Difficultés Et Obstacles Rencontrés Par Les Apprenants de La 4 AM Lors de La Réalisation D'une Production Écrite en Classe Du FLE
Difficultés Et Obstacles Rencontrés Par Les Apprenants de La 4 AM Lors de La Réalisation D'une Production Écrite en Classe Du FLE
Thème :
Présenté par :
Mlle. Nour El Houda MENAD
Mlle. Dalel Bouchra MAMOUNE
Sous la direction de :
Dr. Sihame KHARROUBI
Membres du jury :
Président : Dr. Rabéa LEHMAR MCB -Université de Tiaret-
Rapporteur : Dr. Sihame KHARROUBI MCA -Université de Tiaret-
Examinateur : Dr. Amina AYAD MAA -Université de Tiaret-
Thème :
Présenté par :
Mlle. Nour El Houda MENAD
Mlle. Dalel Bouchra MAMOUNE
Sous la direction de :
Dr. Sihame KHARROUBI
Membres du jury :
Président : Dr. Rabéa LEHMAR MCB -Université de Tiaret-
Rapporteur : Dr. Sihame KHARROUBI MCA -Université de Tiaret-
Examinateur : Dr. Amina AYAD MAA -Université de Tiaret-
Nous adressons aussi nos remerciements à tous les membres du jury, qui
ont accepté de juger et évaluer cette recherche.
Enfin, nous remercions ceux qui ont contribué de près ou loin pour que ce
projet soit possible.
Je dédie ce travail :
A mes chers parents, pour leur soutien et leurs prières tout au
long de mes études.
A mon oncle chéri Nesreddine, qui m’a toujours soutenu et
encouragé.
A mes chers frères, Khaled qui m’a énormément aidé,
Yacine et Abdelmounîm, je leurs souhaite la joie du monde entier.
A ma chère sœur Sabah et sa petite fille Lodjain.
A toute la famille : MENAD.
Sans oublier mes amis, à qui je souhaite plus de succès.
Nour El Houda
Je dédie ce travail :
A ma chère maman, qui a été toujours là pour moi.
A mon père et ma sœur Nourhane.
Mes chers frères Adam, Mohamed et Hamouti.
A tous les membres de ma famille.
Et à tous mes chers amis.
Dalel Bouchra
Table des matières
Remerciements
Dédicace
Introduction générale
1. Qu’est ce qu’écrire…………………………………………………………...…………….5
1.1. Définition de l’écrit……………………………………………………..……………..6
1.2 .Qu’est ce que produire un texte……………………………………………………….7
1.3. Définition de la production écrite………………………………………..……………8
1.3.1 Les étapes de la production écrite………………………………….…………….9
1.3.1.1 La phase orale………………………………………………………………..9
1.3.1.2 La phase écrite…………………………………….………………………..10
1.3.1.2.1 L’étape de la pré-écriture (la planification)…………….…………….10
1.3.1.2.2 L’étape d’écriture (la mise en texte)………………………………….11
1.3.1.2.3 L’étape de la révision et correction…………………………….……..11
1.3.1.2.4 L’étape de la post-écriture……………………………………………12
1.3.2 Les objectifs de la production écrite……………………………………………13
2. La production écrite en didactique du FLE………………………………………………13
3. L’enseignement /apprentissage de la production écrite en cycle moyen en Algérie…..…15
3.1. L’enseignement/apprentissage de la production écrite en 4AM en Algérie………....15
3.1.2 Les méthodes adoptées dans l’enseignement de la production écrite. …..….…16
3.2. La production écrite dans le cadre d’une séquence d’apprentissage……………..…..17
4. La consigne dans la production écrite……………………………………………...……..18
Conclusion
CHAPITRE 2 : DIFFICULTES ET OBSTACLES DE LA PRODUCTION
ECRITE.
Conclusion.
Conclusion.
CONCLUSION GENERALE.
BIBLIOGRAPHIE.
ANNEXES.
Le français langue étrangère aujourd’hui a pris de plus en plus une position
extrêmement importante, il est introduit dans les programmes scolaires de l’enseignement en
Algérie en troisième année primaire et qui continue jusqu’aux études supérieures.
La production écrite est une activité qui consiste à mettre l’apprenant en situation
d’écriture évaluée où il doit résoudre une situation problème à l’aide d’un ensemble de
ressources : capacités, connaissances … Seulement la réalité est toute autre, cette dernière est
l’une des activités les plus difficiles dans le cadre d’exiger la mise en œuvre des compétences
multiples au point qu’elle est devenue une tâche difficile chez les apprenants ayant peur de ne
pas réussir leurs rédaction vu le nombre de points qu’on lui accorde. Elle les donne l’occasion
de s’investir et à l’enseignant de mesurer l’assimilation des connaissances c’est pour cela la
plupart des apprenants ont des difficultés lors de sa réalisation du fait de diverses raisons
telles que la pauvreté du bagage linguistique...Etc.
A partir de là, nous avons insisté pour travailler sur ce sujet qui joue un grand rôle
dans le cursus d’apprentissage des langues et que nous voudrions le remettre en question mais
encore de donner une autre image de la rédaction d’une production écrite afin de réduire ses
difficultés.
Dans cette optique, le travail que nous envisageons d’entreprendre toucherait les apprenants
de la 4eme année moyenne, nous avons choisi ce niveau pour deux raisons :
- La première parce que l’apprenant vient de terminer six ans d’apprentissage de FLE.
- La seconde parce que l’apprenant pourrait se rattraper dans les trois ans prochains de
l’enseignement au lycée et remédierait ses lacunes.
2
Et pour réaliser cette recherche qui s’inscrit dans le cadre de la didactique de l’écrit
et tente de répondre aux difficultés rencontrées par les apprenants de cette activité, nous
posons alors la problématique suivante :
- Quelles sont les difficultés qui entravent la réussite de la production écrite des
apprenants de la 4AM en classe du FLE ?
Ce que nous pouvons formuler comme hypothèses afin de répondre à cette problématique
sont :
Pour parvenir à nos objectifs, nous avons organisé notre travail en deux parties, théorique
et pratique :
Mais l’importance sera accordée au deuxième partie pratique, nous prenons les copies des
apprenants de la 4AM qui constituent le corpus de notre recherche, nous allons travailler
avec les élèves du CEM BRAHIM OULD SAID à la wilaya de Tiaret.
Nous terminons notre recherche par une conclusion générale dans laquelle nous
faisons part des résultats auxquels nous sommes arrivés, lesquels nous ont permis de
vérifier et confirmer nos hypothèses de départ.
3
4
Introduction
La langue française est une nécessité dans le domaine académique ainsi que
dans le marché du travail algérien, c’est pourquoi il faut que chacun développe ses
compétences que ce soit à l’expression écrite ou orale...
Dans ces conditions, nous devons clairement mieux définir les concepts clés qui
guident ce chapitre dans le but de bien comprendre cette activité dans le cadre d’une
séquence pédagogique, sa place en didactique du FLE et les méthodes adoptées pour
l’enseigner en commençant alors par définir le noyau ; qu’est ce qu’écrire.
1. Qu’est ce qu’écrire :
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Ecrire c’est une activité complexe qui nécessite l’utilisation de connaissances
linguistiques qui demandent de multiples compétences textuelles aussi, c'est-à-dire
ce n’est surtout pas recopier comme C. Favier (1996) explique « Tout le monde peut
s’accorder sur le fait que, recopier n’est pas écrire. Nous concevons que l’acte
d’écriture doit comporter de l’individuel et, nous cherchons dans les écrits des
traces d’émancipation comme autant de preuves d’authenticité ».
