Kinésithérapie
Kinésithérapie
Kinésithéra
pie
A la Mémoire de Monsieur
Abouazaime Boubker
Objectifs spécifiques :
. Citer les indications de la kinésithérapie.
. Enumérer les contres indications.
. Décrire les traitements généraux de la kinésithérapie.
. Décrire les techniques kinésithérapiques de base.
. Utiliser les lois de développement musculaires pour augmenter la force – le tonus
et l’endurance.
Objectifs pratiques :
. Contrôlé le dosage en kinésithérapie.
. Appliquer les techniques kinésithérapiques de base applicable à la formation
musculaire.
. Utiliser les lois du développement musculaire pour développer :
. La vigueur musculaire (force), tonus, endurance.
. L’élasticité musculaire.
. La coordination.
Schéma du cours
Kinésithérapie :
* Définition.
* Conditions d’efficacité.
* Moyens.
* Buts.
*indication et contre indication.
Dosage en kinésithérapie
- Facteur important pour le dosage.
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- L’augmentation de la force et dosage.
- Le contrôle de la force et dosage.
- le contrôle du dosage au cours du traitement.
- Les trois méthodes du contrôle du dosage.
- Signes du surdosage.
- Signes du bon dosage.
- Signe du sous dosage.
Traitements généraux :
Troubles circulatoires.
Limitations articulaires.
Des troubles des tissues musculaires.
Rétractions.
Déformations.
Kinésithérapie
Dans l’enseignement, il faut éduquer une manière de penser ; correcte et fine qui
infiniment adaptable, autrement dit : problème solution.
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- Les mouvements sont les moyens de traitement, mais quels mouvements : ce sont
des mouvements thérapeutiques, ils ont le même principe que le traitement médical
et ces mouvements ont leur indication, contre indication et leur dosage.
- La base en kinésithérapie c’est d’abord ne pas nuire c à d ne pas aggraver la
situation du malade, ne causer de dommage, donc on peut dire que la kinésithérapie
c’est l’exercice thérapeutique consacré au développement ou la récupération
musculaire et la fonction du squelette.
L’activité du malade est très minime, parfois elle n’existe pas si le sujet est
totalement flasque ; quelque soit le patient il faut l’éduquer de façon à ne pas
accélérer ni freiner le mouvement en exécution, dans ce cas la mobilisation passive
nécessite l’activité mentale.
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Le champ d’action de la kinésithérapie s’est élargi ces dernières années, la
kinésithérapie s’adresse à un grand nombre de pathologies, d’affection et à leurs
séquelles.
Exemple : - La traumatologie.
- La neurologie
- La pathologie congénitale
- Pneumologie , etc. …..
Pour que la kinésithérapie soit efficace : Il faut qu’elle soit bien conduite donc il faut
quelle respecte six principes :
Précoce
Indolore
Active
Complète
Continue
Progressive
1-Précoce :
Certains orthopédistes conseillent d’entreprendre la rééducation dés le lendemain
de l’opération par des contractions statiques sous plâtre et la mobilisation des
articulations libres.
La douleur est un signe d’alarme qui doit faire cesser toute manipulation
2-Indolore :
Ce qui importe à la rééducation est la répétition des exercices, si la séance est
douloureuse, il est évident que le patient se gardera de mobiliser ses articulations
jusqu'à la sciences suivante de peur de réveiller la douleur .au contraire si la
rééducation a été progressive surtout active et non passive dans la limite de la
tolérance la séance terminer le malade ne sentant aucune douleur il sera prêt à
recommencer seul quelque heure plus tard.
3-Active :
Fait de contraction musculaire volontaire, ici la participation du malade doit être
effective le résultat définitive dépend de cette participation.
Les contractions musculaires s’accompagnent des mouvements qui chassent le sang
qui irrigue l’appareille musculo-tendineux et articulaire.
4 - complète :
La rééducation ne doit pas s’adresser seulement à un segment de membre, mais à
une fonction globale, rien ne sert de récupérer la mobilité du genou et la force
musculaire si le malade ne sait pas marcher. Il faut donc au cours de votre
rééducation à faire exécuter des gestes de la vie courantes se sont les seuls tests
valables de la récupération motrice.
5 - Continue :
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Il est important pour le malade de continue son traitement chez lui au lit, en
exécutant des mouvements simple ne nécessitant pas de matériel mais ses exercices
doivent être schématiser montrer aux malades et donner peu d’exercices à la fois ; il
faut faire comprendre au malade que la rééducation doit être progressive que seul le
travail personnel qui a de la valeur qui ne doit pas être passif à attendre la séance
prochaine du lendemain.
6-Progressive :
Il n’est pas nécessaire d’aller trop vite exemple pour apprendre à marcher à un
traumatisé ; on commence par des béquilles, deux cannes, une canne puis
indépendant.
