H1 Topo
H1 Topo
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La carte donne du terrain une image du même genre, comme si on avait laissé
tomber ver<calement (1) chaque point de chaque objet ou détail du terrain sur une
surface horizon- tale (2) : on dit que, sur ceGe image, chaque point de la surface du
sol se trouve projeté ver<calement sur un plan horizontal.
Soit trois points du terrain : un clocher A, un carrefour B, le sommet d'une montagne
C ; et soit H, un plan horizontal (voir schéma page précédente).
Sur ce plan, le sommet du clocher A sera représenté par le point a, sa projec<on,
c'est-à-dire le point où la ver<cale, passant par le clocher, rencontre le plan.
De même le carrefour B et le sommet de la montagne C seront représentés par les
points b et c, leur projec<on sur le plan horizontal H.
La ligne droite ac est la projec<on sur le plan horizontal de la ligne droite AC du
terrain.
La longueur ac définit la distance réduite à l'horizon entre A et C. Elle n'est égale à
celle qui sépare réellement les deux points du terrain que dans le cas où la droite qui
joint ces deux points est horizontale. Dans tous les autres cas, la distance réduite à
l'horizon est plus courte que la distance mesurée sur le terrain.
L'angle bac que fait la ligne ab avec la ligne ac définit l'angle horizontal que font entre
elles les direc<ons AB et AC du terrain.
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Sur ceGe représenta<on géométrique plane, on situe les points dans le sens de la
hauteur, par leur al<tude. L'al<tude est la distance mesurée suivant la ver<cale et qui
sépare chacun des points de la surface moyenne des mers supposée prolongée sous
les con<nents.
Ainsi l'al<tude du sommet d'une falaise bordant la mer est la hauteur de ceGe falaise
au-dessus du niveau moyen de la mer.
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Pour être d'un emploi commode, les cartes sont des images très réduites du
terrain. On représente, en effet, sur une même feuille de papier, d'un format facile à
transporter, plusieurs centaines de milliers de kilomètres carrés.
La réduc6on effectuée pour passer des distances mesurées sur le terrain aux
longueurs qui les représentent sur une carte a une valeur fixe que l'on
appelle l'échelle.
On exprime l'échelle sous la forme d'une frac<on dont le numérateur est 1.
Exemple : 1/50 000.
Les chiffres de ceGe frac<on indiquent que les distances du terrain sont représentées
sur la carte par des longueurs 50 000 fois plus pe<tes.
Exemple : 2 000 m sont représentés à l'échelle 1/50 000 par une longueur de :
2 000 = 0,04 m, soit 4 cm
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Échelle graphique. Les cartes portent le tracé d'une ligne graduée en distances
appelée échelle graphique. Reportée sur une régleGe, ceGe échelle peut être u<lisée
pour mesurer les distances sans avoir à faire de calculs.
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4 couleurs conven4onnelles indiquent la nature du terrain.
Le bleu : concerne tout ce qui se rapporte à l'hydrographie (eau, glace) : mer, lacs,
étangs, fleuves, rivières, ruisseaux, sources, puits, châteaux d'eau...
Le vert : représente tout ce qui comporte une couverture végétale permanente :
bois (conifères ou feuillus), vergers, vignes, broussailles, rizières... les haies ainsi que
les limites des parcs naturels (trait large) et les forêts domaniales. Les prairies et les
champs cul<vés ne sont pas colorés, ils sont représentés en blanc, comme les
surfaces sans végéta<on dense.
L'orange est dédié aux courbes de niveaux (sauf pour les glaciers où elles sont
bleues).
Le noir concerne les zones rocheuses, les éboulis, les falaises, mais aussi les éléments
ar<ficiels (routes, groGes, bâ<sses, voies ferrées...), les textes et les chiffres
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Pour permeGre une désigna<on commode des points, un quadrillage rectangulaire
est tracé sur la carte.
Sur les cartes militaires, le quadrillage u<lisé est le quadrillage UTM (Universal
Transverse Mercator).
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La surface terrestre comprise entre les la<tudes (1) 800 Nord et 800 Sud est divisée
en 60 fuseaux égaux par des méridiens (2)espacés de 6 degrés en 6 degrés. Les
fuseaux sont numérotés de l'ouest vers l'est. Chacun d'entre eux est découpé en
bandes de 8 degrés de la<tude, iden<fiées par une leGre.
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Chaque fuseau est divisé en carrés de 100 km de côté. Chacun de ces carrés
est désigné par deux leGres. L'une est commune à tous les carrés d'une même
colonne et l'autres à tous les carrés d'un même rang.
