Ouis
Ouis
Présentée par
OUIS Miryam
Présidente IGHIL HARIZ Zohra Prof. Université Oran IAhmed Ben Bella
Examinateur HADJAJ AOUL Seghir Prof. Université Oran I Ahmed Ben Bella
Directeur de thèse BELKHODJA Moulay Prof. Université Oran I Ahmed Ben Bella
Cette thèse n’aurait pu se finir sans le soutien demon mari, de mes chers parents qui
mon continuellement transmisavec amour et grâce la joied’apprendre et d’entreprendre, de
ma sœur et de mes frères …..grâce à eux j’ai trouvé le courage pour finir ce travail et
dépasser les moments difficiles, merci à tous.
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RESUME
En culture sous serre (conditions contrôlées), les plantes, âgées de 90 jours, sont
soumises à un régime salin en utilisant le NaCl et NaCl+CaCl2 à deux concentrations
différentes (50 et 200meq.l-1) pendant une semaine de traitement. Pour les tests de
germination, les graines sont soumises à germer à une température de 25°C. Les résultats
obtenus montrent que les premières germinations apparaissent dès le 2ème jour après le
semis pour les graines témoin comme pour les graines stressées à la salinité au NaCl.
L’évolution de la germination s’accélère avec la diminution de la concentration en sel. Par
contre, la salinité au NaCl +CaCl2 affecte le taux final de la germination et influence la
durée de la germination en l’allongeant lorsque la concentration en sel du milieu augmente.
Pour le comportement global des plantes étudiées, l’effet du sel est ressenti et les
plantes réagissent significativement aux traitements salins. Les stratégies adoptées par les
plantes d’Abelmoschus esculentus L. face à ces stress salins sont : réduire la biomasse
aérienne (hauteur des tiges et la surface foliaire), diminuer le niveau d’hydratation (RWC)
et augmenter la transpiration (RWL), et enfin accumuler au niveau des racines le plus :
d’acides aminés (proline, arginine, valine, acide aspartique, histidine et méthionine), de
sucres solubles (fructose, saccharose et glucose), de mucilages (acide galacturonique,
galactose et rhamnose), de protéines solubles et d’ions minéraux (Na+ et Ca++).
Chez les plantes de gombo, les concentrations élevées en NaCl et NaCl +CaCl2
avantage l’accumulation des composés biochimiques qui jouent un rôle important dans les
mécanismes d’ajustement osmotique, et qui pourrait être un indice de tolérance à la
salinité, ce qui justifie le maintien d’un bon statut hydrique des plantes de gombo.
Mots clés : Abelmoschus esculentus L., tolérance, germination, acides aminés, sucres,
mucilages, protéines, stress salin.
3
ABSTRACT
For the overall behavior of the test plants, the effect of salt is felt and plants react
significantly to saline treatment. The strategies adopted by the Abelmoschus esculentus L.
facing these salt stress plants is to reduce aboveground biomass (stem height and leaf area),
reducing the moisture level (RWC) and increase perspiration (RWL) and finally to
accumulate at the most roots: amino acid (proline, arginine, valine, aspartic acid, histidine
and methionine), soluble sugars (fructose, sucrose and glucose), mucilages
(galacturonicacid ,galactose and rhamnose), soluble proteins and mineral ions (Na+ and
Ca++).
Okra plants in high concentrations of NaCl and NaCl + CaCl2 benefit the
accumulation of biochemical compounds that play an important role in osmotic adjustment
mechanisms, which could be an indication of salinity tolerance, which justifies maintaining
a good water status okra plants.
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Liste des figures
Fig. 8 – Précocité de la germination (%) des graines d’Abelmoschus esculentus L.après un jour de
semis sous traitements salin NaCl et NaCl + CaCl2.
Fig. 9– Cinétique de germination (%) des graines d’Abelmoschus esculentus L. sous NaCl et NaCl +
CaCl2.
Fig. 10– Taux finaux de germination des graines d’Abelmoschus esculentus L. sous traitements salin
NaCl et NaCl + CaCl2 après 5 jours de semis.
Fig.11- Teneur relative en eau (%) des plantes âgées de 90 jours du semis et après une semaine de
traitements au NaCl et au NaCl + CaCl2.
Fig.12- Taux de déperdition de l’eau (RWL) mesuré à 60 mn et 120 mn de l’avant dernière feuille
d’Abelmoschus esculentus L.âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
Fig.13- Teneurs en chlorophylles et caroténoïdes des feuilles des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
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Fig. 14- Variations de la croissance exprimée en longueur (cm) des tiges et des racines et la surface
foliaire des plantes sous différents traitements salins.
Fig.15- Teneurs en acides aminés des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitement au NaCl.
Fig.16- Teneurs en acides aminés des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitement au NaCl.+CaCl2.
Fig.17- Teneurs en sucres solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
Fig.18- Teneurs en sucres solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
Fig.19- Teneurs en mucilages des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentusL. âgées
de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
Fig.20- Teneurs en mucilages des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L. âgées
de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
Fig.21- Teneurs en protéines solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus
L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
Fig.22- Teneurs en sels minéraux des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
Fig.23- Teneurs en sels minéraux des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
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Sommaire
INTRODUCTION
1. Matériels végétal………………………………………………………………………..38
2. Etude des paramètres de germination
2.1. Préparation des semences………………...………………………………………..38
2.2. Application des traitements salins
2.3. Paramètres de germination ...…………………..………………...………..............38
Précocité de germination
Durée de germination
Taux final de germination
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3. Etude des paramètres physiologiques et biochimiques au stade végétatif
3.1. Préparation des pots et du sol
3.2. Dispositif expérimental
4. Analyse et mesures au stade végétatif…………………………………………………..40
4.1. Mesure de la partie aérienne et souterraine
4.2. Mesure du pois sec de la partie aérienne et souterraine
4.3. La teneur relative en eau (RWC)
4.4. Le taux de déperdition de l’eau (RWL)……………………………………………41
4.5. La teneur en chlorophylle et caroténoïdes
4.6. La teneur en acides aminés, sucres et mucilages
Extraction des acides aminés…………………………………………………...42
Extraction des sucres
Extraction des polysaccharides dans les mucilages………………………….……...…43
4.7. La teneur en des protéines …………………………………………………………43
4.8. La teneur en sels minéraux (Na+, Ca++ et K+)……………………….…….……...43
5. Analyse statistique………….………………………….………………………………..44
8
INTRODUCTION
9
et écologique (SAWADOGO et al., 2009), nutritionnel (NZIKOU et al.,2006) et dans le
domaine médical (OYEN et LEMMENS, 2002).
Néanmoins, très peu d’études se sont intéressées à son comportement vis-à-vis des stress
abiotiques notamment la salinité (ACHOUR, 2016 ; SAWADOGO et al., 2006).
Les enjeux, des études effectuées sur l’effet de la salinité, sont nombreux et une
compréhension détaillée des mécanismes du stress osmotique, pourrait ouvrir la voie à une
meilleure maîtrise des pratiques agronomiques en milieu salin (HASEGAWA et al., 2000).
Ces recherches permettent d’identifier et caractériser les sources de résistance, connaître
les mécanismes des réactions de défense, comprendre les mécanismes de contournement
des résistances et évaluer la durabilité des résistances, afin de proposer des stratégies
d’amélioration et d’utilisation des résistances par les plantes (Zhu, 2001;MARQUE et al.,
2002;YOKOI et al.,2002 ).
Dans un deuxième temps, nous poursuivrons notre expérimentation sur des plantes
adultes en examinant les caractéristiques physiologiques, minérales et biochimiques.
Ainsi, les plantes présentes sur des surfaces sèches ou salées sont exposées à un stress
hydrique ou salin important, contre lequel elles devront lutter pour survivre et développer
des stratégies d’adaptation diverses pour assurer leur approvisionnement en eau
10
(REBETZKE et al., 2007) par différentes réponses adaptatives (BENNACEUR et al.,
2001 ; PARENT et al., 2008).
Ces mécanismes d’adaptation protègent les plantes contre les stress en contribuant à
l'ajustement osmotique (DENDEN et al., 2005), la stabilisation des enzymes (OTTOW et
al., 2005) et la protection de la membrane (VERSLUES et al., 2006).
Afin de mieux comprendre les stratégies mises par les plantes lors d’un stress salin,
notre deuxième partie de travail est basée sur l’étude de l’influence de la salinité sur la
réponse morphologique, physiologique, minérale et biochimique de jeunes plantes
d’Abelmoschus esculentus L.
11
CHAPITRE I- CONSIDERATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
1.1- La salinité
La salinité constitue l’un des facteurs abiotiques les plus répandus au niveau de la
planète et qui limite fortement les rendements agricoles (KHALES et BAAZIZ, 2006),
cette situation est aggravée par une évaporation estivale intense en particulier dans les
régions arides et semi-arides, en provoquant la remontée des sels en surface
(LAPEYROUNY et al., 1982) et la mortalité des plantes à cause d’une diminution du
potentiel osmotique dans le sol (GUERRIER, 1983).
12
Cette salinisation des sols est non seulement liée aux conditions climatiques, mais
également au recours souvent mal contrôlé de l’irrigation (BENNACEUR et al., 2001).
Le terme de stress salin s’applique surtout quand la quantité des sels solubles contenus
dans l’eau d’irrigation ou dans la solution du sol (SLAMA, 2004), a des concentrations
anormalement élevées en chlorure, sulfate, carbonate ou bicarbonate de sodium, calcium
ou magnésium (LOZE et MATHIEU, 1990).
13
Les conséquences traduites par l’ensemble de ces paramètres se manifestent dans le
sol par une dégradation de la couche de surface aboutissant à la formation d’une croûte de
battance pouvant atteindre plusieurs centimètres. Cette croûte à une influence négative sur
les échanges sol – atmosphère (ABU AWWAD et AKASHEH, 1997).
Amélioration des sols salins
Afin d’améliorer les rendements agricoles, il faut premièrement améliorer l’état du
sol. Plusieurs démarches faciles à réaliser sont recommandées :
- facilité le lessivage des sols par la mise en place des canaux de drainage
(MEZNI et al., 2000) afin de permettre au sel apportés par l’eau d’irrigation de se repartir
avec l’eau de drainage (MIDDLETON et al., 1997),
- utiliser une eau de bonne qualité pour l’irrigation, par exemple le recours à un
dessalement de l’eau d’irrigation,
- une meilleure connaissance de la physiologie et de la génétique des plantes
(SHAY, 1990), en utilisant par exemple des plantes à pouvoir extractrice de sel du sol.
15
au niveau des feuilles
L’excès de sel devient toxique à un certain degré et accélère la sénescence naturelle
des feuilles, en réduisant la capacité photosynthétique causé par la fermeture des stomates
qui limite l’entrée du CO2 (ZHU, 2001; MUNNS, 2002).
La salinité cause une augmentation de l'épaisseur de l’épiderme, l'épaisseur du
mésophile, la longueur des cellules palissadiques le diamètre des cellules palissadiques
dans les feuilles d’haricot, du coton et de l’Atriplex (LONGSTRETH et NOBEL, 1979).
D’autres travaux, montrent que l'épaisseur du mésophile et de l’épiderme ainsi que
l’espace intercellulaire, diminuent significativement dans les feuilles traitées avec le NaCl
chez la mangroveB.parviflora (PARIDA et DAS, 2005).
Le stress salin cause le développement de la vacuolisation et un gonflement partiel du
réticulum endoplasmique, le gonflement de la mitochondrie, la vésiculation et la
fragmentation du tonoplaste et la dégradation du cytoplasme par le mélange de la matrice
cytoplasmique et vacuolaire des feuilles de la patate douce (Ipomoeabatatas) (MITSUYA
et al.,2000).
au niveau cellulaire
Effet de la salinité sur le taux des ions
Dans un milieu salé, le Cl- inhibe l’absorption et le transport à longue distance des
anions indispensables à la croissance et il en résulte un déficit anionique (ZID et
GRIGNON, 1991).
