Réalisé par : -Nacer allah Noumir
-Ismail El gharbi
-Mohamed Amin Berroho
Encadré par : -
Anne scolaire : 2019/2020
LTMY
Le plan :
Introduction
1.Les causes de la pollution de l’eau :
-L’agriculture
-L’industrie
-La médecine
2.Les conséquence :
-Menace pour la santé humaine
-Des effets toxiques sur les êtres vivants
-Dommage à l’écosystème
3.Les mesures nécessaires pour arrêté la pollution de
l’eau :
-Les lois
-Sensibilisation et aide financière
-Le rôle des citoyens
Conclusion
Introduction :
L’eau c’est la vie. sans eau, nous ne pouvons pas vivre. C’est
pour cela qu’il faut préserver cet élément indispensable et
adopter un comportement responsable.
On sait tout que l’eau est une substance chimique constituée
de molécules H2O.et qu’elle a une très grande importance
dans la vie de tous êtres vivants. Elle occupe prés de 70% de la
surface de la Terre, de plus les eaux de surface font partie de
l’hydrosphère qui correspond à l’ensemble des réserves d’eau
disponibles sur terre, En autre l’hydrosphère est constituée
de :
-Mers et océans.
-Cous d’eaux.
-Réserves soute naines.
-Glace « glaciers, neige ».
-Différentes formes d’eau présentes dans l’air « nuage,
vapeur d’eau ».
Enfin, on distingue deux sortes d’eaux :
-l’eau salée « 97,5% » présent dans les mers et les océans.
-L’eau douce « 2,5% », c'est-à-dire ne contient pas le sel, qu’on
trouve dans les lacs, les cours d’eau , l’eau souterraine, les
glace dans l’atmosphère.
Ainsi, la pollution de l’eau peut être définie comme toute
modification chimique, physique ou biologique de la qualité
de l’eau qui a effet nocif sur les êtres vivants qui la
consomment et des conséquences sérieuses sur leur santé. La
pollution de l’eau peut aussi rendre l’eau inutilisable pour
l’usage désiré.
1.les causes de la pollution de l’eau :
L’agriculture :
Au début des années 1960, les
agriculteurs ont eu recours à
l’agriculture intensive, avec pour
conséquence la pollution des eaux
des sols par de fortes
concentrations en azote, phosphore,
pesticides et microorganismes.
-Les pesticides : Les pesticides
d'origine agricole les plus souvent quantifiés sont les
herbicides. Bien que moins fréquente que celle des
herbicides, une présence significative d'insecticides et de
fongicides utilisés en traitement de grandes cultures est
mise en évidence dans l'eau des rivières.
-Les matières organiques : les déjections animales, issues
de l’élevage, contiennent des matières organiques,
matières azotées et phosphore pouvant poser des
problèmes de pollution des eaux superficielles et
souterraines dans les zones d’élevage intensif. Les rejets
de bactéries dans l'environnement sont limités par les
pratiques agricoles qui consistent à stocker le lisier dans
des fosses. Lorsque les conditions d'épandage sont
respectées, ces rejets sont bien absorbés par
l'environnement. Toutefois, certains peuvent perdurer des
semaines, voire des mois dans l'environnement et en
zone d'élevage intensif. Le risque de détecter des
microorganismes pathogènes dans les rivières peut alors
être important.
-Le phosphore : élément limitant de la croissance des
plantes, il est le principal facteur de l’eutrophisation et de
la détérioration de la qualité des
eaux. De très faibles teneurs en
phosphore (quelques dizaines de m
g/l) peuvent constituer un polluant
dangereux. Le phosphore est apporté
par l’agriculture sous forme
d’effluents d’élevage et d’engrais
minéraux. L’usage de phosphore dans l’agriculture, lié à
l’utilisation d’engrais, contribue ainsi à la pollution des
eaux superficielles. Pourtant, la principale source de
phosphore en Europe n’est pas l’agriculture, mais les
eaux usées domestiques et l’industrie. En France, par
exemple, l’apport de phosphore par l’agriculture ne
représente que 23% du total.
-Les nitrates : la contamination de l’eau par les nitrates est
un des principaux problèmes liés aux activités agricoles.
66% de la pollution aux nitrates est d’origine agricole, et
seulement 12% est d’origine industrielle.