6
langue étrangère ». C’est-à-dire c’est un code descriptif et représentatif du langage
oral et qui est un moyen de communication entre le scripteur et le lecteur en
échangeant les mots et les idées.
Selon J.M. ADAM (1997, les textes, types et prototypes, Paris) « le texte est un
produit cohérent et non pas une simple juxtaposition de mots, de phrases ou de
propositions » il s’agit d’une relation logique entre les phrases.
Il la met dans une place importante dont l’acte de produire doit être considéré
puisque produire un texte c’est une tâche qui demande un processus à suivre par
l’apprenant de sa production écrite.
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En revanche, il n’y a pas une méthode unique pour produire un texte car chaque
texte est différent au regard de son développement.
a) Expansion du texte.
b) Réduction du texte.
c) Reformulation du texte.
d) Création de texte.
Ce qui signifie qu’elle est une forme de communication qui nécessite la mise en
œuvre de compétences et de stratégies qui obligent les apprenants à les maitriser
progressivement durant leurs processus d’apprentissage.
Elle est une tâche scolaire qui constitue à elle seule un ensemble de
compétences en même temps, comme il est souligné en psychologie cognitive :
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« La production écrite de texte consiste à transformer des informations
référentielles en une trace linguistique linaire, respectant une visée communicative.
Elle met en jeu plusieurs domaines de connaissances (référentiel, linguistique,
pragmatique) traités ou exploités par un ensemble de processus (planification,
formulation, révision, exécution).» (Eric Lambert, Denis Almargot, et Lucile
Chanquoy, « la production écrite et ses relations avec la mémoire », in Approche
Neuropsychologique des acquisitions de l’Enfant, N°17, 2005, p.5).
Par rapport à une classe d’examen, elle est une activité évaluative qui conduit
l’élève à avoir une bonne ou mauvaise note en matière de FLE. La production écrite
est une activité généralement individuelle qui demande beaucoup de temps à
l’apprenant en non seulement mobilisant ses connaissances et compétences mais
aussi en prenant en considération de points de langue tels que la grammaire, le
vocabulaire, lexique…etc. comme nous l’explique PIERRE LARGY « La
production écrite est une tâche complexe qui mobilise de nombreuses activités
mentales et motrices : la recherche d’idée, leur mise en mots et leur transcription
graphique.» (Pierre LARGY, « Orthographe et illusion, cahiers pédagogiques »
N°440, Février 2006, p.20.
I. La phase orale :
Il fait avant toute chose une liste préliminaire des idées qu’il pourrait gérer
en l’évaluant et complétant si nécessaire.
Il sélectionne les concepts importants en les précisant en tant que des idées
principales ou complémentaires.
Il barre quelques idées da la liste en rajoutant plus de contenu après avoir
utilisé la nouvelle source d’informations.
10
L’étape d’écriture ou la mise en texte :
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PREFONTAINE à son tour confirme que « réviser un texte ne consiste pas
seulement à le relire plusieurs fois ; il s’agit là d’une stratégie peu efficace et qui
prend trop de temps proportionnellement au temps requis. Il vaut beaucoup mieux
relire son texte en se donnant des buts différents à chacune de ses relectures ».
(écrire et enseigner à écrire, p.63)
L’étape de la post-écriture :
Ceci pour la démarche du travail quant au plan du travail à suivre, cela dépend
du type du texte à produire : narratif, informatif, explicatif ou argumentatif.
Généralement on commence souvent par une introduction dans laquelle on annonce
le plan à suivre sous forme de questions. Le développement portera sur l’explication
et le commentaire de la thèse à défendre par le biais d’arguments et d’exemples
pertinents. Et la conclusion serait sous forme d’une récapitulation de ce qui a été
abordé et parfois on laisse la perspective ouverte.
En substance, cette phase écrite est le moment où l’apprenant est invité à écrire
individuellement sous le contrôle de l’enseignant qui doit s’assurer que les consignes
sont comprises et intervient pour aider les élèves en difficultés à dépasser leurs
blocages en structurant, orientant et validant leurs recherche.
12
1.3.2. Les objectifs de la production écrite
C’est possible donc d’écrire des bonnes productions écrites et même en prenant
du plaisir car cette séance vise d’initier les élèves à produire et écrire pour
transmettre un message à un lecteur, ou une communication textuelle et en
développant aussi la langue française et leurs connaissances linguistiques par
enrichir le vocabulaire, maitriser de règles de la grammaire et l’emploi des temps
verbaux…etc. Afin de produire des phrases correctes au plan syntaxique.
13
pas un véritable apprentissage de la production écrite. L’utilisation massive de cette
dernière a donné lieu à la naissance des nouvelles méthodologies modernes.
A ce propos, cette méthodologie qui est récente, a remplacé des méthodes SGAV,
utilisée en Algérie au début des années 90, elle considère la production écrite
comme un moyen de communication. Au début de cette approche, la production
écrite a été négligée, ensuite sa valeur a été récupérée car elle était vue comme un
moyen de communication.
14
3. L’enseignement-Apprentissage de la production écrite en cycle
moyen en Algérie
Cela veut dire qu’à la fin du cycle moyen l’élève sera en mesure de produire
différents types de textes car cela l’aidera à réaliser une production digne de
l’épreuve du BEM en prenant compte de son importance lors de cet examen.
Au cours de cette année, les élèves écrivent vers neuf rédactions car, chaque
projet se compose de trois séquences et chacune d’elle comprend une activité de
15
compréhension écrite et une activité de production écrite plus les rédactions des
devoirs et des compositions.
L’écrit a perdu sa place dans les méthodes MAO et SGAV. L’oral est en premier
lieu et la production écrite demeure considérée comme un allongement de l’oral.
16
3.2. La production écrite dans le cadre d’une séquence
d’apprentissage
D’après BOEN (1992) la séquence est définie comme suit « Ensemble continu
ou discontinu de séances articulées entre elles dans le temps et organisé autour
d’une ou plusieurs activités en vu d’atteindre les objectifs fixés par les programmes
d’enseignements (terminologie de l’éducation) ». Cela veut dire que la séquence est
une phase d’un projet qui est conçue pour définir des objectifs d’apprentissage
centrés sur l’apprenant après un nombre d’activités.
A la fin de chaque séquence les apprenants doivent rédiger un travail écrit dans le
cadre d’une évaluation sommative.
17
L’utilisation de la consigne fait partie de l’enseignement-apprentissage de l’écrit
étant donné qu’elle joue un rôle primordial en production de l’écrit. Elle vise à
déclencher une écriture et à orienter l’apprenant lors de la réalisation de la tâche.
C’est le point de départ de toute activité d’écriture.
En outre, la consigne d’écriture doit être suivie par des critères de réussite pour
guider l’apprentissage quant au décodage de cette dernière.
Conclusion
Finalement nous pouvons dire que la production écrite est l’une des
compétences fondamentales de l’écrit, qui vise à installer une autre compétence
rédactionnelle chez l’apprenant.