Ce type de stress est lié à la composition en éléments minéraux du sol et les racines en
certains ions (MONNEVEUX, 1992), c’est une toxicité ionique qui survient lorsque
l’accumulation des sels dans les tissus perturbe l’activité métabolique (LEVIGNERON et
al., 1995). Les milieux riches en chlorure de sodium sont caractérisés par une abondance
des ions Na+ et Cl- (BALLESTEROS et al., 1997).
17
En conséquence, les risques liés à la présence d’ions de Na+ peuvent aller jusqu'à la
dégradation sévère des propriétés physiques du sol et la perturbation de l’absorbance des
cations (K+, Ca++) chez les plantes, qui ne supportent pas cet ion dans leurs feuilles
(SLAMA, 2004).
L’accumulation excessive en Cl-, diminue l’absorbance des anions indispensables à
la croissance et au développement des végétaux en particulier le nitrate, nitrite et sulfate
(BOTELLA et al., 1997).
Il en résulte un déficit d’alimentation de ces organes en anions qui peut être estimé
par la différence entre la teneur globale en cations majeurs et la teneur en chlorure. Or la
sensibilité au sel des espèces et variétés semble être en relation avec ce paramètre
(SLAMA, 1982).
Effet de la salinité sur les protéines
Le contenu des protéines solubles des feuilles diminue en réponse à la salinité
(PARIDA et al., 2002). AGASTIANetal., (2000) ont rapporté que les protéines solubles
augmentent à des niveaux bas de salinité et diminuent en hautes concentrations de salinité
chez le mûrier.
Effet de la salinité sur les lipides
Les lipides sont la source la plus efficace du stockage de l’énergie. Ils fonctionnent
comme des isolateurs des hormones et organes délicats, et jouent un rôle important comme
des constituants des structures de la plupart des cellules membranaires (SINGH et al.,
2002).
Ils ont aussi un rôle vital dans la tolérance à différents stress physiologiques chez une
variété d’organismes comme les cyanobactéries. L’instauration des acides gras contrecarre
le stress salin ou hydrique. WU et al., (1998) ont analysé le changement de la composition
des lipides soumis à un stress salin dans la membrane plasmique des racines chez
Spartinapatens et ont rapporté que les pourcentages molaires des stérols et les
phospholipides diminuent avec l’augmentation de la salinité, mais le ratio
stérols/phospholipides n’est pas affecté par le NaCl.
Effet de la salinité sur les enzymes anti oxydantes
En cas de stress biotique ou abiotique, on observe chez les plantes une production
rapide et massive d’espèces réactives de l’oxygène. De nombreuses études ont été menées,
notamment chez les plantes, afin de préciser quels facteurs entraînent ce phénomène.
18
De nombreuses conditions environnementales ont ainsi été définies : la sécheresse,
les stress thermiques (hautes et basses températures), l’exposition aux métaux lourds, aux
ultraviolets, aux polluants aériens tels que l’ozone et le SO2, les stress mécaniques, les
carences en nutriments, les attaques de pathogènes, la salinité et les fortes expositions à la
lumière (BENNACEUR et al., 2005).
Le stress salin cause un déficit hydrique comme conséquence à l’effet osmotique
sur les activités métaboliques des plantes. Ce déficit hydrique cause un stress oxydatif à
cause de la formation des espèces réactives de l’oxygène comme les superoxydes, les
radicaux hydroxyle et le peroxyde.
Les espèces réactives de l’oxygène qui sont le produit des stress hyperosmotique et ionique
causent des disfonctionnements dans la membrane et la mort cellulaire (BOHNERT et
JENSEN, 1996).
Les plantes se défendent contre ces espèces réactives de l’oxygène par l’induction
de l’activité de certaines enzymes antioxydantes comme la catalase, la peroxydase, la
glutathion réductase et le superoxyde dismutase, qui éliminent les espèces réactives de
l’oxygène. L’activité des enzymes antioxydantes comme l’ascorbate peroxydase, la
glutathion réductase, la monodéshydroascorbate réductase (MDHAR) et la
déshydroascorbate réductase (DHAR) augmentent sous les conditions de stress salin chez
le blé alors que l’ascorbate total et le contenu du glutathion diminuent (HERNANDEZ et
al., 2000).
- L’eau et la plante
L’eau est un élément vital pour la croissance et le développement des cultures. Elle
constitue d'une part, le milieu dans lequel s'effectue les réactions biochimiques vitales et
comme un véhicule des substances nutritives, déchets et hormones d’une cellule à l’autre et
des racines aux organes aériens (HELLER et al., 1998 ; BEZZALA, 2005).
La nécessité de l’eau est prouvée par de multiples observations comme la
manifestation d’une chlorose, des phénomènes de sénescences (DEBAEKE et al., 1996),
l’abscission des feuilles de la base et le flétrissement. Les feuilles nouvellement formées
montrent une réduction de leur surface. L’eau joue un rôle important pour la plante et elle
est utile pour le bon fonctionnement physiologique et moléculaire de la plante par :
le maintien de la turgescence cellulaire : L’eau assure aux herbacées le port
dressé, les cellules gorgées d’eau sont fermes et résistantes (LAMBER, 1983). Le
flétrissement des végétaux est dû en grande partie à la perte de la turgescence suite
à une déshydratation (KIES, 1977).
transport des éléments minéraux et des substances organique : L’eau est un
moyen de transport, elle véhicule principalement les sels minéraux, on distingue un
transport à longue distance, qui a lieu de la racine aux feuilles dans les éléments du
xylème, des faisceaux conducteurs et le transport à moyenne distance, qui a lieu
dans le cortex de la racine (KHAROUBI, 1996).
régulateur thermique : L’eau émise par la plante sous forme de vapeur d’eau
forme la transpiration, qui permet de réguler la température des parties aériennes
(HIRECHE, 2006).
20
En effet la perte de l'eau par transpiration permet aux plantes de faiblir une partie
importante de l’énergie qu’elles reçoivent du soleil et de supporter ainsi son rayonnement
de façon continue sans pour autant subir un échauffement excessif, ses propriétés
thermiques aident la plante de ne pas se refroidir ou se réchauffer rapidement (HOPKINS,
2003).
- L’esquive ou l’échappement
C’est un changement dans la longévité du cycle phénologique, en effet la
phénologie rythme le développement de la plante et ajuste le cycle végétatif de manière à
l’assortir aux conditions optimales de croissance de l’environnement de production
(BOUZERZOUR et al., 1998), la plante peut donc soit le raccourcir ou l’allonger
(LEVITT et al., 1980) grâce à la localisation dans le temps de son cycle végétatif afin
d’éviter les saisons sèches (TURNER et al., 1987).Les plantes qui appartiennent à ce
groupe sont des éphémérophytes, ne supportent pas le manque d’eau et terminent leurs
cycles reproducteurs avant la période de sécheresse (BEZZALA, 2005).
22
Les éphémérophytes germent, croissent et fleurissent immédiatement après les pluies
saisonnières. Elles accomplissent donc leur cycle de développement durant la période
humide favorable et produisent des graines dormantes avant l’arrivée de la saison sèche
(HOPKINS, 2003).
- L’évitement
évitement des pertes d’eau
C’est la capacité d’une plante à supporter une sécheresse en évitant une
déshydratation des tissus (MERINO et al., 1976) par le maintien d’une déshydratation
tissulaire suffisante, soit en réduisant les pertes, soit en augmentant l’absorption d’eau. On
peut résumer cela en :
régulation de la transpiration : Le contrôle stomatique équilibre le bilan
hydrique, restaure la turgescence et la croissance et protège les organes des feuilles
sensibles vis à vis du déficit hydrique. Ainsi le maintien d’un potentiel hydrique élevé dans
la plante peut être obtenu par une réduction de la transpiration s’effectuant par la cuticule
et les stomates incomplètement fermés (BELHASSEN et al., 1995).
En réponse à un stress hydrique de nombreuses plantes modifient leurs métabolismes par
l’augmentation de l’épaisseur de la cuticule qui diminue la transpiration (FISHER et
23
TURNER, 1978), en effet la transpiration cuticulaire et moins importante que celle des
stomates (BENNACEUR, 1994).
réduction de la surface transpiratoire : Par la réduction et parfois même la
suspension des feuilles ou par le changement de l’orientation des feuilles en effet
MEISNER et KARNOK (1992) ont observé un repliement des feuilles de Arachis hypogea
soumises à la sécheresse limitant la capacité de l’énergie lumineuse et les pertes d’eau.
O’TOOL et al., (1980) montrent que l’enroulement des feuilles entraîne une diminution de
40 à 60 % de la transpiration. La glaucescence, la pilosité des feuilles et des tiges, la
couleur claire des feuilles induisent une diminution de la température par augmentation de
la réémission de la lumière reçue ce qui conduit à une réduction des pertes en eau
(CLARKE et al., 1989).
extension racinaire : La croissance racinaire est souvent un indicateur de la
capacité de la plante à s’adapter à la sécheresse (JOHNSON et al., 1991). L’extension du
système racinaire, en réponse à l’application d’une contrainte hydrique contribue à une
meilleure utilisation des réserves d’eau dans le sol par un enracinement profond (SOUZA
et al., 1983).
Ce système d’adaptation permetl’absorption de l’humidité des couches plus
profondes du sol afin d’assurer à la plante une transpiration et des échanges gazeux peu
affectés et donc une photosynthèse et une croissance peu modifiées (KHAJDOUN et al.,
1990).
- Tolérance à la déshydratation.
La tolérance à la déshydratation peut être réalisée par différents mécanismes :
réduction des besoins nutritionnels : Cela est attribué en particulier aux
plantes succulentes qui présentent un véritable sucées lors de la tolérance sous conditions
extrêmes de déshydratation, en raison de leur teneur en matière sèche, et de leur
métabolisme réduit (LEVITT, 1980). Chez Casuarina, on a constaté une réduction de la
biomasse sèche totale et une allocation de biomasse vers les racines (ALBOUCHI et al.,
2003).
résistance protoplasmique : Cette résistance dépend de l’intégrité des
membranes cellulaires, en particulier de l’enveloppe chloroplastique (PHAMTHI et al.,
1982).
24
En effet la sécheresse conduit à une perte de la compartimentation et à une destruction de
certains organites cellulaires. Le tonoplaste se scinde en petites vacuoles, les crêtes
mitochondriales se dégradent et les chloroplastes perdent leurs organisations moléculaires
(VIERADA, 1976).
2.2- Face à la salinité
En réponse au stress salin la plante doit développer des mécanismes adaptatifs lui
permettant d’ajuster sa pression osmotique interne grâce aux électrolytes et aux solutés
organiques (OSMOND et POPP, 1983) afin de contrôler l’exportation et la répartition des
ions dans les organes aériens qui représente un déterminant important de la tolérance au sel
(ALEM et AMERI, 2005).
La réponse au sel des espèces végétales dépend de l’espèce même, de sa variété, de
la concentration en sel, des conditions de culture et du stade de développement de la plante
(MALLEK-MAALE et al., 1998).
En effet Les halophytes s’opposent aux glycophytes, plantes des milieux non salés, par leur
morphologie proche de celle des xérophytes (succulence des tiges ou des feuilles,
réduction de l’appareil foliaire) et par des caractères physiologiques : pression osmotique,
résistance à la nature et à la concentration des sels ; ce degré de résistance conduit souvent
du reste à la formation de ceintures de végétations caractéristiques (BINET, 1980).
Les halophytes accumulent les ions jusqu’à 800Mm. Les glycophytes font entre 300
à 600Mm selon leur degré de résistance (GREENWAY et MUNNS, 1980).
