant. On calcule alors : le référentiel terrestre galiléen est nulle : on a donc P + T = 0 , soit m #»
g −k ∆l eq #»
e z , avec ∆l eq la longueur du
ressort à l’équilibre. On détermine ainsi k = mg /∆l eq = 39,2 N · m−1 .
k∆`2 (mg )2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´
E pot = − mg ` = + cos (ωt )2 + mg ∆`0 − cos (ωt ) p
2 2k 2 k • La période est 2π m/k = 0,45 s, soit f = 1/T = 2,2 Hz.
³ mg ³ mg ´ ´
− mg `0 + + ∆`0 − cos(ωt )
k k • L’écart z(t ) par rapport
p à l’équilibre (avec z orienté selon la normale ascendante) est de la forme : z(tv) = A cos ωt +
(mg ) 2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´ B sin ωt , avec ω = k/m . Les conditions initiales étant z(0) = 0 et ż(0) = v 0 , la solution est z(t ) = ω0 sin ωt .
= + cos (ωt )2 − mg `0 +
2k 2 k
• En notant ∆z = 2 cm la hauteur dont remonte la bille avant de redescendre, l’amplitude du mouvement v 0 /ω est
2
(mg )2 k(∆`0 − mg /k)2 ³ mg ´ k∆`0 évidemment égale à ∆z . On calcule donc : v 0 = ω∆z = 2,8 · 10−1 m · s−1 .
→ E m = E cin + E pot = + − mg `0 + = − mg (`0 + ∆`0 )
2k 2 k 2
Remarque : On peut également vérifier la conservation de l’énergie mécanique entre l’instant initial et l’extension
= cste. maximale. En choisissant l’origine des énergies potentielle de pesanteur à la position initiale, on a :
Notons qu’on aurait pu directement calculer la valeur de cette constante en exprimant l’énergie mécanique 1 1 ³ mg ´2
à l’instant initial où la longueur est `0 + ∆`0 et où l’élongation est ∆`0 . t = 0 : Em =mv 02 + 0 + k
2 2 k
De nouveau la longueur ` sera extrêmale quand E cin = E m , ie : π 1 ³ mg ´2
t = E m = 0 + mg ∆z + k − ∆z
4 2 k
2
k(` − `0 )2 k∆`0
−mg ` + = − mg (`0 + ∆`0 ) . en
p n’oubliant pas de tenir compte de la variation d’énergie potentielle de pesanteur. Avec l’expression de v 0 =
2 2
k/m∆z , on vérifie que ces deux expressions sont bien égales.
Il s’agit d’un polynôme de degré 2 dont la plus petite racine est, après calculs et simplifications :
Correction de l’exercice 8
mg ¯¯ mg ¯¯
`min = `0 + − ¯∆`0 − ¯.
k k 1. • On mesure, sur la figure1, 2T0 = 0, 42 − 0, 02 = 0,40 min, soit T0 = 0,20 min et f 0 = T1 = 8,3 · 10−2 Hz.
0
On retrouve bien l’expression précédente. • On lit également 2A = 8, 0 − (−8, 0) = 16,0 cm, soit A = 8,0 cm.
• Dans l’expression de x(t ), la phase ϕ représente l’avance de x(t ) par rapport à un sinus pour lequel cette
phase est nulle. Le premier passage par flanc montant de la courbe étant en t 0 = 0,125 min, le retard est
2πt 0 /T = 3,9 rad = 225◦ . L’avance est donc −225◦ mod 360 = 135◦ mod 360.
2. La vitesse ẋ est positive en P 2 et P 3 , négative ailleurs. L’accélération ẍ est négative en P 3 et P 4 , positive ailleurs.
Correction de l’exercice 9 #»
Dans les deux cas, on désigne par Ti (i = 1, 2) la tension du ressort i et ∆l i son élongation.
1. Dans l’association série le principe des actions réciproques assure que chaque ressort exerce une force de même
#»
intensité sur l’autre : les deux tensions ont la même tension qu’on notera T . On en déduit les élongations ∆l 1 =
t0 #» #» #» #» #» #» #»
10 − T /k 1 et ∆l 2 = − T /k 2 . L’élongation totale ∆l est, quant à elle, la somme des élongations : ∆l 1 + ∆l 2 = ∆l .
#» #»
On en déduit : ∆l = − (1/k1 + 1/k2 ) T . On retrouve bien la caractéristique d’un ressort de raideur k telle que
1
k
= k1 + k1 .
1 2
#»
5 P4 2A 2. Dans l’association parallèle, c’est l’élongation qui est la même pour les deux ressorts (on la note ³∆l ), et le point ma-
#» #» #» #» #» #» ´
P3 tériel est soumis la somme des deux tensions. En notant T cette somme, on a T = T 1 + T 2 = − k1 ∆l 1 + k2 ∆l 2 =
x (cm)
2T0 #»
− (k 1 + k 2 ) ∆l : la raideur k est maintenant la somme des raideurs.
