Chapitre V : Protocole expérimentale 127
1. Introduction
La multiplicité des indicateurs issus des différents concepts intervenant dans le modèle
conceptuel de la transparence ainsi que la variété de leur nature rend bien compte de la
spécificité de la notion de transparence.
Ayant comme objectif d’établir un rapport de causalité, il serait opportun d’avoir recours à
l’approche expérimentale. Cette dernière permettra en effet de mettre en relation les variables
relevant simultanément de la paroi et de l’efficacité requises en termes de confort thermique
et lumineux et de la vue vers l’extérieur dans l’espace de bureau.
Cette relation sera testée au moyen de simulations informatiques :
● Des niveaux d’éclairement sur le plan de travail et les rapports de luminances dans le
champ visuel d’un usager assis au fond du local et regardant vers la paroi transparente.
● Des surfaces exposées aux radiations directes sur la façade transparente
● Des ratios d’ouverture dans le mur de la façade et le contenu de la vue vers l’extérieur.
2. Modèle expérimental : (voire [Link]).
3. Les logiciels utilisés pour l’expérimentation :
3.1 Ecotect (V5.50)
Ecotect (V5.50) est un logiciel de simulation complet de conception depuis la phase
d'avant-projet jusqu'à celle de detail qui associe un modeleur 3D avec des analyses
solaire, thermique, acoustique et de coût. Ecotect offer un large éventail de functionalities
de simulation et d’analyse .C'est est un outil d'analyse simple et qui donne des résultats
très visuels. Il a été conçu avec comme principe que la conception environnementale la
plus efficace est à valider pendant les étapes conceptuelles du design (voir annexe B).
(a) (b) (c)
Figure V.1: Résultats de simulation sous Ecotect,ombrage (a) , lumière du jour (b) et performances
thermique (c). (Source : [Link]/ecotect-analysis)
Chapitre V : Protocole expérimentale 128
3.2 Radiance (2.0 BETA) :
Le logiciel Radiance est un logiciel de création d'images réalistes sur le plan de la lumière
naturelle. La très grande qualité et la précision de ses résultats en fait un des références dans
le monde. Le rendu d'images réalistes avec un niveau de précision et de similitude très fort
(entre les résultats d'une simulation numérique de l'éclairage et la réalité).cet outil peut être
aussi rattaché à d’autres logiciels de simulation comme Ecotect (voir annexe B).
Figure V.2: Rendu d’image avec Radiance (à gauche rendu des gris, à droite rendu iso-lux)
(Source : [Link]
3.3 Réalisation du model à simulé et intégration des donnée
météorologiques propre a la ville Biskra :
La réalisation des modèles à simulées à été effectué l’aide du logiciel Ecotect .Une
première étape consiste à concevoir le volume (Fig.V.3) avec ces dimensions géométriques
soit 7.87m de longueur ,5.25m de largeur et 3.5m de hauteur sous plafond.
Figure V.3: Model du bureau à simulé (a gauche), et l’insertion du Mur rideau (à droite)
Chapitre V : Protocole expérimentale 129
Une deuxième étape consiste à intégré le mur rideau sur la façade du bureau.
Une troisième étape consiste a intégré les différentes protections associer aux différentes
orientations pour Chaque modèle (voir section 6 ;[Link]).
(a) (b)
(c) (d)
Figure V.4 : intégration des protections solaires aux
modèles de bureau à simulés. (a) Auvent unique,(b)
Auvent subdivisé,(c) Light shelf,(d) Flans ,( e) Nid
d’abeille (Source : Auteur)
(e)
3.3.1. Intégration des données météorologiques :
Après la réalisation des modèles à simulées il a été nécessaire d’intégré les données
météorologiques de la ville de Biskra dans le logiciel Ecotect après avoir converti le fichier a
un fichier (Wether data).Les étapes d’intégration des données sont comme suite :
Étape 1 : cliquer sur projet et chercher (Weather Data File)
Chapitre V : Protocole expérimentale 130
Etape 2 : sélectionné le fichier (Weather Data) de la ville de Biskra sur le tableau (load
Climate Data File) et cliquer sur ouvrir (Fig.V.5).
