Enseignement des aires au collège
Enseignement des aires au collège
MENTION : MATHEMATIQUE
THEME :
INTRODUCTION
2-1-3 Propriétés
2-2-1 Définition
2-2-2 Propriétés
4-4 Les problèmes théoriques des élèves sur les grandeurs et les mesures lors de
l’enseignement/apprentissage des aires au collège
a)proprement-dits
b) En mathématique
6-2 L’ABSENTEISME
CONCLUSION
Figure 3 : représentation d’un triangle de côté a, b, c avec les aires des carrées respective des
côtés
Scindé en deux parties, ce travail cible premièrement les difficultés rencontrées lors
de l’enseignement/apprentissage des aires et en second partie nous inciterons sur les
propositions d’amélioration indispensable à l’enseignement.
PARTIE A : DIFFICULTES RENCONTRES DANS
L’ENSEIGNEMENT /APPRENTISSSAGE DES AIRES AU COLLEGE
L’enseignement a pour cible de donner aux élèves un bagage éducatif complet pour garantir
leur réussite. Dans ce but, tous acteurs pédagogiques se doivent d’étudier minutieusement le
système éducatif. Nous nous devons d’analyser les problèmes, énoncer ses causes, connaitre
dans la moindre détaille ses facteurs, leurs effets, et aussi de faire inventaire des conséquences
potentiels.
Dans le but d’offrir un diagnostic adéquat et efficace, l’évocation des problèmes rencontrés
lors de l’enseignement des aires est impérative. Ce travail aidera aussi à compenser et même
servir de guide dans le cadre de l’enseignement des géométries au collège. Donc,
premièrement, nous allons aborder les historiques des avancés des mathématiques concernant
le concept d’aire, ses approches théoriques, et ses utilisations. En second lieu, les problèmes
rencontrés lors de l’enseignement/apprentissage des aires au collège, des erreurs commises
par les élèves et de ses facteurs pour l’enseignement et pour l’apprentissage.
Selon l’histoire, le concept d’aire nait au pays Egyptienne. D’après un certains Hérodote, elle
introduisît la géométrie dans l’Egypte antique par la résolution des problèmes de répartition
équitable des surfaces cultivés après les crues du fleuve Nil.
En vue de l’utilité de cette grandeur, les Égyptiens ont étudiés les possibilités de problèmes
d’aires exploitable et à leurs portés. Ce qui les a permis de concevoir les formules usuelles des
calculs d’aires des polygones. Les archives manuscrites et sculptures montrent que la majorité
de leurs recherches sont centrés sur des problèmes géométriques surtout celles des superficies.
L’appréhension excessive de cet concept par rapport à d’autre démontre son importance.
A¿ ¿ D)2
Leurs raisonnements étaient d’utiliser l’octogone pour avoir une mesure proche d’un cercle en
inscrivant les deux dans un même carré.
Alors, si le carré a pour coté le diamètre du disque, alors l’aire de l’octogone qui est construit
sur le tiers du coté de cette carré vaut :
7 49
A¿ D2¿ D2
9 81
64 2
A¿ ¿D)2¿ D
81
Les babyloniens avaient aussi leurs propres approches concernant les calculs d’aires.
Selon l’objet étudié, la mesure des aires dépend toujours du contour ou du périmètre d’un
cercle. Ils utilisaient une procédure similaire à la formule suivant :
2
P
AIRE=
12
Même ayant le diamètre du cercle, leurs techniques de calculs des aires reviennent toujours à
l’évocation des périmètres. Leurs méthodes pour ce cas est de multiplier le diamètre par trois
pour obtenir la valeur de l’aire.
Voici un exemple d’un calcul du volume d’une buche cylindrique dont le diamètre était
2
1+
3
Méthode babylonienne
2
Triple 1 + , le dessus de la buche, et5, la circonférence de labuche, viendra. Prends-le
3
1 +1
Carré de 5 et 25 viendra. Multiplie 25 par , laconstante, et 2 , l'aire,
12 12
Viendra.
Dans l’histoire de la Géométrie, BOREL et LESBEGUE ont jugés que mettre en place une
liaison entre ensembles des nombres, des points et mesure était plus commode. Et évidement,
celle-ci permet de facilité l’appréhension de nombreux concept mathématiques et d’ouvrir la
voie sur l’élaboration de nouveau. Non seulement en termes de recherche mais aussi sur la
didactique qui est fondamentale pour l’enseignement.
La mesure est une fonction qui associe une grandeur numérique à un sous-ensemble d’un
ensemble donné. L’étude des espaces munis de mesure est l’objet de la théorie de mesure.
Elle généralise les concepts de longueur, aire ou volume dans des dimensions finies d’ordre 1,
2, et même 3.
Une mesure µ est une fonction qui associe à chaque éléments M d’une tribu A de partie de X
une valeur qui est un réel positif ou l’infini.
Soit (X,A) un espace mesurable.(c’est-à-dire une couple (X,A) avec X un ensemble et A une
tribu sur X.
Une application µ défini sur A à valeur dans [0 ; +∞[ est une mesure lorsque les deux
propriétés suivantes sont satisfaites :
2-1-3) Propriétés :
2-2-1) Définition :
La notion d’aire est un moyen de rendre compte la place occupée par une surface dans de
plan. L’objectif est de définir une application mesure d’un ensemble s de surface plane à
valeurs dans R+. L’ensemble s est contenue dans l’ensemble des R2 intégrable au sens de
l’intégrale de Rieman et qu’il contient tous les parties compactes de R2.
-si S1 et S2 sont des surfaces quasidisjointes (c’est-à-dire qu’ils ont en communs que des
points du bord) alors, A(S1 U S2)=A(S1)+A(S2)
Pour tout S є s, d’intérieur non vide, il existe une et une seul application AU :s → R+ vérifiant
les propriétés ci-dessus et telles que AU(A)=1.
A est la surface unité pour la mesure de surface AU. AU(S) est la mesure de S avec U pour
unité. La mesure de cette surface est un nombre réel positif ou nul.