18
19
Introduction
Afin de progresser sur le plan scolaire, les apprenants doivent être capables
d’exprimer leurs connaissances par écrit. La production écrite est une activité
fondamentale dans l’enseignement-apprentissage du FLE. Elle exige la maitrise de
plusieurs ressources linguistiques.
Dans une séance de production écrite les enseignants se trouvent dans une
situation problème difficile à gérer à cause des productions écrites de leurs élèves.
Les apprenants également se trouvent souvent incapables de rédiger car, ils
éprouvent beaucoup de difficultés lors de la rédaction d’une production écrite. La
majorité de leurs rédactions contiennent, en fait, des erreurs de tous les genres. Par
conséquent, ces difficultés affectent la capacité d’écrire et d’organiser les pensées.
De ce fait, nous allons essayer dans ce chapitre d’attirer l’attention sur ces
difficultés et ces obstacles que rencontrent les élèves lors de la réalisation d’une
production écrite. Et nous allons nous consacrer au thème d’évaluation de la
production écrite.
En dernier lieu, nous allons parler de la remédiation des lacunes liées à la production
écrite pour améliorer la rédaction en FLE.
20
Ces difficultés qui témoignent de toutes sortes de manque d’incompétence et de
méconnaissance, varient d’un apprenant à un autre et d’un niveau à un autre, elles
sont de divers ordres : linguistique, cognitif, socioculturel, référentiel.
1. Lexique :
2. Morphosyntaxe :
Cette étude de grammaire s’intéresse à l’ensemble des règles régissant l’ordre des
mots dans une phrase. En fait, les difficultés morphosyntaxiques concernent
l’utilisation incorrecte des constructions et des règles grammaticales.
3. Orthographe :
4. Conjugaison :
La conjugaison est l’une des plus grandes difficultés qu’éprouve l’élève lors de la
rédaction. Les apprenants ayant des difficultés à conjuguer les verbes ont du mal à
produire des phrases correctes. Non seulement les élèves ont un manque de
connaissance des verbes mais aussi, ils ne savent pas les conjuguer au temps précis.
21
Selon le CONSEIL DE L’EUROPE, (2009.p.93) la compétence socioculturelle
est définie comme : « la connaissance et les habiletés pour faire fonctionner la
langue dans sa dimension sociale ». (Cadre européen de référence pour les langues,
Strasbourg) Cela veut dire que la compétence socioculturelle est la capacité
d’interpréter et de mettre en relation divers systèmes culturels, sachant que chaque
langue possède un système culturel qui lui est propre.
Les difficultés d’ordre cognitif sont le résultat du fait que les stratégies
cognitives et métacognitives ne sont pas mises en place au cours de l’apprentissage
de l’écrit, ce dernier s’appuie souvent sur l’application des règles grammaticales,
lexicales et syntaxiques de la langue étudiée.
22
Cela veut dire que l’interférence est le fait de passer un élément d’une langue à
une autre en parlant ou en écrivant.
L’apprentissage vise à permettre aux apprenants de résoudre des tâches réelles et globales
à travers des situations problématiques. Une des particularités d’une situation-problème est
qu’elle comporte des obstacles, mais surmontable.
23
cognitives qui sont à réaliser par l’apprenant pour qu’il apprenne soit en prenant conscience
de ses connaissances antérieures erronées, soit en développant des stratégies d’apprentissage
nécessaires à la construction de connaissances nouvelles ».
Pour ASTOLFI (1994.p.133), c’est une question des différents concepts, réflexion et
performances des apprenants sur des sujets précis avant même le cours, une description qui
les bloque d’adopter des concepts disciplinaires. En gros, d’après cet auteur « ces obstacles
sont vus de manière négative : on tend à lister les difficultés qui s’opposent à un
apprentissage efficient, celles qui, précisément, empêchent d’atteindre les objectifs » de telle
sorte que l’obstacle est devenu un problème conceptuel. Et l’enseignement implique à
rechercher la potentialité de surmonter les obstacles à la place d’en voir le coté défavorable :
les obstacles deviennent éducatifs.
« Le savoir-écrire ne se borne pas à tracer avec soin des lettres sur du papier ni à
orthographier correctement, il s’agit d’une compétence beaucoup plus vaste et complexe ».
(Simard, 1995, p.123)
La production écrite c’est le fait de travailler et produire des textes en respectant les
règles de la langue, l’organisation des idées et le niveau de contenu, sauf qu’il faut souligner
que lorsque les enseignants demandent aux élèves de rédiger un texte, ça devient un moment
obscur puisque ils rencontrent des vrais obstacles pendant leurs achèvements de la production
écrite dont ils construisent les connaissances qu’ils ont acquises.
24
JEAN-PIERRE ROBERT (2008, p.174) nous confirme la complication de cette
activité qui n’est pas aisée en l’envisageant comme « une activité complexe de production de
texte, à la fois intellectuelle et linguistique qui implique des habiletés de réflexion et des
habiletés langagières ». (Robert Jean Pierre, Dictionnaire pratique de didactique du FLE :
Ophrys, Paris.)
En effet, lors de cette séance, l’enseignant peut découvrir aussi les différentes barrières
qui empêchent le développement des compétences scripturales chez les apprenants en
remarquant que la majorité n’a pas réussi à produire un simple écrit sans entrave.
Au préalable, l’écrit sollicite du temps pour trouver, créer, inventer, et mettre en mots
et du temps pour retranscrire et réviser, nous avons été confrontés à cet obstacle au
cours de notre cursus scolaire étant donné leur durée limitée.
En second lieu, ils n’ont pas une base de référence concernant le sujet proposé, ils
manquent d’idées et ils ont des difficultés en langue (ils ne maitrisent pas la
grammaire et le manque de vocabulaire).
Probablement, ils ne sont pas intéressés par le sujet et ils sentent qu’il n’y a pas le
besoin d’écrire et surtout qu’ils ne sont pas suffisamment invités à écrire ; genre on
apprend à écrire en écrivant, d’ailleurs, certains auteurs ( TOMPKINS(1994),
GRAVES (1983)) suggèrent fortement que les apprenants s’engagent dans une tâche
d’écriture quotidienne.
Possiblement, les apprenants ne comprennent pas le but : pour quelle raison on écrit ?
ou pour qui on écrit? C’est comme s’ils ne savaient pas ce qu’on attend d’eux et ils
répondent que pour éviter d’avoir de très mauvaises notes.
Et en général, le fait que les enseignants n’attachent pas d’importance au travail de
groupe qui aide les apprenants à surmonter les obstacles en interagissant avec leurs
confrères, fait aussi un obstacle pour eux.
D’autre part, ils ne savent pas utiliser le brouillon ou le considérer comme une
stratégie d’apprentissage progressive.
25
D’ordre imaginatif :
Dans ce propos, Y.REUTER (1996, p96) évoquant les critiques émanant du champ de la
didactique indique que « pour certains didacticiens, travailler l’imaginaire et la créativité
serait intéressant pour les petites classes, pour les élèves jeunes, voire très jeunes, mais à
limiter dans la suite de la scolarité ».
D’ordre orthographique :
Il faut que les apprenants comprennent qu’ils ne doivent pas se bloquer devant les
mots qui n’arrivent pas à trouver leurs exactitude orthographique, des fois le plus important
dans ces cas, c’est qu’il y aura un message à faire passer et que ce message arrive et l’idée soit
claire.
