Thèmes : Comment rédiger un contrat ?
Fiche de cours de formation en rédaction des contrats.
Par: BOUNABE PHILÉMON
étudiant chercheur option droits de affaires.
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Objectifs :
• Définir le contrat et son utilité.
• Classer les contrats selon différents critères.
Qu'est-ce qu'un contrat ? Quel est son rôle ? Quels sont les différents types de contrat ? Qu'entend-on
par liberté contractuelle ?
CHAPITRE PREMIER : LA NOTION DU CONTRAT.(Définition et rôle d'un contrat)
I - Qu'est-ce qu'un contrat ?
Un contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes, appelées parties au contrat.
Un contrat est aussi appelé convention. Le contrat crée des obligations entre les parties.
Une obligation est un lien entre deux personnes, qui permet à l'une d'entre elles, appelée le créancier,
d'exiger de l'autre, appelée le débiteur, d'exécuter une prestation : faire, ne pas faire, ou donner
quelque chose.
Donner quelque chose doit être compris dans le sens « transférer la propriété d'un bien ».
Par exemple, le fait de prendre le train est un contrat. Il s'agit d'un accord de volontés entre deux
parties : le voyageur et la SNCF, le transporteur. Chaque partie s'engage l'une envers l'autre : le
voyageur a l'obligation de payer son billet (obligation de donner de l'argent), et la SNCF a l'obligation de
transporter le voyageur à la destination prévue dans le délai convenu (obligation de faire).
II. À quoi sert un contrat ?( L'utilité d'un contrat)
Le contrat étant un accord de volontés, il est l'un des modes d'expression et d'action de la personne
dans la société. Il permet à celle-ci :
• d'établir des liens avec d'autres personnes (contrat de location entre un bailleur et son locataire, par
exemple) ;
• de gérer son patrimoine (contrat de vente d'un immeuble, par exemple).
Le contrat est un instrument fondamental pour l'organisation de la vie sociale, car les parties qui
s'engagent dans un contrat sont soumises aux règles qu'elles ont fixées par consentement mutuel. C'est
un principe essentiel énoncé par le Code civil article 1134 : « Les conventions légalement formées
tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ».
Section première : La classification des contrats
Il existe une grande variété de contrats. C'est pourquoi il est important de les classer par catégories,
selon différents critères.
a. Contrats synallagmatiques et contrats unilatéraux
On peut classer les contrats selon le nombre de personnes soumises à des obligations.
Le contrat est synallagmatique lorsque les parties s'obligent réciproquement l'une à l'égard de l'autre.
Par exemple, le contrat de location est synallagmatique car le bailleur s'oblige à mettre le bien à
disposition du locataire, et le locataire s'oblige à payer le loyer.
Le contrat est unilatéral lorsqu'il ne fait naître d'obligations qu'à la charge d'une des parties. Par
exemple, dans le contrat de donation, seule le donateur a une obligation : délivrer le bien donné. Le
contrat unilatéral est différent de l'acte juridique unilatéral : dans l'acte juridique unilatéral, une seule
personne engage sa propre volonté, alors que dans le contrat unilatéral, l'accord de l'autre partie est
nécessaire. Ainsi, dans le contrat de donation, l'accord du donataire (celui qui reçoit le don) est requis.
b. Contrats à exécution instantanée et contrats à exécution successive
On distingue deux catégories de contrats selon leur mode d'exécution dans le temps.
Le contrat à exécution instantanée s'exécute en une seule fois. Le contrat de vente est à exécution
instantanée car il est exécuté par la remise du bien par le vendeur et le paiement du prix par l'acheteur.
Le contrat à exécution successive s'échelonne dans le temps. Une (ou plusieurs parties) est soumise à
une obligation qui se répète dans la durée. C'est le cas du contrat de location, pour lequel le locataire
doit payer le loyer tous les mois, ou le contrat de travail, pour lequel le salarié doit fournir le travail
convenu et l'employeur verser le salaire régulièrement.
c. Contrats de gré à gré et contrats d'adhésion
La classification peut s'effectuer selon le degré de liberté d'une des parties dans le contenu du contrat.
Dans le contrat de gré à gré, ou contrat de libre discussion, les modalités et le contenu du contrat sont
librement déterminés par les parties.
