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Kinésithérapie

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Tahar El Mansouri

Kinésithéra
pie
A la Mémoire de Monsieur
Abouazaime Boubker
Objectifs spécifiques :
. Citer les indications de la kinésithérapie.
. Enumérer les contres indications.
. Décrire les traitements généraux de la kinésithérapie.
. Décrire les techniques kinésithérapiques de base.
. Utiliser les lois de développement musculaires pour augmenter la force – le tonus
et l’endurance.

Objectifs pratiques :
. Contrôlé le dosage en kinésithérapie.
. Appliquer les techniques kinésithérapiques de base applicable à la formation
musculaire.
. Utiliser les lois du développement musculaire pour développer :
. La vigueur musculaire (force), tonus, endurance.
. L’élasticité musculaire.
. La coordination.

Schéma du cours
Kinésithérapie :

* Définition.
* Conditions d’efficacité.
* Moyens.
* Buts.
*indication et contre indication.

Dosage en kinésithérapie
- Facteur important pour le dosage.

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- L’augmentation de la force et dosage.
- Le contrôle de la force et dosage.
- le contrôle du dosage au cours du traitement.
- Les trois méthodes du contrôle du dosage.
- Signes du surdosage.
- Signes du bon dosage.
- Signe du sous dosage.

Traitements généraux :
Troubles circulatoires.
Limitations articulaires.
Des troubles des tissues musculaires.
Rétractions.
Déformations.

Traitements kinésithérapiques de base applicable à la fonction musculaire.


. Effet du mouvement kinésithérapique.
. Les deux états des contractions musculaires.
Lois du développement musculaire applicable à
. La vigueur musculaire, tonus, endurance.
. L’élasticité
. La coordination des mouvements.

Kinésithérapie

Notion de kinésithérapie générale.


La kinésithérapie est une science basée sur des lois : mécaniques, physiologique et
anatomiques bien définies. Les exercices sont les applications de ses lois.

Enseigner la kinésithérapie en exposant des recettes, voir même des méthodes


apporte certes des moyens, mais ne peut constituer une finalité d’un enseignement.

Dans l’enseignement, il faut éduquer une manière de penser ; correcte et fine qui
infiniment adaptable, autrement dit : problème solution.

Le point capital dans la pratique de la kinésithérapie est le respect du principe de


base de toute kinésithérapie [Link] base cest d’abord ne pas nuire c à d ne pas
aggraver, ne pas causer de dommage.

Buts et moyens de traitement de la


kinésithérapie

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- Les mouvements sont les moyens de traitement, mais quels mouvements : ce sont
des mouvements thérapeutiques, ils ont le même principe que le traitement médical
et ces mouvements ont leur indication, contre indication et leur dosage.
- La base en kinésithérapie c’est d’abord ne pas nuire c à d ne pas aggraver la
situation du malade, ne causer de dommage, donc on peut dire que la kinésithérapie
c’est l’exercice thérapeutique consacré au développement ou la récupération
musculaire et la fonction du squelette.

1er but de la kinésithérapie :

En premier lieu il est nécessaire de développer la conscience motrice et la réponse


volontaire, ceci avant de passer aux problèmes particuliers de la rééducation.
Pour développer la conscience motrice du malade on essaie de provoquer l’activité
musculaire en utilisant la mobilisation passive donc la mobilisation passive à une
action stimulatrice. Lorsque cette mobilisation est pratiquée cherche à faire prendre
conscience au sujet du mouvement qui il faudra exécuter seul par la suite.

Le premier moyen : est le mouvement passif

L’activité du malade est très minime, parfois elle n’existe pas si le sujet est
totalement flasque ; quelque soit le patient il faut l’éduquer de façon à ne pas
accélérer ni freiner le mouvement en exécution, dans ce cas la mobilisation passive
nécessite l’activité mentale.

Le 2eme moyen : est le mouvement actif


Ce mouvement est exécuter par le patient sans aucun aide extérieur, mais si la
fonction du sujet est insuffisante pour exécuter le mouvement une aide extérieur
peut être apporter et dans ce cas nous obtenant le mouvement actif aidée.

Le troisième moyen : le mouvement contre résistance.

Une force extérieure vient contrarier l’action du malade en s’opposant au


mouvement désiré. Cette force résistance se surajoute à la pesanteur.
Elle peut être appliquée par le thérapeute lui-même, par un poids supplémentaire
ou un appareil, elle permet d’obtenir des contractions plus forte et un mouvement
dirigé selon la vitesse désirée.

En conclusion : la kinésithérapie applique le mouvement kinésiologique au


traitement et aux différentes catégories de malades ; ce n’est pas une gymnastique
sportif, c’est une thérapeutique qui est dosé que les médicaments en médecine
Donc en kinésithérapie, il est nécessaire d’utiliser des mouvements et bien les doser.

Le champ d’action de la kinésithérapie

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Le champ d’action de la kinésithérapie s’est élargi ces dernières années, la
kinésithérapie s’adresse à un grand nombre de pathologies, d’affection et à leurs
séquelles.
Exemple : - La traumatologie.
- La neurologie
- La pathologie congénitale
- Pneumologie , etc. …..

2eme but : Efficacité de la kinésithérapie

Pour que la kinésithérapie soit efficace : Il faut qu’elle soit bien conduite donc il faut
quelle respecte six principes :

Précoce
Indolore
Active
Complète
Continue
Progressive

1-Précoce :
Certains orthopédistes conseillent d’entreprendre la rééducation dés le lendemain
de l’opération par des contractions statiques sous plâtre et la mobilisation des
articulations libres.
La douleur est un signe d’alarme qui doit faire cesser toute manipulation

2-Indolore :
Ce qui importe à la rééducation est la répétition des exercices, si la séance est
douloureuse, il est évident que le patient se gardera de mobiliser ses articulations
jusqu'à la sciences suivante de peur de réveiller la douleur .au contraire si la
rééducation a été progressive surtout active et non passive dans la limite de la
tolérance la séance terminer le malade ne sentant aucune douleur il sera prêt à
recommencer seul quelque heure plus tard.

3-Active :
Fait de contraction musculaire volontaire, ici la participation du malade doit être
effective le résultat définitive dépend de cette participation.
Les contractions musculaires s’accompagnent des mouvements qui chassent le sang
qui irrigue l’appareille musculo-tendineux et articulaire.

4 - complète :
La rééducation ne doit pas s’adresser seulement à un segment de membre, mais à
une fonction globale, rien ne sert de récupérer la mobilité du genou et la force
musculaire si le malade ne sait pas marcher. Il faut donc au cours de votre
rééducation à faire exécuter des gestes de la vie courantes se sont les seuls tests
valables de la récupération motrice.

5 - Continue :

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Il est important pour le malade de continue son traitement chez lui au lit, en
exécutant des mouvements simple ne nécessitant pas de matériel mais ses exercices
doivent être schématiser montrer aux malades et donner peu d’exercices à la fois ; il
faut faire comprendre au malade que la rééducation doit être progressive que seul le
travail personnel qui a de la valeur qui ne doit pas être passif à attendre la séance
prochaine du lendemain.

6-Progressive :
Il n’est pas nécessaire d’aller trop vite exemple pour apprendre à marcher à un
traumatisé ; on commence par des béquilles, deux cannes, une canne puis
indépendant.

En résumer :

La kinésithérapie doit se faire sous la direction du médecin, chirurgien ou médecin


spécialiste.
La rééducation ne doit pas être faite par automatisme, mais pratiqué par intelligence
de la part du kinésithérapeute, elle doit prendre considération de l’état social,
psychique du sujet, sa volonté et son désirent de récupération
La réussite de la kinésithérapie dépend en grand parti de la coopération et la
participation du malade.

Indication et contre indication de la


kinésithérapie

Indication de la kinésithérapie
La kinésithérapie comme toutes les autres thérapeutiques a ses indications :

1- renforcement de la vigueur musculaire


2- augmenter l’élasticité musculaire
3- rendre au muscle peri-articulaire leur souplesse
4- combattre la laxité articulaire en diminuant l’amplitude
5- coordonner les mouvements automatiques
6- accélération de processus de régénération des tissues
7- réduire les attitudes vicieuses on profitant des lois physiologiques
8- rééduquer la fonction
9- favoriser le climat psychologique
10- préparer une adaptation à la vie sociale
11- introduire un programme de réadaptation

1-La vigueur musculaire

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Grâce à la kiné la force peut être augmentée dans tout les cas ou elle se trouve
diminuée ;mais aussi chaque fois que le muscle est normale ,on peut augmenter la
force musculaire .
Le but de la kinésithérapie est d’augmenter la force par des moyens propre à la
kinésithérapie

2-L’elasticiter musculaire
L’inactivité musculaire provoque une perte de force, mais aussi perte de l’élasticité
qui se traduit par des rétractions, par conséquent perte de d’amplitude articulaire,
les muscles ont subit un raccourcissement et se rétractent.

3-Les rétractions peri-articulaire


L’immobilisation prolonger peut entraîner une perte d’élasticité des muscles des
ligaments de la capsule

4 -Laxité articulaire
Certain paralysie flasque détruisent le tonus musculaire et provoque ainsi des
mouvements d’amplitude exagérer genu recurvatum, il est possible de chercher à
ramener l’amplitude à sa normalité.

5 - La coordination du mouvement
Lorsque les quatre points ont été traités permettant de rétablir la normalité, on
commence la coordination normale du mouvement, cette coordination doit être en
rapport avec les séquelles laisser par l’invalidité .pour arriver à cette coordination il
faut utiliser les forces existantes et faire appelle et crée des suppléances, lorsque
certain muscles sont fonctionnellement inapte, il faut toujours automatisée les
mouvements de remplacements.