D’ordre cognitif :
D’ordre affectif :
Les apprenants ne seraient pas assez audacieux pour produire un simple texte sans
avoir penser à la réaction du lecteur qui est généralement leur enseignant, ils craignent de son
jugement, genre de ce qu’il pense de leurs rédactions qui seront inévitablement bonnes ou
mauvaises.
En gros, une partie de cet obstacle viendrait de la pression qu’ils mettent à mieux écrire ; ils
paniquent même devant leurs copies avant de commencer à rédiger puisqu’ils ne savent pas
26
comment projeter à écrire ni quoi faire en premier et ensuite ; ça résulte tout simplement leurs
peur et insatisfaction. Les consignes qui sont toujours données en classe conduisent
généralement à la rédaction d’un contenu affectif, où la réponse est une évaluation.
Pour conclure, nous apercevons que même si les barrières à l’écriture sont très
évidentes, l’évaluation de l’aptitude à des œuvres compliqués liés au production de l’écrit,
reste une exigence pour harmoniser et accorder les choix pédagogiques et didactiques de
l’enseignant aux besoins de son apprenant et le rendre possible afin de déceler et déchiffrer le
système de cohésion et de connexion textuelle.
Tandis que dans la didactique, l’évaluation a des multiples significations selon des
dimensions et conditions particulières ; elle est un processus nécessaire qui comprend la
vérification du degré d’apprentissage par rapport à un point de référence donné en approuvant
aux enseignants de bien comprendre le niveau atteint, comme J. PIERRE CUQ l’a mentionné
« est une démarche qui consiste à recueillir des informations sur les apprentissages, à porter
des jugements sur les informations recueillies et à décider sur la poursuite des apprentissages
compte tenu de l’intention d’évaluation de départ » J.P.Cuq-Dic.did
Dans ce contexte, la production écrite oblige l’apprenant à traiter son texte sur le plan
de contenu, style, organisation de la pensée et règles de langue. Conformément l’évaluation
sera essentiellement :
27
Evaluation diagnostique : elle intervient au début de l’apprentissage pour l’intérêt de
captiver le besoin des apprenants sur les savoirs-acquis. C’est un test qui se fait au début de
l’année scolaire ou d’un projet/chapitre au prix de détecter les obstacles.
Evaluation sommative :
Du coup, elle est contemplée comme un moyen de vérifier l’état des connaissances
acquises par l’apprenant. Elle s’interpose dans les examens pour la remise des notes.
Dans l’ensemble, l’avantage de base est de maintenir les apprenants dans une
progression améliorée et ordonnée, grâce à la modularisation des connaissances
professionnelles. En effet, la production écrite n’est que le résultat auquel on arrive à aboutir.
Evaluation des enseignants : Ils évaluent le travail des apprenants à partir des critères
d’évaluation afin de résoudre les difficultés éprouvées par les élèves, ils planifient des séances
de remédiation.
28
Evaluation des apprenants : Ils évaluent leurs productions écrites en groupes ou en
binômes, ils retranscrivent avec des crayons noirs et barrent tous ce qui est incorrect afin
qu’ils réécrivent correctement leurs texte.
La correction est liée à la méthode globale d’apprentissage des compétences, elle permet aux
apprenants d’expliquer leurs choix et comprendre ce qui prouve la « bonne réponse » est
correcte.
En effet, corriger, c’est remarquer qu’un sujet ou un problème n’a pas une seule
réponse idéale au minimum dans sa libellé, en fait, c’est refaire mais pas nécessairement de la
même manière ; corriger, c’est reprendre son travail ainsi que savoir rectifier ce même travail
autrement et correctement.
Pour JEAN PIERRE CUQ (2003, p.58) la correction c’est « l’acte de rectifier une (des)
production (s) lors de certaines activités. Ou encore les connaissances déclaratives, les
affirmations, les hypothèses… d’un apprenant de langue étrangère ou d’un locuteur non
29
natif » (dictionnaire de didactique de français langue étrangère et seconde, Paris, ASDIFLE,
CLE international).
L’enseignant à son tour fait d’abord un compte rendu oral bref sur les réussites et les
insuffisances des productions écrites des apprenants et ensuite fait redécouvrir ce qui a été
demandé de faire, et puis il doit bien choisir les erreurs parce qu’ils sont des indicateurs
essentiel pour constater le niveau de conception de cette compétence.
Il lui est primordial de pouvoir franchir les obstacles et arriver à une stratégie de remédiation,
du coup, ça demande une observation approfondie de comment agir avec les apprenants en
vue de favoriser la tâche en considérant qu’après cette séance ils seraient capable d’améliorer
leurs productions écrites en corrigeant leurs propre fautes. Il existe alors deux types de
correction : correction directe et stratégique.
Ce type de correction aboutit l’enseignant à indiquer les erreurs à corriger par ses élèves,
par ailleurs, CLAUDETTE CORNAIRE et PATRICIA MARY RAYMOND, (dir), la
production écrite,1999.p86, spécifient qu’ « il s’agit simplement de la correction de chaque
erreur dans une production écrite, que ce soit au niveau de l’orthographe, de grammaire, du
contenu, de la forme du texte… soit par le professeur, soit par l’apprenant » c’est-à-dire
qu’on analyse la production écrite mot par mot afin de régulariser toutes les erreurs quoi que
ce soit leurs nature.
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ROBB et COLL ont récapitulé les options de la correction directe de la façon suivante :
« 1. La correction complète, dans laquelle l’enseignant localise toutes les erreurs des élèves,
les signaler et les corriger.
2. La correction codée dans laquelle l’enseignant localise et signale les erreurs des élèves qui
doivent ensuite les corriger.
3. La correction codée, mais en couleur cette fois, au cours de laquelle l’enseignant souligne
toutes les erreurs avec un feutre de couleur, l’élève devrait ensuite les corriger.
4. L’énumération des erreurs, ou le professeur dresse une liste contenant les erreurs
commises dans la production écrite de l’élève qui doit se charger de la correction. » LABDI
Amel, l’analyse des erreurs en production écrite, (cas des élèves de la 4ème AM au CEM
REMICHI Mohamed à Biskra, mémoire didactique, Biskra, 2012/2013, p30.
Et à propos de la dernière forme, elle tente à compter et classer les erreurs effectuées dans une
grille d’évaluation dans le but de les corriger. Cette forme de correction cherche à valoriser et
développer la confiance en soi chez les apprenants et en leurs capacités, ça découle de la
méthode dont ils appréhendent leurs réussites et leurs échecs.
La correction dans ce cas « stratégique » doit être gérée par un plan tactique où
l’apprenant est le pivot qui guide cette activité en remarquant et découvrant les erreurs
commises et les noter. C’est l’inverse de la correction codée, c’est-à-dire c’est à l’apprenant
de détecter, analyser et même corriger les fautes sous la conduite de l’enseignant.
31
Et ce dernier recopie seulement une production représentative incluant les erreurs (sans la
lire) et il les demande d’observer et de faire des remarques afin qu’ils soulignent les fautes et
proposent des énoncés corrects.
Dans ce cadre, J. BISAILLON (1989, p.75) précise que cette correction doit se réaliser en «
deux temps : on aide d’abord l’élève à détecter ses erreurs et on lui demande ensuite de les
corriger ». (Et si on enseignait la révision de textes ! Québec français). Il a donc créé cette
méthode de correction stratégique et a fait une expérience d’ « auto-questionnement » qui aide
l’apprenant de poser des questions comme (est ce le bon mot ? – est-il bien écrit ? L’accord
est-il bien respecté ?) Qui le servit à mieux sélectionner les fautes et mieux les affronter.
