Ordonnancement et gestion de projet PERT
Ordonnancement et gestion de projet PERT
DE PRODUCTION
2
I/ Introduction:
II/ Exemple :
Pour réaliser un projet, il est nécessaire d'exécuter les tâches présentées dans
le tableau suivant avec leurs contraintes d'antériorité et leurs durées
d'exécution prévisionnelles.
3
La première étape de la méthode P.E.R.T consiste à déterminer les niveaux du
projet.
Le premier niveau est constitué des tâches qui n'ont pas de précédentes.
Pour notre exemple, N1 = B – F .
Pour trouver le niveau 2, on supprime les tâches du niveau 1 dans la colonne
des précédentes, et on cherche à nouveau les tâches qui n'ont pas de
précédentes.
Ainsi Niveau 2 = A – D – E – G
On continue ainsi et on obtient :
Niveau 3 = I – J
Niveau 4 = C – H
Ensuite, on trace le planning avec les étapes schématisées par des cercles et
les tâches par des arcs. Chaque cercle contient 3 informations : Le numéro de
l'étape en haut, la date au plus tôt en bas à gauche et la date au plus tard en
bas à droite.
Chaque étape doit être réalisée entre sa date au plus tôt et sa date au plus tard
pour que la durée du projet soit optimisée.
Pour la date au plus tôt, on choisit le maximum des durées des chemins qui
mènent vers cette étape à partir de l'étape E 0 = début du projet qui a comme
date au plus tôt 0.
Pour la date au plus tard, on raisonne de la même manière à partir de la fin du
projet, à condition de soustraire les durées et de choisir le minimum.
On définit le chemin critique comme étant le chemin des tâches critiques qui
ont imposé la date de livraison du projet.
Remarquons qu'une tâche critique doit impérativement commencer à sa date
au plus tôt et ne tolère aucune interruption pendant son exécution.
Les tâches critiques sont des tâches difficiles à gérer qui demandent de la
vigilance de la part du chef du projet et de ses collaborateurs.
4
Remarquons aussi que le chemin critique est le chemin de longueur maximale
entre le début et la fin du projet, cette longueur est égale à la date de
réalisation du projet (34 jours pour notre exemple).
Enfin la date au plus tôt et au plus tard d'une étape critique sont identiques.
5
N1 = B – F N2 = A - D - E – G N3 = I – J N4 = C – H
Tâches Précédents
A F
B /
C A - I
E1 E5
G ( 15 ) D F
E B
3 5 22 22
F /
G B
B(3) E(5) H G-J
I D-E
J ( 12 ) H ( 12 ) J D–E
E0 E3 E6
0 0 10 10 34 34
D(6) I(7) C ( 11 )
F(4)
A ( 10 )
E2 E4
4 4 17 23
6
III/ Marges libres – Marges totales :
Soit X une tâche qui commence à l'étape E i ( t i , t' i ) et qui aboutit à l'étape
E j ( t j , t' j ) et qui a comme durée d'exécution d
ML (X) = tj - ti - d
MT (X) = t'j - ti - d
Ces marges sont interprétées, comme étant le décalage maximal qu'on peut
accorder au démarrage d'une tâche à partir de sa date au plus tôt pour qu'elle
se termine exactement à la date au plus tôt (respectivement au plus tard ) de
l'étape E j .
Pour notre exemple le tableau des marges libres et totales est le suivant :
7
On peut distinguer 3 types de tâches donc 3 stratégies de gestion des équipes :
3. Les tâches non critiques qui n'aboutissent pas à une étape critique :
ML ≠ MT
C'est le cas des tâches A , B , I
8
0 3 4 8 10 14 17 18 22 28 34
G 4j
E J H
B
2j 6j
D I C
F A
3j
9
V/ Exercice :
Un projet est défini par les tâches présentées dans le tableau suivant avec leurs contraintes
d’antériorité ainsi que leurs durées d’exécution.
A H 7
B A -G 11
C E 15
D - 12
E - 8
F E 6
G J-K 7
H - 9
I J–K 10
J H 8
K D-F 14
10
GESTION DES STOCKS
11
I) Introduction :
Pour aborder la problématique de la gestion des stocks, commençons par se
poser les deux questions suivantes :
- Comment maximiser l'approvisionnement de sorte à éviter la rupture du
stock ?
