Guide pour animer l'entrepreneuriat social
Guide pour animer l'entrepreneuriat social
à l’entrepreneuriat social
Module 1 : Mener une conférence d’information
Guide de l’animateur
Avec le soutien :
Sommaire
Sommaire
Le kit ______________________________________________4
Références bibliographiques________________ 22
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Objectifs de ce guide
Objectifs de ce guide
Un diaporama de présentation
Le guide de l’animateur
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Le kit de sensibilisation
Le kit de sensibilisation
Qui sommes-nous ?
L’Avise est un centre de ressources et d’ingénierie au service de la
création et du développement d’entreprises sociales.
Le kit
Développé avec le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux) et
Réseau Entreprendre grâce au soutien de la Caisse des Dépôts, de la
Fondation Crédit Coopératif et de l’Union Européenne, le Kit de
sensibilisation à l’entrepreneuriat social a été élaboré et testé lors de
nombreuses interventions auprès d’étudiants.
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Déroulé type
Déroulé type
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Votre
Votreprésentation
présentation
INTRODUCTION
Pour introduire la séance, il est essentiel de prendre le temps de présenter :
sa personne : nom, âge, parcours professionnel, fonction actuelle
sa structure : vision, missions, actions
ses motivations : pourquoi intervenez-vous aujourd'hui ?
Selon le nombre de participants, vous pouvez le faire à travers une simple question :
« Et vous, qui êtes-vous ? »
ou vous appuyer sur un jeu de connaissances.
Si le nombre de participants est supérieur à 20, nous vous conseillons un tour de table collectif. Et
demandez à chacun de se présenter au moment des prises de parole.
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DIAPO 3 : SOMMAIRE
_____________________________________ 3 Outiller
Acteurs et ressources pour « aller plus loin »
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_____________________________________ Co pyright Av ise 3
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Partie 1 : COMPRENDRE
L’objectif de cette étape est d'amorcer la réflexion avec votre public et d’apprécier les représentations
qu’il se fait :
De la posture et du rôle de l’entrepreneur
Des besoins sociaux Selon vous…
De l’entrepreneuriat social
Qu'est-ce qu’être entrepreneur ?
Qui souhaiterait entreprendre un jour ? Pourquoi ?
Pour ce faire, nous vous suggérons de
l'interpeller à l'aide d'une ou deux questions Qu’est-ce qu’un besoin social ?
clés : Pouvez-vous citer quelques enjeux sociaux
qui vous touchent ?
Est-ce qu’il y a parmi vous des
Qu'est-ce que l’entrepreneuriat social ?
entrepreneurs ?
Qui souhaite le devenir ?
Qu’est-ce qu’un besoin social ?
Combien d’entre vous peuvent Copyr ight Avise 4
Votre but, à ce stade, n'est pas d'apporter des réponses à ces questions ! Elles ne sont
qu'un prétexte pour poser la problématique et donner envie d'y répondre. Vous pouvez noter
les réponses apportées, qui pourront resservir tout au long de l'intervention.
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DIAPO 5 : INITIATIVE PRIVÉE, INTERET GENERAL
Après avoir échangé avec le groupe sur leur perception de l’entrepreneuriat social, vous allez leur
apporter les connaissances de base : Quelle démarche ? Quel historique ? Quelle définition ?
Quelques exemples :
Le vieillissement de la population Les modes de consommation
L’accès au logement sains, durables
La prise en compte de L’accès aux soins, à la santé
l’environnement La qualité des emplois
La lutte contre l’exclusion Le niveau et la qualité de vie
(chômage, pauvreté, handicap…)
suivront par la suite (Columbia, Yale…). En France, la notion d’entreprise sociale se développe et
s’inscrit dans les valeurs portées par l’ESS.