Figure V.5 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix des données
climatique de la ville de Biskra. (Source :Auteur)
Etape 3 : sauvegarder le nouveau changement des données climatiques en cliquant sur « oui »
(Fig.V.6).
Figure V.6 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Confirmation de choix des
données climatiques. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 131
Etape 4: les données climatiques de la ville de Biskra vont être affichées sur le logiciel
Ecotect(Fig.V.7)
Figure V.7 : Affichage des donnés climatiques de la ville de Biskra sur l’interface
logicielle Ecotect. (Source : Auteur)
3.4. Etude de l’éclairage naturel:
Les simulations pour l’étude des niveaux d’éclairements et des luminances ont été effectuées
à laide du logiciel Radiance 2.0 BETA. Ci-dessous nous allons présenter les différentes étapes
de la simulation :
Etape1 : consiste a importé Rdiance dans l’interface du logociel Ecotect.l’icône ‘calculer’
nous méne a notre choix de « analyse de la lumiere »(Fig.V.8) cette derniere va affiché le
point d’accé au logiciel Radiance « Exporte to Radiance for more detailed
analysis »(Fig.V.9).
Figure V.8 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Rattaché Radiance a
Ecotect. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 132
Figure V.9: Capture de l’interface logicielle Ecotect. Point d’accès au logiciel
Radiance. (Source : Auteur)
Étape 2 :Après avoir exporté le modèle a simulé à Radiance, nous obtenant un tableau de
choix d’analyse (Fig.V.10) soit l’éclairement, la luminance ou le facteur de lumière du jour
,ensuite le choix sera porté sur le type de ciel « ciel claire ensoleillé(Fig .V.11).
Figure V.10 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix de type d’analyse de
lumière. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 133
Figure V.11 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix de type ciel .
(Source : Auteur)
Etape 3 : choisir l’heure le jour et le mois de simulation ([Link].1), ainsi l’espace a simulé
(intérieur ou extérieur)(Fig V.13).
Figure V.12 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix du jour, l’heure et le
mois de simulation. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 134
Figure V.13 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix d’espace a simulé.
(Source : Auteur)
Etape 4 : sur le tableau ‘Radiance analysis’ on choisit la qualité de notre rendu (bas, moyenne
ou supérieur ( Fig V.14).
Etape 5 : Un tableau va nous indiqué que toutes les données reçus sont correcte, si non les
données incorrecte seront indiqués par une croix rouge ( Fig V.15).
Figure V.14 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Choix de la qualité du
rendu. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 135
Figure V.15 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Installation correctes des
in-put. (Source : Auteur)
Etape 6 : Tout les paramètres cités dans les étapes précédentes seront afficher sur le tableau
« Radiance analysis » ci-dessus
Figure V.16 : Capture de l’interface logicielle Ecotect. Module final
d’importation entre Ecotect et Radiance . (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 136
Ensuite ont aura la vue en gris (Fig V.17) ou nous pouvons choir le type de rendu soit i) ligne
isolux ii) bandes isolux et iii)fausse couleur(Fig V.18a,18b,18c).
Figure V.17: Image fiche-eye ,rendu en gris par le logiciel Radiance.(Source : Auteu)
(a) (b)
(c)
Figure V.18 : Images fiche-eye , d’un bureau simulé par le logiciel Radiance. (a) Lignes iso-lux,(b)
Bandes iso-lux,(c) rendu fosses couleurs (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 137
Figure V.19: Images fiche-eye , d’un bureau simulé par le logiciel Radiance.
Rendu en gris ,avec les valeurs de Luminance (Source : Auteur)
3.5. Études des performances thermiques :
L’étude des performances thermiques a été réalisée par la simulation des surfaces ensoleillées
à l’aide du logiciel ECOTECT en suivant la trajectoire du soleil du levé au couché pour les
journées du 21 Décembre, Mars et Juin.