2-2-2) Propriétés :
-L’application AU est surjective : L’image de l’ensemble des R2 suffit pour recouvrir R+.
Cependant, elle n’est pas injective du fait que la fonction reste invariante par isométrie. Donc,
on peut toujours avoir deux surfaces non superposable par la forme mais de même mesure.
-Tous les applications A vérifiant les propriétés ci-dessus sont des AU pour une unité de
mesure U.
Quel que soit l’unité d’aire U, L’application AU permet de définir une relation d’équivalence
ℛU : SℛUS’ si et seulement si AU(S)=AU(S’).
Les propriétés ci-dessus impliquent que les classes d’équivalences sont indépendantes de
l’unité choisis ou utilisé.
Donc on définira l’aire d’une surface S, sa classe d’équivalence pour toute relation
d’équivalence ℛU.
AU permet de définir l’application aU qui représente l’ensemble des aires sur R+ telle que :
£ est une application qui associe toute surface à sa classe d’équivalence telles que :
On peut déduire que aU est bijective, et cela permet de définir sur Q une addition et un ordre
de manière que Q soit un isomorphisme de Q vers R+ .
Donc on a :
-si S1 et S2 sont deux surfaces quasi-disjoints, avec s1 l’aire de S1 et s2 l’aire de S2, et S l’aire de
S1US2 alors s=s1+s2 ;
-Si S1 est inclus dans S2, alors s1≤s2 avec s1 l’aire de S1et s2 l’aire de S2.
On peut aussi définir sur Q une multiplication externe de R+ x Q dans Q telles que si il existe
α appartenant à R+ et s appartenant à Q, alors aU(αs)=α(aU(s)).
A partir de tout ça, on peut définir l’aire comme la mesure de la surface du fait que la mesure
est proportionnelle même si l’aire dépend de l’unité choisis. La valeur de l’aire peut être donc
définit à un facteur multiplicatif près.
2-2-4) Propriétés des aires de la surface :
-La découpage-recollement : soit une surface S et une partition quelconque de S en surface S1,
S2,…,Sn appartenant à s. Considérons les surfaces S’i=gi(Si) avec i appartenant à l’ensemble
des entier naturel et g les isométries quelconques du plan, alors la surface S’=US’i a même
aire que S. Deux surfaces superposables par découpage et recollement bord à bord près ont
des aires égales.
Si on choisit un carré comme surface unité, la longueur u d’un côté comme unité de longueur
et son aire s comme unité d’aire. Un rectangle dont le côté à pour longueur au et bu a pour
aire a.b.s. Et si on applique au rectangle une homothétie de rapport h, les longueurs des côtés
sont multipliées par h et son aire par h2.
CHAPITRE III-QUELQUES CONCEPTS UTILISANT LA NOTION D’AIRES
Les histoires anciennes nous ont montrés que les aires ont occupées une place importante dans
la vie des êtres humains et aussi dans l’évolution des concepts géométriques. Elle fait aussi
l’objet de la modélisation de la théorie des mesures par des scientifiques renommés et qui ont
connues des palmarès dans les découvertes. Nous allons voir quelques conséquences de
l’application et utilisation des propriétés et conception des aires.
BD CE
=
DA EA
En effet, les triangles DEB et DEA ont une hauteur commune h issue de E.
1
BD × h
Aire ( DEB ) 2 BD
= =
Aire ( DEA ) 1 DA
DA × h
2
Les triangles DEC et DEA ont aussi des hauteurs communs h’ issue de D ;
1
CE× h '
Aire ( DEC ) 2 CE
= =
Aire ( DEA ) 1 EA
EA ×h '
2
Les triangles DEB et DEC ont pour base commune DE. Les sommets B et C sont par
hypothèse selon la proposition d’EUCLIDE parallèle.
Ce Théorème que nous enseignons depuis le collège a été démontré par l’utilisation
des aires et par passage à la trigonométrie. Un triangle dont le carré de l’hypoténuse est égale
à la somme des carrés des deux côtés est un triangle rectangle. Ou on peut dire autrement que
l’aire du carré qui a pour côté l’hypoténuse est égale à la somme des aires des deux autres
carrés qui ont pour côté respective les deux autres côtés du triangle.
Figure 3 : représentation d’un triangle de côté a, b, c avec les aires des carrées respective des
côtés
On a pu démontrer la véracité de cette formule par AL-Khashi sur sa formule sur les triangles
quelconques.
c2 =a2+b2+2(ab)cos(AC^CB)
Et si on considère que le triangle est rectangle en C, l’angle (AC^CB) vaut 90° .
On peut aussi procéder par figure en utilisant les aires des carrées de côté respective a, b, c par
découpage et recollement des surfaces respectives des trois carrés.
Beaucoup de concept et de théorème ont vu le jour par les concepts d’aires. Elles ont été
radicales pour l’évolution des savoirs géométriques. Et surtout, ce qui sont les suites de
l’approfondissement des aires sont devenus des savoirs fondamentales comme ces deux
théorèmes de Pythagore et de Thalès, les volumes, …, nonobstant les identités remarquables
qui sont enseignés depuis le collège. Donc, nous allons développer les problèmes rencontrés
dans l’enseignement et apprentissage du concept.
CHAPITRE IV- L’ENSEIGNEMENT ET L’APPRENTISAGE DES AIRES
Selon le système éducatif malagasy, la géométrie à toujours tenu une place importante
dans l’enseignement de base. Même si l’apprentissage s’avère encore d’ordre plus abstrait et
vulgaire, les enfants commencent l’application à la forme géométrique depuis les maternelles.
En effet, les gribouillages et les dentelles font déjà partie d’une initiation à la géométrie. Elle
permet aux élèves de faire attention à la forme afin de permettre une vivacité et rapidité
d’esprit sur la réalité perceptible du monde qui est elle-même faite de forme géométrique.
Donc, l’étude de la géométrie et des formes géométriques de plus en plus complexe jouent un
rôle important dans la vie de l’homme. Elles font partie des savoirs qui mettent en relation
l’enseignement et le monde réel. De ce fait, la géométrie des formes précises sont enseigné
depuis la classe CP2 pour les études élémentaires. Les concepts d’aires ou les surfaces font
l’objet d’étude depuis la classe de CE, CM1 et CM2 selon le programme scolaire malagasy.