6 – Accéléré le processus de régénération des tissues.


La mobilisation permet de développer certain fonction physiologique, il améliore la
circulation, nutrition des tissues, active la formation du cal osseux augmente la
capacité respiratoire

7-Reduire les attitudes vicieuses en agissant par les loi physiologiques


Les tissues osseux subissent une forte pression, ils ralentissent leur croissance par
contre ceux qui se trouve avec une pression faible ici la croissance est favorisée loi
de delpeche. Dans une articulation on porte à faux là ou il y a une hyperpression il y
a ralentissement de croissance et là ou il y a une hypo-pression il y a la croissance
diminue, ceci n’a de valeur que si le sujet est jeune dont la croissance n’est pas.

8-Reeduquer la fonction
Certain fonction sont détruite par une invalidité définitive, il faut rendre au malade
une indépendance dans les besoins de la vie courante.

9-Favoriser un climat psychique

10-Preparer une adaptation à la vie social

11-Programma de réadaptation

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Les contres indications de la
kinésithérapie
On kiné on doit respecter la 1er loi de médecine ne pas nuire au malade si le
kinésithérapeute à le droit d’utiliser les indications, il le devoir de respecter les
contre indications .avant le début du traitement le diagnostic doit être établie par le
médecin est communiquer aux kinésithérapeutes avant d’établir un plan de
traitement, il faut pense quel sera le résultat final du traitement c à d quel sera le
but final du traitement donc chaque kinésithérapeute doit se posé trois questions
avant d’établir un plan de traitement de chaque patient .mais il doit se répondre lui-
même et trouver une réponse logique qui sera juste et correcte sans cela le
traitement n’est pas valable

1ère question :
Quel est le but du traitement de se malade, vers quel but final sera diriger se
traitement ?
Exemple : but final peut être de faire marcher avec béquille, comme il être le port
d’une prothèse.
2eme question :
Pourquoi à ton choisie se but ?
L’amputé pour qui on choisi une béquille et l’autre une prothèse
1er cas : amputé N°1- 25 ans AVP état général bien : prothèse
2eme cas : amputé N°2-60ans cardiaque, arthrite, compagnare donc béquille.
3eme question :
Comment arriver ace but ?
Il faut un examen détaillé du malade, pour pouvoir répondre, il faut un établir un
plan de traitement logique, basé sur la bonne connaissance du malade, il faut aussi
connaître les indication et contre indication, nous allons établir un plan de
traitement pour l’amputé qu’on pris comme exemple.

Dans le plan de traitement des amputés il y a quatre phases :

1er phase : la phase post-opératoire, il faut mettre le moignon en adduction, et en


Rotation interne, le massage et le bandage.

2eme phase : il faut pousser le traitement et s’occuper comme il faut du malade.

3eme phase : faire une prothèse provisoire pour formé le moignon et pour crée le
schéma de la marche.

4eme phase : faire une prothèse définitive et faire une coordination de la marche.
Mais des fois certaine modification du traitement s’impose ; exemple : malade opéré
une 2eme fois pour bien formé le moignon un thérapeute continue son traitement or
les données on changer la correction du traitement est indispensable et obligatoire
car les phases du traitement ne sont pas fixe.
Il faut chercher et choisir et noté le point de départ de l’état actuel du malade.

Page | 7
Le Dosage en Kinésithérapie

La kinésithérapie est considéré comme thérapeutique, elle a sa posologie, sa


fréquence sa quantité sa qualité, la kinésithérapie doit être employé selon l’age, le
sexe et l’état du malade.
Donc pour pouvoir faire cette kinésithérapie il faut connaître le principe des
mouvements, connaître les effets physiologiques et thérapeutiques.
En général tout traitement kinésithérapique ne peut avoir d’effet bienfaisant que s’il
est accomplie que selon une bonne posologie, se qui fait différencier la
kinésithérapie des autre activités physique, c’est la manière de faire exécuter le
mouvement dans un but thérapeutique, il faut choisir le mouvement et la vois
d’administration autrement dit il faut choisir son mouvement et bien le dosé .pour
bien dosé un mouvement kinésithérapique il faut tenir compte de plusieurs facteurs :

1 - Diagnostic de la maladie
2 - La phase de la maladie
3 - La localisation du processus
4 - Etat actuel du malade
5 - Le but du traitement
6 – l’âge , le sexe , le milieu ,et la situation social.
7- le milieu géographique.

1 - Diagnostic de la maladie :
Il faut connaître le diagnostic causal posé par le médecin en fonction des bilans ;
exemple : poliomyélite, paralysie spastique, séquelle de [Link]
diagnostic nécessitent des applications différente du technique de kinésithérapie

2 - Connaître la phase de la maladie :


Le dosage est dicté par la période de la maladie, le traitement kinésithérapique doit
répondre à la phase de la maladie.
Exemple :

3 - La localisation du processus :
Les malades viennent d’un service hospitalier avec une étiquette d’affection, la
localisation de la maladie nous aide au niveau du traitement.

4 - L’état actuel :
Examen clinique du malade, bilan articulaire, bilan musculaire mensuration, etc

5-Le but du traitement


Il faut connaître a quelle but final il faut arriver.

En résumé :

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Pour que la kinésithérapie soit efficace il faut que :
a- le mouvement soit bien choisi.
b-le dosage doit être adapté à la circonstance de la maladie.
Si notre mouvement a été bien choisi et le dosage bien fait les méthodes de
kinésithérapies à appliquer doivent répondre aux critères suivants :

1-Il faut établir quels sont les muscles et les articulations qui doivent
participer aux mouvements.

2 - Etablir l’amplitude nécessaire au mouvement.

3 - Etablir quelles sont les résistances qui s’opposent au cours du


mouvement :
A savoir pesanteur, suspension, mouvement dans l’eau.

4 - Etablir la vitesse d’exécution du mouvement : rythme.


Conclusion : la vitesse du mouvement dépend du but de traitement.

5 - Le repos :
Doit être prévu entre deux contractions à la fin d’une série de dix mouvement et à la
fin des contractions de se groupe, ceci peut permettre la régénération en oxygène.

6 - Le nombre de mouvement :
Il est important que le dosage, la fatigue dépende du nombre du mouvement.

7 - La fatigue :
Elément très important et capital, il se peut que le malade soit fatigué avant la
séance, soit que la fatigue s’installe lentement après le traitement et le dosage
dépendra du degré de la fatigue et ceci n’est pas valable que dans le cas de
renforcement musculaire, si on veut augmenter l’élasticité musculaire il faut évité la
fatigue.

8 - La préparation musculaire :
La chaleur joue un rôle important dans la préparation, la température obtenue
intracellulaire se fait à 38°
Pour obtenir cette préparation : infrarouge, massage, bain, exercice.

Le dosage et l’augmentation de la
force
Au cours d’un traitement qu aura pour but le renforcement musculaire le thérapeute
se trouve devant un choix délicat à faire.
Le problème de faiblesse musculaire très fréquent se pose pour tous les malades. Le
dosage est base sur :
La connaissance des principes de la kinésithérapie qui doivent être appliqué.

Page | 9
Se dosage est toujours basé sur les principes individuel.

Il faut utilisée des recettes passe par tous .Le dosage doit être fait séparément pour
chaque groupe musculaire ; surtout si chaque groupe est atteint a des degrés
différents.
On doit se renseigner sur la force musculaire par un testing précis ; lors du testing
en test la force maximale et qui ne doit pas être appliqué emblée au cours du
traitement ; si on fait un exercice contre la même résistance qui nous a servie au
testing on aura pour effet de fatigué le muscle rapidement et puisqu’on va fatiguer le
muscle, il va diminuer de sa force .

Comment utilisée les renseignements apporté


par le testing
Le principe du traitement demande a ce que le muscle soit fatigué .une fatigue
exagéré aura pour conséquence de diminuée la force musculaire .il est important
d’éviter un excès de fatigue.
Dans l’établissement du plan de traitement, il faut tenir compte de plusieurs
éléments :

Le choix de la position du segment :

C'est-à-dire l’incidence de la pesanteur sur le segment .on peut conclure qu’il faut
choisir une bonne position de départ pour que le muscle puisse travailler .Cette
position de départ qui est exigé dépendra de plusieurs facteurs : - Force musculaire.
- l’amplitude.
- les autres segments qui gênent ou aide le mouvement.
- la pesanteur qui est à soustraire ou à ajouter.
Exemple : chez un cas de neurologie ; le quadriceps est coter a trois ; faite travailler
se muscle à 50% et non a 100%.

Position des autres segments par rapport segment à déplacer


La position des autres segments soit facilitent soit limitent le déplacement de
segment.

L’angle d’insertion entre le muscle agissant et levier osseux


Cette insertion osseuse peut changer la force musculaire.
En règle général pour les muscles des membres lorsque les leviers osseux sont à
90°, l’angle d’insertion est de 90°.En position 90°nous avons un angle favorable et le
muscle est plus efficace.
Conclusion : en général un muscle est efficace lorsque son angle d’insertion est de
90°, diminué ou augmenté cet angle va diminuée l’efficacité de la force.

L’amplitude plus ou moins éloigné de la position physiologique


de L’articulation :

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Il ne faut jamais demander ni faire des exercices qui s’éloignent des amplitudes
physiologiques, on aura une résistance des antagonistes, une contraction musculaire
faite à partir de la position physiologique des segments est favorable car
l’opposition des antagonistes est faible.