Les compléments alimentaires et les antibiotiques : il y a,
dans les sols, accumulation de métaux (cuivre, zinc) en
provenance de l'alimentation des animaux d'élevage et
des résidus d'antibiotiques utilisés contre les infections ou
pour favoriser leur croissance. L'importance des rejets
médicamenteux dans les eaux est mal connue
aujourd'hui.
Les traitements pour éliminer ces polluants sont
complexes, onéreux et souvent difficiles à appliquer. Par
conséquent, on s’oriente vers d’autres pratiques agricoles
plus respectueuses de l’homme et de l’environnement
comme l’agriculture « intégrée » ou « biologique ».
L’industrie
Une partie non négligeable des résidus de pesticides
provient de la production industrielle
de ces derniers et de l’utilisation de
pesticides par les sociétés de
chemins de fer, les services
d’entretien des routes, les
particuliers et les collectivités.
L’azote présent dans l’eau ne
provient pas uniquement de
l’agriculture, même si celle-ci reste la source d’azote la
plus importante. Les eaux usées industrielles contiennent
également de l’azote, notamment les eaux rejetées par
les fabricants d’engrais ou d’explosifs.
La médecine
La consommation de médicaments n’a cessé de croître
depuis plusieurs
décennies dans les pays
industrialisés.3300
molécules sont ainsi
commercialisées. Or, des
traces de médicaments
ou de leurs dérivés ont
été mesurées dans tous
les milieux et sur tous les
continents. Leur
présence est avérée dans les eaux de surface, les eaux
souterraines et résiduaires, les boues des stations
d’épuration utilisées en épandage agricole et même dans
l’eau potable. Des concentrations certes faibles, de
quelques nanogrammes par litre (ng/l) à quelques
centaines de microgrammes par litre (μg/l). L’origine de
cette pollution est double. Elle provient, d’une part, des
urines et des selles humaines - ainsi que de celles des
animaux de compagnie - évacuées dans les eaux
domestiques, où se retrouvent aussi des médicaments
non utilisés dont une partie est directement jetée dans les
toilettes ou les égouts. Elle résulte, d’autre part, des
rejets de l’industrie chimique et pharmaceutique, des
élevages industriels d’animaux et des piscicultures
(antibiotiques et hormones de croissance), mais aussi
des hôpitaux. Les rejets par les établissements de soin
sont d’ailleurs particulièrement préoccupants car ils
contiennent des anti-cancéreux et des produits
radioactifs, des molécules toxiques, peu dégradées et
persistantes dans l’environnement.
Or, les stations d'épuration n'ont pas été conçues pour
éliminer la totalité des molécules pharmaceutiques... et
certains composés ne se dégradent quasiment pas. A ce
jour, aucun médicament ne figure dans la liste des
polluants prioritaires à analyser dans l’eau potable.
2. les conséquences :
Menace sur la santé humaine :
Les maladies liées à la pollution de l’eau douce tue 2,2
millions des personnes chaque année, avec le plus grand
impact sur les pays en développement qui ne peuvent se
permettre des systèmes de traitement de l’eau et sont
forcée de boire de l’eau polluée, selon Good planéte .
Trop de nitrates dans l’eau est toxique pour les humains,
tandis que les micro-organismes contenus dans la
maladie d’emission des exréments humains et animaux.
Le paludisme et la dangue se produisent lorsque les
moustiques ingérent l’eau polluée et de transmettent la
maladie aux gens.
Quelque exemples des maladies liées à la pollution de
l‘eau :
-Le choléra :aussi appelé « maladie des mains
sales »,est causé par la bactérie
Vibriee Cholerae . Elle se
transmet par la consommation
d’aliments ou d’eau contraminée par les selles des
hommes infectées.
-La dengue : est une maladie infectieuse grave de type
grippal, transmise par des moustiques tigre femelles
infectées, à l’issues rarement fatale. La
dengue touches les nourrissons, les
enfantes et les adultes.
- La diarrhée : est une symptôme d’une
infection causées par un grand
nombre d’organismes bactériens,
viraux et parasitaires dont la
plupart peuvent se propager par
l’eau contaminée.
Dommage à l’écosystème :
La pollution de l’eau douce de l’écosystème aquatique
tue la vie marine indigène
et provoque des tumeurs
et des malformations.