Cela prouve que les mathématiques sont primordiales et le resteront car on peut constater que
s’est en grande partie le source des évolutions technologiques et implique évidemment
économiques. Il est mondialement fondamental et contribue considérablement en
conséquence au progrès d’un pays.
En faisant partie des connaissances importantes pour le développement, les mathématiques est
indispensables pour atteindre les objectifs de l’enseignement. De ce pas, les concepteurs des
programmes scolaires au sein de la DCI accordent une grande partie de l’apprentissage des
générations d’élèves à cette matière.
Développer chez l’élève l’esprit d’analyse et l’esprit critique afin de le rendre apte à
raisonner, refusant l’esprit de système et le dogmatisme, à avoir le souci de la nuance
et le sens du cas particulier.
Donner à l’élève les moyens intellectuels et moraux d’agir sur son environnement afin
de promouvoir et de protéger celui-ci.
Les mathématiques occupent du 6ème jusqu’au 4ème quatre (4) heure de temps
hebdomadaire et cinq(5) heures pour les classe de troisièmes. La majeure partie du temps ou
3/5 des totaux horaires pour l’enseignement des mathématiques sont consacrés à la géométrie
globalement, c’est-à-dire pour tous les niveaux au collège. Les concepts d’aires font partie
intégrante de nombreuses chapitres et étudier à tous les niveaux. Cela continu jusqu’au lycée
pour les parcours scientifiques et économiques (Les intégrales de Rieman). Les Programmes
prouves qu’on ne peut pas s’en séparer tous le long des études jusqu’au terme des études
professionnels et spécifiques choisis de l’apprenant ou l’élève.
Les concepts d’aires sont présents à tous les niveaux d’étude des enseignements secondaires.
Au niveau I ou la sixième, les calculs d’aires apparaissent dans le chapitre du « Pavés droit-
cylindre droit », dans les « parallélogrammes », « Les figures symétriques par rapport à un
point », « Les Figures symétriques par rapport à une droite », « Triangle » et « Cercle ».Pour
la classe de cinquième, les chapitres concernés dument nouvelles ne font que solidifier la
connaissance des formules acquises au premier niveau. Les calculs d’aires sont présents dans
les chapitres « Polygone régulier », « Parallélogrammes » et « Prisme droit ». En classe de
quatrième, les notions d’aires continuent dans le chapitre « Sphère-Boule ». Et pour en finir
avec le collège, au dernier niveau d’enseignement, les classes troisièmes, les concepts d’aires
se poursuivent dans le chapitre « Configuration de l’espace ».
Ainsi, on a pu constater que les notions d’aires à acquérir par les élèves deviennent de plus en
plus complexe en montant les hiérarchies des niveaux secondaires. Ces étapes conçus vont
permettre au élève d’appréhender de manière consécutifs et procédural les différents formes
géométriques étudiables et de constituera un grand développement intellectuel et mentale ou
psychomotrice.
En tant que grandeur, la notion d’aire sera toujours en interaction avec les longueurs et les
volumes. Surtout les notions de volumes, car la facilité de compréhension de celle si dépend
en partie des concepts d’aires.
Configuration de l’espace
Sphère-Boule (4ème) (3ème)
Figure 5 : Les chapitres au collège contenant des aires
Résoudre problèmes qui font intervenir des équations ou des inéquations du premier
degré à une ou deux inconnues réelles ;
Utiliser des propriétés et des règles de priorité des opérations pour effectuer des
calculs et pour comparer des nombres réels ;
Présenter des données statistiques sous forme de tableaux et sous forme de graphique,
et en calculer la moyenne ;
Utiliser les vecteurs du plan et les opérations sur ces vecteurs pour interpréter et
démontrer des propriétés géométriques usuelles ;
4-4) Les problèmes théoriques des élèves sur les grandeurs et les mesures lors de
l’enseignement/apprentissage des aires au collège :
Depuis l’école primaire élémentaire, on enseigne à l’élève la différence entre
« Objet », « grandeur » et « mesure ». Mais malgré cela, les élèves ont encore du mal à les
percevoir convenablement selon les théories mise en place. Ce problème persiste encore au
collège surtout pour les niveaux I ou les sixièmes. On a aussi constaté que les élèves ont aussi
des difficultés à comprendre que l’on peut associer plusieurs grandeurs à un même objet. Cela
est principalement la source des erreurs des élèves.
De plus, les apprenants, par les processus d’apprentissage doivent être capables de faire des
comparaisons des grandeurs sans faire appels aux nombres. Donc, ils doivent être capables de
comprendre que les mesures interviennent que lorsque les procédures de comparaison
précédente deviennent insuffisantes. Cela permette à l’élève de mettre en place un système
d’appréhension mentale hiérarchique et plus praticable.
Les notions de grandeurs sont vraiment importantes dans la vie quotidienne ; C’est pour cela
qu’on s’efforce d’éclairer et d’établir une différenciation entre de nombreuses grandeurs pour
que les élèves puissent appliquer sans souci et hésitation les concepts mathématiques des
numérations, des géométries et des mesures.
On peut faire la distinction entre plusieurs niveaux de grandeur, celle qui est dans le sens
propre du terme et celle lié au savoir mathématique :
a)Proprement-dite :
b) En mathématique :
On peut en déduire que les grandeurs sont définis par une relation d’équivalence. C’est un
concept qui permet de faire des comparaisons sur plusieurs objets et c’est ce qui fait sa valeur.
Cependant, son appréhension dépend et nécessite la pratique de comparaison de plusieurs
objets comparables.
C’est après qu’intervient les mesures, elle consiste à désigner des grandeurs à l’aide d’un
nombre et d’une unité.
Par exemple, le mot « aire » doit être différencié de ces homonymes : l’air qui représente le
vent, l’ère qui représente les époques. Nous nous devons de dissiper tous malentendus
possibles pour permettre aux élèves d’avoir des représentations mentales correspondantes et
non erronés.
