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Nombres Complexes TS3 24-25

Série d'exercice sur les nombres complexes

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Inspection Académique de Dakar Année Scolaire 2024-2025

Lycée Technique d’Industrie Maurice Delafosse Classe : TS3


Prof : [Link]é
Série no 4 : Nombres Complexes
Prénom(s) : NOM :

+ Exercice 1 Toutes les questions sont indépendantes


1 1 1
¶ Soient a, b et c trois nombres complexes de module 1 tels que a + b + c = 1. Calculer + + .
a b c
u+v
· Soient u et v deux nombres complexes tels que |u| = |v| = 1 et uv = 6 −1. Montrer que est
1 + uv
un réel.
z + abz̄ − (a + b)
¸ Soient a, b et z des nombres complexes. On pose Z = . Montrer que si |a| = |b| = 1
a−b
alors Z 2 est un réel négatif ou nul.
¹ Soient a, b et c trois nombres complexes tels que |a| = |b| = |c| = 1.
a−b
(a) Montrer que = 1.
1 − ab̄
(b) Montrer que |ab + bc + ca| = |a + b + c|
z−i
º Soit z ∈ C\{−i}. Montrer que Im(z) > 0 ⇔ < 1.
z+i
z2 + 1
» Soit z ∈ C tel que |z| = 1 et z 2 6= 1. Montrer que le nombre complexe 2 est imaginaire pur.
z −1
0
¼ Soient z et z deux nombres complexes.
(a) Montrer que (∀z ∈ C) : |z + 1| = |z| + 1 ⇔ z ∈ R+ .
(b) Montrer que (∀z, z 0 ∈ C) : |z + z 0 | = |z| + |z 0 | ⇔ ∃α ∈ R+ tel que z = αz 0 ou z 0 = αz .
z−1
½ Pour tout z ∈ C, on pose z 0 = et on considère les points M (z) et M 0 (z 0 ).
1 − z̄
0 z0 − 1 z0 + 1
(a) Montrer que |z | = 1 , est réel et est imaginaire pur.
z−1 z−1
(b) En déduire une construction géométrique du point M 0 à partir du point M .
¾ Soit (a, b, c) ∈ C3 tel que!|a| = |b| = |c|!= 1 avec a 6= c et b 6= c.
c−b 1 b
Montrer que arg = arg [2π].
c−a 2 a

i
¿ Soit n ∈ N∗ . Pour tout k ∈ {1, 2, . . . , 2n − 1} on pose zk = e n .
(a) Montrer que ∀k ∈ {1, 2, . . . , 2n − 1}, z¯k = z2n−k .
n−1
X
(b) En déduire que le nombre complexe u = zk est imaginaire pur.
k=1

+ Exercice 2

¶ Soit θ ∈] − π; π[. Ecrire les nombres complexes suivants sous forme trigonométrique puis sous
forme exponentielle.
1 + cos θ + i sin θ
z1 = sin θ + i cos θ ; z2 = 1 + sin θ + i cos θ ; z3 = 1 + sin θ − i cos θ ; z4 = ;
1 − cos θ − i sin θ
eiα + eiβ
z5 = où α et β sont deux réels donnés.
1 + ei(α+β) √ √
6−i 2 z1
· On donne les nombres complexes suivants : z1 = ; z2 = 1 − i et z3 = .
2 z2

1
(a) Mettre sous forme trigonométrique z1, z2 et z3 .  
π π
(b) En déduire les valeurs exactes de cos et sin
12 12

+ Exercice 3

On considère les nombres complexes z1 et z2 de module 1 et d’arguments respectifs α et β.