En France, le concept s’inscrit dans l’économie sociale et solidaire, notamment les initiatives qui ont
émergé ces vingt dernières années : entreprises d’insertion, entreprises adaptées aux personnes
handicapées, nouvelles formes de coopératives (Scic, coopératives d’activité et d’emploi), services
aux personnes, activités liées aux champs de l’environnement et de la solidarité…
Ses principales caractéristiques sont donc : la non rémunération du capital et la production de biens
et services accessibles aux populations les plus pauvres.
Notamment symbolisée par Ashoka, organisation internationale à but non lucratif, présente dans 170
pays, et dont la mission est de développer la profession d’entrepreneur social.
Ashoka « investit » dans les entrepreneurs sociaux, qu’elle sélectionne pour leur projet innovant et
leurs qualités entrepreneuriales, tout en attendant un « retour sur investissement » qui est social et
non pas financier. Ce « retour » se calcule en fonction de l’augmentation de l’impact que les
entrepreneurs sociaux ont sur la société.
Les entrepreneurs sociaux sont alors définis comme des individus qui proposent des solutions
innovantes aux problèmes sociaux les plus cruciaux de notre société. Ils sont ambitieux,
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persévérants, s’attaquent à des questions sociales majeures et proposent des idées neuves, capables
de provoquer des changements à grande échelle.
Vous pouvez également citer Jean-Guy Henckel de Réseau Cocagne, ou encore Jean-Michel Ricard
pour SIEL Bleu (voir diapos 14 et 16).
3. L' « approche européenne », ancrée dans plusieurs des valeurs de l'économie sociale
et solidaire (ESS) :
Au niveau européen, elle a été modélisée par le réseau EMES, réseau de chercheurs dont l'objectif
est de construire un corpus européen de connaissances théoriques et empiriques sur l'économie
sociale, l'entrepreneuriat social et le « tiers-secteur ».
Selon cette approche, les entreprises sociales sont des organisations privées « not-for-profit » qui
fournissent des biens ou des services directement liés à leur mission explicite de service à la
collectivité. Elles reposent généralement sur des dynamiques collectives impliquant différentes
parties prenantes dans leurs instances de gouvernance. Elles attachent une grande importance à leur
autonomie et portent le risque économique lié à leur activité.
Ces valeurs se retrouvent dans l’ESS, qui, en France se définit par des principes structurants,
l’entrepreneuriat social s’appuyant sur certains d’entre eux : lucrativité limitée, utilité sociale du
projet, mixité des financements entre ressources privées et publiques, production de biens et
services d’intérêt général, implication des parties prenantes.
Comprendre
Copyright Avise 7
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DIAPO 8 : ELEMENTS DE DEFINITION
Le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux) retient ainsi 2 types de critères, les critères
d’objectifs et les critères de moyens :
Critères d’objectifs :
Finalité sociale, sociétale, environnementale ou territoriale inscrite dans l’objet social de l’entreprise
et dans le pacte d’actionnaires (s’il existe)
Création d’emplois
Critères de moyens :
Initiative privée
Production de biens et/ou de services
Recherche d’implication d’une ou plusieurs parties prenantes dans la gouvernance
Rémunération limitée des apports en fonds propres
Excédents majoritairement réinvestis dans le projet
Encadrement de l’échelle des salaires (facteur 3 à facteur 10 en fonction du nombre de salariés)
Souvent, une confusion est faite entre entreprise sociale (ES) et responsabilité sociale des
entreprises (RSE). Voici des éléments d’éclaircissement entre les deux notions :
La Responsabilité Sociale des Entreprises est un « concept qui désigne l'intégration volontaire par les
entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs
relations avec leurs parties prenantes ». (Définition de la commission européenne)
La RSE renvoie aux actions engagées par une entreprise et intégrant une préoccupation sociale et/ou
environnementale : réduction de son impact sur l’environnement (bilan carbone, Agenda 21...),
amélioration de la qualité de l’emploi…
Une entreprise sociale se caractérise par sa finalité sociale, c'est-à-dire que son objet intègre la
dimension d’intérêt collectif et d’utilité sociale.