Dans le contrat d'adhésion, une des parties impose à l'autre les différentes clauses du contrat. La liberté
accordée à cette dernière se limite à accepter ou à refuser le contrat proposé. C'est en général la partie
la plus puissante économiquement qui impose les clauses du contrat à l'autre partie : compagnie
d'assurance, administration, employeur…
d. Contrats individuels et contrats collectifs
Un contrat individuel ne produit d'effets qu'à l'égard des personnes qui s'engagent. C'est le cas de la
plupart des contrats où chaque partie s'engage personnellement : contrat de vente, contrat de location,
contrat de travail...
Un contrat collectif s'applique aux personnes qui se sont engagées, mais également à d'autres
personnes qui ne se sont pas engagées personnellement. C'est le cas des conventions collectives, pour
lesquelles des représentants d'employeurs et de salariés s'engagent pour tous les employeurs et les
salariés d'un secteur.
Section 2 . Le principe de la liberté contractuelle et ses limites
Chacun est libre de contracter ou de ne pas contracter.
Chacun est libre de choisir la personne avec laquelle il contracte.
Les parties sont libres de déterminer le contenu de leur contrat. C'est le grand principe de la liberté
contractuelle.
Mais ce principe de la liberté contractuelle est souvent limité.
a. Liberté de contracter ou pas
Dans certains cas, vous n'êtes pas libre de contracter ou de ne pas contracter.
En effet, la loi oblige à passer un contrat. Un automobiliste a ainsi l'obligation de signer un contrat
d'assurance. Un commerçant a l'obligation de vendre un produit ou un service à un consommateur (délit
de refus de vente).
b. Liberté de choisir son cocontractant
Vous n'êtes pas toujours libre de choisir la personne avec laquelle vous contractez.
Par exemple, vous n'avez pas le choix du cocontractant pour la fourniture d'électricité, vous êtes obligé
de contracter avec SOCIÉTÉ D'ÉLECTRICITÉ.
c. Liberté de déterminer le contenu du contrat
Dans le cas des contrats d'adhésion, la partie qui adhère n'a pas la liberté de déterminer le contenu du
contrat. Elle ne peut qu'accepter ou refuser de contracter. Lorsque vous prenez le bus, vous devez
accepter les clauses du contrat de transport imposées par la compagnie de transport.
Certains contrats sont réglementés, les contractants ne sont alors pas libres du contenu. C'est le cas, par
exemple, du contrat de travail, soumis aux règles du droit du travail et à la réglementation sur le SMIC.
L'essentiel
Un contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes.
Les personnes, appelées parties au contrat, s'engagent à exécuter des obligations : obligations de faire,
de ne pas faire, de donner quelque chose.
Le contrat est un mode d'expression et d'action essentiel de la personne au sein de la société.
Parce qu'il existe une grande variété de contrats, on peut les classer selon différents critères : contrats
synallagmatiques ou contrats unilatéraux, contrats à exécution instantanée ou contrats à exécution
successive, contrats de gré à gré ou contrats d'adhésion, contrats individuels ou contrats collectifs.
Le contrat repose sur le principe de la liberté contractuelle, mais cette liberté est souvent limitée dans la
réalité.
Chapitre 2. Les conditions de formation d’un contrat
II LES CONDITIONS.
Dans DSCG 1 Gestion juridique, fiscale et sociale 2017-2018 (2017), pages 28 à 57
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Pour être valablement formé, le contrat doit respecter plusieurs conditions de validité que l’on peut
classer en deux catégories : les conditions de fond (1) et les conditions de forme (2). En cas de non-
respect de ces conditions, une action en nullité peut être exercée (3).
Il est important de signaler que les lois nationales peut aussi modifié le droit des contrats et des
obligations en introduisant de nouvelles règles concernant la validité des contrats et en modifiant la
numérotation des articles du Code civil.
Les conditions de fond de validité d’un contrat sont énoncées dans le Code civil à l’article 1128.
Nous allons présenter chacune de ces conditions de validité afin de les définir et d’en étudier les
caractéristiques.
Deux problèmes peuvent se poser :
celui de l’existence du consentement ;
celui de la validité du consentement.
Le consentement résulte de la rencontre d’une offre et d’une acceptation. Pour que le consentement
existe, il faut identifier une offre et une acceptation et vérifier leur rencontre.Pour exister et être valable,
l’offre doit être précise et ferme.
De plus, l’offre doit être exprimée afin qu’elle soit connue, et donc susceptible d’être acceptée.
