Sadi, Aris
Sadi, Aris
MEMOIRE DE MASTER 2
en
MATHEMATIQUES
Option :
Méthodes et modèles de décision
Thème :
Présenté par
SADI Aris
B.OUKACHA...... Président
M.AOUANE ...... Rapporteur
K.KASDI ....... Examinateur
Je tiens tout d’abord à remercier mon encadreur, Mr Aouane, pour sa disponibilité et ses
conseils qui m’ont été d’une grande aide afin de comprendre petit à petit le problème. Je
remercie également Mr OUKACHA qui me fait l’honneur de présider le jury. Mes remer-
ciements s’adressent aussi à Mr KASDI pour l’intérêt manifesté à examiner ce mémoire.
Table des matières
1
TABLE DES MATIÈRES 2
4 Implémentation 31
4.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.2 C Sharp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.3 Identification du problème . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
TABLE DES MATIÈRES 3
Bibliographie 36
INTRODUCTION GENERALE
Qu’est-ce que la recherche opérationnelle ?
La Recherche Opérationnelle (RO) est au confluent de l’informatique, des mathématiques
appliquées, de la gestion et du génie industriel. L’objet de cette discipline est de fournir
des bases rationnelles à la prise de décisions, habituellement dans un but de contrôle ou
d’optimisation (améliorer l’efficacité, diminuer les coûts, etc.). On utilisera par exemple
des techniques de RO pour : ” gérer les soins de santé dans les hôpitaux ; ” organiser les
services policiers ou ambulanciers ; ” planifier l’utilisation et gérer la production d’énergie ;
” planifier des systèmes de livraison ou de transport en commun ; ” gérer la production, les
stocks et la distribution de produits usinés ; ” concevoir des systèmes de communication et
des systèmes informatiques ; ” établir des horaires de travail, de cours ou des calendriers
sportifs ; ” choisir des politiques économiques et financières. Qu’est-ce que la RO-AD ?
Le Recherche Opérationnelle (RO) est la discipline des méthodes scientifiques utilisables
pour élaborer de meilleures décisions. Elle permet de rationaliser, de simuler et d’optimiser
l’architecture et le fonctionnement des systèmes de production ou d’organisation. La RO
propose des modèles conceptuels pour analyser des situations complexes et permet aux
décideurs de faire les choix les plus efficaces grâce à : ” une meilleure compréhension des
problèmes, ” une vision complète des données, ” la considération de toutes les solutions
possibles, ” des prédictions prudentes de résultats incluant une évaluation des risques, ” des
outils et des méthodes modernes d’aide à la décision. La RO apparaı̂t comme une discipline
carrefour associant les mathématiques, l’économie et l’informatique. Elle est par nature en
prise directe sur l’industrie et joue un rôle-clé dans le maintien de la compétitivité. Les
apports de la RO sont visibles tout autour de nous et dans les domaines les plus divers : de
l’organisation des lignes de production de véhicules à la planification des missions spatiales,
de l’optimisation des portefeuilles bancaires à l’aide au séquençage de l’ADN, voire dans
la ”vie de tous les jours” dans l’organisation des produits recyclables, l’organisation des
ramassages scolaires ou la couverture satellite des téléphones portables. . .
La théorie des graphes, est connue comme étant un puissant outil de modélisation
et de réesolution des problèmes rencontrés dans les différentes branches de la recherche
opérationnelle, c’est dans celle-ci que se situe notre problème, qui n’est autre que la re-
cherche du nombre de broadcast domination dans les graphes d’intervalles. Introduit en
2001 par D. J. ERWIN pour généraliser le problème de la domination. En introduisant le
concept de broadcast domination, qui est une fonction f définie sur l’ensemble des sommets
d’un graphe connexe, non orienté et non pondéré G = (V,E) dans 0,1,...,diam(G) telle que
4
INTRODUCTION GENERALE 5
f(v)≤ excentricité de v, pour tout v dans V .Si cette fonction est telle que pour tout v
dans V , f(v) ≥ 0 ou il est la distance (f(u)) d’un autre sommet u de V tel que f(u) ¿
0, le broadcast est dominant. Le broadcast dominant optimal est le broadcast dominant
réalisant le minimum de la somme des valeurs de cette fonction sur l’ensemble des sommets
du graphe, ce minimum est dit du broadcast domination
Chapitre 1
DEFINITIONS DE BASE ET
NOTATIONS
1.1 Introduction :
La théorie des graphes est un outil puissant de modélisation et de résolution de problémes
concrets. A l’origine, la théorie des graphes était présentée comme une curiosité mathématique ;
Euler lors d’une de ses promenades nocturnes a voulu tracer un itinéraire circulaire dans
la ville de Königsberg. Partant d’un point donné, il voulut visiter les sept ponts de cette
ville (disposés selon le schéma ci-dessous) une seule fois seulement, puis retourner à son
point de départ.
