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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

UNIVERSITE LARBI BEN M’HIDI-OUM EL BOUAGHI

FACULTE DES SCIENCES DE LA TERRE ET D’ARCHITECTURE


DEPARTEMENT D’ARCHITECTURE

THEME :

L’influence du confort thermique dans la


fréquentation des espaces intermédiaires d’un
quartier d’habitat collectif
Cas d’étude : 1200 logements Saderatta

Mémoire de fin d’études en vue de l’obtention du diplôme


de Master en Architecture
Option : Architecture urbaine.

Réalisé par : Sous la direction du :

-Abbassi Bouthaina Mem. Naidja Amina


-Latreche Hanane Dr. Badeche Mounira

Jury de Soutenance :

Pr. Adad Mohamed Cherif


Dr.Badeche Mounira

Année Universitaire : 2019/2020


Remercîment

A cœur vaillant rien d’impossible, à conscience tranquille tout est accessible. Quand
il y ala soif d’apprendre, tout vient à point à qui sait attendre, quand il y a le souci
de réaliserun dessein, tout devient facile pour arriver à nos fins, malgré les obstacles
qui s’opposent,en dépit des difficultés qui s’interposent.
Tout d’abord, nos remerciements s’adressent en premier lieu à ALLAH le tout
puissant pour la volonté, la santé et la patience qu’il nous a données durant la
réalisationde ce modeste mémoire ainsi que le long de notre cursus d’études
Au terme
erme de ce travail, nous tenons à exprimer notre reconnaissance à toutes les
personnes qui, de près ou de loin, nous ont aidées d’une manière ou d’une autre à
l’accomplissement de ce travail
Nous tenons à remercier, nos encadreurs, Dr.Baadache Mounira et M Mme. Naidja
Amina pour tous les efforts
qu’elles ont consentis tout au long de l’élaboration de ce travail, leurs précieux
conseils, leurscritiques constructives, et la confiance qu’elles nous a toujours
témoignée.
Nous présentons également nos remerciements aux membres du jury
qui ont accepté de participer à l'évaluation de notre travail.
Un vif remerciement à nos familles et amis d’avoir donné jour après jour autant
d’amour,de soutien et d’encouragement.
Enfin, nous
us remercions toutes les personnes qui nous ont aidées de près ou de loin ne
serait-ce
ce que par le simple signe d’encouragement.Souhaitant que le fruit de nos
efforts fournis, Jour et nuit, nous mènera vers le bonheurfleuri.

Hanane et Bouthaina…
Dédicace
Malgré les obstacles qui s’opposent, en dépit des difficultés qui s’interposent, les études
représentent
la lumière de notre existence, l’étoile brillante de notre réjouissance. Il n’est pas vraiment aisé de
trouver les bons mots pour exprimer ma gratitude
gratitude envers les gens qui m’ont soutenu jusqu’au bout.
Je remercie Dieu tout puissant de m’avoir donné la force et le courage de finir ce modeste travail,
que je dédie :

A ma chère maman «Hadia», », Au-delà


Au delà de ses encouragements et de ses conseils pertinents, ell
elle a su
medonner la force de faire face à cette thèse mais surtout à la vie, le monde et ses remous. Je ne
pourrais dire avec certitude si c’est dans son regard, son sourire, l’écho de sa voix ou tout
simplement tout à la fois, queje puise toute mon énergie.
énergie

A mon père «Alouani»,


», Mon modèle de sagesse, de patience et de persévérance, pour ses
encouragements etses conseils ont été pour moi précieux.

A mes chers frères Walid Ilyes et Ibrahim,


Ibrahim, mes confidents, quim’entourent avec beaucoup de
protection, d’affection et d’amour.

A ma chère et précieuse cousine NOUR EL HOUDA que j’aime beaucoup, merci pour ton amour.

A mes grand parents Ibrahim et Mohamed et ma grande mère Meriem qui m’ont accompagné par
leurs prières puisse Dieu lui prêter longue vie.

A la
l mémoire de ma grande mère Oum Hani

J’aurais tant aimé que tu sois présente.

Que Dieu ait ton âme dans sa sainte miséricorde.

A toute ma famille pour leur soutien tout au long de mon parcours.

A ma chère binôme Hanane pour sa patience, son calme et d’avoir supporté passionnément mes avis
contradictoires, et a toute sa famille

Que ce travail soit l’accomplissement de vos vœux tant allégués et le fuit de votre soutien
infaillible

Merci d’être toujours la pour moi.

Bouthaina…
‫إھﺪاء‬

‫أوﻻ و أﺧﯿﺮا اﺣﻤﺪه ﻋﻠﻰ رﺣﻤﺘﮫ و ﻋﻄﺎﺋﮫ اﻟﺬي ﻻ ﯾﻨﻔﺬ اﺑﺪا‪.‬‬ ‫اﻟﺤﻤﺪ‬

‫ﺛﻢ أوﺟﮫ ﺷﻜﺮي ﻻﻣﯿﺎﻟﺤﺒﯿﺒﺔ"ﺣﺎﺟﻲ ﻧﻮرة "اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺒﺖ ﻓﻲ ﺗﺪرﯾﺴﻨﺎ و ﺗﺮﺑﯿﺘﻨﺎ ﻣﻨﺬ اﻟﺼﻐﺮ و زرﻋﺖ ﻓﯿﻨﺎ ﺣﺐ اﻟﺪراﺳﺔ‬
‫و اﻟﻌﻠﻢ ‪.‬ﻛﻤﺎ ﻻ اﻧﺴﻰ اﺑﻲ اﻟﻌﺰﯾﺰ "ﻟﻄﺮش ﻓﺮﯾﺪ"اﻟﺬي ﺗﻌﺐ ﻣﻌﻨﺎ ﻓﻲ ﻣﺸﻮارﻧﺎ اﻟﺪراﺳﻲ و ﻣﺎزال ﯾﺘﻌﺐ ‪.‬ﻟﻦ اواﻓﯿﻜﻤﺎ‬
‫ﺣﻘﻜﻤﺎ ﻟﻜﻦ ﷲ ﯾﺠﺰﯾﻜﻤﺎ اﺣﺴﻦ ﻣﻦ ھﺬا ‪.‬‬

‫ﻛﻤﺎ اھﺪي ﺗﻌﺐ ﺳﻨﯿﻨﻲ اﻟﻰ اﺧﺘﻲ وﺻﺪﯾﻘﺔ ﻋﻤﺮي طﺒﯿﺒﺔ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻠﺼﺒﺮﯾﻨﺔ؛اﺷﻜﺮھﺎ ﻋﻠﻰ دﻋﻤﮭﺎ اﻟﻤﺘﻮاﺻﻞ ﻟﻲ ‪.‬و ﻻ‬
‫اﻧﺴﻰ اﺧﺘﻲ اﻟﺼﻐﯿﺮة ﺷﯿﻤﺎء ھﺒﺔ اﻟﻐﻔﺮان و اﺧﻮﺗﻲ اﻷوﻻد ﻣﺤﻤﺪﻣﻌﺰ ﻟﺪﯾﻦ ﷲ و ﻣﺤﻤﺪ ﻋﺒﺪ اﻟﺮﺣﻤﺎن وﻣﺤﻤﺪ‬
‫ﯾﺎﺳﯿﻦ ‪.‬‬

‫اﻟﻰ ﻛﻞ ﻣﻦ ﺳﺎﻧﺪﻧﻲ و ﻟﻢ ﯾﺒﺨﻞ ﻋﻠﯿﺎ ﺑﻌﻠﻤﮫ اﻟﻰ ﻛﻞ ﻣﻦ دﻋﻤﻨﻲ و ﺷﺠﻌﻨﻲ و ﻟﻢ ﯾﺤﺒﻂ ﻣﻦ ﻋﺰﯾﻤﺘﻲ ﻣﻦ ﺟﯿﺮاﻧﻲ و‬
‫ﺻﺪﯾﻘﺎﺗﻲ وزﻣﯿﻼﺗﻲ اﻟﺪراﺳﺔ وﻋﺎﺋﻼﺗﻲ اﻟﻜﺒﯿﺮة ﻓﻲ ﺳﻜﯿﻜﺪة و ﺳﻄﯿﻒ‪.‬‬

‫اﺷﻜﺮ ﻛﻞ أﺳﺘﺎذ ﻣﺨﻠﺺ ﻟﻌﻤﻠﮫ اﻟﺬﯾﻦ ﺻﺎدﻓﺘﮭﻢ ﻓﻲ ﺣﯿﺎﺗﻲ ﻓﻲ ﻛﻞ ﻣﻦ اﺑﺘﺪاﺋﯿﺔ اﻟﺤﻲ اﻟﺠﺪﯾﺪ ﻓﻲ ﺑﺠﺎﯾﺔ ؛اﻛﻤﺎﻟﯿﺔ ﺧﻤﯿﺴﺔ‬
‫و ﻣﺘﻮﺳﻄﺔ اﻟﺤﺴﯿﻦ اﻟﻮرﺛﻼﻧﻲ ﻓﻲ ﺳﻮق اھﺮاس ‪.‬ﻓﻲ ﺛﺎﻧﻮﯾﺔ ﻣﺒﺎرك اﻟﻤﯿﻠﻲ ﻓﻲ ام اﻟﺒﻮاﻗﻲ ‪.‬‬

‫و اﺷﻜﺮ اﻷﺳﺎﺗﺬة اﻟﺬﯾﻦ ﯾﻀﻌﻮن ﻧﺼﺐ ﻋﯿﻨﯿﮭﻢ ﻣﺨﺎﻓﺔ ﷲ و ﯾﻌﻤﻠﻮن ﺑﺈﺧﻼص ﻓﻲ ﺟﺎﻣﻌﺘﻲ ﻓﺮﺣﺎت ﻋﺒﺎس ﺳﻄﯿﻒ و‬
‫اﻟﻌﺮﺑﻲ ﺑﻦ ﻣﮭﯿﺪي ام اﻟﺒﻮاﻗﻲ‬

‫ﻣﺤﻄﺎت ﻛﺜﯿﺮة ﻣﺮرﻧﺎ ﺑﮭﺎ ﻓﻲ ﻣﺸﻮارﻧﺎ اﻟﺪراﺳﻲ ﺗﺘﻮﺟﺐ ﻋﻠﯿﻨﺎ ﺷﻜﺮ ھﺆﻻء اﻷﺷﺨﺎص و ذﻛﺮ أﻣﺎﻛﻨﮭﻢ و ﺗﺒﻘﻰ‬
‫أﺳﻤﺎءھﻢ ﻣﺠﮭﻮﻟﺔ ﻓﻲ اﻷرض ﻟﻜﻦ ﻣﻌﺮوﻓﺔ ﻓﻲ اﻟﺴﻤﺎء ﻋﻨﺪ رب اﻟﻌﺎﻟﻤﯿﻦ ‪.‬‬

‫ﻟطرش ﺣﻧﺎن‬
Résumé :

- Les espaces publics ouverts, surtout les espaces intermédiaires de l’habitat collectif
sont pour la rencontre de la population, la communication, la convivialité, etc… Afin
que ces espaces jouent leur rôle, il y règne un environnement physique confortable.
L’usage optimal de ces espaces mérite une connaissance détaillée de tous les éléments
qui peuvent améliorer les conditions climatiques d’utilisation de ces derniers.
L'objectif du présent travail estd’étudier et d’analyser le rôle joué par le confort
thermique dans la fréquentation de l’espace extérieur urbain.le stress thermique, vu le
manque de fraîcheur et de l’ombre, et cela, les pousse à
abandonner les places publiques, et rejoindre les espaces bâtis, tout en utilisant la
climatisation, qui engendra une importante consommation d’énergie (électricité).il
faut améliorer le confort thermique des places publiques et ensuite la qualité de la vie
urbaine.
Or on s’est limité, dans cet travail, à exposer un seul exemple de la recherche et au
même temps notre cas d’étude. Ils ‘agit d'un quartier d’habitat collectif (1200
logements) de la ville de Sederetta /Algérie. La technique suivie dans ce travail est
une combinaison entre le space syntaxe pour étudier la fréquentation et la simulation
de confort thermique par le biais d’un logiciel.

Mots clés : les espaces intermédiaires ,l’habitat collectif

Abstract - Open public spaces, especially the intermediatespaces of collective


housing, are for the meeting of the population, communication, conviviality, etc. In
order for thesespaces to playtheirrole, a comfortablephysicalenvironmentisrequired.
The optimal use of thesespacesdeserves a detailedknowledge of all the
elementsthatcanimprovetheirclimatic conditions of use. The objective of the
presentworkis to study and analyze the roleplayed by thermal comfort in the use of
urbanoutdoorspace. Thermal stress, given the lack of coolness and shade, leads them
toabandoning public squares, and joining the built-up areas, whileusing theair
conditioning, whichgenerates a significantconsumption of energy (electricity). It
isnecessary to improve the thermal comfort of public places and then the quality of
urban life.