Enfin, il est important de vérifier la valeur juridique de l’offre. Deux situations doivent attirer l’attention
pour vérifier cette validité :
le retrait de l’offre ;
la caducité de l’offre.
Lorsque le destinataire modifie les conditions fixées par l’offrant, on parle d'acception parcielle.
– Quatre conditions sont essentielles pour la validité d'une convention : Le consentement de la partie
qui s'oblige; Sa capacité de contracter; Un objet certain qui forme la matière de l'engagement; Une
cause licite dans l'obligation(article 1108 code civil)
A - LE CONSENTEMENT MUTUEL DE LA PATIE
Le droit c'est la liberté, à condition quant on répond à nos obligations réciproques. Le consentement
refers à la liberté de consentir, le consentement doit être libre est éclairée.
Nb: le consentement vicié de la voilence ,de la pression économique et moral, et surtout autre forme
ayant pour but de nuire l'autre partie rend le contrat nul.
B - L'OBJET DU CONTRAT
est un élément essentiel pour contrater , ayiez un objet, et sous conditions qu'il soit licite. A titre
d'exemple en matière commerciale les drogues,les os humaines sont des produits illicite ne peuvent pas
être l'objet d'un contrat de vente.
C - LA CAPACITÉ DES PARTIES
En principe tout le monde peut être partie au contrat, à l'exception des mineurs de moins de 18 ans (les
enfants qui n'ont pas l'âge de 18ans)et les majeurs incapables (les malades mentaux, les fous...)
D - LA CAUSE DU CONTRAT
Il est question pour nous de répondre pourquoi contacter ? C'est dire de définir le but du contrat sur un
intérêt positif.
II- FORMULE DE LA RÉDACTION.
Rédiger un contrat nécessite une certaine rigueur juridique pour s'assurer qu'il soit exécutoire et
protège les intérêts des parties impliquées. Voici les étapes générales à suivre pour rédiger un contrat :
1. Entête : Indiquez les coordonnées complètes des parties (nom, adresse, numéro d'identification).
2. Préambule : Exposez les raisons et le contexte de la conclusion du contrat.
3. Dispositions générales : Incluez les clauses relatives à l'objet du contrat, la durée, les modalités de
résiliation, etc.
4. Obligations des parties : Précisez les engagements de chaque partie de manière claire et détaillée.
5. Conditions financières : Décrivez les modalités de paiement, les pénalités de retard, les indemnités,
etc.
6. Clause de confidentialité : Si nécessaire, incluez une clause de confidentialité pour protéger les
informations sensibles.
7. Clause de résolution des litiges : Prévoyez un mécanisme de règlement des différends en cas de litige
entre les parties.
8. Clauses spécifiques : Selon la nature du contrat, incluez des clauses spécifiques telles que la clause de
non-concurrence, la clause de propriété intellectuelle, etc.
9. Signature : Faites signer le contrat par toutes les parties impliquées.
Il est recommandé de faire relire et, si nécessaire, réviser le contrat par un avocat spécialisé ou un
notaire afin de s'assurer de sa conformité aux lois en vigueur et à la situation spécifique des parties.
Comment rédiger un contrat ?
Par définition, le contrat est une convention qui crée des obligations et des droits entre les personnes
qui le signent (article 1101 du Code civil). Il sert à témoigner d'un accord de volonté entre les parties.
Rédiger un contrat nécessite la plus grande attention lorsque l'on sait qu'une simple virgule ou autre
signe de ponctuation peut modifier le sens des obligations. Il en est de même avec la grammaire. En
outre, il existe des clauses qui doivent obligatoirement figurer dans la convention. Nous vous livrons nos
conseils pour la rédaction d'un contrat.
Le titre du contrat
La dénomination des parties
Le préambule du contrat
Le corps du contrat
Les clauses du contrat
Le titre du contrat
Commencez par donner un titre à votre contrat, pour cela, vous devez au préalable connaître le type de
contrat que vous souhaitez rédiger. Est-ce un contrat de travail, un contrat de vente, un contrat de
prestation de services, un contrat de distribution, un contrat de cession de droits, etc. ? L'intérêt de
nommer le contrat est de déterminer le type de relation entre les parties, mais cela n'implique pas que
la qualification juridique du contrat est liée à cet intitulé. En cas de litige, le juge se basera sur le contenu
du contrat et l'intention des parties (article 1156 du Code civil) et pourra, si nécessaire, requalifier le
contrat pour le rattacher à un régime juridique.