- Comment minimiser l'approvisionnement de sorte à ne pas dépasser la
capacité de stockage, et à minimiser le coût de gestion ?
Parmi les articles intéressants qui ont bien traité cette problématique, celui
paru dans la revue de l'université de HARVARD, par WILSON.
C'est pourquoi, l'un des modèles les plus sollicités porte le nom de WILSON.
___________________________________________________________
---
T T T
12
Le coût de stockage sur la période T est :
NT
CT = CL + Cs
2
NT
C θ = x CT = x CL + x Cs
2
D Nϴ
= CL + Cs
N 2
2 D CL
2 DC L = Cs ϴ N2 ⇨ N=�
ϴ Cs
ϴ
La période T qui sépare 2 approvisionnements est T=
X
Exemple :
Une entreprise importe des machines pour les vendre sur le marché local.
La demande annuelle du marché est D = 300 000 unités/an.
Le coût de lancement d'un approvisionnement est :
C L = 1764 €
Le coût de stockage est C s = 0.06 € / unité / jour.
Cette demande D va être répartie sur plusieurs fois avec à chaque fois,
la quantité :
13
D 300 000
X= = = 42,857 ≈ 43 fois.
N 7000
ϴ 360
T= = ≈ 8,4 jours.
x 42,857
= 75 600 + 75 600
= 151 200 € / an.
C θ = 2 C s Nϴ/2 = C s Nϴ .
Supposons que le délai de livraison qui permet à la quantité N d'arriver à
partir du lancement de la demande d'approvisionnement, est D L = 2 jours
par exemple.
Il faut donc lancer la demande d'approvisionnement 2 jours avant la fin
de T= 8,4 j.
N = 7000
Q'
1667= Q T-
14
Q′ T−DL
N
=
T
⇨ Q' =T−DL
T
*N
6,4
Q'= * 7000 = 5333,33
8,4
N S
T1 T2 T1 T2
...
x fois
15
Pendant T 2 , il y'a un risque de "perdre" des clients, ce qui se traduit par
un manque à gagner, évalué par un coût de pénurie C p par unité par jour.
Le coût de gestion sur T est :
ST1 (N−S)T2
CT = CL + CS + Cp
2 2
𝑆𝑆 𝑋𝑋 𝑇𝑇1 𝑋𝑋 𝑇𝑇2
C θ = x CT = x CL + Cs + C p ( N-S)
2 2
Ainsi :
D
Cθ= C L + C s S2/ 2N + C p (N – S )2 / 2N
N
Cp
On note r= appelé taux de pénurie.
Cs+Cp
C’θ / N = 0 et en substituant S à r N
On obtient
2 𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷
N=� / √𝑟𝑟
θ Cs
16
N WAP est la quantité d'approvisionnement, ( WILSON Avec Pénurie ) de ce
deuxième modèle.
N WSP est la quantité d'approvisionnement, ( WILSON Sans Pénurie ) du
premier modèle.
𝐷𝐷
x WAP = 𝑁𝑁 Nombre d'approvisionnement
𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊
θ
T WAP = 𝑥𝑥
𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊 Période qui sépare 2 approvisionnements.
T1 = r T et T2 = T WAP - T1
S= r NWAP
17
Exemple :
Si on reprend : D = 300 000 unités/an,
C L = 1764 € , C s = 0,06 € / unité/ jour.
et supposons que le coût de pénurie est :
C p = 0,10 € / unité / jour.
0,10
r= = 0,625 et √𝑟𝑟 ≈ 0,79
0,06+0,10
7000
N WAP = = 8854 , 377 ≈ 8854 unités
0,79
𝐷𝐷
x WAP = 𝑁𝑁 𝑤𝑤𝑤𝑤𝑤𝑤 ≈ 34 fois
300 000
C θ, WAP = * 1764 + 0,06 * ( 5534 2 / (2 * 8854,377 ) )
8854,377
≈ 59 933 €
18
Conclusion :
Pour comparer les deux modèles présentés :
19
Exercice :
Une société importe des voitures pour les vendre sur le marché local.
La demande annuelle est 10 000 voitures. Le coût de lancement d’une
demande d’approvisionnement ainsi que le coût de stockage sont
respectivement : 250 € et 20 €/voiture/an.