En résumer :
Indication de la kinésithérapie
La kinésithérapie comme toutes les autres thérapeutiques a ses indications :
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Grâce à la kiné la force peut être augmentée dans tout les cas ou elle se trouve
diminuée ;mais aussi chaque fois que le muscle est normale ,on peut augmenter la
force musculaire .
Le but de la kinésithérapie est d’augmenter la force par des moyens propre à la
kinésithérapie
2-L’elasticiter musculaire
L’inactivité musculaire provoque une perte de force, mais aussi perte de l’élasticité
qui se traduit par des rétractions, par conséquent perte de d’amplitude articulaire,
les muscles ont subit un raccourcissement et se rétractent.
4 -Laxité articulaire
Certain paralysie flasque détruisent le tonus musculaire et provoque ainsi des
mouvements d’amplitude exagérer genu recurvatum, il est possible de chercher à
ramener l’amplitude à sa normalité.
5 - La coordination du mouvement
Lorsque les quatre points ont été traités permettant de rétablir la normalité, on
commence la coordination normale du mouvement, cette coordination doit être en
rapport avec les séquelles laisser par l’invalidité .pour arriver à cette coordination il
faut utiliser les forces existantes et faire appelle et crée des suppléances, lorsque
certain muscles sont fonctionnellement inapte, il faut toujours automatisée les
mouvements de remplacements.
8-Reeduquer la fonction
Certain fonction sont détruite par une invalidité définitive, il faut rendre au malade
une indépendance dans les besoins de la vie courante.
11-Programma de réadaptation
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Les contres indications de la
kinésithérapie
On kiné on doit respecter la 1er loi de médecine ne pas nuire au malade si le
kinésithérapeute à le droit d’utiliser les indications, il le devoir de respecter les
contre indications .avant le début du traitement le diagnostic doit être établie par le
médecin est communiquer aux kinésithérapeutes avant d’établir un plan de
traitement, il faut pense quel sera le résultat final du traitement c à d quel sera le
but final du traitement donc chaque kinésithérapeute doit se posé trois questions
avant d’établir un plan de traitement de chaque patient .mais il doit se répondre lui-
même et trouver une réponse logique qui sera juste et correcte sans cela le
traitement n’est pas valable
1ère question :
Quel est le but du traitement de se malade, vers quel but final sera diriger se
traitement ?
Exemple : but final peut être de faire marcher avec béquille, comme il être le port
d’une prothèse.
2eme question :
Pourquoi à ton choisie se but ?
L’amputé pour qui on choisi une béquille et l’autre une prothèse
1er cas : amputé N°1- 25 ans AVP état général bien : prothèse
2eme cas : amputé N°2-60ans cardiaque, arthrite, compagnare donc béquille.
3eme question :
Comment arriver ace but ?
Il faut un examen détaillé du malade, pour pouvoir répondre, il faut un établir un
plan de traitement logique, basé sur la bonne connaissance du malade, il faut aussi
connaître les indication et contre indication, nous allons établir un plan de
traitement pour l’amputé qu’on pris comme exemple.
3eme phase : faire une prothèse provisoire pour formé le moignon et pour crée le
schéma de la marche.
4eme phase : faire une prothèse définitive et faire une coordination de la marche.
Mais des fois certaine modification du traitement s’impose ; exemple : malade opéré
une 2eme fois pour bien formé le moignon un thérapeute continue son traitement or
les données on changer la correction du traitement est indispensable et obligatoire
car les phases du traitement ne sont pas fixe.
Il faut chercher et choisir et noté le point de départ de l’état actuel du malade.
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Le Dosage en Kinésithérapie
1 - Diagnostic de la maladie
2 - La phase de la maladie
3 - La localisation du processus
4 - Etat actuel du malade
5 - Le but du traitement
6 – l’âge , le sexe , le milieu ,et la situation social.
7- le milieu géographique.
1 - Diagnostic de la maladie :
Il faut connaître le diagnostic causal posé par le médecin en fonction des bilans ;
exemple : poliomyélite, paralysie spastique, séquelle de [Link]
diagnostic nécessitent des applications différente du technique de kinésithérapie
3 - La localisation du processus :
Les malades viennent d’un service hospitalier avec une étiquette d’affection, la
localisation de la maladie nous aide au niveau du traitement.
4 - L’état actuel :
Examen clinique du malade, bilan articulaire, bilan musculaire mensuration, etc
En résumé :
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Pour que la kinésithérapie soit efficace il faut que :
a- le mouvement soit bien choisi.
b-le dosage doit être adapté à la circonstance de la maladie.
Si notre mouvement a été bien choisi et le dosage bien fait les méthodes de
kinésithérapies à appliquer doivent répondre aux critères suivants :
1-Il faut établir quels sont les muscles et les articulations qui doivent
participer aux mouvements.
5 - Le repos :
Doit être prévu entre deux contractions à la fin d’une série de dix mouvement et à la
fin des contractions de se groupe, ceci peut permettre la régénération en oxygène.