However, in thiswork, we have limitedourselves to presenting a single example of the


research and at the same time our case study. It concerns a collective housing area
(1200 dwellings) in the city of Sederetta / Algeria. The technique followed in
thisworkisacombinationbetweenspacesyntax to study the attendance and the
simulation of thermal comfortthrough a software.
SOMMAIRE
 Chapitre introductif :
- Introduction 1
- Problématique 2
- Hypothèses principales 3
- Objectifs de la recherche 3

- Méthodologie et structure de la recherche 4

 Chapitre 01 : les espaces intermédiaires de l’habitat


collectif :
Introduction 6
1.1. L’espace public : histoire d’un concept 7
1.1.1. L’agora Grecque 7
1.1.2. Le Forum Romain 7
1.1.3. Au moyen- âge et à la Renaissance 7
1.1.4. L’espace public à l’époque musulmane 7
1.1.5. Le XIXème siècle 8
1.1.6. Le XXème siècle 8
1.1.6.1. Les années 1950-1960 : aménagement de l’espace public 8
1.1.6.2. Les années 1960/70 : disparition des barrières physiques 9
1.2. Les espaces intermédiaires 9
1.2.1. Définition d’espace intermédiaire 9
1.2.2. L’espace intermédiaire, une notion imprécise 10
1.2.3. Les espaces intermédiaires et leurs principaux acteurs 10
1.2.4. La configuration spatiale des espaces intermédiaires des grands 11
ensembles
1.2.4.1. L’espace intermédiaire : résultante d’une composition variée 11
1.2.4.2. L’espace intermédiaire : de « l’intimes » au plus « publics » 12
1.3. Les espaces intermédiaires des grands ensembles en Algérie 14
1.3.1. Le quartier 14
1.3.2 Les espaces intermédiaires : reflet d’une société 14
……………...…………..14
1.3.3 La Situation des espaces intermédiaires dans l’habitat collectif…………15 15
1.3.4 L’appropriation de l’espace et contournement d’usage : 15
Conclusion: ……………………..………………………………………………..…..16 16
 Chapitre 02 : Influence du confort thermique dans la
fréquentation des espaces intermédiaire :
Introduction: 18
2.1 La notion du confort thermique 19
2.2.1 Les indice du confort thermique extérieur 19
2.2.1.1 La température perçue PT 20
2.2.1.2 La température physiologique équivalente PET 21
2.2.1.3 Indice thermique universel du climat UTCI 22
2.2.1.4 L’indice de température standard effective en espaces extérieurs 24
(OUT_SET*)
2.3 Le confort thermique à l'échelle de l’espace intermédiaire (la rue) 24
2.4 Des techniques de rafraîchissement pour les espaces intermédiaires 27
2.4.1 technique1 27
2.4.2technique2 28
2.4.3 technique3 28
2.4.4 technique4 28
2.4.5 technique5 29
2.4.6 technique6 30
2.4.7 technique7 31
2.4.7.1 Enherber le sol 32
2.4.8technique8 33
2.5 L'adaptation de confort thermique 34
2.5.1 Notion d'adaptation 34
2.5.1.1 Différents types d’adaptation 35
2.5.1.1.1 Adaptation physique 35
2.5.1.1.2 Adaptation physiologique 35
2.5.1.1.3 Adaptation psychologique 35
Conclusion 36
Chapitre 03 : mauvaise utilisation des espace
intermédiaires : analyse cas d’étude:
introduction 39
3.1- Présentation de la ville de Sedrata 40
3.2 Etude climatique de Sedrata 41
3.2.1 La température 41
3.2.2 L’humidité 42
3.3.3 Les précipitations 43
3.4-L’évolution urbain de la ville de sedrata 44
3.4.1Période pré-indépendance 45
3.4.2 Période postindépendance 45
3.4-2-1-La première phase 1962-1974 45
3.4-2-2-La deuxième étape 1974-1987 45
3.4-2-3- La troisième étape 1987-1994 46
3.4-2-4- La quatrième étape après 1994 46
3.5 Présentation du cas d’étude 47
3.5 Présentation du cas d’étude 47
3.5.1 Situation 47
3.2.2 Limites 47
3.5.3 Accessibilité 48
3.5.4 Diagnostic urbain 49
3.5.5 Analyse des espaces intermédiaires 50
3.5.5.1 Paysage urbain et espace vert 50
3.5.5.2 Aires de jeux et placette 50
3.5.5.3 Aménagement extérieur et passage des piétons 51
3.6.1 L’ensoleillement 52
3.6.2 Les vents dominants 52
Conclusion: 52
 Chapitre 04: simulation
Introduction 54
4.1 Présentation du logiciel depth-map 55
4.2 Présentation du logiciel Rhinoceros 3D 58
4.3 Simulation avec le Depthmap de l'axe étudié 60
4.3.1 Résultats de la carte axiale 61
4.3.1.1 Définition de mesure Choix 61
4.3.1.1.1 Analyses Choix : 61
4.3.1.2 Définitions La connectivité 62
4.3.1.2.1 Analyse de la connectivité 62
4.5.1.3 Définition de l’intégration 63
4.5.1.3.1 Analyse de l’intégration 63
4.5.1.4 synthèses 65
4.5.2 –Simulation thermique de l'axe étudié:65 66
4.5.2.1analyse Besoin d'ombre pendant toute l'année :65 66
4.3.5.2.2 Valeurs UTCI 67
Synthèse 68
Conclusion générale
Bibliographie
CHAPITRE Introductif

1-Introduction générale:

Les espaces intermédiaires extérieurs jouent un très grand rôle dans l’attribution de la
qualité de la vie urbaine dans les quartiers et cités résidentiels. Leurs modes
d’utilisation dépendent des propriétés physiques microclimatiques qui peuvent
augmenter, limiter, diriger ou modifier leurs usages.

L’habitat social est considéré comme étant une combinaison d’espaces construits
(bâtiments) et d’espaces non construits (espaces intermédiaires extérieurs).

Il est affecté, selon la loi en Algérie, au citoyen qui n’est pas en mesure de payer un
loyer cher ou d’acheter un logement. Il est versé aujourd’hui par de nouvelles
ressources mobilisées dans le cadre du FONAL (Fonds National du Logement)
alimenté par les fonds des œuvres sociales ainsi que par la trésorerie des caisses
sociales et des mutuelles. Ils sont considérés comme étant une combinaison d’espaces
construits (bâtiments) et d’espaces non construits (espaces intermédiaires extérieurs).

Les espaces extérieurs urbains sont des espaces ayant des fonctions propres et
fondamentales qui conditionnent fréquemment les espaces bâtis, leur organisation,
parfois leur forme, leur texture, leur relief, ainsi que leur caractère. Eléments
essentiels du paysage urbain, ils constituent des espaces à vivre, à percevoir la ville[1].

De nos jours, le facteur climatique est négligé, par l’adoption des instruments
d’urbanisme incompatibles à leurs contextes, des modèles conçuspour les villes du
Nord de l’Algérie.

Ce qui a fait perdre leurs identités historique et leurs diversités géo-climatiques et a


engendré une absence d’usage des espaces publics dans ces villes, et plus
particulièrement les espaces intermédiaires.

On remarque que les espaces intérimaires sont vraiment abandonnés par les usagers
l’abandon de ces derniers est dû au manque du confort thermique, qui impose aux

1
TEBBANI.Habiba, «Impact de la végétation sur le microclimat et le confort thermique des espaces
urbains
publics- cas du cours de la révolution d'Annaba- » mémoire de magister, université Mentouri
Constantine, 2006,
p1.

1
CHAPITRE Introductif

gens à de quitter ces espaces, ou de les fréquenter passagèrement. Ce travail est une
tentative, qui vise la recherche de solutions qui permettent d’améliorer le confort
thermique, au sein des espaces extérieurs intermédiaires, pour offrir des espaces
confortables pour les usagers et leur permettre de jouer leurs rôles.

2-Problématique

Si depuis l’indépendance du pays le phénomène d’urbanisations a été une


problématique et parfois a déstructuré les villes, l’urbanisme par ces moyens
d’élaboration et d’action n’a pas pu améliorer la qualité de l’image urbaine. Les
quartiers résidentiels en Algérie font partie de cette figure désastreuse. L’Algérie a
lancé une politique de construction répandant essentiellement a la quantité au
détriment de la qualité.

L’état se trouve victime de cette technologie d’urbanisme qui ne reflète pas les
aspirations socioculturelles du citoyen algérien et qui ne répond pas aux exigences
climatiques avec des espaces intermédiaires complètement abandonnés et mal
aménagés et non confortables.

Un projet des logement collectifs doit être réalisé en prenant en considération


plusieurs facteur tel que le cade social économique environnemental climatique
malheureusement ce n’est pas le cas dans notre pays car les programme des logements
réalisé par l’états continue a produire des grands ensemble qui présentes les
caractéristiques des cités dortoirs avec une absence de tout forme de cohésion social
et une absence totale de confort .

Suit a une crise due a une forte demande de logements une forte croissance
démographique et pour rattraper le retard de construction en matière de logements.

Dans un espace intermédiaire, qui est considéré comme un espace de sociabilité et de


rencontre, le degré de fréquentation et la quantité des activités abritées dépendent
essentiellement du microclimat généré ainsi que les conditions du confort existantes.

Ainsi l’amélioration du confort des espaces intermédiaires dépend d’une bonne


prévision de l’interaction entre les paramètres climatiques du méso climat et les
éléments physiques qui la constituent. Les éléments du climat suscités peuvent être
modérés en fonction des éléments artificiels tel que les matériaux utilisés, la couleur,

2
CHAPITRE Introductif

La texture, la géométrie ainsi que les éléments naturels tel que la végétation et les
surfaces d’eau.

De ce fait une question cruciale nous vient à l’esprit :

Est-ce que la présence de confort thermique obliges les gents a utilisé les espaces
intermédiaires.

3-Hypothèse :

A fin de répandre a notre question de recherche nous avons émis l’hypothèse


suivante : Le confort thermique est un paramètreimportant dans la fréquentationdes
espaces intermédiaires.

4-Objectif :

L’objectif principalvisépar ce travail est la recherche des paramètres qui améliorent le


confort thermique dans les espaces intermédiaires.

5_Méthodologie et outils de recherche :

Pour vérifie l’hypothèse émise et atteindre notre objectif notre méthode repose sure
deux parties de rechercheprincipales :

Une partie théorique : qui consiste en la compréhension de différents concepts et


notions clés liés a notre recherche.

Une partie pratique : qui consiste à une analyse par simulation par utilisation du
programme DepthMap dont le but de cibler les trajets les plus fréquents .le confort
thermique extérieursera ensuite vérifié dans ces grands axes avec une simulation par
un autre programme Rinho.

6_Structure du mémoire

Notre travail est composé :

-Le chapitre introductif : comporte une introduction, une problématique, les objectifs,
la méthodologie de la recherche ainsi que la structure du mémoire.

-Partie théorique : comporte de deux chapitre contient la compréhension des différents


concepts et notions clés lies a notre recherche :

3
CHAPITRE Introductif

Chapitre1 :les escapes intermédiaires


termédiaires de l’habitat collectif .

Chapitre2 : influence de confort thermique dans la fréquentation des espaces


intermédiaires.

-Partie pratique : et le cas d’étude avec la méthode de l’interprétation et ses résultats.

4
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

Introduction :

Les grands ensembles comme l’habitat collectif ont été le fruit de théories
urbanistiques et sont convaincus par la rupture avec la ville traditionnelle. Ils sont
caractérisés par des espaces fragmentés, disjoints et manquants de lisibilité avec la
ville environnante. Les abords des grands ensembles ont donc souffert de leurs statuts
mi-privatifs mi urbain. Considérés par les habitants comme des endroits ouverts à tous
et à tout, en gros « une somme de désorganisations », d’où le fait qu’ils sont le théâtre
d’une guerre qui oppose les décideurs et les gestionnaires face aux concepteurs et aux
chercheurs. De ce fait ils constituent aujourd’hui un enjeu majeur des opérations
d’urbanisme.
Situé entre rue et logement, ne bénéficiant d’aucun statut, qu’il soit public ou privé,
les espaces intermédiaires des habitats collectifs apparaissent comme un objet d’étude
intéressant et pertinent du fait précisément de ce caractère flou, incertain, complexe et
mal défini. Selon Amélie Flamand, Les espaces intermédiaires constituent tout à la
fois : « Un élément de composition architecturale, dans la production des logements ;
Un élément de composition urbaine dans l’articulation de l’espace public et de
l’espace privé ; Un support de construction identitaire pour l’habitant ; Un enjeu dans
le développement des rapports sociaux entre habitants (sociabilités comme conflits) ;
Un enjeu de gestion et de sécurité publique pour les propriétaires, privés comme
sociaux, et pour la puissance publique. Autant de dimensions qui font de ces espaces
entre-deux des lieux stratégiques pour la maîtrise de l’habitat et de l’urbain ».

Dans ce chapitre nous verrons en premier lieu l’origine et l’évolution de la notion


espace intermédiaire chez les architectes. Ensuite nous analyserons les divers
dysfonctionnements que les espaces intermédiaires présentent. On conclure d’exposer
la situation des espaces intermédiaires des grands ensembles en Algérie .

6
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

1.1. L’espace public : histoire d’un concept

L’espace public est un endroit singulier qui répond à des nécessités d’ordre politique,
religieux, commercial et fonctionnel. Un passe historique et chronologique à travers
les époques et les civilisations nous renseigne sur la notion « espace public » et son
évolution dans le temps

1.1.1. L’agora Grecque :

En Grèce antique, l'Agora désigne le lieu de rassemblement, le marché de la cité, le


centre de la vie sociale. C’est autour de cet espace que la cité grecque est organisée. «
D’abord lieu saint où se déroulent les cérémonies religieuses de la cité, puis théâtre de
la vie politique, enfin investi par la vie économique, sa morphologie reflète l’histoire
de la police et ses institutions »[2].

1.1.2. Le Forum Romain :

Le forum est pour les Romains la place publique où les citoyens se assemblaient pour
marchander, traités des affaires politiques ou économiques. Ces forums étaient conçus
comme des complexes architecturaux pour les riches avec toujours un ou plusieurs
temples, des galeries d'art, beaucoup de magasins, une école (parfois) et une
bibliothèque.