1) Utiliser le modèle de Wilson sans pénurie pour déterminer la quantité
optimale, le nombre d’approvisionnements par année ainsi que la
période qui sépare deux approvisionnements.
2) Calculer le coût annuel de gestion du stock et déterminer la quantité qui
déclenche une demande de réapprovisionnement si le délai de livraison
est 3jours.
3) Elaborer un graphique qui illustre l’évolution du stock en mettant en
évidence toutes les variables d’action précédentes.
4) On suppose que le coût de pénurie est 30 €/voiture/an.
Utiliser le modèle de Wilson avec pénurie pour déterminer toutes les
variables d’action et élaborer un graphique qui montre l’évolution du
stock.
5) Comparer les deux modèles.
20
PROBLEME
D'AFFECTATION
21
I) Position du problème :
On dispose de n stocks a i qu'on cherche à transporter vers des destinations
qui ont exprimé des demandes :
bj , j = 1 , … , m .
Les coûts unitaires C i j pour transporter une unité ( une caisse ) de l'usine u i
vers le centre C j sont présentés dans le tableau :
C1 C2 C3 C4 C5
u1 70 95 70 65 60
u2 80 90 100 80 95
22
Le total des quantités livrées à la destination j doit correspondre
exactement à la demande b j
23
C1 C2 C3 C4 C5
u2 40 220 80 340
C1 ( b 1 = 120 )
120
( a 1 = 260 ) u1
140
C2 ( b 2 = 180 )
40
( a 3 = 300 ) u3
200
C5 ( b 5 = 200 )
24
Les contraintes de départ sont vérifiées :
a 1 = 260 = 120 + 140 , a 2 = 340 = 40 + 220 + 80
a 3 = 300 = 100 + 200 .
Les contraintes à l'arrivée sont vérifiées
b 1 = 120 = 120 , b 2 = 180 = 140 +40 , b 3 = 220 = 220
b 4 = 180 =80 + 100 , b 5 = 200 = 200 .
Exercice 1 :
Chercher la solution CNE , qui donne la priorité à l'arc ( Nord , Est ) , qui va de
l'usine 1 vers le centre 5 , et vérifier que c'est une solution de base.
L'idée principale de cette étape , consiste à tester chaque liaison ou arc non
retenue par la solution de base ( il y'a 8 cases vides ,
8 = (3-1) (5-1) = (n-1) (m-1) ) .
Pour tester un arc ( i , j ) , on calcule la variation du coût Δ( i , j ) , générée par
l'introduction d'une unité sur cet arc .
Si Δ > 0 alors on augmente le coût , donc on élimine
Si Δ < 0 alors on diminue et on calcule le Maximum d'Unités qu'on peut affecter
à cet arc noté M U ( i , j ) . La réduction du coût est alors R( i , j ) .
25
Commençons par ( u1 , C3 ) , première case vide du tableau , ce qui
correspond à créer une liaison de l'usine 1 vers le centre 3 , avec une seule
unité pour test .
C1
u1 C2 C3
C2 u1 140 0 139 1
u2 C3 u2 40 220 41 219
C4
u3
C5
C2 C3
u2 +90 -100
26
Il faut maintenant maximiser la quantité de caisses pour cet arc :
C2 C3 C2 C3
M u ( u1, C3 ) = 140
La réduction du coût est
CS ( u1, C4 ) = u1 – C2 – u2 – C4
C2 C4
u2 +90 -80
27
C2 C4 C2 C4
CS ( u1, C5 ) = u1 – C2 - u2 - C4 - u3 – C5
C2 C4 C5
-95 +60
u1
u2 +90 -80 Δ ( u1,C5 ) = +60 – 95 + 90 - 80 + 85 - 100= - 40 €
u3 +85 -100
C2 C4 C5 C2 C4 C5
u2 40 80 120 u2 ! 120
28
La quantité ( u2,C4 ) plus 240 doit donner 180 !