6 - Le nombre de mouvement :
Il est important que le dosage, la fatigue dépende du nombre du mouvement.
7 - La fatigue :
Elément très important et capital, il se peut que le malade soit fatigué avant la
séance, soit que la fatigue s’installe lentement après le traitement et le dosage
dépendra du degré de la fatigue et ceci n’est pas valable que dans le cas de
renforcement musculaire, si on veut augmenter l’élasticité musculaire il faut évité la
fatigue.
8 - La préparation musculaire :
La chaleur joue un rôle important dans la préparation, la température obtenue
intracellulaire se fait à 38°
Pour obtenir cette préparation : infrarouge, massage, bain, exercice.
Le dosage et l’augmentation de la
force
Au cours d’un traitement qu aura pour but le renforcement musculaire le thérapeute
se trouve devant un choix délicat à faire.
Le problème de faiblesse musculaire très fréquent se pose pour tous les malades. Le
dosage est base sur :
La connaissance des principes de la kinésithérapie qui doivent être appliqué.
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Se dosage est toujours basé sur les principes individuel.
Il faut utilisée des recettes passe par tous .Le dosage doit être fait séparément pour
chaque groupe musculaire ; surtout si chaque groupe est atteint a des degrés
différents.
On doit se renseigner sur la force musculaire par un testing précis ; lors du testing
en test la force maximale et qui ne doit pas être appliqué emblée au cours du
traitement ; si on fait un exercice contre la même résistance qui nous a servie au
testing on aura pour effet de fatigué le muscle rapidement et puisqu’on va fatiguer le
muscle, il va diminuer de sa force .
C'est-à-dire l’incidence de la pesanteur sur le segment .on peut conclure qu’il faut
choisir une bonne position de départ pour que le muscle puisse travailler .Cette
position de départ qui est exigé dépendra de plusieurs facteurs : - Force musculaire.
- l’amplitude.
- les autres segments qui gênent ou aide le mouvement.
- la pesanteur qui est à soustraire ou à ajouter.
Exemple : chez un cas de neurologie ; le quadriceps est coter a trois ; faite travailler
se muscle à 50% et non a 100%.
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Il ne faut jamais demander ni faire des exercices qui s’éloignent des amplitudes
physiologiques, on aura une résistance des antagonistes, une contraction musculaire
faite à partir de la position physiologique des segments est favorable car
l’opposition des antagonistes est faible.
Influence de la pesanteur :
Si le segment est horizontal l’efficacité est maximal .si le segment est vertical la
pesanteur est égal à zéro entre les deux positions l’efficacité est moyen.
Le mouvement qui se fait sur un plan vertical est le segment à la fin du mouvement
devient horizontal. Dans ce cas il est soumis à l’action de la pesanteur qui
maximal .Au moment où le segment est vertical la pesanteur est nulle. Au cours des
exercices on besoin soit de facilité soit de compliqué le mouvement, on peut
augmenté la résistance c'est-à-dire de la pesanteur, on ajoutant des poids main du
kiné sac de sable, on peut aussi éliminé la pesanteur dans l’eau, on travaillant sur un
plan incliné ou on suspension.
Le rythme
Dans le cas de renforcement musculaire le rythme de nos mouvements doit être un
rythme lent proche de la contraction statique .si notre but du traitement est
d’augmenté la vitesse du mouvement le rythme serait rapide que celui utilisée dans
le renforcement musculaire, on peut dire que rythme du mouvement dépend du but
du traitement.
Conclusion :- une fatigue modérée égale augmentation de la force musculaire.
aucune fatigue n’égale aucun changement de la force musculaire.
Fatigue importante égale diminution de la force.
Fatigue qui existe avant le traitement, il va falloir s’informer, s’il existe déjà une
fatigue qu’elle est son degré.
Fatigue provoquée par le traitement et qui est un élément important dans le dosage.
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Les contres indications
Au cours d’un traitement de musculation se rappelé que les besoins d’un muscle sont
de moins importance que l’individu lui-même, si on demande un effort au patient on
va pas fatiguer le muscle ou le groupe musculaire intéressé mais on va fatigué tout
l’organisme.
On ne peut demander un grand effort pour un cardiaque, ce qui risque d’être
dangereux pour lui .pour ces malades on travail sous dosage et la 1 er loi de médecine
appliqué.
Chaque fois qu’on doit faire augmenter la force d’un muscle il y a d’où faiblesse d’où
le dosage est basé sur le testing.
Muscle à zéro.
Ici il faut du mouvement passif avec effort et participation du malade, ces
mouvements passifs font une sensation dans l’espace, s’inscrivent dans le système
de la sensibilité profonde et permettent au patient de reconstruirent les éléments
perdus ou oubliés de l’image motrice ou bien d’encrée des nouveaux.