0 Correction de l’exercice 10
#»
Horizontaux 1. Dans R T galiléen, le point matériel est soumis à la réaction R du support normale à #» e x (mouve-
ment sans frottement), à son poids lui aussi normal à #»
e et aux forces de rappel élastique exercées par les
−5 P1 ( #» ¡# »
T = −k AM − l 0 #»
x
u AM = −k(x + l 0 − l 0 ) #»
¢
e x = −kx #» ex
deux ressorts : #»A # » . Le principe fondamental de
P2 T B = −k(B M − l 0 u B M ) = −k(−l 0 + x + l 0 ) #»
#» e x = −kx #»ex
p
la dynamique s’écrit, en projection sur #»
e : m ẍ = −2kx : ẍ + ω2 x = 0, avec ω = 2k/m .
x 0 0
−10 2. On a immédiatement : x = x 0 cos(ω0 t ).
0 0, 1 0, 2 0, 3 0, 4
3. La tension d’un ressort idéal étant uniforme, la force en A (resp. en B ) est simplement l’opposée de la tension
#» #»
exercée par le ressort de gauche (resp. de droite). On a F A = kx #» e x et F B = kx #»
e x . Elles sont maximales
t (min) en norme quand l’élongation du ressort est maximale, soit quand |x| = x 0 , soit encore pour ωt = 0 [π].
4. On vérifie que
Fig. 1 1 1 1
m ẋ 2 + k(x)2 + k(−x)2 ,
2 2 2
est bien une constante en utilisant le fait que sin2 + cos2 = 1.
l 1 = a + mg /(2k) et l 2 = a − mg /(2k).
mg
( (
z̈ + ω2 (z − z eq ) = 0, avec : z eq = − . −k(x 1 − l 0 ) + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) =0 x1 + x2 =L
2k
k(L − x 2 − l 0 ) − k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) = 0 (2k 0 + k)(x 1 − x 2 ) = −k(L − 2l 0 ) − 2k 0 l 0
On détermine les expressions des coordonnées et des vecteurs de base dans les deux systèmes. On a :
2. On effectue les mêmes sommes et différences sur les équations du mouvement :
X = x cos(α) + z sin(α) Z = z cos(α) − x sin(α) ( (
m ẍ 1 = −k(x 1 − l 0 ) + k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) m(ẍ 1 + ẍ 2 ) = k(L − x 1 − x 2 )
x = X cos(α) − Z sin(α) z = Z cos(α) + X sin(α)
m ẍ 2 = k(L − x 2 − l 0 ) − k 0 (x 2 − x 1 − l 0 ) m(ẍ 1 − ẍ 2 ) = −k(L + (x 1 − x 2 )) − 2k 0 (x 1 − x 2 ) + 2kl 0
e# X» = e#» #»
x cos(α) + e z sin(α) e# Z» = e#» #»
z cos(α) − e x sin(α)
e#» #» #»
x = e X cos(α) − e Z sin(α) e#» #» #»
z = e Z cos(α) + e X sin(α) Pour faire apparaître les
´ positions d’équilibre, on peut « soustraire » à la première équation la condition d’équilibre :
eq eq eq eq
³
0 = k L − (x 1 + x 2 ) et à la seconde : 0 = −k(L − 2l 0 ) − (2k 0 + k)(x 1 − x 2 ). On obtient :
On en déduit les expressions des forces dans les deux systèmes de coordonnées
(
m( X¨1 + X¨2 ) + k(X 1 + X 2 ) =0
#» m( X¨1 − X¨2 ) + (2k 0 + k)(X 1 − X 2 ) =0
P = −mg e#» #» #»
z = −mg (cos(α)e Z + sin(α)e X )
#»
T = −k(X − l 0 )e# X» = −k [x cos(α) + z sin(α) − l 0 ] [x cos(α)e#» #»
x + sin(α)e z ] , 3. On a immédiatement : ( (
X¨s + ω2s X s =0 ω2s = k/m
#» #» #» #» avec
On a toujours : m #»
a (M ) = T + P + N , avec N la réaction du support, qui n’a pas de composante selon e# X» en l’absence X¨a + ω2a X a =0 ω2a = (2k 0 + k)/m
de frottement.