Cette différence pourrait se situer au niveau des mécanismes d’exclusion du sel du
cytoplasme et de sa concentration dans la vacuole, ainsi que dans les moyens mis en œuvre
pour équilibrer le potentiel hydrique entre ces deux compartiments cellulaires
(CHRETIEN, 1992).
Certains halophytes sont considérés comme des régulateurs de salinité. On a des
halophytes régulateurs qui n’absorbent pas le sel mais en excrètent des quantités
considérables par leurs racines et d’autres qui absorbent le sel, mais excrètent de grandes
quantités dans des glandes à sel spécialisées des feuilles. Le sel excrété cristallisé à la
surface des feuilles ; où il devient inoffensif (HOPKINS, 2003).
25
Fig2- Schématisation du bilan de la circulation du sodium dans les plantes du type includer
ou excluder.
La figure 2 montre que chez les plantes de type includer, les flux du sodium sont
essentiellement ascendant (en rose) et le sel est accumulé dans les parties aériennes, chez
celle de type excluder, la plus grande partie du sodium est véhiculé vers les feuilles est
réexporté vers les racines via le phloème. (Les intensités relatives des flux sont
symbolisées par les largeurs des traits).
Le transport des ions des racines vers les feuilles ainsi que leurs orientations vers
l’intérieur de la vacuole, nécessite l’intervention de divers transporteurs.
En conditions salines, le contrôle de la sélectivité ionique K+/Na+ est un facteur
important pour limiter la montée de Na+ et assurer une alimentation adéquate des organes
aériens en K+, ainsi la plante doit capter le K+ et exclure le Na+, ceci est réalisé par un
transport sélectif à travers la membrane plasmique (WHITE, 1999).
L’excrétion dans les glandes à sel est très spécifique. D’abord le NaCl+ et le HCO3- sont
excrétés contre le gradient de concentration. Alors que des ions comme Ca+², NO3-, SO4-²et
PO4- sont maintenus contre leur gradient (HOPKINS, 2003).
Les plantes sont souvent capables de lutter contre les différents stress abiotiques en
produisant des composés dits osmoprotecteurs (ou solutés compatibles). Ces composés, par
leur concentration, assurent l’ajustement osmotique entre le cytosol et la vacuole.
Pour adapter cet équilibre ionique dans la vacuole, le cytoplasme accumule ces composés
de petite masse moléculaire qui n’interfèrent pas avec les réactions normales biochimiques
(ZHIFANG et LOESCHER, 2003), en revanche ils remplacent l’eau dans les réactions
chimiques.
26
Ces solutés compatibles comprennent principalement la proline (SINGH et al., 2000), la
glycine bétaïne (WANG et NIL, 2000), les sucres (PILON-SMITS et al., 1995) et les
polyols (BOHNERT et al., 1995).
3.1- La proline
C'est un acide aminé jouant un rôle important dans la structure des protéines et fait
exception des vingt acides aminés pourvus d'une fonction imine et non d'une fonction
amine (STRYER, 1992). La proline serait synthétisée à partir de l’acide glutamique via la
pyrroline 5-carboxylate (P5C) mais également de l’arginine et l'ornithine (LIGNOWSKI
et SPLITTSTOESSER, 1971).
27
etal., 1979)inhibition de son oxydation (RAYAPATI et STEWAR,1991) et /ou altération
de la biosynthèse des protéines ( STEWART et al.,1977).
L’assimilation rapide de la proline lors du stress hydrique ou salin a été mis en
évidence chez de nombreuses plantes particulièrement chez l'orge (LEWIN et al., 1978),
chez l'eucalyptus (CHUNYANG, 2003), également observé chez les plantules de tomates
cultivé sous stress salin 100 et 200 mM NaCl ou hydrique ( TAL et al.,1979).
Selon un autre point de vue, l’accumulation de la proline n'est pas une réaction
adaptative au stress mais plutôt le signe d'une perturbation métabolique (ZID et
GRIGNON, 1991).
De plus, d'autres facteurs influent sur l'accumulation de la proline tels que l’inhibition de
l'oxydation, due à un effet mitochondrial et à la réduction du taux de translocation de
l'acide aminé à travers le phloème (CARCELLER, 1995). La synthèse de la proline peut
être incluse dans la régulation du pH cytoplasmique (BELLINGER et LARHER, 1987).
28
manière exclusive à l'activation de la Saccharose Phosphate Synthase par une
phosphorylation réversible des protéines (KIM et al., 2000).
30
4- PRESENTATION DE L’ESPECE Abelmoschus esculentus L.
4.1- Systématique de l'espèce
AngiospermPhylogeny Group, est considérée comme étant la classification la plus
importante d’aujourd’hui. Elle est construite à la base de deux gèneschloroplastiques et un
gène nucléaire de ribosome, mais ces données sont complétées dans quelques cas par
d'autres données.
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobiont
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre :Abelmoschus
L'espèce cultivée Abelmoschus esculentusporte des noms différents selon les pays:
Okra ou Lady'sfinger en anglais, Gombo en français, Quimgombo en espagnol, Quiabero
au Brésil et Bamiah en arabe. Les Gombos cultivés et les espèces sauvages apparentées ont
été initialement lassées dans le genre Hibiscus, section Abelmoschuspar LINNE (1737).
MEDIKUS (1787) a proposé d'élever cette section au rang d'un genre distinct, mais
la référence au genre Hibiscusest restée jusqu'au milieu du 20ème siècle, il a fallu attendre
la réhabilitation du genre Abelmoschuspar HOCHREUTINER (1924) pour que son emploi
soit admis dans les flores et la littérature contemporaine.
4.2- Origine et répartition géographique
Le gombo est une plante originaire d'Afrique, connue depuis l'année 1216 avant
J.C. pour ses fruits utilisés comme légumes (MACLEOD et AMES, 1990).
31
Il est très répandu dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées chaudes,
mais est particulièrement apprécié en Afrique de l’Ouest, en Inde, aux Philippines, en
Thaïlande et au Brésil. On signale Abelmoschus esculentusdans toute l’Afrique tropicale,
tandis que le gombo ouest-africain (Abelmoschuscaillei) est limité aux climats humides et
per humides d’Afrique (CHARRIER, 1983).
L'espèce cultivée Abelmoschus esculentusest un cultivar des régions tropicales et
subtropicales de basse altitude d'Asie, d'Afrique et d'Amérique, avec une extension aux
régions tempérées du bassin méditerranéen (SIEMONSMA, 1982).
4.3- Description
Plante annuelle robuste, érigée, atteignant 4 m de haut, plus ou moins fortement
ramifiée ; tige cylindrique, avec des poils raides disséminés, souvent tachetée de rouge ;
ramifications dressées à courbées vers le bas.
32
orbiculaires, de 3–7 cm de long, charnus à la base, glabres, jaunes, virant souvent au rose
après la floraison, avec un centre violet foncé ; étamines réunies en tube staminal jusqu’à
2,5 cm de long, blanches, glabres ; ovaire supère, tomenteux, souvent avec quelques poils
raides sur les côtes, style à 5–10 bras de 3– 5 mm de long, stigmates violet foncé, avec des
poils simples.
33
Les références bibliographiques sur le gombo commun doivent être interprétées avec
prudence, parce qu’elles peuvent inclure des données relatives à Abelmoschus caillei.
Il existe de nombreux cultivars de gombo commun. Certains des plus connus sont
Clemson Spineless, Indiana, Emerald (Etats-Unis), et Pusa Sawani (Inde), qui sont utilisés
depuis une trentaine d’années.
Le gombo commun tolère une grande diversité de sols, mais préfère les limons
sableux bien drainés, de pH 6–7, riches en matière organique. La floraison et la
pollinisation se produisent tôt le matin. Bien que l’autopollinisation soit la règle, il peut y
avoir un degré élevé de pollinisation croisée par les insectes. Pour l’utilisation en légume,
les fruits sont cueillis environ une semaine après la floraison. En enlevant régulièrement les
jeunes fruits, on obtient une croissance végétative et une floraison soutenues, ce qui
prolonge la durée de la période productive. En culture de semences, il faut environ un mois
de la floraison à la maturation du fruit.
Dans ce cas, la croissance végétative s’arrête peu après la floraison, tous les
produits d’assimilation étant détournés vers les organes reproductifs de la plante.
34
4.5- Multiplication et plantation
La plupart des agriculteurs récoltent des graines de leur propre cultivar ou variété
locale assez hétérogène. Le moyen le plus facile de conserver les graines est de les laisser
dans les capsules. Le poids des graines est de 30–80 g/1000 graines. Pour ramollir le
tégument dur, on trempe souvent les graines dans l’eau ou dans des produits chimiques
avant le semis. On pratique en général le semis direct par poquets (1–3 graines par poquet).
Les densités optimales varient de 50 000–150 000 plantes/ha. Les semis lèvent en
une semaine. Lorsqu’ils atteignent environ 10 cm de haut, on les démarie en ne laissant
qu’une plante par poquet. La germination et la croissance initiale sont fortement
améliorées par des pratiques culturales qui abaissent la température du sol, telles que le
paillage, un arrosage effectué avant le moment le plus chaud de la journée, et un semis
effectué sur le côté des sillons le moins exposé à un ensoleillement direct.
4.8- Propriétés
La composition des fruits de gombo par 100 g de partie comestible (81% du produit
tel qu’acheté, avec les extrémités coupées) est la suivante : eau 88,6 g, énergie 144 kJ,
protéines 2,1 g, lipides 0,2 g, glucides 8,2 g, fibres 1,7 g, Ca 84 mg, P 90 mg, Fe 1,2 mg, β-
carotène 185 μg , thiamine 0,04 mg, riboflavine 0,08 mg, niacine 0,6 mg, acide ascorbique
47 mg.
35
La composition des feuilles de gombo par 100 g de partie comestible est la suivante
: eau 81,5 g, énergie 235 kJ, protéines 4,4 g, lipides 0,6 g, glucides 11,3 g, fibres 2,1 g, Ca
532 mg, P 70 mg, Fe 0,7 mg, β-carotène 385 μg, thiamine 0,25 mg, riboflavine 2,8 mg,
niacine 0,2 mg, acide ascorbique 59 mg (LEUNG et al., 1968). Comparé à d’autres
légumes-fruits charnus (tomate, aubergine), le gombo est particulièrement riche en Ca et en
acide ascorbique. Les glucides sont présents principalement sous forme de mucilage.
Les principaux composants sont le galactose (25%), le rhamnose (22%), l’acide
galacturonique (27%) et des acides aminés (11%). Le mucilage est très soluble dans l’eau.
Les graines de gombo contiennent environ 20% de protéines (dont la composition en
acides aminés est comparable à celle des protéines du soja), et 20% de lipides (dont la
composition en acides gras est comparable à celle de l’huile de graines de coton). Les
fibres de l’écorce sont faciles à extraire.
4.9- Usages
Les jeunes fruits immatures constituent un légume important, que l’on consomme
bouilli ou frit. En Afrique de l’Ouest, ils sont généralement bouillis pour faire des
soupes et des sauces gluantes (HEDRIC, 1972). On peut les conserver par séchage,
entiers ou coupés en tranches, ou encore par saumurage.
Les fruits mûrs renferment 50 à 90 graines qui constituent une source d'huile à
usage comestible après raffinage. Après le pressage des graines, le tourteau contient
environ 30 % de protéines. Les propriétés colloïdales de la poudre de graines
permettent, par rétention des impuretés, de remplacer le sulfate d'aluminium dans la
purification de l'eau (VAIDYA et NANOTI, 1989).
Le produit séché est généralement broyé en poudre avant d’être vendu. Les graines
torréfiées de gombo sont employées dans certaines régions comme substitut du café
(KOMAROV, 1968).
Les jeunes feuilles sont couramment consommées comme épinard. Le feuillage est
parfois utilisé comme aliment pour le bétail(MARTIN, 1982).
