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1) Les Deux Articles Pour Le Économie Circulaire Et Gestion Durable Des Ressources

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1) Les deux articles pour le « Économie circulaire et gestion durable des ressources »

▪ Dominique BONET FERNANDEZ, Isabelle PETIT & Agnès LANCINI, 2014,


« L’économie circulaire : Quelles mesures de la performance économique,
environnementale et sociale ? »

URL : https://doi.org/10.53102/2014.33.04.791.

▪ Bouchra DEBBAGH, Saarra BOUTAHAR, & Ghita FILALI MATEI, 2022, « La


gestion durable des ressources territoriales au Maroc : Quel rôle de l’économie
circulaire ? »

URL : https://revues.imist.ma/index.php/AJBF/index.

2) Les deux articles pour le « Le coût économique de la transition énergétique »


▪ FitzRoy Felix, 2019, « A Green New Deal : The Economic Benefits of Energy
Transition ».

URL : https://doi.org/10.13128/Substantia-276.

▪ Heal Geoffrey, 2020, « Economic Aspects of the Energy Transition ».

URL : http://www.nber.org/papers/w27766.

3) Les deux articles pour le « L'environnement et l'économie numérique »


▪ Martina Kovacikova, Patricia Janoskova, Kristina Kovacikova, 2021, « The Impact
of Emissions on the Environment within the Digital Economy ».

URL : https://doi.org/10.1016/j.trpro.2021.07.080.

▪ Daniel Z. Sui, David W. Rejeski, 2002, « Environmental Impacts of the Emerging


Digital Economy : The E-for-Environment E-Commerce ? ».

URL : https://doi.org/10.1007/s00267-001-0027-X.

1
1) Économie circulaire et gestion durable des ressources

Le premier article explore les multiples facettes de l’économie circulaire en tant


qu'alternative au modèle économique linéaire traditionnel, qui consiste à extraire, consommer,
puis jeter les ressources. L’économie circulaire propose une approche basée sur la réutilisation,
le recyclage, et la valorisation des produits, visant à boucler le cycle de vie des matériaux. Cet
article met en lumière les principaux indicateurs de performance qui permettent de mesurer
l’impact de cette transition, notamment la réduction des coûts de production, l’optimisation de
l’efficacité énergétique, et la diminution des déchets. Il aborde également l'impact social de
l'économie circulaire, en soulignant la création de nouveaux emplois dans les secteurs du
recyclage et de la revalorisation des ressources. Les défis liés à la mise en œuvre de ce modèle
sont également évoqués, tels que l'absence d'une méthodologie standardisée pour évaluer
l’impact global des initiatives d'économie circulaire. Cependant, l'article conclut que ce modèle
constitue une solution prometteuse pour répondre aux enjeux économiques et
environnementaux actuels tout en favorisant la croissance durable.

Le second article se concentre spécifiquement sur le rôle que peut jouer l’économie
circulaire dans la gestion des ressources territoriales marocaines. Il présente l’économie
circulaire comme une stratégie clé pour le développement durable du pays, permettant de
préserver les ressources naturelles tout en stimulant le développement économique local.
L'article souligne que l’adoption de pratiques circulaires au niveau territorial permet de réduire
la pression sur les ressources naturelles en encourageant la réutilisation et le recyclage des
matériaux, ce qui prolonge leur durée de vie et limite leur gaspillage. À travers une revue des
stratégies et des politiques mises en place par le Maroc, telles que la promotion des énergies
renouvelables, la gestion des déchets, et la valorisation des ressources hydriques et agricoles,
l'article montre comment le pays cherche à équilibrer développement économique et protection
de l’environnement. Le cadre réglementaire marocain est également abordé, avec des lois sur
l’efficacité énergétique, la gestion des déchets et la lutte contre la pollution, qui encadrent cette
transition vers une économie circulaire. Enfin, l'article conclut que l’économie circulaire, en
plus d’être une approche écologique, offre de réelles opportunités pour renforcer la résilience
des territoires, créer des emplois durables et améliorer la compétitivité économique, tout en
réduisant l’empreinte écologique à l’échelle nationale. Cette dynamique, intégrée dans la
stratégie de développement du Maroc, vise à faire du pays un modèle de gestion durable des
ressources, alliant progrès économique et respect de l’environnement.