Influence de la pesanteur :

Si le segment est horizontal l’efficacité est maximal .si le segment est vertical la
pesanteur est égal à zéro entre les deux positions l’efficacité est moyen.
Le mouvement qui se fait sur un plan vertical est le segment à la fin du mouvement
devient horizontal. Dans ce cas il est soumis à l’action de la pesanteur qui
maximal .Au moment où le segment est vertical la pesanteur est nulle. Au cours des
exercices on besoin soit de facilité soit de compliqué le mouvement, on peut
augmenté la résistance c'est-à-dire de la pesanteur, on ajoutant des poids main du
kiné sac de sable, on peut aussi éliminé la pesanteur dans l’eau, on travaillant sur un
plan incliné ou on suspension.

Le rythme
Dans le cas de renforcement musculaire le rythme de nos mouvements doit être un
rythme lent proche de la contraction statique .si notre but du traitement est
d’augmenté la vitesse du mouvement le rythme serait rapide que celui utilisée dans
le renforcement musculaire, on peut dire que rythme du mouvement dépend du but
du traitement.
Conclusion :- une fatigue modérée égale augmentation de la force musculaire.
aucune fatigue n’égale aucun changement de la force musculaire.
Fatigue importante égale diminution de la force.

Le nombre de mouvement au cours d’un même exercice

Le nombre de mouvement au cours d’un exercice doit être répéter, si on fait un


nombre de mouvement sans repos entre eux, ceci impose une contraction musculaire
permanente ; résultat : la fatigue s’installe trop vite est empêche l’augmentation
progressive de l’effort, par contre si les exercices sont entrecoupé de repos on aura
la fatigue qui s’installe à la fin de l’exercice.

Degré de la fatigue : deux types de fatigues différentes :

Fatigue qui existe avant le traitement, il va falloir s’informer, s’il existe déjà une
fatigue qu’elle est son degré.
Fatigue provoquée par le traitement et qui est un élément important dans le dosage.

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Les contres indications

Au cours d’un traitement de musculation se rappelé que les besoins d’un muscle sont
de moins importance que l’individu lui-même, si on demande un effort au patient on
va pas fatiguer le muscle ou le groupe musculaire intéressé mais on va fatigué tout
l’organisme.
On ne peut demander un grand effort pour un cardiaque, ce qui risque d’être
dangereux pour lui .pour ces malades on travail sous dosage et la 1 er loi de médecine
appliqué.

Plan de dosage de traitement pour les muscles


Dont on a fait un testing

Chaque fois qu’on doit faire augmenter la force d’un muscle il y a d’où faiblesse d’où
le dosage est basé sur le testing.

Muscle à zéro.
Ici il faut du mouvement passif avec effort et participation du malade, ces
mouvements passifs font une sensation dans l’espace, s’inscrivent dans le système
de la sensibilité profonde et permettent au patient de reconstruirent les éléments
perdus ou oubliés de l’image motrice ou bien d’encrée des nouveaux.

Muscles à 1 ou 1+
Ces muscles exigent des mouvements passifs avec un maximum d’effort de la part
du patient, l’effort volontaire doit toujours accompagner le mouvement qui doit être
fait lentement.

Muscle à 2
Pour ces muscles on demande des mouvements actif ou actif aidé .L’angle entre le
tendon et le levier est dans une position favorable .les mouvements doivent être lent
proche du statique .le nombre des mouvements dépendra des 1er signes de fatigue.

Muscle à 3
Le travail doit se faire on éliminant partiellement la pesanteur

Muscle à 4
Ces muscles s’accommodent dans n’importe quelle position ; le nombre de
mouvement dépendra des signes de la fatigue.

Le control du dosage
Dans notre métier on est jamais sûr si notre dosage est dépasser ou non atteint la
plus part des contrôles exigent une correction :
- soit de la résistance.

Page | 12
- soit de rapidité d’exécution.
- soit de la durée de période de repos.
- soit de la quantité de mouvement ou de sa qualité.
- soit de sa fréquence.
Le changement ou control du plan de traitement n’est pas signe d’incompétence du
kinésithérapeute, mais un signe de bonne conscience professionnelle.
Dans un plan de traitement, le dosage s’impose de trois façons :
Sur dosage
bon dosage
sous dosage

Le control du bon dosage peut être de trois manières différentes :


- L’analyse du plan de traitement
- Le control des réactions du patient au cours de la séance
- par la constations de signes tardifs de la fatigue et les réactions individuel
tardifs.

I - Control par analyse du plan de


traitement
Méthode qui n’est sûr, il est difficile de préciser si on a tenu compte de tous les
éléments dont dépend le dosage, plusieurs erreurs sont possibles.
1er exemple : par l’analyse du plan de traitement, on peu avoir sur estimé
ou sous estimé une image pathologique du cœur.
2eme exemple : on peut avoir aussi négligé autre chose exemple malade ne
pouvant pas marcher avec béquille l’état du membre supérieur ne le permet pas
Mais cette méthode permet d éviter uniquement les grosses erreurs mais n a de
valeur que si elle est reprise par une tiers a personne

II - Contrôle des réactions du patient à la


cour de la séance
Le meilleur moyen de juger le traitement méthode supérieur à la précédente basé
réactions objectives mesurables provoque par le travail musculaire
sensations subjectives du sujet qui peuvent nous guider
Le contrôle des réactions du patient nous permet de celer les signes accompagnant
un sur dosage ceux du bon dosage ou ceux du sous dosage.

Signes du surdosage.
Signes Objectifs

Page | 13
La diffusion de l’activité : elle se propage à d’autre muscles dont la contraction
n’était pas nécessaire cette diffusion du mouvement aux autres segments qui n’ont
rien a avoir avec le mouvement voulue.
Les mouvements deviennent lents et inexacte : il faut se méfier si le malade ne le
simule pas.
Tremblement des muscles au cour du traitement : se sont des fibrillations après
contractions, elle se présente comme une série de secousse violente et
incoordonner .Cela signifie que la fatigue est grande, à condition si ses fibrillations
ne surviennent pas au début du traitement (au début le muscle est faible) lorsque
ses fibrillations apparaissent après les mouvements c’est le signe de fatigue exagéré.

L’effort visible que fait le patient l’obligeant a coupé sa respiration ou bien cette
respiration devient difficile au cours du mouvement signe que la contraction est
maximal : grimace, sudation, transpiration excessive, la peau devient rouge.
Augmentation de tension artérielle et du pouls.

En résumé : Augmentation de la tension artérielle et pouls doivent être en rapport


avec l’effort fournie, il faut faire très attention surtout si nous avons des patients qui
on plus de leurs infirmité une image pathologique du cœur.

Signes graves du sur dosage


Vont atteindre l’état général.
sueur froide et pâleur des téguments et parfois cyanose, des nausées allant à la
cyanose
diminution de la tension artérielle
pouls devient filant est incomptable.

Signes Subjectifs
Se sont des signes objectifs avec la collaboration du malade, on le lui demande :
Douleur.
Mouvement fait par le patient avec effort.
Maux de tête.
Tremblement que fait le sens.
Nausée que le malade sens.

Surdosage est un danger surtout pour le malade dont le système cardio-


vasculaire est atteint.
Le sous dosage peut être un traitement inutile, mais non dangereux .dans le sous
dosage la fatigue et les réactions du patient sont surtout visibles chez les malades
cardiovasculaires ou pulmonaire .si on constate qu’un patient fait des efforts évident
sa respiration devient difficile le kinésithérapeute doit se demander si la cause du
surdosage ici est l’un des trois cas :
- Se peut que l’effort exagérer du patient qui comprend mal le mouvement, solution
démonstration du mouvement on face du patient.
- La coordination du mouvement n’est pas bonne et cette incoordination due à une
lésion ou à la fatigue.
- Est se que le mouvement est sur dosé et dépasse la réalité du patient.
Page | 14
Dans ces trois cas la question doit être posée et on doit trouver la bonne réponse.
Conclusion :
En kinésithérapie le but désiré c’est le bon dosage .dans le bon dosage la fatigue est
modéré et cette fatigue s’installe à la fin du traitement. Une fatigue qui s’installe au
début du traitement est un signe du surdosage .Les signes généraux de la fatigue
doit être en relation avec le mouvement et la résistance .Chaque fois que les signes
généraux de la fatigue ne sont pas en relation avec le traitement c’est un surdosage.
Le bon dosage : caractérisé par l’absence de la fatigue modéré et exagéré .Dans ce
cas si tout est bien, il faut ajouter la résistance ou bien augmenté le nombre de
mouvement.

Les signes du bon dosage


1-fatigue modérée qui s’installe au cours des derniers mouvements.
Les mouvements ralentissent est deviennent imprécis
Malade fait des efforts pour exécuter les derniers mouvements, mais il n’a pas de
douleur et les signes généraux sont en relation avec l’exercice demander : pouls,
respiration, tension artérielle sont augmentés mais en rapport avec la fatigue.
Le retour au calme est rapide après avoir arrêté les exercices.

Les signes du sous dosage


Après avoir terminé le programme de travail on ne constate pas de fatigue. Il
faudrait atteindre le seuil de la fatigue utile et ceci en augmentant la résistance ou
on augmentant le nombre de mouvement sans entré dans le domaine du sur dosage.

III – le control par constations des signes


secondaire ou tardifs
Signes qui apparaissent tard ou quelque jours après.
Douleur musculaire qui disparaît par chaleur, la douleur indique que le traitement a
été trop poussé, par la suite il faut diminuer la force des exercices de façon à ne pas
voir les signes tardifs.