Maintenant, nous allons développer en ce qui concerne les problèmes pratiques que peuvent
rencontrer ses élèves du collège. L’inspiration vient de la classification de Paula Moreira-
Baltar dans sa thèse pour les aires pour caractériser les problèmes de mesure.
Il s’agit de comparer plusieurs aires données. Les données sont des objets ou grandeurs
quantifiés ou non. Donc la réponse attendue est une comparaison.
Comparaison par inclusion : C’est une procédure le plus élémentaire mais qui ne
permet pas toujours de conclure.
Equidécomposabilité (Découpage de chaque surface ou de chaque partie du domaine
en partie isométrique) : théoriquement toujours possible pour les polygones de même
aire mais pas toujours facile à mettre en œuvre dans la pratique.
Comparaison des nombres : La disposition des mesures des aires des surfaces
différentes nous permette de faire la comparaison.
Mesure comme grandeur unidimensionnelle : report d’unité, c’est un cas particulier
d’équidécomposabilité qui permet des encadrements qui peuvent suffire pour
conclure ; c’est le pavage pour les aires.
Utilisation de l’aspect bidimensionnelle de l’aire : comparaison de longueurs pour les
aires. C’est une procédure utilisable pour les surfaces par le biais des formules
usuelles. Par exemple, une médiane partage un triangle en deux triangles de mêmes
aires.
Elle consiste à voir les variations des aires quand il y a modification ou variation de
certains éléments des objets géométriques étudiés. Le plus souvent est celle de la surface ou
volume. Les relations entre grandeurs aussi font partie de l’objet d’étude dans cette situation.
Par exemple les relations entre aire et périmètre. L’appréhension de différent type de relation
entre les grandeurs permet aux élèves de maîtriser plusieurs aspects multidimensionnels des
grandeurs en jeu mais aussi de les articuler. C’est-à-dire qu’on va détailler les valeurs
personnelles et les relations possibles que peuvent avoir les grandeurs étudiées,
dépendamment ou indépendamment. Les élèves pourront utilisés les comparaisons
dynamiques pendant le pratique ou exercice porter sur des données statiques comme le cas de
l’aire de deux surfaces par exemple.
Pour celle-ci, il est question de produire un nombre à partir de donnés d’un objet
géométrique. On retrouve ici les aspects unidimensionnels ou multidimensionnels de la
mesure suivant que l’unité fournie est une aire représenté par un objet géométrique (pavage).
On retrouve aussi certaines procédures pour la comparaison : la mesure directe par recoupage
de la surface ou des volumes en éléments disjoints (additivité) par utilisation des formules
usuels.
Et pour le cas des objets géométriques ou surfaces aux formes complexe, avec qui on ne peut
pas utiliser directement les formules usuelles, on procèdera par approximation et
encadrement.
d) Situation de mesure avec changement d’unité :
Il s’agit ici de passer d’un nombre à un autre par comparaison des unités. Le premier cas est
que si la mesure d’une unité avec d’autre est connus ou par pavage si les données sont dans le
cadre géométrique, donc peut être directement fait en un simple calcul numérique.
Et pour l’autre cas ; si il n’est pas facile de mettre en rapport les deux unités fournies, on
procèdera par le passage à une troisième unité. Pour cela on va devoir trouver des taches ou
même des sous-taches d’ordre numérique ou géométrique pour y remédier et qui peuvent être
utilisé par les élèves. Le changement d’unité dans le système légal d’unité fait intervenir de
manière essentiel les aspects multidimensionnelles en jeu et demande la disponibilité des
formules d’aire et des pavages.
Cette situation est portée sur le pavage et les mesures qui utilisent des formules ou des
agrandissements.
Chapitre V-LES ERREURS RENCONTRER LORS DE
L’APPRENTISSAGE/APPRENTISSAGE :
Les erreurs que nous allons évoquer ont été rencontré lors de l’enseignement des aires
dans les classes de sixièmes et aussi par des enquêtes faites auprès d’enseignant titulaire en
mathématique des classes de sixièmes. Elles témoigneront de divers situations et aspects
importantes lors de l’assimilation et accommodation des concepts d’aires. En effet, selon Guy
Brousseau : « l’erreur n’est pas seulement l’effet de l’ignorance, de l’incertitude, du hasard,
que l’on croit dans les théories empiristes ou behaviouristes de l’apprentissage mais l’effet
d’une connaissance antérieur, qui avait son intérêt, ses succès, mais qui, maintenant, se relève
fausse ou simplement inadaptés…l’erreur est constitutive du sens de la connaissance
acquise ».Afin d’avoir une meilleure vision des faits, nous allons d’abord lister les erreurs des
élèves puis les analyser successivement et avec détaille.
Enoncé : A partir des figures géométriques suivantes, soulignez les affirmations qui
sont vrais :
(Figure 1) (Figure 2)
Réponse :
Réponse :
a.4 dam2 =400 m2
b. 15 hm2 = 150000m2
c. 5,1 cm2 =510 mm2
d. 1 350 mm2 =13,5 cm2
e. 5,2 km2 =5200000m2
f. 0,7 m2 = 0,07dam2
g. 320 a = 320m2
h. 2,5 ha = 25000m2
4,3 cm
5,5cm
(Figure 1) (Figure 2)
Figure 7 : Figure d’un triangle et d’un parallélogramme
Réponse :
Figure 1 :
5 ,2 cm x 6 , 7 cm
Aire= = 17,2 cm2
2
Figure 2 :
Le teste a été porté sur des connaissances acquises dans le chapitre des « Parallélogramme »
du programme scolaire ARRETE N° 1617/96-MEN du 02-04-96 fixant les programmes
scolaires des classes de onzième, sixième, seconde. Donc, dans le cadre d’une évaluation
formative, on a constaté qu’un problème de conception persiste chez les élèves. En effet,
l’erreur n°1 s’est produit lors d’un contrôle et consiste à vérifier chez les apprenants s’ils ont
compris et ont pu assimiler les relations entre aires et périmètres lors des cours. Et sans
procéder par des calculs numériques, nous voulons que les élèves comparent deux figures
géométriques différentes (voir figure 6) mais construit de façons à ce que les deux figures
possèdent la même unité d’aire et que les élèves puissent faire la comparaison par comptage.