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DIAPO 9 : LES TROIS PILIERS DE L’ENTREPRISE SOCIALE
1. Un projet économique :
Une entreprise sociale est avant tout, une entreprise ; ce qui suppose, comme dans toute
démarche de création d’entreprise, de fonder son projet sur un modèle économique viable induisant :
Prise de risque
Production de biens et services
Création de richesses et d’emplois
Réponse à une demande
Indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics
Contrairement aux stéréotypes communs, une entreprise sociale doit produire de la valeur, générer de
l’argent, faire du profit et être rentable. Ce qui distingue l’entreprise sociale des autres entreprises
réside plutôt dans les deux autres piliers.
Mozaïk RH, par exemple, offre une prestation de recrutement à des entreprises. C’est la vente de ce
service qui permet à l’entreprise de générer du profit et être rentable.
L’objet même d’une entreprise sociale est de répondre à un besoin social, sociétal et environnemental
ou, autrement dit, de produire, au-delà de la seule valeur économique, de la valeur sociale et/ou
environnementale.
une politique de ressources humaines volontariste. Par exemple, par l’emploi de salariés
précaires, handicapés, etc. Ce sont notamment toutes les entreprises du secteur de
l’insertion par l’activité économique et les entreprises adaptées.
La production de biens ou services dans des conditions éthiques. Par exemple, toutes les
entreprises du commerce équitable.
Les clients et/ou bénéficiaires auxquels s’adressent ces entreprises. Par exemple, des
entreprises proposant les mêmes produits ou services à des publics n’ayant pas accès au
marché traditionnel, faute de pouvoir d’achat. C’est l’exemple du Social Business de
Muhammad Yunus, Grameen Danone, permettant aux populations pauvres du Bangladesh
d’avoir accès à des yaourts à fort apport nutritionnel grâce à des tarifs préférentiels. Ou
encore les services d’aide au recrutement de jeunes issus des quartiers de Mozaïk RH ou
les exclus relogés par SOS Habitat et soin.
Les entreprises sociales peuvent avoir comme « clients » des personnes non solvables, on
parle alors de bénéficiaires.
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3. La lucrativité limitée
Les entreprises sociales s’attachent à garantir une répartition équitable des excédents, en donnant la
priorité au développement du projet d’entreprise.
Nombre d’entre elles fonctionnent selon des logiques de partage et de redistribution du pouvoir et
du capital.
Dans l’organisation d’une entreprise sociale, les 3 piliers que l’on vient d’évoquer supposent une
logique entrepreneuriale différente d’une entreprise classique :
En résumé :
La finalité est sociale, le moyen de
l’atteindre est économique
L’objectif de l’entreprise est l’impact
social, pas le profit : c’est la personne
qui est au cœur du projet, pas le
capital
La gouvernance est participative, pas
individuelle : elle est partagée par
l’ensemble des parties prenantes
Comme elle répond à des besoins
locaux, l’entreprise sociale est ancrée
sur un territoire, elle n’est pas
délocalisable. Par contre, elle peut
être répliquée, essaimée sur d’autres
territoires.
C’est l’initiative d’une personne (ou d’un groupe de personnes) au service de l’intérêt
général
Pour donner un peu plus de « concret » à cette logique, voici une illustration de chacun de ces
principes par l’exemple de l’entreprise Juratri (Scop conventionnée entreprise d’insertion, agissant
dans le domaine du tri et de la valorisation des déchets).
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La gouvernance est participative
En 1993, création de la SARL Juratri puis passage en SA Scop en 2007. Aujourd’hui, 24 personnes
sont des salariés associés.
Le capital social de Juratri Scop SA est détenu à hauteur de 71% par les associés salariés et les 29%
restant par deux associés extérieurs, Sita Centre Est et Derichebourg Eska Recycling.
Comme dans toutes les Scop, le principe coopératif « une personne = une voix » s'applique et
chaque associé dispose d'une voix dans les assemblées générales, quel que soit le montant du
capital qu'il détient.
Avant de passer à la diapo suivante, questionnez la salle sur sa connaissance des statuts que
peuvent avoir les entreprises sociales.