Dans la matière du français langue étrangère, les apprenants subissent des lacunes qui
sont surtout liées à la production écrite à cause de plusieurs raisons qui excitent l’échec. Du
coup, c’est à l’enseignant d’établir un processus d’enseignement-apprentissage utile,
performant, et énergique afin de les aider en facilitant cette activité et les provoquer à faire
montrer leurs capacités, accentuer leurs efforts et croître leurs motivation.
32
Dans le travail en groupe, le troc des idées et productions exemplifie un rôle marquant
dans la composition des concepts qui se produisent au cours de la coopération. Les
apprenants sont plus motivés et à l’aise d’étudier en groupe vu qu’ils adressent qu’à leurs
coéquipiers, ils accumulent des connaissances dans une atmosphère de conflit, confrontation,
et de partage, c’est ce qui nous donne une production écrite plus construite comparativement à
l’autre qui est réalisée à titre individuel.
Il faut que les enseignants mettent l’accent sur cette stratégie car elle est un facteur
motivationnel pour les apprenants et qui a des multiples avantages :
a. Dans le travail en groupe les apprenants se sentent plus à l’aise avec leurs
collègues et renforcent ainsi leurs confiances en eux-mêmes de manière saine.
b. Le travail en groupe donne de l’assurance aux apprenants qu’il y aura toujours une
chance de s’améliorer en apprenant qu’ils doivent faire plus d’efforts.
c. Le travail en groupe est la clé pour qu’ils entrainent leurs esprits critiques.
d. Le travail en groupe peut améliorer leurs capacités à autoréguler leurs niveau et
augmente leurs motivation.
e. Le travail en groupe permet à l’apprenant de se faire évoluer et mieux comprendre
des notions en échangeant les idées et en s’exerçant à savoir dire et expliquer.
f. Dans le travail en groupe, les apprenants apprennent à formuler et respecter les
règles de travail.
En gros, le travail en groupe vise la réussite des apprenants et cible aussi à libérer et
développer leurs créativités langagières, c’est donc valable pour une amélioration de la
compétence de la production d’écrit.
La remédiation est une opération importante qui se fait après une évaluation ou une
observation, au cours ou à la fin de l’apprentissage. Elle concerne les apprenants ayant des
difficultés scolaires. Elle consiste à proposer une seconde activité, une seconde opportunité
permettant d’améliorer les connaissances et les savoirs de l’élève.
33
L’enseignant doit trouver des solutions et des remèdes à fin de réguler ces lacunes et
ces difficultés qui amènent l’apprenant conséquemment à l’échec scolaire.
La remédiation différée est proposée en dehors d’une séquence d’apprentissage. Elle peut
envisagée soit par un enseignant ou un spécialiste de remédiation. Elle porte sur des troubles
d’apprentissage tel que le retard scolaire…
L’enseignant s’interroge d’abord sur les raisons qui font que l’élève rencontre des
difficultés, puis, il traduit cette difficulté pour identifier la nature et l’origine de cette dernière.
Il doit repérer et aider les élèves ayant des difficultés en production écrite à travers une série
d’activités proposées au début et au cours de la séquence d’apprentissage, et une autre série
d’activités après l’observation des erreurs, qui sont complètement différentes des activités
précédentes.
En effet, pour mieux rédiger, il aide l’élève à organiser ses idées à l’aide d’un plan de
travail et l’inviter à utiliser un brouillon. L’apprenant doit réviser son travail pour vérifier les
erreurs orthographiques et grammaticales…
Conclusion
La production écrite est une tâche compliquée qui exécute plusieurs dimensions, c’est
pour cela que presque la majorité des apprenants rencontrent des difficultés dans cette
compétence langagière.
Ce deuxième chapitre alors prend en charge ces difficultés, nous avons essayé de
mettre en lumière les difficultés linguistiques, lexicales, orthographiques et socioculturelles
comme nous avons entamé au même statut les obstacles liés à la production écrite après avoir
défini la difficulté comme un terme et savoir qu’est ce qu’un obstacle, ces notions qui nous
34
permettent de faciliter d’abord la compréhension du concept-clé pour approfondir dans le
contenu global.
Ensuite, nous avons mis l’accent sur l’évaluation de la production écrite qui est une pratique
omniprésente dans le domaine de l’enseignement-apprentissage, elle a bien gagné sa position
valable dans l’espace pédagogique.
En outre, nous avons étudié les corrections envisagées en classe du FLE en évoquant
la correction directe et stratégique pour les envisager convenablement. Et nous avons aussi
insisté sur le travail en groupe comme une meilleure stratégie pour l’amélioration des
productions écrites des apprenants.
Et à la fin, nous avons montré la remédiation de ces difficultés pour mieux rédiger en FLE.
35
36
Introduction
Ça nous permet de détecter, vérifier et analyser les difficultés éprouvées par les
apprenants lors de la préparation de la production écrite et aussi les obstacles de son
apprentissage qui empêchent la mise en valeur de cette compétence pour bien comprendre
les vraies raisons qui entravent et perturbent les élèves de faire de bonnes pratiques
d’écriture, chose qui nous a motivé à mener notre expérimentation dans une classe du
FLE, afin de clarifier et accroitre notre connaissance.
Nous tenterons, alors, à vérifier sur le terrain les hypothèses présentées préalablement.
Pour mieux décrire notre protocole expérimental, nous allons présenter le terrain
de notre expérience, le matériel utilisé et le déroulement de la séance de cette activité
pour arriver aux hypothèses de notre recherche.
37
2.1. Le terrain
Nous avons effectué notre travail de recherche sur les difficultés et obstacles
rencontrés chez les apprenants de la 4ème AM dans une classe d’établissement de la
commune de Tiaret « OULD BRAHIM SAID » à la wilaya de Tiaret, année scolaire
2020-2021, au moyen d’une autorisation donnée par notre administration du département
de français à l’université Ibn Khaldoun -Tiaret- et le directeur de cet établissement qui
nous a fournit les moyens nécessaires pour le bon fonctionnement de notre travail pour
pouvoir déceler l’handicap et l’empêchement de ces apprenants dans leurs écrits.
Notre corpus se présente dans les apprenants de la 4ème AM, cycle sur lequel nous
allons mener notre recherche. Nous avons choisi cette année car les élèves auront
capitalisé six ans d’apprentissage de français langue étrangère et car ils pourraient se
rattraper dans les trois ans prochains de l’enseignement au lycée. Dans ce niveau les
apprenants vont passer un examen à la fin de l’année scolaire (le BEM).
La production écrite forme une question importante dans le sujet de français. C’est
pourquoi ils doivent être bien préparés durant l’année. Notre groupe expérimental
comprend 8 apprenants
Nous avons demandé à ces élèves de réaliser une production écrite dont le thème
principal était le racisme ; afin de déterminer leurs difficultés et leurs lacunes au niveau
rédactionnel.
2.4. L’enseignant
Nous avons choisi de travailler auprès de Madame B.L âgée de 36 ans, et ayant
exercé dix ans de service. Elle nous a beaucoup aidées dans notre recherche.