Muscles à 1 ou 1+
Ces muscles exigent des mouvements passifs avec un maximum d’effort de la part
du patient, l’effort volontaire doit toujours accompagner le mouvement qui doit être
fait lentement.
Muscle à 2
Pour ces muscles on demande des mouvements actif ou actif aidé .L’angle entre le
tendon et le levier est dans une position favorable .les mouvements doivent être lent
proche du statique .le nombre des mouvements dépendra des 1er signes de fatigue.
Muscle à 3
Le travail doit se faire on éliminant partiellement la pesanteur
Muscle à 4
Ces muscles s’accommodent dans n’importe quelle position ; le nombre de
mouvement dépendra des signes de la fatigue.
Le control du dosage
Dans notre métier on est jamais sûr si notre dosage est dépasser ou non atteint la
plus part des contrôles exigent une correction :
- soit de la résistance.
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- soit de rapidité d’exécution.
- soit de la durée de période de repos.
- soit de la quantité de mouvement ou de sa qualité.
- soit de sa fréquence.
Le changement ou control du plan de traitement n’est pas signe d’incompétence du
kinésithérapeute, mais un signe de bonne conscience professionnelle.
Dans un plan de traitement, le dosage s’impose de trois façons :
Sur dosage
bon dosage
sous dosage
Signes du surdosage.
Signes Objectifs
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La diffusion de l’activité : elle se propage à d’autre muscles dont la contraction
n’était pas nécessaire cette diffusion du mouvement aux autres segments qui n’ont
rien a avoir avec le mouvement voulue.
Les mouvements deviennent lents et inexacte : il faut se méfier si le malade ne le
simule pas.
Tremblement des muscles au cour du traitement : se sont des fibrillations après
contractions, elle se présente comme une série de secousse violente et
incoordonner .Cela signifie que la fatigue est grande, à condition si ses fibrillations
ne surviennent pas au début du traitement (au début le muscle est faible) lorsque
ses fibrillations apparaissent après les mouvements c’est le signe de fatigue exagéré.
L’effort visible que fait le patient l’obligeant a coupé sa respiration ou bien cette
respiration devient difficile au cours du mouvement signe que la contraction est
maximal : grimace, sudation, transpiration excessive, la peau devient rouge.
Augmentation de tension artérielle et du pouls.
Signes Subjectifs
Se sont des signes objectifs avec la collaboration du malade, on le lui demande :
Douleur.
Mouvement fait par le patient avec effort.
Maux de tête.
Tremblement que fait le sens.
Nausée que le malade sens.
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Les traitements généraux
I –L’examen
L’examen nous permet d’orienté la partie du traitement qui nous conserne vers un
but bien précis et non vers un diagnostic, donc il n’est pas question de commencer
un traitement kinésithérapique sans faire un point sur l’état musculaire et l’état
articulaire.
L’examen périodique régulier, nous permet de juger le programme du traitement.
Le kinésithérapeute ne doit pas poser un diagnostic, mais d’établir un plan de
traitement.
1 – Troubles circulatoires :
Les troubles circulatoires sont de règles d’immobilisation .les muscles on se
contractant compriment les vaisseaux, ils vident les vaisseaux est accélère la
circulation. Les physiologies le nomment cœur physiologique. Lorsque les
contractions musculaires font défaut la circulation veineuse se trouve ralentie dans
le membre atteint d’où perturbation nutrition, chez l’enfant retard de croissance :
amyotrophie.
Lorsque on est allonger est on général la veineuse, qui se trouve considérablement
ralentie .le sang non oxygéné stagne dans les veines et celles sont souvent comprimé
par un œdème réaction du troubles traumatique.
2 – Limitation articulaire :
Facile à trouver ; attention ne pas confondre un blocage, raideur, ankylose.
3 – Examen musculaire :
Par la palpation on juge l’atrophie, on peut déterminer un spasme .une fois les bilans
sont établies, le plan de traitement sera élaboré en fonction des résultats obtenues.
Dans ce cas le kinésithérapeute ne doit en aucun cas se passer de l’avis du médecin,
lui seul peut décider les remise sur pied, c’est le médecin qui doit fournir toute les
indications qui lui permettent d’établir un plan de traitement.
Le kinésithérapeute ne peut établir un plan de traitement que s’il connaît le cas de
malade et se qu’on veut du malade.
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II - plan de traitement
1 – troubles circulatoires
Une immobilisation quelque soit le motif, sa durée, apporte toujours une
perturbation circulatoire qui se traduit par des stases veineuses ou œdème.
2 – Œdème
Cède et disparaît par : massage, chaleur, IR, bain chaud, air chaud .en général on
utilise les bain de contraste, deux bassins l’un froid l’autre chaud ; on commence
par le chaud est on fini par le chaud.
3 – Troubles osteo-articulaires
Le cal est soudure osseuse proprement dit et phénomène évolutif qui se passe au
niveau du foyer de l’accident.