Ceci n'est pas possible ce qui signifie que la quantité initiale 140 unités affectée
à ( u1,C5 ) a dépassé le plafond de ( 240 – 180 ) = 60 unités
u2 120 0 120 M u ( u1 , C5 ) = 80
Test : Arc ( u2 , C1 )
CS ( u2 , C1 ) = u2 – C2 - u1 – C1
C1 C2
29
Test : Arc ( u2 , C5 )
CS ( u2 , C5 ) = u2 – C4 - u3 – C5
C4 C5
Test : Arc ( u3 , C3 )
CS ( u3 , C3 ) = u3 – C4 - u2 – C3
C3 C4
Test : Arc ( u3 , C1 )
CS ( u3 , C1 ) = u3 – C4 - u2 – C2 - u1 – C1
C1 C2 C4
-70 +95
u1
u2 -90 +80 Δ ( u3,C1 ) = +90 – 70 + 95 – 90 + 80 – 85 = 20 € > 0
u3 +90 -85
30
Test : Arc ( u3 , C2 )
CS ( u3 , C2 ) = u3 – C4 - u2 – C2
C2 C4
u3 +100 -85
Finalement , après avoir testé les 8 cases vides qui correspondent aux 8 arcs
non retenus par la solution CNO , la meilleure réduction est celle de
l'arc ( u1,C3 ) avec 4900 €
C'est elle qui définit la première itération CNO par :
C1 C2 C3 C4 C5
u2 180 80 80 340
31
L'algorithme converge en un nombre fini d'itérations car dans le cas contraire ,
le coût des itérations est une suite strictement décroissante , ce qui signifie
qu'à partir d'une certaine itération le coût va devenir négatif ce qui est
absurde .
Exercice 2 :
Un problème d'affectation est défini par 4 origines qui qui disposent des
4 stocks .
a 1 = 320 unités , a 2 = 230 , a 3 = 150 , a 4 = 100 .
Les demandes des 4 destinations sont :
b 1 = 155 , b 2 = 360 , b 3 = 120 , b 4 = 165
D1 D2 D3 D4
origine 1 46 82 49 15
origine 2 52 43 30 41
origine 3 15 18 60 70
origine 4 94 72 71 52
32
PROGRAMMATION
Programmation Linéaire
LINEAIRE
33
I- Introduction
fondamentales :
simplexe.
34
II- Exemple
et Q. La fabrication de ces machines passe par trois ateliers dont les capacités
pendant une période de production, ainsi que les coûts horaires sont présentés
période de production.
35
Z = 50 X + 30 Y
production :
Max Z = 50 X + 30 Y
1 3 X + 1,5 Y ≤ 300
3 6 X + 4,5 Y ≤ 720
4 X>0
5 Y>0
explicites 1, 2, 3 et implicites 4, 5.
36
On vient de terminer la première étape de l’étude (modélisation) et on passe
résolution graphique.
supériorité.
D1 : (0,200) , (100, 0)
D3 : (0,160) , (120 , 0)
37
250
200
150
D1
D2
D D3
100 C
50
O
A
0
0 20 40 60 80 100 120 140
La zone (S) représente la zone des solutions acceptables qui respectent toutes
les contraintes.
Dans cette zone, il faut chercher le point optimal qui maximise la fonction Z.
38
Il reste à comparer entre B et C pour choisir celui qui maximise la marge du
bénéfice Z.
B ∈D 1 ∩D 3
3 X + 1,5 Y = 300
6 X + 4,5 Y = 720
1,5 Y = 120 Y = 80 X = 60
Z(B) = 50 x 60 + 30 x 80 = 5400 €
C ∈D 2∩D 3
6 X + 4,5 Y = 720
Donc parmi les deux points B et C, celui qui maximise Z est B : c’est le point
optimal.
39
Avant de présenter l’algorithme du simplexe, analysons la solution obtenue en
Une contrainte est dite saturée si sa variable d’écart est nulle ce qui signifie que
Il reste un écart :
N.B : La méthode graphique est une méthode simple qui donne facilement la
solution du PL.
40
III- Algorithme du Simplexe
Cet algorithme permet de converger vers la solution optimale, par des itérations
successives du PL.
Il est initialisé par le PL standard, obtenu par introduction des variables d’écart
Max Z = 50 X + 30 Y
3 X + 1,5 Y + E 1 = 300
6 X + 4,5 Y + E 3 = 720
X>0
Y >0
E1 ≥ 0
E2≥ 0
E3≥ 0
41
1) Premier tableau simplexe
l4 50 30 0 0 0 0 Z
(VE)
la variable entrante(VE).