2
2) Le coût économique de la transition énergétique

Le premier met en lumière que les dépenses associées à la transition vers une économie zéro
carbone d'ici 2050 sont bien moindres que les coûts potentiels liés aux impacts catastrophiques
du changement climatique si aucune mesure n'est prise. Il insiste sur le fait que cette transition
énergétique ne représente pas seulement un impératif environnemental, mais qu'elle offre
également des avantages importants pour la santé publique, notamment en réduisant la pollution
atmosphérique causée par les combustibles fossiles. Le texte propose un cadre d’action
similaire à un "Green New Deal", une mobilisation massive des ressources publiques et privées
pour investir dans les énergies renouvelables et les infrastructures, tout en favorisant le plein
emploi grâce à la création de millions de nouveaux emplois verts. Il critique les modèles
économiques traditionnels qui, en négligeant les risques climatiques à long terme, continuent à
privilégier une croissance du PIB sans intégration adéquate des coûts environnementaux, ce qui
rend ces modèles inefficaces face à l'urgence climatique actuelle.

Le second article aborde également la question du coût de la transition énergétique, mais en


se concentrant sur la baisse rapide des prix des énergies renouvelables, comme l’énergie solaire
et éolienne, ainsi que sur les systèmes de stockage d’énergie, comme les batteries au lithium. Il
estime que la décarbonisation complète du secteur de l'électricité aux États-Unis d'ici 2050
pourrait coûter entre 0,179 et 1,18 trillion de dollars. Toutefois, une partie importante de ces
coûts serait compensée par les économies réalisées grâce à la réduction des achats de
combustibles fossiles et par le remplacement inévitable des vieilles centrales électriques
obsolètes. L'article examine également les politiques de tarification du carbone, en soulignant
que, bien que les taxes sur le carbone soient souvent perçues comme un outil efficace pour
réduire les émissions de gaz à effet de serre, leur impact réel pourrait être limité. Les
dynamiques du marché des combustibles fossiles et la nécessité de prix élevés pour inciter à la
substitution vers des énergies propres suggèrent qu'une taxe carbone seule ne suffira pas à
provoquer une réduction significative des émissions. Ainsi, en plus des taxes, des mesures
complémentaires telles que des investissements publics massifs et des incitations pour les
technologies de stockage et de gestion de la demande seraient nécessaires pour garantir une
transition réussie vers un système énergétique durable.

3
3) L'environnement et l'économie numérique

Le premier article se concentre sur l'impact de l'économie numérique sur la réduction des
émissions de dioxyde de carbone, en particulier dans le contexte de l'Union européenne. Il met
en avant les opportunités qu'offre la transformation numérique pour diminuer l'empreinte
carbone grâce à des innovations technologiques et une meilleure efficacité énergétique. Par
exemple, la numérisation permet de réduire la dépendance aux transports physiques, de
rationaliser la logistique, et de promouvoir des pratiques industrielles plus durables. L'article
souligne également que l'Union européenne a adopté une stratégie numérique avec trois grands
objectifs : favoriser les technologies au service des citoyens, garantir une économie numérique
compétitive et équitable, et construire une société durable. Cependant, malgré ces perspectives
prometteuses, certains secteurs comme le transport et l'industrie continuent de générer des
émissions élevées. Les auteurs insistent sur la nécessité d'efforts supplémentaires et de
politiques renforcées pour atteindre les objectifs climatiques ambitieux de l'UE, notamment la
neutralité carbone d'ici 2050, en intégrant de façon plus approfondie les technologies
numériques dans les stratégies de réduction des émissions.

Le second article analyse les effets environnementaux de l'émergence de l'économie


numérique et du commerce électronique. Il met en lumière à la fois les avantages et les
inconvénients de cette transformation rapide. Du côté positif, l'économie numérique encourage
la "dématérialisation" de nombreuses activités, réduisant ainsi le besoin de biens physiques
comme les catalogues papier, les CD ou les supports physiques. Ce processus pourrait
potentiellement réduire la consommation de ressources et d'énergie, et encourager une
production plus personnalisée et à la demande, limitant ainsi les excédents et les déchets.
Cependant, l'article met en garde contre les effets négatifs, comme l'augmentation de la
consommation énergétique due à la fabrication d'équipements informatiques toujours plus
nombreux et énergivores, ainsi qu'à l'expansion des infrastructures numériques. De plus, la
facilité d'accès aux biens et services en ligne peut stimuler une consommation excessive,
exacerbant ainsi l'empreinte écologique. Les auteurs soulignent également que l'essor du
commerce électronique favorise des modes de transport plus énergivores, tels que la livraison
rapide par avion, augmentant ainsi l'empreinte carbone globale. En conclusion, l'article appelle
à une approche plus nuancée et prudente face à l'optimisme entourant l'économie numérique,
en reconnaissant que ses impacts environnementaux sont complexes et doivent être mieux
étudiés pour élaborer des politiques environnementales adaptées à cette nouvelle réalité.

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