Formation du cal :
a - phase de l’hématome.
b - phase conjonctive
c - phase cal osseux primitif.
d– phase cal osseux définitif.
a – Phase de l’hématome :
L’épanchement sanguin qui entoure les fragments osseux vont former un tissue
fibreux qui servira a l’élaboration du cal.
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4 – Traitement des lésions du tissue osseux et
cartilagineux.
Le traitement des traumatismes sont souvent réduction plus immobilisation plus ou
moins prolonger.
Le traitement kinésithérapique des lésions osseuses va se porter sur plusieurs
points :
Troubles circulatoires
Récupération des l’amplitude
Recherche du retour a la normale de la musculature
Le traitement doit être précoce même lord de l’immobilisation .la rééducation
précoce doit être commencer le jour de la fracture.
L’entretien de la musculature et la mobilisation des articulations sus et sous
jacentes.
Le traitement tardif commencera après ablation du plâtre de 1 à 6 mois.
On a des lésions anciennes, on peut espérer un résultat si l’articulation n’est pas le
siège une ankylose fibreuse déjà constitué.
Causes des
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Retracions :
3 – Position antalgique :
La douleur est surtout la douleur des membres et des nerfs qui semble au malade
diminuée lorsqu’il se met dans une position qui relâche les éléments douloureux,
pratiquement plus le mal persiste plus l’altitude devient une habitude jusqu'à
devenir une déformation (scoliose du lombalgique) . Il n’existe pas de remède, le seul
remède est les calmants.
Le traitement : consiste à remettre le membre et le maintenir dans une position
correcte mais qui n’augmente pas la douleur ou la souffrance.
4 – Les rétractions :
Sont de deux sortes : soit définitives ; soit transitoires.
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confectionner des gouttières plâtrées la nuit qui sont indispensables car elle assure
au malade 10 à 12 H de position correcte.
Rétractions rhumatismales :
Le rôle du kinésithérapeute est très important car toutes les déformations de
rhumatologie atteignent les ligaments, la synoviale toutes ses affections
rhumatismales ont tendance d’évaluer vers l’ankylose. La position allongée avec
hanche et genou fléchit, la colonne en cyphose favorise cette attitude permanente
contre les quelle il faudra lutter.
La prévention des impotences fonctionnelles visera à chercher la position en fonction
des articulations lésées et lutter contre les attitudes de repos et ceci par des
postures inverses les genoux et les hanches pour revenir à la position plat
ventre .ces postures doivent être douces surtout non douloureuses.
La récupération de l’amplitude articulaire dans l’affection rhumatismale passe au
second temps c à d peu importe quelle soit étendu le plus important quelle soit le
plus fonctionnelle.
Mieux une bonne articulation ankylose en bonne position que quelque degré de
mouvement douloureux est unitilisable.
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TECHNIQUE DE KINÉSITHÉRAPIE DE BASE
APPLICABLE À LA FONCTION MUSCULAIRE
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A- Les caractéristiques physiologiques des muscles
de vitesse
Remarque : la force, l’élasticité et le tonus sont des éléments qu’on peut contrôler au
cour du traitement kinésithérapique.
Par un exercice approprié, un muscle peut perdre une de ces qualités au profil d’une
autre.
Les fléchisseurs des doigts sont des muscles d’habilités des mouvements délicats de
force et de travail manuel c’est ainsi qu’un ouvrier est capable de soulever de grands
poids pour devenir maladroit à prendre une aiguille d’une table.
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Les deux états de la contraction
En technique de kinésithérapie deux états de contractions sont employés :
1er état : lorsqu’on demande au sujet un exercice pour déplacement du
mouvement, on obtient une contraction isotonique « dynamique », les muscles
responsables changent d’attitude et la longueur du muscle peut augmenté ou
diminué.
2eme état : lorsqu’au contraire on demande au sujet de maintenir ou de
soutenir activement un ou plusieurs segments sans permettrent de mouvement, on
obtient une contraction isométrique « statique » la longueur du muscle ne
change pas.
Isotonique :
La plus part de nos gestes sont réalisée par des mouvements de va et vient,
des contractions rapide sans résistance,Ici les extenseurs sont mit en tension
pendant la contraction des fléchisseurs .ON dit que l’aller prépare le retour .donc le
retour est fait par le réflexe myotatique.
Dans le mouvement de va et vient très rapide, la contraction des antagonistes
précèdent l’inversion des mouvements.
b- Isométrique :
Elle peut s’effectué dans n’importe quel position .Lorsqu’on exerce une contraction
statique la plus part des fibres entrent en jeu jusqu'à la totalité de ses fibres, il n’est
pas possible de localisé la contraction statique au niveau des muscles car il se
produit une irradiation de l’excitation lorsque l’effort est maintenu un certain
temps ; cette irradiation gagne le membre opposé et cet même vers tout le corps.