(z1 − z2 )2
¶ Montrer que est un réel positif ou nul. Dans quel cas est-il nul ?
z1 z2
· Soient A et B deux points du plan complexe d’origine O, d’affixes respectives a et b. (On supposera
O, A et B non alignés). Soit G = {(A,¯ |b|), (B, |a|)}.
(a) Déterminer en fonction de a et b l’affixe z de G.
z2
(b) A l’aide du ¶, montrer que est un réel strictement positif.
ab −→
(c) Exprimer arg(z) en fonction de arg(a) et arg(b). En déduire que OG est un vecteur directeur
de la bissectrice de l’angle AOB.
[

+ Exercice 4

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé direct (O, → −


u ,→
−v ). Déterminer l’ensemble des
points M (z) tels que :
π
(a) |z +5−2i| = |z̄ −2+i| ; (b) |2iz −1+2i| = 2 ; (c) arg(3i−z) = 0[2π] ; (d) arg(z̄ −3+i) = [π] ;
4
(e) Re(z3 ) = Im(z3 ) ; (f) (z − 1 − i)(z̄ − 1 + i) = 25 ; (g) (z z̄)2 − 13(z z̄) + 36 ≤ 0 ;
z−2+i π
(h) arg = [2π] ; (i) arg(z 2 − 4) = arg(z + 2)[2π] ;
z + 2i 2
(j) le triangle M M 0 M ” soit rectangle en M avec M 0 (z 2 ) et M ”(z 3 ).

+ Exercice 5
√ √
¶ Résoudre dans C les équations suivantes : (a) z 2 − 2z + 5 = 0 ; (b) z 2 − 2(1 + 3)z + 5 + 2 3 = 0
· Dans le√plan complexe, on √ considère les points A, B, C et D d’affixes respectives zA = 1 + 2i ;
zB = 1 + 3 + i ; zC = 1 + 3 − i et zD = 1 − 2i.
(a) Placer les points A, B, C et D.
zD − zB √
(b) Vérifier que = i 3. En déduire la nature du triangle ABD.
zA − zB
(c) Montrer que les points A, B, C et D appartiennent à un même cercle (Γ) dont on précisera
le centre et le rayon.
¸ On considère dans C l’équation (E) : z 2 − 2(1 + 2 cos θ)z + 5 + 4 cos θ = 0 avec θ ∈ R.
(a) Résoudre (E).
(b) Montrer que les points images des solutions de (E) appartiennent à (Γ).

+ Exercice 6

Dans l’ensemble C, on considère l’équation (E) : z 4 − (2 − i)z 3 − 3iz 2 + (4 − i)z + 1 + 3i = 0.

¶ Quel est le terme constant du polynôme P à variable complexe défini par

2
P (z) = (z − z1 )(z − z2 )(z − z3 )(z − z4 ) ?
· (a) Montrer que (E) admet une solution réelle notée z1 et une solution imagianire pure notée z2 .
(b) Vérifier z3 = 1 + i est solution de (E).
(c) Déterminer alors la solution restante , notée z4 de l’équation (E).
z2 − z4 z1 − z3
¸ (a )Montrer que Z = × est un nombre réel.
z1 − z4 z2 − z3
(b) Montrer que les points M1 (z1 ), M2 (z2 ), M3 (z3 ) et M4 (z4 ) sont cocycliques.
−−−−→ −−−−→
(c) Déterminer une mesure de l’angle orienté (M2 M1 , M2 M3 ).

+ Exercice 7

3 2 2
 dans C l’équation suivante : z − i(1 + 2 tan θ)z − (1 + tan θ) z + i(1 + tan θ) avec
On considère
π π

θ∈ − ; .
2 2
¶ Montrer que (E) admet une solution imaginaire pure indépendante de θ, z0 à déterminer.
· Déterminer les autres solutions de (E). On note z1 et z2 les autres solutions avec Re(z1 ) > 0.
¸ Déterminer le module et un argument de z1 et z2 en fonction de θ.

+ Exercice 8

On considère dans C l’équation d’inconnue z, (E) : (1 + iz)n = (1 − iz)n avec n ∈ N et n ≥ 2.