Ici, nous faisons face à des situations de comparaison statique, de comparaison dynamique et
de situation de mesure avec unité fixe (pavage). L’élève avait souligné la bonne réponse en ce
qui concerne l’aire des deux figures, elles ont les mêmes aires. La procédure était de compter
le nombre de pavé de chaque figure (figure 1 et figure 2) et ensuite de les comparer pour
pouvoir comparer les aires. Pour le périmètre, l’élève avait souligné la mauvaise réponse «b)
les deux figures ont le même périmètre » alors que la bonne réponse était « c) le périmètre de
la figure 2 est plus grande que celle de la figure 1. En analysant l’erreur, on peut déjà en
déduire que les relations entre aires et périmètres sont pas encore acquises par l’élève car la
question qui se pose est encore d’ordre fondamentale et sans de grande complexité. Les
propriétés des aires en relation avec le périmètre faisaient l’objet du cours et elle stipule
que : « Deux figures non superposables peuvent avoir le même périmètre, Deux figures non
superposables peuvent avoir la même aire, Deux figures peuvent avoir la même aire mais des
périmètres différents, et aussi, Deux figures peuvent avoir le même périmètre mais des aires
différentes ». La procédure adéquate pour comparer le périmètre des figures était de compter
le nombre de côté externe de chaque figure (sans considérer les pavages) puis faire la
comparaison. En effet, il est évident que la manque de pratique fait partie des causes
inévitables qui limite les représentations mentales de l’élève. Cela provoque le manque de
compréhension de la conception et fait entré les élèves dans la confusion. Donc, nous nous
devons de faire des pratiques satisfaisantes afin de fournir aux élèves les représentations
mentales satisfaisantes et d’éviter tous obstacle didactique.
5-2-2) Réponse à l’erreur n°2 :
Ici, nous faisons face à une situation de mesure avec changement d’unité. L’exercice incite
l’élève faire des changements d’unités sur quelques aires des surfaces non mentionnés. En
effet, le but était de fournir aux élèves une flexibilité sur la manipulation des grandeurs avec
des degrés d’unités variées et de les permettre de constater la valeur et l’utilité de chaque
unité de mesure. On peut considérer cet exercice comme une tache avant une situation de
mesure avec changement d’unité. L’unité de mesure le plus utilisé est le mètre carré mais on
varie d’une unité à l’autre selon la superficie de la surface étudié. La réponse montre que
l’élève maitrise bien les relations entre les gammes de mesure depuis les km 2 jusqu’au mm2 et
qu’ils ont bien assimilé les transformations. Cependant, il y avait des erreurs sur les variations
et relation entre le mètre et les ares. En effet, 1 m2=1a alors que l’élève avait une relation
erroné et met en relation le mètre carré et l’are en 1m2=1a selon la réponse en g (320a=320m2)
et en h (2,5 ha=25000m2) qui sont tous les deux fausses et sur le même échèle erroné. L’oubli,
la manque de compréhension, de pratique et aussi le manque d’attention (lors de
l’apprentissage par cœur des relations et des différents degrés d’unités peuvent tous aussi bien
être source de confusion qui mène l’élève dans l’erreur lors de l’exercice. Si bien que la
répétition est la meilleure façon de mémoriser et d’assimiler les savoirs, il est bien plus
efficace de fournir des astuces simples et qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie aux élèves
surtout pour le cas des changements d’unités. Par exemple en mémorisant seulement une
partie comme 1m2=1ca et de reconstituer le tableau entier sur une brouillons sans pour autant
penser à beaucoup de leçons et de pouvoir se concentrer essentiellement sur les
fondamentaux du concepts et minimiser les efforts. Sans dévaluer les unités, finalement on
peut les considérer comme des échelles et des attributions épistémologiques. Le mètre carré
est utilisé en générale sur toute surface géométrique alors que les différents degrés de l’are
sont utilisés pour mesurer la grandeur des champs ou terrains agricoles, les terrains et les
champs forestiers. On les appelle les unités de mesures agraires, et elles sont les plus utilisé
dans la vie quotidienne. Donc, nous devons réussir à introduire et à éveiller chez les élèves
que l’are représente une unité de mesure plus grande que le mètre carré afin que cette
constatation devienne naturel plus simplement. On peut aussi déduire de cette erreur que cette
connaissance n’était pas accompagnée de la bonne représentation mentale. La notion de
mesure se doit d’être toujours un concept de comparaison et donc de grandeur. Cette réalité
échappe dans la majorité de la représentation et de l’appréhension de la théorie par les
apprenants.
Cet exercice se porte sur le calcul d’aire et du périmètre de deux surfaces géométriques
usuelles : un triangle et un parallélogramme. On donne les données numériques des côtés de
chaque figure géométrique pour permettre les élèves de faires des calculs numériques. On
attendait de la part des élèves l’usage des formules usuelles et de faire correctement les
opérations. En effet, les élèves doivent passer par l’utilisation des formules pour le
parallélogramme et le triangle quelconque. Pour le cas du triangle, d’après l’application
numérique, on a pu constater que le calcul du périmètre était exact et que l’élève avait
compris le concept. Cependant, celle de l’aire était fausse et on avait constaté que l’apprenant
confondait le côté et la hauteur dans la formule d’aire du triangle mais les unités étaient
correctes. Pour le cas du parallélogramme, on a constaté le même problème. Le périmètre
étant sans faute, il y avait erreur dans le calcul d’aire. Il y a encore confusion entre hauteur et
côté. En effet, voici les formules usuelles du triangle et du parallélogramme :
L’analyse des erreurs permet de constater qu’il y a des paramètres indéniable qui impacte le
bon déroulement de l’enseignement et de l’apprentissage. De ce fait, les facteurs favorisant
ses erreurs demeures la source des véritables problèmes dans l’apprentissage des élèves. Afin
de ne pas oublier aucuns détails, nous allons essayer d’énumérer la totalité des facteurs.
