0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
97 vues2 pages

Hyperbole et Intégrales: Concours Blanc 2013

Transféré par

pmabessouguie
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
97 vues2 pages

Hyperbole et Intégrales: Concours Blanc 2013

Transféré par

pmabessouguie
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

PTSI, année 2012-2013 Devoir surveillé no 9 - Concours blanc 12 juin 2013

Durée : 4H

L’usage de la calculatrice est interdit. La qualité de la rédaction et de la présentation sera prise en compte dans
l’évaluation du devoir. Les exercices sont indépendants.

Exercice 1.
 
Dans le plan rapporté à un repère orthonormé O,~i, ~j , on considère l’hyperbole équilatère H d’équation xy = 6.
On considère le point P de H d’abscisse 2 et le point Q, symétrique de P par rapport au point O.
1. Dans cette question, on considère le polynôme R, défini par :
R = X 3 + aX 2 + bX + c avec (a, b, c) ∈ C3
On désigne par α1 , α2 et α3 ses racines, éventuellement confondues.
Exprimer α1 + α2 + α3 , α1 α2 + α2 α3 + α3 α1 et α1 α2 α3 en fonction de a, b et c.
2. Déterminer l’excentricité de H.
3. Donner les coordonnées des points P et Q et vérifier que Q appartient à H.
4. Former une équation cartésienne du cercle C de centre P , passant par Q.
5. Former l’équation aux abscisses (d’inconnue x) traduisant la condition nécessaire et suffisante pour qu’un point
de H appartienne à C.
6. Vérifier que l’on peut factoriser l’équation polynômiale d’inconnue x précédente sous la forme (x + 2)U (x), où
U est un polynôme de degré 3 que l’on déterminera.
7. Calculer U (−2) et U (1). En déduire que le polynôme U possède 3 racines réelles deux à deux distinctes que
l’on ne calculera pas. On les notera r1 , r2 et r3 .
8. En déduire que le cercle C rencontre H en quatre points deux à deux distincts, dont le point Q. On notera les
trois points autres que Q par M1 , M2 et M3 . Donner les coordonnées de M1 , M2 et M3 en fonctions de r1 , r2
et r3 .
9. On considère le triangle M1 M2 M3 . Déterminer les coordonnées de son centre de gravité. Qu’en déduisez-vous ?

Problème : Les parties de ce problème sont indépendantes.


Z +∞
Dans les parties 2 et 3, pour une fonction f continue sur [0, +∞[, f (t)dt désignera si elle existe la limite
Z x 0

lim f (t)dt.
x→+∞ 0

Z π
Première partie. Soit n un entier naturel non nul. On pose : Jn = sin2n (t)dt
0
Z π2 Z π2
2n 2n
1. Montrer que sin (t)dt = cos (t)dt. (On pourra effectuer un changement de variable affine approprié)
0 0
Z π2
2. Montrer que Jn = 2 cos2n (t)dt.
0
3. Rappeler les formules d’Euler, relatives à l’exponentielle complexe.
4. Rappeler la formule du binôme de Newton.
Z π
5. Calculer pour tout entier relatif k : eikt dt
0
6. A l’aide du binôme de Newton, exprimer pour tout réel t, cos2n (t) en fonction d’exponentielles complexes.
Z π
7. Que vaut cos2n (t)dt ?
0
8. En déduire :
1.3.5 . . . (2n − 1)
Jn = π
2n n!

1
Deuxième partie. Dans cette partie, n désigne un entier naturel non nul.
Z +∞  −n
t2
1. On souhaite prouver que 1+ dt existe.
0 n
Z x −n
t2
(a) Montrer que la fonction F : x 7→ 1+ dt est croissante sur [1, +∞[
1 n
−n
t2 nn

(b) Montrer que pour tout réel t > 1 on a 1 + ≤ 2n .
n t
Z +∞  −n
t2
(c) En déduire que F est majorée sur [1, +∞[, puis que 1+ dt existe.
0 n
2. Montrer que, pour tout réel x de ] − 1, +∞[ : ln(1 + x) ≤ x.
√ t2 t2 t2 t2
   
3. En déduire que pour tout réel t ∈ [0, n[ : ln 1 − ≤− et ln 1 + ≤
n n n n
4. Montrer que :
Z √n  n Z √n Z √n  −n Z +∞  −n
t2 −t2 t2 t2
1− dt ≤ e dt ≤ 1+ ≤ 1+ dt
0 n 0 0 n 0 n
Z π2
5. (a) Montrer que la fonction G : X 7→ sin2n−2 (t)dt est continue sur R.
X
Z π2 Z π2
2n−2
(b) En déduire que lim  √  sin (t)dt = sin2n−2 (t)dt.
x→+∞ arctan n
0
x

1
(c) On rappelle que, pour tout réel de R \ πZ, cotan(x) = . En effectuant le changement de variable
√ tan(x)
t = n cotan(u), montrer que
Z +∞  −n Z π2
t2 √
1+ dt = n sin2n−2 (u)du
0 n 0
Z x −n
 t2 
Indication : on effectuera le changement de variable sur l’intégrale 1+ dt pour x > 0
0 n
Z √n  2 n Z π2


t
(d) Montrer que 1− dt = n sin2n+1 (u)du.
0 n 0
Z π2 Z √n Z π2
√ 2 √
(e) Déduire des résultats précédents que : n sin2n+1
(u)du ≤ e−t dt ≤ n sin2n−2 (u)du.
0 0 0
Z +∞
2
6. Montrer que e−t dt existe.
0
Z π2
sinN (u)du est équivalent à 2N
p π
7. On admet lorsque N tend vers +∞, . En déduire la valeur de l’intégrale
Z +∞ 0
2
I= e−t dt.
0

Troisième partie.

Pour tout réel R > 0, on introduit :

DR = (x, y) ∈ R2 | x2 + y 2 ≤ R2 , CR = [−R, R]2



ZZ ZZ
−(x2 +y 2 ) 2 2
IR = e dxdy, JR = e−(x +y ) dxdy
DR CR

1. Calculer IR en fonction de R.
2. Faire une représentation graphique des ensembles DR , CR et D√2R .
3. Montrer que IR ≤ JR ≤ I√2R .
Z +∞
2
4. En déduire la valeur de e−x dx.
0

FIN DE L’ÉPREUVE

Vous aimerez peut-être aussi