La tige est constituée de fibres qui mènent à l'obtention de pâte à papier mais aussi,
par tressage, à des cordes et des sacs. Les fibres de l’écorce sont utilisées pour la
confection de lignes de pêche et de pièges à gibier. On peut en confectionner des
cordes, et l’utiliser pour la fabrication de papier et de carton (MARTIN, 1982).
36
Le mucilage du gombo est utilisé comme agent de collage pour la fabrication de
papier glacé, ainsi qu’en confiserie.
Les racines sont très riches en mucilage, ayant une forte action adoucissante
(GRIEVE, 1984). Le mucilage peut être utilisé comme substitut du plasma sanguin,
ou pour accroître le volume sanguin (CHOPRA et al., 1986) Une infusion des
racines peut être utilisée pour le traitement de la syphilis.
Les feuilles sont parfois utilisées comme base de cataplasme, comme émollient,
sudorifique ou antiscorbutique, et pour traiter la dysurie (LUST, 1983).
Une décoction de capsules immatures est adoucissante, diurétique et émolliente.
Des essais effectués en Chine indiquent qu’un extrait alcoolique de feuilles
d’Abelmoschus est susceptible d’éliminer les radicaux libres d’oxygène, de
soulager les maladies rénales tubulaires interstitielles, d’améliorer les fonctions
rénales et de réduire la protéinurie (CHOPRA et al., 1986).
Les graines sont antispasmodiques et stimulantes. Une infusion de graines a des
propriétés sudorifiques (CHOPRA et al, 1986).
37
CHAPITRE II – MATERIEL ET METHODES
1. Matériel végétal
Les semences utilisées dans les essais de germination ont été collectées dans la
région de Nechmaya, Wilaya de Guelma se situant au Nord-EstAlgérien. Les graines
utilisées dans cette expérimentation sont prélevées de la collection du laboratoire de
Physiologie Végétale de l’Université d’Oran I Ahmed Ben Bella.
Dès la récolte, les graines sont entreposées à l’obscurité à 5°C pour la levée de la
dormance. Au bout de 6 mois environ les graines sont prêtes pour les manipulations. Les
graines sont désinfectées à l’hypochlorite de sodium à 1% en les trempant pendant 3
minutes, puis rincées à l’eau distillée pour éliminer les traces du chlore.
Les graines servant pour les essais de germination sont réparties en lots de 10 graines
(Figure 1, annexe 2), disposées dans des boîtes de pétri stériles de 10 cm de diamètre sur
de deux couches de papier filtre préalablement stérilisés.
Les boites de pétri sont disposées dans une étuve dotée d’un thermostat assurant une
stabilité thermique convenable (±1°C).
Dans notre cas, nous avons considéré qu’une graine a germé lorsque la radicule a
percé l’enveloppe et est devenue visible à l’œil nu selon la définition de Come (1970).
Au cours des observations, nous avons pris le soin d’imbiber le milieu de culture en
arrosant dès que nécessaire. L’ambiance de l’étuve est maintenue humide en plaçant dans
le fond de celle-ci un bac plein d’eau et elle est réglée à 25°C.
Dans chaque boîte de Pétri, sont versés 10 ml d’eau distillée pour les graines
témoins et 10 ml de solution saline pour les graines traitées à différentes concentrations de
NaCl et NaCl+CaCl2 (50, 200 meq.l-1).Dès l’apparition de la pointe de la radicule à travers
les enveloppes, nous avons procédé régulièrement au comptage des graines germées.
Lorsque le taux de germination se stabilise, nous avons achevé nos observations.
2.3. Paramètres de germination
- Précocité de germination
En générale, chaque espèce dispose d’une précocité de germination spécifique à
38
sa nature, car même placée dans les mêmes conditions expérimentales, le début
d’apparition de la radicule à travers les téguments n’aura pas lieu en même temps chez
toutes les graines (RENARD, 1975).
Ce paramètre est déterminé lorsque nous observons les premières graines germées.
Dans ce cas, la précocité de la germination est exprimée par le taux des premières
graines germées correspondant à l’intervalle de temps entre le semis des graines et les
premières graines germées (BELKHODJA, 1996).
-Durée de germination
D’après AISSA (1981), la durée de germination est variable selon les
caractéristiques biologiques de la graine, les techniques utilisées et les conditions de
germination. La durée de germination est le temps (en jours) imparti entre les
premières graines germées et la fin de la germination.
40
4.3. Le taux de déperdition d’eau (RWL)
Il est réalisé selon la méthode de LADIGE (1975) selon l’équation suivante :
RWL60= Pfi – P 60/ SF x T60
RWL120 = Pfi – P 120 / SF x T 120
Pfi= est le poids frais initial ; P60 = est le poids des feuilles après une heure ; P 120= est
le poids des feuilles après deux heures ; SF= surface foliaire.
41
Figure7- Principe de fonctionnement de HPLC.
42
- Extraction des polysaccharides dans les mucilages
L'extraction a été effectuée à température ambiante sur une poudre sèche des tiges
et des racines préparées préalablement, dispersée dans de l'eau distillée (1/20) (p/v).
Après agitation pendant 3 h, les mélanges ont été filtrés successivement à travers d’une
passoire fine pour retirer les débris macroscopiques insolubles et filtrés à travers des filtres
en verre fritté de porosité 1 (10-16 microns).
Les solutions claires ont été précipitées avec 3 volumes d'éthanol (96%) et lavées avec de
l'acétone. Les polysaccharides précipités sont filtrés et stockés dans un dessiccateur à la
température ambiante. La solution en référence est composée de galactose, rhamnose et
acide galacturonique.
dosage
À l’aide d’un spectrophotomètre la quantité des protéines de l’échantillon est
déterminée par référence à une courbe d’étalonnage établie avec le sérum albumine bovine.
43
Après l’étalonnage de l’appareil et la réalisation de la courbe (Figure 3, annexe 2)
on procède au dosage où on verse dans un tube à essais 50 ul de l’extrait protéique et 2
ml de réactif de Bradford. Après 5 min on mesure l’absorbance à 595 nm.
5. Analyse statistique
Tous les traitements statistiques et la gestion des données de l’ensemble des résultats
quantitatives obtenus ont été réalisés au moyen des logiciels : SPSS (2013) et Microsoft
Excel (2010).
44
1. REPONSES PHYSIOLOGIQUES d’Abelmoschus esculentus L. A LA SALINITE
Lorsque la solution au NaCl est appliquée à 50 meq.l-1, la réponse des premières graines
démarrent leur germination avec un taux de 80% durant le même temps. Dès que la concentration du
milieu salin double, la réaction des graines se manifeste toujours dès le 2ème jour mais avec des taux
plus réduit de 6% pour le traitement à 200 meq.l-1 de NaCl.
Témoin
NaCl 50meq
100% NaCl+CaCl2 50meq
90% NaCl 200meq
% de germination
80%
NaCl+CaCl2 200meq
70%
60%
50%
40%
30%
20%
10%
0%
Traitements
Les graines du gombo ont un comportement différent lorsqu’elles sont arrosées à la solution saline au
NaCl+CaCl2. Sous ces conditions, le temps mis pour observer les premières germinations dure trois
jours avec des taux différents variant avec la concentration de la solution saline. Sous le traitement salin
à 50 meq.l-1, le taux de germination ne dépasse pas les 38%, alors qu’il arrive à peine à 24% lorsque le
milieu double de concentration en NaCl+CaCl2.
Selon le test de Student (tableau 1), la différence du taux de germination est hautement
significative par rapport au témoin aussi bien pour les graines arrosées à la solution saline au NaCl que
pour celles stressées au NaCl+CaCl2.
45
Tableau 1- Test statistique des taux de germination au seuil de signification de 5% pour les graines
d’Abelmoschus esculentus L.traitées au NaCl et NaCl + CaCl2.
Taux de germination(%)
Sous traitement salin au NaCl + CaCl2 90 ± 0.94 38± 0.42 * 24± 0.78 *
* *
Pour les graines témoins et celles recevant la solution saline au NaCl à 50 meq.l-1, la
germination démarre le 2ème jour après le semis avec des taux respectifs de 90% et 80 % pour atteindre
96 % pour les deux lots dès le 3ème jour (fig.9).
80%
60%
40%
20%
0%
1 2 3 4 5
Jours de germination
Figure 9– Cinétique de germination (%) des graines d’Abelmoschus esculentus L. sous NaCl et NaCl +
CaCl2.
Pour les graines traitées au NaCl+CaCl2 la germination des graines ne démarre que dès le 3ème
jour après le semis où le taux cumulés des graines germées suit une progression lente pour se stabiliser à
partir du 5ème jour avec 70% pour les graines traitées à 50 meq.l-1 et 44% pour les graines recevant
200 meq.l-1.
46
1.3- Taux finaux de germination des graines
Toutes les graines témoin ont germé; dès qu’elles reçoivent la salinité à 50 meq.l-1 de NaCl, la
germination s’achève aussi pour l’ensemble des graines. Par contre, lorsque la salinité au NaCl à 200
meq est apportée aux graines, le taux final oscille autour de 86%. Ce taux baisse jusqu’à 44% dès que
le milieu au NaCl est additionné de CaCl2, soit 200 meq.l-1 NaCl + CaCl2 respectivement.
120% Témoin
NaCl 50meq
100%
NaCl+CaCl2 50meq
Taux de gemination
40%
20%
0%
Traitements
Figure 10– Taux finaux de germination des graines d’Abelmoschus esculentus L. sous traitements salin
au NaCl et NaCl + CaCl2 après 5 jours de semis.
Tableau 2- Test statistiquedu taux final de germination au seuil de signification de 5% pour les graines
d’Abelmoschus esculentus L. traitées au NaCl et NaCl + CaCl2.
Taux de germination(%)
* *
Selon le test de Student (tableau 2), la différence du taux de germination est non significative par
rapport au témoin pour les graines arrosées à la solution saline au NaCl à 50 meq.l-1.
Néanmoins, cette différence est hautement significative chez les graines stressées au NaCl à 200 meq.l-1
et les concentrations du traitement salin au NaCl + CaCl2.
47
1.4- Teneur relative en eau (TRE) ou Relative Water Content- R.W.C des plantes traitées au
NaCl et NaCl + CaCl2
L’action de la salinité sur la teneur relative en eau est remarquable, la figure 11 révèle que
l’augmentation du traitement salin sur les plantes s’accompagne d’une diminution du niveau
d’hydratation. En absence de la salinité les plantes présentent une TRE de 26.80 %.
Chez les plantes traitées à la salinité au NaCl+CaCl2, le taux se réduit à la moitié à 50 meq.l-1,
soit 12,52 % et à 14,01 % à 200 meq.l-1.
Témoin
35 NaCl 50meq
NaCl+CaCl2 50meq
30
NaCl 200meq
Teneur relative en eau (%)
25
NaCl+CaCl2 200meq
20
15
10
0
Traitements
Figure 11- Teneur relative en eau (%) des plantes âgées de 90 jours du semis et après une semaine de
traitements au NaCl et au NaCl + CaCl2.
Pour le traitement salin au NaCl il faut remarquer la même action dépressive de la salinité sur la
TRE où les valeurs ont diminué chez les plantes traitées à 50 et 200 meq.l-1 les valeurs sont
respectivement de 24.21 % et 16.61 %.
L’étude statistique (tableau 1, annexe 3) révèle que la salinité influe de façon importante sur ce
paramètre où les plantes témoins présentent des variabilités par rapport aux plantes stressées au NaCl et
NaCl + CaCl2 à différents niveaux.
48
1.5- Taux de déperdition de l’eau (TDE) ou (RWL) des plantes traitées au NaCl et NaCl + CaCl2.
Les mesures de transpiration sont effectuées après une semaine de stress après 60 mn et 120
min. La figure 12 matérialisant l’évolution de la transpiration (RWL) montre que ce paramètre
augmente durant cette durée de mesure. A 60 min, le RWL indique 0.328 mg. cm-2. mn-1 pour les
plantes témoins, 0.394 mg .cm-2. mn-1 pour les plantes traitées au NaCl à 50 meq.l-1 et 0.58mg .cm-2. mn-
1
chez celles traitées à 200 meq.l-1.