Nous parlons ici de l’élève elle-même. Les capacités cognitives comme physiques diffèrent
d’une élève à un autre. Donc, chacun possède des perspectives différentes même si
l’enseignant évoque l’unanimité des savoirs avec une représentation mentale (sa
représentation). On peut déduire par les erreurs rencontrées que la principale source est une
fausse représentation ou perception du savoir par l’élève. Nous devons accorder plus
d’attention à l’assimilation et accommodation des savoirs par les élèves. De plus, les
méthodes de travails des élèves sont à étudier de près. Même si nous les enseignants
fournissant les savoirs nécessaires et assimilables par les élèves avec un taux de réussite plus
que la moyenne, certains demeurent rigides à l’assimilation des savoirs consciemment ou
inconsciemment. Les conflits cognitifs par rapport à un concept ou connaissance varient selon
les élèves et leurs environnements.
6-2 L’ABSENTEISME :
L’enseignant ayant fait une fiche de préparation trimestriel, chacun des chapitres et sous
chapitres dans les leçons sont programmés dans une condition optimale pour pouvoir finir le
programme scolaire. Ainsi, l’absence d’un élève même pour une séance du cours peut
entrainer un certain retard vis-à-vis des cours mais aussi une lacune dans l’assimilation des
savoirs. Même doté d’une capacité intellectuelle prodigieuse, l’élève sera confus lorsqu’il
reprendra le cours car une un élément de connaissance est en manque. Cette déficience va le
ramener à commettre des erreurs lors d’une activité ou une tâche qui se base ou utilise ses
savoirs non apprises et acquises. Donc, l’absentéisme demeure les facteurs qui a le plus grand
influence dans l’apprentissage et l’enseignement. Cependant, elle n’est pas totalement
remédiable en raison de nombreuses causes volontaires ou involontaires. L’origine d’une
absence volontaire n’est rien d’autre que le manque d’attraction des apprenants pour les cours.
Il est le devoir des enseignants de montrer l’importance de ses savoirs pour que les élèves
offrent plus d’engagement et montrent plus d’épanouissement dans l’apprentissage. Il est de
notre devoir d’étudier la politique éducative correspondante pour atteindre ce but. Maintenant,
nous allons parler de certaine cause de l’absence involontaire.
L’absentéisme des apprenants dans l’apprentissage est dû à des statuts comme coutumes,
habitudes, conditions économique, et la situation parentale pour le cas de Madagascar.
En effet, nombreux des familles de nos jours traverse des moments difficiles en raison de
l’accélération de l’évolution et la difficulté de la vie. Cela incite les parents à rendre leurs
enfants aptes à participer aux revenus de la maison non seulement pour les paysans mais aussi
pour les civils. Alors, il suffit que ces enfants sont aptes à communiquer avec autrui, savoirs
manipuler de l’argent, lire et écrire pour que ses études touchent à leurs fin ,en grande partie
pour les paysans. En conséquence, le taux d’absentéisme à l’école devient fréquent et entraine
l’arrêt du cursus au plus au collège.
De plus, ce besoin économique force les élèves à aider leurs parents de même les études qu’ils
devront poursuivre. Cela entraine l’absence et pourrait aussi leurs faire perdre le gout de
l’apprentissage. Et au pire des cas, les parents n’auront plus assez d’économie pour payer les
frais de scolarité de l’enfant et va forcer l’élève de renoncer à l’étude.
Par ailleurs, les changements de domicile fréquemment d’une région à une autre peuvent aussi
entrainer des retards et même des instabilités du processus d’apprentissage de l’élève. Le
contenus de cours hiérarchisé différemment selon l’enseignant, l’élève se heurte à des phases
d’assimilation des savoirs distincts que le rattrapage des cours ne peut se faire que
personnellement par l’intermédiaire cours extérieurs ou par accompagnement du professeur
selon les lacunes ou retards accumuler par l’élève.
Chaque année, Madagascar est frappé par des différentes catastrophes naturelles. Les
inondations et les cyclones rendent le climat non favorable à l’enseignement. En plus, cela
détruisent les infrastructures et entrainent des jours ferrés à plus d’une semaine ouvrable. Ce
qui est vraiment imprévu est le coronas virus qui entraine un déficit de l’enseignement
perdurant depuis 2019. Cette maladie ne fait pas que paralyser l’enseignement mais aussi elle
engendre des pertes humaines et des crises économiques et vont remettre en cause la poursuite
des études de certains élèves pendant un certain temps. Les catastrophes naturelles restent les
plus grandes cause des déficits dans plusieurs domaines en partie l’enseignement. Elle
restreint la continuation de l’apprentissage par les apprenants mais aussi les assimilations des
savoirs en cours qui sans être clôturés pourrait être à refaire ou à reprendre depuis le début car
une évaluation non achever affecte l’apprentissage et provoque l’oubli des acquis en cours.
En effet, L’Etat recrute plus d’enseignant FRAM que d’enseignants fonctionnaires de nos
jours car cela leurs permet d’économiser les budgets. Cependant, Cette rémunération qui
semble économique pour l’Etat n’est pas assez suffisant pour nourrir une famille. Afin d’y
remédier, l’enseignants FRAM est obligé de chercher plus d’activité en parallèle avec
l’enseignement afin de combler les lacunes financières de sa familles. En conséquence, ses
obligations à l’école sont négligés et impacte le déroulement et l’apprentissage des
apprenants. Manque d’attention venant du maître, les élèves vont aussi de leurs partie perdre
leurs attention vis-à-vis du cours et pourrait entrainer l’échec un cursus entier. Ce cas devient
possible en raison de l’insuffisance ou manque de contrôle d’établissement venant des
inspecteurs pédagogiques. Ceci va impacter grandement la poursuite de l’apprentissage des
élèves d’un niveau d’étude à un autre. Cela dit, certes les maîtres FRAM sont inévitables
pour l’enseignement, cela pourrait causés des conséquences plus grandes sur le
développement du pays car ce sont les apprenants d’aujourd’hui qui prendrons en main
l’avenir du pays.