6
DEFINITIONS DE BASE ET NOTATIONS 7
hoff), puis de nombreuses applications dans différents domaines tels : la chimie, la psycho-
logie, etc.
Les figures 1.2 et 1.3 représentent, respectivement, un exemple d’un graphe orienté et
un exemple d’un graphe non orienté.
Un sommet y ∈ X est successeur d’un sommet x ∈ X s’il existe, dans G, un arc u=(x, y)
– Le degré d’un sommet x est le nombre d’arcs ayant x comme extrémité initiale ou
terminale, on dit aussi le nombre d’arcs adjacents à x. On le note :
d(x) = d+ (x) + d− (x)
– 1 signifie que les deux sommets sont reliés par un arc orienté.
– 0 signifie que les deux sommets ne sont pas reliés par un arc . orienté.
1.3.4 chaine
Soit G=(X, U) un graphe. Une chaine joignant deux sommets x0 et xk dans G est une
suite de sommets tels que deux sommets successifs sont reliés par une chaine. On la note
( x0 ,x1 ,..,xk ). x0 et xk sont les extrémités de la chaine commune.
On la note : (x0 , x1 ,x2 ,. . .,xk ) et on dit que x0 et xk sont les extrémités de la chaine.
1.3.5 Chemin
C’est la suite de sommets et d’arcs (xi ,ui ,xi+1 ....,xk ,uk ,xk+1 ,....xj ) tels que xk = I(Uk )
et xk+1 = T(uk )
1.3.6 Cycle :
Un cycle est une chaine simple dont les extrémités coı̈ncident. On le note (x0 , x1 ,x2 ,. . .,
xk = x0 ).
1.3.7 Circuit :
Un circuit est un chemin dont les extrémités sont confondues. On le note par (x0 ,
x1 ,x2 ,. . ., xk = x0 ) .
1.3.8 connexité
Un graphe est connexe si ∀ x,y ∈ X,il existe une chaine entre x et y.
⇐⇒
⇐⇒
Chaine eulèrienne
Une chaine est eulèrienne si elle utilise toutes les arêtes une et une seule fois
.
Cette définition est valable pour cycle , chemin et circuit.
DEFINITIONS DE BASE ET NOTATIONS 14
Proposition 1.4.1. Soit n le nombre de sommets d’un graphe G=(X, E), et m le nombre
de ses arcs alors
P:E→R
e → P(e)
Définition 1.2. Une forêt est un graphe dont chaque composante connexe est un arbre ;
c’est-à-dire un graphe sans cycle.
Définition 1.3. Un sommet s d’un graphe G est une racine (resp.une anti − racine s’il
existe un chemin joignant s à chaque sommet du graphe G (resp. Joignant chaque sommet
de G à s) à l’exception du sommet lui-même.
Définition 1.4. Un graphe G=(X, U), avec n = |X| ≥2 sommets. G est une arborescence
de racine s si :
– G un arbre
– s est une racine de G
Remarque 1.4.1. Une arborescence est un arbre mais la réciproque est fausse.
DEFINITIONS DE BASE ET NOTATIONS 15
– G est arbre
– s est une anti-racine de G
Remarque 1.1. Si on inverse le sens des arcs d’une arborescence, on obtient une anti
arborescence.
Théorie de la complexité,
Domination et Broadcast.
2.1 Introduction
Dans ce chapitre nous donnons un bref aperçu de la théorie de la complexité des algo-
rithmes en insistant sur les notions fondamentales de classes de problèmes P (polynomial)
et NP (Non-déterministe Polynomial). Et puis nous présentons, quelques définitions de la
dominance.En suite nous donnons quelques résultats concernant le problème du broadcast
dominant.