Pour l’ensemble des traitements les plantes réagissent en intensifient leur transpiration à partir
de la 60ème min.
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
50meq 50meq 200meq 200meq
témoin NaCl NaCl+CaCl2 NaCl NaCl+CaCl2
Fig.12- Taux de déperdition de l’eau (TDE) mesuré à 60 min et 120 min de l’avant dernière feuille
d’Abelmoschus esculentus L .âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
A la fin de l’expérience c'est-à-dire au bout de 120 min nous constatons les valeurs suivantes
0.41 ; 0.18 ; 0.3 pour les traitements respectifs (témoin, 50meq.l-1 et 200 meq.l-1) et 0.25 mg .cm-2. mn-
1
pour le traitement 200 meq.l-1 de NaCl + CaCl2.
Les comparaisons des moyennes réalisées au seuil 5% (tableau 2, annexe 3), montrent que la
contrainte saline imposée aux plantes influence le taux de déperdition d’eau par les feuilles (RWL). Les
valeurs enregistrées à partir des plantes stressées après 60 mn et 120 mn sont toutes significatives par
rapport aux feuilles des plantes témoins.
49
1.6- Teneur en chlorophylles des feuilles d’Abelmoschus esculentus L. sous traitements salins
La teneur en chlorophylle a des feuilles des plantes témoins (fig.13) est toujours supérieur par
rapport à la chlorophylle b et les caroténoïdes, on enregistre 4,99 mg.l-1 contre 2.73 mg.l-1 et 2.33 mg.l-1
respectivement.
12
chlorophylle a chlorophylle b carotenoides
10
8
et caroténoïdes ( mg.ml-1)
chlorophylles a et b
0
témoin 50meq NaCl 50meq 200meq NaCl 200meq
NaCl+CaCl2 NaCl+CaCl2
Fig.13- Teneurs en chlorophylles a, b et caroténoïdes des feuilles des plantes d’Abelmoschus esculentus
L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
Pour le traitement salin au NaCl à 50meq.l-1 les valeurs enregistrées montrent une diminution
de la teneur en chlorophylle a à 3.82 mg.l-1 et une augmentation de la chlorophylle b à 8.97 mg.l-1 pour
les feuilles traitées à 200 meq.l-1 de NaCl.
L’analyse de la variance (tableau 3 et 4, annexe 3), révèle un effet non significatif du sel sur la
teneur en chlorophylle totale, que ce soit au traitement salin au NaCl ou NaCl+CaCl2, sauf pour le
traitement salin à 50 meq.l-1 de NaCl où on remarque une diminution significative au niveau du taux de
la chlorophylle a.
50
1.7- Croissance des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
Les résultats sur les plantes témoins montrent qu’après 90 jours de culture, la hauteur moyenne
des tiges est d’environ 26 cm, la longueur moyenne des racines de 10.56 cm et une surface moyenne des
feuilles de 4.23 cm2.
Ces résultats varient significativement en présence de sel (tableau 5, annexe 3), en effet il est
observé une diminution de la partie aérienne de la plante, surtout la croissance en longueur des tiges (24
et 22 cm) et la surface foliaire (4.21 et 2.41 cm2)des plantes traitées à 50 et 200 meq.l-1 de NaCl.
35
Long tige Long racine Surface foliaire
30
25
20
(cm)
15
10
0
50meq 50meq 200meq 200meq
témoin NaCl NaCl+CaCl2 NaCl NaCl+CaCl2
Fig. 14- Variations de la croissance exprimée en longueur (cm) des tiges et des racines et la surface
foliaire des plantes sous différents traitements salins.
Chez les plantes traitées aux NaCl + CaCl2 (tableau 6, annexe 3), une diminution significative
de la longueur des tiges est également enregistrée variant de 24 cm à 21.07 cm ; il en est de même pour
la surface foliaire de 2.89 et 2.56 cm2 sous les traitements salins à 50 meq.l-1 et 200meq.l-1 de NaCl +
CaCl2.
Au niveau des racines, une légère modification par rapport aux autres organes s’est manifestée
chez les plantes soumises au NaCl + CaCl2 à 50 meq.l-1 et à 200meq.l-1 (9.9 cm et 7.16 cm).
51
2- REPONSES BIOCHIMIQUES d’Abelmoschus esculentus L. A LA SALINITE
Les résultats montrent une accumulation des acides aminés dans les racines des différents
traitements (Fig.15). Il faut remarquer que dans les plantes témoins, l’arginine et la proline
s’accumulent plus dans la partie racinaire (45.8 et 38 ug.g-1 de PS) contre 31.8 et 21 ug.g-1 de PS dans
les feuilles.
L’acide aspartique, valine, méthionine et histidine enregistrent également des teneurs élevées dans les
racines (26.4, 25.6, 5.8, 19.9 ug.g-1 de PS) par rapport à celles des feuilles (20.8, 21.7, 31, 17.9 ug.g-1 de
PS).
90
80
Acides aminés (ug.g-1 de PS)
Feuilles Racines
70
60
50
40
30
20
10
0
50meq
50meq
50meq
50meq
50meq
50meq
T
200meq
200meq
200meq
200meq
200meq
200meq
Proline Arginine Acide Valine Histidine Méthionine
aspartique
Fig.15- Teneurs en acides aminés des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitement au NaCl.
On remarque un effet exaltée du sel sur les organes de la plante (tableau 7, annexe 3), en effet
une augmentation des teneurs en acides aminés des feuilles et des racines est enregistrées, le taux de
proline et d’arginine passe de 21 et 31.8 ug.g-1 PS pour les feuilles des plantes témoins à 29.9 et 39.4
ug.g-1 de PS pour les feuilles traitées à 50 meq.l-1, le taux des autres acides aminées : valine, acide
aspartique, méthionine et histidine augmente également à 22.2, 22.2, 4.8 et 14.8 ug.g-1 de PS
respectivement.
52
Les plantes traitées à 200 meq.l-1 de NaCl enregistrent de forte accumulation en acides aminés,
mais elle reste toujours plus importante au niveau des racines où les teneurs en proline, arginine et
acide aspartique arrivent à 79.2, 69.2 et 51.8 et à 58.6, 51.7 et 28.8 ug.g-1 de PS pour les feuilles.
Pour l’histidine, valine et méthionine des augmentations de leurs teneurs sont également
enregistrés (21.1, 23.2 et 4.8 ug.g-1 de PS) pour les feuilles et 28.8, 27.9 et 9.8 ug.g-1 de PS au
niveau des racines.
100
90 Feuilles Racines
Acides aminés (ug.g-1 de PS)
80
70
60
50
40
30
20
10
0
50meq
50meq
50meq
50meq
50meq
50meq
T
200meq
T
200meq
200meq
200meq
200meq
200meq
Proline Arginine Acide Valine Histidine Méthionine
aspartique
Fig.16- Teneurs en acides aminés des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus L.
âgées de 90 jours après une semaine de traitement au NaCl.+CaCl2.
Les racines des plantes traitées à 200 meq.l-1 NaCl+CaCl2 enregistrent les teneurs les plus
élevés en proline (90.1 ug.g-1 PS) ; dans les feuilles on note également une forte accumulation de la
proline (70.4 ug.g-1 de PS).
Les autres acides aminés tels que l’acide aspartique, arginine, méthionine, histidine et valine
enregistrent également une augmentation de leurs teneurs aussi bien dans les feuilles (27.7, 62.8, 10.1,
13 et 2.33 ug.g-1 de PS) que les racines (48.9, 76.3, 14.7, 19.2 et 28 ug.g-1 de PS).
53
L’analyse de la variance (tableau 7 et 8, annexe 3), révèle un effet significatif du sel sur
l’accumulation des acides aminés, que ce soit au traitement salin au NaCl ou NaCl+CaCl2.L’étude
statistique entre les différents organes de la plante révèle que la teneur en acides aminés des racines des
plantes sous traitements salins au NaCl et NaCl+ CaCl2 présente des différences significativement
supérieures à celle des feuilles.
Le traitement par la salinité provoque une augmentation des teneurs en sucres solubles dans
toute la plante (Fig. 17).
60
Feuilles Racines
Sucres (ug.g-1 de PS)
50
40
30
20
10
0
T 50 meq 200 meq T 50 meq 200 meq T 50 meq 200 meq
Glucose fructose saccharose
Fig.17- Teneurs en sucres solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
Les valeurs les plus élevées en fructose, saccharose et glucose sont enregistrées dans les racines
(31.8, 24.1 et 8.1 ug.g-1 de PS) contre 19.9, 20.2 et 5.6 ug.g-1 de PS dans les feuilles.
Une augmentation de la teneur en sucres solubles dans les feuilles et les racines des plantes
traitées à 50 meq.l-1 est enregistrée. Ces teneurs passent dans les feuilles de 7.2, 24.2 et 24.7 ug.g-1 de
PS pour le glucose, fructose et saccharose respectivement, à 9.4, 41.7 et 30.1 ug.g-1 de PS dans les
racines.
Une progression de la teneur en sucres solubles est également observée pour les plantes traitées
à 200 meq.l-1 dans les feuilles, où cette augmentation arrive à 9.4, 36.4 et 22 ug.g-1de PS en glucose,
fructose et saccharose et qui reste plus importante dans les racines (10.6, 49.2 et 34.1 ug.g-1de PS).
54
-Sous traitement salin au NaCl+CaCl2
Une légère accumulation en sucre solubles est enregistrée dans les feuilles traitées à 50 meq.l-1
(Fig. 18), par contre dans les racines une forte accumulation en fructose (46.1 ug.g-1de PS) et en
saccharose (31.5 ug.g-1de PS) est observée. Lorsque les plantes sont alimentées à 200 meq.l-1, les sucres
solubles augmentent sensiblement dans les racines sans différences importantes avec les racines des
plantes témoins et passe à 8.9, 39.2 ug.g-1 de PS et 32 ug.g-1 de PS pour le glucose, fructose et
saccharose respectivement.
50
45
Feuilles Racines
40
Sucres (ug.g-1 de PS)
35
30
25
20
15
10
5
0
T 50 meq 200 meq T 50 meq 200 meq T 50 meq 200 meq
Glucose fructose saccharose
Figure 18- Teneurs en sucres solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
L’analyse de la variance (tableau 9 et 10, annexe 3), révèle un effet significatif du sel sur la
teneur en sucres, que ce soit au traitement salin au NaCl ou NaCl+CaCl2.L’étude statistique entre les
différents organes de la plante révèle que la teneur en sucres des racines des plantes sous traitements
salins au NaCl et NaCl+ CaCl2 présente des différences significativement supérieures à celle des
feuilles.
La figure 19 montre une augmentation des teneurs en mucilage sous l’effet de la salinité où une
forte accumulation en mucilages est enregistrée dans les feuilles, l’acide galacturonique présente les
55
teneurs les plus élevées, 41.8 ug.g-1de PS dans les feuilles des plantes témoins contre 30.8 ug.g-1 de PS
dans les racines.
50
Feuilles Racines
45
40
35
mucilage en ug.g-1 de PS
30
25
20
15
10
5
0
T 50meq 200meq T 50meq 200meq T 50meq 200meq
Galactose Rhamnose Acide galacturonique
Figure 19- Teneurs en mucilages des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus
L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
La teneur en acide galacturonique dans les feuilles reste toujours plus importante par rapport à celle des
autres sucres (Fig.20), par contre le galactose enregistre des teneurs très élevée dans les racines lors de
l’application des traitements salins à 50 meq.l-1 et 200 meq.l-1 (45.2 et 45.6 ug.g-1 de PS) contre 19.8
ug.g-1 de PS dans les racines des plantes non traitées.