En raison de la difficulté de la vie, il devient de plus en plus difficile de trouver d’emploi que
dans nombreux cas, il n’est plus question de motivation ou de vocation mais seulement de
trouver n’importe quel travail afin de gagner de l’argent. C’est fréquent de nous jours mais
cela fonctionne sur des Entités par le biais d’une formation car elle concerne des prestations
de services se portant sur des tâches. Cependant, cela ne fonctionne pas avec l’enseignement
car elle a besoin de plus d’attention et vocation car on travaille sur des êtres humains qui sont
plus complexe que les machines et n’importe quelles tâches. Le véritable problème est la
manque de vocation, car certains devient professeurs par manque de travail. Ainsi, la
personne ne pense qu’à ses rémunérations de la fin du mois et néglige les valeurs de
l’éducation. L’enseignant va exercer un cours magistrale ou du magistrocentrisme qui ne
fonctionne pas avec des études scolaires car cela pourrait diminuer l’attention des élèves et
même ses motivations à suivre le cours par maque d’éthique professionnel de l’enseignant sur
l’enseignement. Cela se manifeste par le manque d’animation de la classe, d’attention porté
sur les élèves et d’échange entre enseignant et apprenants.
Comme pour les enseignants FRAM et les enseignants professionnels sortants de la CRINFP,
le niveau de diplôme au minimum requise est le Baccalauréat. Cela ne dispose pas les
enseignants de connaissance en didactique et en pédagogie d’où la nécessité d’une formation.
Cela est validé pour les sortants de la CRINFP mais pour les autres, la formation se fait
qu’après recrutement. Et tous les professeurs n’auront pas la possibilité de poursuivre des
formations avant d’exercer ses fonctions. En conséquence, l’enseignant aurait du mal à
maîtriser la matière qu’il s’engage d’enseigner. Certes avec du temps l’enseignant deviendrait
éthiquement apte à l’enseignement mais les élèves avant ces moments deviendront des sujets
d’expérimentation pour l’acquisition des compétences nécessaire. Ainsi, les buts fixés ne
seront pas atteint car il y aura toujours des victimes de ce genre de situation qui affecterait
l’avenir entière de l’élève. Nous devons remettre en question l’efficacité de la politique
éducative et de voir le plus sur des résultats à long termes.
Plus que d’autre Entité, l’éducation demeure le plus grand investissement qu’un pays
qui vise un avenir meilleur doit saisir et à entreprendre de près. Car ce sont les enfants
d’aujourd’hui qui prendront en main la poursuite du développement du pays, donc de
Madagascar pour nous les Malagasy. De ce fait, l’enjeu de l’enseignement est bien plus grand
que la routine quotidienne nous le laisse croire. Tous ce que l’enseignant va apprendre que par
les cours, les savoirs faires ou les savoirs êtres seront décisifs pour l’avenir du pays que pour
l’avenir de l’élève. La totalité des bagages éducatifs d’une personne sera définit par la qualité
de sa parcours scolaire et universitaire. Tous ce que l’enseignant va transmettre fera partie
intégrante des fondements cognitifs de l’élève et de sa conception des choses. Ainsi, afin de
mesurer et d’établir une évaluation globale de l’avancement de l’évolution de l’apprentissage
des élèves, l’Etat impose par la MEN, une politique éducative que tous établissement scolaire
se doit d’appliquer. Tous enseignant doit établir une préparation rigoureuse pour chaque cours
suivant le programme scolaire. La phase de préparation est subdivisées en en cinq étapes
obligatoires et ordonnées :
Il est indispensable de définir un objectif pour chaque concept enseigner afin de ne pas
s’éloigner des buts à atteindre de l’enseignement de tel ou tel savoir.
Selon l’objectif de l’enseignement des mathématiques au collège, les concepts d’aires font
parties des savoirs à acquérir par les élèves. A la fin du cursus, la maîtrise des concepts d’aires
vont permettre aux élèves d’appréhender toutes formes géométriques de base. Chaque
chapitre intégrant les calculs d’aires stipulent que les élèves doivent être capables d’utiliser
les formules et calculer les aires pour les formes géométriques de base.
Ainsi, l’enseignant doit anticiper l’évolution des apprentissages afin de mettre en relation les
objectifs à atteindre pour la mathématique dans le niveau d’étude qu’il occupe mais aussi
pour le cursus entier. On a pu constater dans les livres de programme que les leçons enseigner
sont en même temps la fortification des savoirs acquis et assimilation continue d’un surplus
jusqu’à la plénitude.
De ce fait, tous les acteurs éducatifs ne devraient pas se contenter de cet état actuel de
l’enseignement car la mondialisation et le progrès ne cesse d’accélérer le niveau de vie dans
tous les domaines. Nous devons continuellement adopter une approche pédagogique
compatible et qui peut s’adapter à situation du monde à l’instant présent. Car en effet, il existe
toujours selon l’époque un certains domaine qui attire le plus l’attention du monde alors que
cela peut se jouer fortement contre la politique d’enseignement utiliser. Notre vie actuel se
penche et dépend de plus en plus à la technologie. Ainsi, elle prend de plus en plus de temps
dans notre vie quotidienne et augmente notre intérêt pour elle. Notre attention se porte de plus
en plus sur cette évolution que cela affecte et montre le retard de notre approche pédagogique
car l’écart entre la réalité et la politique éducative utiliser se creuse et que nous devons y
remédier.
La proposition d’activité fait partie des étapes les plus importantes dans l’enseignement. Cela
permet les élèves de mettre en relation les savoirs à apprendre et ses applications dans la vie
quotidiennes. Selon Rosée Morissette, une tache est une action, une procédure
d’enseignement, une pratique éducative qui vise à rendre les apprenants plus responsable, plus
actifs, plus motivés. C’est une situation d’apprentissage demandant à l’élève une production
conforme à la solution d’une ou des problèmes préalablement bien défini. Une solution qui
soit directement applicable à la vie quotidienne, soit être transférable dans une situation
similaire à celle travaillée.
Donc, voici deux activités qu’un Enseignant pourra proposer à ses élèves pour aborder la
notion de calcul d’aire pour favoriser l’acquisition et l’appréhension des savoirs les élèves.