En rééducation lorsqu’on utilise la contraction isométrique on aura l’inconvénient
de bloquer la respiration, l’irradiation est de fixé les points d’appuis ; plus grande est
la tension plus la circulation devient difficile .au cours de la contraction musculaire,
le muscle n’est plus ravitaillé et doit s’adresser a ses propre réserves.
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Diminution de rapidité de contraction parce que le sarcoplasme devient plus
visqueux.
Sont préférer lorsqu’il s’agit d’amener un muscle a une force modéré tout on lui
conservant sa méthode de contraction .se pendant dans l’un ou l’autre cas on ne
peut espérer des résultats ses contractions sont répéter jusqu'à la fatigue.
Pour augmenté la force musculaire : trois points doivent être développé est
respecter :
La localisation de l’effort.
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La résistance.
La répétition.
La localisation : il faut que l’exercice résulte bien de son effort (prévoir des
compensations).
Résistance : il faut avoir une résistance en rapport avec le résultat à obtenir.
Répétition : la répétition de contraction jusqu'à la fatigue car on ne peut espérer un
développement avec un seul mouvement.
La répétition :
La répétition de contraction jusqu'à la fatigue car on ne peut espéré un
développement avec un seul mouvement.
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le travail musculaire et l’entraînement améliore la circulation sanguine et développe
la conscience motrice.
Hypertrophie des fibres.
Une augmentation du nombre des unités motrices participant à la contraction.
Conclusion :
Deux muscles peuvent avoir la même capacité de travail, mais le type de travail est
différent
-pour les muscles de force : une grande charge sur une petite distance.
-pour les muscles de mouvement : une petite charge sur une grande distance.
N.B :
Au cours d’un traitement qui aura pour but le développement de la force musculaire
le dosage sera fait séparément pour chaque muscle selon la cotation du testing.
Lorsqu’il s’agit de développer la vigueur, la tonus ou endurance, il faudra prendre
on
2 – la résistance :
déterminer la position du segment avec sans ou contre résistance.
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Déterminer les angles d’insertion entre tendon et segment osseux.
Déterminer la surcharge que peut supporter un muscle.
3 – la répétition :
- Déterminer le rythme du mouvement dépend du but du traitement.
- Déterminer aussi le type de contraction.
- déterminer l’état de fatigue du sujet (fatigue avant le traitement, ou par le
traitement précédant ou séance précédente).
4 – Etirement du muscle.
On sait qu’un muscle étiré provoque un réflexe
II– Le tonus :
Il a été largement utilisé en physiologie et décrit comme la caractéristique d’un
muscle sous le control du système nerveux central.
C’est un phénomène réflexe, c’est une propriété qu’a le muscle de réaliser
quand le besoin le demande des contractions réflexes indépendantes de la volonté.
Ces contractions commandent l’équilibre des segments les uns sur les autres
et aussi la statique du corps.
On appelle contraction tonique, l’augmentation du tonus dans un muscle étant
réflexe, elle est sans dépense d’énergie ce qui les différencie des contractions
statiques .la force de la tonicité est liée à la vigueur plus le muscle est fort plus il est
tonique.
Pour qu’un muscle soit tonique et résistant (qualité du muscle de soutient), il
est nécessaire que toute tout les types de ce muscle doivent être développé.
On doit donc chercher un travail de ce même muscle en faisant intervenir une
résistance à vaincre qui doit être considérable pour avoir une excitation maximale
pour faire appelle à toutes les unités motrices.
Les contractions dynamiques rapides d’intensités relativement faibles
n’augmentent pas le tonus, par contre si on utilise des contractions statiques on aura
de bons résultats.
S’il s’agit d’augmenter le tonus du quadriceps, on placera la jambe de tel sorte
que la quadriceps travail dans des conditions favorables et le kiné applique une
résistance plus une forte pression jusqu'à le segment du membre se déplace
=c’est le break test.
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Il faut que la pression soit appliquer dans une direction différente à la force du
muscle .il est recommander d’utiliser un bras de levier le plus long possible sans au
delà de l’articulation suivante.
Développement de la tonicité du membre supérieur
Un sujet tenant un récipient vide, on remplie ce récipient peu à peu au fur et à
mesure que le volume du récipient augmente la contraction musculaire augmente en
avantage
III –l’endurance
Elle consiste pour un muscle ou un groupe musculaire pour pouvoir maintenir un
certain degré de contraction pendant un certain temps ou bien pour faire un certain
exercice selon un rythme donné.
La fatigabilité des fibres varie avec le degré d’entraînement.
Principe du travail thérapeutique qui doit développer l’endurance.
En demande au muscle des efforts au dessus des possibilités de fibres courantes
mais de reculer la limite de la fatigue en multipliant les efforts.
Le poids choisie sera 1/10du la force maximale du muscle ou groupe musculaire à
travailler.