Signes tardifs favorables


Control par le testing, si on constate que les résultats s’améliore c’est que le
traitement a été bien conduit .Si la force diminue le dosage est mal contrôlé : le sur
dosage.
Augmentation du volume du muscle, mesurer la circonférence des membres d’où
l’intérêt de pesé le malade tout les 15 jours.
Sensation subjectives : le patient se rencontre lui-même que la force est plus grande
qu’avant, ici on risque de se trempé entre une bonne coordination et une
augmentation de la force musculaire. On demande donc au malade comment fait il
avant .Le pouls et la tension changent : le pouls devient régulier et la tension plus
base par rapport au début.
Retard de l’installation de la fatigue après le travail également un bon signe des
conditions favorables de l’application du traitement.

Page | 15
Les traitements généraux
I –L’examen

L’examen nous permet d’orienté la partie du traitement qui nous conserne vers un
but bien précis et non vers un diagnostic, donc il n’est pas question de commencer
un traitement kinésithérapique sans faire un point sur l’état musculaire et l’état
articulaire.
L’examen périodique régulier, nous permet de juger le programme du traitement.
Le kinésithérapeute ne doit pas poser un diagnostic, mais d’établir un plan de
traitement.

1 – Troubles circulatoires :
Les troubles circulatoires sont de règles d’immobilisation .les muscles on se
contractant compriment les vaisseaux, ils vident les vaisseaux est accélère la
circulation. Les physiologies le nomment cœur physiologique. Lorsque les
contractions musculaires font défaut la circulation veineuse se trouve ralentie dans
le membre atteint d’où perturbation nutrition, chez l’enfant retard de croissance :
amyotrophie.
Lorsque on est allonger est on général la veineuse, qui se trouve considérablement
ralentie .le sang non oxygéné stagne dans les veines et celles sont souvent comprimé
par un œdème réaction du troubles traumatique.

Comment déterminer la bonne ou mauvaise circulation


dans les membres.
Température et la couleur.
Manque ou importance de l’œdème.
Si un membre à une circulation diminuée, il est généralement froid.

2 – Limitation articulaire :
Facile à trouver ; attention ne pas confondre un blocage, raideur, ankylose.

3 – Examen musculaire :
Par la palpation on juge l’atrophie, on peut déterminer un spasme .une fois les bilans
sont établies, le plan de traitement sera élaboré en fonction des résultats obtenues.
Dans ce cas le kinésithérapeute ne doit en aucun cas se passer de l’avis du médecin,
lui seul peut décider les remise sur pied, c’est le médecin qui doit fournir toute les
indications qui lui permettent d’établir un plan de traitement.
Le kinésithérapeute ne peut établir un plan de traitement que s’il connaît le cas de
malade et se qu’on veut du malade.

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II - plan de traitement

1 – troubles circulatoires
Une immobilisation quelque soit le motif, sa durée, apporte toujours une
perturbation circulatoire qui se traduit par des stases veineuses ou œdème.

2 – Œdème
Cède et disparaît par : massage, chaleur, IR, bain chaud, air chaud .en général on
utilise les bain de contraste, deux bassins l’un froid l’autre chaud ; on commence
par le chaud est on fini par le chaud.

10 minutes d’eau chaude suivie d’une minute d’eau froide.


4 mn ch. 1 mn froid
4 man ich 1 man fr
4 man ich 1 man fr
5 man..
-Position déclive.
-vessie de glace surtout pour les troubles circulatoires après immobilisation de
courte durée.
-Contraction musculaires libre.
-Limité la station debout « marcher peu et souvent »
- Pendant la phase de repos, le patient doit se mettre dans la position déclive et
éviter la position assise avec jambe pendante.

3 – Troubles osteo-articulaires

Quelle fois la lésion articulaire entraîne des troubles fonctionnelles enchaîne,


intéressant toutes les fonctions de cette articulation.
Exemple : épanchement sereux ou sanguin la capsule et la synovial sont distendues
et les modifications inflammatoires favorisent la stase veineuse .Le traitement est
l’immobilisation dans la position correcte cette position est destinée a conserver
l’articulation dans une bonne position jusqu'à la récupération des tissues peri-
articulaire. Mais une articulation immobilisée risque souvent immobilisée risque
souvent de s’enraidir ou ankylose pour plusieurs raisons.
Traitement :
Commencer par une mobilisation précoce qui peut être effectué selon les possibilités
avec une mobilisation minime aurait un intérêt énorme, car les contractions
musculaires approcher les surfaces articulaires en présence puis les éloigner
pendant les périodes de relâchement.
Les contractions statiques.
Massage
La créothérapie fait disparaître la douleur et l’œdème ; l’en emploie sous forme de
vessie de glace utilisée dans les inflammations récente.
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Chaleur lésion ancienne.
Posture utile pour spasme musculaire qui limite la mobilisation de l’articulation.

4 - Lésion du tissue osseuse et cartilagineuse


La cal osseux et sa formation

Le cal est soudure osseuse proprement dit et phénomène évolutif qui se passe au
niveau du foyer de l’accident.
Formation du cal :
a - phase de l’hématome.
b - phase conjonctive
c - phase cal osseux primitif.
d– phase cal osseux définitif.

a – Phase de l’hématome :
L’épanchement sanguin qui entoure les fragments osseux vont former un tissue
fibreux qui servira a l’élaboration du cal.

b – phase du cal conjonctif :


La tissue conjonctive moelle osseuse et celui des canaux de havers ouvert par le
traumatisme se mettent à se proliférer pour former un tissue conjonctif
embryonnaire, des cellules de celui qui va envahir le caillot sanguin et sécrètent des
petites fibrilles qui vont former le cal conjonctif initial. Ce nouveau tissu conjonctif
appeler milieu ossifiable c a d sur lui qu’a la phase suivante les minéraux vont se
déposer pour réaliser la consolidation proprement dite.

c – la phase du osseux primitif :


Sur la trame conjonctif embryonnaire vont se déposer peu à peu les sels
calciques .Le matériel calcique provient d’une double origine :
1 – provient des fragments osseux des voisinages du foyer osseux
2 – Apport calcique provenant de tout le corps par la circulation sanguine.

d – phase du cal osseux définitif

Grâce à un phénomène d’ostéolyse, le cal périphérique s’amincie, le cal central se


développe de plus en plus.
Un véritable tissu osseux avec les inters fragmentaires de la trame osseux des
canaux de havers se forme au bout de 8 à 10 mois et de nouveau le canal médullaire
va se creuser.

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4 – Traitement des lésions du tissue osseux et
cartilagineux.
Le traitement des traumatismes sont souvent réduction plus immobilisation plus ou
moins prolonger.
Le traitement kinésithérapique des lésions osseuses va se porter sur plusieurs
points :
Troubles circulatoires
Récupération des l’amplitude
Recherche du retour a la normale de la musculature
Le traitement doit être précoce même lord de l’immobilisation .la rééducation
précoce doit être commencer le jour de la fracture.
L’entretien de la musculature et la mobilisation des articulations sus et sous
jacentes.
Le traitement tardif commencera après ablation du plâtre de 1 à 6 mois.
On a des lésions anciennes, on peut espérer un résultat si l’articulation n’est pas le
siège une ankylose fibreuse déjà constitué.

5 – Troubles du tissue musculaire :


L’atrophie :
Le seul fait d’immobilisé un segment sain d’un membre donne l’atrophie
musculaire .cette atrophie se caractérise par une diminution du volume, diminution
du tonus, diminution de la force du muscle ; tout ces phénomènes sont réversibles
disparaissent a la reprise de l’activité normale.

L’atrophie musculaire post traumatique


L’atrophie musculaire post traumatique est de règle même sans immobilisation, mais
aggraver par l’immobilisation même de courte durée .dans le cas d’une lésion
musculaire : exemple traumatisme des parties molles ; le tissue musculaire es
normalement élastique sera remplacer par un tissue fibreux.
Exemple : Cas une contusion musculaire il y a phénomène de stase veineuse qui
joue un rôle important dans la disparition de l’élasticité musculaire qui va entraîner
des rétractions donc il est logique que la récupération musculaire doit commencer le
plus tôt possible avant la reprise de toute fonction .Elle doit être débuté par
entraînement des membres aux quels on va demander un grand effort lord de la
reprise des actions.

Rétraction musculaire et les déformations du squelette .


Lutte contre les déformations appartient au kinésithérapeute qui a un double rôle
- prévenir par une excellente prophylaxie, les déformations d’ignorance et de
négligence ------ Eduquer la famille le malade , l’entourage pour que cette prévention
soit mise en action à la maison et obtenir une collaborations des patients et de leur
parents ou de leur entourage.

Causes des
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Retracions :

1 – Posture mal faite :


Dans ce cas la déformation est le résultat d’une mauvaise posture qui est resté pour
longtemps .cette déformation est surtout la hanche et genou ; ou par la mise des
oreillers pour soulager le malade
Le traitement préventif : Alterner la position assise avec la position à plat ventre et
sur les côtés.
Le traitement curatif : consiste à rétablir l’extension par moyens dont nous
disposant.

2 – Segment qui tombe :


La pesanteur agit sur le segment et les places dans une position qui laisse les
articulations s’enraidir dans une mauvaise position la cause est le plus souvent une
musculature faible qui ne peut réagir à la pesanteur. Exemple pied équin
Traitement : consiste à soutenir le segment tombant, mettre un releveur du pied, la
mobilisation passive pour l’amplitude articulaire et évite l’ankylose définitive.