1.1.3. Au moyen- âge et à la Renaissance :

Les échoppes ou ateliers ont fait de la rue l’espace public par excellence, c’est-à-dire
un lieu de communication et de contacts sociaux, qui, lorsqu’il s’élargit, accueille les
fêtes, les processions et les marchés. A l’époque de la Renaissance les cours
intérieures des habitations sont des espaces collectifs, semi-publiques, lorsqu’elles
permettent l’accès à l’eau [3].

1.1.4. L’espace public à l’époque musulmane :

En attachant pour exemple la médina de Constantine, les espaces urbains possèdent


des caractéristiques communes émergentes comme : - La variété incomparable de

2
MERLIN .P et Choay .F, 1988, « Dictionnaire de l’urbanisme », Ed PUF, Paris, p 18.
99
3
Fiche de synthèse : L’intimité dans l’espace public…éternelle dialectique, direction de la prospective
du grand lyon
millénaire 3, 10.03.2005

7
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

formes et d’espace, de part les escaliers irréguliers, les rues sinueuses et les mélanges,
ainsi que les marches et les dénivellations hasardeuses parfois surprenants d’activités
différentes. Sans oublier pour autant les passages étroitsalternants avec les larges
allées et enfin les tracés de voiries irrégulières comme le note très bien Michel Sablet
« ce beau désordre donne une grande impressiond’unité » [4]. - Le réseau viaire est
constitué de rue qui assure la liaison des différents quartiers. Les places et placettes
sont à leur tour constituées des espaces communautaires et de rassemblements. Ce
sont des lieux d’échanges (commerciaux, culturels, politique) par excellence. La place
était un espace polyvalent, souvent c’est la mosquée qui la borde.

D’ordinaire c’est la place du marché. Quand les étalages ont disparue, on s’y
promène, on y écoute des poèmes. La place devient alors un lieu de spectacle,
d’échange et de convivialité [5].

1.1.5. Le XIXème siècle :

Le XIXème a fait exploser le mouvement de l’adaptation de la ville à la société qui


l’habite. Il participe à l’éclatement des anciens cadres, souvent juxtaposés de la ville
médiévale et de la ville baroque. Il constitue en ce sens une rupture. Les lieux publics
sont renouvelés avec les passages, les avenues, les squares ou jardins et les parcs
publics [6].

1.1.6. Le XXème siècle :

Le XXème siècle voit se développer l’approche élaborée de l’aménagement de la


ville, les urbanistes conceptualisent de plus en plus les espaces qui composent la cité.

1.1.6.1. Les années 1950-1960 : aménagement de l’espace public

Cette période est marquée par un intérêt assez particulier pour l’aménagement des
espaces collectifs, ou semi-publique au sein des quartiers d’habitations. L’importance

4
La source : Amireche Mohamed, la question des espaces urbains dans les grands ensembles à
Constantine, mémoire de
magistère, 2000, pp40, cite : M.SeferJouad, ville islamiques, cités d’hier et d’aujourd‟hui, conseil
international de la langue
française, imprimerie Laplume, Tunis 1981,pp61
5
Amireche Mohamed, la question des espaces urbains dans les grands ensembles à Constantine,
mémoire de magistère,
2000, pp40
6
Idem

8
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

acquise de l’automobile a fini par susciter les urbanistes et les aménageurs à mener
des recherches des solutions pour l’aménagement de la rue traditionnelle. Ainsi
apparait la rue piétonnière qui exclu totalement ou partiellement l’automobile.
1.1.6.2. Les années 1960/70 : disparition des barrières physiques

Ces années ont fait place aux urbanistes du mouvement moderne qui organisent leurs
bâtiments sur de vastes surfaces qualifiées des espaces verts ou libres, la rue était
encore considérée comme un tabou. on voit progressivement apparaître des
organisations plus complexes imbriquant stationnement, équipements et logements en
reconstituant un sol artificiel (la dalle). La notion d’espace public et privé disparaît car
tout devient public (sauf l’intérieur des immeubles). L’utopie sous jacente supposait
qu’en abatant les clôtures, on abattait symboliquement les barrières physiques et
sociales : chacun pouvait rencontrer l’autre sans obstacle [7].

1.2. Les espaces intermédiaires :


1.2.1. Définition d’espace intermédiaire :

Les espaces collectifs des Grands Ensembles, où bien, les parties communes ; espaces
extérieurs ; espaces libres ; les extérieurs aux logements ; espaces verts ; de proximité
; de transition ; …. Etc, ou bien communément appelé « Espaces intermédiaires ». Ils
sont souvent considérés comme des excroissances au logement, comme des espaces
publics à échelle réduite. Juridiquement « l’intermédiaire » ne convient pas, il faut
parler d’espace privé d’usage collectif.

-L’emploi du concept des espaces intermédiaires est l’panage de quelques spécialistes


de la ville, même le dictionnaire de l’urbanisme (PUF) n’a pas d’entrée
correspondante. Le caractère indéfini et incertain de ces espaces se traduit par cette
difficulté à les nommer. Le Dictionnaire de l’habitat et du logement les définit comme
suit : « zone d’entre-deux » qui donne sens et qualités à l’espace du logement »[8]

- Entre l’espace public et l’espace privé proprement dit, l’architecture et l’urbanisme


distinguent en outre, souvent, des espaces "intermédiaires ", surtout en matière
7
Fiche de synthèse : L‟intimité dans l‟espace public…éternelle dialectique, direction de la prospective
du grand lyon millénaire 3, 10.03.2005
8
THOMAS FAILLEBIN, les espaces intermédiaires comme projet d’urbanité, étudiant en urbanisme et
en philosophie àlyon, dans le cadre de son stage de Master à la DPSA , février à juin 2007 dans
illénaire, le centre ressources prospectives du
Grand Lyo

9
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

d’habitat. Ainsi, on qualifie par exemple d’espace "privatif " un espace réservé à
l’usage d’un particulier, sans lui appartenir ; d’espace "collectif" ou d’espace "semi-
public", un espace réservé à un usage de voisinage. [...]. Mais ces deux types de lieux
ne correspondent en général pas à des notions juridiques précises [9].

- Ce sont en somme des lieux qui n’ont de réalité que par les usages qu’ils accueillent,
qui ne semblent pas devoir bénéficier d’une reconnaissance officielle, institutionnelle,
étant donné leur statut juridique inexistant. Deux ouvrages récents fournissent une
entrée à « espace intermédiaire ». Espace urbain, vocabulaire et morphologie, la
définition proposée fait explicitement référence aux qualités architecturales de cet
espace de transition, puisqu’il s’agit de « l’espace aménagé de façon à répondre aux
exigences du rapport public-privé. Il s‟agit généralement d’espaces privés visibles de
l’espace public (balcons, couvertures en terrasse, etc.) ou d’espaces de distribution
intérieure comme les parties communes des immeubles, situés entre l’espace privé de
l’appartement et l’espace public[10].

1.2.2. L’espace intermédiaire, une notion imprécise.

L’espace intermédiaire renvois à plusieurs concepts à savoir :


- Espace extérieur par rapport à l’intérieur du logis ou de l’immeuble ;
- Espace d’accompagnement parce qu’ils sont complémentaires et contribuent à
donner une image soit positive soit négative du logement ;
- Espace vague : parce que souvent on leur accorde aucun intérêt ;
- Espaces résiduels : parce qu’ils appartiennent à tous et à personne ;
- Espaces libres : parce qu’ils permettent une utilisation libre par les habitants ;
-Espaces urbains : parce qu’ils font partie intégrante de toute composition urbaine
1.2.3. Les espaces intermédiaires et leurs principaux acteurs
« En ce qui concerne les espaces extérieurs, nous distinguons quatre types d’acteurs
étroitement interdépendants : les acteurs économiques, les acteurs politiques, les
professionnels de l’espace et les habitants-usagers-citoyens »[11]

9
La source : Amélie Flamand, Les espaces intermédiaires, un état des lieux raisonné cite : MERLIN
(Pierre), CHOAY(Françoise). Dictionnaire de l’urbanisme et de l’aménagement. Paris :PUF, 1988, p.
274 ; 1996, p. 320-321 ; 2000, p. 335,
10
1La source : Amélie Flamand, Les espaces intermédiaires, un état des lieux raisonné, cite :
lGAUTHIER (Bernard). Espace urbain, vocabulaire et morphologie. Paris : Editions du Patrimoine,
2003, p.449
11
BASSAND .M, COMPAGNON .A, JOYE .D, STEIN .V : « Vivre et créer l’espace public », op.cit, p16.

10
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

1. Les acteurs économiques : Ce sont particulièrement les propriétaires fonciers, les


investisseurs et les entrepreneurs ;
2. Les acteurs politiques : Ces acteurs suscitent des décisions envers le choix des
acteurs économiques
3. Les professionnels de l’espace intermédiaire : il s’agit des maîtres d’œuvres, à
savoir :
a. les ingénieurs : Ce sont eux qui marquent la physionomie de l’espace ;
b. les architectes : Bien que les espaces intermédiaires relèvent de leurs
compétence, les architectes ont très souvent concédé ces lieux aux mains d’autres
disciplines tels que les paysagistes ;
c. les urbanistes : La définition de l’urbanisme est incomplète du moment que les
urbanistes se distinguent par leur possession d’une vision synthétique de la ville.
Toute fois leurs réalisations révèlent une composition spatiale parfois vide de sens et
les grands ensembles en sont témoin.
d. les paysagistes : Ce sont ceux qui s’intéressent aux processus vivant de la cité “la
végétation“
4. Les associés à la conception : Les sociologues et les géographes sont ceux qui
collaborent avec les maîtres d’œuvres. Ils sont rarement consultés, mais leurs analyse
est d’une grande importance du moment qu’elle permet :
- Une meilleure utilisation de l’espace ;
- Une vision prospective permettant une meilleure anticipation sur les projets futurs.
5. Les habitants : Ce qualificatif renvoie à la fois à la maison et à la ville.
6. Les citadins : Son apport est plus global par rapport à la société urbaine et à la
culture ;
7. Les citoyens : Ils se posent comme responsable de la gestion des dynamiques
urbaines ;
8. Les usagers : Par rapport aux différents services, que la ville offre.

11
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

1.2.4. La configuration spatiale des espaces intermédiaires des grands


ensembles
1.2.4.1. L’espace intermédiaire : résultante d’une composition variée
« Pour qu’un espace résidentiel existe, il est important qu’il ne puisse être traversé par
des flux publics. Or la conception des quartiers s’est ingéniée à produire des espaces
où, faute de rue, les cheminements publics se font partout au petit bonheur.»[12]
Les grands ensembles sont tous constitués de deux types : les barres tissant des
relations entre elles et cloisonnant des espaces centraux, et les barres autonomes et
disséminées sans rôle de définition spatiale [13]. Que ce soient les grands ensembles
des années 1950 ou les dalles des années 1970, l’espace privé commence à l’entrée du
hall de l’immeuble, et tout l’espace extérieur est « public » et accessible à tous.

Figure 1 : Trame urbaine et grands ensembles


Source : THOMAS FAILLEBIN, les espaces intermédiaires comme projet
d’urbanité,

1. Le plan libre : fruit de l’urbanisme de barre, lorsque l’architecture moderne tourne


le dos à la rue, et « déstabilise l’espace public » [14,] laissant entendre qu’en abatant
les clôtures, on abattait symboliquement les barrières physiques et sociales ;
2. Le bloc Haussmannien : constitue un véritable rempart contre l’extérieur. Il est
classiquement disposé en fonction des voies de circulations.
3. L’îlot ouvert : ressemble donc à des bâtiments autonomes (à l’opposé du bloc
haussmannien) autour d’une rue traditionnelle (à l’opposé du plan libre)[15]

12
Patrice SECHET, Ibid., p. 5
13
.BIETRIX J. 2004, p.22-25
14
Patrice SECHET, Ibid., p.10
15
THOMAS FAILLEBIN, les espaces intermédiaires comme projet d’urbanité, étudiant en urbanisme et en
philosophie àlyon, dans le cadre de son stage de Master à la DPSA , février à juin 2007 dans illénaire, le centre
ressources prospectives duGrand Lyon.p36

12
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

1.2.4.2. L’espace intermédiaire : de « l’intimes » au plus « publics »


L’objet de l’architecture demeure l’immeuble alors que l’urbanisme porte la société
tout entière. La question des espaces intermédiaires porte précisément ce double enjeu
architectural et urbanistique. La forme et les situations urbaines de ces espaces
intermédiaires peuvent être multiples et diverses, mais la fonction première et
nécessaire de ces espaces est d’organiser la relation entre espace public et espace
privé [16].

Figure 2 : Des lieux intimes aux plus public


Source : THOMAS FAILLEBIN, les espaces intermédiaires comme projet d’urbanité

Les espaces de circulation et les aménagements d’usage commun situés dans ou à


proximité immédiate d’un immeuble sont divers à commencer par :
1. Le seuil du logement qui se compose de : la porte d’entrée, de palier, des couloirs
intérieurs et coursives sont les premiers espaces intermédiaires que l’on rencontre.
2. En quittant le palier, nous trouvons les cages d’escaliers, et les ascenseurs.
3. Ensuite ce qui marque la frontière avec la rue, c’est les portes d’entrée, l’interface
entre privé et public.
4. A l’extérieur des immeubles, mais compris dans l’enceinte de l’immeuble
résidentiel, cours, passages, et impasses, s’offraient comme des espaces de circulation
et d’appropriation.
5. En dernier lieu, on trouve le portail, les barrières qui ferment un ensemble
résidentiel, marquant la distinction entre le prive, le commun et le public d’une
manière plus ou moins régie.