38
2.5. La description de la classe
La classe que nous avons choisi pour la réalisation de notre travail de recherche
est une classe ordinaire de trente élèves, mais divisée en deux groupes à cause protocole
sanitaire sous l’effet du covid19 c’est-à-dire 15 élèves dans un seul groupe en respectant 1
mètre de distance entre les apprenants qui ont été assis un par table, avec l’aération
renforcée de la classe qui a une surface vaste et propre divisée en trois rangés.
2.6. Le temps
Nous avons choisi l’expérimentation ou nous proposons une production écrite qui
existe du manuel scolaire, nous avons donc besoin de collecter les données, c’est un
élément essentiel pour notre recherche, grâce à la collecte nous pouvons confirmer notre
hypothèse.
4. La méthodologie
Dans le cadre de cette recherche ainsi que la nature de ce thème nous ont poussé à
choisir deux méthodes : descriptive et analytique par l’expérimentation et l’observation en
classe durant la séance de la production écrite et l’analyse de leurs copies parce que nous
ne pouvons pas faire l’un des deux méthodes sans l’autre.
Nous avons assisté aux séances de la production écrite avec la classe de la 4ème
AM pour observer le déroulement de l’activité, à l’issue de laquelle nous avons pu nous
faire une idée sur l’atmosphère général de la classe afin d’avoir des informations
nécessaires et voir aussi le niveau des apprenants.
39
Cette activité se fait à la fin de chaque séquence, et elle nécessite quatre séances à
part entière : les deux premières séances pour la préparation de l’écrit pour aider
l’apprenant à mobiliser ses acquis dans des situations d’intégration concrète.
Nous avons remarqué que les apprenants étaient ‘‘sérieux’’ vu qu’ils approchent à faire
l’examen final qui leur permet d’accéder au niveau supérieur, le secondaire malgré que la
participation en classe était bonne qu’en situation de réponses collectives.
40
5.4. Correction des erreurs fréquentes
Erreurs Correction
- Notre prophète ne consigne… - Notre prophète nous conseille.
- Il a des conséquences desatreuses - Il a des conséquences
pour l’individuo. désastreuses pour l’individu.
- Persomne ne choisir la couleur de - Personne ne choisit la couleur de
leur peau. sa peau.
- Alors je fait un dialogue avec eu. - Alors, j’ai fait un dialogue avec
lui.
- Enfin, veut devais accepté l’autre. - Enfin, vous devez accepter l’autre
- … qui séparé entre les gents. - … qui sépare entre les gens.
- Il n’est pas le même névéau de - Il n’est pas le même niveau que
moi. moi.
- … ca empaché en vivre en - Ça empêche de vivre en
harmoni. harmonie.
- J’ai decede de parlé… - J’ai décidé de parler…
- Il ne faut pas jujé… - Il ne faut pas juger…
Nous avons utilisé la grille d’analyse des travaux d groupe EVA (1991); une des plus
connues dans le monde francophone et très couramment utilisée. Dans cette dernière nous
avons mettre l’accent sur les erreurs liées à la grammaire, le lexique et le vocabulaire, la
ponctuation, l’orthographe, les mots, les homophones lexicaux et grammaticaux, l’accord,
et la majuscule.
41
Ex : …, je fais un X X X X X
dialogue
lexicaux X
Homophones Ex : et-est – a-à
grammaticaux X X X
Accord L’accord n’est pas fait
en genre et en nombre et
au temps composé.
X X X X X X
Ex : les noir- négative.
6.2. L’analyse
6.2.1. L’analyse de la copie 1
I. Sur le plan matériel :
L’écriture est lisible et compréhensible.
La majuscule n’est pas respectée.
Non-respect des marques de ponctuation.
II. Sur le plan sémantique :
Le lexique est adéquat avec le sujet abordé.
Les phrases sont bien enchainées.
Les informations données sont cohérentes.
Le registre de la langue et le vocabulaire sont adéquats.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Absence des outils grammaticaux de coordination et de subordination.
Des erreurs morphosyntaxiques liées à la mauvaise connaissance de l’orthographe :
houjour d’hui- aujourd’hui/ dons-dans/ mes-mais/ impourtant-important/
persomne-personne/ il foux-il faut/ fand-fond.
42
Mauvaise conjugaison du verbe savoir : l’apprenant a écrit « je c’est » au lieu
d’écrire je sais, du verbe venir au passé composé : il a écrit « a venu » au lieu
d’écrire est venu, du verbe insister : il a écrit « a insister » à la place de a insisté, et
du verbe choisir au présent : il a écrit « choisir » au lieu d’écrire ‘choisit’.
Des erreurs au niveau de l’accord en genre : mon classe et en nombre : les
étranger- les autre- mon camarades- les noir.
IV. Sur le plan pragmatique :
Les phrases sont bien construites et variées.
Le type de texte est respecté.
La consigne est respectée.
6.2.1.1. Résultats de type d’erreurs :
29,62% orthographe
33,33%
sémantique
grammaire
syntaxe
0%
conjugaison
0%
37,03%
43
Ce graphique représente le pourcentage des erreurs récurrentes dans la copie 1,
nous avons constaté que le pourcentage des erreurs grammaticales qui indique
37.03% est plus élevé comparativement aux autres types d’erreurs. Aussi les
erreurs d’orthographe qui représentent 33.33% dans cette rédaction, suivis des
erreurs de conjugaison avec un taux de 29.62%. parmi les classes qui ne sont pas
commises, nous retrouvons les erreurs sémantiques et syntaxiques.
6.2.2. L’analyse de la copie 2
I. Sur le plan matériel :
L’écriture est lisible marquée par un non-respect de la ponctuation.
La présence de l’alinéa.
Non-respect de la majuscule.
II. Sur le plan sémantique :
Lexique approprié mais limité par rapport au sujet abordé.
Les phrases sémantiquement acceptables.
Le vocabulaire est adéquat.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Des erreurs liées à la mauvaise articulation : miheur-meilleur/ empaché-empêcher/
blusseur-blessure/ névéau-niveau/ plusiers-plusieurs.
Des erreurs liées à l’orthographe : gents-gens/ harmoni-harmonie/ quelqu’-
quelqu’un.
Mauvaise conjugaison des verbes : doit évité- doit éviter/ qui séparé-qui sépare/ ca
empaché-ça empêche.
L’apprenant ne fait pas l’accord en nombre : mon camarades- la miheurs et en
genre : négative.
IV. Sur le plan pragmatique :
Les phrases sont variées et adaptées, ce qui assure une cohérence thématique.
La consigne et le type de texte sont respectés.
Le registre de langue est adéquat.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 8 40%
Sémantique 0 0%
Grammaire 8 40%
Syntaxe 0 0%
44
Conjugaison 4 20%
Total 20 100%
20%
orthographe
0% 40%
sémantique
grammaire
synthaxe
conjugaison
40%
0%
45
Des erreurs grammaticales comme : la mauvaise conjugaison des verbes : veut
devais accepté-vous devez accepter/ je fait-je fais/ d’accepté-d’accepter.
Des erreurs morphologiques comme : convancu-convaincu/ ansulté-insulté/
regoinée-rejoigne.
Des erreurs au niveau de l’accord en genre : l’accepté- amie yacine.
IV. Sur le plan pragmatique :
Les phrases sont variées et bien enchaînées.
La consigne est respectée.