3.5.1 Les étapes de calcule des surfaces ensoleillés
Pour afficher la façade du modèle on clic dans le menu sur ‘vue ‘puis sur ‘forant (xy)’
Figure V.20: Capture de
l’interface logicielle Ecotect.
Choix de vue . (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 138
Ensuite l’interface du logiciel affichera la façade du model en deux dimension (Fig .V.21).
Figure V.21: Capture de l’interface logicielle Ecotect. Façade du modèle à simulé.
(Source : Auteur)
Une fois la façade crée on clic dans le menu sur ‘display shading ‘ ce qui affiche la trajectoire
du soleil avec l’ombre propre du modèle (Fig .V.22). On transfèrent l’image au logiciel
Archicad qui va calculé les surface ensoleillées et ombragées.
Figure V.22: Capture de l’interface logicielle Ecotect. Simulation de l’ombrage
propre. (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 139
(a)
(b)
(c)
(d)
Figure V.23: Capture de l’interface logicielle Ecotect. Simulation de l’ombrage d’un
bureau équipé d’auvent subdivisé orienté Sud .(a) a 8h,(b) a 10h,(c) a 12h,(d) a 14h
(Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 140
3.6. Étude de la vue vers l’extérieure :
Pour le calcule du contenu de la vue, on a transférer l’image obtenu par le logiciel Ecotect
de la vue sur l’extérieur du bureau (Fig .V.24)sur le logiciel de conception architecturale
Archicad.14. Le logiciel va calculer les surfaces pleines et vides en (m²)(Fig .V.25).
Figure V.24: Simulation de la vue sur l’extérieur par Ecotect (Source : Auteur)
Figure V.25: Capture de l’interface logicielle Archicad.14. Calcul de la surface de la vue
(Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 141
4. Valeurs référentielles :
4.1. Valeurs référentielles pour l’éclairage naturel :
Comme le font remarquer Veitch et Newsham (1996), il n’y a pas vraiment de consensus
sur ce qui constitue une bonne qualité d’éclairage. De plus, tel que mentionné par Galasiu et
Veitch (2006), le niveau d’éclairement préféré dans un bureau éclairé naturellement est très
variable d’une personne à une autre.
Généralement, une bonne visibilité se définit par la présence d’une quantité adéquate de
lumière permettant à l’occupant d’accomplir ses tâches, une distribution uniforme de
l’éclairement et de la luminance, l’absence d’éblouissement (Fontoynont ;2002).
4 .1.1 Valeurs d’éclairement minimal et maximal recommandé:
Le micro-champ visuel d’un usager de bureau englobe le plan horizontal de son poste de
travail et aussi le plan vertical dans le cas de travail sur ordinateur. Les mesures effectuées
dans ce micro-champ visuel sont Le niveau d’éclairement horizontal reçu sur le plan de travail
horizontal exactement à l’endroit où l’usager regarde lorsqu’il effectue des tâches visuelles
comme la lecture ou l’écriture. Dans le tableau V.1 nous présentant quelques valeurs
d’éclairement recommandées et qui sont fondées sur les expériences réalisées dans la
pratique.
4.1.2 Uniformité des zones d’éclairement
Pour l’analyse de l’uniformité des zones d’éclairements il a été nécessaire de construit
une échelle suivant le nombre de zone sur le plan de travail i) une zone (éclairement
uniforme) ii) deux zones (éclairement moyennement uniforme) iii) trois zones (éclairement
non uniforme) comme illustré dans le tableau V.2 .
Chapitre V : Protocole expérimentale 142
Éclairement Éclairement Référence
min max
500 lux 2000 lux Robbins C.L., Daylighting Design and Analysis, Van Nostrand
Reinhold, New York, 1986.
100 lux 2000 lux Nabil, A., Mardaljevic, J. (2005) Useful daylight illuminance : a new
paradigm for assessing daylight in buildings, Lighting Research and
Technology, vol. 37, no. 1, pp. 41-59.