Les mouvements seront répéter une centaine de fois pendant un temps très long
sans arrêt. L’endurance applique donc une capacité de travail qui soutenu ou
maintenu pendant un certain temps
Caractéristique pratique des exercices qui développe l’endurance.
- La tension doit être à la moitié du maximale de la force (1/10 est une bonne
mesure)
- le travail doit être suffisamment prolonge habituellement il faut plus de 5mn de
travail continu.
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+ Le corps musculaire est élastique si on l’étire il s’allonge puis il reprend sa
longueur lorsque l’étirement a cesser.
+ Les tendons musculaire sont des tissues fibreux dépourvu de la qualité
musculaire donc ils ne se contractent pas ne sont pas élastiques ; s’ils sont étires ils
ne reviennent pas a leur position initiale.
+ Normalement pour qu’un muscle puisse garder son élasticité, il faut des
contractions complets et des étirements complets .Exemple : le coude dans le cas
d’un arrêt de mobilité pendant quelque semaines pour cause d’immobilisation, le
jour ou il faudrait mobilisé le coude on aura une raideur.
En prenant les muscles séparément et essayer d’appliquer cette loi qui dit
qu’ muscle immobilisé va perdre son élasticité.
Muscle agoniste : les fléchisseurs peuvent faire des contractions
concentriques mais pas d’extension ; ils limitent donc l’extension parce que ce
muscle ne peut pas être étiré.
En cas d’immobilisation on a une perte d’élasticité musculaire, si nous
prenons ces deux groupes ensembles dans les mouvements du coude, on verra que
chaque groupe musculaire limite de son côté le mouvement opposé .on aura donc les
deux mouvements du coude limités et la perte d’élasticité intéressera les deux
groupes antagonistes.
Il y a des cas aussi quand l’élasticité n’est pas diminuée mais elle est
augmenté ce qui se traduit par une hyperextension qu’on appelle recurvatum, dans
ce cas le traitement nécessite une diminution de l’élasticité .nous savons qu’un
muscle en repos peut diminuée jusqu'à la moitié de sa longueur .la longueur d’un
muscle et son élasticité ne vont pas ensemble ; il y a des cas ou la longueur du
muscle résulte de la longueur du tendon et non pas de celle du corps musculaire.
Exemple : Le cas de limitation de la flexion du genou par rétraction
après avoir étiré par des manœuvres les tissues rétractés qui limitent le mouvement
(ligaments -tendons) ils se trouvent allonger. Si la perte d’élasticité du quadriceps
n’est pas définitive et que les méthodes employées sont bonnes, on pourra
récupérer cette élasticité, si non toutes les parties non élastiques vont se laisser
distendre, l’articulation sera amélioré de quelque degré mais le muscle dans son
ensemble aura perdu la possibilité de rapprocher activement ses insertions, car avec
le muscle se sont laisser distendre les ligaments et les tendon et le muscle n’aura
pas le rôle de frein.
Exemple 2 : A la suite d’une asthénie (affaiblissement de l’état général)
s’installe une cyphose les muscles dorsaux, ligaments postérieur se trouvent
constamment étiré ils ne jouent plus le rôle de frein.
A partir de cette constatation on peut tirer une conclusion la modification du
rapport musculo-tendineux soit en longueur soit en masse fait que l’élongation
exagérée d’un tendon entraîne la rétraction d’un muscle et son affaiblissement.
L’élasticité musculaire n’est pas une qualité définitive il change avec l’action des
mouvements dans le quels le muscle est engagé comme agoniste ou antagonistes.
Cas N° 1 : les muscles qui n’ont pas la possibilité de s’allonger complètement
activement dont leur antagonistes ne peuvent faire une contraction concentrique
maximal ainsi que les muscles qui ne sont pas étirés passivement au maximum de
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l’amplitude permise par l’articulation, ils perdent un peu de élasticité et la rétraction
s’installe c a d la longueur du muscle diminue.
Cas N° 2 : les rétractions des muscles dont les antagonistes sont paralysies.
Cas N°3 : les rétractions des muscles dont l’articulation a été immobilisée.
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La perte de l’élasticité est réversible quand est récente ceci devient impossible plus
tard car si l’immobilisation se prolonge la récupération de l’élasticité devient
impossible.
Le changement définitif de la longueur musculaire s’accompagne aussi de
modification des ligaments, de la capsule ….l’espace intra articulaire se rétréci et les
articulations deviennent moins lisse puis s’installe l’ankylose articulaire à la suite
d’une immobilisation prolonger qui fait disparaître le revêtement cartilagineux des
surfaces articulaires.
Les muscles long du membre supérieur, ces muscles doivent être capable de fournir
des mouvements rapides et de grandes amplitudes, il faut rechercher un travail
cinétique rapide et conservé au mouvement leur possibilité d’amplitude, il faut des
contractions complètes et des étirements complets.
Les muscles de la gouttière vertébrale : ces muscles doivent assurer le maintient du
rachis, les muscles dorsaux doivent redresser la cyphose dorsale et les muscles
lombaires ne doivent pas augmenter la lordose lombaire.