16
Idem

13
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

1.3. Les espaces intermédiaires des grands ensembles en Algérie


1.3.1. Le quartier :
Les grands ensembles en Algérie se caractérisent par des quartiers anonymes ou
baptisés par des noms choisis selon les opportunités du moment. En effet
l’agencement des quartiers n’est pas affinée .De ce fait le cheminement des rues est
discontinu par les appellations. On les appelle par leur titre administratif ou bien par
des appellations inventées par la population (New York, Bardo, Zaouche..). Pour
certains, le quartier en tant que référent spatial n’existe plus[ 17 ]. « Les relations
sociales de voisinage et les activités de proximité perdent de leur importance,
écartelées entre l’échelle du logement et celle de la ville » 18 , rendant obsolète la
notion de quartier. L’écrivain et poète Tahar adjaout mentionnait dans ses écris : « les
ensembles d’habitation posés là en toute hâte n’ont même pas eu le temps de se voir
attribuer un nom qui les humanise. Nous assistons à l’émergence de véritables cité
numériques, cités des 628 logements, cité des 800 logements … », ainsi l’habitant se
retrouve résigné à vivre dans un cadre caractérisé par la monotonie des immeubles et
la répétitivité des éléments.
1.3.2 Les espaces intermédiaires : reflet d’une société
Les espaces intermédiaires en Algérie représentent les éléments de base du
développement des relations sociales. L‟inadaptation de leur conception aux besoins
des habitants conduit les résidants à effectuer des aménagements. Ces changements se
résument en priorité par le prolongement de la sphère domestique (appropriation) à
l’accaparement physique d‟une partie des espaces intermédiaires. Ainsi d’une simple
démarcation, l‟intervention prend finalement la forme d’une clôture en dur. Les
intérêts sont partagés, si pour certains résidents ce détournement d’usage s’effectue
par nostalgie de la maison traditionnelle s‟articulant autour du patio, il matérialise
pour d‟autres une zone de protection de l’intimité familiale, interdite à toute intrusion
de personne étrangère au logement. Ça peut également être un moyen de tenir ses
fenêtres éloignées des veillées des jeunes et du dépôt de déchets domestiques.
L‟espace réalisé sert alors de support à certaines pratiques ménagères (lessive, lavage

17
Ascher, 1998
18
Ascher, 1998 :183

14
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

de tapis, étendage du linge, séchage de la laine et du couscous) et rurales (micro


élevage, potager)[19].
A partir de là, on peut déduire que dans un grand ensemble tous les résidents ne sont
pas en possession d‟une culture du savoir vivre propre à ce type d‟habitat. Comme le
souligne Alain Morel : « La tension agressive qui émerge ne va qu’en empirant
lorsque se cumulent précarité sociale, dysfonctionnements et dégradations du bâti »20
1.3.3 La Situation des espaces intermédiaires dans l’habitat collectif
La situation des espaces intermédiaires en Algérie se caractérise par :
- Une dégradation prématurée du cadre bâti qui se manifeste par l’insalubrité des
lieux;
- Présence d’ordures et de décharges à proximité des immeubles ;
- Des espaces vagues et dénudés qui se transforment en « marré » de boue en hiver et
en terrain poussiéreux l’été ;
- Absence totale de mobilier urbain ou d’aménagement extérieur ;
- Désengagement total des habitants. Une telle image représente une évidence subie
qui caractérise nos quartiers qui n’ont pas encore atteint trois décennies. Un tel
portrait peut être généralisé à l’ensemble des ZHUN algériennes. L’inadaptation des
espaces dans les ensembles de logements collectifs a favorisé la mise en place et le
développement d’une combinatoire d’actions soulignant de nouvelles manières de
vivre et de tisser les rapports à l’espace[21].
1.3.4 L’appropriation de l’espace et contournement d’usage :
L’appropriation de l’espace par les habitants dans le logement collectif se traduit par
l’incapacité de l‟habitant à s’adapter dans un cadre prédéfini. Cette inadaptation
renvoi à des transformations qui sont le plus souvent doublées d‟un effet de
dégradation de l’espace. Ce constat met en lumière deux carences :
L’absence totale d’interventions des habitants par rapport à l’entretien des parties
communes ;
Le contournement d’usages qui est une source de conflit et de désaccord

19
Stéphanie AOUADP : Pratiques des espaces intermédiaires au sein des copropriétés en difficulté
sous l’angle de la culture magrébine, Rapport de fin d‟études 2ème année, master «urbanisme et
territoires»,institut d’urbanisme de Paris, directeur de mémoire : madame férial drosso, 2009
20
MOREL A., Introduction, in La société des voisins, op.cit., p.10.
21
HayetMebirouk, Anissa Zeghiche et KaddourBoukhemis : Appropriations de l‟espace public dans les
ensembles de logements collectifs, forme d‟adaptabilité ou contournement de normes ? Cas des ZHUN
d‟Annaba (Nord-Est algérien)

15
CHAPITRE1 LES ESPACES INTERMEDIAIRES DE L'HABITAT COLLECTIF

Conclusion :
Dans ce chapitre on fait une vue globale sur les espaces public tels que les espace
intermédiaires. Le traitement des questions soulevées par les espaces intermédiaires
s’effectue souvent sous l’angle des grands ensembles. Selon Amélie Flamand : « […]
la crise des grands ensembles semble contenue et résumée dans la crise des espaces
intermédiaires. En effet les diagnostics de dysfonctionnement de cette forme urbaine
[…] font bien souvent état de ces espaces définis et présentés par défaut, défaut de
dénomination […], de délimitation (où commence l’espace public à proprement dit,
l’inconsistance du processus de dégradation du public ou du privé en l’absence de
rue), de propriétaire […], qui rendent difficile, voire impossible pour certains, tout
processus d’appropriation [… ] absence de confort et aménagent[... ]»22.
Chez beaucoup, une insatisfaction concernant ces lieux ne répondraient pas à des
usages de base tels les aires de jeux pour enfants .Certaine Personnes se plagient le
fais de certains besoins comme le calme le sécurité et d’autre le confort comme le
confort thermique qui très importants dans la sensations de l’être humaine.

Nous avons traité au chapitre précédant le confort thermique ses indices et sa relation
avec la fréquentation des espacesintermédiaires.

22
FLAMAND A., op.cit

16
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Introduction :

"Le maintien de l’équilibre thermique entre le corps humain et son


environnement est l’une desprincipales exigences pour la santé, le bien-être et le
confort. Cela implique de conserver latempérature des tissus constituant le corps
à l’intérieur d’un domaine étroit…… les conditionsdans lesquelles on obtient cet
équilibre, et l’état du corps lorsqu’il atteint l’équilibre avecl’environnement,
dépendent de la conjugaison de nombreux facteurs "
B. Givoni

Depuis quelques années, l’aléatoire du confort extérieur est devenue une angoisse
pour l’organisation ou du réaménagement urbaine. Bien que plus compliqué a étudier
en raison d’un quantième de paramètres plus important à prendre en considération que
dans le cadre du confort intérieur.

Le confort thermique, est l’un des facteurs qui influencent les activités dans les
espaces extérieurs il est une épreuve primordiale pour la santé et le bien être des
humains. Il constitue une nécessité essentielle pour laquelle le créateur doit apporter
les réponses obligatoires.

Les espaces extérieurs urbains spécialement les espaces intermédiaires sont les
premiers à être touchés par la décadence du degré de confort, les chercheurs se sont
alors inclinés sur l'analyse des causes de cette dégradation en essayant de la remédier
et de concevoir de nouveaux espaces qui répondent le mieux aux exigences du bien
être du piéton, et qui pourront être qualifiés de confortables.

Les paramètres influençant les exigences thermiques à l'extérieur bien que semblables
à ceux rencontrés à l'intérieur, occupent une plus grande palette et sont variables, c'est
pourquoi les tentatives de la compréhension du confort en conditions extérieures
demeurent peu nombreuses à cause de cette complexité et variabilité.

En effet, dans notre chapitre nous allons mettre au clair la notion du confort dans ses
différentes figures en s’appuyant sur l’aspect thermique, avec ses paramètres et son
influence sur les espaces extérieures on précise les espaces intermédiaires.

18
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

2.1 La notion du confort thermique:

Le confort thermique peut être défini comme étant " l'état d'esprit qui exprime la
satisfaction vis-à-vis de l'environnement thermique " (A.S.H.R.A.E.). La réponse
physiologique d'un occupant ("sensation physique" qui entre pour partie dans "l'état
d'esprit") sera déterminée principalement par les échanges thermiques entre l'occupant
et son environnement. Elle sera complétée par des réponses psychologiques[23]. Le
confort est une sensation subjective, qui en lui-même n'existe pas, ce n'est que par
l'inconfort qu'on peut l'apprécier.

Le confort thermique est défini aussi en tant que l´état d´esprit qui exprime la
satisfaction par rapport à l´environnement thermique. La sensation des personnes par
rapport à l´ambiance thermique est affectée non seulement par la température de l´air,
les températures des surfaces, le mouvement d´air et l´humidité d´air, mais aussi par
la tenu vestimentaire des individus et l´activité physique qu´ils pratiquent. Les
individus s´adapteront pour assurer leur confort, ainsi le contrôle des usagers de
l´ambiance thermique est important.

2.2.1 Les indice du confort thermique extérieur :

Evaluer le confort thermique dans les espaces extérieurs exige la compréhension des
facteurs supplémentaires, qui ne sont pas pris en compte dans une situation intérieure
typique, tels que le rayonnement solaire, le vent, les taux de transpiration
considérables ou des vêtements lourds, différentes activités et les attentes humaines,
apportant ainsi plus de complexité pour l'analyse thermique. Un indice thermique est
basé sur la combinaison de plusieurs facteurs (par exemple,Ta,Rh,v ,flux
derayonnement,etc.) en une seule variable qui résume leurs effets simultanés sur les
réponses sensorielles et physiologiques du corps[24].

Il existe un grand nombre d'indices thermiques, la plupart d'entre eux partagent de


nombreuses caractéristiques communes et peuvent être classés en deux groupes:
empirique ou rationnelle.Les indices empiriques, sont généralement basés sur des
mesures avec des sujets ou sur les relations simplifiées est ignorent le rôle décisif de
la physiologie humaine, l'activité, l'habillement, et d'autres données personnelles
(taille, poids, âge, sexe)[25].

23
SOL.A.I.R, architectes, ingénieurs, « Conception thermique de l'habitat. Guide pour la région
Provence-Alpes-Côtes d'Azur », agence française pour la maîtrise de l'énergie, éd.Edisud, 1988, p13.
24
(Givoni 1976, ASHRAE 2001a).cité par (Toudert, 2005)
25
(Toudert, 2005)

19
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Les indices rationnels, promus par le développement des techniques de calcul, et sont
basés sur l’équilibre de l'énergie humaine.

Tableau 2.1 : indices de confort thermique sélectionnés pour intérieur et extérieur [26].

Nous présentons dans la suite un nombre non exhaustif des indices définis dans la
littérature.

2.2.1.1 La température perçue PT :

La température perçue PT (Percived Température), est la température de l'air d'un


environnement de référence, dans lequel la perception de chaleur ou de fraîcheur
(Valeurs PMV) serait la même que dans les conditions actuelles. Ce modèle repose
sur le bilan d’énergie du corps humain, basésur l'équation de confort de Fanger couplé
avec les flux solaires [27].

26
(Fanger 1970, Givoni 1976, and ASHRAE 2001a), Adopté de (Toudert,
2005)
27
(Staigeretal., 1997). cité par (Musy, 2008).

20
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

L'environnement de référence est défini par:

-Température radiante moyenne=température de l'air.

-Vitesse d'air réduite (V=0,1m.s-1)

-Emissivité de peau ou des vêtements:0,97

-Coefficient d'absorption solaire du corps humain : 0,7

-Adoption des vêtements hiver/été:0,5 et 1, 75 clo

PT ne tient pas compte d'une exposition prolongée, et des effets du vent. En effet, le
rayonnement solaire direct, peut être une source d'énergie importante. Son influence
varie avec la superficie du corps exposé au soleil[28].

Tableau 1.2: Température perçue et stress thermique. (Staiger et al., 1997), adopté de,
(Musy, 2008).

2.2.1.2 La température physiologique équivalente PET :

La température physiologique équivalente PET (Physiological Equivalent


Température), est un indice thermique qui donne une estimation de la composante
thermique d’un environnement donné. Basé sur un modèle de transfert thermique du
corps humain, PET donne la température de l'air d'un environnement de référence
dans lequel les flux de chaleur seraient les même que dans l'environnement actuel.

L'environnement de référence est défini par:

-Température radiante moyenne=température de l'air

-Vitesse d'air faible

-Pression de vapeur d'eau=12 hPa

28
(Musy, 2008)

21
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

-Humidité relative:50%

-Température d'air:20 C°

-Travail de bureau:1,5 met

-Habillement:0,9clo

Le PET est applicable pour l’étude de l’environnement intérieur et extérieur.