3 – Position antalgique :
La douleur est surtout la douleur des membres et des nerfs qui semble au malade
diminuée lorsqu’il se met dans une position qui relâche les éléments douloureux,
pratiquement plus le mal persiste plus l’altitude devient une habitude jusqu'à
devenir une déformation (scoliose du lombalgique) . Il n’existe pas de remède, le seul
remède est les calmants.
Le traitement : consiste à remettre le membre et le maintenir dans une position
correcte mais qui n’augmente pas la douleur ou la souffrance.

4 – Les rétractions :
Sont de deux sortes : soit définitives ; soit transitoires.

Rétractions définitives : une fois installé seule la chirurgie peut réparer le


problème .ces rétractions proviennent des rétractions capsulo-ligamentaires ; le plus
souvent provoquer par des mauvaise positions et peuvent être évité par une bonne
position au lit et une mobilisation efficace.

Rétractions transitoires : provoquer par un déséquilibre agoniste


antagoniste, elle est passagère au début une polio et peuvent être redressé
manuellement.
A la période initial et disparaissent après manipulation entretenu ; elle fini par
s’installé progressivement lorsqu’elles sont négligées.
Les muscles saints se raccourcissent et perdent leurs élasticités .la déformation
osseuse s’installe a cause de la pression mal repartie sur l’os en croissance. (voir la
loi de delpeche )

Traitement : consiste à éviter les pertes d’élasticités et les raccourcissements


de compensation et ceci on entretenant la souplesse articulaire ; on peut

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confectionner des gouttières plâtrées la nuit qui sont indispensables car elle assure
au malade 10 à 12 H de position correcte.

Rétractions chez les déférentes pathologies.


Chez le poliomyélitique : l’évolution de la poliomyélite se fait en trois phases :
- Phase d’installation ou aigue :
La rétraction survient rapidement : mobilisation douce ; bonne position
2 - phase de récupération :
Une partie des paralysies régressent spontanément souvent le déséquilibre
musculaire s’installe laissant au niveau de l’articulation : une déformation .le
traitement : mobilisation régulière de toutes les articulations –attelle plâtrée –
appareils portée la nuit pour conserver une bonne attitude.
3 - Phase de séquelle : séquelle de déformation résiduelle dû a un traitement
mal conduit . est seul la chirurgie peut améliorée.

Rétraction en traumato –neurologique :


Une paralysie post traumatique s’accompagne toujours d’un trouble trophique, tout
les déformations du sujet alité sont possibles c’est surtout par la mobilisation
passive et les postures que les déformations seront évités.

Rétractions rhumatismales :
Le rôle du kinésithérapeute est très important car toutes les déformations de
rhumatologie atteignent les ligaments, la synoviale toutes ses affections
rhumatismales ont tendance d’évaluer vers l’ankylose. La position allongée avec
hanche et genou fléchit, la colonne en cyphose favorise cette attitude permanente
contre les quelle il faudra lutter.
La prévention des impotences fonctionnelles visera à chercher la position en fonction
des articulations lésées et lutter contre les attitudes de repos et ceci par des
postures inverses les genoux et les hanches pour revenir à la position plat
ventre .ces postures doivent être douces surtout non douloureuses.
La récupération de l’amplitude articulaire dans l’affection rhumatismale passe au
second temps c à d peu importe quelle soit étendu le plus important quelle soit le
plus fonctionnelle.
Mieux une bonne articulation ankylose en bonne position que quelque degré de
mouvement douloureux est unitilisable.

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TECHNIQUE DE KINÉSITHÉRAPIE DE BASE
APPLICABLE À LA FONCTION MUSCULAIRE

Le biologiste Darwin a formulé une loi s’applique en grande partie à la


kinésithérapie, cette loi dit « la fonction crée l’organe »
Ceci signifie que lorsque on modifie la fonction d’un organe, l’organe se trouve lui-
même modifié .Si l’organe est modifié ceci influe sur sa fonction. Cette loi s’applique
essentiellement au muscle ;
Exemple : on fait travail un muscle dont le volume est petit ; grâce a ce travail on
aura modifié ce muscle .Au contraire si on laisse ce muscle au repos il devient un
simple tissue donc on peut dire la fonction crée l’organe et on peut dire l’absence de
travail va lui faire perdre sa fonction dans le sens négatif.
Exemple : Un muscle immobilisé bien que normal ; se muscle se transforme ou
modifié sa fonction.
Pour un traitement un muscle dont la fonction à été modifiée nous pouvons utilisée
des mouvements bien choisies et bien dosés qui vont améliorés la fonction du
muscle.

Les problèmes qui se posent au cours du traitement de notre malade :


- Est une diminution de la force musculaire.
- Est une perte d’élasticité musculaire.
- Est une mauvaise coordination musculaire.
Pour ces trois points l’application de Darwin est applicable.

On peut dire qu’il se pose des problèmes de force musculaires, d’élasticités, de


coordination lord de l’application de notre traitement ; nous essayons de transformer
favorablement la fonction des organes. Ceci est valable pour les muscles, les os, le
système cardio-vasculaire.

Propriété physiologique du muscle.

Tout les muscles sont élastique présente un certain tonus capable de ce


contracté.
tout les muscles ont ces trois propriété mais à des condition variable c à d il y a une
prédominance, il y a une variabilité de l’un à l’autre .cette variabilité fait classer les
muscles en deux groupes :
muscle de soutient ou de force.
muscle de mouvement ou de vitesse.
Et entre les deux, on peut classer un groupe appeler muscles mixtes.
- Muscle de soutient ou de force adapter à des mouvements lent soutenu et de
courte amplitude, ils doivent être tonique.
- Muscle de vitesse adapté au mouvement rapide et de grande amplitude.

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A- Les caractéristiques physiologiques des muscles
de vitesse

Très élastique à cause de la longueur des fibres musculaires.


Tonus faible peu marqué.
Peu contractile.
Innervation riche « unité motrice regroupe un petit nombre de fibre musculaire »
Coloration rouge pale.
rhéobase: intensité minimale pour obtenir une réponse
chronaxie: temps pendant lequel il faut passer un courant double de la rhéobase pour
obtenir une réponse.
Chronaxie basse « plus la chronaxie est basse plus grande la rapidité de
contraction ».
Ils sont en générale long et mince, possède un ventre long et des tendons court
Ne résiste pas à la fatigue.
Ces muscles sont adapté à produire des contractions rapides, sont adapté pour des
contractions isotoniques et se contractent rapidement, ces muscles se fatiguent vite,
sont prédisposé à des mouvements de grandes amplitudes mais de résistance
relativement petite ; se sont les muscles des membres surtout les extrémités.

Les caractéristiques des muscles de soutient


- Tonus forte.
- Fortement contractile.
- Peu élastique.
- Chronaxie est élevé.
- Innervation pauvre.
- Coloration rouge
- court et épée.
- Résiste a la fatigue
- Sont adapter au soutient des segments.
- Adapter au mouvement de soutient et de court amplitude.
- Apte à la contraction isométrique se contractent lentement exemple muscle
spinaux, para vertébraux, abdominaux.
- Résiste à la fatigue.

Remarque : la force, l’élasticité et le tonus sont des éléments qu’on peut contrôler au
cour du traitement kinésithérapique.
Par un exercice approprié, un muscle peut perdre une de ces qualités au profil d’une
autre.
Les fléchisseurs des doigts sont des muscles d’habilités des mouvements délicats de
force et de travail manuel c’est ainsi qu’un ouvrier est capable de soulever de grands
poids pour devenir maladroit à prendre une aiguille d’une table.

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Les deux états de la contraction
En technique de kinésithérapie deux états de contractions sont employés :
1er état : lorsqu’on demande au sujet un exercice pour déplacement du
mouvement, on obtient une contraction isotonique « dynamique », les muscles
responsables changent d’attitude et la longueur du muscle peut augmenté ou
diminué.
2eme état : lorsqu’au contraire on demande au sujet de maintenir ou de
soutenir activement un ou plusieurs segments sans permettrent de mouvement, on
obtient une contraction isométrique « statique » la longueur du muscle ne
change pas.

Isotonique :
La plus part de nos gestes sont réalisée par des mouvements de va et vient,
des contractions rapide sans résistance,Ici les extenseurs sont mit en tension
pendant la contraction des fléchisseurs .ON dit que l’aller prépare le retour .donc le
retour est fait par le réflexe myotatique.
Dans le mouvement de va et vient très rapide, la contraction des antagonistes
précèdent l’inversion des mouvements.

b- Isométrique :
Elle peut s’effectué dans n’importe quel position .Lorsqu’on exerce une contraction
statique la plus part des fibres entrent en jeu jusqu'à la totalité de ses fibres, il n’est
pas possible de localisé la contraction statique au niveau des muscles car il se
produit une irradiation de l’excitation lorsque l’effort est maintenu un certain
temps ; cette irradiation gagne le membre opposé et cet même vers tout le corps.
En rééducation lorsqu’on utilise la contraction isométrique on aura l’inconvénient
de bloquer la respiration, l’irradiation est de fixé les points d’appuis ; plus grande est
la tension plus la circulation devient difficile .au cours de la contraction musculaire,
le muscle n’est plus ravitaillé et doit s’adresser a ses propre réserves.

Effet physiologique consécutif à une contraction isométrique.

Le muscle en contraction isométrique sous tension maximale augmente ses réserves


de sarcoplasmes.
Manifestations :
Augmentation du volume du corps musculaire.
Sa section transversale est grande.
La force est augmentée.

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Diminution de rapidité de contraction parce que le sarcoplasme devient plus
visqueux.

Effet physiologique consécutif a une contraction isotonique.