16
La Théorie de la complexité,La Domination et Broadcast. 17
tion. Le principal atout de la théorie de la complexité est que ces grandeurs sont exprimées
indépendamment de tout dispositif physique concrêt ; au contraire, elle est basée sur un
modèle de calcul abstrait, généralement une machine de Turing, ce qui permet de compa-
rer facilement l’efficacité de deux algorithmes en s’affranchissant de considérations telles
que la vitesse du processeur. On est quasiment sûrs aujourd’hui que certains problèmes
nécessitent, pour leur résolution, des algorithmes dont le temps de calcul est bien supérieur
à celui d’autres problèmes, et c’est en ce sens que l’on dira qu’ils sont ”plus difficiles”.
Un problème est une question générale possédant des paramètres dont la valeur n’est
pas connue.
Une instance d’un problème est obtenue en affectant une valeur à chacun de ses pa-
ramètres.
La taille d’une instance désigne généralement la quantité de cases mémoires nécessaires
pour décrire les paramètres.
Exemples 2.2.1. Le problème du voyageur de commerce (ou TSP pour Traveling salesman
problem) consiste, étant donné un ensemble de villes séparées par des distances connues, à
trouver le plus court chemin qui relie toutes les villes, en ne passant qu’une seule fois par
chaque ville. Une instance du TSP est onc un ensemble de n points(représentant les villes)
définis chacun par un couple de coordonnées et la taille de cette instance est 2n + 1 (il faut
une case mémoire pour chaque coordonnée des n points et une autre pour stocker l’entier
n). Nous donnons maintenant des définitions plus formelles, des notions abordées dans le
paragraphe précédent. On commence par définir la notion de complexité et la notion de
”grand O”, puis les classes de complexité P et NP qui en découlent.
Définition 2.2.1. Un problème de décision est un problème auquel la réponse est un oui
ou un non.
= 13n4
= 13|n4 |
Définition 2.2.4. Un problème de décision p est dans la classe P si, pour chacune de
ses instances, dont la taille est notée n, il existe un réel positif k tel qu’il peut être résolu
par un algorithme de complexité temporelle O(nk ) ; c’est-à-dire qu’il peut être décidé en
temps polynomial. Les problèmes de la classe P sont dits faciles. Ce sont ceux que l’on sait
résoudre efficacement.
Une réduction est une transformation d’un problème en un autre ; ceci permet de captu-
rer la notion informelle de ”problème au moins aussi difficile qu’un autre problème ”. Plus
précisément, si un problème X peut être résolu en utilisant un algorithme permettant de
La Théorie de la complexité,La Domination et Broadcast. 20
résoudre un problème Y , c’est que X n’est pas plus difficile que Y ; on dit alors que X se
réduit à Y . Par exemple, le problème consistant à élever un nombre au carré se réduit au
problème plus général de multiplication de deux nombres (ici, aucune transformation n’est
nécessaire). Une réduction est polynomiale lorsque le processus de transformation peut se
faire en temps polynomial.
Définition 2.2.6. Un problème de décision est NP-complet s’il vérifie les deux conditions
suivantes :
– Il appartient à la classe N P .
– Tous les problèmes de la classe NP se ramènent à celui-ci via une réduction polyno-
miale.
Tout problème d’optimisation combinatoire dont le problème de décision associé est
NP-complet est NP-difficile. Le problème du stable maximum dans un graphe quelconque
est NP-difficile.[7]
2.3 Domination
Dans cette partie, nous présentons les définitions principales liées à la domination. On
pourra trouver des notions plus complètes dans les deux livres de Haynes, Hedetniemi et
Slater.
Pour des raison pratiques, nous noterons un graphe G = (V, E) au lieu de G = (V, U ).
La Théorie de la complexité,La Domination et Broadcast. 21
Domination totale
La domination totale est l’une des principales variantes de la domination. Elle a été
introduite par Cockayne, Dawes et Hedetniemi .
Un dominant total d’un graphe G = (V, E) sans sommet isolé est un ensemble S ⊆ V
de sommets tel que tout sommet de V est adjacent à un sommet de S. Plus formellement,
S vérifie V = N (S). Le nombre de domination totale γt (G) du graphe G est le cardinal
minimum d’un dominant. Dans la domination totale, contrairement à la domination simple,
il faut que les sommets sélectionnés dans l’ensemble soient eux aussi dominés par un autre
sommet de l’ensemble. C’est pourquoi il n’est pas possible de trouver un dominant total
dans un graphe contenant un sommet isolé, car celui-ci ne peut pas être dominé . De plus,
on remarque qu’un dominant total est nécessairement un dominant, et γt (G) ≥ γ(G).