La dénomination des parties
Les parties au contrat sont les personnes qui sont tenues par les obligations et droits du contrat. On les
appelle également les parties contractantes, les signataires ou les contractants. Il convient de les définir
précisément, par exemple :
La société XX, (type de la société) au capital de (montant) euros ou FCFA, dont le siège social est situé
(adresse du siège) et inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés de (ville du RCS) sous le numéro
(n°RCS), représentée par Monsieur ou Madame XX en qualité de (qualité),
Et
Monsieur ou madame XX XX, né.e le (date de naissance), demeurant à (adresse postale) Vous pouvez
ajouter un nom commun en dessous de chaque dénomination : ci-après dénommé « (nom commun, par
exemple l'employeur, l'entreprise, le fournisseur, le client, le salarié...) ».
Le préambule du contrat
Le préambule n'est pas obligatoire dans un contrat, il sert à décrire la situation des contractants, leurs
noms, les circonstances qui les mène à contracter, etc. Le juge pourra s'en servir au cas où le contrat
n'est pas assez clair.
Le corps du contrat
Le contrat doit être rédigé de manière claire et simple afin d'éviter qu'il y ait plusieurs interprétations
possibles et les litiges.
Les clauses du contrat
Il convient de distinguer plusieurs types de clauses : les clauses essentielles, les clauses spéciales.... Le
contrat doit effectivement contenir obligatoirement un certain nombre de mentions légales : l'identité
des contractants, leurs adresses, etc.
Pour un contrat de travail par exemple, il faut préciser le lieu du travail, l'intitulé de poste, les horaires,
la rémunération, la période d'essai, la durée du contrat, la date d'embauche, la nature du contrat, le lien
de subordination juridique, les congés payés... Les clauses spéciales correspondraient alors à la clause de
mobilité géographique, la clause de non-concurrence, la clause de rupture, etc.
Il arrive que l'on trouve des clauses illicites dans certains contrats, en droit du travail, l'on peut citer la
clause de célibat, la clause discriminatoire, la clause d'indexation de la rémunération, etc.
N'hésitez pas à inclure une partie « définitions » pour préciser le sens de certains termes.
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CHAPITRE 3: LES TECHNIQUES DE RÉDACTION.
II - LES TECHNIQUES
La rédaction d'un contrat nécessite une approche méthodique. Voici une structure générale que vous
pouvez suivre :
1. **En-tête :**
- Nom et coordonnées complètes des parties contractantes.
- Date de rédaction du contrat.
2. **Préambule :**
- Introduction expliquant le contexte du contrat.
- Objectif ou but du contrat.
3. **Définition des termes :**
- Clarification des termes spécifiques utilisés dans le contrat pour éviter toute confusion.
4. **Obligations des parties :**
- Énumération des droits et responsabilités de chaque partie.
- Délais et conditions d'exécution.
5. **Conditions financières :**
- Montant, modalités de paiement, frais, pénalités éventuelles.
6. **Confidentialité :**
- Clauses de confidentialité si nécessaire.
7. **Durée du contrat :**
- Déterminez la durée du contrat, s'il s'agit d'un contrat à durée déterminée.
8. **Résiliation :**
- Conditions sous lesquelles le contrat peut être résilié.
9. **Clause de force majeure :**
- Définissez les circonstances exceptionnelles qui pourraient exempter les parties de leurs obligations.
10. **Loi applicable et juridiction compétente :**
- Indiquez la loi qui régit le contrat et la juridiction en cas de litige.
11. **Autres dispositions :**
- Clauses supplémentaires spécifiques au type de contrat.
12. **Signatures :**
- Espace pour les signatures des parties contractantes et la date.
ll - LES ERREURS A ÉVITER.
La rédaction des contrats est délicate, et certaines erreurs courantes doivent être évitées pour garantir
la clarté, l'efficacité et l'applicabilité du document. Voici quelques erreurs à éviter :
1. **Langage flou :** Évitez les termes vagues ou ambigus qui pourraient prêter à confusion. Soyez
précis dans la définition des termes clés.
2. **Incohérences :** Assurez-vous que toutes les clauses du contrat sont cohérentes entre elles. Évitez
les contradictions qui pourraient créer des conflits d'interprétation.