Une contraction isotonique est lente , progressive et contre résistance maximale
l’effet physiologique équivaut presque à une contraction isométrique ou la totalité
des fibres musculaires se trouvent mobilisés .
Une contraction isotonique rapide et sans résistance « position du testing 3 »le
muscle travail dans les conditions physiologiques naturel :
* Le volume du muscle ne change pas ainsi que la force.
* L’élasticité peut être augmentée.
* Mais la vitesse de contraction est plus rapide.
Partant de ces connaissances de contraction isométrique et isotonique, il est donc
indispensable avant de débuté un traitement, il faut définir la fonction de exacte de
chaque groupe musculaire car il est presque impossible de développer a la fois
l’élasticité et la tonicité d’un groupe musculaire, donc il faut respecté la fonction
primordial de chaque groupe musculaire avant le travail.

La quelle des deux contractions est plus efficace en


kinésithérapie ?

Exercice de contraction isométrique bref avec résistance


maximale.

Ses exercices s’imposent lorsqu’on veut augmenter la force musculaire rapidement


et donner au muscle une meilleure tonicité. Dans ces exercices toutes les fibres
musculaires on été progressivement obtenu, et la vitesse de contraction été ralentie.

Exercice de contraction isotonique avec augmentation


progressive de la résistance

Sont préférer lorsqu’il s’agit d’amener un muscle a une force modéré tout on lui
conservant sa méthode de contraction .se pendant dans l’un ou l’autre cas on ne
peut espérer des résultats ses contractions sont répéter jusqu'à la fatigue.

Dans quelle cas utilisé l’un ou l’autre


Il ne s’agit pas de tonifiée tel ou tel muscle mais de l’adapter très exactement à sa
fonction normale tant de point de vue : force ; élasticité et tonicité .Dans la fonction
mécanique humain chaque groupe musculaire possède une fonction bien définie .Les
uns ont besoin de forces d’autre de l’adresse ou de l’endurance d’autre encore de
rapidité .Il faudra donc dans le choix de notre traitement respecter ses qualités et
préparé un plan avec adéquate.

Pour augmenté la force musculaire : trois points doivent être développé est
respecter :

La localisation de l’effort.

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La résistance.
La répétition.

La localisation : il faut que l’exercice résulte bien de son effort (prévoir des
compensations).
Résistance : il faut avoir une résistance en rapport avec le résultat à obtenir.
Répétition : la répétition de contraction jusqu'à la fatigue car on ne peut espérer un
développement avec un seul mouvement.

La résistance : il faut avoir une résistance en rapport avec le résultat à obtenir.

La répétition :
La répétition de contraction jusqu'à la fatigue car on ne peut espéré un
développement avec un seul mouvement.

Les lois de développement musculaire


Trois lois sont à retenir :

1er loi : l’intensité du mouvement conditionne le développement de la force, du tonus


et l’endurance.
2eme loi : l’amplitude du mouvement conditionne le développement de la longueur du
muscle.
3eme loi : la coordination du mouvement conditionne le développement de l’adresse.

Application de ces trois lois :

A – Application de la loi concernant la force musculaire :

La force musculaire peut être envisagée sous trois aspects différents :


* vigueur « force maximal ».
* Tonus.
* Endurance « force léger ».
I– la vigueur :
Le problème de diminution de la force musculaire chez l’handicape est un problème
courant ; le testing peut nous donner des éléments de diagnostic et de travail.
On général l’augmentation de la force musculaire ou vigueur est en fonction de trois
éléments :

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le travail musculaire et l’entraînement améliore la circulation sanguine et développe
la conscience motrice.
Hypertrophie des fibres.
Une augmentation du nombre des unités motrices participant à la contraction.

Rappel des lois de physiologie :

1er loi : loi d’épaisseur. « Borelli weberfic »


Le nombre de faisceaux d’un muscle est proportionnelle a sa puissance .Donc on
peut dire que la force d’un muscle est proportionnelle à sa surface de section en cm 2.
Conclusion : la force absolue d’un muscle dépend de sa surface de section en cm 2;
1 cm2 peut supporter 5 à 10kg.

2eme loi : on se contractant peut se raccourcir jusqu'à la moitié de sa


longueur.

La capacité de travail =la force absolue * par le raccourcissement.


La force absolue =la section du muscle * le poids à supporter.

Conclusion :
Deux muscles peuvent avoir la même capacité de travail, mais le type de travail est
différent
-pour les muscles de force : une grande charge sur une petite distance.
-pour les muscles de mouvement : une petite charge sur une grande distance.

N.B :
Au cours d’un traitement qui aura pour but le développement de la force musculaire
le dosage sera fait séparément pour chaque muscle selon la cotation du testing.
Lorsqu’il s’agit de développer la vigueur, la tonus ou endurance, il faudra prendre
on

Considération les principes suivants :


la localisation
la résistance
la répétition.
Pour développer les qualités des muscles précités, le muscle doit se fatiguer pour
augmenter le nombre de ces unités motrices au cours du travail. Le dosage exige
que le muscle soit fatigué mais une fatigue modérer pour pouvoir permettre la
répétition de l’exercice.

1 – la localisation : deux points à retenir


- déterminer la position relative du segment par rapport aux autres segments et
immobiliser au maximum les autres segments à éliminer.
- déterminer la position de départ.

2 – la résistance :
déterminer la position du segment avec sans ou contre résistance.

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Déterminer les angles d’insertion entre tendon et segment osseux.
Déterminer la surcharge que peut supporter un muscle.

3 – la répétition :
- Déterminer le rythme du mouvement dépend du but du traitement.
- Déterminer aussi le type de contraction.
- déterminer l’état de fatigue du sujet (fatigue avant le traitement, ou par le
traitement précédant ou séance précédente).

Comment rechercher les éléments applicables au traitement.


1- position de départ du segment intéressé.
- la possibilité de mouvement de substitution grâce aux muscles antagonistes.
- la position du segment joue un rôle important dans l’amplitude du mouvement.

2- position de départ des autres segments.


Position de départ peut aussi vous limiter le segment à mobiliser.

3 - Déterminer l’angle d’insertion.


Règle : un muscle est plus efficace lorsque son point application se trouve à 90°avec
le levier osseux sur le quelle il s’insert.

4 – Etirement du muscle.
On sait qu’un muscle étiré provoque un réflexe

II– Le tonus :
Il a été largement utilisé en physiologie et décrit comme la caractéristique d’un
muscle sous le control du système nerveux central.
C’est un phénomène réflexe, c’est une propriété qu’a le muscle de réaliser
quand le besoin le demande des contractions réflexes indépendantes de la volonté.
Ces contractions commandent l’équilibre des segments les uns sur les autres
et aussi la statique du corps.
On appelle contraction tonique, l’augmentation du tonus dans un muscle étant
réflexe, elle est sans dépense d’énergie ce qui les différencie des contractions
statiques .la force de la tonicité est liée à la vigueur plus le muscle est fort plus il est
tonique.
Pour qu’un muscle soit tonique et résistant (qualité du muscle de soutient), il
est nécessaire que toute tout les types de ce muscle doivent être développé.
On doit donc chercher un travail de ce même muscle en faisant intervenir une
résistance à vaincre qui doit être considérable pour avoir une excitation maximale
pour faire appelle à toutes les unités motrices.
Les contractions dynamiques rapides d’intensités relativement faibles
n’augmentent pas le tonus, par contre si on utilise des contractions statiques on aura
de bons résultats.
S’il s’agit d’augmenter le tonus du quadriceps, on placera la jambe de tel sorte
que la quadriceps travail dans des conditions favorables et le kiné applique une
résistance plus une forte pression jusqu'à le segment du membre se déplace
=c’est le break test.

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Il faut que la pression soit appliquer dans une direction différente à la force du
muscle .il est recommander d’utiliser un bras de levier le plus long possible sans au
delà de l’articulation suivante.
Développement de la tonicité du membre supérieur
Un sujet tenant un récipient vide, on remplie ce récipient peu à peu au fur et à
mesure que le volume du récipient augmente la contraction musculaire augmente en
avantage

III –l’endurance
Elle consiste pour un muscle ou un groupe musculaire pour pouvoir maintenir un
certain degré de contraction pendant un certain temps ou bien pour faire un certain
exercice selon un rythme donné.
La fatigabilité des fibres varie avec le degré d’entraînement.
Principe du travail thérapeutique qui doit développer l’endurance.
En demande au muscle des efforts au dessus des possibilités de fibres courantes
mais de reculer la limite de la fatigue en multipliant les efforts.
Le poids choisie sera 1/10du la force maximale du muscle ou groupe musculaire à
travailler.
Les mouvements seront répéter une centaine de fois pendant un temps très long
sans arrêt. L’endurance applique donc une capacité de travail qui soutenu ou
maintenu pendant un certain temps
Caractéristique pratique des exercices qui développe l’endurance.
- La tension doit être à la moitié du maximale de la force (1/10 est une bonne
mesure)
- le travail doit être suffisamment prolonge habituellement il faut plus de 5mn de
travail continu.

B- L’amplitude des mouvements conditionne le


développement de la longueur.
(Loi de développement de l’élasticité musculaire).
Avant d’aborder les méthodes d’élongation du muscle nous devons en premier lieu
connaître quelques principes sur l’élasticité musculaire.

Principes sur l’élasticité musculaire :


+ On dit qu’un muscle est élastique lorsque après avoir subit une déformation
(étirement) sous une force extérieure le muscle revient à ces dimension primitives
lorsque cette force cesse d’agir.
+ La longueur d’un muscle est toujours plus petite que la distance qui sépare
ces deux extrémités. Donc c’est on position d’écartement que le muscle peut s’étiré
et ceci grâce à son élasticité.
+ L’élasticité dépend du corps musculaire et non de son tendon.