Le rhamnose enregistre également les teneurs les plus faibles dans les feuilles (13.7, 28 et 27.9 ug.g-1 de
PS) et les racines (9.6, 15 et 15.2 ug.g-1 de PS) par rapport à celles de l’acide galacturonique (41.8, 44.6
et 44.1 ug.g-1 de PS dans les feuilles).
L’analyse de la variance (tableau 11 et 12, annexe 3), révèle un effet significatif du sel sur la
teneur en mucilages, que ce soit au traitement salin au NaCl ou NaCl+CaCl2.L’étude statistique entre les
différents organes de la plante révèle que les teneurs en rhamnose et acide galacturonique des feuilles
56
sous traitements salins au NaCl et NaCl+ CaCl2 présentent des différences significativement
supérieures à celle des racines. Par contre l’accumulation du galactose dans les feuilles est
significativement inférieure à celles des racines.
50 Feuilles Racines
45
40
35
mucilage en ug.g-1 de PS
30
25
20
15
10
0
T 50meq 200meq T 50meq 200meq T 50meq 200meq
Galactose Rhamnose Acide galacturonique
Figure 20- Teneurs en mucilages des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus esculentus
L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
2.4- Teneur en protéines solubles des plantes sous différents traitement salins
La figure 21 présente une augmentation de la teneur en protéines solubles dans les feuilles
jusqu’ à 2.75 mg.g-1 de PF des plantes stressées à 200 meq.l-1, par rapport aux feuilles témoins, arrosées
à la solution nutritive; par contre pour les feuilles des plantes stressées à 50 meq.l-1, les teneurs en
protéines solubles sont proches de celles du témoin (0.71 pour 0.51 mg.g-1 de PF).
Dans les racines, les protéines solubles augmente de teneur sous le traitement à 200 meq.l-1 de
NaCl comparativement aux témoins (2.77 contre 0.28 mg.g-1 de PF).
57
Il faut remarquer que les protéines des racines des plantes stressées à 50 meq.l-1 de NaCl ne varient pas
beaucoup par rapport à celles des racines des plantes témoins (0.73 pour 0.28 m.g-1 de PF).
2,5
1,5
0,5
0
T 50 meq 200 meq 50 meq 200 meq
NaCl NaCl+CaCl2
Figure 21- Teneurs en protéines solubles des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements salins.
Les variations des teneurs en protéines solubles décrites sont analysées statistiquement à l’aide du
test deNewman - Keuls (à P=5 %) (Tableau 13, annexe 3). En effet, au niveau des feuilles et des
racines, les teneurs en protéines sont significativement élevées sous le traitement à 200 meq.l-1 de NaCl
par rapport à celles des feuilles et des racines témoins ; alors qu’aucune différence significative ne
s’exprime sous le traitement à 50 meq.l-1 de NaCl pour les feuilles et les racines, l’effet salinité ne se
manifeste pas.
Au niveau de chaque organe, l’analyse statistique révèle que sous les traitements salins aux NaCl,
aucun effet significatif n’apparaît dans les teneurs en protéines des racines par rapport aux feuilles.
La figure 21 révèle un accroissement de la teneur en protéines solubles chez les feuilles, de 0.7
pour les plantes stressées à 50 meq.l-1 de NaCl à 1.46 sous le traitement à 200 meq.l-1, par rapport aux
feuilles témoins 0.51.
Les racines présentent également à 50 meq.l-1 de NaCl+ CaCl2, une augmentation jusqu’à 3.10 de
la teneur en protéines solubles contre 0.28 pour les racines des plantes témoins; d’autre part, les racines
58
des plantes sous traitement salin à 200 meq.l-1 de NaCl+ CaCl2 montrent aussi une augmentation de
la teneur en protéines (1.64) par rapport aux racines des plantes non traitées.
L’analyse statistique pour chaque traitement présentée dans le tableau 13, annexe 3, montre que
la teneur en protéines solubles des feuilles et des racines est sensible aux traitements salins par NaCl+
CaCl2, qui provoquent une augmentation de celle-ci par rapport aux organes des plantes témoins.
L’étude statistique entre les différents organes de la plante révèle que la teneur en protéines
solubles des racines des plantes sous traitements salins à 50 et 200 meq de NaCl+ CaCl2 présente des
différences significativement supérieures à celle des feuilles.
50
Feuilles Racines
40
Sels minéreaux ( mg.g-1 de PS)
30
20
10
0
T 50meq 200meq T 50meq 200meq T 50meq 200meq
Potassium Calcium Sodium
Figure 22- Teneurs en sels minéraux des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl.
- Teneurs en sodium
La figure 22 montre que le Na+ migre remarquablement vers le système foliaire. Cet élément
s’accumule davantage dans les feuilles lorsque les plantes sont arrosées avec 50 et 200 meq.l-1 de NaCl,
il passe respectivement à 8.27 et 8.05 mg.g-1 de PS, cette accumulation est notamment enregistrée sous
traitement salin au Na Cl+CaCl2 (fig. 23) où il passe à 7.12 et 16.03 mg.g-1 de PS.
59
Au niveau des racines on observe également une accumulation du Na+, sous les différents traitements
salins aux NaCl et NaCl+CaCl2.
- Teneurs en potassium
Les résultats présentent des variations des teneurs en K+ chez les plantes arrosées par la solution
nutritive et qui semble élevé au niveau des feuilles 16.53, 15.49 et 18.88, pour les feuilles des plantes
témoins, traitées à 50 meq.l-1 et 200 meq.l-1 respectivement. Ces teneurs diminuent respectivement dans
les racines à 10.55, 12.49 et 9,69 mg.g-1 de PS. Pour les plantes traitées au NaCl+CaCl2 (fig. 23), les
teneurs ne varie pas beaucoup où on observe toujours un taux élevé en K+ dans les feuilles par rapport
aux racines, les teneurs varie entre 14.07 et 16.03 pour les feuilles des plantes traitées à 50 et 200 meq.l-
1
de et 13.89 et 15.53 dans les racines.
-Teneur en calcium
La figure 23 illustre une accumulation nette du taux de Ca++ dans les organes des plantes
traitées à la salinité aux NaCl+CaCl2. Ces teneurs passe au niveau des de 13.25 mg.g-1 de PS chez les
plantes témoins à 52.12 et 55.05 mg.g-1 de PS pour les plantes traitées à 50 et 200 meq.l-1.
Chez les racines on observe toujours une accumulation du Ca++ et qui passe de 13 mg.g-1 de PS
pour les plantes arrosé à la solution nutritive à 79.19 et 17.31 mg.g-1 de PS pour les plantes traitées à 50
et 200 meq.l-1.
90
80 Feuilles Racines
Sels minéreaux ( mg.g-1 de PS)
70
60
50
40
30
20
10
0
T 50meq 200meq T 50meq 200meq T 50meq 200meq
Potassium Calcium Sodium
Figure 23- Teneurs en sels minéraux des feuilles et des racines des plantes d’Abelmoschus
esculentus L. âgées de 90 jours après une semaine de traitements au NaCl+CaCl2.
L’analyse statistique pour chaque traitement présentée dans les tableaux 15 et 16, annexe 3
montre que la teneur en potassium des feuilles et des racines n’est pas sensible à la salinité sous les
60
différents traitements salins, par NaCl et NaCl+ CaCl2. Les résultats sur la teneur en calcium et sodium
présentent une accumulation significative dans les racines traitées au NaCl ainsi que les feuilles et les
racines des plantes traitées au NaCl+ CaCl2.
La germination des graines du gombo montre que toutes les graines germent en
absence de sel ou en sa présence (à 50 meq.l-1 de NaCl) dans un délai relativement court
(3,07 jours). Par contre, aux fortes concentrations de NaCl (200 meq.l-1), la germination est
légèrement inhibée (86%) dans un temps plus étalé (4,04 jours). Lorsque le CaCl2 est
additionné auNaCl, une forte inhibition de la germination des graines se manifeste
notamment sous le traitement à 200 meq.l-1 (44%) dans la même durée (4,2 jours).
La salinité au NaCl à faible dose ne semble pas influer sur le taux final de germination des
graines, par contre l’augmentation de la concentration des traitements salins au NaCl et
NaCl+CaCl2, la vitesse, le temps et le taux final de germination sont affectés.
D’autre part, selon ASKRI et al.,(2007), le retard engendré par le sel n’est pas
contraignant pour le rendement final de la culture, du point de vue agronomique, mais c’est
plutôt la capacité germinative qui est la plus déterminante. En effet, la germination n’est
pas régulée que par des caractéristiques génotypiques mais aussi par les conditions
environnementales et en particulier, la disponibilité de l'eau dans le sol et la présence de
sel (GUTTERMAN, 1993).
Chez les halophytes comme chez les glycophytes, la salinité réduit la capacité de
germination et retarde le processus d’initiation à la germination (M. O. Ly et al., 2014).
61
Cependant, les réponses sont variables et spécifiques pour chaque espèce (UNGAR, 1991);
les glycophytes où la plupart des espèces d’intérêt agronomique présentent une croissance
diminuée en présence d’une salinité excessive dans le sol généralement supérieure à 100
meq.l-1 de NaCl (MAROUF et REYNAUD, 2007).
En plus, l’absorption du Na+ a des effets toxiques sur la germination des graines
(ENDRIS et MOHAMMED, 2007) principalement par la perturbation du déplacement de
Ca2+ par Na+ dans la paroi cellulaire ce qui pourrait perturber sa synthèse et par
conséquent, empêcher la croissance des radicules (HORIE et al., 2011). Le NaCl affecte
également la perméabilité de la membrane plasmique en augmentant l’influx des ions
externes et l’efflux des solutions du cytosol (ALLEN et al., 1995), la rigidité pariétale
(NABIL et COUDRET, 1995) et diminue la conductance hydrique de la membrane
plasmique (CRAMER, 1993).
La TRE dans les feuilles est un bon indicateur de l’état hydrique de la plante ;
plusieurs travaux ont montré la baisse de la TRE lors d’un stress salin, comme le blé
(YKHLEF, 2001; ADJAB 2002, HASSANI, 2008), la luzerne (MEFTI et al.,2000),le maïs
(CUI et al., 2015)et le gombo (ACHOUR, 2016).Nos résultats indiquent que l’action de la
salinité sur la TRE est bien marquée ;ils révèlent que l’augmentation du traitement salin sur
les plantes s’accompagne d’une diminution du niveau d’hydratation et une augmentation
de la transpiration, ce qui est en accord avec les travaux de NILSON et al., (2007)
surArabidopsis thaliana, la relation entre la transpiration et la résistance stomatique qui
augmente lors du stress salin pour minimiser les pertes d’eau. En effet les plantes soumises
à un stress salin ferment leurs stomates plus tôt que les plantes en conditions normales, cela
augmente la résistance stomatique du fait de la diminution de l’absorption hydrique
(NOGEIRA et al., 2004).
D’autre part, des corrélations positives existent entre l’accumulation des sucres et
la transpiration (Tableau 1, annexe 4) sous les régimes salins au NaCl et NaCl + CaCl2. De
ce fait les plantes réagissent en intensifiant leur transpiration à partir de la 60 ème min sous
tous les traitements salins, et en augmentant l’accumulation des sucres solubles dans
toute la plante, où les valeurs les plus élevées sont enregistrées dans les racines.