Tableau 2.3: Exemples de valeurs de l’indice PET (Matzarakis et al, 1996)

2.2.1.3 Indice thermique universel du climat UTCI :

Indice thermique universel du climat (UTCI) pour l'évaluation de l'environnement


thermique extérieur. Ses principales propriétés sont:

-Peut être appliqué à n'importe quelle condition de transfert de chaleur

- Valide pour tout type de climat, saisons et échelles

- Indépendant des caractéristiques individuelles

- Prédiction des effets thermiques sur l'ensemble du corps basé sur un modèle de
transfert thermique du corps humain avancé de 340 nœuds

- Paramètres d'entrée pour l'activité métabolique, température de l'air, vitesse du vent,


pression de vapeur, température radiante moyenne

- Procédure de calcul simple et rapide

Cet indice est défini pour un environnement de référence dont les propriétés :

-Température radiante moyenne=température de l'air

-Vitesse d'air à 10 m de hauteur=0,5 m.s-1

22
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

-Humidité relative de 5O% si Ta<29 °C

-Pression de vapeur d'eau : 2 Kpa si Ta>29 °C

-Valeur de clo : 0,4 à 3,0

Tableau2.4: Echelle d‘évaluation UTCI: UTCI classés en termes de stress


thermique. Source : http://www.utci.org/

2.2.1.4 L’indice de température standard effective en espacesextérieurs


(OUT_SET*) :

L’indice OUT_SET* de Dear et Pickup (1999)29, basé sur l’indice de température


standard effective (SET*) de Gagge et al. (1971), peut donner des représentations
physiologiquement valides du stress et du confort thermique en extérieur à travers
descombinaisonsinfinies de la température de l’air, la température radiante moyenne,

29
cité par Moujalled, (2007),

23
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

l'humidité, la vitesse de l'air,l'isolation thermique de vêtements et le taux métabolique.


Le modèle OUT_MRT calcule la température de surface d'une zone hypothétique
autour d'un sujet debout qui échangerait le même rayonnement infrarouge avec le
sujet que le rayonnement dans toutes les longueurs d’ondes dans l'environnement
solaire et infrarouge réel.

L’indice SET* définit ainsi la température d’un environnement de référence


isotherme:
(Ta =Tmrt, HR=50 %, u =0,15 m.s-1) telle qu’une personne dans cet environnement
ayant une isolation de vêtement standard (0,6 clo et 1,2 met) ait la même température
moyenne de peau (Tp) et la même moiteur (ω) que dans l’environnement réel
complexe.

2.3 Le confort thermique à l'échelle de l’espace intermédiaire (la rue) :

La conception de la rue est la question clé dans la méthodologie de la conception


urbaine bioclimatique. La rue peut être vu comme étant l'interface de l'architecture et
l'échelle urbaine tel qu'elle consiste en une part de surface entre les bâtiments et la
canopée urbaine. Désormais, la rue affecte le microclimat à l'intérieur et à l'extérieur,
et comme résultat influence la sensation thermique des citoyens aussi bien que la
consommation énergétique dans les immeubles d'habitations. Tandis que le confort
thermique intérieur est bien documenté, les connaissances disponibles sur le confort
thermique extérieur est beaucoup plus limitées. Ce manque est probablement du aux
différentes voies parcourues par les climatologistes et les urbanistes, loin, avec la
question de la compréhension de la relation entre les bâtiments et le climat urbain.
Heureusement; le confort extérieur devient récemment la part de question entre les
deux disciplines avec une claire évidence de la plupart des collaborations. Cela peut
être observé dans la littérature récente et les forums scientifiques associés tel que les
conférences de PLEA et ICUC.

La principale difficulté face aux planificateurs lors de la conception de la rue est le


conflit entre les besoins saisonniers. En effet, la protection nécessaire du soleil d'été,
et le besoin de l'accès solaire en hiver impliquent théoriquement la fermeture et
l'ouverture au ciel, respectivement. Oke.T.R (1988), affirme que la "zone de
compatibilité", laquelle assure un compromis entre les objectifs apparemment
coïncidents dans la conception de la rue, peut être trouvé. Cependant, une

24
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

investigation supplémentaire est demandée pour fournir des informations quantitatives


à propos des formes optimales de la rue afin de réguler le confort du climat.

En effet, La géométrie de la rue de part son rapport d'aspect H/W (où H: est la hauteur
des immeubles et W: la largeur de la rue), ainsi que son orientation, jouent un rôle
important dans le développement d'un microclimat confortable au niveau de la rue
pour les piétons.

Une étude numérique exécutée par un modèle tridimensionnelle Envi-met v3, sur les
effets de la géométrie et l'orientation de la rue sur le confort thermique extérieur dans
les climats chauds et secs, a été menée par Fazia Ali- Toudert30 en collaboration avec
Helmut Mayer, à l'institut météorologique de l'université de Freiburg en Allemagne.
Les calculs du modèles ont été exécuté pour une journée d'été type à Ghardaïa, en
Algérie (32.40°N, 3.80°E, 469m au dessus du niveau du sol), la région est caractérisée
par un climat chaud et sec, une variété de canyons urbains symétriques avec divers
ratios hauteur par largeur(exemple:H/W=0.5,1,2 et 4) et différentes orientations (c'est
à dire:E-W,N-S, NE-SW, NW-SE) ont été étudiées, l'accent est mis sur l'estimation
biométéorologique humaine pour ces microclimats par l'utilisation de la température
physiologique équivalente (PET) comme indiqué par la Figure 3.

Figure 3: Variation de la PET dans un canyon urbain orienté: (a) NE-SO et (b) NOSE
avec un rapport d'aspect H/W = 2. Source(ALI-TOUDERT.F et MAYER .H, 2006)

30
ALI-TOUDERT.Fazia, MAYER.Helmut, "Numericalstudy on the effects of aspect ratio and
orientation of an urbanstreet canyon on outdoor thermal comfort in hot and dry climate", Building and
Environment 14 (2006) 94-108.

25
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Il a été déduit que la durée et l'heure du stress thermique le plus élevé, aussi bien que
la distribution du pic des valeurs de la PET à l'intérieur du l’espace dépend fortement
du rapport d'aspect et de l'orientation de la rue. Donc le confort thermique extérieur
est sensiblement affecté par ces deux facteurs.

Pearlmutter.D[31]et al., en 1999, ont fait une analyse microclimatique sur des espaces
intermédiaires "compact" dans des zones arides. Le tissu urbain dense peut fournirune
protection du soleil pour les piétons à l'intérieur de la rue étroite, d'autre part, de tels
espaces peuvent devenir des pièges de chaleurs relatifs dus aux multiples réflexions
solaires.

Dans cette étude les données empiriques prises pour des mesures extensives dans un
nombre de rue urbains bas et haut à Negev sont intégrées avec un modèle numérique
représentant les échanges d'énergie entre le piéton et l'environnement de rue.
L'analyse des résultats d'investigation et de simulation révèle une nature relative du
stress thermique imposé par les différences de géométrie dans les espaces
intermédiaires sur les habitants des régions arides.

L'effet du prospect agit en outre au sein même des rues, les écarts de températures de
surfaces entre la façade ensoleillée et celle qui est à l'ombre varient en fonction du
prospect: ils sont insignifiants [32 ], n'excédant pas les 2 à 2.5°C dans des rues de
prospects compris entre 2.7 et 6.2, tandis qu'ils atteignent les 8°C dans des rues plus
larges de prospect de 1.7.

En conséquence, sous des latitudes moyennes, l'effet du prospect sur les températures
semble limité en été. Dans ces conditions, seules les protections solaires horizontales
permettent une réduction du stress thermique dans les espaces extérieurs. Le passage
couvert, dispositif urbain local constitue une de ces protections efficaces33.

31
PEARLMUTTER.D, BITAN.A, BERLINER.P, « Microclimaticanalysis of « compact » urban
canyons in an arid zone », Atmospheric environment33, 1999, 4143-4150.
32
KITOUS.S, DAOUDI.N, BOUSSOUALIM.A, BENSALEM.R, ADOLPHE.L, "Pour un
urbanisme climatique des villes: cas de la vallée du M'zab. Investigations sur les principes
d'intégration ancestraux et recommandations pour une planification future", Living in deserts, 2006.
33
Idem.

26
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

2.4 Des techniques de rafraîchissement pour les espaces intermédiaires :

2.4.1 technique1 :

Pour optimiser les conditions de confort thermique d’un espace extérieur urbain
existant, cela exige une réhabilitation de ce dernier, aux vues des solutions possibles
face au problème d’inconfort ressenti par les usagers. Avant d’entamer la recherche
des solutions, il faut cerner le problème d’inconfort thermique, qui est dû à l’effet
d’ensoleillement.

Optimisation par la modification de la forme de l’espace. Cette solution est pour


mettre des panneaux à la taille de l’homme au sein de la place pour créer de l’ombre
et en même temps canaliser le courant d’air [34].

Figure4: Des panneaux déployés pour créerde l’ombre et canaliser le courant d’air

2.4.2 Technique 2 :

Ombrager les chemins des usagers de l’espace public (place) ou bien les axes des
piétons par des passages couverts (arcades), ces derniers permettent d’offrir de
l’ombre durant une grande période de la journée. (figure 5)

34
N. Chhrisomallidou, M. Chhrisomallidis and T. Theodosiou, 'Concevoir des espaces extérieurs en
environnement urbain: une approche bioclimatique', Laboratory of Building Construction and Building
Physics, Facultyof Civil Engineering, AristotleUniversity of Thessaloniki, Greece 2002.

27
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Figure 5: Passages couverts le long d’une zone piétonne pouvant offrir l’ombre
Source :livre ('Concevoir des espaces extérieurs en environnement urbain)

2.4.3 Technique 3 :

Elle consiste à toucher la morphologie urbaine du site de la place publique. Cette


dernière et d’après Steemers et al. (2004), 'signifie la forme tridimensionnelle d'un
groupe de bâtiments, ainsi que les espaces qu'ils créent autour d’eux', [35]. La place
publique semi-enterrée peut offrir de l’ombre à différentes périodes de la journée.
(figure 6).

Figure6: Espaces publics semi-enterrés pour offrir de l’ombre aux usagers

Source :livre ('Concevoir des espaces extérieurs en environnement urbain)

2.4.4 Technique4 :

La construction des pergolas va permettre de créer des zones ombragées au sein de


la place publique, sur ses bordures ou bien suivant les itinéraires des usagers. Ces
pergolas sont conçues avec des lames permettant le passage des rayons solaires la
période d’hiver et de les empêcher la période estivale. (figure 7).

35
K. Steemers et M.A. Steane, Revue: EnvironmentalDiversity in Architecture, SponPress, Great
Britain, 2004.

28
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Figure 7: Vue en perspective de la pergola au sein d’une place publique (exemple)

Source :livre ('Concevoir des espaces extérieurs en environnement urbain)

2.4.5 Technique5 :

En espace public, on peut mettre des 'auvents' comme masque contre les rayons
solaires. Ces derniers favorisent un microclimat spécifique et il est recommandé
d’avoir des auvents amovibles pour les retirer la nuit pour profiter d’un
refroidissement nocturne de la place publique par rayonnement vers le ciel [ 36 ].
(figure 8)

Figure 8: Usage de l’auvent amovible comme masque aux rayons solaires

Source :Thèse de Doctorat, Université catholique de Louvain, Faculté des Sciences


Appliquées -Architecture et Climat, 643 p., 2007

36
S. Reiter, 'Elaboration d’outils méthodologiques et techniques d’aide à laconception d’ambiances
urbaines de qualité pour favoriser le développement durable des villes', Thèse de Doctorat, Université
catholique de Louvain, Faculté des Sciences Appliquées -Architecture et Climat, 643 p., 2007.

29
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

2.4.6 Technique 6 :

L’insertion de l’eau, tel qu’un bassin, une fontaine, un jet d’eau, un cours d’eau, ... au
sein de la place publique dans le but de rafraîchir cet espace. D’après Reiter (2007) les
surfaces d’eau présentées sous forme de fontaines d’eau, de canaux, de bassins, jets
d’eau, diminuent la température de l’air par évaporation, vu que 'l’eau' joue le rôle de
tampon et par son inertie thermique, elle atténue les fluctuations de température, de
plus, les surfaces d’eau et les mouvements d’air qui la traverse peuvent aussi
contribuer à un rafraîchissement de l’air par convection [37]. (figure 9)

Figure 9: Influence des surfaces d’eau sur la température de l’air [3] a-


Humidification de l’air par une fontaine; b- Exposition universelle à Séville en 1992,
Photographie- Grupo de termotecnia 1994; c- Place et rue de la République à Lyon,
Photographie de la place- J.M. Gillon

Désormais il est à noter que "les surfaces d’eau n’ont qu’une faible influence sur la
température de l’air en zone ouverte, sauf si ces surfaces deviennent de très grande
dimension. Des bassins de petite dimension peuvent toutefois avoir une influence
réelle sur la température de l’air d’espaces urbains fermés et protégés du vent, surtout
si ces bassins sont agrémentés de jets d’eau ou accompagnés d’un système de
pulvérisation d’eau dans cet espace public"[38].

2.4.7 Technique 7 :

Optimisation par modification de matériaux (revêtement du sol et des façades). En


général, dans la ville on utilise des multitudes de matériaux de revêtements, soit pour
les façades soit pour le sol. Même pour ce dernier cela diffère, où on utilise des

37
Reiter, 'Elaboration d’outils méthodologiques et techniques d’aide à laconception d’ambiances
urbaines de qualité pour favoriser le développement durable des villes', Thèse de Doctorat, Université
catholique de Louvain, Faculté des Sciences Appliquées -Architecture et Climat, 643 p., 2007.
38
déclare Reiter, (2007)

30
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

matériaux pour les voies de circulation mécanique.Cela revient que la chaussée est
recouverte par de 'l’asphalte' ou bien pour les voies destinées aux piétons, sont
recouvertes par le carrelage, le pavé...