Les carrés de 100 km de côté sont divisés en carrés de 10 km par des axes
rectangulaires.
Les carrés de 10 km de côté sont divisés en carrés de 1 km pour les cartes d'une
échelle supérieure au 1/20 000.
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Sur l'axe des abscisses, les mesures vont de la gauche vers la droite, sur celui des
ordonnées de bas en haut.
L'abscisse et l'ordonnée d'un point cons<tuent ses coordonnées d'iden<fica<on. Elles
sont toujours énoncées dans cet ordre.
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Un point est normalement désigné par ses coordonnées d'iden<fica<on qui
comprennent :
La désigna<on de la zone du quadrillage dans laquelle il se trouve. CeGe désigna<on
comporte, dans l'ordre, le numéro du fuseau et la leGre d'iden<fica<on de la bande.
Par exemple, pour le hameau « Le chêne pendu » : 31 T. (Ce hameau se trouve dans
la bande T du fuseau 31.)
Le groupe de deux leGres iden<fiant le carré de 100 km de côté dans lequel se trouve
le point : E L.
Les indica<ons concernant les deux éléments ci-dessus sont men<onnées en marge
des cartes portant un quadrillage UTM
Les coordonnées numériques du point à l'intérieur du carré de 100 km comprenant le
nombre des dizaines de kilomètres et des kilomètres (indiqués en gros caractères sur
les axes kilométriques), suivi des chiffres des hectomètres, décamètres, mètres...
suivant l'exac<tude désirée. Chacune des deux valeurs x et y doit comporter
obligatoirement le même nombre de chiffres.
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L'ensemble forme un matricule rédigé sans intervalles, parenthèses, <rets, virgules
ou autres signes.
Soit : X = 31 080 m, Y = 44 050 m.
Le matricule métrique UTM du point s'écrira : 31TCM3108044050. Le matricule
hectométrique : 31TCM311440.
Simplifica4on du matricule d'un point. Dans de nombreux cas, toutes les précisions
données par le matricule complet ne sont pas indispensables.
Lorsque la zone de travail de l'opérateur et de ses corres- pondants est contenue
dans un même carré de 100 km de côté, les coordonnées numériques suffisent et le
matricule pour le point considéré se réduit à :
– 3108044050 (coordonnées métriques) ;– 311440 [coordonnées hectométriques]
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Le calvaire de Port Blanc: 30 T
La longitude UTM exprimées en mètres, elle est déterminée par rapport au méridien
central du fuseau dont la valeur est fixée 500 000 mètres. Dans la valeur ci-dessus , X
= 2,8 cm mesuré sur la carte à par<r du méridien UTM 508 km, soit 700 m sur le
terrain.
La la<tude UTM, exprimée en mètres est déterminée par rapport à l'équateur. Dans la
figure ci-dessus, Y = 2mm mesuré sur la carte à par<r du parallèle UTM 5243 km, soit
50 mètre sur le terrain. La la<tude s'écrira 5243050 (coordonnées métriques)
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Toute ligne droite tracée sur la carte et considérée dans un sens
déterminé représente une direc<on.
Ainsi, la ligne joignant la cote 270 à 1'éolienne d'Erbéviller considérée dans le sens «
cote 270 vers 1'éolienne » représente la direc<on suivant laquelle, se trouvant à la
cote 270, il fau- drait viser pour aGeindre 1'éolienne.
Sur une carte ne portant pas de quadrillage, on désigne une direc<on par son
azimut (1), angle qu'elle fait avec la direc- 6on du nord géographique qui est la
direc<on du pôle Nord.
À cet effet, la carte porte le tracé des méridiens qui indiquent la direc<on du nord
géographique.
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Sur une carte portant un quadrillage UTM on appelle nord du quadrillage la direc<on
des axes des y considérés dans le sens qui va du bas vers le haut de la carte et on
définit une direc<on par son gisement, angle qu'elle fait avec le nord du quadrillage.
Le gisement se mesure à par<r de la direc<on nord d'un des axes des y (axes
ver<caux) et dans le sens des aiguilles d'une montre.
Exemple : le gisement de la direc<on « cote 270 – éolienne d'Erbéviller » est égal à
l'angle marqué par la flèche a, soit 5 724 millièmes.
Les gisements d'une même droite, considérée dans une direc<on et dans la direc<on
opposée, diffèrent de deux angles droits (1800 = 200 gr ou 3 200 millièmes).
Le gisement de la direc<on « éolienne cote 270 » est égal à l'angle marqué par la
flèche b, soit 2 524 millièmes.
Ce gisement est différent de celui de la direc<on opposée de 3 200 millièmes (deux
angles droits).