2.4 Broadcast
Le broadcast dominant a été présenté par Erwin en 2002, et il est une généralisation
du problème de domination standard, tel que les différents sommets peuvent être assignés
différentes puissances de domination. Le broadcast dominant assigne une puissance de
nombre entier F (v) ≥ 0 ¸ à chaque sommet v du graphe donné, tel que chaque sommet du
graphe est sur la distance F (v) d’un certain sommet v ayant 1 ≤ F (v) ≤ e(v). Le broadcast
optimal dominant cherche à minimiser la somme des puissances assignées aux sommets du
graphe. Depuis la présentation de ce problème, la complexité informatique a été ouverte, et
la croyance générale a été que, il pourrait être NP-dur. Dans cette partie, nous rappelons
que le broadcast optimal dominant est réellement dans P , et nous donnons un algorithme
en temps polynômial pour résoudre le problème sur les graphes quelconques, ainsi que sa
complexité. Depuis l’introduction de ce problème , beaucoup des paramètres du graphe
La Théorie de la complexité,La Domination et Broadcast. 22
reliés par domination ont été présentés et étudiés. Le problème de domination standard
peut être vu comme un moyen de représenter un ensemble de villes ayant des broadcast
stations, où chaque ville peut entendre une broadcast station placée dans cette ville ou bien
dans une autre ville voisine. Erwin 2002 présenta le problème de broadcast optimal, qui est
plus réaliste dans le sens où les diverses stations de broadcast sont autorisées à transmettre
aux différentes puissances. Des stations par radio FM sont distinguées par leur fréquence
de transmission et par leur PRE (Puissance Rayonnée Efficace). Un émetteur avec un plus
haut PRE peut transmettre plus loin, mais il est plus cher à construire et utiliser. En
conséquence, le problème du broadcast dominant optimal demande à évaluer la fonction
de puissance F sur les sommets, telle que chaque sommet du graphe est à la distance au
plus F (v) d’un certain sommet v ayant 1 ≤ F (v) ≤ e(v), et la somme des puissances est
minimisée. Depuis, la plupart des problèmes dominants intéressants sont de classe NP-
durs sur les graphes quelconques ; ceci a donné une certaine indication que la domination
optimale d’un Broadcast pourrait également être NP-dur pour les graphes quelconques.
Après ceci, en 2003, Blair et al. ont donné un algorithme en temps polynômial pour la
recherche du nombre de broadcast dominant pour les graphes d’intervalles, et les graphes
séries-parallèle . Puis, en 2006, on trouve un algorithme polynomial pour la détermination
d’un broadcast dominant optimal pour un graphe quelconque.
Définition 2.4.1. Une fonction F : V → {0, 1, ..., diam(G)} est un broadcast sur G, si
∀v ∈V1 ≤ F (v) ≤ e(v).
P
Le coût d’un broadcast CF = v∈V F (v)
L’ensemble de broadcast dominateurs définie par F , c’est l’ensemble VF = {v ∈ V |F (v) ≥
1}, l’ensemble F dominé est V0 = V − VF .
Définition 2.4.3. Le coût d’un broadcast dominant de G est noté CF (V) également comme
CF (G), et nous référons à lui le coût F dans G. Notons qu’il y a toujours un Broadcast
dominant de coût rad(G).
Définition 2.4.4. Le nombre de broadcast de domination, γb (G) est le plus petit coût
d’un broadcast dominant dans G, γb (G) = M in{CF où F est un broadcast dominant}.
Définition 2.4.5. Si CF (G) = γb (G) alors nous appelons F broadcast optimal dans G.
Pour un graphe non connexe, un broadcast dominant optimal est l’union des Broadcasts
La Théorie de la complexité,La Domination et Broadcast. 23
Définition 2.4.6. Un broadcast de domination est efficace si chaque sommet est dominé
par exactement un seul sommet.