De la même manière que toutes les entreprises « classiques » n’ont pas de projet social,
toutes les structures de l’ESS ne sont pas des entreprises sociales. Nombre d’entre
elles n’ont pas, par exemple, de projet économique fondé sur la production de biens ou de
services.
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Quelques chiffres pour mesurer le poids des entreprises sociales dans l’économie :
Si aucune donnée chiffrée globale n’est à ce jour disponible, on estime le nombre d’entreprises
sociales à plus de 15 000 entreprises, qui emploieraient plus de 500 000 personnes :
pour qu’ils citent des entreprises sociales, Les principaux secteurs d’activités
maintenant qu’ils en ont une définition. Agriculture biologique Environnement Commerce équitable
et solidaire
- etc.
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Partie 2 : ILLUSTRER
Afin d’illustrer ce discours en images, nous vous proposons une vidéo, présentant quatre
entrepreneurs sociaux.
Les diapos suivantes permettent de s’attarder un peu sur d’autres exemples d’entreprise sociale.
Si vous êtes vous-même entrepreneur social, nous vous invitons plutôt à remplacer cette partie
par votre témoignage et le partage de votre expérience. Aussi, de façon chronologique, claire et
concise, racontez-vous, votre parcours, votre projet, en précisant notamment :
Si vous êtes amenés à présenter les entreprises des diapos 14 à 16, voici quelques informations
complémentaires autour de leurs projets économiques et sociaux :
Projet social et économique : Les Jardins de Cocagne sont des jardins biologiques collectifs à
vocation d'insertion sociale, créés à partir d'associations loi 1901, à but non lucratif, appelés chantiers
d'insertion.
La spécificité des Jardins de Cocagne réside dans leur vocation sociale et solidaire. A travers la
production de légumes biologiques, distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents
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consommateurs, ces Jardins permettent à des adultes de retrouver un emploi et de construire un
projet personnel.
Ils s'adressent à des personnes de tous âges, femmes et hommes qui se trouvent en situation
précaire : allocataires du RMI, sans revenus, sans domicile, chômeurs de longue durée, n'ayant
jamais travaillé, etc., en difficulté sociale, professionnelle ou personnelle.
L'enjeu est de recréer du lien social dans la proximité entre les personnes investies : jardiniers,
maraîchers, adhérents, voisins, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc.
DIAPO 15 : ETHIQUABLE
Projet social et économique : Ethiquable est historiquement la première Scop spécialisée dans
l’importation, le conditionnement et la commercialisation de denrées alimentaires issues du commerce
équitable. C'est un groupe d'hommes et de femmes qui souhaitent agir en faveur d'une économie plus
juste et plus humaine. Ethiquable place l'homme et son travail au centre de ses valeurs. Démocratie
dans l'entreprise et management participatif sont les principes fondateurs de la société.
Ethiquable s'est fixé une double mission :
1. Permettre aux producteurs du Sud d’accéder aux marchés du Nord dans de meilleures conditions.
2. Satisfaire la demande des consommateurs du Nord de connaître réellement l’origine des produits et
leurs conditions de production, au regard du respect de l’environnement et des droits économiques et
sociaux des producteurs.
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Partie 3 : OUTILLER
Pour retrouver l’ensemble des acteurs et outils relatifs à l’entrepreneuriat social, rendez-vous
sur le site de référence www.entrepreneur-social.net !
Présentez quelques acteurs nationaux, qui constituent de bonnes « portes d’entrée » pour en savoir
plus sur ces thématiques.
Outiller Outiller
S’informer S’informer
CNCRES (Conseil National des Chambres Régionales de l’Economie Sociale)
Avise Observatoire de l’Economie Sociale et Solidaire au niveau national. Il
Le programme « Entrepreneuriat Social » mène des actions de rassemble l’ensemble des Chambres Régionales de l’Economie Sociale
présentes dans chaque région. Elles constituent la porte d’entrée
sensibilisation, de formation, d’animation et propose des outils
privilégiée sur un territoire.
pour faciliter la création et le développement de nouvelles
entreprises sociales. www.cncres.org
www.entrepreneur-social.net
APCE (Agence pour la création d’entreprise)
Association créée en 1996 à l'initiative des pouvoirs publics, l'APCE
Mouvement des entrepreneurs sociaux intervient dans le processus d'aide à la création, à la transmission et au
développement de toutes les entreprises.