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Pour choisir un i<néraire défilé, rechercher les zones d'observatoires, etc., les
collines, les vallées et tous les accidents du terrain analogues ont une grande
importance.
On peut, pour situer rela<vement ces accidents, écrire en chiffres les al<tudes des
divers points du terrain, mais ce pro- cédé ne peut être appliqué que pour certains
détails bien nets : sommets, cols, confluents, car ces chiffres surchargeraient bien vite
la carte et la rendraient peu lisible.
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On peut avoir une idée des courbes de niveau en consi- dérant, par exemple, les rives
d'un étang.
Le contour de l'étang dessine sur le sol une ligne dont tous les points sont situés au
même niveau.
Si l'étang s'assèche, le niveau de l'eau s'abaisse, son contour se déplace et dessine
une nouvelle courbe correspondant à l'intersec<on du terrain par le nouveau plan
d'eau.
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en imaginant les courbes décrites sur une por<on de la surface terrestre par des
plans horizontaux équidistants, c'est-à-dire d'al<tudes régulièrement échelonnées, et
en projetant le tracé de ces courbes sur le plan horizontal, sur lequel on a déjà projeté
les autres détails du terrain, on ob<ent une représenta6on du relief au moyen des
courbes de niveau.
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Un escalier dont les marches ont toutes la même hauteur est d'autant plus raide que
la largeur des marches est plus pe<te ; de même la pente du terrain sera d'autant
plus forte que les courbes de niveau seront plus serrées.
Les courbes de niveau sont en conséquence très espacées dans les plaines, très
resserrées dans les par<es montagneuses et la teinte plus ou moins foncée que leur
tracé donne à la carte permet de se faire une idée générale du relief du sol.
Pour faciliter la lecture des courbes de niveau, on trace en traits plus épais les
courbes équidistantes de 25, 50, 100 ou 200 m, suivant les cartes : ce sont les
courbes maîtresses.
Dans les terrains de relief peu accusé, on u<lise des courbes interrompues, tracées
en traits discon6nus, pour représenter des accidents situés entre deux courbes de
niveau. Ces courbes sont appelées courbes intercalaires.
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Un point coté (ex: 1453) est une al<tude en mètres dont l'emplacement exact est
marqué par un point, le nombre qui l'accompagne est appelé cote du point. CeGe
cote donne l'al<tude de l'endroit où est situé le point: sommet, cuveGe, col,
intersec<on de sen<ers, villages, confluents, ponts, endroits remarquables...
Un point coté est en noir et écrit droit. Il n'indique pas le sens de la montée.
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La figure ci-dessus montre des pentes modérées, sur la par<e droite (courbes
espacées) et des pentes fortes sur le coté gauche (courbes resserrées)
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Les lignes de thalweg sont les lignes basses du relief. Elles sont formées par
l'intersec<on de faceGes qui se coupent vers le bas.
Les thalwegs, lignes de réunion des eaux, marquent le fond des vallées et sont en
général suivis par les cours d'eau.
Lorsqu'on se déplace le long d'un thalweg, le terrain monte à droite et à gauche.
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Ce sont les lignes hautes du relief. Elles sont formées par l'intersec<on de faceGes qui
se coupent vers le haut.
Les lignes de faîte sont des lignes de partage des eaux.
Lorsqu'on suit une ligne de faite le terrain descend à droite et à gauche.
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Les poin<llés bleus représentent les thalwegs parfaitement iden<fiables. Les lignes de
niveaux blanches qui enserrent le thalweg sont ouvertes vers le bas. Les poin<llés
rouges représentent les lignes de crêtes parfaitement iden<fiables. Les lignes de
niveaux rouges qui recouvrent la ligne de crête sont ouvertes vers le haut.
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zone de relief caractéris<que (le col est le point le plus bas d'une crête entre deux
sommets). 4 lignes de « chevrons » abou<ssent au col (2 lignes de thalwegs opposés
et 2 lignes de crêtes). Ces lignes sont très fermées si la crête est pointue ou le
thalweg encaissé, ou très ouvertes si la crête est arrondie ou le thalweg peu
prononcé.,
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Sommet : (mamelon, dôme, pic, faîte, cime, mont..) formé par des courbes de niveau
fermées sur elles-mêmes et sur une pe<te zone. Leurs formes renseignent sur le type
de sommet.
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La lecture de la carte exige :
– la connaissance des signes conven<onnels ;
– l’u<lisa<on du figuré du terrain.
Signes conven6onnels. La connaissance des signes conven- <onnels, alphabet de la
carte, s'acquiert par l'étude aGen<ve du tableau de ces signes. Les cartes modernes
portent souvent dans leur marge un extrait de ce tableau contenant les signes
par<culiers u<lisés dans chaque feuille.