La variable entrante est celle qui a le plus grand coefficient de la dernière ligne,
La variable sortante est celle qui a le coefficient le plus faible de la colonne test
(VE)
43
3) Troisième tableau simplexe
X Y E1 E2 E3 Résultat Base
L 1 - 1/3L 3 0 60 X
L2 - 4 L3 0 180 E2
L 3 / (3/2) 1 80 Y
On remarque que la dernière ligne est devenue négative ou nulle donc c’est le
X = 60 , Y = 80 , E 2 = 180 et Z = 5400 € .
En effet, pour ce tableau et les deux précédents, lorsqu’une variable est présente
Par exemple, E 1 et E 3 sont absentes de la base de ce tableau donc elles valent zéro
44
Ce deuxième tableau correspond donc au sommet A de la zone des solutions (S)
250
200
150
D1
D2
100 D C
D3
B
50
0 O A
0 20 40 60 80 100 120 140
chemin :
OAB.
45
Remarquons qu’on aurait pu avoir le chemin O D C B avec quatre
46
Exercice
6 X + 2 Y ≤120
X + 4 Y ≤ 100
5X + 5 Y ≤ 150
X>0
Y>0
saturée.
tableau.
47
IV- Simplexe Dual
Exemple
48
D’autre part, pour que cette campagne soit efficace, le cabinet de
10 X + 5 Y ≥ 4550
25 X + 30Y ≥ 17500
9 X + 8 Y ≥ 2700
X>0
49
Y>0
D1 : (0,910) , (455,0)
D2 : (0,583) , (700,0)
D3 : (0,337) , (300,0)
1000
900
800
700
600
D1
500 Zone des solutions (S) D2
400 D3
On remplace la M
300
200
100
entreprise industrielle fabrique et commercialise deux types de machines P et
0
0 100 200 300 400 500 600 700 800
50
La zone (S) est l’ensemble des points M(X,Y) avec un nombre X de passages à la
télé et un nombre Y de passages à la radio qui respectent les seuils exigés par le
cabinet. Comme on cherche à minimiser le coût Z dans cette zone, le seul point
M∈D 1 ∩D 2
10 X + 5 Y = 4550
25 X + 30 Y = 17500
Finalement, pour que cette campagne soit efficace au moindre coût, il faut
sont saturées, ce qui s’interprète par le fait que les seuils exigés des deux
premières catégories ciblées 4550 mille et 17500 mille ont été respectés sans
51
aucun dépassement. Cependant, la troisième contrainte n’est pas saturée. En
effet, les 2700 mille exigés pour la troisième catégorie a été dépassé d’un écart :
10 X + 5 Y – E 1 = 4550
25 X + 30 Y – E2 = 17500
9 X + 8 Y – E 3 = 2700
X>0
Y>0
E1 ≥ 0 , E2 ≥ 0 , E3 ≥ 0
52
X Y E1 E2 E3 Résultat Base Test
10 5 -1 0 0 4550 !
25 30 0 -1 0 17500 !
9 8 0 0 -1 2700 !
10000 7000 0 0 0 0 !
On remarque qu’il est impossible d’avoir une base orthonormée à cause des -1
parce que les variables d’écart E i ont été introduites négativement à cause des
contraintes de supériorité.
Porgramme dual :
10 A + 25 B + 9 C ≤10000
5 A + 30 B + 8 C ≤ 7000
A>0
B>0
C>0
53
Le PL dual s’obtient à partir du PL primal grâce aux règles suivantes :
dual
du dual
10 A + 25 B + 9 C + E 1 ’ = 10000
5 A + 30 B + 8 C + E 2 ’ = 7000
A>0
B>0
C>0
E1’ ≥ 0
E2’ ≥ 0
54
A B C E1’ E2’ Résultat Base Test
(VE)
(VE)
L 1 /(35/6) 1 714,28 A
L 2 – 1/35 L 1 0 114,28 B
55
Comme la dernière ligne du troisième tableau est négative ou nulle, on arrête
et réciproquement.
Les valeurs marginales sont celles de la dernière ligne du dernier tableau. Ainsi :
Les deux zéros de la dernière ligne montrent que les deux premières contraintes
56
Exercice
linéaire :
min Z = 30 X + 35 Y
X + Y ≥ 250
X + 2Y ≥ 400
3 X + Y ≥ 350
X>0
Y>0
charges minimales Z.
57