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Feuille d’exercices n◦20 : séries

PTSI B Lycée Eiffel

29 mai 2017

Exercice 1 (* à ***)
Étudier la nature et calculer la somme éventuelle des séries suivantes (distinguer selon
la valeur de x pour les séries faisant intervenir un x). On a le droit d’utiliser la formule
vue en exercice pour les séries géométriques dérivées :

Xn−1 X n(n − 1)xn X 2n2


• • •
3n n! n3 − 1
X 1 X 4(−1)n X 1
• • •
22n+1 n! n(n + 1)(n + 2)
X 3 + n2n X 
n+1
 X 1
• • ln •
4n+2 n 2
4n − 1
X ch(n) X 5 X 1 1 2
• • • √ +√ −√
3n (2n + 1)(2n + 3) n−1 n+1 n
X X 1
• e−nx • (Fn étant le terme d’ indice n de la suite de Fibonacci)
Fn

Exercice 2 (**)
Soit un une suite définie par u0 > 0 et ∀n > 1, un+1 = e−un un .
1. Montrer que la suite un est convergente et préciser sa limite.
2. En posant vn = ln un , calculer la somme partielle de la série de terme général un
en fonction de v0 et de vn+1 .
P
3. En déduire la nature de un .

Exercice 3 (*)
À l’aide d’une comparaison avec une intégrale, déterminer un équivalent simple du
1
reste d’indice n de la série de terme général 2 . Si on est courageux, on généralisera pour
n
1
la série de terme général k .
n

Exercice 4 (***)
On considère une suite (un ) définie par u0 ∈ [0; 1] et ∀n ∈ N, un+1 = un − u2n .
1. Montrer que la suite (un ) est convergente et déterminer sa limite.

1
2. Déterminer la nature de la série de terme général u2n et sa somme éventuelle.
 
un+1
3. Prouver que la série de terme général ln est divergente.
un
X
4. En déduire la nature de la série un .

Exercice 5 (* à **)
Étudier la nature de chacune des séries suivantes, sans chercher à calculer leur somme :
X 1 X 1 X 1
• • •
n2
−n r + e−n
en n3
+ 2n
X n2 + n4 X n+2 X ln n
• ln • •
2n4 3
n − 5n + 1 3n
X ln(1 + n) X n2 X ln(n)
• • • 3
ln(1 + 3n) n! n2
√ √
X n+1− n X  n n2 X 1
• ln • •
2n n+1 n(ln(n))α
Les dernières séries de l’exercice sont connues sous le nom de séries de Bertrand.

Exercice 6 (*)
+∞ +∞
X 1 π2 X 1
En admettant que 2
= , calculer .
k 6 (2k + 1)2
k=1 k=0

Exercice 7 (**)
 
1
1. Prouver la convergence de la série de terme général arctan .
n2 + n + 1
2. Comparer ce terme général avec arctan(n + 1) − arctan(n).
3. En déduire la valeur de la somme de la série étudiée.

Exercice 8 (***)
√ √
1. Déterminer
√ trois réels a, b et c tels que la série de terme général a n − 1 + b n+
c n + 1 soit convergente. Indice : un peu de révision de développements limités
ne peut pas vous faire de mal.
√  c
2. Même question pour la série de terme général n2 + 4n + 1 − an + b + (et
n
même indice !).
3. Vous êtes tellement bien partis
√ que vous√allez maintenant déterminer la nature
de la série de terme général 3 n3 + an − n2 + 3 en fonction du réel a.

2
Problème 1 (***)
Dans tout ce problème, on étudie différentes séries ayant une forme proche de celle
de la série exponentielle.

I. Série exponentielle
Le but de cette partie est de prouver la convergence de la série exponentielle et de
donner quelques propriétés de sa limite, sans utiliser vos connaissances éventuelles sur
cette série.
1. Montrer que, ∀n > 4, n! > 2n .
k=n
X 1 1
2. En déduire que, ∀n > 4, 6 3.
k! 2
k=4
X 1
3. Prouver la convergence de la série exponentielle , et donner un encadrement
k!
de sa limite.