Tous ces matériaux imperméables ont de faibles capacités thermiques (capacité à


stocker de la chaleur) et une grande conductivité, ils absorbent et libèrent rapidement
la chaleur ce qui engendre une hausse de température de l’air et des surfaces au sein
de la place publique ou l’espace public en général. (figure 10)

La solution contre ce problème, est de choisir des matériaux de revêtement possédant


un ‘albédo’ élevé, vu que les surfaces noires exposées au soleil peuvent atteindre
jusqu’à 21°C, plus chaudes que les surfaces blanches. De ce fait, les matériaux ont un
effet sur le microclimat au niveau des espaces extérieurs urbains, particulièrement les
places publiques qui dépendent de la réflectivité des matériaux,
comme ‘l’albédo’. Ce dernier détermine la quantité du rayonnement réfléchi de la
surface concernée, en plus de la capacité thermique qui détermine la quantité
d’énergie stockée et le temps nécessaire pour le déphasage. Sachant que l’espace
urbain est composé d’une mosaïque de matériaux, l’albédo est évalué en fonction
d’une valeur moyenne calculée en fonction de l’albédo de chaque matériau et de sa

fraction d’occupation [39]. (figure 10)

Figure10: Quelques valeurs de 'l’albédo' des revêtements des façades et sol d’une rue
Source :(K.Steemers et M.A. Steane, Revue: EnvironmentalDiversity in Architecture,
SponPress, Great Britain, 2004)

Des études ont montré que les revêtements du sol imperméables et les matériaux de
couleurs sombres reflètent mal le rayonnement solaire, ce qui engendre une

39
H. Tebbani et Y. Bouchahm, 'Caractérisation du confort thermique dans les espaces extérieurs: Cas
de la ville d’Annaba', Revue 'Nature & Technologie', C- Sciences de l'Environnement, Université
Constantine 3, Constantine, Algérie, N°15, Juin 2016.

31
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

augmentation de la température de l'air de l'espace urbain, tout en comparant ce


dernier avec l’espace rural [40]. (figure 11).

Figure 11: Schéma résume les différents types de revêtementsperméables et leurs


utilisations; a Platelage en bois, b Pavés enpierre naturelle, c Pavés en béton, d Dalles
alvéolées

Source :(web : http://www.urbanisme neuchatel.ch/d2wfiles/document.)

2.4.7.1 Enherber le sol :

Le sol enherbé se distingue des autres revêtements par la perméabilité dont il


réchauffe moins l’air par convection thermique et la capacité de dissiper l’énergie par
évapotranspiration (évaporation au niveau du sol et transpiration des plantes) vu qu’il
limite le stockage de chaleur dans le sol par conduction. Il est à noter que le sol
enherbé ne modifie pas beaucoup le confort thermique dans un espace extérieur
ouvert, car l’effet sur la température de l’air est à peine perceptible [41]. (figure 12).

Figure 12: Schéma du sol enherbé (surface perméable)

Source :Google Image

40
O. Mansouri, 'L’influence de la réflectivité des matériaux (Albédo) sur la modification du
microclimat et le confort thermique extérieur dans un canyon urbain, cas du Coudiat de Constantine',
Mémoire de Magister, Université Mentouri Constantine, Département d’architecture et d’urbanisme de
Constantine, 2008.
41
G. Pommier, D. Provendier, C. Gutleben et M. Musy, 'Rôle du végétal dans ledéveloppement urbain
durable, Impacts du végétal en ville', Revue en ligne,Plante&Cite, France, 2014.

32
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

1- Sol: surface perméable, 2- Rayonnement Solaire (Environ 30 % du rayonnement


incident est directement réfléchi par les surfaces enherbées vers le ciel et le reste est
absorbé), 3- Évapotranspiration (L’évapotranspiration est nulle au-dessus d’une
surface imperméable)

2.4.8 Technique 8 :

Selon Kang et al., (2002) "Les deux effets principaux de la végétation sont l’effet
d’ombrage du rayonnement solaire (la plupart des arbres feuillus ont une
transmissivité faible à l’égard du rayonnement solaire, entre 2 et 5 %) et la
conservation d’une température du feuillage proche de celle de l’air, soit entre 20-35
°C inférieurs aux températures des surfaces des matériaux urbains communs, comme
l’asphalte, les blocs de béton, etc."; En plus les bienfaits du végétal urbain dépassent
l’ombrage vers l’humidification de l’air [42]. (figure 13).

Figure 13: Schéma de l’humidification de l’air par l’arbre urbain

Source : Google Image

1: Consommation d’eau liquide (Circulation de l’eau),

2: Evaporation,

3: Evapotranspiration correspond à l’évaporation de l’eau contenue dans le sol et à la


transpiration issue de la végétation (flux de chaleur latente) [43].

42
J. Kang, Y. Wei and Z. Mei, 'Environnement sonore et confort acoustique dans les espaces urbains',
Cité in M. Nikolopoulou, & J. Kang, School of Architecture, University of Sheffield, UK, 2002
43
Pommier, D. Provendier, C. Gutleben et M. Musy, 'Rôle du végétal dans le développement urbain
durable, Impacts du végétal en ville', Revue en ligne, Plante&Cite, France, 2014.

33
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

2.4.8 Introduction du végétal urbain :

Plantes grimpantes: La construction des pergolas couvertes par des plantes


grimpantes vont permettre de créer des zones ombragées au sein de la place publique,
soit sur ses bords ou bien suivant les itinéraires des usagers. Et d’après Reiter, (2007)
"les pergolas ou des plantations dont le feuillage couvre la presque totalité de l’espace
d’une cour ou d’une place relativement confinée servent de séparation entre l’air
audessus et en dessous de son feuillage", [44] (figure.14)

Introduction de l’arbre urbain: Comme déjà cité en haut, l’ombre est le facteur le
plus important dans le confort thermique et permet le contrôle de la température de
l’air

Figure 14: a et b exemples des pergolas couvertes par des plantes grimpantes

Source : (Website: www.plante-et-cite.fr)

2.5 L'adaptation de confort thermique :

2.5.1 Notion d'adaptation :

Le terme adaptation est souvent défini comme une diminution graduelle de la réponse
de l’organisme à une stimulation environnementale répétée. L’opportunité
d’adaptation est la liberté réelle et perçue de pouvoir modifier son environnement
local ou son propre ressenti. L’adaptation thermique humaine se fait à l’aide de trois

44
'Elaboration d’outils méthodologiques et techniques d’aide à laconception d’ambiances urbaines de
qualité pour favoriser le développement durable des villes', Thèse de Doctorat, Université catholique de
Louvain, Faculté des Sciences Appliquées -Architecture et Climat, 643 p., 2007.

34
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

processusdistincts: l’adaptation comportementale (ou physique), l’adaptation


physiologique et l’adaptation psychologique[45].

2.5.1.1 Différents types d’adaptation :

2.5.1.1.1 Adaptation physique :

L’adaptation comportementale comprend toutes les modifications qu’une personne


peut réaliser consciemment ou inconsciemment pour modifier son équilibre thermique
corporel. On peut citer un ajustement personnel (habillement, activité, posture,
nourriture, boisson, changement de localisation), un ajustement environnemental
(modification de l’environnement lui-même comme par exemple l’ouverture d’un
parasol) et l’ajustement culturel (codes vestimentaires, activités dictées par la société
comme faire la sieste). L’effet des adaptations physiques peut en général être évalué
quantitativement [46].

2.5.1.1.2 Adaptation physiologique :

L’adaptation physiologique est une réponse physiologique du corps qui tend à


diminuer le stress lié à une exposition inconfortable. Dans le contexte de
l’environnement thermique, il s’agit d’acclimatation physiologique. Ce genre de
mécanismes est crucial dans des environnements extrêmes ou des situations
d’inconfort prolongé amenant à des risques importants pour la santé [47].

2.5.1.1.3 Adaptation psychologique :

L’adaptation psychologique est une modification de la perception d’une information


sensorielle. Ce type d’adaptation est souvent relié à la notion d’ « habitude » en
psychophysique qui correspond à la diminution de l’intensité de la sensation liée à
l’exposition répétée au même stress environnemental. Cependant, l’adaptation
psychologique couvre un domaine nettement plus large que la prise en compte de
l’expérience par rapport à des expositions passées, elle dépend de tous les aspects

45
Nikolopoulou et al.2001
46
Nikolopoulou et al.2006
47
Nikolopoulou et al.2006

35
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

subjectifs et contextuels de notre perception. L’adaptation psychologiqueest très


difficile à quantifier, elle semble être un élément tout aussi essentiel [48].

Dès lors les critères influençant l’adaptabilité psychologique des personnes doivent
être intégrés dans toute méthode d’évaluation du confort thermique à l’extérieur.

48
Nikolopoulou et al., 2003

36
CHAPITRE2 influence de confort thermique dans les fréquentations
des espace intermédiaires

Conclusion :

Cette partie nous a permis de souligner que le confort thermique des usagers en
espaces extérieurs est aussi influencé par des éléments objectifs que subjectifs. Elle a
aussi permis de dresser un panel de certains indices de confort thermique qui fixent
des limites quantitatives du confort thermique à l’extérieur, mais aucun système
n’existe actuellement pour préciser ces valeurs de manière exacte.

Cela est du à la complexité du problème à cause des interactions de plusieurs


paramètres et aussi de l’importance des processus d’adaptation psychologique qui
modifient largement la sensation de confort perçue. La conception d’un espace urbain
de qualité du point de confort extérieure qui est très important dans l’utilisation des
espaces extérieures.

Ainsi, rappelons que l'objectif de cette recherche est d’étudier l’influence de confort
thermique dans la fréquentation des espaces extérieures, nous abordant dans les
sections suivantes le rôle important que joue ces derniers.

37
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

INTRODUCTION :

L’analyse de la zone d’étude est une étape très importante dans le processus d’un
projet architectural ou urbain. Dans ce chapitre nous allons faire une étude
contextuelle de l’air
d’intervention, à savoir; la ville de Sedratal’intervention sur cette partie a débuté
par l’analyse de l’assiette foncière choisie (configuration-surface -forme -
morphologie - climatologie- réseaux…etc
. En outre, nous ferons une analyse des espaces intermédiaires selon les espaces
verts le paysage urbain… .

39
CHAPITRE3Mauvaise
3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.1-Présentation
Présentation de la ville de Sedrata :

La municipalité de Sedrata est située à environ 55 km au sud-ouest


ouest du siège de l'État
de Souk Ahras, auquel elle relie la route nationale n ° 81 et la route nationale 81b,
occupant une superficie estimée à: 196,00 km² bordée par:

-Du
Du nord, l'état de Guelma.

- Du sud, se trouvent les municipalités de BirYehosh, Umm al-Azim


al Azim et Safel al
al-
Weidan

-De
De l'est se trouvent les municipalités de Khemissa et Raqoubah

-De l'ouest, ma municipalité,


lité, Ein Sultan et Zouabi

La municipalité se compose du principal rassemblement, Sidrata,


Sidrata, et 04 secondaires,
en plus d'un groupe de villages et de Mashati qui représentent la zone rurale.

Figure 15 : situation géographique de la ville de Souk-Ahras


Souk Ahras et les limites de la ville de Souk
Souk-
Ahras

Figure 16 : situation
ituation de la municipalité de Sedrata
Sedrata Souk A
Ahras (source
PDAU2013)

40
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.2 Etude climatique de Sedrata


Le zonage climatique établie parCöppen-Geiger a défini pour l’Algérie les cinq zones
climatiques .
La commun de Sedrata se situe dans la zone D, appelée zone continental-humide.
Sedrata se trouve à 798m d'altitude Le climat de Sedrata est chaud et tempéré. La
pluie dans Sedrata tombe surtout en hiver, avec relativement peu de pluie en été. Le
climat de Cöppen-Geiger est classé comme Csa. Sedrata affiche une température
annuelle moyenne de 14.2 ° C. Les précipitations annuelles moyennes sont de 523
mm.

Figure17 : type de climats(classification de koppen)

(Source : wikipidia2019)

3.2.1 La température

la température moyenne annuelle à Sedrata est de 14.2 °C ,24.3 °C font du mois de


Aout le plus chaud de l'année. Au mois de Janvier, la température moyenne est de 5.4
°C. Janvier est de ce fait le mois le plus froid de l'année.

Tableau5 : tableau climatique sedrata 2019


Source : (infoclimat .fr 2019)

41
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

Graphe 1 : courbe de température sedrata 2019 (infoclimat.fr2019)

3.2.2L’humidité

La moyenne annuelle de l’humidité relative est de 65,6

Le taux de l’humidité le plus élevé correspond aux mois les plus froids ,le taux le plus
élevé est enregistré durant le moins de décembre avec une moyenne de 76 et avec une
moyenne de50 pour le mois de juillet.

Tableau 6 : moyene mensuelles de l’humidité del’air pendant 2018

(Source wether2visit.com 20118)

42
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

Graphe 2 :moyene mensuelles de l’humidité del’air pendant 2018

(Source : wether2visit.com 20118)

3.3.3 Les précipitations :

Sedrata affiche une précipitation annuelle moyenne de 523 mm de pluies par an.
janvier Et décembre sont les mois les plus arrosés qui reçoivent respectivement
88et 88 mm de moyenne de pluies .le mois de juillet est le plus sec avec une
moyenne de 11 mm

Tableau 7 : moyenne mensuelles de précipitation pendant 2018

(Source wether2visit.com 2018)

43
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

Graphe3 : moyenne mensuelles de précipitation pendant 2018

(Source wether2visit.com 2018

3.4-L’évolution urbain de la ville de sedrata

3.4.1Période pré-indépendance:

Sedrata était une municipalité mixte qui organisait un certain nombre de ronds-points,
comme le rond-point de BirBouhouch, le rond-point de Madawaroush, etc. Sa
superficie est d'environ 3724 hectares.