Figuré du terrain. L'œil s'habitue assez rapidement à recon- naître sur la carte la
nature des différents mouvements élémentaires représentés.
La res<tu<on des lignes caractéris<ques étudiées ci-dessus permet de relier ces
mouvements entre eux et de se faire une idée exacte de l'ensemble du relief.
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Ces trois opéra<ons élémentaires sont menées simultanément et les résultats
obtenus sont améliorés progressivement.
Une orienta<on, même approxima<ve, permet une détermina<on approchée du
point de sta<on et d'iden<fica<on de points nets du panorama. Ces éléments sont
ensuite u<lisés pour améliorer l'orienta<on, préciser la posi<on du point de sta<on,
iden<fier les points plus difficiles à situer.
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Orienter la carte, c'est amener les lignes de la carte à être parallèles (et de même
sens) aux lignes correspondantes du terrain.
Pour réaliser ce parallélisme, il suffit de rendre une des lignes de la carte parallèle à la
direc<on correspondante du terrain.
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CeGe ligne de la carte peut être une ligne droite de la planimétrie (sec<on assez
longue de route droite sur laquelle on sta<onne, par exemple).
Ayant reconnu sur la carte la par<e de route sur laquelle on se trouve, placer, à
défaut d'appareil de visée plus précis, une règle ou un crayon contre ceGe ligne, puis
faire tourner la carte pour viser l'extrémité la plus éloignée de la sec<on droite de la
route sur le terrain. (AGen<on ne pas se tromper de sens.)
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CeGe ligne peut être aussi l'alignement de deux points du terrain iden<fiés avec
cer<tude sur la carte (le sommet d'une montagne et le clocher d'un village que l'on
voit sur le même alignement, par exemple).
Faire passer le biseau de la règle par les deux points de la carte et viser le point le
plus éloigné.
CeGe ligne peut être enfin un méridien ou un axe des Y du quadrillage.
La direc<on correspondant à ceGe ligne n'étant pas indiquée sur le terrain, on la
définit au point de sta<on :
– soit par rapport à la direc<on du nord magné<que don- née par l'aiguille aimantée
d'une boussole en tenant compte de la déclinaison ;
– soit par rapport à la direc<on d'un astre, soleil ou étoile, directement ou à l'aide
d'une montre, mais ce procédé est approxima<f.
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Le nord géographique est représenté par l'étoile , le nord magné7que par NM et le
nord du quadrillage de la carte par GN (Gridnorth).
a) Si la détermina<on graphique de la direc<on du nord magné<que n'est pas
expliquée sur la carte même, tracer en un point quelconque de celle-ci une direc<on
faisant avec l'axe des Y du quadrillage un angle égal à la déclinaison calculée grâce
aux indica<ons portées en marge.
b) Placer la boussole sur la carte comme il est indiqué au chapitre 7.
c) Faire tourner la carte jusqu'à ce que la posi<on de l'aiguille (boussole modèle 22)
ou de la rose (modèle F 1) soit comme indiquée au même chapitre.
La carte est alors orientée.
Remarque. – La même opéra<on peut s'effectuer à par<r d'un méridien en traçant
sur la carte une droite faisant avec le méridien un angle égal ceGe fois à la déclinaison
magné<que.
On peut encore :
– afficher la valeur de la gradua<on de la déclinaison sur
la boussole ;
– placer celle-ci sur la carte parallèlement à l'axe des Y ;
– tourner la carte jusqu'à ce que la pointe de l'aiguille
aimantée soit en face de la gradua<on de déclinaison.
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On détermine le plus souvent le point de sta<on en suivant aGen<vement l’i<néraire
sur la carte, approxima<vement orientée, pendant le déplacement sur le terrain.
Vérifier et améliorer ceGe détermina<on en comparant au point de sta<on l’aspect
des détails du terrain environnant et la représenta<on qui en est donnée par la carte.
Ce procédé est le meilleur lorsqu'on veut, au cours d'une marche, suivre un i<néraire
fixé d'avance, car il permet de savoir à chaque instant où l'on se trouve et d'éviter des
erreurs.
On u<lise aussi très souvent pour «faire le point» des alignements de détails
neGement marqués et bien iden<fiés sur le terrain et sur la carte.
Exemple : le point de sta<on se trouve sur une crête d'où l'on voit sur un même
alignement un clocher et le sommet d'un mamelon.
Ayant repéré ces deux détails sur la carte, tracer la direc<on sommet-clocher.