Espèces plus résistantes
de la vie marine peuvent
prospérer, tandis que
d’autre sont diminuées,
bouleversant l’équilibre
de l’écosystème. Contaminante atmosphériques sont
toxiques pour les poissons et à son tour, les gens et les
animaux qui en dépendant comme source de nourriture.
Des effets toxique sur les etre vivants :
A partir d’une certaine dose, les substances polluantes
ont un effet toxique sur les êtres vivants. Cela signifie
que, lorsqu’elles pénétrant dans l’organisme
« essentiellement par ingestion, mais parfois par
respiration », elles sont néfastes à sa survie ou sa santé.
Une distinction est faite entre la toxicité aigue et la
toxicité chronique.
-La toxicité aigue : est la réaction soudaine de
l’organisme à une quantité
importante d’une substance
toxique. Elle peut entrainer la
mortalité partielle du totale des
différents etres vivant dans le
milieu pollué. Parfois, elle ne
provoque pas de mortalité, mais
réduit fortement la capacité des organismes à survivre à
une autre perturbation.
-La toxicité chronique : est la réaction d’un organisme
exposé sur une langue période à de
petites quantités de substances
polluantes. Elle fait suite à la
présence régulière de ces
substances en faible concentration
dans l’eau. Elle peut provoques des
maladies, des déficiences physiologiques « le
dysfonctionnement d’un organe par exemple », mais peut
aussi affecter la reproduction.
3. Les mesures nécessaires pour arrêter la pollution
de l’eau :
Pour contrer ce phénomène et faire bouger les choses, il
faut prendre des mesures.
-Les lois :
Il existe évidemment des lois pour protéger l’eau comme
la loi numéro 10-95 sur l’eau
qui a été promulguée le 20
septembre 1995 qui vise une
bonne planification des
ressources, une protection et
une conservation du domaine
public hydraulique, une
administration adéquate et une
gestion des ressources et beaucoup d’autres initiatives,
on l’a tous remarqué, cela ne suffit pas, il faut promulguer
des lois pour limiter et contrôler les déchets des grands
usines, et il faut interdire les matières toxiques qui
nuisent aux espèces maritimes, et les matières difficiles à
décomposer.
-Sensibilisation et aide financière :
Il faut l’Etat réserve des fonds pour contrer ce problème,
comme pour l’épuration d’eau qui très couteuse, or on
sait que le Maroc rencontre beaucoup de problèmes
financiers. Il y a évidemment des solutions alternatives,
on peut par exemple avec l’aide de l’Etat créer des
événements et des associations caritatives avec des
volontaires.
-Le rôle des citoyens :
On saut tous
l’union fait la
force, et si on
s’unit contre ce
problème, on
peut l’éradiquer
ou au moins le
limiter, et avec
des gestes simples du quotidien, on peut réussir.
On peut par exemple bannir des produits qui contiennent
des matières toxiques comme l’eau de javel et
l’ammoniaque et les remplacer par des produits naturels
mieux a la fois pour la santé de la famille et de la planète.
Pour remplacer ces objets, le vinaigre et la bicarbonate
de soude sont très efficaces. Si cela ne suffit pas il existe
un site d’internet « France-bio »qui regroupe des produits
naturels et efficaces, il y a beaucoup d’autres initiatives
du quotidien qui aide à se débarrasser des produits
chimiques dans les toilettes comme la peinture, des
solvants, l’huile de moteur, l’ammoniaque ou des produits
chimiques de piscine ou des médicaments car cette eau
est versée dans les rivières après un nettoyage d’eau.
Ceci n’est pas suffisant pour se débarrasser de ces
produits, il faut également opter pour des produits
biodégradables et virer le plastique car c’est très néfaste
pour les animaux maritimes et peut les étouffer.
Il faut éviter d’utiliser des pesticides et des herbicides
pour le jardin, on peut aussi organiser parfois des sorties
volontaires pour nettoyer les plages. Il faut poster tous
cela sue les réseaux sociaux pour sensibiliser un
maximum de gens.
Conclusion :
Pour conclure, la question relative à la pollution de l’eau
est capitale et la responsabilité de chacun à tous niveaux
est importante. L’eau est un patrimoine commun très
fragile et limité. Elle exige un mobilisation de tous pour
conserver les ressources tandis que la population est en
constante augmentation, il faut essayer de gérer cette
eau et c’est loin d’être facile.