La ville de Sedrata est une communauté résidentielle d'origine coloniale, qui


représente actuellement le centre-ville (le noyau central), caractérisé par un tissu
urbain organisé, car cette zone se trouve sur une superficie de 36 hectares entourée de
terres fertiles avec une bonne productivité avec la disponibilité de certaines sources
d'eau telles que la source d'Ain Sidra, source Ain Azaq, la source d'Ain al-Maedah,
que les anciens peuples utilisaient pour irriguer les terres agricoles à ce stade.

En 1893, le nombre de centenaires atteignait environ 112 vivaces résidant dans le


noyau de base, chaque propriétaire urbain bénéficiant d'un "logement", d'une pièce
rurale pour la "culture" et d'une pièce de jardinage "jardin". L'indépendance est
actuellement un parc public, ainsi que la création d'une école appelée école mixte qui

44
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

est désormais utilisée dans le même but. Quant à la résidence du gouverneur, elle est
désormais transférée au siège du DAIRA.

3.4.2 Période postindépendance:

Cette période a été divisée en quatre phases, comme suit:

3.4-2-1-La première phase 1962-1974: à ce stade, après le départ MOUAMIRINE,


leurs logements situés dans le centre-ville ont été saisis, et les premiers quotas ont été
établis le 10 mai 1969, appelé quota «Saada», qui comprend 69 parcelles d'une
superficie de 3,8971 hectares du côté nord. La partie orientale de la ville, ainsi que la
construction de quelques résidences individuelles dans le quartier de Muhammad
Khamesty au nord de la ville, et le quartier municipal à l'ouest de la ville. En plus de
l'établissement de la deuxième allocation pour la ville, elle s'appelle le quartier de
l'Allocation d'Al-Mustaqbal sur le côté sud de la ville, qui comprend 56 parcelles
d'une superficie de 2,8334 hectares, et le siège du gouverneur a été changé pour le
siège du département.

La population de la ville atteignait 20 772 habitants en 1974, avec un taux de


croissance de 3,05%. Quant à la superficie occupée par la ville à ce stade, elle était
estimée à 143 hectares.

3.4-2-2-La deuxième étape 1974-1987: Avec la publication du plan de construction


dirigé "PUD" qui a été émis en 1974, plusieurs fortifications ont été établies sur l'axe
nord-sud et nord-est de la ville, qui comprend à la fois les quotas numéro 01 avec 43
parcelles, les quotas numéro 02 avec 123 parcelles, les quotas numéro 03 Avec 283
parcelles, le lot 05 avec 200 parcelles.

La superficie totale de ces parcelles était estimée à 35,98 hectares. Quant à certains
logements collectifs, il a mis en place 360 logements collectifs évolutifs dans l'axe
nord-est de la ville répartis comme suit: 60 logements, 155 logements, 145 logements
par le Conseil de promotion Gestion immobilière "OPGI".

De plus, 135 logements collectifs urbains appelés quartier Saleh Al-Soufi ont été
construits du côté est de la ville par "OPGI", en plus de plusieurs équipements tels que
la maison de jeunes, certaines écoles ... etc,

45
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

L'État a également développé plusieurs nouveaux programmes de logements urbains


qui ont été mis en œuvre au cours de la troisième étape. La population de la ville à ce
stade était estimée à 30 683 personnes occupant une superficie de 234 hectares.

3.4-2-3- La troisième étape 1987-1994:Dans le cadre desquels les nouveaux


programmes de logements urbains pour l'année 1987 ont été achevés, dont 25
logements collectifs dans le côté sud de la ville, comme suit: 300 résidences ont été
construites par "CNAP", 220 résidences par "OPGI", et 220 résidences de type "RHP"
ont été créées dans le même sens, 80 logements du côté est de la ville par "OPGI",
220 logements "RHP" du côté sud, et 404 parcelles ont été attribuées pour une
superficie immobilière de 53 839 hectares, dont 228 parcelles sont du côté sud de la
ville, 176 parcelles du côté ouest.

En ce qui concerne les quotas, les actions suivantes ont été accomplies:

- Affectation n ° 04 avec 248 parcelles, n ° 01 avec 57 parcelles, n ° 02 avec 26


parcelles, n ° 03 avec 10 parcelles, emplacement 05 avec 248 parcelles, dont la
plupart sont situées dans la partie est de la ville d'une superficie de 14,3697 hectares.
Quant au côté nord-ouest, le site 06 a été complété avec 68 parcelles Et le site avec
130 pièces, le site n ° 10 avec 30 pièces, le site n ° 09 avec 22 pièces avec une
superficie de 6,3464 hectares.

La zone industrielle et la zone d'activités ont été établies avec une superficie de 38
hectares, car la zone d'activités commerciales n ° 01 ne distribuait que 07 parcelles et
le reste à l'étude, tandis que la zone d'activités commerciales n ° 02 est toujours à
l'étude depuis 1989.

La population de la ville à ce stade était d'environ 35 840 habitants et sa superficie


était estimée à 361,53 hectares.

3.4-2-4- La quatrième étape après 1994: à cette étape, la ville a bénéficié de


programmes résidentiels, éducatifs et culturels, où les actions suivantes ont été
accomplies:

Sur l'axe ouest de la ville, 424 logements collectifs, d'une superficie totale de 5,65
hectares, ont été réalisés par OPGI et CNI.

46
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.5 Présentation du cas d’étude :

3.5.1 Situation :

Le site d’intervention a une superficie de72974m2 . Il fait parti du centre ville,


au bord de la rue de Guelma

Figure18 :Situation de la cité

Source googleearth

3.2.2 Limites : Le site est limité :

Au nord et à l’ouest : par des logements social.

Au sud : par des logements LPA.

Au nord-est : par la mosquée de Bilal Ibne Raba

47
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

Figure19 :Situation de la citéSource googleearth

3.5.3 Accessibilité :

Le site est accessible par la rue lourd et par la route de Guellma. Figure20

Figure20 :Carte des limites du site d’intervention

Source googleearth

48
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.5.4 Diagnostic urbain :

Voies principales : présentées par deux axes principal et importent qui est la
rue
Lourd qui relie le quartier avec le centre-ville deSedratta .la route de Guelma
raccorde les autres voiries secondaires.

Voies secondaires :les voies secondaires qui traversent le quartier ont des
caractéristiques physiques qui sont moins importantes que celles des voies
principales.

Voies tertiaires : qui sont formées principalement par des voies de desserte, qui
relient les différentes parties du quartier entre eux. - La partie illicite n’est dotée
que des impasses et une faible accessibilité aux habitants.

Figure 21 :Carte des différents composants du système viaire

Source googleearth

3.5.5 Analyse des espaces intermédiaires :

3.5.5.1 Paysage urbain et espace vert :

Les espaces verts sont présents sous forme d’espaces libres non aménagés et
non exploités à cause de la forte urbanisation anarchique et de l’aménagement
urbain dysfonctionnel.

.La majorité de ces espaces verts sont annexés aux habitations et aux
équipements.

49
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

Figure 22 :Mauvaise gestion des espaces verts

Source : Auteur

3.5.5.2 Aires de jeux et placette :

On remarque un grand manque des équipements d’airede jeuxpour les enfants, bancs,
locaux à vélos et poussettes, etc .

Des grands espaces libres non pas aménagés.

Figure 23 :Mauvaise gestion des espaces libre

Source :Auteur

50
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.5.5.3 Aménagement extérieur et passage des piétons :

On remarque un grand manque des équipements d’aménagements extérieurs tels que


les corbeille des poubelle des banque l’éclairage Paysage urbain et espace vert
public… .

Les passages piétonnier sont totalement mal aménagés et abandonné.

Figure 24 : mauvaise gestions des passages

Source : Auteur

3.6.Ensoleillement et vents dominants :

51
CHAPITRE3Mauvaise utilisation des espace intermédiaires:
cas d'étude 1200 logements sederata

3.6.1 L’ensoleillement

Le site est bien ensoleillé toute l’année, mais les rayons solaires atteignent la région
de sedrata puisque la partie nord est occupée par un ensemble montagneux.

Figure 25: Vue aérienne montrant


l’ensemble montagneux
Source : Google earth

3.6.2 Les vents dominants :

Deux directions des vents dominants sont observées :

· Vents estivales du Nord – est: Plus fréquents juin à aout.

· Vents hivernales du Nord – ouest : décembre à février

Conclusion :

Dans ce chapitre nous avons commencé par la présentation de la ville de Sedrata ;


ainsi que ses données climatiques qui vont être utilisées comme des valeurs d’entrées
pour les simulations numériques dans la section suivante. Ensuite une présentation du
cas d’étude qui a conduit à l’aide d’une analyse typo-morphologique avec une analyse
complète de leurs espaces intermédiaires et précise la gestion mauvaise de ces
derniers.

. Dans le chapitre suivant nous allons effectuer des simulations numériques pour l
accessibilité dans les espaces intermédiaires et son confort thermique.

52
CHAPITRE4Simulation

Introduction :

La simulation dans le domaine de la climatologie urbaine est un sujet d'actualité, les


recherches récentes visent à estimer le degré de confort senti par les piétons au niveau
des espaces extérieurs, ainsi que le degré de fréquentation.

La conception urbaine de nos jours vise à prendre en considération tous les


paramètres qui influencent le microclimat urbain afin de bénéficier d'espaces
extérieurs confortables, assurant bien être et satisfaction aux usagers.

Dans ce chapitre on va faire une analyse sur les axes les plus importants dans notre
site et on va calculer et confirmer notre objectif par une simulation de confort
thermique.

La simulation a été développée en utilisant deux logiciels le depthmap et Rhinoceros

54
CHAPITRE4Simulation

4.1 Présentation du logiciel depth-map :

Selon S.MAZOUZ (cours 2006) :_ Ce logiciel est développé suite aux travaux de
Hillier et Hanson (1984) on space syntaxe qui s’appuie sur les rapports entre l’espace,
les mouvements et les représentations graphiques d’une part, et les travaux d’analyse
de Benedikt (1976) qui s’appuient sur les caractéristiques des champs visuels ou
isoviste Fields d’autre part. Donc, l’ensemble des deux travaux ont constitué la base
du logiciel qui a été développé par Alasdair Turner àl’U.C.L. Il est considéré comme
un moyen qui renforce l’analyse de la visibilité des systèmes architecturaux et
urbains, car il nous donne la carte de l’intégration visuelle et les différentes mesures
syntaxiques du graphe isoviste. Ce logiciel permet aussi d’étudier les corrélations
entre les composantes de l’espace, comme il peut inclure les mesures globales (qui
sont réalisées par le biais de l’état de l’ensemble des sommets dans le graphique) ou
locales (qui sont réalisées à travers l’état de voisinage immédiat de chaque sommet
dans le graphique).

Selon S.MAZOUZ (cours 2006) :_ Les isovistes nous présentent des nœuds (ou
pixels) qui peuvent être déterminés par une dégradation des couleurs, s’étendant de
l’indigo pour les valeurs basses ensuite le bleu, le cyan, le jaune, le vert, le rouge
jusqu’au magenta pour les valeurs élevées.

Ce logiciel peut définir les propriétés spatiales sur deux niveaux de mesures :
locales(le contrôle, la connectivité…etc.) et les propriétés globales (l’intégration,
l’entropie...etc.).

Les résultats sont limités sous deux formes : le premier résultat se présente comme
une carte graphique qui montre les propriétés des différents espaces, le second résultat
se produit comme un calcul très minutieux (par pixel et selon la résolution du graphe),
qui peut se transformer en logiciel de statistique.

Figure 25 :page d’accueil depthmap

Source : Google image

55
CHAPITRE4Simulation

La syntaxe spatiale comme approche se base sur l’aspect formel de l’espace


architectural ou urbain et l’aspect social ainsi que l’influence de l’un sur l’autre. Elle
s’appuie sur les règles sociales en tant que générateur de l’espace. Ce dernier n’est pas
seulement une forme physique et fonctionnelle mais il porte des idées sociales de la
société. Celles-ci qualifient la forme et la qualité de l’espace. Donc les chercheurs
développent la syntaxe spatiale en passant la méthode manuelle (la théorie des
graphes) à des méthodes informatisées (des logiciels spécialisés) et en passant
l’analyse axiale à l’analyse isoviste [49]

La syntaxe spatiale présente des analyses et des techniques permettant d’offrir des
mesures syntaxiques capables d’offrir toutes les informations décrivant des
configurations spatiales ainsi que des comportements des usagers systématiquement
calculés, à l’instar du comportement wayfinding ou de l’orientation spatiale, Parmi
ces analyses, on s’intéresse aux quelques principaux types suivants du fait que :

L’analyse axiale :

Selon (Hillier et Hanson, 1984 ; Hillier et Al-, 1983) :_ La carte axiale relative à la
structure d’un espace libre d’un système urbain est le jeu des moindres lignes droites
qui passent par chaque espace convexe en créant des liaisons axiales. Elle est un jeu
de lignes dessinées dans l’espace d’un plan bidimensionnel d’une Construction ou
d’une zone urbaine. Elle est obtenue par le dessin des lignes droites les plus longues
qui peuvent exister dans l’espace ouvert (y) jusqu’à couverture de tous les espaces
convexes par des lignes axiales, liées les unes aux autres sans qu’il y ait répétition

Elle est représentée par un graphique où les lignes sont assimilées à des connexions et
les intersections de lignes à des nœuds. La carte axiale reflète à travers les lignes
axiales, les champs de visibilité qui couvrent le réseau viaire d’une ville. Les limites
des lignes axiales sont subordonnées aux angles des bâtiments qu’elles rencontrent.
La visibilité et le champ de vue sont régis par la projection, c’est-à-dire par la ligne
droite. L’axialité est présente dans le mouvement de l’homme au sein de l’espace.
Elle naît de l’interaction entre l’oeil et le mouvement. (voir la figure 27)

Figure 27 : Carte axiale de la petite ville francaise dans la région du Var

Source: Bill Hillier 1984 P91

49
REZIG Adel-L’impact de l’accessibilité et de la visibilité sur le mouvement des usagers dans les
espaces publics urbains
des logements collectifs-Mémoire présenté en vue de l’obtention du diplôme de Magister (Option :
Etablissements humains dans les milieux arides et semi-arides).