4. On a découplé les équations sur X 1 et X 2 pour obtenir des équations d’oscillateurs harmoniques sur leurs combi-
1. En coordonnées X , Z , on a : naisons symétrique ( X s ) et antisymétrique ( X a ). Ces deux grandeurs oscillent donc sinusoïdalement. On a alors
X s = X s0 cos(ωs t + ϕs ) et X a = X a0 cos(ωa t + ϕa ). On obtient alors :
d2 X d2 Z
m = −k(X − l 0 ) − mg sin(α) 0=m = −mg cos(α) + N Z
dt 2 dt 2 X s0 cos(ωs t +ϕs )−X a0 cos(ωa t +ϕa )
X (t ) = (X s − X a )/2 =
2 2
X 0 cos(ωs t +ϕs )+X a0 cos(ωa t +ϕa )
Les conditions initiales étant X (t = 0) = l 0 + ∆l 0 et Ẋ (t = 0) = 0, la solution est :
X 1 (t ) = (X s + X a )/2 = s 2
mg sin(α) mg sin(α)
µ ¶
X = l0 − + ∆l 0 + cos(ωt ) Z = 0. Les conditions initiales sont ici x 1 = x 0 , ẋ 1 (0) = 0 et x 2 = 0, ẋ 2 (0) = 0, soit X s (0) = x 0 , X a (0) = x 0 et Ẋ s (0) =
k k Ẋ a (0) = 0. Les expressions de x 1 et x 2 sont alors :
x ω −ω ω +ω
(
2. La méthode la plus simple pour déterminer x et z consiste à utiliser leur expression en fonction de X et Z . On X 1 (t ) = 20 (cos(ωs t ) + cos(ωa t )) = x 0 cos( s 2 a t ) cos( a 2 s t )
obtient : x ω −ω ω +ω
X 2 (t ) = 20 (cos(ωs t ) − cos(ωa t )) = x 0 sin( a 2 s t ) sin( a 2 s t )
x = X cos(α) z = X sin(α).
5. ( k ¿ k , ie α ¿ 1 les différences et sommes de ωs et ωa se simplifient, en posant ω0 = ωs pour
(a) Dans le cas 0
On vérifie facilement la vraisemblance de ces expressions dans les cas α = 0 et α = π/2. p
ωs + ωa = ω0 ( 1 + 2α + 1) ' 2ω0
donner :
Correction de l’exercice 12
p
ωa + ωs = ω0 ( 1 + 2α − 1) ' ω0 (1 + 2α/2 − 1) = αω0
αω0 t
T0 = 2π/ω0 pendant laquelle les termes oscillant à αω0 /2 sont pratiquement constants. On obtienti alors :
(
x 1 (t ) = x 0 cos(ω0 t ) cos
(b) Les expressions de x 1 (t ) et x 2 (t ) deviennent alors : 2
αω0 t .
x 2 (t ) = x 0 sin(ω0 t ) sin 2
mω20 x 02 cos2 (αω0 t /2) α2 sin2 (αω0 t /2)
Z T Ã !
1 0
Chacune de ces expressions fait intervenir un terme oscillant rapidement, à ω0 dont l’amplitude est modulée, < E c1 >T0 (t ) = E c1 (t 0 )dt 0 = +
T0 0 2 2 8
également de manière sinusoïdale mais beaucoup plus lentement, avec la pulsation αω0 /2. C’est ce qu’on
nomme un phénomène de battements. L’allure de cette fonction est représentée sur la figure ci-dessous, pour 1
Z T
0
2 2 2
mω0 x 0 cos (αω0 t /2)
α = 0, 05. < E p1 >T0 (t ) = E p1 (t 0 )dt 0 =
T0 0 2 2
mω20 x 02 mω20 x 02
à !
α 2 sin2 (αω t /2) µ
αω0 t
¶
1 2 0
∆ν →< E m1 >T0 (t ) = cos (αω0 t /2) + ' cos2
2 8 2 2
mω20 x 02
et < E m2 >T0 (t ) =' sin2 (αω0 t /2)
2
0 0 L’énergie mécanique moyenne (par pseudo-période) de chaque oscillateur oscille donc à 2αω0 /2 = αω0 ,
elle se répartit successivement d’un oscillateur à l’autre. L’observation de la fréquence αω0 du battement de
l’énergie donne accès à la différence des fréquences (proches) des deux oscillations qui le composent.
1/ν0 t t
La condition α ¿ 1 permet de faire quelques simplifications. Tout d’abord, on peut négliger l’énergie po-
tentielle due au ressort de couplage. L’énergie potentielle totale se réécrit alors :
eq 2 eq 2
E p = k(X 1 + x 1 − l 0 ) /2 + k(L − (X 2 + x 2 ) − l 0 ) /2 ' k(X 12 + X 22 )/2,
eq eq
car les positions d’équilibre sont x 1 = l 0 et x 2 = L − l 0 pour α → 0.
αω0 t α αω0 t
³ ´
La vitesse vaut quant à elle : x˙1 = −x 0 ω0 sin(ω0 t ) cos 2 + 2 cos(ω0 t ) sin 2 . On a donc :
i Les valeurs moyennes obtenues ici dépendent du temps car la fonction n’est que pseudo-périodique de période T : il reste la dépendance lente en temps
0
On peut ensuite prendre la moyenne de cette expression et de l’énergie potentielle sur une pseudo-période due aux termes en αω0 /2.