¶ (a) Montrer que pour toute solution z de (E), on a : |1 + iz| = |1 − iz|.
(b) En déduire que si z est solution de (E) alors z est réel. 
π π

· (a) Justifier que pour tout réel z, il existe un unique réel ϕ ∈ − ; tel que z = tan ϕ.
2 2
1 + iz
(b) Exprimer le nombre complexe en fonction de eiϕ .
1 − iz
(c) Ecrire l’équation (E 0 ) portant sur ϕ traduisant (E).
¸ On prend n = 6. Résoudre (E 0 ), en déduire les solutions de (E).

+ Exercice 9

Pour tout z 6= i, on pose f (z) =
1 − iz
¶ Montrer que f (z) ∈ R ⇔ |z|2 − Im(z) = 0
· Déterminer la nature des deux ensembles suivants :
E = {M (z) ∈ P tel que f (z) ∈ R} et F = {M (z) ∈ P tel que f (z) ∈ iR}.
¸ On considère les points A(i), M (z) et M 0 (f (z)).
i
(a) Montrer que f (z) − i = − . En déduire l’ensemble = {M (z) ∈ P tel que |f (z) − i| = 2}.
1 − iz̄
i −−→ −−→0
(a) Montrer que f (z) − i = (z − i). En déduire une mesure de l’angle ( AM , AM )
|1 − iz̄|2

+ Exercice 10

i
On pose u = e 7 , S = u + u2 + u4 et S = u3 + u5 + u6 .
¶ Montrer que S et T sont conjugués et Im(S) > 0.

3
· Calculer S + T et ST . En déduire S et T .
u u2 u3 1 1 1
¸ Calculer 2
+ 4
+ 6
. En déduire la valeur de 

+ 

+ 


1+u 1+u 1+u cos cos cos
7 7 7

+ Exercice 11

Dans le plan complexe on donne trois points A, B et C d’affixes respectives a, b et c non nulles
|a| |b| |c|
et trois points P , Q et R d’affixes respectives p = ,q= et r = .
a b c −−→ −→ −→ −→
¶ Soit O le centre su cercle circonscrit au triangle P QR et H le point défini par OH = OP +OQ+OR.
(a) Montrer que H est l’orthocentre du triangle P QR.
(b) Montrer que P QR est équilatéral si, et seulement si, l’on a p + q + r = 0.
· On suppose dans cette question que p + q + r = 0.
Soit z ∈ C, on pose S1 = |z − a| + |z − b| + |z − c| et S2 = |p(z − a) + q(z − b) + r(z − c)|.
(a) Comparer S1 et S2 .
(b) En déduire que ∀z ∈ C, on a : |z − a| + |z − b| + |z − c| ≥ |a| + |b| + |c|.
(c) Montrer qu’il existe un point M tel que M A + M B + M C soit minimal.

+ Exercice 12

Soit n ∈ N∗ et θ un réel différent de 2kπ avec k ∈ Z. n


X
On pose : Cn (θ) = 1 + cos θ + cos(2θ) + . . . + cos(nθ) = cos(kθ) et
k=0
n
X
Sn (θ) = sin θ + sin(2θ) + . . . + sin(nθ) = sin(kθ)
k=0
ei(n+1)θ − 1
¶ (a) Montrer que Cn (θ) + iSn (θ) = .
eiθ −
1
n+1
 
sin θ i nθ
(b) En déduire que Cn (θ) + iSn (θ) = 2 ! e 2 puis les valeurs de Cn (θ) et Sn (θ).
θ
sin
2 
π π π
 
· On prend maintenant θ = . On pose un = Cn et vn = Sn .
n n n
1
(a) Déduire de ¶ (b) que un = 0 et vn = 
π .

tan
2n
vn
 
(b) Calculer la limite de la suite
n n≥1
¸ On pose A(x) = cos x + cos(2x) + . . . + cos(nx).
(a) En s’inspirant des questions précédentes calculer A(x).
n
!
X k 1
(b) Montrer que lim sin 2
= .
n→+∞
k=1 n 2