II. Suites et séries de Cantor


Une suite (un )n>1 d’entiers relatifs est appelée suite de Cantor si u1 ∈ ZX et ∀n > 2,
un
0 6 un 6 n − 1. La série de Cantor associée à une telle suite (un ) est la série . On
n!
n>1
considère dans cette partie une suite de Cantor (un ) et on note Sn la somme partielle de
k=n
X uk
la série de Cantor associée : Sn = .
k!
k=1
k=n
X k−1
1. Calculer en fonction de n et p la somme A = (on pourra utiliser un
k!
k=p+1
télescopage).
2. Montrer que, ∀1 6 p < n, 0 6 Sn − Sp 6 A.
3. En déduire que la série de Cantor associée à (un ) est convergente. On notera S
sa limite.
1
4. Montrer que, ∀p > 1, Sp 6 S 6 Sp + .
p!

III. Développement de Cantor d’un réel


On considère désormais un réel quelconque x et on note, pour n > 1, pn = Ent(n!x)
(où Ent(x) désigne la partie entière de x, c’est-à-dire le plus grand entier inférieur ou
égal à x). On définit ensuite (un ) par u1 = p1 et, ∀n > 2, un = pn − npn−1 .
1. Montrer que, ∀n > 1, un ∈ Z.
2. Montrer que, ∀n > 2, npn−1 6 pn 6 n!x < pn + 1 6 n(pn−1 + 1).
3. En déduire que (un ) est une suite de Cantor.
4. On note comme précédemment Sn la somme partielle de la série de Cantor associée
k=n
X uk
à (un ) : Sn = . Exprimer Sn en fonction de pn .
k!
k=1
5. Prouver que la série converge vers x.

3
Problème 2 (***)
On note dans cet exercice E l’ensemble de toutes les suites (pn ) croissantes (mais
pas forcément strictement) d’entiers naturels telles que p0 > 2. Pour une suite (pn )
1
appartenant à E, on s’intéresse à la série (Sn ) de terme général . Autrement dit,
p0 . . . pn
n
X 1
Sn = Qk .
k=0 i=0 pi

1. Commençons par étudier quelques cas particuliers :


(a) Dans le cas où la suite (pn ) est constante égale à 2, reconnaitre la série (Sn ),
et en déduire sa convergence, ainsi que la valeur de sa somme.
(b) Généraliser au cas d’une suite (pn ) constante égale à n, pour un certain entier
naturel n > 2.
(c) Supposons désormais que pn = n + 2, reconnaître à nouveau la série (Sn ),
et prouver sa convergence vers une somme à déterminer. Vérifier que cette
somme appartient à l’intervalle ]0, 1].
(d) En supposant désormais que pn = 2n + 2, prouver que le terme général de la
1
série (Sn ) est égal à n+1 , en déduire la convergence et la somme de
2 (n + 1)!
la série (Sn ). Vérifier à nouveau que la somme appartient à ]0, 1].
2. Dans le cas général, prouver que la série (Sn ) est toujours convergente, et que sa
somme appartient à ]0, 1]. On notera désormais S(p) la somme de la série associée
à la suite p = (pn )n∈N .
3. Montrer que l’application S : E →]0, 1] est une application injective (on pourra
commencer par constater que, si p0 > q0 , alors S(p) < S(q)).
4. Soit x un réel appartenant à l’intervalle ]0, 1]. On construit à partir de x la
suite (yn ) de la façon
 suivante : y0 = x et ∀n > 1, yn+1 = pn yn − 1, où
1
pn = Ent 1 + .
yn
3
(a) Déterminer les premiers termes des suites (yn ) et (pn ) lorsque x = (calculez
7
jusqu’à ce qu’il se produise quelque chose de remarquable, ce qui devrait arriver
vite). Calculer S(p) pour la suite (pn ) ainsi obtenue.
(b) Dans le cas général, montrer que (yn ) est une suite décroissante d’éléments de
]0, 1].
(c) En déduire que (pn ) vérifie toujours les hypothèses posées en début d’exercice.
(d) Exprimer x en fonction de p0 , p1 , . . ., pn et yn , et en déduire la valeur de S(p)
lorsque p = (pn ). Conclure que S est une application bijective de E dans ]0, 1].

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