Le type d’exercices sera différent pour les muscles dorsaux et les lombaires
+ Pour les muscles dorsaux contraction incomplète et étirement complet (course
externe).
+ Pour les abdominaux, ils ont une résistance primordial, ils ne doivent être allongé
au maximum, on a intérêt de pour ces muscles à faire des mouvements court et
massif (4°mode de w) course moyenne.
Etirement et élasticité :
L’élasticité du muscle dépend du corps et non du tendon.
Les tendons sont capables d’être étiré mais comme ils ne sont pas élastiques ils
restent étirés.
La possibilité d’allonger et de raccourcir un muscle n’existe pas sans le corps
musculaire ; donc sans corps musculaire on ne peut augmenter l’élasticité.
On peut augmenter ou diminuée l’élasticité même si son corps musculaire est petit
(l’anconé).
La loi de la fonction crée l’organe est valable pour l’augmentation ou diminution de
l’élasticité.
L’élasticité musculaire ne dépend pas seulement de la longueur des muscles mais de
l’état.
Le problème de la perte d’élasticité musculaire et du tissu péri articulaire, c’est un
problème unique, s’il y a perte d’élasticité du tissu musculaire, il y a aussi diminution
de la souplesse du tissu péri articulaire la base de la perte de la souplesse
articulaire. tout dépend on peut commencer par avoir une diminution de l’élasticité
musculaire ou articulaire. Pour nous il vaut mieux avoir que cette perte soit
d’élasticité soit d’origine musculaire, l’un et l’autre cas peut se présenté en un seul
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cas âpres superpositions de maladie ou d’accident. quelque fois il set impossible
d’augmenté l’élasticité musculaire car les autres tissues péri articulaire ont perdu
leur souplesse c’est le cas des maladies rhumatismales.
- Au cours d’un traitement les muscles peuvent augmenter la longueur sans que
l’élasticité ne soit amélioré c’est le cas des rétractions anciennes ou la perte
d’élasticité devient définitive.
Donc pour les traitements qui ont pour but d’augmenté l’élasticité, le 1 er
point de prendre on considération l’état de l’élasticité, cela propose la connaissance
du diagnostic précis, ensuite il faut faire des mesure en actif et en passif, si on
constat qu’il existe une différence entre l’actif et le passif le pronostic être considère
comme favorable, si non il set mauvais.
La mobilisation active teste de l’élasticité physiologique active.
La mobilisation passive teste de l’élasticité physique passive.
Pour les malades dont la perte d’élasticité n’est pas ancienne le traitement est
possible avec espoir de bon résultat.
Pour l’exemple, le quadriceps qui a perdu son élasticité dans ce cas il ne permet pas
faire la flexion du genou.
Résultat :
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Mouvement limité ; flexion du genou
Principes et conseils :
Le traitement doit être précéder d’une préparation soit par la chaleur soit par la
chaleur appliquer sur l’articulation dont l’amplitude est limité, soit l’hydrothérapie
chaude , soit par le massage ,soit par les mouvements rodage ,soit par le froid par
l’application de vessie de glace .
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La position de départ sera celle qui permettra à la pesanteur d’aidé le mouvement
laquelle ou le muscle est en course la plus longue (course externe), cette position
sera celle qui permet la contraction excentrique du muscle, la pesanteur devra aider
le mouvement en fin de course.
1 – débuter par une contraction excentrique.
2 – contraction excentrique d’amplitude maximale.
3 – contraction statique maintenue à la fin du mouvement, précédera le
relâchement.
La coordination
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Loi : la coordination du mouvement conditionne le développement de l’adresse.
C’est un problème commun a tous les invalides au cours du traitement.
La dernière phase du traitement est toujours la coordination du mouvement et qui
exister chez toutes les catégories de malades.
douleur.
Spasticité.
Amplitude articulaire. (Limitation articulaire).
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6- choix des mouvements à coordonné.
Choisir les meilleurs mouvements c à d efficaces, économiques et esthétiques.
Résumé :
Il faut que le kinésithérapeute connaisse son [Link] connaître ses possibilités, car
il sera inutile de lui apprendre des mouvements qu’il ne peut pas faire.
Coordonné un mouvement signifie deux choses :
. Soit en renouvelle un schéma acquis et si le schéma existe mais partiellement
oubliée.
. Soit qu’il s’agit de crée de nouveaux schéma ce qui demande une nouvelle
coordination.
Le renouvellement des schémas est plus facile que la coordination de nouveaux
mouvements.
Parfois nous nous trouvons dans l’obligation d’arriver rapidement à la coordination
avant que les conditions de base n’aient été exécutées.
Pour certain malades il faut effacé les traces des schémas incoordonnés puis leurs
apprendre des mouvements correctes et les décomposés.
Ici la coordination est très longue à exécuter.
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