La figure 2.1 illustre l’exemple d’un graphe G de broadcast dominant efficace F . Pour
chaque sommet v avec F (v) ≥ 1, les puissances F (v) sont montrées entre parenthèses, et les
courbes à tiret indiquent les boules B(v, F (v)). Pour tous les autre sommets w, F (w) = 0.
du côté droit, le graphe correspondant de domination GF est donné, et le poids de chaque
sommet est montré entre parenthèses.
Dunbar et al. prouvent que chaque graphe a un Broadcast dominant optimal qui est
efficient. En particulier, le Lemme suivant est implicite de la preuve de ce résultat.
Lemme 2.4.1. Dunbar et al. ont montré que pour tout dominant non efficace d’un Broad-
cast F dans un graphe G = (V, E), il y a un Broadcast dominant efficace F 0 dans G tel
que VF 0 < VF et CF 0 = CF .
Lemme 2.4.2. Soit F un broadcast efficace dominant dans G = (V, E). Si le graphe de
domination GF a un sommet de degré 2, il y a alors un broadcast dominant efficace F 0 sur
G tels que VF 0 < VF CF 0 = CF .
Lemme 2.4.3. Pour tout graphe G, il y a un broadcast dominant optimal efficace F sur
G tel que le graphe de domination GF est un chemin ou un cycle.
Lemme 2.4.4. Dans tout Broadcast dominant optimal F d’un graphe G = (V, E), s’il y a
deux voisins v, w ∈ V tels que F (v) > 0 et F (w) > 0, alors ⇒ F (v) = F (w).
Chapitre 3
3.1 Introduction
Dans ce chapitre, nous allons voir deux algorithmes de recherche de broadcast optimal,
l’un dans les arbres, et le second dans les graphes d’intervalles.
3.2.1 Introduction
Pour cette classe de graphes, nous verrons un algorithme de complexité O(nh ) qui re-
cherche un broadcast efficace optimal contenant une racine t et de hauteur h.
La racine de T peut être désignée comme étant le sommet dont l’extrémité est minimale,
aussi appelé le centre de T .
3.2.2 L’algorithme
25
Recherche de broadcast dans quelque classes de graphes. 26
for i = h to h do
Sum(i) = 0;
Inf inityCount(i) = 0;
for each child vk of v do
if costvk [i] = ∞then
Inf inityCount(i) = Inf inityCount(i) + 1;
else
Sum(i) = Sum(i) + costvk [i];
fori = h to 1do
costv [i] = Sum(i + 1);
costv [0] = ∞;
ifInf inityCount(0) ≤ 1 then
for each child vk of v do
if costvk [0] = ∞ then
costv [0] = min{costv [0], costvk [1] + Sum(0)};
else ifInf inityCount(0) = 0 then
costv [0] = min{costv [0], costvk [1] + Sum(0) − costvk [0]};
for i = 1 to h − 1 do
BestChild(i) = ∞;
ifInf inityCount(−i) ≤ 1 then
for each child vk of v do
if costvk [−i] = ∞ then
BestChild(i) = min{BestChild(i), costvk [i + 1] + Sum(−i)} ;
else if Inf inityCount(i) = 0 then
BestChild(i) = min{BestChild(i), costvk [i + 1] + Sum(−i) − costvk [−i]};
costv [i] = min{(i + Sum(−i)), BestChild(i)}
costv [h] = h + Sum(−h);
γb (G) = min {costvk [i]};
0≤i≤h
while Pk ∈
/ N (vj ) faire
Choisir Pk+1 tel qu’il soit un interval dans N (Pk ) avec la plus grande extrémité.
P ∪ {Pk + 1}; k = k + 1.
P = P ∪ {vj }.
Corollaire Soit f une fonction broadcast dominant dans G avec vi ∈ vf .
Si vj est entendu par vi , (i < j), alors tout vk peut être entendu par vi ∀i < k < j
Les graphes d’intervalles sont une sous-classe de la classe des graphes parfaits. L’im-
portance de cette classe, en plus de son utilité pratique ( cas sociologiques, élucider un
meurtre...), la partie théorique des graphes d’intervalles est importante. Le calcul d’un
Recherche de broadcast dans quelque classes de graphes. 28
certain nombre d’invariants connu NP-complet dans le cas général du graphe, se retrouve
polynomial dans cette sous-classe comme dans celle des graphes parfaits.
Définition : Le graphe G=(X, E) est dit d’intervalles propre si aucun intervalle n’est
contenu dans l’autre.