+ Exercice 13

= cos2 θ + cos2 θ cos(2θ) + . . . + cos2 θ cos(nθ)
Sn


¶ Soit n un entier naturel non nul et θ ∈]0; π[. On pose : Sn0 = cos θ sin θ + cos2 θ sin(2θ) + . . . + cosn θ sin(nθ)

Tn = Sn + iSn0

cosn+1 θ sin(nθ)
Exprimer Tn en fonction de n et θ. En déduire que Sn =
sin θ

4
π
+ kπ avec k ∈ Z.
· Soit n un entier naturel non nul et x un réel différent de
2
cos x cos(2x) cos(3x) cos(nx)
Calculer la somme S = + + + ... +
cos x 2
cos x 3
cos x cosn x

+ Exercice 14
√ 2π
1 3 i
Soit m un nombre complexe non nul donné et j = − + i =e 3 .
2 2
¶ On considère dans C l’équation d’inconnue z, (Em ) : z 2 + mj 2 z + m2 j = 0.
(a) Vérifier que j 3 = 1 et 1 + j + j 2 = 0.
(b) Montrer que le discriminant de (Em ) est ∆ = [m(1 − j)]2 .
(c) Déterminer z1 et z2 les solutions de l’équation (Em ).
(d) On suppose que m = 1 + i. Montrer que (z1 + z2 )2022 est un imaginaire pur.
· Soient a, b et c des nombres complexes tels que a + bj + cj 2 = 0.
(a) Montrer que |a − b| = |b − c| = |c − a.
(b) En déduire la nature du triangle ABC avec A(a), B(b) et C(c).
1 1 1
(c) Montrer que + + = 0.
a−b b−c c−a
(d) Montrer que (a − b)2 + (b − c)2 + (c − a)2 = 0.
n
(1 + j)k , ∀n ∈ N.
X
¸ Soit (Sn )n∈N la suite définie par : Sn =
k=0
π (n − 1)π
i i
(a) Montrer que Sn = e 3 + e 3 .
(b) Déterminer les valeurs de n tels que Sn = 0.

+ Exercice 15
n−1
!
kπ π π
X    

Soit n ∈ N , on pose Sn = sin et z = cos + i sin .
k=1 n n n
¶ Calculer S = 1 + z + z 2 + . . . + z n−1 .
· Déterminer Re(S) et Im(S).
1 Sn
¸ Déduire que Sn =   puis déterminer lim
π .
n→+∞ n
tan
n
n−1
!
0
X kπ
¹ Déterminer la somme Sn = cos
k=1 n

+ Exercice 16

1 + k(k + 1) + i
On pose pour tout k ≥ 0, zk = et on note |zk | = ρk et arg(zk ) = αk .
1 + k(k + 1) − i
Partie A :
αk 1
 
¶ Montrer que, pour tout k ≥ 0, ρk = 1 et tan = .
2 1 + k(k + 1)
· Placer dans le plan complexe les points d’affixes z0 , z1 et z2 .
π
 
¸ (a) Démontrer que, pour tout k ≥ 0, il existe un unique réel θk ∈ 0; tel que tan θk = k.
2
(b) Calculer θ0 et θ1 et placer sur le cercle trigonométrique les points images de eiθ0 , eiθ1 , eiθ2 et
eiθ3 , en utilisant un procédé de construction simple.
αk
(c) Démontrer que, pour tout k ≥ 0, = θk+1 − θk .
2

5
1 (k + 1) − k
Indication : Remarquer que =
1 + k(k + 1) 1 + k(K + 1)
Partie B : On pose s1 = z1 , s2 = z1 × z2 , s3 = z1 × z2 × z3 et pour tout entier n ≥ 4,
n
Y
sn = z1 × z2 × z3 × . . . × zn = zk
k=0
¶ (a) Quel est le module de sn ?
(b) Exprimer un argument de sn en fonction de θn+1 et θ1 .
· Par définition, une suite de nombres complexes (rn eiϕn ) converge vers le nombre complexe (reiϕ )
si lim rn = r et lim ϕn = ϕ. Trouver la limite de la suite (sn ).
n→+∞ n→+∞

+ Exercice 17

Pour tout nombre complexe z et pour tout entier n ≥ 1, on pose S(z) = 1 + z 2 + z 4 + . . . + z 2n−2 .