Le type de texte respecté.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 5 35,71%
Sémantique 0 0%
Grammaire 4 28,57%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 5 35,71%
Total 14 100%
Graphique et commentaire de la copie 3
orthographe
28,57% sémantique
grammaire
35,71% syntaxe
conjugaison
0%
Dans cette copie les erreurs orthographiques et les erreurs de conjugaison sont les
plus fréquentes ayant le même pourcentage de 35.71%. le deuxième type d’erreur
46
le plus fréquent est celui de la grammaire et qui représente 28.57%. nous
remarquons l’absence des erreurs syntaxiques et sémantiques.
6.2.4. L’analyse de la copie 4
I. Sur le plan matériel :
L’écriture est plus ou moins lisible mariée par un non-respect des marques de
ponctuation.
La majuscule n’est pas respectée.
Le texte est dans l’ensemble aéré.
II. Sur le plan sémantique :
Le sens global du texte est acceptable.
L’absence de la contradiction des phrases.
Le registre de langue et le vocabulaire sont plus ou moins adéquats.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Des erreurs liées à la mauvaise connaissance de l’orthographe : n’asiste-n’insiste/
violance-violence/ eviter-éviter.
L’apprenant ne fait pas l’accord en genre et en nombre : les noir- les enfant- un
forme.
Le temps dominant est le présent.
L’apprenant a écrit le pronom personnel elle au lieu d’écrire on.
Des erreurs morphosyntaxique : est-et.
IV. Sur le plan pragmatique :
Les phrases sont mal construites et non adaptées au sujet proposé.
Type d’écriture respecté.
Le registre de langue est adéquat.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 8 61,53%
Sémantique 0 0%
Grammaire 5 38,31%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 0 0%
Total 13 100%
47
Graphique et commentaire de la copie 4
orthographe
38,31%
sémantique
grammaire
syntaxe
61,53%
conjugaison
0%
48
Mauvaise conjugaison des verbes : je decidè-j’ai décidé/ évité-éviter/ je veut-je
veux.
Des erreurs au niveau de l’accord : tous-noir- blanc- ses cœur.
IV. Sur le plan pragmatique :
Type de texte respecté et effet de recherche atteint.
La consigne est respectée.
Les phrases sont bien construites et variées.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 5 29,41%
Sémantique 0 0%
Grammaire 9 52,94%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 3 17,64%
Total 17 100%
Graphique et commentaire de la copie 5
orthographe
29,41%
sémantique
grammaire
syntaxe
52,94%
conjugaison
0%
Nous remarquons dans ce graphique que les erreurs grammaticales sont les plus
fréquentes par rapport aux autres types avec un pourcentage de 52.24%. suivi par
le type d’erreurs d’orthographe indiquant 29.41% et celles de conjugaison
représentant 17.64%. par contre les erreurs sémantiques et syntaxiques ne sont pas
exécutées.
49
6.2.6. L’analyse de la copie 6
I. Sur le plan matériel :
Ecriture lisible marquée par la présence de l’alinéa.
La majuscule n’est pas respectée.
L’apprenant ne respecte pas les signes de ponctuation.
II. Sur le plan sémantique :
Le lexique utilisé est approprié et convenable avec le sujet traité.
Les phrases sont sémantiquement acceptables.
Vocabulaire très limité.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Des erreurs morphologiques liées à l’orthographe : consigne-conseille/ la frique-
l’Afrique/ etuder-étudier.
Le présent est le temps dominant dans le texte.
L’apprenant ne fait pas l’accord : mes élève.
Mauvaise conjugaison : mes élèves n’accepte- n’acceptent/ dit-disent.
IV. Sur le plan pragmatique :
Le type de texte est respecté.
La consigne est respectée.
Les phrases sont bien construites.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 3 42,75%
Sémantique 0 0%
Grammaire 1 14,28%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 3 42,75%
Total 7 100%
50
Graphique et commentaire de la copie 6
14,28% orthographe
sémantique
0% grammaire
syntaxe
conjugaison
42,75%
Après l’analyse de cette copie nous avons constaté que les erreurs orthographiques
et les erreurs de conjugaison sont les plus présentes. Le deuxième type d’erreur le
plus fréquenté est celui de grammaire avec un pourcentage de 14.28%. il n’existe
pas d’erreurs sémantiques et syntaxiques.
6.2.7. L’analyse de la copie 7
I. Sur le plan matériel :
Ecriture lisible et compréhensible marquée par la présence de l’alinéa.
La majuscule n’’est pas respectée dans ce dialogue.
L’apprenant respecte les signes de ponctuation.
II. Sur le plan sémantique :
Il y a un accord et un enchainement entre les phrases.
Les informations sont cohérentes.
Un lexique adéquat et adapté au sujet traité.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Des erreurs morphologiques liées à la graphie des mots : peux-peau/ semain-
semaine/ decedé-décidé/ etre-être/ quelquan-quelqu’un/ jujé-jugé/ girre-guerre.
Des erreurs grammaticales comme : a-à.
L’apprenant n’a pas fait l’accord en genre : agressive et en nombre : région.
IV. Sur le plan pragmatique :
Le type de texte est respecté ainsi que la consigne.
51
Les phrases sont bien cohérentes.
Le texte est aéré ce qui permet une lecture facile.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 10 66,66%
Sémantique 0 0%
Grammaire 3 20%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 2 13,33%
Total 15 100%
0% 13,33%
orthographe
sémantique
20%
grammaire
syntaxe
66,66% conjugaison
0%
Nous remarquons que le taux des erreurs d’orthographe est supérieur par rapport
aux autres types d’erreurs représentant 66.66%. les erreurs de grammaire indiquent
20%. Concernant le type d’erreurs de conjugaison, c’est le moins fréquent
indiquant 13.33%. Les erreurs sémantiques et syntaxiques ne sont pas commises
dans la rédaction.
6.2.8. L’analyse de la copie 8
I. Sur le plan matériel :
Texte lisible et compréhensible marqué par un non-respect de la majuscule.
52
Les signes de ponctuation ne sont pas respectés.
La présence de l’alinéa.
II. Sur le plan sémantique :
Lexique convenable avec le sujet proposé.
Les phrases sont acceptables sémantiquement.
Le registre de langue et le vocabulaire sont adéquats.
III. Sur le plan morphosyntaxique :
Erreurs morphologiques liées à l’orthographe : effest-effet/ humins-humains/
harmone-harmonie/ inveres-inverse/ individuo-individu/ mon-nom/ désateuses-
désastreuses- désastreuses/ pou-pour.
Erreurs morphosyntaxiques : puise-puisse/ piense-pense.
L’apprenant ne fait pas l’accord en nombre : les un et en genre individus.
Phrase incomplète : c’est pour cette raison qu’on…
IV. Sur le plan pragmatique :
Consigne et type de texte respectés.
Les informations données sont cohérentes et pertinentes.
Le texte est aéré ce qui permet une lecture facile.
Les phrases sont bien construites.
Résultats de type d’erreurs
T N P
Orthographe 8 79,72%
Sémantique 0 0%
Grammaire 2 18,18%
Syntaxe 0 0%
Conjugaison 1 9,09%
Total 11 100%
53
Graphique et commentaire de la copie 8
orthographe
sémantique
grammaire
syntaxe
conjugaison
8,2
54
2) Histogramme résumant tous les résultats obtenus
45
40
35
30
pourcentage
25
41,79
20 38,8 Série 1
15
10 19,4
0 0
5
0
orthographe sémantique grammaire syntaxe conjugaison
type d'erreurs
Dans l’ensemble, après avoir classé les erreurs dans le tableau, nous avons
constaté que les performances des apprenants au niveau de l’orthographe sont très
insuffisantes. En effet, sur les 8 copies que nous avons analysées, nous avons relevé 134
erreurs de type différent.