200 lux 2000 lux Fontoynont M. (Ed.), (1999). Daylight Performance of Buildings.
James and James,
London.
500 lux 1000 lux A.F.E., Recommandations relatives à l’éclairage intérieur,10e édition-
octobre [Link].12-14
300 lux 1500 lux Basic Data for the designe of buildings :[Link] for
Development,DD73 :1982,Britsh Standards Inst.
200 lux 2000 lux Shanus,M.D.,Windhein ,L.S.,Riegel,R.J.,Davy,K.V.,Going beyond the
perimeter with [Link] proceeding :IES Annual
Confirence,Los Angles,1983.(IES,New York,1983) ;and Lighting
Design and application,14,(3),pp.30-40 ;1984.
Tableau V.1: Valeurs d’éclairement recommandées sur le plan de travail (Source : Auteur)
Éclairement 1 2 1 3 2 1
sur le Plan
de travail
Nombre de 1 zone 2 zones 3 zones
zone
Observation Uniforme Moyennement uniforme Non uniforme
Tableau V.2: Tableau illustrant l’échelle de l’uniformité des valeurs d’éclairements sur le
plan de travail (Source : Auteur)
Chapitre V : Protocole expérimentale 143
Figure V.26: simulation de nombre de zones d’éclairement sur le plan de travail (courbes iso-
lux a gauche ,image fishe-eye a droite) (Source : Auteur)
4.1.3 Luminance dans le macro-champ visuel :
[Link] Détermination du macro-champ visuel :
En pratique, la mesure du champ visuel n’est pas sans complexité. Une revue des travaux
de recherche expérimentaux ou in situ dévoile la difficulté de la subdivision du champ visuel
en
trois zones. En effet, il serait non aisé et temporellement coûteux de le répartir sur la base de
cônes et d’angles. Les chercheurs dans le domaine de l’éclairage du bâtiment ont donc recours
à des simplifications qui facilitent ce fractionnement sans pour autant réduire de sa
significativité.
Piccoli et al. (2004) présentent une méthode d’évaluation portant sur les ratios de
luminance dans l’espace. Cette procédure délimite les zones du micro-champ de vision où le
regard est dirigé de manière prédominante (Fig.V.27 ).
Chapitre V : Protocole expérimentale 144
Figure V.27: Micro-Champ visuel de l’occupant (Source: Piccoli, 2004, p.33).
On constate de manière générale que le champ de vision est divisé en deux zones plutôt
que trois. La première englobe à la fois le champ central et l’entourage immédiat. La seconde
incluse le reste du champ visuel. V. Berruto (1996) désigne la première zone tout simplement
par Ergorama et la seconde par Panorama et les insère toutes les deux au sein d’une même
image fish-eye à 180°. D. Loe (1998) parle, quant à lui, de lumière de la tâche et lumière du
bâtiment correspondant respectivement au micro-champ visuel (celui de la tâche) et au
macrochamp visuel (celui l’environnant) (Fig.V.28 ). Le ‘champ visuel total sur l’axe
principal de la vue’ introduit par T. Moore et al (2002 ; 2003) est répartit en deux zones aussi.
La première ‘champ proche’ comprend le poste de travail dont l’usager contrôle l’éclairage et
inclut le bureau, l’écran de l’ordinateur ainsi que toutes partitions et surfaces verticales qui
délimitent l’espace de travail. La seconde zone appelée ‘champ lointain’ concerne les régions
les plus éloignées.
Figure V.28: Macro -champ et micro-champ visuels (Source : Loe, 1998)
Chapitre V : Protocole expérimentale 145
Figure V.29: Schéma illustre le champ visuel horizontal 40°de Loe (Source : Loe et al.,2000)
Peu d’études qui on suggérer d’utiliser les valeurs des luminances pour un angle moins de
40°pour évaluer les scènes de contrastes (Fig.V.30 ) .