Autre caractérisation : G=(X, E) est dit d’intervalles propre s’il ne contient pas de
K1,3 .
Dans une université , chaque étudiant doit se rendre une fois par jour à la bibliothèque
. A la fin de la journée, on demande à chaque étudiant qui il a rencontré, et l’on se
propose de déterminer leur ordre d’arrivée à la bibliothèque. On trace un graphe dont les
sommets représentent les étudiants, deux sommets étaient joints si les étudiants se sont
rencontrés à la bibliothèque. On obtient le graphe représentatif d’une famille d’intervalles :
chaque intervalle représente l’intervalle de temps pendant lequel un étudiant est resté à
la bibliothèque , et deux intervalles s’intersectent si et seulement si les étudiants s’y sont
rencontrés.
Définitions :
– On appelle trou, un cycle Ck , k ≥4, sans corde. Une corde est une arête joignant
deux sommets non consécutifs d’un trou.
Recherche de broadcast dans quelque classes de graphes. 29
Une fois cette étape terminée , introduire les M inRad(i, j) et dérouler suivant les ins-
tructions, où Opt(1, n)= Broadcast optimal du graphe d’intervalles G.
pour i = 1 à n − 1 do
Opt(i, i + 1) = min Rad(i, i + 1);
pour i = 2 à n − 1 do
pour j = 1 à n − 1 do
j+i−2
γ = min {Opt(j, k) + Opt(k + 1, j + i)};
k=j+1
Opt(j, j + i) = min{M inRad(j, j + i), γ}
Recherche de broadcast dans quelque classes de graphes. 30
Introduire toutes les solutions radiales dans un tableau que l’on nommera M inRad
pour i = 1 à n − 1 do
Opt(i, i + 1) = min Rad(i, i + 1);
pour i = 2 à n − 1 do
pour j = 1 à n − 1 do
j+i−2
γ = min {Opt(j, k) + Opt(k + 1, j + i)};
k=j+1
Opt(j, j + i) = min{M inRad(j, j + i), γ}
Chapitre 4
Implémentation
4.1 Introduction
4.2 C Sharp
Le C Sharp est un langage de programmation orienté objet, créé par la société Microsoft,
et notamment un de ses employés, Anders Hejlsberg.
Il a été créé afin que la plate-forme Microsoft .NET soit dotée d’un langage permettant
d’utiliser toutes ses capacités. Il est très proche du Java dont il reprend la syntaxe générale
ainsi que les concepts (la syntaxe reste cependant relativement semblable à celle de langages
tels que le C++ et le C). Un ajout notable au C Sharp est la possibilité de surcharge des
opérateurs, inspirée du C++. Toutefois, l’implémentation de la redéfinition est plus proche
de celle du Pascal Objet
Un réseau informatique dispose de 7 terminaux ayant des signaux où chaque terminal
peut capter un signal qui est envoyé par ce terminal-même, ou bien dans un autre terminal
voisin.
31
CHAPITRE 4. IMPLÉMENTATION 32
Nous pouvons modéliser le problème précédent sous forme d’un graphe G = (V, E) avec
les sommets et les arrêts représentant respectivement les terminaux et le lien entre eux.
| V | =7 (nombre de terminaux).
| E |=10 (nombre de liens enter les terminaux
Nous avons maintenant toutes les données pour construire le graphe corréspondant à
notre problème :
Notre problème réside dans la détermination d’un broadcast dominant optimal F sur le
graphe G
CHAPITRE 4. IMPLÉMENTATION 33
4.6 Interprétation
Après avoir introduit les données de notre exemple d’application , nous obtenons le
résultat suivant :le broadcast dominant optimal sur le graphe est 2. Le sommet 3 pondéré
d’une intensité 2 réalise F (C) = 2.Autrement dit , si on émet un signal à partir du terminal
C ,nous sommes sûrs d’atteindre tous les autres terminaux du réseau qui seront activés.Il
est impossible d’avoir un signal d’intensité inférieure qui activera le réseau.
[1] Gregory Morel, Thèse de doctorat Stabilité et coloration des graphes sans p 5, Université
de Grenoble, 2006.
[2] C. Berge, Théorie des graphes et ses applications. Dunod, Paris, 1967.
[3] C. Berge, Graphes et hypergraphes. Deuxième édition, Bordas, Paris, 1973.
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36
37