Les résultats exposés dans le tableau et dans le graphique montrent avec évidence que le
taux d’erreurs d’orthographe (41.79%) et les erreurs de grammaire (38.80%) sont
supérieurs par rapport aux autres types d’erreurs, cela est dû au non-respect des règles
d’orthographe et de grammaire. Pour les erreurs de conjugaison sont moins fréquentes
(19.40%) et les erreurs sémantiques et syntaxiques ne sont pas présentes dans les copies
vu que le sujet abordé était déjà traité au cours du deuxième projet.
D’après le résultat de la séance de production écrite, nous avons constaté que les
apprenants de 4ème AM rencontrent différents types de difficultés qui viennent de la
pauvreté linguistique et la méconnaissance des outils de langue tel que l’orthographe, la
grammaire et le vocabulaire donnant lieu à des erreurs de forme et de contenu.
55
Conclusion
Notre démarche avait pour but d’étudier et d’analyser les écrits des apprenants dans leurs
milieux scolaires et de montrer dans quelle mesure ils ont des lacunes dans leurs pratiques
d’écriture. Nous considérons, donc, cette partie plus explicative et analytique
qu’interprétative.
A la fin, nous avons terminé par les résultats de notre expérimentation qui nous
ont permis de répondre à notre problématique.
56
57
L’enseignement de français langue étrangère au cycle moyen accorde plus d’importance à la
production écrite qui constitue un élément clé de la réussite scolaire, elle permet à l’apprenant de
mettre l’imaginaire en mots en accomplissant plusieurs compétences, c’est pourquoi elle représente
aux yeux des apprenants une tâche difficile à réaliser.
La problématique autour de laquelle s’est base notre recherche, soulignait non seulement les
difficultés et les obstacles qu’éprouvent les apprenants de la 4ème AM lors de la mise en texte, mais
également la fonction essentielle de l’enseignant de créer les conditions d’apprentissage favorables
à leurs apprentissage, qui les encourage à s’investir dans la mise en mots de leurs idées et à
poursuivre leurs efforts lorsqu’ils sont boqués devant leurs pages.
En guise de conclusion, le travail que nous avons effectué au cours de notre recherche, avait
pour objectif d’identifier ces difficultés et obstacles que rencontrent les élèves de la 4ème AM lors de
la réalisation d’une production écrite.
En effet, nous avons consacré les deux premiers chapitres pour aborder les notions théoriques
clés relatives à nos objectifs de recherche, le premier chapitre a été attribué à présenter et identifier
la production écrite et sa place dans l’enseignement des langues étrangères, dans le cycle moyen en
Algérie et dans le programme de la 4ème AM précisément. Puis, le deuxième chapitre a pris en
charge les difficultés ainsi que les obstacles rencontrés dans les productions écrites des apprenants
de ce niveau, nous avons mis l’accent sur l’évaluation de cette activité en insistant sur le travail de
groupe qui est un facteur motivationnel pour l’amélioration de cette compétence.
Quant à la partie pratique, où nous avons mené notre travail en classe de la 4 ème AM au collège
« OULD BRAHIM SAID » à la wilaya de Tiaret en effectuant une expérimentation dont nous
avons opté pour une méthode descriptive et analytique avec une sélection de huit apprenants qui ont
été observés lors de la rédaction pour cerner les difficultés qui les empêchent à bien rédiger une
production écrite, en analysant leurs écrits.
D’après les résultats obtenus, nous avons constaté que la production écrite est une activité cognitive
complexe de la part de bien d’apprenants ayant des erreurs orthographiques, grammatiques et de
conjugaison que nous avons signalées dans toutes les copies, ce qui nous confirme nos hypothèses
formulées au début de notre travail.
Enfin, nous espérons que notre travail apporte un plus et un éclairage à la situation
enseignement-apprentissage de la production écrite en Algérie.
58
59
Ouvrages
Jean-Pierre CUQ, Isabelle GRUCA, Cours de didactique du français langue étrangère et seconde,
Grenoble, 2002, 454 p.
CALKINS, L.M « The art of teaching writing. Portsmouth, NH: Heineman (1986).
SIMARD (Guide de savoir écrire), Montréal, les éditions de l’homme, Canada. 1995, p.123.
TOMPKINS (1994), GRAVES (1983). Teaching writing : Balancing process and product (2ème
édition) NewYork : Merril.
Cornaire, CLAUDETTE et Mary RAYMOND, Patricia, (dir), la production écrite, Paris, CLE
international, 1996.p86.
Pierre LARGY, « Orthographe et illusion, cahiers pédagogiques » N440, Février 2006, p.20.
Dictionnaires
60
Dictionnaire Larousse 2009, p.702.
ROBERT Jean Pierre, Dictionnaire pratique de didactique du FLE : (Ophrys. Paris, 2008, p.174)
Jean Pierre CUQ, Dictionnaire de didactique de français langue étrangère et seconde, Paris,
ASDIFLE, CLE international, 2003, p.58.
Sitographie
Reverso-synonymes. (https://synonyms.reverso.net/synonyme/).
Documents pédagogique
Exposés
LABOUDI Kamel et ABIDET Brahim, exposé sur le compte rendu, secteur19, Chéria, p03.
61
Mémoires
LABDI Amel, l’analyse des erreurs en production écrite, (cas des élèves de la 4ème AM au CEM
Remichi Mohamed à Biskra), mémoire didactique, Biskra, 2012/2013, p30.
62
63
Résumé
Les programmes de l’enseignement de français en Algérie offrent une place
importante à l’écrit, plus particulièrement à la production écrite. En effet, notre travail qui
s’inscrit dans le cadre de la didactique du FLE, s’intéresse à tout ce qui entrave la
réalisation de la production écrite, il prend en charge les difficultés et les obstacles liés à
cette activité chez les apprenants de la 4ème AM pour objectif de les identifier, vérifier et
analyser afin de pouvoir les remédier.
Mots clés : la production écrite – les difficultés et obstacles – FLE - les apprenants
de la 4ème AM.
ملخص
ان عملنا المسجل في إطار تعليمية اللغة. خاصة للتعبير الكتابي،تعطى مناهج تعليم اللغة الفرنسية أهمية كبيرة للكتابة
فهم يتكفل بكل الصعوبات والعوائق التي قد يواجهها تلميذ السنة الرابعة متوسط،الفرنسية يهتم بكل ما يتعلق بإنجاز تعبير الكتابي
. دراستها لكي نستطيع فاألخير معالجتها، مراقبتها،خالل هذا النشاط بهدف تحديدها
. تالميذ الرابعة متوسط، الفرنسية لغة أجنبية، الصعوبات والعقبات، التعبير الكتابي:الكلمات المفتاحية
Abstract
Written, and especially written production, has a huge place in Algerian teaching
programs. Indeed, our work, which is part of the FFL didactics, is interested in everthing
that impedes the achievement of written production; it is concerned with the difficulties
and obstacles associated with this activity among 4th year students of middle schools with
the goal of identifying, verifying and analyzing them in order to be able to remedy them.