¶ Calculer S(z).
· Résoudre dans C l’équation" z 2n − 1 = 0.
n−1
! #
Y
2 kπ
¸ Démontrer que S(z) = z − 2z cos +1 .
k=1 n
n−1
! √

Y n
¸ En considérant S(1), démontrer que sin = n−1 .
k=1 ! 2n 2
n−1
Y kπ
¹ En considérant S(i), calculer cos .
k=1 n

+ Exercice 18

¶ Soit α un réel donné.


(a) Résoudre dans C l’équation d’inconnue z, (E1 ) : z 2 − 2z cos α + 1 = 0.
(b) En déduire la forme trigonométrique des solutions de (En ) : z 2n − 2z n cos α + 1 = 0, n ∈ N∗ .
· Pour tout entier naturel non nul n, pour tout réel α et pour tout nombre complexe z, on pose
Pα (z) = z 2n − 2z n cos α + 1. "
n−1
! #
Y
2 α 2kπ
(a) Montrer que Pα (z) = z − 2z cos + +1 .
k=0 n n
2 α
 
n−1
α kπ
! sin
(b) Calculer Pα (1) et en déduire que
Y
sin2 + = 2 .
2n n 4 n−1
k=0
n−1
!
Y α kπ
¸ Pour tout α ∈]0; π[ et pour tout entier naturel n ≥ 2, on pose : Hn (α) = sin + .
k=1 2n n
α
 
sin
(a) Montrer que 2n−1 Hn (α) =  2 .
α
sin
2n
(b) Calculer lim Hn (α).
α→0
n−1
!
kπ Y n
(c) Déduire que pour pour tout entier naturel n ≥ 2, on a : sin =
k=1 n 2n−1

6
+ Exercice 19

i
Soit n un entier naturel non nul, on pose ω = e n .
Pour tout nombre complexe z, on pose P (z) = z n−1 + z n−2 + . . . + z + 1 − (z − ω)(z − ω 2 ) . . . (z − ω n−1 )

¶ Montrer que P est un polynôme de degré inférieur ou égal à n − 2.


· Montrer ω, ω 2 ,. . ., ω n−1 sont n − 1 racines distinctes de P .
¸ En déduire que P (z) = 0, ∀z ∈ C et que n = (1 − ω)(1 − ω 2 ) . . . (1 − ω n−1 ).
n−1
!
Y kπ n
¹ Montrer, par un calcul de module, que sin = n−1 .
k=1 n 2

+ Exercice 20

Soit p ∈ C. On considére dans C l’équation z 2 − 2pz − 1 = 0 d’inconnue z dont les solutions


sont z1 et z2 . On désigne par A, B, P , M1 et M2 les points du plan complexe d’affixes respectives 1,
−1, p, z1 et z2 .
¶ On suppose que p est un nombre réel.
(a) Déterminer l’ensemble des points P pour les quels z1 et z2 soient deux nombres réels distincts
ou confondus.
(b) Déterminer l’ensemble des points P pour les quels z1 et z2 soient deux complexes non réels.
· On suppose que p est un nombre complexe non réel. Démontrer sans calculer z1 et z2 que :
(a) P est le milieu du segment [M1 M2 ].
(b) OM1 × OM2 = OA2 = OB 2 .
(c) L’axe (xx0 ) des réels est bissectrice de l’angle M\
1 OM2 .
(d) les points A, B, M1 et M2 sont cocycliques.
¸ Calculer (z1 − p)2 et (z2 − p)2 . En déduire que P A × P B = P M12 = P M22 et que la droite (M1 M2 )
est bissectrice de l’angle AP
[ B.
¹ Le point P étant donné, construire les points M1 et M2 .

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