Figure V.30: Schéma illustre le
champ visuel horizontal 30°
(Source : IESNA,1952)
Pour leur part, [Link] (2005) et Sutter et al (2006) et font référence aux travaux de Dubois
(2003) qui, suite à une recension de la littérature, a pu définir deux champs de vision comme
suit i) cône de 60° pour le micro-champs et ii) cône de 120° pour le macro-champs visuel
(Fig.V.31)
Figure V.31: Délimitation des zones pour l’étude
des ratios de luminance
(Source: Sutter et al., 2006, p.784).
Chapitre V : Protocole expérimentale 146
Figure V.32: Délimitation des zones pour l’étude des ratios de luminance (Source: Vorapat , 2005)
La définition des champs devisions demeure imprécise. Afin de pallier à ce problème, et
étant que notre simulation prend en conte un employé assis au fond du bureau et regardant
vers la fenêtre, le champ de vision proposé par D. Loe (1998) sera le plus approprier a notre
cas d’étude.
[Link] Ratios de luminance dans le champ de vision
L’importance de considérer les ratios de luminance présents dans l’environnement
découle
du fait que l’oeil, malgré sa capacité à supporter de grandes variations de luminance, ne peut
s’adapter simultanément à plusieurs niveaux différents (Marty et al., 2003). De plus, tel que
mentionné par Athienitis et Tzempelikos (2002), un contraste trop élevé entre deux surfaces
juxtaposées peut constituer une source d’inconfort et de fatigue visuelle pour l’occupant.
Ainsi, comme le souligne Moore et al. (2002), un large consensus au sein de la
communauté des chercheurs indique que la définition de la qualité lumineuse doit tenir
compte de la perception de la luminance des surfaces composant l’espace.
Sutter et al. (2006) mentionnent que de manière générale la littérature reconnaît le ratio
[Link] entre la zone de la tâche (écran ou papier),les zones avoisinantes à la tâche et les zones
plus éloignées de la tâche. Cependant, la définition de ces zones demeure imprécise. Afin de
pallier à ce problème, Sutter et al. (2006) font référence aux travaux de Dubois (2003) qui,
suite à une recension de la littérature, a pu définir ces zones comme suit :
Chapitre V : Protocole expérimentale 147
● La luminance dans le champ de vision (cône de 60 degrés) ne doit pas excéder trois fois la
luminance de la tâche visuelle ou être inférieure à un tiers de cette même luminance.
● La luminance dans une cône de 120 degrés ne doit pas excéder Dix fois la luminance
de la tâche visuelle ou être inférieure à un dixième de cette même luminance.
De leurs parts (Baker et al, 1993). Les valeurs recommandées pour le Rapport luminance
minimale / luminance maximale), dans le macro-champ visuel sont de 1/20 à 1/40 entre une
source lumineuse et importe qu'elle point dans le champ visuel.
Ratios des luminances Références
Entre tache et obscurité environnante 1/3 Baker N. et al (1993). Daylighting in
Entre tache et surface obscure éloignée 1/10 Architecture. A European Reference Book.
Entre une source lumineuse et surface James and James, London.
environnante 1/20
Un contraste maximum 1/40
Entre papier et tache : 1/3 Illuminating Engineering Society of North
Entre tache et surface voisine : 1/3 America. (2000). IESNA Lighting
Entre tache et surface environnante : 1/10 Handbook (9th Edition). New York, NY:
IESNA.
Tableau V.3: Ratios de luminances recommander (Source: Auteur)
Vu que notre étude pour les rapports de luminances est limitée au macro-champ visuel, ont
utilise la référence de (baker, 1993)
Pour notre cas d’étude la durée de la journée est équivalente au nombre des périodes de
mesure par simulation. Ce nombre a été fixé à 4. Notre échelle d’évaluation a été conçue par
l’évaluation des nombres de fois dont le ration est inferieur ou égale à 1/40.
●Une fois sur 4 : inconfortable
●Deux fois sur 4 : moyennement confortable
●Trois fois sur 4 : confortable
●Quatre fois sur 4 : très confortable
Chapitre V : Protocole expérimentale 148
4.2. Valeurs référentielles pour les performances thermiques :
Après avoir simulé l’effet de l’ombrage pour toutes les protections, un tableau
récapitulatif permettant la collecte de ces données et préparant leur synthèse a été élaboré
(Tab.V.4 ) . Ce tableau contient :
En rangées, les heures pour lesquelles les simulations ont été réalisées.