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+ Le corps musculaire est élastique si on l’étire il s’allonge puis il reprend sa
longueur lorsque l’étirement a cesser.
+ Les tendons musculaire sont des tissues fibreux dépourvu de la qualité
musculaire donc ils ne se contractent pas ne sont pas élastiques ; s’ils sont étires ils
ne reviennent pas a leur position initiale.
+ Normalement pour qu’un muscle puisse garder son élasticité, il faut des
contractions complets et des étirements complets .Exemple : le coude dans le cas
d’un arrêt de mobilité pendant quelque semaines pour cause d’immobilisation, le
jour ou il faudrait mobilisé le coude on aura une raideur.
En prenant les muscles séparément et essayer d’appliquer cette loi qui dit
qu’ muscle immobilisé va perdre son élasticité.
Muscle agoniste : les fléchisseurs peuvent faire des contractions
concentriques mais pas d’extension ; ils limitent donc l’extension parce que ce
muscle ne peut pas être étiré.
En cas d’immobilisation on a une perte d’élasticité musculaire, si nous
prenons ces deux groupes ensembles dans les mouvements du coude, on verra que
chaque groupe musculaire limite de son côté le mouvement opposé .on aura donc les
deux mouvements du coude limités et la perte d’élasticité intéressera les deux
groupes antagonistes.
Il y a des cas aussi quand l’élasticité n’est pas diminuée mais elle est
augmenté ce qui se traduit par une hyperextension qu’on appelle recurvatum, dans
ce cas le traitement nécessite une diminution de l’élasticité .nous savons qu’un
muscle en repos peut diminuée jusqu'à la moitié de sa longueur .la longueur d’un
muscle et son élasticité ne vont pas ensemble ; il y a des cas ou la longueur du
muscle résulte de la longueur du tendon et non pas de celle du corps musculaire.
Exemple : Le cas de limitation de la flexion du genou par rétraction
après avoir étiré par des manœuvres les tissues rétractés qui limitent le mouvement
(ligaments -tendons) ils se trouvent allonger. Si la perte d’élasticité du quadriceps
n’est pas définitive et que les méthodes employées sont bonnes, on pourra
récupérer cette élasticité, si non toutes les parties non élastiques vont se laisser
distendre, l’articulation sera amélioré de quelque degré mais le muscle dans son
ensemble aura perdu la possibilité de rapprocher activement ses insertions, car avec
le muscle se sont laisser distendre les ligaments et les tendon et le muscle n’aura
pas le rôle de frein.
Exemple 2 : A la suite d’une asthénie (affaiblissement de l’état général)
s’installe une cyphose les muscles dorsaux, ligaments postérieur se trouvent
constamment étiré ils ne jouent plus le rôle de frein.
A partir de cette constatation on peut tirer une conclusion la modification du
rapport musculo-tendineux soit en longueur soit en masse fait que l’élongation
exagérée d’un tendon entraîne la rétraction d’un muscle et son affaiblissement.

Adaptation du muscle aux différents mouvements.

L’élasticité musculaire n’est pas une qualité définitive il change avec l’action des
mouvements dans le quels le muscle est engagé comme agoniste ou antagonistes.
Cas N° 1 : les muscles qui n’ont pas la possibilité de s’allonger complètement
activement dont leur antagonistes ne peuvent faire une contraction concentrique
maximal ainsi que les muscles qui ne sont pas étirés passivement au maximum de

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l’amplitude permise par l’articulation, ils perdent un peu de élasticité et la rétraction
s’installe c a d la longueur du muscle diminue.
Cas N° 2 : les rétractions des muscles dont les antagonistes sont paralysies.
Cas N°3 : les rétractions des muscles dont l’articulation a été immobilisée.

Comment les mouvements de différente action peuvent changer


l’élasticité et la force d’un muscle ?
- Il est a noté que le type de contraction des muscles peut changer la longueur du
muscle.
- quatre mode de travail sont proposer et on aura quatre rétractions différentes
possible.

1er mode de travail.


Le muscle et son antagoniste font des contractions concentriques dans des actions
maximales dans les deux sens, on peut dire aussi que le mouvement alternatif allant
de l’étirement complet à la contraction complète ou la course totale ce qui développe
le corps musculaire et la longueur totale du muscle reste inchangée.
Contraction complète + étirement complet =course
totale
Dans la course totale il y a :
Le ventre musculaire se développe au détriment du tendon.
La longueur du muscle reste stable.
Une meilleure utilisation du muscle.
Si l’articulation le permet augmentation d’amplitude dans les deux sens.
Conclusion : allongement du corps musculaire et diminution du tendon.

Le 2eme mode de travail:


Les muscles agonistes font des contractions incomplet c à d raccourcissement
incomplet, mais les antagonistes font des contractions complètes c à d
raccourcissement complet mais aussi l’allongement et l’étirement de l’agoniste sont
complets
La longueur de l’agoniste augmente et la longueur de l’antagoniste diminue ou reste
inchangé.
Il y a donc un changement de longueur dans les deux sens, donc le changement dans
le sens positif intéresse l’agoniste et le changement dans le sens négatif intéresse
l’antagoniste
Le travail alternatif avec
Étirement complet +contraction incomplète =course
externe.
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Dans la course externe il y a :
augmentation de la longueur totale du muscle ceci par allongement du tendon et
diminution du corps musculaire.

Etirement complet + raccourcissement incomplet


=course externe
la longueur du muscle augmente par allongement du tendon.
diminution du corps musculaire.
meilleure fonction musculaire.
l’utilisation du muscle est défavorable.
Conclusion : la diminution du corps musculaire et les tendons sont allongés la
longueur totale du muscle augmente. En pratique l’agoniste s’allonge et
l’antagoniste ne change pas ou devient cours.

Le 3eme mode de travail :


Le muscle agoniste fait une contraction complète, mais la contraction des
antagoniste sont incomplets c à d l’étirement est incomplet on peut dire que travail
alternatif avec contraction complète et étirement incomplet = course interne par
conséquence une diminution de la longueur totale du muscle et ceci par
raccourcissement du corps musculaire alors que le tendon ne change pas de
dimension.
Si on fait des contractions complètes et des étirements incomplets (course interne)
on aura une diminution de la longueur totale du muscle ; les tendons ne changent
pas.

Le 4eme mode de travail :


Les deux groupes musculaires se contractent d’une façon incomplètes c à d aucun de
se groupe musculaire ne se raccourcie ou ne s’allonge complètement.
Le travail alternatif effectué de l’étirement incomplet au raccourcissement
incomplet (course moyen) fait diminuer la longueur totale du muscle et surtout
diminué la longueur des fibres.
Contraction incomplète + étirement incomplet = course moyenne.

Dans la course moyenne :


diminution de longueur totale du muscle.
réduction de la longueur des fibres.
En pratique l’action articulaire diminue dans les deux sens.
Conclusion : l’action habituelle du mouvement donne au muscle et à leur tendon la
longueur courante.
Les muscles qui n’ont pas la possibilité de s’étiré compétemment c à d leur
antagonistes ont un raccourcissement incomplet perdent un peu de leur élasticité et
les rétractions s’installent.
Que prouve cela ? Quelle est la couse de cela ?
les rétractions des muscles dont les antagonistes sont paralysies.
Les rétractions dont l’articulation est immobilisée.
Les rétractions des travailleurs professionnelles.

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La perte de l’élasticité est réversible quand est récente ceci devient impossible plus
tard car si l’immobilisation se prolonge la récupération de l’élasticité devient
impossible.
Le changement définitif de la longueur musculaire s’accompagne aussi de
modification des ligaments, de la capsule ….l’espace intra articulaire se rétréci et les
articulations deviennent moins lisse puis s’installe l’ankylose articulaire à la suite
d’une immobilisation prolonger qui fait disparaître le revêtement cartilagineux des
surfaces articulaires.

Application pratique des quatre modes de travails :

Les muscles long du membre supérieur, ces muscles doivent être capable de fournir
des mouvements rapides et de grandes amplitudes, il faut rechercher un travail
cinétique rapide et conservé au mouvement leur possibilité d’amplitude, il faut des
contractions complètes et des étirements complets.
Les muscles de la gouttière vertébrale : ces muscles doivent assurer le maintient du
rachis, les muscles dorsaux doivent redresser la cyphose dorsale et les muscles
lombaires ne doivent pas augmenter la lordose lombaire.
Le type d’exercices sera différent pour les muscles dorsaux et les lombaires
+ Pour les muscles dorsaux contraction incomplète et étirement complet (course
externe).
+ Pour les abdominaux, ils ont une résistance primordial, ils ne doivent être allongé
au maximum, on a intérêt de pour ces muscles à faire des mouvements court et
massif (4°mode de w) course moyenne.

Etirement et élasticité :
L’élasticité du muscle dépend du corps et non du tendon.
Les tendons sont capables d’être étiré mais comme ils ne sont pas élastiques ils
restent étirés.
La possibilité d’allonger et de raccourcir un muscle n’existe pas sans le corps
musculaire ; donc sans corps musculaire on ne peut augmenter l’élasticité.
On peut augmenter ou diminuée l’élasticité même si son corps musculaire est petit
(l’anconé).
La loi de la fonction crée l’organe est valable pour l’augmentation ou diminution de
l’élasticité.
L’élasticité musculaire ne dépend pas seulement de la longueur des muscles mais de
l’état.
Le problème de la perte d’élasticité musculaire et du tissu péri articulaire, c’est un
problème unique, s’il y a perte d’élasticité du tissu musculaire, il y a aussi diminution
de la souplesse du tissu péri articulaire la base de la perte de la souplesse
articulaire. tout dépend on peut commencer par avoir une diminution de l’élasticité
musculaire ou articulaire. Pour nous il vaut mieux avoir que cette perte soit
d’élasticité soit d’origine musculaire, l’un et l’autre cas peut se présenté en un seul

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cas âpres superpositions de maladie ou d’accident. quelque fois il set impossible
d’augmenté l’élasticité musculaire car les autres tissues péri articulaire ont perdu
leur souplesse c’est le cas des maladies rhumatismales.