3. **Oubli des détails :** Ne négligez aucun détail important. Assurez-vous de couvrir toutes les
obligations, responsabilités et conditions nécessaires.
4. **Manque de spécificité :** Soyez spécifique dans la description des obligations des parties. Un
langage vague peut entraîner des litiges.
5. **N'Ignorez pas les lois applicables :** Assurez-vous que le contrat est conforme aux lois et
régulations applicables. Ignorer la législation pourrait rendre le contrat non exécutoire.
6. **Absence de clause de résiliation :** Incluez une clause de résiliation claire pour définir les
conditions dans lesquelles le contrat peut être mis fin, évitant ainsi des litiges potentiels.
7. **Mauvaise gestion des risques :** Identifiez et gérez les risques potentiels. Ne sous-estimez pas
l'importance d'inclure des clauses de limitation de responsabilité ou d'indemnisation.
8. **Langage juridique complexe :** Évitez un langage juridique excessivement complexe. Privilégiez la
clarté et la compréhension pour toutes les parties impliquées.
9. **Non-respect des formalités de signature :** Assurez-vous que le contrat est signé correctement et
que toutes les parties ont la capacité juridique de le faire.
10. **Absence de révision juridique :** Négliger une révision par un professionnel du droit peut
conduire à des lacunes ou des erreurs juridiques.
11. **Non-prise en compte des changements futurs :** Incluez des dispositions pour prendre en compte
d'éventuels changements de circonstances qui pourraient affecter le contrat.
UN EXEMPLE D'UN CONTRAT :DE VENTE D'IMMEUBLES SIGNÉ ENTRE BOUNABE ET METHONÉ
Bien que je puisse vous donner un exemple de structure générale pour un contrat de vente d'immeubles,
il est important de noter que la rédaction d'un tel document nécessite une compréhension détaillée des
conditions spécifiques de la transaction et des lois locales. Voici un exemple simplifié :
---
**Contrat de Vente d'Immeuble**
**Entre les soussignés :**
**Vendeur :** [ BOUNABE PHILÉMON]
**Acheteur :** METHONÉ KYANGINBO ERASTE
[Adresse de Methoné]
**Objet de la Vente :**
Le Vendeur s'engage à vendre et l'Acheteur s'engage à acheter l'immeuble situé à [Adresse de
l'immeuble], comprenant [Description détaillée de l'immeuble].
**Conditions de la Vente :**
1. Le prix de vente convenu est de[ 30.000.000fcfa.ou trente millions de FCFA].
2. Les frais de notaire et autres frais liés à la transaction seront à la charge de sieur bounabe 75 pour
cent et 25 % a la charge de de METHONÉ.
3. La date de transfert de propriété est fixée au 20 avril 2024.
**Conditions de Paiement :**
1. L'Acheteur s'engage à verser un acompte de 6.000.000fcfa à la signature de ce contrat.
2. Le solde du prix de vente sera payé au plus tard à la date de transfert de propriété.
**Conditions Suspensives :**
1. La vente est conditionnée à l'obtention d'un financement par l'Acheteur avant la date de transfert de
propriété.
2. Arrivée au date définie, si l'acheteur est insolvable . Le vendeur peut mettre l'immeuble en location
pendant six mois (6).
**Transfert de Propriété :**
Le transfert de propriété sera formalisé par acte notarié. Les frais notariés seront répartis
conformément aux lois en vigueur.
**Garanties :**
Le Vendeur garantit que l'immeuble est libre de tout privilège ou hypothèque et qu'il est en conformité
avec les normes légales en vigueur.
**Litiges :**
Tout litige découlant de ce contrat sera soumis à la juridiction compétente de [situation de l'immeuble ].
**Signatures :**
Pour le Vendeur : Signature de BOUNABE PHILÉMON Date : 10 janvier 2024.
Pour l'Acheteur : Signature de METHONÉ KYANGINBO ERASTE Date : 10 janvier 2024
---
CONCLUSION GÉNÉRALE.
L'effet d'un contrat dépend de sa nature et des termes convenus entre les parties. En général, un
contrat crée des obligations légales pour les parties impliquées, les engageant à respecter les conditions
spécifiées. En cas de non-respect, des recours légaux peuvent être envisagés, tels que des dommages et
intérêts ou l'exécution forcée du contrat.