En colonnes, il contient respectivement :
1- La valeur en m² de la surface A qui représente, pour notre cas, la surface de la façade
sans protection solaire, et ayant donc un facteur de transmission de 100%.
2- La valeur B en Wh/m² de l’énergie des radiations solaires directes relativement aux
orientations principales et celles secondaires. Les valeurs considérées pour le calcule
sont celles de Biskra (Michel Capderou,85).
3- La valeur C en m² des surfaces ensoleillées de chaque cas de protection.
4- Le produit de la surface A avec B, dont la somme est de (TG).
5- Le produit de la surface ensoleillé C avec B, dont la somme est de (TH ).
A (m²) Energies (Wh /m²) Surface ensoleillées (m²) G H
heure Surface B C A*B B*C
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
Tableau V.4: Feille de calcule du Coefficient d’ombrage optimal (Source: Auteur)
H/G= %
Coefficient d’ombrage optimal (%)= 100- H/G
Chapitre V : Protocole expérimentale 149
4.3. Valeurs de références pour la vue sur l’extérieur
L’analyse d’une vue est principalement basée sur les informations contenues dans l’image
qu’elle offre à l’usager (Tabet Aoul, 1991). Pour l’analyse de ces informations, T. A. Markus
(1967) propose une subdivision de la vue en strates horizontales (Figure V.33). Ces dernières
sont au nombre de trois et sont classées selon leur contenance de i) ciel, ii) silhouette urbaine
ou iii) de sol. Le ciel informe respectivement sur les changements saisonniers, journaliers et
instantanés, sur la présence de soleil. La silhouette urbaine, quant à elle, renseigne sur le
monde inerte des constructions. Et enfin, le sol est le lieu des diverses activités humaines et
rapporte donc les informations relatives à l’aspect social.
Figure V.33 : Stratification de la vue selon
son contenu (ciel, silhouettes urbaines
et/ou sol) et variation de ce contenu selon
les étages (Source : Turner, 1971)
Chapitre V : Protocole expérimentale 150
Pour notre cas d’étude l’analyse de la vue a été effectué selon i) le nombre de strates ii) la
strate la plus affecté iii) le ratio d’ouverture dans le mur du bureau. Ses indicateurs sont
illustrés dans le tableau ci-dessous :
Type de protection Nombre de strates La strate la plus affecté Ratio d’ouverture dans le mur intérieur
du bureau(%)
De 1 à 3
Tableau V.5: Indicateurs influents la vue sur l’extérieur (Source : Auteur)
Ce basant sur les études de Ne'eman, Hopkinson et Keighley (voir section 4.3.1 ; [Link])
le minimum acceptable du ratio d’ouverture dans le mur intérieur du bureau sera une surface
de 35% du mur de façade (Fig.V.34).
Figure V.34 : Ratio d’ouverture dans le mur de façade. 35% à gauche, supérieur à 35% a droite.
(Source : Auteur)
5. Conclusion :
Ce chapitre nous a permis de mettre au claire les différents outils de simulation pour tester
les indicateurs lier a l’éclairage naturel ,la thermique et la vue sur l’extérieur. Nous avons
proposé une méthode de simulation objective et fiable pour un minimum d’erreurs.
En ce qui concerne les performances en éclairage naturelle Nous avons utilisé le logiciel’
Radiance’ pour sa large utilisation dans le domaine de l’éclairage à cause de ses résultats
proches à la réalité. En ce qui concerne les performances thermiques notre choix a été porter
sur le calcule du coefficient d’ombrage optimale de la façade transparentes. Afin pour la vue
sur l’extérieur les indicateurs a simulées présentes l’ensemble des paramètres influent la vue.
L’application de ce protocole constitue les objectifs des chapitres suivants.