- Au cours d’un traitement les muscles peuvent augmenter la longueur sans que
l’élasticité ne soit amélioré c’est le cas des rétractions anciennes ou la perte
d’élasticité devient définitive.
Donc pour les traitements qui ont pour but d’augmenté l’élasticité, le 1 er
point de prendre on considération l’état de l’élasticité, cela propose la connaissance
du diagnostic précis, ensuite il faut faire des mesure en actif et en passif, si on
constat qu’il existe une différence entre l’actif et le passif le pronostic être considère
comme favorable, si non il set mauvais.
La mobilisation active teste de l’élasticité physiologique active.
La mobilisation passive teste de l’élasticité physique passive.

l’élasticité passive physique située entre la limite de l’élasticité physiologique active


et la point qui peut entraîner la rupture.

Au niveau du muscle si cette élasticité physique n’existe pas le résultat et sans


espoir. si on force trop on peut avoir de la rupture du tendon et du tissu péri
articulaire.

Pour les malades dont la perte d’élasticité n’est pas ancienne le traitement est
possible avec espoir de bon résultat.

Conclusion : avant de traiter la perte d’élasticité il faut chercher l’état de l’élasticité


passive et active.

Il y a trois façons d’augmenter l’amplitude du


mouvement :

Exemple que nous allons prendre : le quadriceps rétracté


activité du muscle rétracté – Ici le quadriceps-
activité des antagonistes. Ici les ischio-jambier.
fait appelle a une force extérieur : posture.

Pour l’exemple, le quadriceps qui a perdu son élasticité dans ce cas il ne permet pas
faire la flexion du genou.
Résultat :

Muscle rétracté : quadriceps.

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Mouvement limité ; flexion du genou

1er façon : Activité du muscle rétracté :

Le traitement commence toujours par l’examen des amplitudes.


Extension = 180°
Flexion active = 30°
Flexion passive = 45°.

Le malade ne peut s’assoir convenablement, ne peut pas monter les escaliers il


le manque.
Ici notre but c’est l’élongation des muscles rétractés de façon à augmenter
leurs élasticités.
Dans cette 1er méthode : le travail du quadriceps sera par allongement (+),
donc je vais demander a ce muscle un travail excentrique, donc la 1 er méthode est
active, le muscle rétracté se contracte excentriquement.
Dans cette 1er méthode on va demander un allongement du quadriceps c’est
donc le muscle rétracté qui travail et toutes les mouvements sont fait par la force de
ce muscle, le moment le plus important est amplitude du mouvement.
Si nous voulons appliquer cette méthode toute seul, le malade sera en
décubitus dorsale on demandera au malade une flexion maximale du genou
(contraction excentrique), le malade engagera son quadriceps, le mouvement de
flexion exigera une extension. Pour nous il faut allonger le muscle au maximum mais
l’extension sera limitée.
Pour allonger un muscle au maximum, il faut laisser la pesanteur agir au
maximum, donc les périodes de repos ou la pesanteur agit doivent être plus longue
que le temps de la concentration excentrique. Exemple : la flexion : 3 S –
l’extension : 10 S – le repos = 6 à 8 S.
Ici l’extension doit être incomplète mais l’allongement doit être complet.

2eme façon : Si on a les deux muscles rétractés


Il faut des mouvements en décubitus dorsale et décubitus ventral.
En décubitus ventrale on demandera une contraction excentrique des ischio-
jambiers puis un repos de 4 à 6S, on fait entrée en jeu la force du quadriceps en
ramenant le genou en extension et ceci avec une contraction active contre
résistance.
On demandera une contraction concentrique des I-J (flexion du genou) puis on
place le sujet en décubitus dorsal et on demandera une flexion du genou.

Principes et conseils :

Le traitement doit être précéder d’une préparation soit par la chaleur soit par la
chaleur appliquer sur l’articulation dont l’amplitude est limité, soit l’hydrothérapie
chaude , soit par le massage ,soit par les mouvements rodage ,soit par le froid par
l’application de vessie de glace .

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La position de départ sera celle qui permettra à la pesanteur d’aidé le mouvement
laquelle ou le muscle est en course la plus longue (course externe), cette position
sera celle qui permet la contraction excentrique du muscle, la pesanteur devra aider
le mouvement en fin de course.
1 – débuter par une contraction excentrique.
2 – contraction excentrique d’amplitude maximale.
3 – contraction statique maintenue à la fin du mouvement, précédera le
relâchement.

c- l’amplitude des mouvements est l’un des éléments le plus important de


dosage, il faut exiger que l’amplitude impose un allongement maximum et un
raccourcissement incomplet, si la rétraction intéresse les deux groupes musculaire
antagoniste il faudra exiger que l’allongement et le raccourcissement maximal pour
le même muscle.
La résistance qui devra s’opposer au mouvement sera très faible que l’on cherche de
récupérer la force.

d – le rythme du mouvement sera moyen pour les contractions concentriques et


plus lent pour les contractions excentriques ca sera la pesanteur qui guidera le
mouvement sera terminer et qu’on aura obtenu l’amplitude maximale ,l’exercice est
terminé ,une période de repos suit la contraction excentrique la durée doit être plus
long que la durée des deux contractions réunies .au cours de cette période de repos
le segment sera disposé de tel sorte que la pesanteur continue son action à agir sur
le relâchement du muscle .

e – le nombre de mouvement doit être proportionnelle à la résistance de façon à


ce que la fatigue n’apparaisse pas.

La recherche de l’élasticité utilise des méthodes opposées à celle de rechercher


l’augmentation de la force musculaire :
Débuter par une contraction concentrique incomplète du muscle.
Faire suivre cette contraction par une contraction excentrique d’amplitude
maximale.
Contraction statique maintenue à la fin du mouvement précédant le relâchement.
Laisser la pesanteur agir à la fin et ceci pendant un bon moment.
Le nombre de mouvement sera guidé par les sensations du sujet qui ne doit pas
atteindre le seuil de la fatigue.

La coordination
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Loi : la coordination du mouvement conditionne le développement de l’adresse.
C’est un problème commun a tous les invalides au cours du traitement.
La dernière phase du traitement est toujours la coordination du mouvement et qui
exister chez toutes les catégories de malades.

Les principes de coordination (au nombre de cinq).

1 – Eliminer les causes d’incoordinations ou tout au moins les réduire au minimum


(traitement de base) et qui sont :

douleur.
Spasticité.
Amplitude articulaire. (Limitation articulaire).

2 - Débuté par des exercices de coordination seulement lorsque le traitement aura


donner de meilleur résultat ou lorsque les résultats ne peuvent être améliorés.

3- Coordonné un mouvement exige d’automatisé ce mouvement.

. Automatique et coordonné ne sont pas synonymes.


. Il ne faut laissé s’automatisé que les mouvements coordonné car un mouvement
incoordonné peut s’automatisé, ne laisser s’automatisé que les mouvements
correctes
. Pour qu’un mouvement soit automatisé il faut qu’il, soit volontaire c à d ce
mouvement doit être supervisé par les centres nerveux supérieurs qui lui donnent
son harmonie, sa précision, son économie et son esthétique.
. Après répétition de ce mouvement correct pour le lequel le patient fait des effort
de la volonté pour le corrigé, le fixé mais la volonté intervient toujours pour que le
mouvement soit efficace.
. Le kinésithérapeute doit en même temps aider le patient à se contrôle à rectifier
ses fautes, lui expliquer quel mouvement doit faire et lui faire des démonstrations.

Il est utile parfois de crée des reflexes conditionnels :

Ceux-ci permettent de répéter exactement et correctement le mouvement qu’il


apprend afin de conserver un schéma parfais parfait. On peut se servir de toutes les
sensations visuelles ; auditives, sensibilités profondes ou superficielles.

5 – la coordination du mouvement complexe.

Le mouvement complexe doit être composé en plusieurs étapes et le sujet commence


son traitement par des mouvements les plus simples qui sont la base et enfin après
avoir appris toutes les phases de ce mouvement complexe , on essaie le mouvement
tout entier.
Conclusion les mouvements à coordonner sont les plus efficaces, les plus esthétiques
et les plus économiques.

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6- choix des mouvements à coordonné.
Choisir les meilleurs mouvements c à d efficaces, économiques et esthétiques.

Résumé :
Il faut que le kinésithérapeute connaisse son [Link] connaître ses possibilités, car
il sera inutile de lui apprendre des mouvements qu’il ne peut pas faire.
Coordonné un mouvement signifie deux choses :
. Soit en renouvelle un schéma acquis et si le schéma existe mais partiellement
oubliée.
. Soit qu’il s’agit de crée de nouveaux schéma ce qui demande une nouvelle
coordination.
Le renouvellement des schémas est plus facile que la coordination de nouveaux
mouvements.
Parfois nous nous trouvons dans l’obligation d’arriver rapidement à la coordination
avant que les conditions de base n’aient été exécutées.
Pour certain malades il faut effacé les traces des schémas incoordonnés puis leurs
apprendre des mouvements correctes et les décomposés.
Ici la coordination est très longue à exécuter.

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