63
Cependant les relations établies, selon la matrice de corrélation (Tableau 2, annexe 4),
démontre qu’il existe des corrélations positives entre la teneur en chlorophylle a, b et les
caroténoïdes, puisque on observe soit une augmentation des teneurs en pigments sous le
traitement salin au NaCl ou une diminution sous la solution saline au NaCl+CaCl 2. La
salinité provoque l’instabilité des complexes protéines-pigments (LAPINA et POPOV,
1984) et la diminution du taux des pigments chlorophylliens probablement due à la
fermeture partielle des stomates, à cause de la diminution du potentiel hydrique du sol
(BACELAR, 2006) ou à la formation d’une enzyme protéolytiques, la chlorophyllase,
responsable de la dégradation de la chlorophylle (DJANAGUIRAMAN et PRASAD,
2013). La diminution du taux des pigments chlorophylliens est aussi probablement due à la
diminution de la synthèse de la chlorophylle à cause d’un changement de la structure
membranaire des thylakoïdes (BRITO, 2003). Par ailleurs, d’autres travaux montrent que
l’augmentation des chlorophylles dans les feuilles favorise le maintien d’un état turgescent
optimal, en particulier dans les cellules stomatiques (HASSANI, 2008).
64
HERNANDEZ et al., (2000), observent en outre différents changements dans le taux de
polyamines, glutamate et arginine chez la tomate sous stress salin puisque l’origine de
l’accumulation de la proline paraît provenir d’une intensification de la transformation de
l’acide glutamique en proline ou d’une conversion à partir de l’ornithine chez de
nombreuses plantes stressées. Elle peut résulter aussi de synthèses nouvelles à partir de
l’arginine et du glutamate et d’une augmentation de la protéolyse.
Selon de nombreux auteurs, les stress hydrique et salin ont pour conséquence de
réduire la photosynthèse ainsi que l’activité photochimique (ORCUTT et NILSEN, 2000 ;
ORTEGA et al., 2004), en produisant au niveau des résidus protéiques différentes
modifications tel que la déamination, l’isomérisation et l’oxydation (GREELMAN et
MULLET, 1991). Cette variation des protéines montre qu’il existe une variabilité dans la
teneur en protéines ; en effet d’après nos résultats, l’accumulation des protéines solubles
est plus marquée dans les racines sous le traitement salin au NaCl + CaCl2, par rapport aux
plantes traitées au NaCl seul, où l’accumulation des protéines s’exprime dans les feuilles et
les racines.
L’effet du sel se manifeste sur les plantes, soit par une diminution des teneurs
foliaires en protéines solubles (BEKKI et al., 1987), due à un ralentissement de la
synthèse protéique et à une inhibition de l’activité enzymatique (BLAHA et al., 2000) ou
par leur augmentation (KHALES et BAAZIZ,2006). Les changements les plus importants
s’effectuent au niveau des feuilles, cela s’accorde avec les résultats obtenus par DEEPIKA
et ANIL (1999), affirmant que les feuilles sont les organes les plus sensibles aux
changements qui se produisent au niveau du métabolisme primaire, due en grande partie à
la réponse aux stress environnementaux. Ces stress provoquent l’augmentation du taux
des protéines, généralement due à une surexpression des enzymes impliquées dans la
réparation des protéines sous ces deux stress (KHALES et BAAZIZ, 2006).
65
D’après DUBOS (2001), l’accumulation des sucres solubles semble induire la
gélification du contenu cellulaire en saturant le milieu intracellulaire. Ce phénomène
permet d’éviter la cristallisation des molécules contenues dans la cellule et donc limite les
dommages au niveau des structures cellulaires (protéines, membranes).
Dans notre travail des corrélations positives existent entre les teneurs en galactose et le
rhamnose, les concentrations élevées en NaCl avantagent l’accumulation des sucres
solubles et de proline impliqués dans les mécanismes d’ajustement osmotique et serviraient
aussi comme osmoprotecteur pour maintenir la turgescence cellulaire convenable chez les
jeunes plantes de gombo (Abelmoschus esculentus L.). Le maintien d’une teneur relative en
eau modérée, sous stress salin, est une forme remarquable de résistance (ACHOUR, 2016).
L'équilibre minéral est l'un des principaux facteurs qui influe sur le rendement des
plantes (MATSUDA et al., 2014), en effet des corrélations positives existent entre les
teneurs en cation Na+ et la salinité (0,482), ce qui s’exprime par l’accumulation de ce
dernier dans les racines sous les deux traitements salins.
D‘autre part, les teneurs en Ca++ sont sensibles à la salinité appliquée, où son accumulation
est racinaire. Le K+ enregistre des teneurs instables et il ne se montre pas sensible vis-à-vis
de la salinité. Des corrélations négatives existent entre le Ca++ et le K+(-0,290), également
le Na+ et le K+(-0,136*), où la diminution des teneurs en K+, provoque l’augmentation du
Ca++ et de Na+.
En effet, de nombreux auteurs ont montré que le Na+ augmente de teneur dans les
plantes stressées alors que le K+ diminue (MEZNI et al., 2002; ACHOUR, 2005 ;
BENALDJ, 2006) ; REIMAN (1993) a montré une translocation préférentielle des ions
Na+ vers la partie aérienne chez les atriplex alors que le K+ baisse dans toute la plante
chez Atriplex halimus L. lorsque la concentration du milieu salin devient plus élevée.
OUERGHI et al., (2000) et MEZNI et al.,(2002) notent que le NaCl entraîne une
diminution des teneurs en K+. Ces mêmes auteurs confirment que le Na+ migre des organes
souterrains vers les feuilles pour s’y accumuler selon l’intensité et la durée du stress salin.
Selon BOUTELLA et al.,(1997), le mécanisme d’absorption des cations comme les ions
K+ et Ca++ est perturbé par la présence du Na+. MAKSIMOVIC et al.,(2010) notent que le
Na+ semble influer sur l’arrêt de l’absorption du K+.
66
Il a été signalé que les fortes concentrations de Na+ dans les tissus de plantes
stressées suggèrent qu'Arabidopsis n'est pas un excluder particulièrement efficace de l’ion
(Na+), mais plutôt l’accumule dans les racines. Le contenu ionique de la racine dépend de
la rétention ionique et de l’efflux ionique (ESSAH, 2000).
Nos données sur les teneurs en Na +, Ca++et K+suggèrent que la tolérance au sel chez le
gombo n’est pas corrélée à l’absorption des cations salins mais plutôt à leurs exclusion et à
la capacité de limiter leur transport vers les parties photosynthétiques.
67
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84
Annexe 1
Nigéria 730000 15 %
Pakistan 110000 2%
Ghana 100000 2%
Bénin 86000 2%
Égypte 85000 2%
85
Annexe 2
Figure 2. Dispositif expérimental des plantes au stade végétatif, après 90 jours de semi.
86
0,6
y = 0,0106x
D0
R² = 0,9484
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
0 10 20 30 40 50 60
µg.mL-1
Annexe 3
Tableau 1- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs relatives en eau des
différents organes d’Abelmoschus esculentus L. âgée de 90 jours et traitées au NaCl et
NaCl + CaCl2.
87
Traitements Témoin 50meq 200meq
TDE
Sous traitement salin au NaCl après 0,328±0,02 0,394±0,02* 0,58±0,07*
60min
Sous traitement salin au NaCl + 0,328±0,02 0,37±0,05* 0,49±0,03*
CaCl2 après 60min * *
Sous traitement salin au NaCl après 0,14±0,03 0,18±0,03NS 0,3±0,04*
120min ** **
Sous traitement salin au NaCl + 0,14±0,03 0,18±0,02NS 0,25±0,03*
CaCl2 après 120min ** **
* : Significatif, NS: Non Significatif
88
Traitements Témoin 50meq 200meq
Tableau 5- Test statistique de signification (à P=5%) des longueurs des tiges, des
racineset la surface foliaire du gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
Tableau 6- Test statistique de signification (à P=5%) des longueurs des tiges, des
racineset la surface foliaire du gomboâgée de 90 jours stressées au NaCl+ CaCl2.
Tableau 7- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en acides aminés des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
89
Organes Feuilles Racines
Tableau 8- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en acides aminés des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl+ CaCl2.
Organes Feuilles Racines
90
Tableau 9- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en sucres solubles des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
Organes Feuilles Racines
Tableau 10- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en sels minéraux des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl+CaCl2.
Organes Feuilles Racines
Tableau 11- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en mucilages des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
Organes Feuilles Racines
Tableau 12- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en mucilage des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl+CaCl2.
91
Organes Feuilles Racines
Tableau 13- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en protéines solubles
des différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
Tableau 14- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en protéines solubles
des différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl+ CaCl2.
Tableau 15- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en sels minéraux des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl.
Organes Feuilles Racines
92
K+ 16.53 15.49NS 18.88NS 10.55NS 12.49NS 9.69*
Tableau 16- Test statistique de signification (à P=5%) des teneurs en sels minéraux des
différents organes du Gombo. âgée de 90 jours stressées au NaCl+ CaCl2.
Annexe 4
Salinité ,625** ,161 ,156 -,559** ,126 ,204 ,219 ,482** ,037 -,088 -,735** -,056
Proline 1 ,720** ,734** -,885** ,549** -,082 ,671** ,454** -,385** -,178 -,923** -,506**
Protéines 1 ,710** -,353 ,311 ,043 ,594** ,129 -,248 ,151 -,604** -,310*
Glucose 1 -,678** ,531** -,248 ,486** ,502** -,569** -,089 -,801** -,680**
93
1 -,290* -,136 ,471** ,537** -,228 ,471**
K
1 -,430* ,654**
Chlb
1 ,829**
SF
1
longueur
Tableau 3- Test statistique de corrélation entre le poids frais, sec et surfaces des feuilles,
longueur des plantes et les traitements salins. Corrélations significatives marquées à p <
,05000
Salinité SurfaceF PoidsFF Poids SF Longueur
Salinité 1 -0,735** -0,838** -0,992** -0,056
SurfaceF 1 0,876 **
0,791 **
0,829**
PoidsFF 1 0,868** 0,700**
Poids SF 1 0,676**
Longueur 1
94
Tableau 4- Test statistique de corrélation entre les teneurs en acides aminés, organes de la
plante et les traitements salins. Corrélations significatives marquées à p < ,05000.