La première peut être utilisée pour une approche diagnostique et le second pour des
évaluations formatives.
Activité n°1 :
But : Evaluation diagnostique des prés acquis des apprenants sur les aires
La production : Vous allez utiliser les savoirs sur les surfaces acquis à l’école primaire
Le problème : Répartition des élèves dans un groupe de même niveau pour permettre les
débats et briser facilement les confits cognitifs.
Activités n°2 :
Titre : A la maison
But : Investir les savoirs sur les aires acquis dans la vie quotidienne
Contexte : Monsieur Louis veut poser un parquet dans la chambre de son fils. Le modèle de
parquet choisi est vendu 30 € le m2. Il souhaite poser, tout autour de la chambre, une plinthe
vendue 6 € le mètre. Les dimensions de la chambre sont de 3 m sur 4 m.
a. Que doit-il calculer pour déterminer le prix du parquet ?puis calculer.
b. Que doit-il calculer pour déterminer le prix des plinthes ?puis calculer.
La production : Vous allez bien rédiger les raisonnements et démarche utiliser pour la
résolution des problèmes.
L’élaboration d’une fiche de préparation permet la gestion des problèmes ou des imprévus
lors de l’enseignement/apprentissage. Ainsi, le professeur peut offrir au élève de façon le plus
optimale possible les cours selon le chapitre.
Saisir le fait que les rectangles et les carrés sont des parallélogrammes particuliers ;
Justifier qu’un
D C quadrilatère est ou
non un
Le sommet opposé au sommet B est le
sommet D. parallélogramme
Les côtés consécutifs à [AB] sont [BC] ou
[AD]
Les diagonales du parallélogramme ABCD
sont les segments [AC] et [DB]. Elles se
coupent en un milieu I.
L’élève doit être
Exercice d’application sur la construction capable de
d’un parallélogramme : en utilisant la construire un
définition (règle et équerre), connaissant les parallélogramme en
mesures de deux côtés consécutifs (règle et Utilisant des
compas), données suffisantes
Connaissant les mesures des diagonales (règle et des combinaisons
et compas), Construire un parallélogramme de matériel
connaissant trois de ses sommets didactiques
1h10 min
2 heures Parallélogramme particuliers : L’élève doit être
(2ème LE RECTANGLE : capable de :
séance) Définition : définir et construire
Rectangle : C’est un quadrilatère qui à ces un rectangle
quatre angles droits.
Exemple : construit un rectangle ABCD tel
que AB=12 cm et BC=5 cm en utilisant un
règle gradué et un équerre.
L
A B
D C
Périmètre du rectangle : Calculer le
Le périmètre du rectangle est égal à la somme périmètre et l’aire
de tous les côtés de ce rectangle. d’un rectangle (
Périmètre=AB+BC+CD+DA Respectivement
Comme AB=CD et BC=DA d’un carré)
Périmètre=2*AB + 2* BC connaissant les
Périmètre=2*(AB+BC) mesures de deux
côtés consécutifs
Vocabulaire : Comme AB est le côté le plus (respectivement la
long, on le nommera Longueur du rectangle mesure d’un côté)
et noté L. BC est le côté le plus petit, donc on
le nommera la largeur du rectangle et noté l.
Périmètre=2*(L+l)
D C
Vocabulaire :
Comme AB=BC=CD=DA on les mêmes
mesures (côtés égaux), on peut seulement les
appelés « côtés d’un carré » et noté c.
Aire du carré :
C’est égal au produit de deux côtés.
Aire=c*c
Périmètre du Parallélogramme :
A L B
l
D CC
Base b
Périmètre= (L+l)*2
Vocabulaire : on nomme hauteur d’un
parallélogramme la distance entre les deux
longueurs. On appelle base, le côté le plus
long ou la longueur du parallélogramme.
Selon Nelson Mandela « L’Education est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour
changer le monde ». Elle représente le meilleur atout qu’un pays peut utiliser pour préserver
et maintenir l’évolution du développement. D’après un sage chinois « Si vous voulez détruire
un pays, inutile de lui faire un guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher
en vies humaines. Il suffit de détruire son système d’éducation et d’y généraliser la
corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitué d’ignorants et
dirigé par des voleurs. Il vous sera très facile de le vaincre ». Ainsi, nous devons porter plus
d’attention sur les qualités des personnels enseignants car cela pourrait être fatal pour l’avenir
d’un pays.
En effet, on connaît déjà à quel point la méthode d’enseignement « Principe par objectifs »
n’est plus vraiment efficace pour l’enseignement à Madagascar car en raison de nombreuses
circonstances. En plus de nos jours, la technologie influence de plus en plus notre vie
quotidienne, surtout les réseaux sociaux, sont les principaux causes du manque d’attention des
élèves à l’école car cela prend le déçus par rapport à l’intérêt sur les cours, ce qui est un
véritable problème.
Ainsi, nous proposons une piste sur une meilleure approche pédagogique. Elle doit être
adapter à notre époque et doit inciter plus d’intérêt chez les élèves que n’importe quel autre
sujet car la vie de l’élève ou des enfants seront orientés par ces bagages éducatifs sans oublier
leurs talents et objectifs personnels. Nous devons appliquer une approche plus assimilable par
les élèves, donc une « approche par application » sera une bonne initiative pour
l’enseignement. En effet, cette approche sera plus orientée sur l’utilisation des concepts et
savoirs dans la vie quotidienne et permettra les élèves de mieux exploiter et d’appréhender le
monde par ces diverses connaissances. Celle-ci permettra aussi les réseaux sociaux d’être un
atout en changent la perspective des élèves sur ce qu’elles ont encore mieux à leurs offrir.
Comme un certains proverbe dit : « c’est l’utilisation qui est mauvais, pas la chose
proprement dite ».Cette approche fera en sorte que sur la totalité des apprentissages, 20%
sera centré sur l’acquisition des savoirs de l’assimilation à l’accommodation et 80% sera
centré sur la pratique et l’utilisation en temps réel des savoirs.