56
CHAPITRE4Simulation

L’analyse convexe :

La définition mathématique de la convexité stipule qu’un objet est convexe si pour


toute paire de points {A, B} de cet objet, le segment [AB] qui les joint est entièrement
contenu dans l'objet.
Une carte convexe est une représentation à deux dimensions de l’espace continu (y)
en espaces découpés, mentionnés en bleu), en plusieurs surfaces convexes possibles
(en hachuré). Elle est le jeu d’espaces qui couvrent un réseau viaire, tout en
permettant une communication et une interaction entre toutes les parties du système.
La convexité comme définie par la syntaxe spatiale, est la propriété spatiale qui reflète
le facteur mesurant la largeur de la rue ou des espaces qui en font partie. Dans un
espace convexe, chaque personne peut apercevoir toutes les autres personnes et de
partout, toutes les limites de l’espace sont visibles. Il y a une inter-visibilité totale.

Figure 28 : Un exemple qui montre la différence entre un espace convexe(a) et un


espace avec une concavité(b)
Source Bill Hillier 1984.P 98

Selon S.MAZOUZ (cours 2009) : Lors de leur réalisation, Les champs de convexité
se chevauchent inévitablement (Penn et Al- (1997). Là où l’intersection ou la
rencontre des champs de convexité des blocs se fait, il y a un grand champ de
visibilité (zone en rouge). Par contre là où il n’y a pas de chevauchement des champs
de convexité des blocs, la visibilité est plus petite. L’espace convexe reste fortement
marqué par sa dimension locale qui en fait un espace beaucoup plus associé avec ceux
qui sont sur place ; c’est à dire les habitants [50].(voir figure 29)

50
Mme DAAS NAWEl, ETUDE MORPHOLOGIQUE DES AGGLOMERATIONS
VERNACULAIRES AURESSIENNES, mémoire présenté en vue de l’obtention du diplôme de
magistere en architecture

57
CHAPITRE4Simulation

Figure 29 : carte convexe

Source : Google image

L’analyse VGA

Figure 29 : carte VGA

Source : Google image

58
CHAPITRE4Simulation

4.2 Présentation du logiciel Rhinoceros 3D:

Rhinoceros 3D est un logiciel de conception assistée par ordinateurutilisé par


exemple dans le milieu du design industriel ou de l'architecture, développé par Robert
McNeel& Associates. Il sert essentiellement à concevoir des formes complexes
comme celles de navires, de véhicules terrestres ou d'objets divers (mobilier, produits
électroniques, objet de design, bijoux).(voir figure31)

Figure30: page accueil rhino

Source : Google image

NURBS :

Son moteur 3D NURBS permet de créer n'importe quelle forme à partir de courbes ou
bien de formules mathématiques complexes. Il permet d'ailleurs la création de
courbes NURBSou de type Bezier (Spline) de degré différent. Les contraintes de
types position, tangentes, continuité ou courbures sont exploitées dans Rhinocéros.

59
CHAPITRE4Simulation

Figure 31: rhino NURBS

Source :Google image

Maillage :

Rhinocerosest un meilleur puissant pour la conversion de fichiers ou pour la


visualisation. Il contient de nombreuses options d'affichage notamment sur les
maillages et permet l'intégration de développements tiers comme RhinoTerrain qui
permet la création, l'édition et la modification de ces maillages.

Figure 32:maillage d’un objet

Source :Google image

Rhinoceros 3D est aussi une passerelle de fichier. En mode natif il peut importer et
exporter de nombreux formats dont voici une liste non exhaustive.

60
CHAPITRE4Simulation

Rhino peut également importer et exporter de nombreux autres formats de fichier de


CAO en lui intégrant des plug-ins, tels que ceux édités par Datakit .
Simulation :

Avec Rhino on peu simuler les paramètres climatiques tels que le thermique et les
ambiances urbaines comme l’acoustique.

Figure33 : exemple simulation thermique avec rhino

Source : Google image

4.3 Simulation avec le Depthmap de l'axe étudié:

On va faire une analyse axiale sure notre axe étudié (voir la figure34) cette analyse est
une mesure la relation des lignes droites qui sont tangentes aux angles des
bâtiments. Les relations entre ces lignes et les angles qu’elles forment entre elles et
avec les bâtiments, définissent les limites du champ de visibilité d’un observateur
dans l’établissement humain considéré, font ressortir toutes les lignes tangentielles
bloquées par les angles des constructions. Les espaces qui bénéficient des lignes
axiales les plus longues, mènent généralement aux espaces les plus stratégiques.

Cette analyse et faite selon 3 mesure le choix, la connectivité et l’intégration pour


choisis l’axe le plus fréquents et précise les point ou on va faire note évaluation
thermique

61
CHAPITRE4Simulation

Figure 34 : Plan de Masse de cas étudié

Source :Auteur

4.3.1 Résultats de la carte axiale :

4.3.1.1 Définition de mesure Choix :

Est une mesure globale dynamique du « flux » à travers un espace. Un espace a une
valeur de choix élevée quand plusieurs chemins les plus courts, reliant tous les
espaces à tous les espaces d'un système, le traversent intégration plus élevée).

4.3.1.1.1 Analyses Choix :

La carte confirme les résultats des chemins les plus utilisé par les passagers (rouge,
jaune), sont les espaces qui montrent a notre site. Mais les chemins les moins

Facilement accessible et moins choisis par les passagers (en Blue) qui les espaces non
favorables par l’accessibilité. (voir la figure 35)

62
CHAPITRE4Simulation

Figure35
35 : Carte
C axiale (choix) du plan de masse

Source : Auteur

4.3.1.2 Définitions La connectivité :

Qui est une mesure locale statique. Elle mesure, dans une carte axiale, le nombre de
lignes immédiatement connectées à la ligne en cours d’analyse (à un pas de
profondeur). Par exemple, pour traiter la connectivité et la conception de ru
rue on
représente l'espace comme réseau des lignes potentielles du mouvement.

4.3.1.2.1 Analyse de la connectivité

Si l’on projette les résultats de la connectivité au niveau de plan de masse , il en


ressort que les rues qui bénéficient d’un nombre important de connections en terme de
visibilité (en jaune, rouge et orange).

Mais les rues le moins connections (en Blue).(voir


Blue). figure36)

63
CHAPITRE4Simulation

Figure36:carte
:carte axiale (connectivité) du plan de masse

Source : auteur

4.5.1.3 Définition de l’intégration :

Selon (Kim et Penn, 2004) : est une mesure globale statique. Elle décrit la profondeur
moyenne d'un espace par rapport à tous les autres espaces dans le système, c.à.d
calculant le nombre moyen d'étapes requises pour atteindre chaque nœud de chaque
autre nœud dans le graphique. Les espaces d'un système peuvent être rangés du "plus
intégré" au "plus ségrégué". Puisque des nœuds fortement intégrés peuvent être
rapidement atteints de beaucoup d'autres nœuds dans le graphique, ils sont décrits
comme « peu profonds, » tandis que moins les nœuds sont intégrés, ils sont « plus
profonds » dans le graphique. ( les valeurs de cette intégration sont d'habitude
rapportées comme inverses,
rses, et ainsi de plus grands nombres reflètent une intégration
plus élevée.

4.5.1.3.1 Analyse de l’intégration :

L’analyse d’intégration, montre que les itinéraires les plus facilement accessibles, ici
colorés (rouge, jaune, orange), Ils montrent clairement que les rues le plus intégré
sont les rues Principale, judicieusement situés, jouissent d’un fort degré d’inté
d’intégration
et d’une accessibilité assez élevée.

64
CHAPITRE4Simulation

Ligne en bleu foncé : espaces ségrégués (plus profonds).(voir


profonds).(voir la fiure37)

Figure37
37:carte axiale (intégration) du plan de masse

Source : auteur

4.5.1.4 synthèses :

L’analyse des propriétés du plan de masse à la visibilité de l’intégration la


connectivité et le choix à travers la carte axial, explique que les espaces leles plus
connectés et les plus ségrégés
ségrégé sont les espaces de circulation des rues principales qui
mènent a la majorité des espaces intermédiaires

La majorité des rues principales sont bien visibles à partir dess point
points d’arrivée des
espaces intermédiaires Par contre les rues secondaires gênent
gêne un peu la circulation des
usagers, et cerésultat travers la carte axiale.
axial

65
CHAPITRE4Simulation

4.5.2 –Simulation thermique de l'axe étudié:

L'axe choisi, qui est orienté vers le nord, a été dessiné en choisissant une échelle
convenable pour arriver à le schématiser tout entier et pouvoir refléter la réalité du
terrain, les dimensions des différentes constructions ainsi que les hauteurs sont
respectés et soigneusement reportés selon deux échelles distinctes, une planimétrique
pour dessiner le plan, et l'autre altimétrique pour reporter les hauteur en élévation, on
obtient alors le fichier dessin nommé pour notre cas .Cet axe peut être aussi
schématisé en 3D

Après le dessin de l'axe, on procède à le configurer dans un fichier de simulation pour


pouvoir lui attribuer les caractéristiques voulues, afin d'aboutir aux résultats qui
peuvent guider cette recherches aux objectifs visés et pouvoir confirmer ou infirmer
nos hypothèses tracées.

4.5.2.1analyse Besoin d'ombre pendant toute l'année :

La figure représente le besoin de l’ombre dans notre site pendant toute l’année dans
les deux axes les plus fréquentés selon la Spacesyntax.

Les espaces bleus représentent les espaces non ombrés qui sont besoin d’ombrage.

Les espaces en rouge sont les espaces bien ombré qui bonificent d’un grand degré
d’ombrage. Voir la figure 38

Figure38 : Ombre pendant l’année

Source : Auteur

66
CHAPITRE4Simulation

4.3.5.2.2 Valeurs UTCI:

Indice thermique universel du climat (UTCI) pour l'évaluation de l'environnement


thermique extérieur

Solstice D'hiver (07h-20h) :

La figure38 représente les valeurs UTCI au solstice d’hiver de 07h-20h.

Selon range UTCI on remarque les stresse catégories (voir la figure 42) :

De 7.74-9.63 les espace en bleu représentent un léger stress dû au froid ou il se


trouve dans les endroits étroits et a cotes des grand remeuble.

De 9.63 jusqu'à 17.19 les espaces en rouge orange jusqu’au jaune sont représente un
bon confort thermique hivernal ou ils sont trouve dans les endroits libres ouverts
comme les espaces intermédiaires. (voir la figure39)

Figure 39 : valeurs UTCI au solstice en hiver

Source : Auteur

67
CHAPITRE4Simulation

Solstice d'été :

Les deux figures 40_41 représentent les valeurs UTCI au solstice d’été de 07h-20h.

Selon range UTCI on remarque les stresse catégories :

De 34.05-36.37.98 les espace en bleu et mauve représentent un fort stress thermique


ou il se trouve dans les endroits étroits et à cotes des grand remeuble.

De 37.98 jusqu'à 43.82 les espaces en rouge orange jusqu’au jaune sont représentent
un stress très dur ou ils sont trouve dans les endroits ouverts tels que les espaces
intermédiaires.(voir la figure 40_41)

Figure 40 : valeurs UTCI au solstice en été

Source : Auteur

68
CHAPITRE4Simulation

Figure41 : valeurs UTCI au solstice en hiver

Source : Auteur

Figure42 :Echelle d‘évaluation UTCI: UTCI classés en termes de stress

Source : http://www.utci.org/

4.3.5.2.3 Synthèse :

Pendant des deux saisons la sensation thermique est mauvaise.

69
CONCLUSION

Conclusion général :
Le confort thermique dans un espace extérieur dépend, en partie, des variations de
paramètres microclimatiques (température de l'air, vitesse du vent et de
l’ensoleillement..,.). Ces variations sont influencées par différentes caractéristiques
urbaines. L’objectif de ce travail c’est étudier influence de confort thermique
extérieur dans la fréquentation des espace intermédiaires qui sont doit êtres des
espaces confortable pour les usagers.

Pour arriver à un espace intermédiaire confortable et utilisable il faut résoudre les


problèmes de confort thermique et il faut prendre en considération l’aménagement des
espaces et la forme des immeubles. Avec l’utilisation des plan verts et plan bleu pour
reffricher l’espace et améliorer le confort dans ce dernier

71
bibliographie
bibliographie

Bibliographie :

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 Amireche Mohamed, la question des espaces urbains dans les grands
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raisonné cite : MERLIN (Pierre), CHOAY(Françoise). Dictionnaire de
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1
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présenté en vue de l’obtention du diplôme de magistere en architecture

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