Le point de sta<on se trouve à l'intersec<on de ceGe droite avec la ligne de faîte
passant par la crête.
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Le point de sta<on étant déterminé et représenté en S sur la carte :
– se placer face au point à iden<fier P ;
– orienter la carte ;
– tracer sur la carte la direc<on passant par le point S et
le point P du terrain ;
– iden<fier sur ceGe direc<on, en commençant par les plus
rapprochés ou les plus commodes, les détails de planimétrie et de figuré du terrain
pour abou<r à encadrer la posi<on du point observé entre plusieurs détails voisins,
sûrs et bien indiqués sur la carte.
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Elle se compose de :
Une plaqueGe transparente qui permet de lire la carte tout en faisant les relevés, et
dont
les bords sont gradués pour la mesure des distances sur la carte. Sur ceGe plaqueGe
figure la ligne de visée ou flèche de direc4on.
Une capsule mobile circulaire, (ou boi<er), graduée (360 degrés) ou (400 grades). Sur
le fond de la capsule figurent des lignes parallèles ou lignes d'orienta<on ainsi qu'un
symbole que l'on dénommera la « Maison du Nord, ou flèche de référence ».
Dans ceGe capsule transparente, une aiguille posée sur un axe s'oriente librement. Sa
par4e aimantée (rouge) indique la direc<on du Nord Magné4que. Elle baigne dans
un liquide qui freine le déplacement de l'aiguille et la stabilise.
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Le boi<er comporte une flèche de référence qui devra être orientée selon la
Sur la carte, elle devra être parallèle aux méridiens.
Sur le terrain, elle devra être mise en coïncidence avec l’aiguille aimantée.
La périphérie du boî<er est généralement graduée de 2 en 2 degrés
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Nord géographique : Par défini<on les méridiens convergent vers le Nord, on les
trouve en bordure de carte, et sur les cartes I.G.N. au 1: 25 000 tous les l/10éme de
grade.
Le Nord de la carte est toujours situé en haut de la carte.
Sur la carte la direc4on du Nord géographique est donnée par les méridiens, (traits
ver4caux noirs).
Sur les cartes IGN Série Bleue et Top 25:
Les méridiens sont des ver<cales tracées en noir, et gradués en grades
Les bords droit et gauche de la carte sont des méridiens
Les plis sont sensiblement parallèles aux méridiens
Les ver<cales bleues servent au repérage GPS, et ne sont pas des méridiens.
La déclinaison
Sa valeur est donnée dans le cartouche des cartes
Sur la carte mondiale ci-dessous, on situe approxima<vement la posi<on du pôle
Nord Magné<que au nord du canada, mais très loin du pôle nord géographique. La
déclinaison en France se situait en 2008 entre 0 et 2 ° ouest. Le pôle magné<que se
déplace en permanence, mais assez lentement.
Si l'on voyage à l'étranger, il est impéra<f de connaître la déclinaison du lieu où l'on
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randonne et de pouvoir effectuer les correc<ons nécessaires, la déclinaison pouvant
aGeindre jusqu'à 80° (est ou ouest) selon les pays! Pour l'hémisphère sud, des
boussoles spécifiques existent. Voir carte ci dessous.
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Amener le zéro du cercle gradué en face de la flèche direc<ve.
Poser le bord du boî<er contre la direc<on tracée.
Tourner la carte jusqu'à ce que l'aiguille aimantée soit en face du zéro.
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Si vous n'avez pas de boussole, il est possible de trouver un des points cardinaux soit
par :
Le soleil qui se lève à l'Est
Le soleil qui se couche à l'Ouest
A 14 heures l'été et 13 heures l'hiver, le soleil est orienté vers le Sud
En milieu de ma<née, le soleil sera donc Sud-Est et l'après midi, il sera Sud-Ouest.
Pour votre sécurité, prenez systéma<quement une boussole et une carte lorsque
vous vous engagez en terrain inconnu.
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La varia<on de la posi<on apparente du Soleil à midi entre les deux tropiques, de
même que son trajet apparent suivant les saisons dans les autres contrées, est due à
l'inclinaison, de 230 5', de l'axe de la Terre sur la perpendiculaire au plan de l'orbite
(1) de la Terre autour du Soleil.
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L'étoile Polaire donne la direc<on du nord géographique.
Elle est le « cheval de tête » du Pe<t Chariot, ou « Pe<te Ourse », et se situe dans le
prolongement des « roues arrière » du Grand Chariot, ou « Grande Ourse », à une
distance égale à cinq écartements de ses roues.
AGen<on, l’étoile Polaire n'est pas parmi les plus brillantes. Elle ne se voit pas dans
l'hémisphère Sud.
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