Né en février 2010, il a une double mission : créer une
www.apce.com
communauté active et ouverte d'entrepreneurs sociaux et
d'acteurs partenaires ; porter leurs attentes et leurs solutions
dans le débat public et les politiques publiques. Salon de la création d’entreprises
Espaces et conférences dédiés à l’entrepreneuriat social.
www.mouves.org
Salons de Paris, Lyon, Nantes, Lille, Reims
DIAPO 19 : SE FORMER
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DIAPOS 20 & 21 : SE FAIRE ACCOMPAGNER
Il est essentiel d’être accompagné pour mûrir son projet économique et social, pour faire une étude de
faisabilité, éventuellement tester son activité.
Entreprendre, COPEA
Ces accompagnements permettent à des profils très variés, issus de diverses écoles et universités,
ou bien peu diplômés de réussir dans le secteur de l’entrepreneuriat social.
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DIAPO 22 : SE FAIRE FINANCER
DIAPO 23 : S’INVESTIR
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Partie 4 : CONCLURE ET EVALUER
Que retenez-vous de nos échanges ? Donner du sens à son entreprise, une tendance
forte qui se développe
Cela vous a-t-il donné envie « d’aller On peut entreprendre autrement dans tous les
plus loin » ? secteurs d’activité
Si oui, que comptez-vous mettre en œuvre On peut aussi entreprendre autrement à partir
pour ce faire ? d’entreprises existantes : reprise ou duplication
Et vous ?
Demandez à chacun de formaliser leur
évaluation en quelques mots et de
remplir la grille d’évaluation (1 page). Copyright Avise 24
Sélection d’ouvrages
ALLEMAND (Sylvain) et SEGHERS (Virginie), L’audace des entrepreneurs sociaux, Editions
Autrement, 2007.
BARTHELEMY (Amandine) et SLITINE (Romain), Entrepreneuriat social : Innover au service de
l’intérêt général, Editions Viubert, 2011.
BOTTOLLIER-DEPOIS (François), BORELLO (Jean-Marc) et HAZARD (Nicolas), L’entreprise du
XXIe siècle sera sociale (ou ne sera pas), Editions Rue de l’échiquier, 2012.
BORNSTEIN (David), Comment changer le monde : les entrepreneurs sociaux et le pouvoir des
idées nouvelles, Editions La Découverte, 2005.
JEANTET (Thierry), Economie sociale : la solidarité au défi de l’efficacité, Editions La Documentation
Française, 2006.
LEGRAND (Anne) et MANUEL (Bruno), Ensemble ! Initiatives solidaires en France, Editions
Autrement, collection Guide, 2006.
TRELLU-KANE (Marie) et SIBIEUDE (Thierry), L’entreprise sociale (aussi) a besoin d’un business
plan, Editions Rue de l’échiquier, 2011.
L’économie sociale de A à Z, Alternatives économiques, Guide pratique, 2009.
Entreprendre Autrement, Alternatives économiques, Dossier Web, 2008.
Pour une autre économie, Alternatives économiques, Hors-série Pratique, 2010.
L’efficacité économique au service de l’intérêt général, Le Livre Blanc des entrepreneurs sociaux,
Rue de l’échiquier, 2012.
Sites Internet
www.avise.org
www.entrepreneur-social.net
www.mouves.org
www.cncres.org
www.ashoka.asso.fr
www.iies.fr
www.emes.net
www.alternatives-economiques.fr
Avise
167 rue du Chevaleret
75013 Paris
01 53 25 02 25
www.avise.org
www.entrepreneur-social.net
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