Salinité 1 0,000
Organe 1
Tableau 5- Test statistique de corrélation entre les teneurs en sucres, organes de la plante
et les traitements salins. Corrélations significatives marquées à p < ,05000
95
Tableau 6- Test statistique de corrélation entre les teneurs en mucilages, organes de la
plante et les traitements salins. Corrélations significatives marquées à p < ,05000
Tableau 7- Test de corrélation entre les teneurs en sels minéraux, organes de la plante et
les traitements salins. Corrélations significatives marquées à p < ,05000
Organe Salinité K+ Ca++ Na+
Organe 1 0,000 -0,502** 0,236 0,492**
Salinité 1 0,204 0,219 0,482**
K+ 1 -0,290* -0,136*
Ca++ 1 0,235
Na+ 1
Annexe 5
Tableaux des moyennes et des écarts type des différents paramètres étudiés
96
Chl b NaCl CaCl2
Témoin 50meq 200meq 50meq 200meq
2,71 3,09 8,79 2,92 2,59
2,78 2,42 8,12 2,87 2,01
2,49 0,38 9,76 3,22 2,88
2,89 1,28 9,10 3,10 3,10
2,78 2,10 9,10 3,10 3,10
Moyenne 2,730 1,854 8,973 3,042 2,736
Ecart type 0,149 1,050 0,595 0,144 0,457
K+ F NaCl CaCl2
Témoin 50meq 200meq 50meq 200meq
17,53 15,51 18,12 14,29 17,16
16,74 17,11 18,20 13,98 14,70
16,69 14,52 23,50 11,83 17,69
14,91 16,60 14,70 13,08 19,91
16,80 13,73 19,91 17,20 12,08
Moyenne 16,534 15,494 18,886 14,076 16,308
Ecart type 0,970 1,405 3,198 1,991 3,003
K+ R NaCl CaCl2
NaCl Témoin 50meq 200meq 50meq 200meq
7,78 13,04 6,04 16,22 12,08
13,48 11,88 18,22 14,96 15,76
97
8,66 17,24 5,98 15,40 20,02
9,92 10,02 10,14 10,30 18,30
12,94 12,56 8,08 12,58 11,53
Moyenne 10,556 12,948 9,692 13,892 15,538
Ecart type 2,547 2,660 5,066 2,422 3,735
FeuillesNaCl
galactose Témoin 50meq 200meq
1 2,28 2,48 3,13
2 2,29 2,49 3,13
3 2,28 2,5 3,11
4 2,28 2,49 3,11
5 2,28 2,49 3,12
Moyenne 2,282 2,49 3,12
Ecart type 0,004 0,007 0,010
2,28 2,49 3,12
Racines NaCl
galactose Témoin 50meq 200meq
1 1,99 1,99 3,83
2 1,98 1,99 3,83
3 1,97 2 3,85
4 1,98 1,98 3,85
5 1,98 1,99 3,84
Moyenne 1,98 1,99 3,84
Ecart type 0,007 0,007 0,010
Feuilles CaCl2
galactose Témoin 50meq 200meq
1 2,28 3,91 3,99
2 2,29 3,9 3,99
3 2,28 3,91 3,98
4 2,28 3,91 4
5 2,28 3,92 3,99
Moyenne 2,282 3,91 3,99
Ecart type 0,004 0,007 0,007
Racines CaCl2
galactose Témoin 50meq 200meq
1 1,99 4,51 4,6
2 1,98 4,53 4,61
3 1,97 4,52 4,62
99
4 1,98 4,52 4,6
5 1,98 4,53 4,6
Moyenne 1,98 4,522 4,606
Ecart type 0,007 0,008 0,009
Feuilles CaCl2
rhamnose Témoin 50meq 200meq
1,36 2,38 2,76
1,36 2,39 2,76
1,37 2,38 2,77
1,38 2,38 2,78
1,38 2,38 2,79
Moyenne 1,37 2,382 2,772
Ecart type 0,010 0,004 0,013
Racines CaCl2
rhamnose Témoin 50meq 200meq
0,96 1,09 1,53
0,96 1,08 1,52
0,97 1,07 1,54
0,95 1,08 1,51
0,97 1,08 1,5
Moyenne 0,962 1,08 1,52
Ecart type 0,008 0,006 0,016
Feuilles CaCl2
rhamnose Témoin 50meq 200meq
1,36 2,79 2,85
1,36 2,78 2,84
1,37 2,79 2,84
1,38 2,79 2,83
1,38 2,8 2,84
Moyenne 1,37 2,79 2,84
Ecart type 0,010 0,007 0,007
Racines CaCl2
rhamnose Témoin 50meq 200meq
0,96 1,5 1,53
0,96 1,52 1,52
0,97 1,49 1,54
100
0,95 1,51 1,51
0,97 1,49 1,5
Moyenne 0,962 1,502 1,52
Ecart type 0,008 0,012 0,016
Feuilles CaCl2
Racines CaCl2
ac galacturonique Témoin 50meq 200meq
3,07 3,61 3,78
3,08 3,6 3,77
3,08 3,61 3,76
3,09 3,61 3,77
3,08 3,62 3,77
Moyenne 3,08 3,61 3,77
Ecart type 0,007 0,007 0,007
101
3 0,84 0,5 1,41 0,24 3,09 1,26
4 0,5 1,38 1,61 0,38 2,98 1,78
5 0,69 0,49 1,42 0,31 2,98 1,79
Moyenne 0,676 0,702 1,46 0,288 3,106 1,642
Ecart type 0,121 0,381 0,110 0,066 0,146 0,224
Feuilles NaCl
glucose témoin 50meq 200meq
1 0,55 0,72 0,96
2 0,57 0,73 0,95
3 0,57 0,71 0,97
4 0,56 0,72 0,96
5 0,55 0,72 0,96
Moyenne 0,56 0,72 0,96
Ecart type 0,010 0,007 0,007
RACINES NaCl
glucose témoin 50meq 200meq
1 0,8 0,94 1,08
2 0,81 0,95 1,06
3 0,82 0,95 1,07
4 0,83 0,95 1,06
5 0,8 0,92 1,04
Moyenne 0,812 0,942 1,062
Ecart type 0,013 0,013 0,015
0,81 0,94 1,06
Feuilles +CaCl2
glucose Témoin 50meq 200meq
1 0,55 0,76 0,86
2 0,57 0,78 0,85
3 0,57 0,77 0,87
4 0,56 0,79 0,86
5 0,55 0,75 0,86
Moyenne 0,56 0,77 0,86
Ecart type 0,010 0,016 0,007
Racines +CaCl2
glucose Témoin 50meq 200meq
1 0,8 0,96 0,89
2 0,81 0,95 0,9
102
3 0,82 0,95 0,89
4 0,83 0,98 0,88
5 0,8 0,97 0,9
Moyenne 0,812 0,962 0,892
Ecart type 0,013 0,013 0,008
Feuilles NaCl
fructose Témoin 50meq 200meq
1,99 2,48 3,64
1,98 2,49 3,65
1,99 2,48 3,63
2 2,48 3,65
1,99 2,48 3,64
Moyenne 1,99 2,482 3,642
Ecart type 0,007 0,004 0,008
Racines +CaCl2
fructose Témoin 50meq 200meq
3,83 4,17 4,94
3,85 4,18 4,92
3,84 4,16 4,93
3,82 4,19 4,91
3,83 4,17 4,91
Moyenne 3,834 4,174 4,922
Ecart type 0,011 0,010 0,013
3,83 4,17 4,92
Feuilles NaCl
fructose Témoin 50meq 200meq
1,99 3,42 3,11
1,98 3,41 3,12
1,99 3,42 3,1
2 3,41 3,12
1,99 3,4 3,1
Moyenne 1,99 3,412 3,11
Ecart type 0,007 0,007 0,010
Racines +CaCl2
fructose Témoin 50meq 200meq
3,83 4,62 3,94
3,85 4,61 3,92
3,84 4,6 3,93
3,82 4,62 3,91
103
3,83 4,6 3,91
Moyenne 3,834 4,61 3,922
Ecart type 0,011 0,009 0,013
surface foliaire
104
NaCl Témoin 50meq 200meq 50meq 200meq
4,28 4,25 2,45 2,89 1,62
3,54 3,94 2,73 3,15 1,90
4,18 4,32 2,14 3,25 1,83
4,61 4,40 2,25 2,99 2,02
4,57 4,17 2,50 2,21 1,95
Moyenne 4,236 4,216 2,414 2,898 1,864
Ecart type 0,430 0,176 0,205 0,366 0,137
PF feuille
NaCl Témoin 50meq 200meq
0,14 0,14 0,11
0,13 0,13 0,13
0,14 0,14 0,10
0,15 0,15 0,11
0,15 0,12 0,09
Moyenne 0,142 0,136 0,108
Ecart type 0,008 0,011 0,013
PS feuille
NaCl Témoin 50meq 200meq
0,087 0,085 0,077
0,088 0,084 0,078
0,089 0,083 0,078
0,087 0,086 0,077
0,089 0,085 0,079
Moyenne 0,088 0,085 0,078
105
Ecart type 0,140 0,001 0,001
Ps Feuilles
+CaCl2 50meq 200meq
0,075 0,040
0,074 0,043
0,073 0,042
0,076 0,043
0,075 0,041
Moyenne 0,075 0,042
Ecart type 0,001 0,001
PPT feuille/60mn
NaCl Témoin 50meq 200meq CaCl2 50meq 200meq
0,19 0,16 0,15 0,18 0,07
0,20 0,23 0,22 0,14 0,08
0,23 0,24 0,24 0,17 0,10
0,19 0,21 0,20 0,16 0,09
0,20 0,18 0,18 0,15 0,08
Moyenne 0,202 0,204 0,198 0,160 0,084
Ecart type 0,016 0,034 0,031 0,014 0,010
PPT feuille/120mn
NaCl Témoin 50meq 200meq CaCl2 50meq 200meq
0,17 0,15 0,11 0,15 0,05
0,18 0,20 0,20 0,12 0,05
0,19 0,17 0,21 0,12 0,06
0,16 0,16 0,15 0,11 0,07
0,18 0,15 0,14 0,12 0,05
Moyenne 0,176 0,166 0,162 0,124 0,055
Ecart type 0,011 0,021 0,038 0,014 0,007
106
RWL 60 NaCl NaCl+ CaCl2
Témoin 50meq 200meq témoin 50meq 200meq
0,31 0,39 0,48 0,31 0,34 0,61
0,37 0,37 0,57 0,37 0,42 0,52
0,33 0,38 0,54 0,33 0,3 0,45
0,31 0,44 0,66 0,31 0,41 0,44
0,32 0,39 0,66 0,32 0,39 0,47
Moyenne 0,328 0,394 0,582 0,328 0,372 0,498
Ecart type 0,0248998 0,02701851 0,07823043 0,0248998 0,05069517 0,069785385
Feuilles NaCl
acide aspartique Témoin 50meq 200meq
1 2,1 2,22 2,88
2 2,04 2,22 2,88
107
3 2,1 2,22 2,88
4 2,08 2,22 2,89
5 2,08 2,22 2,87
Moyenne 2,08 2,22 2,88
Ecart type 0,024 0,000 0,007
Racines NaCl
acide aspartique Témoin 50meq 200meq
1 2,61 2,82 5,18
2 2,64 2,82 5,18
3 2,61 2,8 5,18
4 2,68 2,8 5,19
5 2,68 2,81 5,17
Moyenne 2,644 2,81 5,18
Ecart type 0,035 0,010 0,007
Feuilles CaCl2
acide aspartique Témoin 50meq 200meq
1 2,1 2,74 2,77
2 2,04 2,75 2,76
3 2,1 2,76 2,76
4 2,08 2,75 2,79
5 2,08 2,75 2,77
Moyenne 2,08 2,75 2,77
Ecart type 0,024 0,007 0,012
Racines +CaCl2
acide aspartique Témoin 50meq 200meq
1 2,61 4,89 5,1
2 2,64 4,88 5,12
3 2,61 4,89 5,13
4 2,68 4,89 5,1
5 2,68 4,9 5,1
Moyenne 2,644 4,89 5,11
Ecart type 0,035 0,007 0,014
108
arginine Témoin 50meq 200meq
1 4,57 4,85 6,92
2 4,58 4,84 6,91
3 4,58 4,85 6,93
4 4,59 4,93 6,92
5 4,58 4,93 6,92
Moyenne 4,58 4,88 6,92
Ecart type 0,007 0,046 0,007
arginine Témoin 50meq 200meq
1 3,17 6,45 6,27
2 3,18 6,47 6,28
3 3,18 6,47 6,28
4 3,19 6,48 6,29
5 3,18 6,48 6,28
Moyenne 3,18 6,47 6,28
Ecart type 0,007 0,012 0,007
109
Moyenne 3,8 4,688 7,92
Ecart type 0,100 0,004 0,019
110
méthionine témoin 50meq 200meq
1 0,31 0,99 1,01
2 0,31 0,99 1,02
3 0,31 0,98 1,01
4 0,32 1 1,02
5 0,3 0,99 1
Moyenne 0,31 0,99 1,012
Ecart type 0,007 0,007 0,008
112
valine Témoin 50meq 200meq
1 2,18 2,39 2,34
2 2,18 2,38 2,32
3 2,16 2,4 2,33
4 2,16 2,39 2,34
5 2,17 2,39 2,32
Moyenne 2,17 2,39 2,33
Ecart type 0,010 0,007 0,010
113
10 10 8 8 7
10 10 9 9 8
10 10 8 9 7
10 10 8 9 8
10 10 9 9 8
10 10 8 9 9
10 10 9 9 8
10 10 10 9 7
Moyenne 10 10 8,6 8,8 7,8
Ecart type 0 0 0,6992059 0,42163702 0,788810638
114
figure 3- plantes de gombo cultivées en serre âgées de 90 jours..
115